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mercredi 25 février 2015
Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de cet accident survenu dans le canton de Berne en Suisse. La fuite provient d'une exploitation agricole.

Plus de 1000 poissons ont péri dans un cours d'eau à Schüpfen (BE). En cause, une fuite de purin en provenance d'une exploitation agricole lundi 23 février vers 14 heures, informe la police cantonale.

Selon les premiers éléments de l'enquête, environ 20 mètres cubes de lisier se sont écoulés sur la chaussée avant de passer par une canalisation puis terminer dans le Chüelibach.

Au total, plus de 1000 poissons ont été retrouvés morts sur trois kilomètres. La police précise que la santé des riverains n'est pas en danger.

Source © Le Matin

Ce petit mammifère d'Asie du Sud-Est et d'Afrique est traqué à grande échelle pour sa chair et ses écailles, réputées en Chine pour leurs vertus thérapeutiques. Cette espèce unique en son genre est désormais menacée d'extinction.

Il ressemble à une peluche, résultat d'un croisement entre un tatou et un artichaut. S'il est mignon, le pangolin est surtout très costaud. Sa carapace, faite d'écailles de kératine rigides, en fait une espèce tout à fait à unique dans le règne animal. Autre particularité du pangolin, il peut s'enrouler en une boule dense et serrée, pour se protéger des prédateurs, à l'exception des prédateurs humains...

Le massacre des éléphants et des rhinocéros est connu de tous. Le braconnage des pangolins, lui, atteint un niveau épidémique. 

Le pangolin est aujourd'hui le mammifère le plus demandé en Asie sur le marché noir des animaux vivants, selon le Worldwatch Institute, rapporte le site d'information Quartz. Une autre association de protection des animaux estime que plus de 200 000 pangolins ont été tués entre 2011 et 2013.

Où va le trafic de pangolins ? En Chine, principalement. Les foetus de pangolin sont considérés par les Chinois comme un mets délicat, qui a la faculté de renforcer la virilité des hommes. Le sang et la chair des pangolins sont aussi des produits recherchés dans la médecine chinoise traditionnelle pour le traitement de l'asthme, du cancer, et les problèmes d'infertilité.

Des pangolins, massacrés, ont été saisis par les autorités dans un garage souterrains de Guangzhou, en Chine, en septembre 2014.

Avec l'augmentation des revenus en Chine, la demande de pangolins, de plus en plus importante, a fait exploser les prix. Au début des années 1990, un kilogramme d'écailles de pangolin coûtait 80 yuan (environ 14 dollars). Aujourd'hui, il faut compter 1200 yuan (200 dollars) pour la même quantité. Achetés pour leur viande, les pangolins coûtent environ 1000 dollars l'animal. Conséquence : en Chine, le pangolin est désormais considéré comme une espèce en voie d'extinction. Alors qu'on en comptait 50 000 dans l'Empire du Milieu, ils ne sont plus que 2000 aujourd'hui. Conscientes de la situation, les autorités chinoises ont commencé à lutter contre leur trafic.

La flambée du prix du pangolin a en effet pesé sur le développement du braconnage à grande échelle en Asie du Sud-Est. Les braconneurs traquent désormais le pangolin en Inde, au Népal, au Pakistan. Le commerce gagne même la population de pangolins d'Afrique, selon les scientifiques. Un trafic qui sévit jusqu'en France. En 2014, 250 kilogrammes d'écailles de pangolin avaient été saisis à l'aéroport de Roissy, rapporte Metronews. Avec ses redoutables réseaux de trafiquants, l'Indonésie est devenue l'entrepôt de la Chine, et le gouvernement réfléchit sérieusement à la possibilité de légaliser le commerce de pangolins, afin de l'encadrer.

Les organisations non gouvernementales et les chercheurs spécialistes du pangolin essaient aujourd'hui de lancer des opérations de protection de l'espèce. Seule l'éducation pourra faire évoluer les mentalités, estiment-ils, étant donné que la consommation chinoise de pangolins est enracinée dans une méconnaissance totale de la menace d'extinction qui guette les pangolins. Avec eux, c'est tout l'équilibre des forêts tropicales où ils vivent qui est menacé.


En plein salon de l’Agriculture, les Amis de la Terre Europe et la Fondation Heinrich-Böll-Stiftung publient la version française de « L’Atlas de la viande ». Son constat est sans appel : la production industrielle de viande et de produits laitiers a des effets de plus en plus destructeurs sur les sociétés humaines et l’environnement.

Nous devons revoir radicalement nos modes de consommation et de production de viande et de produits laitiers. Comme le montre ce rapport, le système industriel de production n’est pas viable, car il repose sur des ressources rares comme l’eau et les terres et fait supporter les coûts cachés aux consommateurs. Nous, citoyens, devons reprendre le contrôle de notre alimentation face aux multinationales de l’agrobusiness, si nous voulons réduire ses impacts sur nos sociétés et sur l’environnement.

Avec cet « Atlas de la viande » les Amis de la Terre et la Fondation Heinrich-Böll-Stiftung souhaitent provoquer le débat autour d’agriculture et d’une alimentation de meilleure qualité, plus saines et plus durables. Ce rapport propose aussi des solutions claires tant au niveau individuel qu’au niveau politique.

Le rapport met aussi en garde contre les négociations en cours pour le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement entre les Etats-Unis et l’Union européenne et le risque que les normes alimentaires et agricoles soient revues à la baisse, des deux côtés de l’Atlantique. Les multinationales de l’agrobusiness et des biotechnologies veulent affaiblir les règlementations encadrant les OGM dans l’alimentation humaine et animale, et remettent en cause l’étiquetage des OGM. Elles remettent aussi en cause le principe de précaution qui est à la base des normes de sécurité alimentaire, et ont pour objectif de mondialiser et industrialiser toujours plus l’industrie de la viande.

Selon Christian Berdot, co-référent sur l’agriculture au sein des Amis de la Terre France : « Aujourd’hui, notre alimentation n’est plus une affaire privée. Nos choix alimentaires sont aussi des choix politiques qui ont des impacts sur la vie de nombreuses personnes dans le monde, ainsi que sur l’environnement, la biodiversité et les climats. Les aliments présents dans notre assiette engloutissent d’énormes quantités de ressources. Les alternatives existent et sont connues : on peut produire et consommer différemment de la viande et mettre fin à ce système mondial dominant, destructeur, intensif et contrôlé par les multinationales. »

Barbara Unmüßig, co-présidente de la Fondation Heinrich-Böll-Stiftung : « La production industrielle de viande n’est pas seulement une torture pour les animaux, elle détruit aussi l’environnement et engloutit de grandes quantités de matières premières que nous importons du Sud pour nourrir nos animaux. L’Europe est, après la Chine, le plus grand importateur de soja. L’Argentine et le Brésil continuent d’accroître considérablement la culture du soja qui est essentiellement mangé par les animaux que nous abattons. En augmentant notre consommation de viande, nous faisons grimper les prix des terres. Les conséquences sont désastreuses : d’un côté, près d’un tiers des terres mondiales sont utilisées pour élever de la nourriture pour les animaux, de l’autre, les petits paysans perdent leurs terres, et leurs moyens de subsistance. Ce steak dans notre assiette est une menace pour la sécurité alimentaire de nombreux humains dans le Sud. »

Le rapport souligne les impacts que la production industrielle de produits carnés et laitiers a sur l’utilisation d’eau douce et de terres. Au niveau mondial, l’agriculture consomme 70 % de l’eau douce disponible. Un tiers est consacré à l’élevage d’animaux. Le secteur de plus en plus intensif de l’élevage est aussi un des plus gros consommateurs de terres et de cultures comestibles : plus de 40 % de la production de blé, seigle, orge et maïs est engloutie chaque année comme aliments pour animaux et un tiers de la surface mondiale cultivée (14 millions d’ha) y est consacré.

La production d’un kilo de bœuf nécessite 15 500 litres d’eau. Avec cette même quantité, on pourrait produire 12 kg de blé ou 118 kg de carottes. Pour produire un hamburger, 3,5 m2 de terres agricoles sont aussi nécessaires.

Le Rapport est téléchargeable ici

Source © Les Amis de la Terre France

Contact presse : 
Caroline Prak, Les Amis de la Terre France, 06 86 41 53 43 
Christine Chemnitz, Fondation Heinrich-Böll-Stiftung, +49 30 28 53 43 12, Christine.Chemnitz@boell.de 
Aldo Caruso, Heinrich-Böll-Stiftung European Union, +32 2 74 34 11 4, Aldo.Caruso@eu.boell.org




Une série d'avalanches déclenchées par de fortes chutes de neige a tué au moins 28 personnes mercredi dans les montagnes du nord de l'Afghanistan, ont annoncé à l'AFP des responsables.

Selon Mohammad Aslam Sayas (BIEN: Sayas), responsable adjoint de l'autorité afghane de gestion des catastrophes, au moins 22 personnes sont mortes dans la seule vallée du Panchir, au nord de Kaboul, un bilan qui pourrait encore s'alourdir selon un responsable local qui évoquait 31 décès.

"Jusqu'à présent, 31 corps ont été retrouvés dans la neige dans trois districts, et 30 autres sont pris au piège sous la neige", a Abdul Rahman Kabiri, le gouverneur de la province du Panjshir.

"Nous avons rassemblé 300 personnes pour participer au secours, mais nous n'avons pas l'équipement nécessaire et les gens utilisent des pelles et leurs mains nues pour atteindre les personnes prises au piège", a-t-il dit.

Une quinzaine de personnes ont aussi été secourues, avec des gelures et autres blessures, a ajouté le gouverneur. Dans la vallée du Panchir, des dizaines de maisons ont été endommagées, par les avalanches et les chutes de neige, selon M. Sayas.

A Kaboul, M. Sayas n'était pas en mesure de confirmer immédiatement le bilan annoncé par le gouverneur, mais il a ajouté que six autres personnes avaient été tuées en raison d'avalanches dans les provinces de Bamiyan et Badghis.

"Nous sommes en train de rassembler des informations, nous avons déjà envoyé des équipes de secours dans les zones touchées par les avalanches et les tempêtes de neige", a dit M. Sayas à l'AFP.

De vastes parties de l'Afghanistan du Nord étaient couvertes mercredi par la neige tombée dans les 48 dernières heures, au cours d'un hiver qui s'annonçait jusqu'ici doux et sec.

A Kaboul, où quelques chutes de neiges ont eu lieu mardi et mercredi, l'alimentation en électricité a été affectée en raison de câbles endommagés au col de Salang, qui relie le nord du pays à la capitale afghane.

Les avalanches et tempêtes de neige, sont courantes en Afghanistan et tuent chaque année des dizaines de personnes. En 2010, une avalanche au col de Salang avait tué plus de 160 personnes.

En mars 2012, quelque 50 personnes sont mortes et 145 sont portées disparues, emportées par une avalanche dans le Badakhshan (nord-ouest de l'Afghanistan).

Source © AFP
Quatre départements des Pyrénées sont placés en vigilance orange aux avalanches pour quarante-huit heures.

D'importantes chutes de neige attendues sur les Pyrénées ont provoqué le déclenchement d'une alerte orange aux avalanches dans quatre départements, et ce pour quarante-huit heures à partir de mardi 24 février.

Les risques les plus forts, de niveau 5, devraient être atteints mercredi dans les Pyrénées-Atlantiques, et être plus faibles dans trois autres départements (Ariège, Haute-Garonne et Hautes-Pyrénées).

La neige devrait atteindre de 50 à 70 cm et jusqu'à 80 cm dans les Pyrénées-Atlantiques notamment, ce qui risque de provoquer des avalanches de poudreuse sur certaines routes de montagne.

Météo France prévoit un redoux mercredi matin, mais avec des chutes de neige ou de neige humidifiée par la pluie, qui pourraient provoquer des départs spontanés d'avalanches sur les routes. Ces chutes de neige ont conduit la préfecture des Hautes-Pyrénées à interdire pour mercredi les transports scolaires sur nombre de routes départementales situées au sud des villes d'Argelès-Gazost, Luz, Campan et Arreau.

Source © Le Monde

Cet imposant silure a été pêché la semaine dernière sur le Pô, en Italie. Mensurations de la bête : 2,67m pour 127 kg 

C'est ce qu'on appelle un très gros poisson. Dino Ferrari, a capturé jeudi dernier un silure glane de 2,67m pour 127 kg sur les bords du Pô, en Italie. Testeur de cannes à pêche, pour la marque allemande Sportex, Dino Ferrari a exposé sa prise sur sa page Facebook.

Selon le site "La pêche et les poissons", il s'agit là d'un record pour cette espèce d'eau douce qui peuple également les cours d'eau français, et que l'on trouve notamment dans la Garonne, dans la Dordogne, dans l'Adour ou encore dans la Charente. 

Le plus gros poisson d'eau douce d'Europe

Le silure glane est le plus gros poisson d'eau douce d'Europe. En moyenne, il mesure environ 1,5 mètres de long, mais peut atteindre 2,5 m dans les grands fleuves. D'après Wikipédia, le plus gros silure jamais répertorié pesait jusqu'alors 117 kg. En Europe de l'est, des dimensions bien supérieures sont cependant évoquées, sans que les sources ne soient vérifiables. 

Le silure glane est une espèce invasive provenant d'Europe de l'Est, notamment du bassin du Rhin et du Danube. Introduit par l'homme pour la pêche sportive et profitant des connexions entre les cours d'eau, il a proliféré en France à partir des années 1970.

Aujourd'hui, ce carnassier à la taille imposante traîne une mauvaise réputation. Attaques de caniche, consommation de pigeons (voir la vidéo, ci-dessous) ou de pattes de veau... de nombreuses rumeurs et anecdotes circulent sur internet concernant son alimentation.

Pourtant, officiellement, l'animal n'est pas nuisible. Selon une étude de l'Épidor, l'établissement public territorial du bassin de la Dordogne, publiée en 2012, il a été démontré que le silure ne dévore pas tout ce qui passe devant sa grande gueule. 78 % des individus identifiés avaient carrément l'estomac vide au moment de leur capture.


Source © sud ouest




Madrid et le centre de l’Espagne ont légèrement tremblé lundi sous l’effet d’une secousse sismique d’une magnitude de 5,2 degrès sur l’échelle de Richter, qui n’a provoqué aucun dégâts, selon les autorités. 

Selon l’Institut géographique national, le séisme s’est produit à 17 h 16 et son épicentre se situe à Ossa de Montiel, près de Albacete, à 220 km au sud-est de Madrid où le sol a également légèrement tremblé. Il s’est produit à 10 km de profondeur selon un compte-rendu définitif de l’institut qui avait évoqué, dans un premier temps, une secousse d’une magnitude de 5,4 à 14 km de profondeur. 

Les pompiers d’Albacete n’ont pas du intervenir, a indiqué un porte-parole. «Nous avons reçu de nombreux appels de personnes ayant senti le mouvement sismique» mais «pour le moment, nous n’avons enregistré aucune intervention en raison du tremblement de terre», a déclaré un porte-parole des pompiers d’Albacete. «Si vous avez senti trembler chez vous ou au bureau, ce n’est pas seulement le bâtiment. Un petit tremblement de terre a touché le centre de l’Espagne», a immédiatement tweeté la police nationale. 

Selon la Garde civile, aucune victime et aucun dégât d’importance n’ont été signalés. Le dernier tremblement de terre mortel en Espagne remonte au 11 mai 2011. La secousse de 5,1 sur l’échelle de Richter avait fait neuf morts et des milliers de sans-abri à Lorca, dans le sud. Dans cette ville au riche patrimoine historique, elle avait provoqué la chute de façades anciennes, de corniches, et même celle du clocher d’une église du XVIIe siècle. 

Si la magnitude et la profondeur sont similaires à la secousse de lundi, le terrain sur lequel elle s’est produite «était très différent», a expliqué un porte-parole de l’IGN. Il s’agissait du séisme le plus meurtrier depuis 1956. Le pays connaît environ 2.500 tremblements de terre par an mais très peu d’entre eux sont ressentis par la population, selon les médias


source © dna


Un séisme d’une magnitude de 5.9 sur l’échelle de Richter a frappé, mercredi 25 février 2015, les côtes japonaises, rapporte le centre de détection géologique américain. L’épicentre se trouve à 175 miles au sud de l’île Izou à une profondeur de 65 km. 

Cette secousse intervient après celle survenue en début de semaine d’une magnitude 5,7 sur l’échelle de Richter sur les côtes orientales et à 100 km de la ville de Miako.

Les maisons de 1.728 familles ont été endommagées par le séisme qui a frappé dimanche dernier le district de Shawan, dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest) en Chine, ont confirmé lundi les autorités locales.

Selon le bilan dressé lundi à 14h00, le tremblement de terre avait affecté 6.756 habitants, et causé une perte économique directe de 92,23 millions de yuans (environ 14,65 millions de dollars). Aucun mort, ni blessé n'a été signalé.

Un séisme de magnitude 5,0 a secoué le district de Shawan dans la préfecture de Tacheng, dans le nord du Xinjiang, le 22 février à14h42.

Trois équipes d'experts sont chargées des opérations de secours dans les 132 villages se trouvant près de l'épicentre. Des secouristes s'efforcent d'assurer les transports et l'approvisionnement en électricité dans les zones sinistrées.

Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
La Food and Agriculture Organisation a fournit une aide d’urgence au Cap Vert pour aider le pays à lutter contre la sécheresse qui affecte le pays.

L’Organisation de l’ONU pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a annoncé qu’elle fournirait rapidement des graines de céréales, de la nourriture pour animaux et des équipements d’irrigation pour aider des milliers de personnes frappés par la sécheresse au Cap Vert, tout en aidant aussi à améliorer leur résilience et à rendre l’agriculture moins dépendante des pluies imprévisibles.

Un accord prévoyant 500 000 dollars d’assistance d’urgence pour aider les personnes dont la sécurité alimentaire est menacée suite à une chute considérable de la production alimentaire à cause de la sécheresse, a été signé par le Premier Ministre du Cap Vert, José Maria Pereira Neves, et le Directeur Général de la FAO, José Graziano da Silva.

Le Cap Vert a enregistré 65% moins de pluie en 2014 par rapport à l’année précédente et près de 30 000 personnes ont besoin d’une aide d’urgence, la plupart des plus vulnérables ayant perdu tout ou partie de leurs cultures céréalières dans huit des îles les plus affectées du pays.

C’est un accord très important qui non seulement nous permettra de faire face à la sécheresse actuelle mais aidera aussi à créer les conditions pour construire une agriculture durable au Cap Vert 

L’intervention d’urgence a pour but d’aider 8237 foyers ruraux qui sont vulnérables à l’impact de la sécheresse.

Les estimations d’une mission d’évaluation de la FAO menée le mois dernier indiquaient que la production de cultures de maïs était d’environ 1000 tonnes. Cela représente le taux le moins élevé de production jamais enregistré dans le pays.

« C’est un accord très important qui non seulement nous permettra de faire face à la sécheresse actuelle mais aidera aussi à créer les conditions pour construire une agriculture durable au Cap Vert » a déclaré José Pereira Neves.

S’appuyant sur les expériences précédentes visant à améliorer l’utilisation des ressources d’eau du pays, et avec l’objectif de renforcer les capacités de résilience, des kits d’irrigation seront distribués.

Considérant que la production de nourriture pour le bétail était gravement affectée par des taux de précipitation peu importants, plaçant des milliers d’animaux en danger, une distribution en urgence de nourriture pour animal sera également mise en place pour 668 foyers d’éleveurs.

En accord avec l’un de ses objectifs stratégiques, la FAO est engagée à construire la résilience des systèmes agricoles. Rendre la production agricole moins dépendante des précipitations très variables et imprévisibles est particulièrement essentiel dans un effort pour construire la résilience au Cap Vert.


Source FAO
Plusieurs dizaines de policiers sont intervenus en force mardi contre des dirigeants de l'opposition qui voulaient manifester à Alger contre l'exploitation du gaz de schiste, selon un journaliste de l'AFP.

L'Algérie compte investir massivement dans le gaz de schiste afin de compenser la baisse de ses revenus pétroliers mais se heurte à l'hostilité des populations vivant près des gisements, inquiètes des conséquences de ces forages sur l'environnement.

Un important dispositif policier s'était déployé tôt dans la matinée autour de l'esplanade de la Grande poste au coeur de la capitale où les manifestations sont interdites.

Une trentaine de manifestants, qui brandissaient des pancartes disant non à l'exploitation du gaz de schiste ou nous sommes tous des In Salah (premier site d'exploration dans le Sahara algérien), se sont heurtés au dispositif anti-émeutes qui leur barrait l'accès à l'esplanade. 

Plusieurs d'entre eux ont été interpellés de manière musclée par les forces de l'ordre. 

Des formations de l'opposition avaient appelé à ces manifestations en signe de solidarité avec les populations des provinces sahariennes où des forages expérimentaux sont réalisés par la compagnie publique Sonatrach avec des partenaires étrangers.

Notre action est un grand succès car nous avons réussi à briser le silence, a déclaré le président du Mouvement pour la société de la paix (MSP, islamiste) Abderezak Mokri qui a appelé, lors d'une conférence de presse, à la libération des manifestants interpellés.

Il faut un large débat sur le gaz de schiste qui concernera à la fois le peuple et les institutions, a affirmé lors de cette même conférence de presse Ali Benflis, l'adversaire malheureux d'Abdelaziz Bouteflika à l'élection présidentielle de 2014.

Le président Abdelaziz Bouteflika, qui a donné en 2014 son feu vert à l'exploitation du gaz de schiste, a appelé mardi à mettre en valeur toutes les sources d'énergie tout en veillant à protéger la santé de la population et l'environnement, dans un message lu en son nom par un de ses conseillers à Arzew (Oran).

Le pétrole, le gaz conventionnel et de schiste, les énergies renouvelables sont des dons de Dieu. Il nous incombe (...) d'en tirer profit, pour nous et pour les générations futures, en veillant scrupuleusement à assurer la sauvegarde de la santé de la population et la protection de l'environnement, indique le chef de l'Etat.

Lundi, le ministre de l'Energie Youcef Yousfi avait annoncé la création prochaine d'un observatoire national de prospection du gaz de schiste qui aura pour mission le suivi et le contrôle des opérations de prospection. 

Cet observatoire autonome regroupera toutes les parties y compris des représentants de la société civile, avait précisé le ministre.

A In-Salah, la ville la plus proche des lieux de forage, des manifestations ont lieu sans discontinuer depuis deux mois pour exiger l'arrêt des explorations.

Selon des études internationales, l'Algérie possède les quatrièmes réserves mondiales récupérables de gaz de schiste, après les Etats-Unis, la Chine et l'Argentine.


Source ©AFP

lundi 23 février 2015
Le littoral des départements des Landes et des Pyrénées-Atlantiques a été placé en vigilance orange "vagues-submersion" pour la matinée de mardi, a indiqué lundi Météo-France.

"Le déferlement de puissantes vagues est attendu sur le littoral du sud de l'Aquitaine" pour la matinée de mardi de 06h00 à 11H00, au moment de la pleine mer, indique Météo-France dans son bulletin de vigilance.

C'est dans un contexte de grandes marées que cette vigilance a été déclenchée. Elle résulte d'une "profonde dépression qui circule sur le nord des îles britanniques et génère du vent fort et de puissantes vagues se propageant sur les côtes atlantiques et de la Manche".

Selon Météo-France, "cet épisode de vigilance vagues-submersion orange est principalement motivé par la hauteur et la puissance des vagues" de sept à huit mètres de hauteur.

Les littoraux de la Gironde, du Morbihan, du Finistère, des Côtes-d'Armor et du Pas-de-Calais ont été placés en vigilance jaune vagues-submersion.

Météo-France souligne que "les submersions marines peuvent provoquer des inondations sévères et rapides du littoral, des ports et des embouchures de fleuves et rivières. Les vagues peuvent, quant à elles, endommager des infrastructures côtières par effet mécanique et provoquer des envahissements d'eau par projection. Ces deux phénomènes, lorsqu'ils sont simultanés, sont particulièrement destructeurs".

Source © AFP


Selon le ministère de l'écologie, seulement près d'un quart des écosystèmes rares ou menacés sont en bonne voie de conservation. Voici les tops et les flops du dernier bilan scientifique. 

 Les espèces et habitats considérés comme rares ou menacés par l'Union européenne sont globalement mal en point en France, en particulier les écosystèmes marins et aquatiques, selon le ministère de l'Ecologie. 

"La part des habitats et des espèces d'intérêt communautaire en état de bonne conservation en France est faible", écrit-il sur son site internet, avec seulement 22% des habitats et 28% des espèces jugés en bon état de conservation. 

Cette estimation est le résultat d'un minutieux travail coordonné par le Muséum national d'histoire naturelle portant sur la période 2007-2012. Il s'inscrit dans le cadre de la directive "Habitats" de 1992 qui prévoit que chaque Etat membre procède à ce type d'évaluation tous les six ans.

Un bilan plutôt négatif

La France compte 312 espèces et 132 habitats considérés comme rares ou menacés par l'Union européenne.

"Des tendances positives" sont perceptibles pour certaines espèces grâce aux mesures de protection dont elles bénéficient, relève le ministère, mais "elles restent moins nombreuses que les tendances négatives". 

Globalement, les forêts sont en bien meilleur état que les prairies et les landes, et surtout que les écosystèmes marins et aquatiques qui sont les plus dégradés. L'état de la biodiversité des forêts est jugé meilleur surtout grâce aux espèces (38% dans un état favorable), qui ont bénéficié de la loi de protection de la nature de 1976. Certaines chauve-souris, le loup, le lynx, le chat sauvage, la genette, la martre, le chamois, l'isard et le castor sont ainsi considérés dans "un état favorable" selon un bilan global, même si localement il existe des inégalités.

La loutre, qui se nourrit de poissons, reste menacée en raison de la pollution des cours d'eau et l'assèchement des zones humides, mais la tendance la concernant est positive. Il y aurait aujourd'hui entre 1.000 et 2.000 loutres dans l'Hexagone, contre 50.000 au début du 20e siècle.

C'est dans la région alpine (les Alpes et les Pyrénées) que les prairies, les landes et les fourrés sont les mieux conservées, avec comme conséquence une raréfaction, voire une disparition, des espèces dans certains lieux marqués par l'urbanisation ou l'agriculture intensive. Dans ces cas là, les papillons constituent de bons indicateurs de l'évolution de la biodiversité.

Les écosystèmes de l'eau sont les plus dégradés

Parmi les écosystèmes marins, littoraux, humides et aquatiques, "les habitats côtiers méditerranéens ainsi que les habitats dunaires, quelle que soit leur situation biogéographique (aires alpine, méditerranéenne, atlantique et continentale) sont particulièrement touchés", indique le ministère en mettant en avant "la forte urbanisation des côtes et une fréquentation touristique localement élevée". 

À l'intérieur des terres, lacs, cours d'eau et zones humides sont très fragiles, tout comme les tourbières, marais et prairies humides. Une observation également valable pour les espèces aquatiques, surtout pour certaines espèces migratrices de poissons (saumon atlantique, lamproie, esturgeon d'Europe notamment), l'écrevisse à pieds blancs ou les mollusques vivant dans ces habitats aquatiques. "Les fortes pressions" liés à "l'aménagement des vallées alluviales, le drainage des zones humides et les modifications des milieux aquatiques" sont mises en cause.

Face à ce constat globalement négatif, Denez L’Hostis, président de France nature environnement, estime qu'il faut notamment "voter au plus vite le projet de loi pour la biodiversité", "finaliser et mettre en œuvre la trame verte et bleue" et "relancer la stratégie de création d’aires protégées avec des moyens humains et financiers accrus".

Source ©YVES LANCEAU / BIOSPHOTO / AFP

Fermez les yeux, et imaginez plus d’un million de volailles entassées dans une seule exploitation. 11 000 porcs serrés les uns à côté des autres. 120 000 agneaux engraissés dans un même lieu. Non, ce n’est pas un cauchemar, mais les différents visages de l’industrialisation de notre agriculture. Voici la carte qui recense ces dérives industrielles.

La Confédération paysanne publie aujourd’hui une carte de France de ce phénomène sans précédent. Le syndicat recense une trentaine de « projets phares », témoins d’un dévoiement dangereux du modèle productiviste. « C’est une agriculture destructrice d’emplois, incompatible avec la préservation de notre environnement et prédatrice d’une agriculture à taille humaine », explique le syndicat paysan.

Que nous révèle cette carte ? « Nous avons voulu montrer une dérive lourde du système actuel, dont le symbole est la ferme-usine », explique Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne. La ferme des 1000 vaches dans la Somme n’est qu’un des avatars de cette industrialisation tous azimuts. Une tendance à la concentration et à l’hyper-spécialisation qui touche tous les types d’élevages, mais aussi les cultures maraîchères.

Comme ces 25 ha de serres de tomates hors sol à Echillais (Charente-maritime), chauffées par un méga incinérateur... pour produire 50 tonnes de tomates par jour. Un phénomène souvent porté par des grands groupes industriels, mais aussi par des agriculteurs. « En Aveyron, un paysan engraisse plus de 120 000 agneaux, et nous ne cautionnons pas cette pratique juste parce qu’elle est portée par un paysan », précise Laurent Pinatel.

Une tendance nocive ? Le gouvernement ne semble pas de cet avis. « Ceux qui disent qu’on peut se passer d’une agriculture industrielle se mentent à eux-mêmes. » Mercredi 17 février, Stéphane Le Foll a une nouvelle fois mis les pieds dans le plat. « Pas de faux débats », a-t-il précisé à nos confrères du Parisien. « On a besoin d’une industrie agroalimentaire, et on a aussi besoin, pour la production de certains aliments, d’une production suffisamment industrialisée pour qu’elle soit accessible. » Alors qui a raison ?

Qu’entend-on par industrialisation de l’agriculture ?

« Il s’agit d’appliquer à l’agriculture des processus qui ont fait leurs preuves dans l’industrie : produire toujours à plus grande échelle pour produire au moindre coût monétaire », explique l’agronome Marc Dufumier. Mécanisation, robotisation, augmentation de la taille et concentration des exploitations.

Pourtant, « l’idée que l’on va faire des économies d’échelle avec des grands troupeaux est fausse », dit André Pfimlin, spécialiste des élevages laitiers. « Aux États-Unis, des chercheurs ont montré que ces grands troupeaux, nécessitant des équipements nouveaux, avaient des coûts par tonne de lait plus élevés et étaient plus vulnérables aux variations du prix du lait et de l’aliment. Leur rentabilité provenait du recours à de la main d’œuvre bon marché, souvent immigrée. »


Malgré tout, la marche de l’agriculture vers l’industrialisation se poursuit, poussée par les grands groupes agro-industriels. Pour la Confédération, « ce sont eux qui captent la valeur ajoutée, et on les retrouve derrière la plupart des projets de ferme-usine. » Reporterre a mené l’enquête sur le plus tentaculaire de ces groupes : Avril-Sofiprotéol


Cette industrialisation est-elle inévitable ?

Pour André Pfimlin, l’élevage industriel est inacceptable : « Ces feedlots sont en compétition directe avec l’alimentation humaine car gros consommateurs de grains… Ils sont destructeurs de l’environnement, parce qu’ils sont en partie responsables de la déforestation pour faire de la monoculture industrielle de maïs ou de soja, et ils sont de gros producteurs de gaz à effet de serre. »

Surtout, ces méga-projets détruisent des emplois, des marchés locaux et la vie rurale. « Dans un contexte de chômage massif et de désertification de nombreuses régions rurales, l’industrialisation de l’élevage est injustifiable, même sur le seul plan socio-économique », conclut-il.

Un avis partagé par Pablo Servigne, chercheur agronome : « L’agriculture industrielle est un modèle toxique, qui se coupe l’herbe sous les pieds, en détruisant les écosystèmes. » Un système nocif et condamné. « Comme il dépend du pétrole, des minerais et d’autres ressources fossiles, c’est un système déjà mort. »

Un mort-vivant alors, car les fermes-usines sont en plein essor. « Il y a une grande inertie du système », affirme Pablo Servigne. En cause, le verrouillage socio-technique : « Nous héritons de techniques inventées dans le passé, comme les pesticides, les OGM, qui ne sont plus efficaces, mais qui sont très intégrées dans nos usages et nos modes de pensée. » Lui appelle donc à de « grands déclics imaginaires », pour changer de paradigme.

« Nous sommes au moins d’accord avec la FNSEA sur un point », admet Laurent Pinatel. « Le système actuel est à bout de souffle. Eux proposent d’y remédier par les fermes-usines, nous par l’agriculture paysanne, orientée vers un marché local. » Agroécologie, circuits courts, culture biologique. D’autres modèles existent.

« Partout dans nos campagnes, il y a des paysans qui sont déjà entrés dans l’ère post-pétrole », estime Pablo Servigne. « L’exode urbain a déjà commencé, les néo-ruraux sont de plus en plus nombreux, c’est un énorme mouvement qui n’a pas encore conscience de lui-même. » Chercheur agronome de formation, il s’est lui-même installé en Ardèche et formé à la permaculture. « L’effondrement inéluctable de la civilisation industrielle va permettre l’épanouissement de nouvelles pousses », dit-il. « Et ces jeunes pousses sont déjà là. »

Source © Reporterre



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Dans un communiqué daté du vendredi 20 février 2015, la préfecture de Saône-et-Loire indique une restriction d'usage de l'eau destinée à la consommation sur le réseau du Charbonnat.

Un contrôle sanitaire a, en effet, montré un dépassement des valeurs limites de qualité fixées par le code de la santé publique.

Il a été détecté une présence de germes témoins de contamination fécale (9 UFC Escherichia-coli/100ml ).

L'eau du robinet ne doit donc pas être utilisée "pour la boisson, la préparation des aliments et l’hygiène dentaire sauf après ébullition pendant au moins 5 minutes", détaille le communiqué des autorités qui annoncent que des mesures correctives et de nouvelles analyses sont en cours.

Les communes concernées sont :  


  • La Boulaye
  • Saint-Nizier-sur-Arroux
  • Thil-sur-Arroux
  • La Tagnière (partie Souve-Montfeurton)
  • Saint-Eugène (partie nord)
  • Dettey
  • Charbonnat


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