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vendredi 27 février 2015
Depuis les Philippines, pays symbole des effets dévastateurs du réchauffement climatique, les présidents français et philippin ont lancé jeudi l'«Appel de Manille» pour le succès de la Conférence mondiale sur le climat que la France réunira fin décembre à Paris.

«Nous appelons la communauté internationale à conclure un accord ambitieux, équitable et universel sur le climat», ont proclamé «solennellement» François Hollande et Benigno Aquino dans cet appel lu en leur présence par l'actrice Marion Cotillard dans les jardins du palais présidentiel philippin.

Le résultat de la Conférence de Paris, souligne le texte, concernera «la vie de milliards de personnes». Paris espère ardemment qu'il effacera l'échec cuisant de Copenhague en 2009.

«L'appel de Manille, c'est pour que le monde soit plus juste entre les pays développés et les pays fragiles, entre les pays riches et les pays pauvres, entre les générations aussi», a lancé le président Hollande, au premier jour d'une visite officielle de 48 heures, la première d'un chef d'État français dans cet archipel depuis son indépendance en 1947.

Les générations qui ont «prélevé des ressources sur la planète» ont à présent «le devoir d'agir pour que leurs enfants, leurs petit-enfants puissent tout simplement vivre sur cette planète», a-t-il encore souligné, «pas encore» sûr de parvenir à un accord à Paris fin décembre.

Pour François Hollande, «il faut changer le monde pour sauver la planète». Les pays développés, a-t-il plaidé, ont «suffisamment prélevé de ressources» et «abîmé la planète» pour que leur «premier devoir» soit de «faire justice» aux pays en développement.

Et jeudi, Paris et Manille ont selon lui «scellé une alliance qui a vocation à emmener le monde avec elle».

L'une des clefs de la réussite de la Conférence de Paris, a-t-il cependant relevé, sera le fonds vert de l'ONU qui doit être «mis à disposition des pays vulnérables, comme les Philippines, des pays fragiles, émergents et pauvres» pour leur permettre d'affronter les défis du climat.

Sans ce fonds, censé capitaliser 100 milliards de dollars par an à l'horizon de 2020, «nous ne les convaincrons pas de signer l'accord de Paris», a-t-il averti.

Les 195 pays réunis à Paris devront «faire tout leur possible pour affronter le défi du changement climatique», a déclaré en écho le président philippin.

Paris sera «l'heure de vérité», a jugé pour sa part l'«envoyé spécial pour la protection de la planète» du président français, Nicolas Hulot, se demandant si «l'humanité, pour une fois, sera capable de s'extraire de ses égoïsmes et de ses nationalismes».

«Si nous laissons faire, il y aura des conflits qui surgiront, des personnes déplacées qui bousculeront les frontières, des luttes, des compétitions de plus en plus violentes pour accéder aux zones protégées des dérèglements climatiques», selon François Hollande.

Le chef de l'État français avait proclamé fin novembre sa volonté d'obtenir un «accord historique sur le climat» - universel et contraignant - à Paris.

Violence inouïe

Se disant «effrayé» par les conséquences du réchauffement climatique, François Hollande parcourt le monde depuis plusieurs mois pour appeler à la mobilisation, des Nations unies au Forum de Davos et du Canada aux îles du Pacifique.

L'archipel des Philippines est l'un des pays les plus touchés au monde par l'élévation des températures. D'une violence inouïe, sans précédent dans les annales, le super typhon Haiyan et ses vents soufflant à 230 km/h avaient fait plus de 7350 morts le 8 novembre 2013, rasant villes et villages.

Chaque année, les Philippines, un pays en développement de 100 millions d'habitants, sont balayées de juin à octobre par une vingtaine de violentes tempêtes et de typhons. Et leur fréquence augmente.

Le président français a ainsi indiqué avoir proposé à son homologue une «contribution» de 50 millions d'euros (70,5 millions de dollars) de l'Agence française de développement pour «des projets à forte composante climatique permettant de prévenir d'autres catastrophes».

Vendredi, il fera une escale de deux heures sur l'île de Guiuan pour constater de visu les lourdes séquelles du typhon Haiyan.

Aux yeux de Paris, les Philippines sont un «interlocuteur privilégié» dans la perspective de la conférence de Paris, incarnant une «voix progressiste parmi des pays en développement» alors que d'autres cultivent «une opposition nord-sud» avec les pays développés, émetteurs de gaz à effet de serre.

Au chapitre économique, François Hollande a souligné les besoins «considérables» des Philippines dans le domaine du développement durable, des infrastructures ou des énergies renouvelables qu'il a chiffrés «à plus de 100 milliards de dollars».

Une série d'accords ont été du reste signés lors de sa visite pour l'extension du métro de Manille, l'adduction ou le traitement de l'eau, une centrale photovoltaïque ou des projets de production d'électricité à partir des courants marins pour des îles isolées.

Source © AFP
Climat : François Hollande lance "l'appel de... par francetvinfo
jeudi 26 février 2015
Le bilan des avalanches dans le nord de l'Afghanistan est monté à plus de 200 morts répartis dans plusieurs provinces frappées par de fortes chutes de neige ces derniers jours, ont indiqué jeudi à l'AFP des sources officielles.

Dans la seule province du Panchir, 168 personnes ont été retrouvées mortes, selon un dernier bilan annoncé jeudi à l'AFP par le gouverneur Abdul Rahman Kabiri. Ce chiffre a été confirmé à l'AFP par le responsable du Croissant Rouge pour l'Afghanistan, Abdul Rahman Kalantari.

"Ce n'est pas le bilan final, cela pourrait changer toutes les heures", a toutefois prévenu M. Kabiri.

Par ailleurs, 18 autres personnes ont trouvé la mort dans le Badakhshan (nord-est), 12 dans le Nouristan, une dans le Nangahar, quatre dans le Laghman (est) et six autres dans la province de Bamiyan (centre), selon des sources officielles locales, portant le bilan total à au moins 209 morts.

Sur place, les secours continuaient jeudi de s'activer pour tenter de dégager les victimes toujours prises au piège sous la neige, a indiqué le gouverneur du Panchir à l'AFP.

"Nous n'avions pas vu autant de neige dans le Panchir, ou tant d'avalanches depuis des décennies", a assuré M. Kabiri.

Les avalanches ont été provoquées par de fortes chutes de neige qui se sont abattues depuis le début de la semaine sur les régions montagneuses du nord du pays, alors que l'hiver s'annonçait jusqu'ici doux et sec.

A Kaboul, où quelques chutes de neige ont eu lieu mardi et mercredi pour recouvrir la ville d'une fine couche blanche, l'alimentation en électricité était encore affectée jeudi en raison de câbles endommagés au col de Salang, qui relie le Nord du pays à la capitale afghane.

Les avalanches et tempêtes de neige sont fréquentes en Afghanistan et causent chaque année la mort de dizaines de personnes. En 2010, une avalanche au col de Salang avait fait plus de 160 morts.

En mars 2012, une cinquantaine de personnes avaient péri et 145 avaient été portées disparues, emportées par une avalanche dans le Badakhshan.

Malgré des milliards d'aide internationale déversés chaque année, cet Etat montagneux d'Asie centrale, ravagé par 35 ans de conflits --dont les 13 années opposant les forces pro-gouvernementales, soutenues par les troupes de l'Otan, et les insurgés menés par les talibans-- reste l'un des pays les plus pauvres du monde.

Source © AFP



Une étude américaine montre que nous jetons chaque seconde plus de 400 kilos de déchets à la mer. 

Cela représente 5 sacs remplis de déchets tous les 30 centimètres sur l'ensemble de la surface du globe.

C'est le double des estimations déjà alarmantes faites précédemment : En 2010, 8 millions de déchets plastiques ont été déversés. 

Outre la pollution visuelle engendrée, les conséquences s'avèrent dramatiques pour la faune marine : environ 1 million d'oiseaux et 100.000 mammifères marins meurent chaque année par occlusion ou par empoisonnement.




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La Méditerranée figure parmi les « hot-spots » du changement climatique : les effets attendus y sont particulièrement importants, et les impacts environnementaux et socio-économiques risquent d’y être très prononcés. Toutefois, les effets locaux y étaient jusqu’à présent imparfaitement décrits, notamment en raison d’un manque de simulations océaniques à échelle fine.

Les chercheurs impliqués dans cette étude ont analysé la réponse de la mer Méditerranée à différents types d'incertitudes dans un contexte de scénarios de changement climatique, grâce à une configuration régionale spécifique du modèle océanique NEMO développée au CNRM-GAME, dont la résolution horizontale moyenne atteint 10 kilomètres.

Un ensemble de six simulations couvrant la période 2001-2099 a été réalisé. Il permet d'estimer la sensibilité de la réponse océanique au choix du scénario socio-économique ainsi qu'au choix des forçages du modèle régional océanique : caractéristiques hydrographiques des eaux Atlantique qui influencent la Méditerranée à travers le détroit de Gibraltar, apports d'eau fraîche par les rivières et la mer Noire et échanges d'eau et de chaleur avec l'atmosphère.

Les simulations concluent à un réchauffement de la température de surface de la mer entre 2 et 4 °C pour la fin du 21 e siècle, l'incertitude étant principalement liée au choix du scénario socio-économique. En revanche, ce sont les incertitudes dans l'évolution des caractéristiques des eaux Atlantique qui influencent le plus la circulation des masses d'eau, changeant la stratification verticale de la colonne d'eau et le phénomène de convection océanique profonde. Toutes les simulations mettent en évidence des changements importants et rapides de la circulation thermohaline des deux bassins de la Méditerranée.

Source © Communiqué du CNRS

L'étude est consultable ici
Le nord de la Bretagne a tremblé cette nuit. Pas d'énorme secousse mais un séisme enregistré à une magnitude de 3,4 au large de Saint-Malo (31 km au SW de St-Hélier (Jersey) (23h55 heure FR, ML 3.7). ) aux environs de minuit. 

L'épicentre serait situé à 56 kilomètres de la cité corsaire selon le Réseau national de surveillance sismique, entre l'île de Jersey et les côtes bretonnes.

Ce n'est pas la première fois que la terre tremble dans la région, qui est habituée aux petits séismes. En décembre dernier, c'est la région de Vannes qui avait subi un tremblement de terre. Depuis 1980, on a recensé 1.078 séismes en Bretagne selon les données du Rénass, mais tous de magnitude inférieure à 5,4. 

La secousse ressentie par quelques habitants n'a fait a priori aucun dégât. Les internautes étaient évidemment nombreux à réagir sur les réseaux sociaux.
Les trois principales banques françaises avaient promis en 2013 de mettre fin à leurs activités spéculatives sur les produits agricoles. Une étude de l’ONG Oxfam révèle qu’il n’en est rien. 

Seul le Crédit agricole a tenu ses engagements. 

Cette spéculation, qui a contribué il y a quatre ans à faire exploser le prix du blé et à provoquer des émeutes de la faim dans les pays pauvres, s’est accrue. La spéculation sur les matières premières est censée être encadrée à partir de juillet 2015 par l’Autorité des marchés financiers.

Elles s’étaient engagées à ne plus « spéculer sur la faim ». Les quatre principales banques françaises – BNP, Crédit agricole, Société générale et BPCE – avaient été critiquées en 2013 pour avoir lancé des fonds indiciels indexés sur les matières premières agricoles. La valeur de ces fonds repose sur un « panier » de produits agricoles : un peu de blé, de maïs, de soja, de cacao ou de café, éventuellement accompagnés d’hydrocarbures (pétrole, gaz) et de métaux. La rentabilité que ces fonds procurent dépend ensuite de l’évolution des prix de ces matières premières. En 2013, les quatre banques françaises avaient investi, pour compte propre ou pour leurs fortunés clients, plus de 2,5 milliards d’euros dans les matières premières alimentaires, selon une étude réalisée à l’époque par l’ONG Oxfam et le cabinet néerlandais d’expertise financière, Profundo.

Les banques françaises étaient ainsi accusées de participer au vaste mouvement spéculatif sur les matières premières lancé par les grandes banques d’affaires anglo-saxonnes lors de la crise financière de 2008. Cette spéculation est estimée à 600 milliards de dollars, dont le tiers investi sur les produits agricoles. Un véritable tsunami financier qui a déséquilibré les prix et contribué à leur instabilité, fragilisant les revenus des agriculteurs et l’accès à ces biens de première nécessité pour les populations pauvres. « Les activité des fonds indiciels ont joué un rôle clé dans la flambée des prix alimentaires », soulignait la Banque mondiale en 2008. Le prix du blé est alors multiplié par trois, provoquant des émeutes de la faim dans plusieurs pays d’Afrique et d’Asie.

En France, cette activité spéculative augmente de 40%

Suite au rapport d’Oxfam, BNP-Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole s’étaient engagés par écrit « à réduire leurs activités spéculatives sur les marchés agricoles, en fermant un certain nombre de leurs fonds indiciels ou à cesser toute activité spéculative sur les matières premières agricoles », explique Clara Jamart, d’Oxfam France. Natixis, la banque d’affaires du groupe BPCE, était la seule à ne pas avoir répondu. 

Les autres ont-elles tenu leurs engagements ? Pas vraiment, estime Oxfam. 

Pire : selon les données de l’ONG, la spéculation de ces banques sur les produits agricoles s’est même accrue de 40%, dépassant 3,5 milliards d’euros fin 2014 !Le Crédit agricole est la seule banque à avoir entièrement mis fin à cette activité. 

BNP Paribas, qui nuance les chiffres avancés par Oxfam, a bien fermé deux fonds mais en posséderait encore une dizaine, pesant 1,3 milliard d’euros [1]. Attitude similaire pour la Société générale, qui fait cependant des efforts en matière de transparence : « La Société Générale est la seule banque à avoir fait preuve d’une totale transparence en nous communiquant le détail des données pour l’ensemble de ses fonds », note Oxfam. 

Ailleurs, l’opacité règne. « Les directions des banques nous répondent que ce ne sont pas des produits spéculatifs mais ne nous apportent pas la preuve que leurs investissements bénéficient bien à des acteurs du secteur », illustre Clara Jamart.

Oxfam continue de demander aux banques « de renoncer à toute forme d’activité purement spéculative sur les marchés agricoles et alimentaires ». Et rappelle à François Hollande, et à son gouvernement, les engagements pris : « Il sera mis fin aux produits financiers toxiques qui enrichissent les spéculateurs et menacent l’économie », avait assuré le président lors de sa campagne (engagement n°7). La réforme bancaire minimaliste votée en 2013 prévoit bien de rétablir des « limites de position » en matière de spéculation sur les matières premières. Ces limites de position empêchent un établissement financier – qui n’est ni un producteur, ni un consommateur final de matières premières – de détenir sur les marchés plus d’une certaine quantité de blé ou de soja. Et d’éviter ce qui s’est par exemple produit en 2010, quand la spéculation avait atteint un niveau invraisemblable : l’équivalent de huit fois la production mondiale de blé ou de 43 fois la production mondiale de soja s’était échangée sur les marchés ! Ces limites de position, dont les aspects techniques sont à l’étude, doivent être mise en œuvre au 1er juillet 2015 par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Elles ont déjà été rétablies aux États-Unis. La zone euro reste le seul espace économique où la spéculation sur les produits alimentaires n’est pas encadrée.

Source © Ivan du Roy / Basta mag

[1] En 2013, l’étude avançait le chiffre de 1,4 milliard d’euros investis dans dix fonds spéculatifs. La direction de BNP estime que « la somme totale des actifs investis en matières premières alimentaires correspond en fait à 411 millions d’euros ».

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Le Sénat a voté, dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique, le rétablissement des coupures d'eau courantes pour les foyers qui ne paient pas leurs factures. Les ménages en difficulté, bénéficiant d'une aide publique pour se loger, ne sont pas concernés.

Les coupures d'eau courante, théoriquement interdites depuis près d'un an, pourraient redevenir légales. Le Sénat a adopté jeudi 19 février 2015 un amendement au projet de loi sur la transition énergétique en ce sens. L'amendement, défendu par le sénateur UMP du Val-de-Marne Christian Cambon, vise spécifiquement à rétablir la possibilité de couper l'eau courante en cas de factures impayées. Les foyers les plus modestes, « bénéficiant soit du Fonds de solidarité pour le logement – FSL –, soit de l'aide de nos centres communaux d'action sociale », continueront cependant d'être protégés des coupures d'eau toute l'année.

Soutien du gouvernement

La proposition de Christian Cambon a reçu le soutien de la commission des Affaires économiques du Sénat mais également du gouvernement. « Cet amendement va dans le bon sens », a plaidé la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal. « La loi Brottes [qui a instauré l'interdiction des coupures d'eau toute l'année, NDLR] avait pour unique ambition de venir en aide aux ménages précaires et de les protéger. Une erreur de rédaction a eu pour effet non désiré d'étendre l'interdiction des coupures d'eau. Telle n'était pas l'intention du législateur », a estimé pour sa part le rapporteur de la commission des Affaires économiques au Sénat, Ladislas Poniatowski.

Plusieurs élus de gauche se sont opposés à la mesure et à la position du gouvernement à ce sujet. Le sénateur PS de l'Aude Roland Courteau a ainsi rappelé que « les personnes en difficulté ne se réduisent pas à celles qui bénéficient de dispositifs sociaux » et que certaines, bien qu'éligibles, n'en profitent pas. « Ces personnes ne seraient donc plus protégées et s'exposeraient à des coupures d'eau », a-t-il ajouté. « La coupure d'eau ne peut pas être le premier moyen à mettre en œuvre pour recouvrer des impayés », a estimé pour sa part la sénatrice communiste de Seine-Saint-Denis Eliane Assassi.

La mesure n'a pas encore force de loi cependant. Une commission mixte paritaire (CMP), composée de députés et sénateurs, doit examiner les textes votés à l'Assemblée nationale et au Sénat à partir du 18 mars afin d'en tirer une synthèse. En cas de désaccord entre les deux chambres, c'est l'avis de l'Assemblée nationale qui l'emportera, en sachant qu'elle n'avait pas voté cette mesure en première lecture. Si les parlementaires décident du maintien de cette disposition dans le texte définitif, les coupures d'eau pour factures impayées pourront être de nouveau pratiquées après publication de la loi au Journal Officiel.
La Ville de Moutier en Suisse a invité jeudi la population à prendre immédiatement une série de mesures de précaution en raison d'une suspicion de pollution de l'eau potable. Des analyses sont en cours pour déterminer l'origine de la pollution.

C'est à la suite d'une forte odeur de l'eau que les autorités de la cité prévôtoise ont décidé de lancer cet appel à la prudence. 

La population est appelée à bouillir l'eau avant de la boire, à ne pas utiliser l'eau du robinet pour se laver les dents ou pour préparer des aliments qui ne sont pas destinés à la cuisson.

Ces mesures resteront en vigueur jusqu'à nouvel avis, a précisé le Conseil municipal de cette commune de quelque 7500 habitants.


Source © ATS
mercredi 25 février 2015
Un phénomène de pollution non identifié tue depuis lundi matin des milliers de poissons dans le port de plaisance de Wolfersdorf, dans le Sundgau. Des analyses sont en cours pour déterminer les causes de cette hécatombe.

L’alerte a été donnée par des agents de Voies navigables de France (VNF) : dès lundi matin, ils ont constaté la mort d’un certain nombre de poissons dans le bief 16-17 entre deux écluses, où est implanté le port de plaisance de Wolfersdorf-Dannemarie, dans le Sundgau.

L’évènement s’est amplifié au fil des heures. Ce matin, les agents de la Brigade verte présents sur place n’ont pu que constater la mort ou l’agonie des milliers de cyprinidés aux abords de l’écluse située en aval du port.

Aucune présence d’hydrocarbure ni aucune mousse n’a été détectée sur place. « Et je ne pense pas que ce soit un phénomène climatique», indiquait pour sa part, le capitaine des sapeurs-pompiers de Saint-Louis, Virginie Arnold, spécialiste des risques chimiques, venue soutenir le chef de groupe des pompiers de Dannemarie, Stéphane Cybinski.

La gendarmerie était sur place ce matin, ainsi que des pêcheurs, le maire de Dannemarie, Paul Mumbach, et le maire de Manspach, Dany Dietmann. Des analyses pointues devront être réalisées pour déterminer l’origine du phénomène. 


Source © L'alsace


Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de cet accident survenu dans le canton de Berne en Suisse. La fuite provient d'une exploitation agricole.

Plus de 1000 poissons ont péri dans un cours d'eau à Schüpfen (BE). En cause, une fuite de purin en provenance d'une exploitation agricole lundi 23 février vers 14 heures, informe la police cantonale.

Selon les premiers éléments de l'enquête, environ 20 mètres cubes de lisier se sont écoulés sur la chaussée avant de passer par une canalisation puis terminer dans le Chüelibach.

Au total, plus de 1000 poissons ont été retrouvés morts sur trois kilomètres. La police précise que la santé des riverains n'est pas en danger.

Source © Le Matin

Ce petit mammifère d'Asie du Sud-Est et d'Afrique est traqué à grande échelle pour sa chair et ses écailles, réputées en Chine pour leurs vertus thérapeutiques. Cette espèce unique en son genre est désormais menacée d'extinction.

Il ressemble à une peluche, résultat d'un croisement entre un tatou et un artichaut. S'il est mignon, le pangolin est surtout très costaud. Sa carapace, faite d'écailles de kératine rigides, en fait une espèce tout à fait à unique dans le règne animal. Autre particularité du pangolin, il peut s'enrouler en une boule dense et serrée, pour se protéger des prédateurs, à l'exception des prédateurs humains...

Le massacre des éléphants et des rhinocéros est connu de tous. Le braconnage des pangolins, lui, atteint un niveau épidémique. 

Le pangolin est aujourd'hui le mammifère le plus demandé en Asie sur le marché noir des animaux vivants, selon le Worldwatch Institute, rapporte le site d'information Quartz. Une autre association de protection des animaux estime que plus de 200 000 pangolins ont été tués entre 2011 et 2013.

Où va le trafic de pangolins ? En Chine, principalement. Les foetus de pangolin sont considérés par les Chinois comme un mets délicat, qui a la faculté de renforcer la virilité des hommes. Le sang et la chair des pangolins sont aussi des produits recherchés dans la médecine chinoise traditionnelle pour le traitement de l'asthme, du cancer, et les problèmes d'infertilité.

Des pangolins, massacrés, ont été saisis par les autorités dans un garage souterrains de Guangzhou, en Chine, en septembre 2014.

Avec l'augmentation des revenus en Chine, la demande de pangolins, de plus en plus importante, a fait exploser les prix. Au début des années 1990, un kilogramme d'écailles de pangolin coûtait 80 yuan (environ 14 dollars). Aujourd'hui, il faut compter 1200 yuan (200 dollars) pour la même quantité. Achetés pour leur viande, les pangolins coûtent environ 1000 dollars l'animal. Conséquence : en Chine, le pangolin est désormais considéré comme une espèce en voie d'extinction. Alors qu'on en comptait 50 000 dans l'Empire du Milieu, ils ne sont plus que 2000 aujourd'hui. Conscientes de la situation, les autorités chinoises ont commencé à lutter contre leur trafic.

La flambée du prix du pangolin a en effet pesé sur le développement du braconnage à grande échelle en Asie du Sud-Est. Les braconneurs traquent désormais le pangolin en Inde, au Népal, au Pakistan. Le commerce gagne même la population de pangolins d'Afrique, selon les scientifiques. Un trafic qui sévit jusqu'en France. En 2014, 250 kilogrammes d'écailles de pangolin avaient été saisis à l'aéroport de Roissy, rapporte Metronews. Avec ses redoutables réseaux de trafiquants, l'Indonésie est devenue l'entrepôt de la Chine, et le gouvernement réfléchit sérieusement à la possibilité de légaliser le commerce de pangolins, afin de l'encadrer.

Les organisations non gouvernementales et les chercheurs spécialistes du pangolin essaient aujourd'hui de lancer des opérations de protection de l'espèce. Seule l'éducation pourra faire évoluer les mentalités, estiment-ils, étant donné que la consommation chinoise de pangolins est enracinée dans une méconnaissance totale de la menace d'extinction qui guette les pangolins. Avec eux, c'est tout l'équilibre des forêts tropicales où ils vivent qui est menacé.


En plein salon de l’Agriculture, les Amis de la Terre Europe et la Fondation Heinrich-Böll-Stiftung publient la version française de « L’Atlas de la viande ». Son constat est sans appel : la production industrielle de viande et de produits laitiers a des effets de plus en plus destructeurs sur les sociétés humaines et l’environnement.

Nous devons revoir radicalement nos modes de consommation et de production de viande et de produits laitiers. Comme le montre ce rapport, le système industriel de production n’est pas viable, car il repose sur des ressources rares comme l’eau et les terres et fait supporter les coûts cachés aux consommateurs. Nous, citoyens, devons reprendre le contrôle de notre alimentation face aux multinationales de l’agrobusiness, si nous voulons réduire ses impacts sur nos sociétés et sur l’environnement.

Avec cet « Atlas de la viande » les Amis de la Terre et la Fondation Heinrich-Böll-Stiftung souhaitent provoquer le débat autour d’agriculture et d’une alimentation de meilleure qualité, plus saines et plus durables. Ce rapport propose aussi des solutions claires tant au niveau individuel qu’au niveau politique.

Le rapport met aussi en garde contre les négociations en cours pour le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement entre les Etats-Unis et l’Union européenne et le risque que les normes alimentaires et agricoles soient revues à la baisse, des deux côtés de l’Atlantique. Les multinationales de l’agrobusiness et des biotechnologies veulent affaiblir les règlementations encadrant les OGM dans l’alimentation humaine et animale, et remettent en cause l’étiquetage des OGM. Elles remettent aussi en cause le principe de précaution qui est à la base des normes de sécurité alimentaire, et ont pour objectif de mondialiser et industrialiser toujours plus l’industrie de la viande.

Selon Christian Berdot, co-référent sur l’agriculture au sein des Amis de la Terre France : « Aujourd’hui, notre alimentation n’est plus une affaire privée. Nos choix alimentaires sont aussi des choix politiques qui ont des impacts sur la vie de nombreuses personnes dans le monde, ainsi que sur l’environnement, la biodiversité et les climats. Les aliments présents dans notre assiette engloutissent d’énormes quantités de ressources. Les alternatives existent et sont connues : on peut produire et consommer différemment de la viande et mettre fin à ce système mondial dominant, destructeur, intensif et contrôlé par les multinationales. »

Barbara Unmüßig, co-présidente de la Fondation Heinrich-Böll-Stiftung : « La production industrielle de viande n’est pas seulement une torture pour les animaux, elle détruit aussi l’environnement et engloutit de grandes quantités de matières premières que nous importons du Sud pour nourrir nos animaux. L’Europe est, après la Chine, le plus grand importateur de soja. L’Argentine et le Brésil continuent d’accroître considérablement la culture du soja qui est essentiellement mangé par les animaux que nous abattons. En augmentant notre consommation de viande, nous faisons grimper les prix des terres. Les conséquences sont désastreuses : d’un côté, près d’un tiers des terres mondiales sont utilisées pour élever de la nourriture pour les animaux, de l’autre, les petits paysans perdent leurs terres, et leurs moyens de subsistance. Ce steak dans notre assiette est une menace pour la sécurité alimentaire de nombreux humains dans le Sud. »

Le rapport souligne les impacts que la production industrielle de produits carnés et laitiers a sur l’utilisation d’eau douce et de terres. Au niveau mondial, l’agriculture consomme 70 % de l’eau douce disponible. Un tiers est consacré à l’élevage d’animaux. Le secteur de plus en plus intensif de l’élevage est aussi un des plus gros consommateurs de terres et de cultures comestibles : plus de 40 % de la production de blé, seigle, orge et maïs est engloutie chaque année comme aliments pour animaux et un tiers de la surface mondiale cultivée (14 millions d’ha) y est consacré.

La production d’un kilo de bœuf nécessite 15 500 litres d’eau. Avec cette même quantité, on pourrait produire 12 kg de blé ou 118 kg de carottes. Pour produire un hamburger, 3,5 m2 de terres agricoles sont aussi nécessaires.

Le Rapport est téléchargeable ici

Source © Les Amis de la Terre France

Contact presse : 
Caroline Prak, Les Amis de la Terre France, 06 86 41 53 43 
Christine Chemnitz, Fondation Heinrich-Böll-Stiftung, +49 30 28 53 43 12, Christine.Chemnitz@boell.de 
Aldo Caruso, Heinrich-Böll-Stiftung European Union, +32 2 74 34 11 4, Aldo.Caruso@eu.boell.org




Une série d'avalanches déclenchées par de fortes chutes de neige a tué au moins 28 personnes mercredi dans les montagnes du nord de l'Afghanistan, ont annoncé à l'AFP des responsables.

Selon Mohammad Aslam Sayas (BIEN: Sayas), responsable adjoint de l'autorité afghane de gestion des catastrophes, au moins 22 personnes sont mortes dans la seule vallée du Panchir, au nord de Kaboul, un bilan qui pourrait encore s'alourdir selon un responsable local qui évoquait 31 décès.

"Jusqu'à présent, 31 corps ont été retrouvés dans la neige dans trois districts, et 30 autres sont pris au piège sous la neige", a Abdul Rahman Kabiri, le gouverneur de la province du Panjshir.

"Nous avons rassemblé 300 personnes pour participer au secours, mais nous n'avons pas l'équipement nécessaire et les gens utilisent des pelles et leurs mains nues pour atteindre les personnes prises au piège", a-t-il dit.

Une quinzaine de personnes ont aussi été secourues, avec des gelures et autres blessures, a ajouté le gouverneur. Dans la vallée du Panchir, des dizaines de maisons ont été endommagées, par les avalanches et les chutes de neige, selon M. Sayas.

A Kaboul, M. Sayas n'était pas en mesure de confirmer immédiatement le bilan annoncé par le gouverneur, mais il a ajouté que six autres personnes avaient été tuées en raison d'avalanches dans les provinces de Bamiyan et Badghis.

"Nous sommes en train de rassembler des informations, nous avons déjà envoyé des équipes de secours dans les zones touchées par les avalanches et les tempêtes de neige", a dit M. Sayas à l'AFP.

De vastes parties de l'Afghanistan du Nord étaient couvertes mercredi par la neige tombée dans les 48 dernières heures, au cours d'un hiver qui s'annonçait jusqu'ici doux et sec.

A Kaboul, où quelques chutes de neiges ont eu lieu mardi et mercredi, l'alimentation en électricité a été affectée en raison de câbles endommagés au col de Salang, qui relie le nord du pays à la capitale afghane.

Les avalanches et tempêtes de neige, sont courantes en Afghanistan et tuent chaque année des dizaines de personnes. En 2010, une avalanche au col de Salang avait tué plus de 160 personnes.

En mars 2012, quelque 50 personnes sont mortes et 145 sont portées disparues, emportées par une avalanche dans le Badakhshan (nord-ouest de l'Afghanistan).

Source © AFP
Quatre départements des Pyrénées sont placés en vigilance orange aux avalanches pour quarante-huit heures.

D'importantes chutes de neige attendues sur les Pyrénées ont provoqué le déclenchement d'une alerte orange aux avalanches dans quatre départements, et ce pour quarante-huit heures à partir de mardi 24 février.

Les risques les plus forts, de niveau 5, devraient être atteints mercredi dans les Pyrénées-Atlantiques, et être plus faibles dans trois autres départements (Ariège, Haute-Garonne et Hautes-Pyrénées).

La neige devrait atteindre de 50 à 70 cm et jusqu'à 80 cm dans les Pyrénées-Atlantiques notamment, ce qui risque de provoquer des avalanches de poudreuse sur certaines routes de montagne.

Météo France prévoit un redoux mercredi matin, mais avec des chutes de neige ou de neige humidifiée par la pluie, qui pourraient provoquer des départs spontanés d'avalanches sur les routes. Ces chutes de neige ont conduit la préfecture des Hautes-Pyrénées à interdire pour mercredi les transports scolaires sur nombre de routes départementales situées au sud des villes d'Argelès-Gazost, Luz, Campan et Arreau.

Source © Le Monde

Cet imposant silure a été pêché la semaine dernière sur le Pô, en Italie. Mensurations de la bête : 2,67m pour 127 kg 

C'est ce qu'on appelle un très gros poisson. Dino Ferrari, a capturé jeudi dernier un silure glane de 2,67m pour 127 kg sur les bords du Pô, en Italie. Testeur de cannes à pêche, pour la marque allemande Sportex, Dino Ferrari a exposé sa prise sur sa page Facebook.

Selon le site "La pêche et les poissons", il s'agit là d'un record pour cette espèce d'eau douce qui peuple également les cours d'eau français, et que l'on trouve notamment dans la Garonne, dans la Dordogne, dans l'Adour ou encore dans la Charente. 

Le plus gros poisson d'eau douce d'Europe

Le silure glane est le plus gros poisson d'eau douce d'Europe. En moyenne, il mesure environ 1,5 mètres de long, mais peut atteindre 2,5 m dans les grands fleuves. D'après Wikipédia, le plus gros silure jamais répertorié pesait jusqu'alors 117 kg. En Europe de l'est, des dimensions bien supérieures sont cependant évoquées, sans que les sources ne soient vérifiables. 

Le silure glane est une espèce invasive provenant d'Europe de l'Est, notamment du bassin du Rhin et du Danube. Introduit par l'homme pour la pêche sportive et profitant des connexions entre les cours d'eau, il a proliféré en France à partir des années 1970.

Aujourd'hui, ce carnassier à la taille imposante traîne une mauvaise réputation. Attaques de caniche, consommation de pigeons (voir la vidéo, ci-dessous) ou de pattes de veau... de nombreuses rumeurs et anecdotes circulent sur internet concernant son alimentation.

Pourtant, officiellement, l'animal n'est pas nuisible. Selon une étude de l'Épidor, l'établissement public territorial du bassin de la Dordogne, publiée en 2012, il a été démontré que le silure ne dévore pas tout ce qui passe devant sa grande gueule. 78 % des individus identifiés avaient carrément l'estomac vide au moment de leur capture.


Source © sud ouest




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