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mercredi 4 mars 2015
Le gouvernement a prolongé jusqu'au 6 janvier 2016 un permis de recherche d'hydrocarbures conventionnels liquides ou gazeux en Seine-et-Marne, dit permis de Saint-Just-en-Brie, au canadien Vermilion, selon un arrêté paru au Journal officiel mercredi.

Par arrêté de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie et du ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique en date du 23 février 2015, la validité du permis exclusif de recherches de mines d'hydrocarbures conventionnels liquides ou gazeux dit  Permis de Saint-Just-en-Brie est prolongée jusqu'au 6 janvier 2016 sur une surface inchangée, selon le texte.

Ce permis, accordé pour la première fois en 2000, concerne une superficie de 307,2 km2 sur le département, selon un document publié sur le site du ministère.

Présent en France depuis 1997, Vermilion est le premier producteur d'hydrocarbures liquides dans l'Hexagone, avec une production quotidienne de 9.000 barils de pétrole brut sur 20 concessions et 450 puits.

Source © AFP


L’association agréée de surveillance de la qualité de l’air Gwadair a observé un dépassement du seuil d’alerte relatif aux particules fines contenues dans l’air sur l’ensemble de la Guadeloupe. Cette situation, liée à une concentration de polluants dans l’atmosphère, induit un niveau d’alerte « ORANGE » pour la journée.

Cette pollution est principalement liée au passage des brumes de sables sur l’archipel guadeloupéen (en dépit des quelques averses observées en début de matinée), mais également à l’activité humaine (combustion d’énergie fossile, moyens de transport, activités industrielles…).

La vigilance est donc de rigueur, surtout en ce qui concerne les personnes fragiles qui peuvent connaître des épisodes d’irritation des voies respiratoires. En attendant une amélioration de l’indice ATMO, la préfecture recommande :

- d’éviter les activités physiques et sportives intenses, car les particules fines peuvent être responsables de gênes respiratoires. Elles peuvent également provoquer des essoufflements et aggraver les pathologies respiratoires préexistantes.

- de respecter toutes mesures de bon sens susceptibles de limiter les efforts physiques non indispensables

- d’éviter de polluer l’air par toutes opérations de brûlage à l’air libre…

- de privilégier le co-voiturage et d’adopter une conduite économique

Les activités physiques légères et les sorties à l'extérieur ne sont pas prohibées.

Il est recommandé de se tenir régulièrement informé sur l’évolution de ce phénomène naturel.
Des militants de Greenpeace ont déposé mercredi 4 mars 2015 au matin une grume de bois tropical de quatre tonnes devant le ministère de l'Écologie à Paris. 

Leur message : demander au gouvernement "d'appliquer la loi" contre les importations de bois illégal, a constaté une journaliste de l'AFP. Long de 8,5 m, le tronc d'arbre, sur lequel était inscrit en lettres blanches "bois illégal", a été livré à 07 H 15 par une dizaine de militants de l'ONG, venus avec un camion-grue.

D'après Greenpeace, ce bois provient "d'un lot suspect stocké sur le port de La Rochelle". Les militants arboraient aussi une banderole avec l'inscription : "Bois illégal : le gouvernement s’en fout Royal".

"Voilà deux ans que le gouvernement français traîne des pieds pour appliquer la réglementation européenne", destinée à mettre fin aux importations de bois illégal en Europe, a affirmé Greenpeace dans un communiqué. "Malgré le vote d'une loi en France en octobre dernier, aucun contrôle n’a été effectué ni aucun contrôleur nommé par Ségolène Royal", a assuré l'ONG.

Source © AFP

Des déchets humains laissés par ceux qui escaladent le mont Everest sont en train de devenir un problème qui cause de la pollution et risque de transmettre des maladies sur le sommet le plus haut du monde, a déclaré mardi le chef de l'Association d'alpinisme du Népal.

Les quelque 700 alpinistes et guides qui passent près de deux mois sur les flancs de l'Everest chaque saison laissent derrière eux de grandes quantités d'urine et d'excréments, et ce problème n'a jamais été abordé, a dit Ang Tshering aux journalistes.

Il soutient que le gouvernement du Népal doit faire en sorte que les alpinistes se débarrassent des déchets correctement pour que la montagne demeure intacte.

Des centaines d'alpinistes étrangers tentent d'escalader l'Everest durant la saison qui commence cette semaine et se poursuit jusqu'en mai. La saison d'escalade a été annulée l'an dernier après que 16 guides locaux eurent été tués dans une avalanche en avril.

Les alpinistes passent des semaines à s'acclimater dans des camps entre celui à la base de la montagne et ceux menant jusqu'au sommet.

Les camps ont des tentes et certains équipements, mais pas de toilettes.

Les alpinistes creusent habituellement des trous dans la neige pour se faire une toilette et laissent leurs déchets là, a indiqué Ang Tshering, ajoutant que ces déchets s'accumulent depuis des années.

Dawa Steven Sherpa, qui a effectué des expéditions de nettoyage de l'Everest depuis 2008, a indiqué que certains alpinistes transportaient des sacs jetables pour utiliser dans les camps.

Le gouvernement du Népal n'a pas encore créé de plan pour s'attaquer au problème des déchets humains, mais dès cette saison, des responsables seront en poste au camp de base et vont surveiller étroitement les déchets. L'an dernier, le gouvernement a imposé de nouvelles règles exigeant des alpinistes qu'ils redescendent 8 kilogrammes de déchets sans quoi ils perdront leur dépôt de 4000 $.

Source AP


Le président kényan Uhuru Kenyatta a brûlé mardi à Nairobi 15 tonnes d'ivoire, le plus important volume jamais incinéré en Afrique, et promis de détruire d'ici fin 2015 l'ensemble du stock d'ivoire du Kenya, estimé à 100 tonnes.

Le kilo d'ivoire se négocie environ 2100 dollars en Chine et la quantité incinérée mardi représente une valeur marchande d'environ 30 millions de dollars.

Le Kenya est non seulement un haut-lieu du braconnage de l'éléphant d'Afrique, mais aussi un important point de passage du trafic de l'ivoire prélevée sur les pachydermes abattus dans la région.

«L'ivoire et les trophées prélevés sur les animaux sauvages doivent être rendus inutilisables partout dans le monde», a déclaré au Parc national de Nairobi le président Kenyatta, avant d'allumer une imposante pyramide de défenses saisies ces dernières années, haute d'environ trois mètres.

L'ivoire devrait brûler durant cinq jours, sous haute surveillance, dans le Parc avant d'être réduit à l'état de cendres.

«Ce qui est fait pour protéger la biodiversité est faible au regard des menaces sur notre environnement aujourd'hui», a poursuivi le président Kenyatta. «Il est urgent d'intensifier le combat contre les crimes contre la nature», a-t-il lancé.

«Nous allons brûler le reste de notre stock dans l'année», a promis le chef de l'État kényan lors de la cérémonie d'incinération organisée à l'occasion de la Journée mondiale pour la vie sauvage.

Braconnage en explosion

M. Kenyatta a assuré que «les braconniers et ceux qui les financent n'auront pas le dernier mot». «Nous voulons que les générations futures de Kényans, d'Africains et du monde entier puissent jouir de la majesté et de la beauté de ces animaux magnifiques», a-t-il poursuivi.

«Il s'agit de la plus importante quantité d'ivoire jamais brûlée en Afrique», s'est réjoui Iain Douglas-Hamilton, fondateur de l'ONG Save the Elephants («Sauvez les Elephants»). «En nous y prenant bien, dans ce pays, nous pourrions renverser» la situation en ce qui concerne le dramatique braconnage des éléphants.

Le braconnage des rhinocéros et des éléphants a explosé au Kenya, comme dans le reste de l'Afrique, depuis la fin des années 2000, dopé par la demande asiatique en corne de rhinocéros, à laquelle sont attribuées à tort des vertus médicinales, et en ivoire, recherché pour la fabrication d'objets décoratifs.

Au Kenya, les chiffres officiels font état de 300 éléphants et 59 rhinocéros abattus en 2013, mais les experts estiment que le carnage est largement sous-estimé.

En septembre, les deux principaux quotidiens kényans avaient accusé les autorités, notamment l'agence de protection de la faune (KWS), de cacher l'ampleur du braconnage.

Le KWS estime qu'il reste 38 000 éléphants et un millier de rhinocéros au Kenya, des données largement optimistes selon certains défenseurs de la nature. Environ 30 000 éléphants sont tués en Afrique chaque année, selon l'ONU.

Au début du XXe siècle, il y avait 20 millions d'éléphants sur le continent. Leur nombre est tombé à 1,2 million en 1980 et tourne autour de 500 000 actuellement, bien que le commerce d'ivoire ait été interdit en 1989, selon la CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction), liée à l'ONU.

En décembre dernier, deux ONG de défense de l'environnement avaient estimé que le massacre des éléphants d'Afrique et le commerce de leur ivoire en Chine étaient «hors de contrôle» et pourraient provoquer l'extinction des pachydermes vivant en liberté d'ici une génération.

En réponse aux critiques internationales, la Chine a imposé la semaine dernière une interdiction d'un an à l'importation d'ivoire ouvragé.

En 1989, le Kenya avait brûlé l'ensemble de son stock d'ivoire. Le président Mwai Kibaki, prédécesseur de M. Kenyatta, avait incinéré cinq tonnes de défense en 2011.

Source © AFP

mardi 3 mars 2015
Près de la moitié des rivières et des lacs d'Europe sont encore pollués rappelle le dernier rapport de synthèse publié tous les cinq ans par l'Agence européenne pour l'environnement.

Malgré les sept grandes initiatives européennes sur l'eau de ces 15 dernières années, seulement 53% des masses d'eau douce de l'Europe sont en bon état écologique , une «amélioration modeste» depuis 2009 lorsque 43% des rivières et des lacs étaient en bonne santé. 

"Il devient de plus en plus urgent de protéger les écosystèmes aquatiques", a rappelé Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l'agence de l'environnement. L'amélioration de la qualité des eaux douces européennes est devenu un grave problème de santé publique. 

Parmi les pires contrevenants on retrouve l'Allemagne et les Pays-Bas, où plus de 90% de des eaux douces n'ont pas réussi à atteindre le bon état écologique 

Les pollutions de l'agriculture intensive et de l'urbanisation en sont les principales causes

Les concentrations de nitrates émanant des ruissellement agricoles ont baissé en moyenne de 20% entre 1992 et 2012, mais dans plus de 40% des cours d'eau européens ils restent la cause majeur des problèmes de pollution, et en particulier en entraînant la prolifération d'algues toxiques. Ces algues provoquent la perte de biodiversité en réduisant l’oxygénation des masses aquatiques et en tuant les poissons des rivières et des lacs. 

Les concentrations de nitrates dans les rivières les plus élevés ont été relevé au Luxembourg, en Turquie et au Royaume-Uni 

"L'Europe reste incapable de se débarrasser des fumiers provenant de l'élevage, ni d'abaisser l'utilisation de ses engrais chimiques» affirme Bruyninckx. 

Quant à l'urbanisation elle entraîne des changements dans l'utilisation des terres agricoles et des pâturages. Pire de nombreuses forêts ont été transformés en sites miniers ou en constructions industrielles.  

De tout petits gains 

Parmi les plus grandes réalisations en matière de qualité de l'eau des 25 dernières années le rapport relève que la majorité des pays ont cessé le dumping de grandes quantités d'eau non traitée de déchets urbains et industriels dans les rivières. Cependant, "les progrès sont lents. Nous n'attendrons pas nos objectifs ", dit Bruyninckx. 

La perte de biodiversité 

La biodiversité en Europe est également mal en point, environ 60% des espèces et 77% des habitats étudiés entre 2007 et 2012 sont dans un état «défavorable», et ont besoin d'une plus grande protection. 

Ces deux chiffres ont augmenté d'environ 10 % par rapport à l' évaluation de 2001-06. 

La biodiversité est en déclin à l'échelle mondiale, et de nombreux scientifiques avertissent qu'il a atteint un point critique qui devient irrévocable. De nombreux objectifs convenus au niveau international pour protéger la biodiversité d'ici à 2020 sont susceptibles d'être totalement manqués. 

Les dirigeants européens ne doivent pas hésiter à relever leurs manches pour affronter les défis environnementaux de l'Europe:

«Les politiques actuelles ne suffisent pas."

© Nature Alerte






La centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) était à l'arrêt, dimanche 1er mars, après l'interruption de ses deux unités de production. 

« Les équipes sont en train de faire un diagnostic, l'activité de la centrale pourrait redémarrer dans les jours qui viennent », a précisé une porte-parole d'EDF. Cette interruption n'a « aucune conséquence sur la sûreté des installations, l'environnement et la sécurité du personnel ».

L'unité de production numéro un de la centrale a été mise à l'arrêt samedi soir à la « suite d'un défaut d'étanchéité constaté sur une tuyauterie située en aval du condenseur, dans la salle des machines, hors zone nucléaire ». Le stop de la seconde avait été programmé « pour maintenance et rechargement d'un tiers de son combustible ».

Située en zone sismique et inondable, la centrale de Fessenheim est la doyenne des centrales françaises. Ses deux réacteurs, de 900 mégawatts chacun, sont en service depuis 1977. En raison de son âge notamment, les antinucléaires réclament sa fermeture et son démantèlement depuis des années. Avec la mise en service prévue en 2017 de l'EPR de Flamanville (Manche), Fessenheim devrait fermer, conformément à une promesse de campagne de François Hollande.

François Hollande a réaffirmé ce lundi que la centrale nucléaire de Fessenheim dans le Haut-Rhin, à l'arrêt depuis samedi soir, serait fermée « à l'horizon de la fin du quinquennat ».

Le président a déclaré, interrogé sur le sujet lors d'une conférence de presse conjointe à l'Elysée avec le Premier ministre québecois Philippe Couillard: «Sur ce que j'avais dit que cette centrale qui est la plus vieille devait être fermée à l'horizon de la fin du quinquennat, cela reste vrai».

«Nous sommes depuis plusieurs mois engagés dans ce processus qui prend du temps et qui doit respecter toutes les procédures et l'incident qui s'est produit ne change rien à ce qui était l'objectif du plafonnement de la production d'électricité d'origine nucléaire», a ajouté le Président de la République.

La production de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) a totalement cessé depuis samedi soir, un défaut d'étanchéité ayant conduit à l'arrêt de son unité de production n°1 et la n°2 ayant été arrêtée la veille pour maintenance.

Des doutes sur sa fermeture

Les doutes sur la fermeture de la centrale de Fessenheim, une promesse électorale de François Hollande, s'intensifient depuis le report à 2017 par EDF du démarrage de l'EPR de Flamanville (Manche), un réacteur de nouvelle génération. «En toute transparence, il y aura deux réacteurs qui fermeront quand deux réacteurs nouveaux vont s'ouvrir», a rappelé à plusieurs reprises la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, soulignant que Fessenheim ne fermerait «pas forcément».

Le député écologiste Denis Baupin, rapporteur au printemps dernier d'une commission d'enquête sur le coût du nucléaire, a salué ce lundi «une confirmation très bienvenue» de l'engagement de campagne de François Hollande. «C'est un message clair qui est rappelé et adressé notamment au PDG d'EDF et à tous ceux qui spéculaient sur cette décision», a-t-il indiqué, ajoutant qu'«une annonce comme celle là ne peut qu'améliorer les relations entre les écologistes et les socialistes».

Source © Le Monde



La photo est mignonne, l’histoire un peu moins. 

Un photographe amateur, Martin Le-May, se promenait lundi avec sa femme dans le parc Hornchurch Country Park à Londres, quand il a découvert une scène étonnante: Une belette s’accrochant à un pivert. Ni une ni deux, il a sorti son appareil et a immortalisé ce moment.

Dans une interview à ITV News, Martin Le-May a expliqué avoir entendu des «piaillements de détresse» de la part de l’oiseau. 

En effet, le pivert était attaqué par la belette, et s’est envolé pour échapper à son ennemi qui voulait le tuer. Après ce vol improvisé, l’oiseau a pu s’échapper car la belette a été distraite par la présence du couple.

La photo insolite, postée par le photographe d'oiseaux Jason Ward lundi sur Twitter, a été retweetée plus de 6.000 fois et suscité de nombreux commentaires


Moment de panique sur une plage brésilienne de la région de Recife, au nord-est du Brésil. Une trombe marine s’est abattue dimanche en début d’après-midi sur le rivage, dévastant les installations et faisant fuir les personnes, rapporte Globo.com.

Dans des vidéos publiées sur les comptes SulTV et Folha de Pernambuco, on voit le phénomène météorologique se former dans le ciel de plomb avant de s’étendre à quelques mètres du rivage. Très rapidement, la trombe se dirige sur la plage, soulevant le sable, les installations. Les baigneurs fuient devant les vents puissants.

Eau et air en rotation

Citée par le média, la météorologue brésilienne Edvânia Santos, de l'Agence de l'eau et du climat Pernambuco explique que ce phénomène naturel «qu'on ne peut prédire est localisé et très ponctuel».

Les trombes marines sont des colonnes d’air mélangées d’eau en rotation. Elles se forment dans des situations particulières où un air froid passe au-dessus d’eaux chaudes.


Samedi des milliers de poissons et une foultitude de créatures marine se sont échoués sur les rives de la plage de Pasir Ris à Singapour

Auparavant des rapports officiels avaient pourtant confirmé des pertes massives de poissons d'élevages dans les fermes piscicoles de la région, il semble que les poissons sauvages n'aient pas été épargnés non plus. 

En effet des poisson-globes, des anguilles, des limules et des seiches ont été retrouvé en grand nombre inanimé sur les rivages du nord-est de l'île. 

L'Autorité agroalimentaire et vétérinaire de Singapour (AVA) a déclaré que c'est le plancton marin qui semble avoir endommagé les branchies des poissons et déclenché ces pertes massives. Elle affirme néanmoins que les poissons d'élevage au niveau local restent sans danger pour la consommation, les tests de laboratoire n'ayant détecté aucune toxine.

© Nature Alerte 




Un requin-lutin, une espèce rare de requin préhistorique surnommé « l'Alien des abîmes », a été capturé au large de l'Australie et remis à un musée qui a montré mardi l'étrange animal.

Vivant dans les grandes profondeurs, le requin-lutin a un nez aplati, un corps rose et flasque et des dents en forme de clou. Il mesure entre trois et quatre mètres de longueur à maturité.

« Il est assez impressionnant. Il n'est pas hideux, il est beau », a assuré le responsable des collections de poissons de l'Australian Museum, Mark McGrouther. « Ce n'est pas courant d'en attraper un et il est d'ailleurs assez rare de croiser cet animal », a-t-il ajouté, précisant qu'il s'agissait seulement du quatrième requin-lutin du musée.

Il a été capturé en janvier par un pêcheur près d'Eden, au large de la côte sud-est de l'Australie, à environ 200 mètres de profondeur. Le corps de l'animal, en excellent état, a été remis à ce musée de Sydney après un passage par un aquarium.

Le requin-lutin est présent dans les océans Pacifique, Atlantique et Indien. Bien qu'on en sache peu sur cet animal, dont le nom scientifique est Mitsukurina owstoni, il est considéré comme un fossile vivant, datant de quelque 125 millions d'années.

Le requin-lutin est doté d'une mâchoire étonnante qu'il déploie en avant dès qu'une proie est détectée puis qu'il rétracte sous son nez charnu en forme de pelle. « Il ratisse le fond sous-marin puis, quand il détecte un petit poisson, un calamar ou un crabe, il propulse sa mâchoire et attrape tout ce qui passe », a expliqué Mark McGrouther.

Source © Le Monde

A quatre jours de la décision finale du conseil général du Tarn sur l’avenir du projet de barrage à Sivens, la tension est très forte autour de la zone humide du Testet, occupée en partie par des militants hostiles au chantier

Lundi 2 mars, une centaine d’agriculteurs, à l’appel notamment des structures départementales de la FNSEA, bloquaient les deux routes permettant l’accès à cette zone boisée et vallonnée, encerclant de fait la « zone à défendre » (ZAD) tenue depuis quinze mois par des militants écologistes et « antisystème ».

280 gendarmes séparent les deux camps

Entre les deux camps, très remontés, deux cents gendarmes mobiles ont été déployés. Quatre-vingt gendarmes supplémentaires étaient attendus dans l’après-midi de lundi et d’autres renforts pourraient arriver dans les prochains jours, selon le lieutenant-colonel Sylvain Renier. « Malgré quelques noms d’oiseaux prononcés par les deux camps et un contact visuel entre eux, la situation est restée calme, a-t-il expliqué au Monde. Nous avons empêché les agriculteurs d’accéder à la ZAD. Ils restent sur leurs barrages. »

L’objectif de ces agriculteurs est de peser sur le choix du conseil général. Ils espèrent encore que le projet de barrage se réalisera, apportant ainsi une irrigation abondante pour leurs cultures, du maïs notamment. Les militants des fédérations départementales de la FNSEA voisines ont annoncé vouloir rester « jour et nuit », jusqu’à vendredi, et attendent le départ des occupants qui seraient actuellement, selon des militants de la ZAD, une cinquantaine sur la zone.

Deux solutions au choix

Le conseil général va devoir choisir entre deux solutions proposées par les experts mandatés par la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, Nicolas Forray et Pierre-Alain Roche. Deux scénarios restent en balance. La première alternative serait une réduction du barrage, initialement prévu pour stocker 1,5 million de mètres cubes d’eau. La capacité du nouvel ouvrage serait de 750 000 m³ dont 560 000 pour les exploitants, le reste étant destiné à soutenir le débit d’eau en période sèche. Cette solution épargnerait 7 hectares de zones humides, soit un peu plus de la moitié de la surface visée initialement. Ce barrage réduit serait construit à quelques centaines de mètres en amont sur le cours d’eau.

L’autre proposition consiste en un ensemble d’ouvrages qui éviterait la construction d’un barrage sur la rivière : une retenue latérale de 300 000 m³ serait complétée par des réserves collinaires, nombreuses dans la zone et alimentées principalement par la pluie et les eaux de ruissellement.

Intervention des forces de l’ordre délicate

Quelle que soit la solution choisie par le conseil général, il est probable qu’aucun des deux camps, écologistes ou agriculteurs, ne s’en satisfasse. Et la tension, déjà ancienne, risque de demeurer vive dans les prochains jours, d’autant que les pro-barrages – élus, agriculteurs – ne désirent dorénavant qu’une seule chose : l’évacuation de la zone par les occupants. Ségolène Royal a aussi annoncé son souhait de voir, dès la communication de la décision du conseil général, les zadistes quitter les lieux. Mais la mort d’un jeune militant écologiste, Rémi Fraisse, tué par une grenade lancée par les forces de l’ordre, le 26 octobre 2014, complique la donne. Et rend toute intervention des forces de l’ordre délicate.

D’ici à vendredi, les camps s’organisent donc. A Sivens, des militants solidaires des antibarrages commencent à rejoindre la zone. Lundi soir, un rassemblement de soutien à la ZAD du Testet était organisé devant le siège de la FNSEA à Paris, notamment par des militants du collectif francilien de soutien à Notre-Dame-des-Landes.

Des dizaines de manifestants devant siège FNSEA à Paris, soutien à la ZAD de Sivens encerclée par des agriculteurs

Mercredi, en début d’après-midi, c’est un convoi « alimentaire », destiné à ravitailler les zadistes encerclés, qui doit quitter Gaillac pour rejoindre le Testet.
 
Source © Le Monde
Plus de mille personnes ont été évacuées des villages de Boquineni et de Pradilla, dans le nord de l’Espagne, où une forte crue de l’Ebre a noyé plusieurs milliers d’hectares de terres, ont annoncé samedi les autorités locales.

« La protection civile évacue la localité de Boquineni en raison de l’élévation du niveau des eaux de l’Ebre », ont déclaré les services de secours de l’Aragon (nord-est) sur leur compte twitter.

Sur les centaines d’habitants de Boquineni, environ 150 devaient passer la nuit dans un gymnase, tandis que les autres avaient trouvé refuge chez des amis et les personnes âgées dans deux résidences, a ajouté la région d’Aragon dans un communiqué, précisant qu’il s’agissait d’une « évacuation forcée ».

Une partie du village voisin de Pradilla, de 650 habitants, a également procédé à l’évacuation de ses habitants.

Le niveau de l’Ebre a atteint par endroit cinq mètres de hauteur dans la région, contre une hauteur habituelle d’environ 1,4 mètre.

Source :7sur7.be

Des centaines de milliers de mètres cubes. C’est la quantité de terre qu’a drainée l’énorme coulée de boue qui a coupé du monde vendredi le hameau d’Aranou, situé sur le territoire de la petite commune de Gazost, au-dessus de ce petit village des Hautes-Pyrénées. 

Quelque 150 mètres de route ont été emportés ainsi qu’une grange. Mais aucune victime n’est à recenser, alors que deux personnes malades ont été évacuées par hélicoptère. 

Une quarantaine d’habitants s’est retrouvée complètement isolée et les travaux pour rétablir la liaison par la route devraient durer des semaines.

La coulée a très probablement été provoquée par la fonte de la grande quantité de neige tombée ces dernières semaines sur les Pyrénées, qui a gorgé d’eau, voire liquéfié, certaines parties du sol.


Le volcan Villarrica, situé dans le sud du Chili, est entré en éruption mardi matin, entraînant l'évacuation de quelque 3.000 personnes des alentours, a annoncé le Bureau national des urgences (Onemi).

Aux environs de 03H00 (06H00 GMT), les autorités ont décrété l'alerte rouge et ordonné l'évacuation de quelque 3.000 personnes, après l'entrée en éruption de ce volcan, considéré comme l'un des plus actifs du pays et de l'Amérique du Sud.

Les cours ont été suspendus dans les établissements scolaires.

Selon des images diffusées par la télévision chilienne, les autorités locales ont fait retentir les sirènes juste avant que ne s'écoule de la lave du cratère, situé près de la ville de Temuco, à environ 800 km au sud de Santiago.

Plusieurs heures après le début de l'éruption, la coulée semblait s'être arrêtée, selon des images diffusées en direct.

La présidente chilienne Michelle Bachelet a appelé la population au "calme". "Nous surveillons et évaluons minute par minute la situation", a-t-elle déclaré depuis le palais présidentiel à Santiago, précisant qu'elle se rendrait sur place dans les prochaines heures.

L'Onemi a indiqué pour sa part que l'alerte rouge restait en vigueur jusqu'à 09H00 (13H00 GMT) et que les cours étaient suspendus dans les communes de Villarrica, Pucon, Curarrehue et Conaripe.

Les principales voies d'accès à la zone ont été coupées en raison d'un risque d'inondations dû à une montée du niveau des eaux de plusieurs rivières entourant le volcan qui culmine à 2.800 mètres d'altitude.

Source © 2015 AFP

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