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vendredi 6 mars 2015
Soixante-cinq scientifiques du monde entier ont envoyé jeudi une lettre au président Barack Obama lui informant que l'utilisation des techniques de prospection sismique par canon a air pour l'exploration de nouveau forages pétroliers dans l'océan Atlantique représente des «risques importants pour la vie marine dans la région.
En effet les ondes sonores des canons à air sont émis toutes les 10 à 12 secondes pendant des semaines voir des mois, ce qui peut nuire gravement aux mammifères marins qui utilisent leur audition pour survivre.
Neuf permis d'exploration ont dernièrement été autorisé par le gouvernement américain
Le Bureau fédéral de la gestion de l'énergie de l'océan a approuvé le plan de dynamitage sismique pour l'exploration côtiere en Atlantique, la nouvelle zone inclurait les eaux côtières de la Géorgie à Cape Fear, une expansion considérable dans le domaine de l'habitat essentiel pour les baleines en voie de disparition de l'Atlantique Nord, et ce en disant qu'il n'a aucune preuve scientifique documentée sur de possibles effets néfastes aux mammifères marins.
Le gouvernement de son coté affirme qu'aucune exploration sismiques sera approuvé sans mesures destinées à atténuer les dommages à la vie marine.
© Nature Alerte
En effet les ondes sonores des canons à air sont émis toutes les 10 à 12 secondes pendant des semaines voir des mois, ce qui peut nuire gravement aux mammifères marins qui utilisent leur audition pour survivre.
Neuf permis d'exploration ont dernièrement été autorisé par le gouvernement américain
Le Bureau fédéral de la gestion de l'énergie de l'océan a approuvé le plan de dynamitage sismique pour l'exploration côtiere en Atlantique, la nouvelle zone inclurait les eaux côtières de la Géorgie à Cape Fear, une expansion considérable dans le domaine de l'habitat essentiel pour les baleines en voie de disparition de l'Atlantique Nord, et ce en disant qu'il n'a aucune preuve scientifique documentée sur de possibles effets néfastes aux mammifères marins.
Le gouvernement de son coté affirme qu'aucune exploration sismiques sera approuvé sans mesures destinées à atténuer les dommages à la vie marine.
© Nature Alerte
De violentes intempéries, avec des vents à plus de 180 km/h ont causé la mort de deux personnes et provoqué de nombreux dégâts en Italie.
Une femme a été écrasée par un arbre près d’Urbino, en Émilie-Romagne, et un homme est décédé au volant de sa voiture renversée par un rocher, en Toscane.
Dans le nord de l’Italie, plus de 200 skieurs qui se trouvaient dans des télécabines ont été secourus après que des fortes rafales de vent à plus de 130 km/heure eurent fait tomber un arbre sur un câble.
À Gênes la municipalité a fermé les parcs, jardins publics et cimetières. Dans de nombreuses villes, des chutes de murs ont abîmé des voitures, et des tuiles sont tombées.
Certaines mesures encore non validées indiquent même des rafales supérieures à 300 km/h !
Les Baléares sont également placées en alerte pour un risque de surcote et les précipitations sont intenses sur presque tous les pays qui longent la mer Méditerannée.
Cette situation météo très agitée, causée par la présence d'une vaste dépression, engendrera de fortes intempéries jusqu'à vendredi soir au moins.
Source © le dauphine
Une femme a été écrasée par un arbre près d’Urbino, en Émilie-Romagne, et un homme est décédé au volant de sa voiture renversée par un rocher, en Toscane.
Dans le nord de l’Italie, plus de 200 skieurs qui se trouvaient dans des télécabines ont été secourus après que des fortes rafales de vent à plus de 130 km/heure eurent fait tomber un arbre sur un câble.
À Gênes la municipalité a fermé les parcs, jardins publics et cimetières. Dans de nombreuses villes, des chutes de murs ont abîmé des voitures, et des tuiles sont tombées.
Certaines mesures encore non validées indiquent même des rafales supérieures à 300 km/h !
Les Baléares sont également placées en alerte pour un risque de surcote et les précipitations sont intenses sur presque tous les pays qui longent la mer Méditerannée.
Cette situation météo très agitée, causée par la présence d'une vaste dépression, engendrera de fortes intempéries jusqu'à vendredi soir au moins.
Source © le dauphine
Huit wagons remplis de pétrole brut d'un convois de 105 voitures ont déraillé dans le sud de Galena en Illinois. Au moins deux d'entre eux ont pris feu et explosé.
Le train a déraillé vers 13h20 (19h20 GMT) dans une zone rurale où la rivière Galena rencontre le Mississippi, selon les responsables des chemins de fer.
Aucune évacuation n'a été nécessaire. Le train a déraillé en pleine campagne. L'équipe du train a été évacué sans encombre sain et sauf.
Le train comptait 105 wagons dont 103 transportaient du pétrole brut.
Les pompiers ont d'abord tenté d'éteindre un petit feu initiale peu après l'incident, mais n'ont pu contenir les flammes, ils se sont repliés vers 15h20 pour des raisons de sécurité et on laissé se le combustible se consumer.
Nous n'avons encore aucune information sur une possible pollution de l'environnement , les investigations sont en cours.
© Nature Alerte
Le train a déraillé vers 13h20 (19h20 GMT) dans une zone rurale où la rivière Galena rencontre le Mississippi, selon les responsables des chemins de fer.
Aucune évacuation n'a été nécessaire. Le train a déraillé en pleine campagne. L'équipe du train a été évacué sans encombre sain et sauf.
Le train comptait 105 wagons dont 103 transportaient du pétrole brut.
Les pompiers ont d'abord tenté d'éteindre un petit feu initiale peu après l'incident, mais n'ont pu contenir les flammes, ils se sont repliés vers 15h20 pour des raisons de sécurité et on laissé se le combustible se consumer.
Nous n'avons encore aucune information sur une possible pollution de l'environnement , les investigations sont en cours.
© Nature Alerte
Afin de limiter le nombre de véhicules en circulation à Paris, vendredi 6 mars, la Mairie a annoncé, dans la soirée de jeudi, que le stationnement résidentiel serait gratuit pour la journée dans la capitale en raison d'un risque d'épisode de pollution aux particules.
« Airparif prévoit demain un épisode de pollution atmosphérique aux particules (PM10), entraînant la mise en place de la procédure d'information du public », a expliqué la mairie, jeudi, dans un communiqué.
L'association de surveillance de la qualité de l'air parisien estime que la concentration en particules va atteindre le seuil qu'elle appelle « d'information », c'est-à-dire qu'une « exposition de courte durée présente un risque pour la santé de groupes particulièrement sensibles au sein de la population » comme les enfants, les personnes âgées ou celles souffrants de difficultés respiratoires.
En conséquence et « conformément aux dispositions adoptées en mai 2014 par le conseil de Paris, la Ville mettra en place vendredi le stationnement résidentiel gratuit », ajoute la Mairie de Paris demandant aux habitants de privilégier les transports en commun, le covoiturage ou l'utilisation de véhicules peu polluants (électrique, GNL).
« Airparif prévoit demain un épisode de pollution atmosphérique aux particules (PM10), entraînant la mise en place de la procédure d'information du public », a expliqué la mairie, jeudi, dans un communiqué.
L'association de surveillance de la qualité de l'air parisien estime que la concentration en particules va atteindre le seuil qu'elle appelle « d'information », c'est-à-dire qu'une « exposition de courte durée présente un risque pour la santé de groupes particulièrement sensibles au sein de la population » comme les enfants, les personnes âgées ou celles souffrants de difficultés respiratoires.
En conséquence et « conformément aux dispositions adoptées en mai 2014 par le conseil de Paris, la Ville mettra en place vendredi le stationnement résidentiel gratuit », ajoute la Mairie de Paris demandant aux habitants de privilégier les transports en commun, le covoiturage ou l'utilisation de véhicules peu polluants (électrique, GNL).
Pompiers et hélicoptères bombardiers d’eau sont venus à bout des flammes attisées par des vents violents depuis le début de la semaine, au Cap, l’un des sites touristiques les plus visités d’Afrique du Sud.
Des centaines d’habitants ont été évacués, des maisons et un hôtel ont été détruits et des milliers d’hectares de végétation ont été réduits en cendres.
Source © Euronews
Des centaines d’habitants ont été évacués, des maisons et un hôtel ont été détruits et des milliers d’hectares de végétation ont été réduits en cendres.
Source © Euronews
Le gouvernement de l'Alberta organise une nouvelle grande vente de droits énergétiques sur un territoire 10 fois plus grand que les précédentes sur des terres qui constituent l'habitat du caribou, une espèce menacée.
Les enchères se termineront mercredi prochain sur 21 000 hectares de terres dans le nord-ouest de l'Alberta qui est le territoire du troupeau Redrock-Prairie Creek, que les gouvernements fédéral et provincial ont promis de protéger.
Des chiffres de 2010, les plus récents à ce sujet, montrent qu'environ la moitié de son habitat a déjà été perturbé.
Le plan d'Ottawa pour le caribou, mis en place l'été dernier, prévoit que pas plus du tiers de l'habitat du troupeau ne doit être perturbé par des activités industrielles.
Cette cession de l'habitat du caribou est la plus récente d'une série, bien que les précédentes portaient sur des territoires de moins de 2000 hectares.
Elles ont toutes eu lieu malgré les promesses des gouvernements de mieux protéger les troupeaux, considérés en voie d'extinction.
Le porte-parole du ministre de l'Environnement de l'Alberta a déclaré que la vente des droits ne signifiait pas que du développement y aurait automatiquement lieu.
La province a imposé un moratoire sur les ventes de droits sur l'habitat d'un troupeau spécifique. Elle a aussi promis de faire des plans pour trois ou quatre autres troupeaux dans la région qui définiraient des mesures de protection, bien que l'un d'entre eux a plus d'un an de retard.
Les entreprises énergétiques opérant dans l'habitat du caribou sont soumises à de nombreuses restrictions, incluant les moments prévus pour l'activité industrielle pour éviter notamment de perturber les migrations.
Les biologistes spécialisés dans cette espèce ont dit que ces mesures d'atténuation avaient peu d'effet.
La population du troupeau Redrock-Prairie Creek aurait diminué de 40 pour cent depuis 2009 et ne compte plus que 127 animaux.
Source © la presse.ca
Les enchères se termineront mercredi prochain sur 21 000 hectares de terres dans le nord-ouest de l'Alberta qui est le territoire du troupeau Redrock-Prairie Creek, que les gouvernements fédéral et provincial ont promis de protéger.
Des chiffres de 2010, les plus récents à ce sujet, montrent qu'environ la moitié de son habitat a déjà été perturbé.
Le plan d'Ottawa pour le caribou, mis en place l'été dernier, prévoit que pas plus du tiers de l'habitat du troupeau ne doit être perturbé par des activités industrielles.
Cette cession de l'habitat du caribou est la plus récente d'une série, bien que les précédentes portaient sur des territoires de moins de 2000 hectares.
Elles ont toutes eu lieu malgré les promesses des gouvernements de mieux protéger les troupeaux, considérés en voie d'extinction.
Le porte-parole du ministre de l'Environnement de l'Alberta a déclaré que la vente des droits ne signifiait pas que du développement y aurait automatiquement lieu.
La province a imposé un moratoire sur les ventes de droits sur l'habitat d'un troupeau spécifique. Elle a aussi promis de faire des plans pour trois ou quatre autres troupeaux dans la région qui définiraient des mesures de protection, bien que l'un d'entre eux a plus d'un an de retard.
Les entreprises énergétiques opérant dans l'habitat du caribou sont soumises à de nombreuses restrictions, incluant les moments prévus pour l'activité industrielle pour éviter notamment de perturber les migrations.
Les biologistes spécialisés dans cette espèce ont dit que ces mesures d'atténuation avaient peu d'effet.
La population du troupeau Redrock-Prairie Creek aurait diminué de 40 pour cent depuis 2009 et ne compte plus que 127 animaux.
Source © la presse.ca
jeudi 5 mars 2015
Au moins 50 personnes ont péri dans les inondations et les fortes pluies qui ont touché le nord de la Tanzanie, a annoncé mercredi un responsable régional. Au total, environ 3500 personnes ont été affectées par les intempéries dans la zone.
Des pluies torrentielles, accompagnées de grêle et de vents violents, sont tombées mardi soir sur le district de Kahama, dans la région agricole de Shinyange, au sud du lac Victoria.
"La mort d'au moins cinquante personnes a été confirmée dans les fortes pluies et les inondations", a déclaré à l'AFP Ally Rufunga, le préfet de la région, précisant que les intempéries avaient causé d'importants dégâts dans trois villages de la zone de Kahama.
La présidence tanzanienne avait auparavant fait état de 38 morts et 82 blessés. "D'autres corps de victimes, vraisemblablement emportés par les inondations, ont été retrouvés dans la zone et des blessés sont morts à l'hôpital", a précisé M. Rufunga.
Source © ATS
Des pluies torrentielles, accompagnées de grêle et de vents violents, sont tombées mardi soir sur le district de Kahama, dans la région agricole de Shinyange, au sud du lac Victoria.
"La mort d'au moins cinquante personnes a été confirmée dans les fortes pluies et les inondations", a déclaré à l'AFP Ally Rufunga, le préfet de la région, précisant que les intempéries avaient causé d'importants dégâts dans trois villages de la zone de Kahama.
La présidence tanzanienne avait auparavant fait état de 38 morts et 82 blessés. "D'autres corps de victimes, vraisemblablement emportés par les inondations, ont été retrouvés dans la zone et des blessés sont morts à l'hôpital", a précisé M. Rufunga.
Source © ATS
Un total de 25 décès ont été signalés au Pakistan au cours des 7 derniers jours à la suite des phénomènes météorologiques violents qui frappent le pays.
Au moins 15 personnes sont décédées après que leurs maisons se soient effondrées sous les pluies torrentielles qui se sont déversées dans la province de Punjab.
On rapporte de nombreux glissements de terrains dont certains ont été mortel.
Le pays connait de fortes pluies depuis le 25 Février, hier a Islamabad il est tombé 161 mm de pluie en 24 heures. elles ont provoqué des inondations, perturbé les transports et provoqué de nombreuses pannes de courant.
Inde du Nord
Le nord de l'Inde est également touché, des niveaux élevés de pluie et de neige, en particulier dans l'Uttarakhand et l'Himachal Pradesh, ont provoqué des glissements de terrain et des avalanches tuant au moins six personnes.
© Nature Alerte
Au moins 15 personnes sont décédées après que leurs maisons se soient effondrées sous les pluies torrentielles qui se sont déversées dans la province de Punjab.
On rapporte de nombreux glissements de terrains dont certains ont été mortel.
Le pays connait de fortes pluies depuis le 25 Février, hier a Islamabad il est tombé 161 mm de pluie en 24 heures. elles ont provoqué des inondations, perturbé les transports et provoqué de nombreuses pannes de courant.
Inde du Nord
Le nord de l'Inde est également touché, des niveaux élevés de pluie et de neige, en particulier dans l'Uttarakhand et l'Himachal Pradesh, ont provoqué des glissements de terrain et des avalanches tuant au moins six personnes.
© Nature Alerte
De fortes pluies, inhabituelles pour la région, ont entraîné mercredi des inondations dans cinq provinces du centre-ouest de l'Argentine, faisant un mort et un disparu et provoquant l'évacuation de milliers de personnes.
Les précipitations, qui durent depuis plusieurs jours, ont touché les provinces de Cordoba, San Luis, Santiago del Estero, Catamarca et Santa Fe, affectant en partie la région réputée pour l'élevage dans ce pays qui est l'un des principaux exportateurs de produits agroalimentaires au monde.
Un homme de 78 ans est mort écrasé par le toit de sa maison à Santiago del Estero (nord), province où un millier de personnes ont été évacuées, a indiqué le bureau local de la défense civile. Un homme de 46 ans était lui porté disparu après avoir été emporté par les eaux dans un canal qu'il essayait de traverser à cheval, dans la province de Cordoba (centre), l'une des plus touchées.
Le gouvernement de la province y a décrété l'état d'urgence et 2.000 personnes ont été évacuées. Dans la province de Sante Fe, 1.150 personnes ont dû quitter leur logement. Les précipitations y ont atteint en une semaine la moitié de la quantité habituelle sur un an, selon les autorités qui ont décrété l'état d'urgence et ordonné la fermeture des écoles ainsi que la suspension des transports publics.
Source © AFP
Les précipitations, qui durent depuis plusieurs jours, ont touché les provinces de Cordoba, San Luis, Santiago del Estero, Catamarca et Santa Fe, affectant en partie la région réputée pour l'élevage dans ce pays qui est l'un des principaux exportateurs de produits agroalimentaires au monde.
Un homme de 78 ans est mort écrasé par le toit de sa maison à Santiago del Estero (nord), province où un millier de personnes ont été évacuées, a indiqué le bureau local de la défense civile. Un homme de 46 ans était lui porté disparu après avoir été emporté par les eaux dans un canal qu'il essayait de traverser à cheval, dans la province de Cordoba (centre), l'une des plus touchées.
Le gouvernement de la province y a décrété l'état d'urgence et 2.000 personnes ont été évacuées. Dans la province de Sante Fe, 1.150 personnes ont dû quitter leur logement. Les précipitations y ont atteint en une semaine la moitié de la quantité habituelle sur un an, selon les autorités qui ont décrété l'état d'urgence et ordonné la fermeture des écoles ainsi que la suspension des transports publics.
Source © AFP
Plus de 1.500 cas de choléra ont été enregistrés en l'espace de sept semaines dans la province du Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, a indiqué mercredi à Kinshasa le bureau pour la coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha).
"Quinze zones de santé ont déjà notifié plus de 1.520 cas, dont 35 décès, au cours de sept premières semaines de cette année", dans la province du Katanga, a indiqué Sylvestre Ntumba, porte-parole de Ocha, au cours de la conférence de presse hebdomadaire des Nations unies.
"30% de ces cas proviennent de la seule zone de santé de Mufunga Sampwe, [en] territoire de Mitwaba", au nord de Lubumbashi, chef-lieu de la province, a-t-il indiqué, précisant que "d'autres zones de santé telles que Bukama, Butumba, Kabondo Dianda et Kikondja inquiètent" également.
M. Ntumba a ajouté que, "selon l'OMS (Organisation mondiale de la santé), si la tendance actuelle persiste, 2015 pourrait avoisiner la situation de 2013", où 843 personnes étaient mortes du choléra au Katanga.
Le nombre de cas de choléra est passé de "près de 7.000 cas en 2012, (...) à plus de 9.000 cas en 2014 après un pic de près de 14.000 cas en 2013" en RDC, et le Katanga "avait enregistré à lui seul la moitié de cas rapportés sur l'ensemble du pays".
M. Ntumba a expliqué que malgré les efforts des experts impliqués dans la lutte, l'épidémie a du mal à reculer en raison de nombreux facteurs, notamment l'accès limité à l'eau potable et aux installations hygiéniques, une grande méconnaissance des règles d'hygiène, une faiblesse du système sanitaire ou encore un personnel soignant peu nombreux et mal formé.
"Quinze zones de santé ont déjà notifié plus de 1.520 cas, dont 35 décès, au cours de sept premières semaines de cette année", dans la province du Katanga, a indiqué Sylvestre Ntumba, porte-parole de Ocha, au cours de la conférence de presse hebdomadaire des Nations unies.
"30% de ces cas proviennent de la seule zone de santé de Mufunga Sampwe, [en] territoire de Mitwaba", au nord de Lubumbashi, chef-lieu de la province, a-t-il indiqué, précisant que "d'autres zones de santé telles que Bukama, Butumba, Kabondo Dianda et Kikondja inquiètent" également.
M. Ntumba a ajouté que, "selon l'OMS (Organisation mondiale de la santé), si la tendance actuelle persiste, 2015 pourrait avoisiner la situation de 2013", où 843 personnes étaient mortes du choléra au Katanga.
Le nombre de cas de choléra est passé de "près de 7.000 cas en 2012, (...) à plus de 9.000 cas en 2014 après un pic de près de 14.000 cas en 2013" en RDC, et le Katanga "avait enregistré à lui seul la moitié de cas rapportés sur l'ensemble du pays".
M. Ntumba a expliqué que malgré les efforts des experts impliqués dans la lutte, l'épidémie a du mal à reculer en raison de nombreux facteurs, notamment l'accès limité à l'eau potable et aux installations hygiéniques, une grande méconnaissance des règles d'hygiène, une faiblesse du système sanitaire ou encore un personnel soignant peu nombreux et mal formé.
Des volutes d'épaisse fumée noire s'échappent vers les cieux nuageux de Delhi au fur et à mesure que Kunti Desai alimente son fourneau à charbon pour produire le goudron nécessaire à la réfection d'une route de la capitale.
Kunti Desai, dont les mains et le visage sont noircis par la fumée, sait que son travail contribue à dégrader la qualité de l'air de la mégapole, qui dépasse fréquemment Pékin comme capitale la plus polluée du monde. Mais, dit-elle, cette fumée me permet de gagner ma vie.
Nourrir mes enfants et de les envoyer à l'école est plus important que de m'inquiéter de la qualité de l'air, dit cette mère de deux enfants qui gagne 40 dollars par mois.
Les habitants de Delhi respirent un cocktail toxique composé de poussières, de rejets émis par des sites industriels et de construction et des gaz d'échappement de millions de véhicules.
Selon une étude conjointe du Health Effects Institute, basé à Boston, et de l'Energy Resources Institute de Delhi, au moins 3.000 personnes meurent prématurément chaque année dans la capitale en raison de leur forte exposition à la pollution.
Le quotidien de Kunti Desai offre un aperçu du défi que doit relever le Premier ministre indien Narendra Modi à l'approche de la conférence de Paris sur le climat en décembre, en matière de lutte contre le réchauffement climatique.
- Coupures fréquentes -
Alors que nombre de logements et d'usines connaissent encore de fréquentes coupures de courant, le gouvernement indien se retrouve pressé de réduire la forte dépendance de l'Inde au charbon.
L'Inde est le troisième émetteur mondial de gaz à effet de serre et ses partenaires l'exhortent d'annoncer des objectifs de réduction de ces gaz, en particulier depuis que les Etats-Unis et la Chine ont conclu un accord sur ce sujet en novembre.
Barack Obama a estimé en janvier que le monde n'avait aucune chance dans la lutte contre le changement climatique si les grandes puissances émergentes comme l'Inde ne réduisaient pas leur dépendance aux énergies fossiles.
Mais l'Inde se garde pour l'instant de tout engagement chiffré de réduction, craignant de nuire à ses efforts pour améliorer le niveau de vie de sa population de 1,2 milliard de personnes, dont un quart est pauvre.
Le gouvernement estime que les efforts doivent essentiellement reposer sur les pays les plus industrialisés.
Arunabha Ghosh, chef du Council on Energy, Environment and Water, reconnaît que fixer des objectifs comme l'a fait la Chine pourrait nuire à l'économie indienne.
Le développement voulu par le gouvernement n'est pas que de la rhétorique, il a un contenu réel. Des objectifs agressifs en matière d'énergie renouvelables risqueraient de rendre inaccessible l'électricité pour les 20% des foyers les plus pauvres, dit M. Ghosh à l'AFP.
Cette question soulève un dilemme: qui va supporter ces coûts élevés'.
- Energie vs environnement -
L'Inde prévoit de produire 100.000 mégawatts d'énergie solaire d'ici 2020, contre 3.000 MW actuellement et estime que l'industrie des renouvelables pourrait générer 160 milliards de dollars de revenus sur les cinq prochaines années.
Modi a promis de fournir d'ici 2019 de l'électricité aux plus de 300 millions d'Indiens qui n'y ont pas accès, notamment via le solaire.
Mais il compte aussi beaucoup sur le charbon, gros émetteur de gaz à effet de serre, prévoyant un doublement de la production avant 2019 à un milliard de tonnes.
L'Inde produit 60% de son électricité via le charbon, une ressource qui tue jusqu'à 115.000 Indiens par an, selon des études.
Plus de la moitié des habitants en Inde vit dans des zones où la concentration en particules fines, appelées pm 2,5, est bien supérieure aux niveaux acceptables.
A Delhi, les habitants vivent sous un ciel gris opaque et les débats télévisés sur la qualité de l'air se multiplient.
L'an dernier, les autorités de la capitale avaient contesté l'étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) classant Delhi comme capitale la plus polluée au monde avant de reconnaître qu'elle se classait moins bien que Pékin, pourtant réputée pour sa pollution.
Et pour Vikram Mehta, chef de Brookings India, le projet de budget du gouvernement présenté samedi fait l'impasse sur l'arbitrage entre besoins énergétiques et protection environnementale.
En dehors d'une brève référence à une taxe carbone, le discours (du ministre des Finances) ne contient rien qui puisse réduire les craintes des défenseurs de l'environnement.
Modi a récemment estimé qu'il ne sentait aucune pression de la part de l'étranger sur le climat mais s'est inquiété de l'héritage que nous laisserons aux générations futures.
Source © AFP
Kunti Desai, dont les mains et le visage sont noircis par la fumée, sait que son travail contribue à dégrader la qualité de l'air de la mégapole, qui dépasse fréquemment Pékin comme capitale la plus polluée du monde. Mais, dit-elle, cette fumée me permet de gagner ma vie.
Nourrir mes enfants et de les envoyer à l'école est plus important que de m'inquiéter de la qualité de l'air, dit cette mère de deux enfants qui gagne 40 dollars par mois.
Les habitants de Delhi respirent un cocktail toxique composé de poussières, de rejets émis par des sites industriels et de construction et des gaz d'échappement de millions de véhicules.
Selon une étude conjointe du Health Effects Institute, basé à Boston, et de l'Energy Resources Institute de Delhi, au moins 3.000 personnes meurent prématurément chaque année dans la capitale en raison de leur forte exposition à la pollution.
Le quotidien de Kunti Desai offre un aperçu du défi que doit relever le Premier ministre indien Narendra Modi à l'approche de la conférence de Paris sur le climat en décembre, en matière de lutte contre le réchauffement climatique.
- Coupures fréquentes -
Alors que nombre de logements et d'usines connaissent encore de fréquentes coupures de courant, le gouvernement indien se retrouve pressé de réduire la forte dépendance de l'Inde au charbon.
L'Inde est le troisième émetteur mondial de gaz à effet de serre et ses partenaires l'exhortent d'annoncer des objectifs de réduction de ces gaz, en particulier depuis que les Etats-Unis et la Chine ont conclu un accord sur ce sujet en novembre.
Barack Obama a estimé en janvier que le monde n'avait aucune chance dans la lutte contre le changement climatique si les grandes puissances émergentes comme l'Inde ne réduisaient pas leur dépendance aux énergies fossiles.
Mais l'Inde se garde pour l'instant de tout engagement chiffré de réduction, craignant de nuire à ses efforts pour améliorer le niveau de vie de sa population de 1,2 milliard de personnes, dont un quart est pauvre.
Le gouvernement estime que les efforts doivent essentiellement reposer sur les pays les plus industrialisés.
Arunabha Ghosh, chef du Council on Energy, Environment and Water, reconnaît que fixer des objectifs comme l'a fait la Chine pourrait nuire à l'économie indienne.
Le développement voulu par le gouvernement n'est pas que de la rhétorique, il a un contenu réel. Des objectifs agressifs en matière d'énergie renouvelables risqueraient de rendre inaccessible l'électricité pour les 20% des foyers les plus pauvres, dit M. Ghosh à l'AFP.
Cette question soulève un dilemme: qui va supporter ces coûts élevés'.
- Energie vs environnement -
L'Inde prévoit de produire 100.000 mégawatts d'énergie solaire d'ici 2020, contre 3.000 MW actuellement et estime que l'industrie des renouvelables pourrait générer 160 milliards de dollars de revenus sur les cinq prochaines années.
Modi a promis de fournir d'ici 2019 de l'électricité aux plus de 300 millions d'Indiens qui n'y ont pas accès, notamment via le solaire.
Mais il compte aussi beaucoup sur le charbon, gros émetteur de gaz à effet de serre, prévoyant un doublement de la production avant 2019 à un milliard de tonnes.
L'Inde produit 60% de son électricité via le charbon, une ressource qui tue jusqu'à 115.000 Indiens par an, selon des études.
Plus de la moitié des habitants en Inde vit dans des zones où la concentration en particules fines, appelées pm 2,5, est bien supérieure aux niveaux acceptables.
A Delhi, les habitants vivent sous un ciel gris opaque et les débats télévisés sur la qualité de l'air se multiplient.
L'an dernier, les autorités de la capitale avaient contesté l'étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) classant Delhi comme capitale la plus polluée au monde avant de reconnaître qu'elle se classait moins bien que Pékin, pourtant réputée pour sa pollution.
Et pour Vikram Mehta, chef de Brookings India, le projet de budget du gouvernement présenté samedi fait l'impasse sur l'arbitrage entre besoins énergétiques et protection environnementale.
En dehors d'une brève référence à une taxe carbone, le discours (du ministre des Finances) ne contient rien qui puisse réduire les craintes des défenseurs de l'environnement.
Modi a récemment estimé qu'il ne sentait aucune pression de la part de l'étranger sur le climat mais s'est inquiété de l'héritage que nous laisserons aux générations futures.
Source © AFP
Des agriculteurs qui bloquaient depuis lundi les entrées du site de Sivens (Tarn) y ont pénétré, mercredi 4 mars, et ont détruit des constructions des opposants au projet de barrage, a-t-on appris auprès de protagonistes des deux camps.
« Nous assistons à des scènes de guérilla », a déclaré par téléphone le président du syndicat agricole FDSEA, Philippe Jougla, présent avec quelque deux cents pro-barrage à l'entrée de la ZAD (zone à défendre).
« Des agriculteurs sont rentrés sur l'un des quatre points de rassemblement des zadistes, dit 'le Califat'. On a démonté un chapiteau et des cabanes », a-t-il ajouté.
Des proches de zadistes venaient d'alerter l'Agence France-Presse par téléphone. L'un d'eux, se faisant appeler comme les autres, « Camille », a affirmé que les agriculteurs avaient « mis le feu à une bergerie des zadistes qui abritait des chèvres, des moutons et des chiots, sans faire de victimes car le feu a été rapidement circonscrit ». Selon lui, deux cabanes ont été détruites et le chapiteau des zadistes démantelé.
La situation semblait se compliquer en fin d'après-midi, des partisans des zadistes tentant de rejoindre le site, selon le syndicat.
« Les pro-zadistes regroupés à Gaillac sont en train d'essayer de rentrer par tous les moyens », assurait M. Jougla.
Quelque 200 manifestants pro-zadistes rassemblés à Gaillac (Tarn) en vue d'un "convoi alimentaire" destiné aux militants cernés par des agriculteurs sur le site de Sivens, ont été bloqués par les gendarmes mercredi 4 mars dans l'après-midi au centre-ville. Un camion de la mairie, chargé de nourriture, est finalement parti de la place.
Certains auraient réussi à échapper à l'encerclement.
« Ça chauffe à présent sur la route qui mène à Barat et celle qui mène à la maison forestière » a affirmé M. Jougla. « Ils ont caillassé une de nos voitures. Ils sont rentrés dans des fermes. On les a coursés », a-t-il ajouté. Les zadistes étaient jusqu'ici une quarantaine sur le site. Le syndicaliste agricole n'a pu préciser combien d'autres étaient venus leur prêter main-forte face aux cent cinquante agriculteurs rassemblés par la FDSEA.
Les autorités s'étaient engagées à empêcher tout contact entre les protagonistes en dépêchant sur place quelque trois cents gendarmes. Une réunion cruciale vendredi au conseil général d'Albi doit se prononcer sur les alternatives au barrage controversé, écarté par la ministre de l'écologie, Ségolène Royal. Le 26 octobre un jeune écologiste, Rémi Fraisse, était mort atteint par une grenade offensive de la gendarmerie lors d'affrontements. Le projet avait alors été suspendu.
Source © Le Monde
« Nous assistons à des scènes de guérilla », a déclaré par téléphone le président du syndicat agricole FDSEA, Philippe Jougla, présent avec quelque deux cents pro-barrage à l'entrée de la ZAD (zone à défendre).
« Des agriculteurs sont rentrés sur l'un des quatre points de rassemblement des zadistes, dit 'le Califat'. On a démonté un chapiteau et des cabanes », a-t-il ajouté.
Des proches de zadistes venaient d'alerter l'Agence France-Presse par téléphone. L'un d'eux, se faisant appeler comme les autres, « Camille », a affirmé que les agriculteurs avaient « mis le feu à une bergerie des zadistes qui abritait des chèvres, des moutons et des chiots, sans faire de victimes car le feu a été rapidement circonscrit ». Selon lui, deux cabanes ont été détruites et le chapiteau des zadistes démantelé.
La situation semblait se compliquer en fin d'après-midi, des partisans des zadistes tentant de rejoindre le site, selon le syndicat.
« Les pro-zadistes regroupés à Gaillac sont en train d'essayer de rentrer par tous les moyens », assurait M. Jougla.
Quelque 200 manifestants pro-zadistes rassemblés à Gaillac (Tarn) en vue d'un "convoi alimentaire" destiné aux militants cernés par des agriculteurs sur le site de Sivens, ont été bloqués par les gendarmes mercredi 4 mars dans l'après-midi au centre-ville. Un camion de la mairie, chargé de nourriture, est finalement parti de la place.
Certains auraient réussi à échapper à l'encerclement.
« Ça chauffe à présent sur la route qui mène à Barat et celle qui mène à la maison forestière » a affirmé M. Jougla. « Ils ont caillassé une de nos voitures. Ils sont rentrés dans des fermes. On les a coursés », a-t-il ajouté. Les zadistes étaient jusqu'ici une quarantaine sur le site. Le syndicaliste agricole n'a pu préciser combien d'autres étaient venus leur prêter main-forte face aux cent cinquante agriculteurs rassemblés par la FDSEA.
Les autorités s'étaient engagées à empêcher tout contact entre les protagonistes en dépêchant sur place quelque trois cents gendarmes. Une réunion cruciale vendredi au conseil général d'Albi doit se prononcer sur les alternatives au barrage controversé, écarté par la ministre de l'écologie, Ségolène Royal. Le 26 octobre un jeune écologiste, Rémi Fraisse, était mort atteint par une grenade offensive de la gendarmerie lors d'affrontements. Le projet avait alors été suspendu.
Source © Le Monde
La vigilance orange en raison de vents violents, qui concerne déjà les deux départements corses, a été étendue jeudi matin au département des Pyrénées-Orientales, a annoncé Météo France.
La tramontane, «déjà très forte, voire violente par endroit» dans les Pyrénées-Orientales, «va encore forcir en cours de matinée jeudi», indique Météo France dans son bulletin de 6h.
«Ces vents s'accompagnent à présent de chutes de neige»
Les rafales devraient atteindre de 110 à 130 km/h et localement 150 km/h au Cap Béar, selon les prévisionnistes qui précisent que «les vents devraient commencer à faiblir un peu dans le courant de l'après-midi».
En Haute-Corse, «les vents de secteur nord se sont très nettement intensifiés», de 100 à 120 km/h près du littoral à plus de 140 km/h au Cap Corse.
«Ces vents s'accompagnent à présent de chutes de neige dès 600 à 800 m, abondantes sur les versants nord des reliefs», souligne Météo France.
Source © 20 Minutes
La tramontane, «déjà très forte, voire violente par endroit» dans les Pyrénées-Orientales, «va encore forcir en cours de matinée jeudi», indique Météo France dans son bulletin de 6h.
«Ces vents s'accompagnent à présent de chutes de neige»
Les rafales devraient atteindre de 110 à 130 km/h et localement 150 km/h au Cap Béar, selon les prévisionnistes qui précisent que «les vents devraient commencer à faiblir un peu dans le courant de l'après-midi».
En Haute-Corse, «les vents de secteur nord se sont très nettement intensifiés», de 100 à 120 km/h près du littoral à plus de 140 km/h au Cap Corse.
«Ces vents s'accompagnent à présent de chutes de neige dès 600 à 800 m, abondantes sur les versants nord des reliefs», souligne Météo France.
Source © 20 Minutes
mercredi 4 mars 2015
Les derniers chiffres publiés dans un rapport de l’Agence européenne de l’environnement sont inquiétants: le bruit tuerait chaque année plus de 10.000 personnes en Europe.
L’exposition au bruit pourrait en effet provoquer crises cardiaques ou AVC prématurés.
Un quart de la population européenne serait exposé à un niveau de décibels trop élevé. Un chiffre encore trop important quand on sait que le bruit expose à des risques de crises cardiaques ou d’AVC prématurés.
Selon les chiffres d’un rapport publié par l’Agence européenne de l’environnement, plus de 10.000 personnes décèderaient chaque année du bruit en Europe. L’exposition au bruit provoque également insomnies, hypertension et stress.
Il s’agit donc d’un enjeu de santé public préoccupant. Et, pour tenter de sortir de cette situation, l’Agence européenne de l’environnement cherche des solutions et préconise notamment la mise en place de barrières anti-bruit ou une diminution du trafic aérien la nuit. Mais il s’agit là de mesures compliquées à mettre en place.
Source © Enviro2b
L’exposition au bruit pourrait en effet provoquer crises cardiaques ou AVC prématurés.
Un quart de la population européenne serait exposé à un niveau de décibels trop élevé. Un chiffre encore trop important quand on sait que le bruit expose à des risques de crises cardiaques ou d’AVC prématurés.
Selon les chiffres d’un rapport publié par l’Agence européenne de l’environnement, plus de 10.000 personnes décèderaient chaque année du bruit en Europe. L’exposition au bruit provoque également insomnies, hypertension et stress.
Il s’agit donc d’un enjeu de santé public préoccupant. Et, pour tenter de sortir de cette situation, l’Agence européenne de l’environnement cherche des solutions et préconise notamment la mise en place de barrières anti-bruit ou une diminution du trafic aérien la nuit. Mais il s’agit là de mesures compliquées à mettre en place.
Source © Enviro2b
Près de 700 koalas auraient été tués dans un abattage de masse dans la brousse australienne pour répondre aux problèmes de surpopulation et de famine, ont rapporté des médias locaux mercredi.
Le quotidien The Australian a rapporté que 686 koalas ont été abattus à Victoria en 2013 et 2014 en réponse à la surpopulation dans un bois de la région et à des craintes de famine.
Des agents de l'environnement ont capturé les koalas et leur ont administré un sédatif avant de les euthanasier, et les femelles en bonne santé ont été libérées et ont reçu des implants hormonaux de contrôle de fertilité, a indiqué le journal.
Pour éviter des réactions de citoyens locaux et d'activistes environnementaux, l'extermination de masse avait été tenue secrète.
Source AP
Le quotidien The Australian a rapporté que 686 koalas ont été abattus à Victoria en 2013 et 2014 en réponse à la surpopulation dans un bois de la région et à des craintes de famine.
Des agents de l'environnement ont capturé les koalas et leur ont administré un sédatif avant de les euthanasier, et les femelles en bonne santé ont été libérées et ont reçu des implants hormonaux de contrôle de fertilité, a indiqué le journal.
Pour éviter des réactions de citoyens locaux et d'activistes environnementaux, l'extermination de masse avait été tenue secrète.
Source AP
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