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lundi 9 mars 2015
Après son annulation en première instance par le tribunal administratif de Nouméa, la délibération relative à l'importation et l'utilisation de pesticides en Nouvelle-Calédonie a finalement été déclarée légale par la Cour administrative d'appel de Paris.

Suite au recours de Ensemble pour la Planète contre la délibération réglementant les pesticides en Nouvelle-Calédonie, la Cour administrative d’appel de Paris à donné tort à la fois à l’association et au tribunal administratif de Nouméa, en qualifiant la réglementation calédonienne de parfaitement légale.

Cette décision de la juridiction parisienne met un terme aux accusations répétées d’Ensemble pour la Planète contre les agriculteurs calédoniens. Depuis la délibération du 14 août 2012 qui a ce moment-là avait statué en faveur d’EPLP, 128 produits avaient donc été exclus de la liste des produits autorisés. Des produits qui vont donc être réexaminés afin de déterminer ou non leur toxicité et qui pourraient finalement être de nouveau autorisés et remis sur le marché calédonien.

EPLP contre-attaque

L'association environnementale regrette cette décision et le fait savoir dans un communiqué publié aujourd’hui. « Ce retournement de situation est fort dommageable pour que vive la démocratie calédonienne puisque la Cour d’appel semble estimer que la consultation du public peut se limiter à la seule consultation du Comité consultatif de l’environnement (CCE) et du Conseil économique et social (CES). Nous ne partageons pas cette vision. En conséquence nous nous pourvoirons en Conseil d’Etat. » 

EPLP rappelle également « que ce ne sont pas les agriculteurs qu’elle vise mais des molécules trop toxiques ou trop écotoxiques interdites en Union européenne ainsi que le traitement du dossier PPUA par l’administration DAVAR-SIVAP. Il est bien ici question de la défense de l’environnement et de la santé des Calédoniens en général, et des agriculteurs en particulier, premiers exposés lors de l’épandage de ces produits dangereux. »

  
La Cour de cassation a annulé, le 6 mars 2015, l'arrêt de la cour d'appel de Nancy qui condamnait l'Etat à indemniser Dominique Marchal, un agriculteur lorrain qui avait développé en 2002 un syndrome myéloprolifératif.

Cette pathologie du sang avait été reconnue comme maladie professionnelle en 2006 par le tribunal des affaires de sécurité sociale d'Epinal. L'Etat, à travers son fonds de garantie, avait été condamné en avril 2012 par la Commission d'indemnisation des victimes d'infractions d'Epinal à dédommager l'agriculteur.

Une décision confirmée l'année suivante par la cour d'appel de Nancy, qui pointait les fautes des fabricants de produits phytosanitaires. L'agriculteur avait été exposé à une vingtaine de produits, commercialisés par sept fabricants différents, qui contenaient notamment du benzène reconnu cancérogène.

La Cour de cassation a renvoyé le litige à la cour d'appel de Metz, selon l'avocat de la victime.

Saisie d'un pourvoi formé par l'Etat, la Cour de cassation a considéré que la nouvelle réglementation, réputée « plus douce » après l'abrogation en 2001 de certaines dispositions concernant les produits phytosanitaires, devait s'appliquer, y compris aux faits antérieurs à l'évolution législative.
Deux initiatives populaires ont échoué dimanche auprès des électeurs suisses, qui ont très majoritairement refusé une défiscalisation des allocations familiales et ont balayé à 92% une taxe sur l'énergie proposée par des verts, selon les résultats officiels. 

Cette taxe proposée par les Vert'libéraux sur les énergies non renouvelables se serait substituée au bout de cinq ans à la TVA pour ne pas aggraver la pression fiscale. Elle aurait pourtant fait grimper le prix de l'essence aux alentours de 5 francs suisses (4,67 euros), pas de quoi enthousiasmer les électeurs qui lui ont dit massivement non.

Les résultats sont partout identiques aussi bien en Suisse alémanique qu'en Suisse francophone, le Valais rejettant la proposition à 96,1%. Ce projet enregistre le plus mauvais résultat pour une initiative populaire depuis 1929. Fait très rare les électeurs de 33 communes ont voté à 100% contre le projet. 

Ce vote ne met cependant pas les Suisses à l'abri d'une nouvelle fiscalité écologique, puisque le gouvernement doit présenter d'ici la fin du mois un train de mesures pour sa politique énergétique à l'horizon 2050. Il prévoit notamment une taxe sur l'électricité et une taxe sur l'essence de l'ordre de 20 à 30 centimes de francs suisses. Ces mesures devront être approuvées par le parlement et pourraient faire l'objet d'un referendum. 

L'autre initiative proposée par le PDC, le parti démocrate chrétien, visait à exonérer de l'impôt les allocations familiales pour aider les familles. Après sa présentation, les sondages donnaient une majorité en sa faveur, mais avec le temps la tendance s'est renversée. Le non l'a emporté par 75,4% des voix, un sévère camouflet pour le PDC pour sa première initiative populaire depuis plus de 80 ans. 

Cette votation n'a pas suscité de débats passionnés ou de mobilisation comme celles en 2014 concernant l'immigration. 

Au niveau local un important épisode de la bataille des langues s'est joué dimanche à Nidwald, une petit canton alémanique de 40.000 habitants au centre de la Suisse. 

Les citoyens ont été les premiers à se prononcer en Suisse alémanique sur le maintien ou non de l'enseignement du français à l'école primaire. L'enseignement de deux langues étrangères dans le primaire est maintenu, 61,7% des votants ont refusé son abandon comme le demandaient les autorités locales. 

Enseigner deux langues étrangères dans le primaire suscite la controverse dans plusieurs cantons alémaniques et six d'entre eux dont Zurich envisagent de remettre en cause cette règle. S'il fallait choisir une seule langue, le français, une des langues officielles de la Confédération helvétique, risquerait d'en faire les frais, cédant la place à l'anglais, souvent jugé plus utile.


Source ©AFP
L’Assemblée nationale a voté mercredi 4 mars le transfert obligatoire des communes aux intercommunalités à fiscalité propre des compétences concernant l’eau et l’assainissement, mais avec une entrée en vigueur repoussée à fin 2017 maximum.

Ces modifications du projet de loi sur la Nouvelle organisation territoriale de la république (NOTRe) visant notamment à réduire l’émiettement des responsabilités ont suscité de longs débats dans l’hémicycle, où l’UMP mais aussi le Front de Gauche ont critiqué le caractère obligatoire et « à marche forcée » de ces mesures.

Aux élus disant craindre « une négation de l’échelon communal », le secrétaire d’État à la Réforme territoriale, André Vallini, a rétorqué que « plus les intercommunalités et communautés de communes auront des compétences fortes, plus les communes resteront l’échelon de la démocratie de proximité » et opposé « ceux qui vont avancer dans le sens de l’Histoire » aux « conservateurs », irritant la droite et le Front de Gauche.

Le rapporteur du texte, Olivier Dussopt, par ailleurs président de l’Association des petites villes de France, a lui insisté sur la nécessité d’un délai d’application plus long que prévu initialement, souci entendu par le gouvernement et apprécié par l’opposition.

Faisant valoir que la gestion de l’eau et de l’assainissement est assurée par près de 35 000 services et que la Cour des comptes a dénoncé, à plusieurs reprises, la dispersion, l’hétérogénéité et la complexité de l’organisation territoriale de ces services publics, le gouvernement a plaidé dans l’exposé de ses amendements que « l’organisation enchevêtrée de services communaux, intercommunaux et de syndicats techniques, parfois très anciens, ne coïncide pas nécessairement avec les bassins de vie ou les bassins hydrographiques ».

La ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu a pointé la difficulté actuelle pour de petites communes de passer des accords sur l’eau ou les ordures ménagères, notamment avec les nouvelles normes.

Cette attribution obligatoire aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) n’interdit pas, dans un second temps, le transfert de cette compétence à des syndicats mixtes, selon le gouvernement.

Mais les députés ont adopté en séance publique un amendement du socialiste Jean Launay prévoyant un mécanisme pour garantir la pérennité des syndicats organisant le service public d’eau potable ou d’assainissement sur un territoire chevauchant le périmètre d’une intercommunalité à fiscalité propre.

Surtout, l’entrée en vigueur de la prise de compétence obligatoire par les intercommunalités de l’eau a été repoussée au plus tard au 31 décembre 2017, le gouvernement justifiant ce report par « des particularités (enjeux sur le transfert du patrimoine avec la question des canalisations et des unités de traitement, réflexion sur les points de captages d’eau, etc) ». Même report pour l’assainissement, via un amendement du rapporteur.

L’Assemblée a aussi donné son feu vert à l’attribution obligatoire de la compétence déchets aux communautés de communes et d’agglomération.

Outre que « le service public des déchets est déjà assuré à 99 % par d’autres structures que des communes », le gouvernement a argué dans l’exposé de ses amendements que « compte tenu de l’importance du coût de ce service public, lié notamment à l’augmentation des contraintes du recyclage, la commune seule n’apparaît plus comme l’échelon optimal pour exercer cette compétence ».


Source © AFP 
Des tempêtes de neige ont laissé plus de 800 localités sans électricité samedi et dimanche dans toute la Bulgarie, a annoncé le ministre de l'Intérieur Vesselin Voutchkov. 

Des véhicules militaires ont été mobilisés pour distribuer des vivres à des villages coupés du monde et à des touristes bloqués dans des chalets.

Un état d'alerte aux conditions météorologiques dangereuses a par ailleurs été déclaré dans les régions montagneuses et peu peuplées de Smolian, Kardjali et Velingrad (sud). La plupart des routes y sont impraticables, l'approvisionnement en eau est coupé et les communications téléphoniques fortement perturbées.


Source © ATS
vendredi 6 mars 2015
Les élus du Tarn se sont prononcés ce vendredi matin pour un projet de barrage de dimension réduite. Dans la foulée, les forces de l'ordre ont investi la «Zone à défendre»

La «Zone à défendre» (ZAD) de Sivens est en cours d'évacuation. 

Alors que les élus du conseil général du Tarn, à majorité socialiste, se sont prononcés ce vendredi matin pour un projet de barrage de dimension réduite (par 43 voix contre 3), les forces de l'ordre ont pénétré sur le site en fin de matinée pour en déloger la cinquantaine d'occupants. 

«On ne va pas résister car ils sont dix fois plus nombreux que nous et dix fois plus énervés», raconte un zadiste, joint au téléphone.

Soumis depuis le début de la semaine à la pression musclée voire violente d’agriculteurs pro-barrage, qui ont mis en place un blocus de la zone, les habitants de la ZAD s'étaient réunis en assemblée générale pour discuter de la marche à suivre. 

A Libération, ils expliquent qu'ils ne «tolère[nt] absolument pas le projet de demi barrage, qui cause les mêmes dégâts écologiques». Le lieu est devenu emblématique de la lutte contre les «grands projets inutiles» dénoncés par ces militants. C'est là que Rémi Fraisse, 21 ans, a été tué le 26 octobre 2014 par l'explosion d'une grenade offensive lancée par un gendarme.

Avant l'intervention des forces de l'ordre, le ministère de l’Intérieur avait pris contact avec le collectif «Tant qu’il y aura des bouilles», proche des zadistes, pour «les aider à sortir dans de bonnes conditions, sous protection». 

Quatre personnes avaient ainsi quitté la ZAD en début de matinée, de leur propre chef et dans le calme. 

«Tous ceux qui veulent s’en aller seront aidés par les gendarmes», expliquait-on au ministère de l’Intérieur. Philippe Jougla, président de la FDSEA du Tarn (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles) assure avoir demandé à ses sympathisants de «laisser sortir» les zadistes qui le souhaitent. Mais le blocus du site sera maintenu «jusqu'à l'évacuation totale» de la ZAD.

Dès jeudi soir, le Premier ministre, Manuel Valls, avait prévenu : «Il faudra très vite évacuer les lieux, il ne peut pas en être autrement, l’ordre républicain doit s’imposer, c’est le seul moyen de garantir un débat démocratique serein.» La justice a déjà prononcé plusieurs arrêtés d’expulsion de différentes parcelles de la ZAD. Mais la préfecture s'était engagée à ne pas les mettre à exécution avant la décision des élus du Tarn.

Ces derniers, s'ils ont accepté de «redimensionner le projet initial», comme l'avait exigé la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, n'ont pas donné d'indication sur le volume précis du futur barrage. Les experts du ministère avaient proposé deux solutions de remplacement : une diminution de moitié de la retenue pour la porter à 750 000 m3 d’eau, et située toujours à Sivens mais 330 mètres en amont, ou la création de quatre retenues plus petites.

Le président socialiste du Conseil général, Thierry Carcenac, a annoncé que des études complémentaires allaient être menées. «Nous verrons où ce redimensionnement se positionnera», a-t-il expliqué, ajoutant qu’il existait une «marge de manoeuvre de plus ou moins 10%» sur la contenance de l’ouvrage.


Source © Sylvain MOUILLARD / Liberation
Soixante-cinq scientifiques du monde entier ont envoyé jeudi une lettre au président Barack Obama lui informant que l'utilisation des techniques de prospection sismique par canon a air pour l'exploration de nouveau forages pétroliers dans l'océan Atlantique représente des «risques importants pour la vie marine dans la région. 

En effet les ondes sonores des canons à air sont émis toutes les 10 à 12 secondes pendant des semaines voir des mois, ce qui peut nuire gravement aux mammifères marins qui utilisent leur audition pour survivre. 

Neuf permis d'exploration ont dernièrement été autorisé par le gouvernement américain

Le Bureau fédéral de la gestion de l'énergie de l'océan a approuvé le plan de dynamitage sismique pour l'exploration côtiere en Atlantique, la nouvelle zone inclurait les eaux côtières de la Géorgie à Cape Fear, une expansion considérable dans le domaine de l'habitat essentiel pour les baleines en voie de disparition de l'Atlantique Nord, et ce en disant qu'il n'a aucune preuve scientifique documentée sur de possibles effets néfastes aux mammifères marins. 

Le gouvernement de son coté affirme qu'aucune exploration sismiques sera approuvé sans mesures destinées à atténuer les dommages à la vie marine.

© Nature Alerte


De violentes intempéries, avec des vents à plus de 180 km/h ont causé la mort de deux personnes et provoqué de nombreux dégâts en Italie.

Une femme a été écrasée par un arbre près d’Urbino, en Émilie-Romagne, et un homme est décédé au volant de sa voiture renversée par un rocher, en Toscane.

Dans le nord de l’Italie, plus de 200 skieurs qui se trouvaient dans des télécabines ont été secourus après que des fortes rafales de vent à plus de 130 km/heure eurent fait tomber un arbre sur un câble.

À Gênes la municipalité a fermé les parcs, jardins publics et cimetières. Dans de nombreuses villes, des chutes de murs ont abîmé des voitures, et des tuiles sont tombées.

Certaines mesures encore non validées indiquent même des rafales supérieures à 300 km/h ! 

Les Baléares sont également placées en alerte pour un risque de surcote et les précipitations sont intenses sur presque tous les pays qui longent la mer Méditerannée.

Cette situation météo très agitée, causée par la présence d'une vaste dépression, engendrera de fortes intempéries jusqu'à vendredi soir au moins.

Source © le dauphine

Huit wagons remplis de pétrole brut d'un convois de 105 voitures ont déraillé dans le sud de Galena en Illinois. Au moins deux d'entre eux ont pris feu et explosé.

Le train a déraillé vers 13h20 (19h20 GMT) dans une zone rurale où la rivière Galena rencontre le Mississippi, selon les responsables des chemins de fer. 

Aucune évacuation n'a été nécessaire. Le train a déraillé en pleine campagne. L'équipe du train a été évacué sans encombre sain et sauf.

Le train comptait 105 wagons dont 103 transportaient du pétrole brut. 

Les pompiers ont d'abord tenté d'éteindre un petit feu initiale peu après l'incident, mais n'ont pu contenir les flammes, ils se sont repliés vers 15h20 pour des raisons de sécurité et on laissé se le combustible se consumer.

Nous n'avons encore aucune information sur une possible pollution de l'environnement , les investigations sont en cours.

© Nature Alerte





Afin de limiter le nombre de véhicules en circulation à Paris, vendredi 6 mars, la Mairie a annoncé, dans la soirée de jeudi, que le stationnement résidentiel serait gratuit pour la journée dans la capitale en raison d'un risque d'épisode de pollution aux particules.

« Airparif prévoit demain un épisode de pollution atmosphérique aux particules (PM10), entraînant la mise en place de la procédure d'information du public », a expliqué la mairie, jeudi, dans un communiqué.

L'association de surveillance de la qualité de l'air parisien estime que la concentration en particules va atteindre le seuil qu'elle appelle « d'information », c'est-à-dire qu'une « exposition de courte durée présente un risque pour la santé de groupes particulièrement sensibles au sein de la population » comme les enfants, les personnes âgées ou celles souffrants de difficultés respiratoires.

En conséquence et « conformément aux dispositions adoptées en mai 2014 par le conseil de Paris, la Ville mettra en place vendredi le stationnement résidentiel gratuit », ajoute la Mairie de Paris demandant aux habitants de privilégier les transports en commun, le covoiturage ou l'utilisation de véhicules peu polluants (électrique, GNL).

Pompiers et hélicoptères bombardiers d’eau sont venus à bout des flammes attisées par des vents violents depuis le début de la semaine, au Cap, l’un des sites touristiques les plus visités d’Afrique du Sud.

Des centaines d’habitants ont été évacués, des maisons et un hôtel ont été détruits et des milliers d’hectares de végétation ont été réduits en cendres.

Source © Euronews


Le gouvernement de l'Alberta organise une nouvelle grande vente de droits énergétiques sur un territoire 10 fois plus grand que les précédentes sur des terres qui constituent l'habitat du caribou, une espèce menacée.

Les enchères se termineront mercredi prochain sur 21 000 hectares de terres dans le nord-ouest de l'Alberta qui est le territoire du troupeau Redrock-Prairie Creek, que les gouvernements fédéral et provincial ont promis de protéger.

Des chiffres de 2010, les plus récents à ce sujet, montrent qu'environ la moitié de son habitat a déjà été perturbé.

Le plan d'Ottawa pour le caribou, mis en place l'été dernier, prévoit que pas plus du tiers de l'habitat du troupeau ne doit être perturbé par des activités industrielles.

Cette cession de l'habitat du caribou est la plus récente d'une série, bien que les précédentes portaient sur des territoires de moins de 2000 hectares.

Elles ont toutes eu lieu malgré les promesses des gouvernements de mieux protéger les troupeaux, considérés en voie d'extinction.

Le porte-parole du ministre de l'Environnement de l'Alberta a déclaré que la vente des droits ne signifiait pas que du développement y aurait automatiquement lieu.

La province a imposé un moratoire sur les ventes de droits sur l'habitat d'un troupeau spécifique. Elle a aussi promis de faire des plans pour trois ou quatre autres troupeaux dans la région qui définiraient des mesures de protection, bien que l'un d'entre eux a plus d'un an de retard.

Les entreprises énergétiques opérant dans l'habitat du caribou sont soumises à de nombreuses restrictions, incluant les moments prévus pour l'activité industrielle pour éviter notamment de perturber les migrations.

Les biologistes spécialisés dans cette espèce ont dit que ces mesures d'atténuation avaient peu d'effet.

La population du troupeau Redrock-Prairie Creek aurait diminué de 40 pour cent depuis 2009 et ne compte plus que 127 animaux.

Source © la presse.ca


jeudi 5 mars 2015
Au moins 50 personnes ont péri dans les inondations et les fortes pluies qui ont touché le nord de la Tanzanie, a annoncé mercredi un responsable régional. Au total, environ 3500 personnes ont été affectées par les intempéries dans la zone.

Des pluies torrentielles, accompagnées de grêle et de vents violents, sont tombées mardi soir sur le district de Kahama, dans la région agricole de Shinyange, au sud du lac Victoria.

"La mort d'au moins cinquante personnes a été confirmée dans les fortes pluies et les inondations", a déclaré à l'AFP Ally Rufunga, le préfet de la région, précisant que les intempéries avaient causé d'importants dégâts dans trois villages de la zone de Kahama.

La présidence tanzanienne avait auparavant fait état de 38 morts et 82 blessés. "D'autres corps de victimes, vraisemblablement emportés par les inondations, ont été retrouvés dans la zone et des blessés sont morts à l'hôpital", a précisé M. Rufunga.


Source © ATS


Un total de 25 décès ont été signalés au Pakistan au cours des 7 derniers jours à la suite des phénomènes météorologiques violents qui frappent le pays. 

Au moins 15 personnes sont décédées après que leurs maisons se soient effondrées sous les pluies torrentielles qui se sont déversées dans la province de Punjab.

On rapporte de nombreux glissements de terrains dont certains ont été mortel.

Le pays connait de fortes pluies depuis le 25 Février, hier a Islamabad il est tombé 161 mm de pluie en 24 heures. elles ont provoqué des inondations, perturbé les transports et provoqué de nombreuses pannes de courant. 

Inde du Nord 

Le nord de l'Inde est également touché, des niveaux élevés de pluie et de neige, en particulier dans l'Uttarakhand et l'Himachal Pradesh, ont provoqué des glissements de terrain et des avalanches tuant au moins six personnes.

© Nature Alerte

De fortes pluies, inhabituelles pour la région, ont entraîné mercredi des inondations dans cinq provinces du centre-ouest de l'Argentine, faisant un mort et un disparu et provoquant l'évacuation de milliers de personnes.

Les précipitations, qui durent depuis plusieurs jours, ont touché les provinces de Cordoba, San Luis, Santiago del Estero, Catamarca et Santa Fe, affectant en partie la région réputée pour l'élevage dans ce pays qui est l'un des principaux exportateurs de produits agroalimentaires au monde. 

Un homme de 78 ans est mort écrasé par le toit de sa maison à Santiago del Estero (nord), province où un millier de personnes ont été évacuées, a indiqué le bureau local de la défense civile. Un homme de 46 ans était lui porté disparu après avoir été emporté par les eaux dans un canal qu'il essayait de traverser à cheval, dans la province de Cordoba (centre), l'une des plus touchées.

Le gouvernement de la province y a décrété l'état d'urgence et 2.000 personnes ont été évacuées. Dans la province de Sante Fe, 1.150 personnes ont dû quitter leur logement. Les précipitations y ont atteint en une semaine la moitié de la quantité habituelle sur un an, selon les autorités qui ont décrété l'état d'urgence et ordonné la fermeture des écoles ainsi que la suspension des transports publics.

Source © AFP

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