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jeudi 12 mars 2015
Mercredi la municipalité de Montevideo (IMM) s’efforçait de nettoyer sa côte après l'apparition de milliers de poissons morts . Au total, plus de 104 tonnes ont été ramassé par les services sanitaires de la ville hier.
Dans la ville voisine de Canelones, le nettoyage continue alors que 95 tonnes ont déjà été retiré des plages.
Le directeur de la Direction nationale des ressources aquatiques (Dinara), Daniel Giraldoni a déclaré qu'une enquête sur les causes de cette subite hécatombes de masse est actuellement en cours.
Ce qui est frappant c'est la très grande quantité de poissons morts dans cette hécatombes et que le phénomène semble également frapper les côtes de l'argentine voisine.
Les plages nauséabondes de Canelones
Sur certaines plages de Canelones et de Shangrila, il y a encore des montagnes de poissons morts qui dégagent une forte odeur nauséabonde.
Plus de 70 agents, sept pelleteuses rétro-caveuses, dix camions et quatre tracteurs ont été déployé sur les 60 km de côtes touchées, a déclaré le directeur de l'observatoire de la gestion environnementale de la commune de Canaria , Leonardo Herou.
© Nature Alerte
Dans la ville voisine de Canelones, le nettoyage continue alors que 95 tonnes ont déjà été retiré des plages.
Le directeur de la Direction nationale des ressources aquatiques (Dinara), Daniel Giraldoni a déclaré qu'une enquête sur les causes de cette subite hécatombes de masse est actuellement en cours.
Ce qui est frappant c'est la très grande quantité de poissons morts dans cette hécatombes et que le phénomène semble également frapper les côtes de l'argentine voisine.
Les plages nauséabondes de Canelones
Sur certaines plages de Canelones et de Shangrila, il y a encore des montagnes de poissons morts qui dégagent une forte odeur nauséabonde.
Plus de 70 agents, sept pelleteuses rétro-caveuses, dix camions et quatre tracteurs ont été déployé sur les 60 km de côtes touchées, a déclaré le directeur de l'observatoire de la gestion environnementale de la commune de Canaria , Leonardo Herou.
© Nature Alerte
Si on ne sait pas encore combien de temps prendra le retour au niveaux normal de l'Ebre en Espagne et qui permettra à de nombreuses agglomérations de retrouver un approvisionnement en eau potable au robinet, il reste toutefois à récupérer plus de 10 000 cadavres de bovins se trouvant dans les domaines inondés.
4000 on déjà été incinérer à ce jours.
© Nature Alerte
4000 on déjà été incinérer à ce jours.
© Nature Alerte
La Direction des Affaires Vétérinaires Alimentaires et Rurales s’est rendue sur place ce jeudi pour tenter de comprendre pourquoi des centaines de poissons ont été retrouvés morts sur la rive droite de la Yaté en Nouvelle Calédonie
C’est la population de la tribu de Waho qui a constaté les faits. Des centaines de poissons morts sur la rive droite de la Yaté. Des sardines essentiellement, mais aussi des murènes, des becs de canne et des picots, selon des habitants.
La gendarmerie, immédiatement prévenue, a procédé aux premiers prélèvements qui ont été acheminés jusqu’au laboratoire de Port Laguerre, un laboratoire de la direction des affaires vétérinaires alimentaires et rurales, situé à Païta.
Il faudra attendre les résultats des analyses pour en savoir plus sur les causes exactes du décès des poissons.
Une pollution liée à l’activité de Vale NC semble improbable en raison de la zone géographique de l’incident. Le Comité Consultatif Coutumier et Environnemental penche plutôt pour la thèse d’un largage d’appâts par un bateau de pêche. « Les habitants qui résident au sud de la tribu d’Unia ont eux aussi constatés des poissons morts la semaine dernière, explique André Vama, membre du CCCE. Il révèle qu’un bateau de pêche a été vu la nuit, à proximité des tribus, ces derniers jours. « C’est un souci dont on a déjà parlé à la direction de l’environnement de la province Sud, il y a deux ou trois ans. Il s’agit de bateaux qui récupèrent des appâts pour aller pêcher en haute mer. Ces derniers temps, plusieurs tribus ont observé une diminution des sardines dans leurs coins. Nous pensons que cette diminution est liée à la pêche intensive en haute mer ».
Pour rappel, en juillet 2013, à la suite de fortes précipitations, des poulpes et des poissons avaient également été retrouvés morts à Port Boisé et dans la Baie Kwé. Une diminution de la concentration en sel de l’eau de mer à proximité des estuaires avait été constatée par l’observatoire de l’environnement. Pour André Vama, cette thèse est à exclure. « Il n’y a pas eu de fortes intempéries dans la région ces derniers temps ».
C’est la population de la tribu de Waho qui a constaté les faits. Des centaines de poissons morts sur la rive droite de la Yaté. Des sardines essentiellement, mais aussi des murènes, des becs de canne et des picots, selon des habitants.
La gendarmerie, immédiatement prévenue, a procédé aux premiers prélèvements qui ont été acheminés jusqu’au laboratoire de Port Laguerre, un laboratoire de la direction des affaires vétérinaires alimentaires et rurales, situé à Païta.
Il faudra attendre les résultats des analyses pour en savoir plus sur les causes exactes du décès des poissons.
Une pollution liée à l’activité de Vale NC semble improbable en raison de la zone géographique de l’incident. Le Comité Consultatif Coutumier et Environnemental penche plutôt pour la thèse d’un largage d’appâts par un bateau de pêche. « Les habitants qui résident au sud de la tribu d’Unia ont eux aussi constatés des poissons morts la semaine dernière, explique André Vama, membre du CCCE. Il révèle qu’un bateau de pêche a été vu la nuit, à proximité des tribus, ces derniers jours. « C’est un souci dont on a déjà parlé à la direction de l’environnement de la province Sud, il y a deux ou trois ans. Il s’agit de bateaux qui récupèrent des appâts pour aller pêcher en haute mer. Ces derniers temps, plusieurs tribus ont observé une diminution des sardines dans leurs coins. Nous pensons que cette diminution est liée à la pêche intensive en haute mer ».
Pour rappel, en juillet 2013, à la suite de fortes précipitations, des poulpes et des poissons avaient également été retrouvés morts à Port Boisé et dans la Baie Kwé. Une diminution de la concentration en sel de l’eau de mer à proximité des estuaires avait été constatée par l’observatoire de l’environnement. Pour André Vama, cette thèse est à exclure. « Il n’y a pas eu de fortes intempéries dans la région ces derniers temps ».
La majorité des zones côtières de la Chine souffre d'un écosystème insalubre en raison d'une forte pollution, selon un rapport présenté par l'Administration d'Etat des affaires océaniques (AEAO).
Parmi les zones surveillées par l'AEAO en été 2014, 81%, soit 41.000 kilomètres carrés, étaient pollués.
La plupart des eaux polluées se concentraient sur des estuaires de rivières ou les côtes maritimes. Les principaux polluants sont l'azote inorganique, le phosphate à haute réactivité et le pétrole.
La situation n'a connu qu'une légère amélioration par rapport à l'année précédente, quand l'AEAO avait annoncé une superficie des eaux maritimes polluées de 44.340 kilomètres carrés.
De plus, le rapport indique qu'environ la moitié des 445 principaux points de déversement des polluants situés le long des côtes n'ont pas répondu aux normes environnementales, compromettant considérablement la qualité des eaux.
Des catastrophes maritimes comme les marées rouges et les algues vertes ont également affecté davantage de zones maritimes en 2014 par rapport à 2013, explique le rapport.
Parmi les zones surveillées par l'AEAO en été 2014, 81%, soit 41.000 kilomètres carrés, étaient pollués.
La plupart des eaux polluées se concentraient sur des estuaires de rivières ou les côtes maritimes. Les principaux polluants sont l'azote inorganique, le phosphate à haute réactivité et le pétrole.
La situation n'a connu qu'une légère amélioration par rapport à l'année précédente, quand l'AEAO avait annoncé une superficie des eaux maritimes polluées de 44.340 kilomètres carrés.
De plus, le rapport indique qu'environ la moitié des 445 principaux points de déversement des polluants situés le long des côtes n'ont pas répondu aux normes environnementales, compromettant considérablement la qualité des eaux.
Des catastrophes maritimes comme les marées rouges et les algues vertes ont également affecté davantage de zones maritimes en 2014 par rapport à 2013, explique le rapport.
Une vingtaine de résidus de perturbateurs endocriniens, en moyenne, essentiellement des pesticides, ont été trouvés dans les cheveux de 28 habitants d'Ile-de-France, indique une enquête rendue publique jeudi.
Une étude réalisée sur les cheveux de 28 habitants d'Ile-de-France par l'association Générations Futures vient de détecter 21,35 perturbateurs endocriniens en moyenne dans chacune des chevelures.
En moyenne, sur chacune des 28 personnes - toutes des femmes - 19,42 pesticides ont été trouvés. Le nombre de résidus par échantillon de cheveux va de 12 au minimum à 32, au maximum.
La quantité moyenne de résidus de perturbateurs endocriniens par échantillon est de 109,39 picogramme par milligramme de cheveux, selon l'enquête. L'étude, basée sur l'analyse de cheveux d'une population restreinte et volontaire ne prétend pas être représentative de l'exposition moyenne des femmes d'Ile-de-France. Elle vise à "éclairer les questionnements" concernant l'exposition des populations à des substances considérées comme susceptibles de perturber le système endocrinien, et ainsi le bon fonctionnement hormonal, souligne l'ONG.
Soixante-quatre substances suspectées d'être des perturbateurs endocriniens ont été recherchées, dont 54 pesticides ou métabolites de pesticides, 6 retardateurs de flammes bromés et 4 PCB (polychlorobiuphényles). Les analyses ont été réalisées début 2015 par un laboratoire luxembourgeois spécialisé dans l'évaluation de l'exposition des populations aux polluants et les effets de cette exposition.
"Honnêtement j'ai été surprise par les résultats alors que depuis plus de 10 ans je n'ai mangé que bio, je fais très attention aux produits chimiques. Il n'y a pas de ça chez moi", explique l'une des cobayes, Nadine 38 ans citée par France Info.
Des substances interdites en France
Sept substances (5 insecticides, un fongicide, un herbicide) ont été retrouvées dans tous les échantillons de cheveux. Parmi ces substances, plusieurs sont interdites en France, comme le Gamma HCH, l'hexachlorobenzene (HCB) ou la trifluraline.
Quinze substances ont été repérées dans au moins la moitié des 28 échantillons. Vingt-et-une n'ont été retrouvées dans aucun d'entre eux. Cette enquête est le 4e volet d'une enquête de Générations Futures sur les perturbateurs endocriniens.
Source © AFP
Une étude réalisée sur les cheveux de 28 habitants d'Ile-de-France par l'association Générations Futures vient de détecter 21,35 perturbateurs endocriniens en moyenne dans chacune des chevelures.
En moyenne, sur chacune des 28 personnes - toutes des femmes - 19,42 pesticides ont été trouvés. Le nombre de résidus par échantillon de cheveux va de 12 au minimum à 32, au maximum.
La quantité moyenne de résidus de perturbateurs endocriniens par échantillon est de 109,39 picogramme par milligramme de cheveux, selon l'enquête. L'étude, basée sur l'analyse de cheveux d'une population restreinte et volontaire ne prétend pas être représentative de l'exposition moyenne des femmes d'Ile-de-France. Elle vise à "éclairer les questionnements" concernant l'exposition des populations à des substances considérées comme susceptibles de perturber le système endocrinien, et ainsi le bon fonctionnement hormonal, souligne l'ONG.
Soixante-quatre substances suspectées d'être des perturbateurs endocriniens ont été recherchées, dont 54 pesticides ou métabolites de pesticides, 6 retardateurs de flammes bromés et 4 PCB (polychlorobiuphényles). Les analyses ont été réalisées début 2015 par un laboratoire luxembourgeois spécialisé dans l'évaluation de l'exposition des populations aux polluants et les effets de cette exposition.
"Honnêtement j'ai été surprise par les résultats alors que depuis plus de 10 ans je n'ai mangé que bio, je fais très attention aux produits chimiques. Il n'y a pas de ça chez moi", explique l'une des cobayes, Nadine 38 ans citée par France Info.
Des substances interdites en France
Sept substances (5 insecticides, un fongicide, un herbicide) ont été retrouvées dans tous les échantillons de cheveux. Parmi ces substances, plusieurs sont interdites en France, comme le Gamma HCH, l'hexachlorobenzene (HCB) ou la trifluraline.
Quinze substances ont été repérées dans au moins la moitié des 28 échantillons. Vingt-et-une n'ont été retrouvées dans aucun d'entre eux. Cette enquête est le 4e volet d'une enquête de Générations Futures sur les perturbateurs endocriniens.
Source © AFP
Le niveau "alerte" a été activé ce mercredi 11 mars sur le bassin lyonnais et le Nord Isère, tandis que le stade "d'information" a été déclenché dans la zone urbaine des Pays de Savoie, en raison d'une pollution aux particules fines.
La concentration de particules dites PM 10 (diamètre inférieur à 10 microns) a dépassé, ce mercredi, le seuil d'alerte de 80 microgrammes par mètre cube.
Les conditions anticycloniques se maintiennent et restent favorables à l'accumulation des particules dans l'atmosphère. La zone touchée depuis dimanche s'est agrandie.Toutefois, le vent devrait se lever, mais son effet "dispersif" de la pollution devrait être contrebalancé par le fait que les masses d’air apportées sont déjà chargées en particules! Le Nord Isère, la Vallée du Rhône, le bassin lyonnais et l'ouest de l'Ain passent au niveau "alerte", tandis que le bassin stéphanois et la zone urbaine des Pays de Savoie sont au stade "d'information", indique Air Rhône-Alpes sur son site internet.
Quant à jeudi, le temps restera largement ensoleillé et le vent de nord se renforcera sensiblement. Cependant, et même si les niveaux diminuent légèrement, les risques de dépassements sont toujours d'actualité. Dans ces conditions, une baisse des concentrations en particules devrait être enregistrée. Les niveaux resteront cependant élevés sur certaines zones sous surveillance.
Cette diminution ne sera que temporaire puisque la situation devrait de nouveau se dégrader vendredi.
Pour les territoires en zone information, la préfecture recommande de :
Limiter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 17h-20h) ;
Limiter les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur ;
En cas de symptômes ou d’inquiétudes, prendre conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.
Pour les territoires en niveau alerte, les recommandations de la préfecture sont:
Evitez les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 17h-20h) ;
Evitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur ;
Reportez les activités qui demandent le plus d’effort ;
En cas de gêne respiratoire ou cardiaque (par exemple : essoufflement, sifflements, palpitations) : prendre conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médcein et de privilégier les sorties plus brèves.
Les usagers de la route doivent :privilégier, pour les trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
différer si possible les déplacements internes aux agglomérations ;
pour leurs déplacements nécessaires, pratiquer si possible le co-voiturage ou emprunter les réseaux de transport en commun ;
respecter une vitesse inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée si cette dernière est supérieure à 70 km/h. Cette mesure obligatoire ne concerne pas les axes faisant l'objet d'un abaissement permanent de vitesses pour lutter contre la pollution de l'air.
La concentration de particules dites PM 10 (diamètre inférieur à 10 microns) a dépassé, ce mercredi, le seuil d'alerte de 80 microgrammes par mètre cube.
Les conditions anticycloniques se maintiennent et restent favorables à l'accumulation des particules dans l'atmosphère. La zone touchée depuis dimanche s'est agrandie.Toutefois, le vent devrait se lever, mais son effet "dispersif" de la pollution devrait être contrebalancé par le fait que les masses d’air apportées sont déjà chargées en particules! Le Nord Isère, la Vallée du Rhône, le bassin lyonnais et l'ouest de l'Ain passent au niveau "alerte", tandis que le bassin stéphanois et la zone urbaine des Pays de Savoie sont au stade "d'information", indique Air Rhône-Alpes sur son site internet.
Quant à jeudi, le temps restera largement ensoleillé et le vent de nord se renforcera sensiblement. Cependant, et même si les niveaux diminuent légèrement, les risques de dépassements sont toujours d'actualité. Dans ces conditions, une baisse des concentrations en particules devrait être enregistrée. Les niveaux resteront cependant élevés sur certaines zones sous surveillance.
Cette diminution ne sera que temporaire puisque la situation devrait de nouveau se dégrader vendredi.
Pour les territoires en zone information, la préfecture recommande de :
Limiter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 17h-20h) ;
Limiter les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur ;
En cas de symptômes ou d’inquiétudes, prendre conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.
Pour les territoires en niveau alerte, les recommandations de la préfecture sont:
Evitez les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe (7h-10h / 17h-20h) ;
Evitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur ;
Reportez les activités qui demandent le plus d’effort ;
En cas de gêne respiratoire ou cardiaque (par exemple : essoufflement, sifflements, palpitations) : prendre conseil auprès de votre pharmacien ou de votre médcein et de privilégier les sorties plus brèves.
Les usagers de la route doivent :privilégier, pour les trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
différer si possible les déplacements internes aux agglomérations ;
pour leurs déplacements nécessaires, pratiquer si possible le co-voiturage ou emprunter les réseaux de transport en commun ;
respecter une vitesse inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée si cette dernière est supérieure à 70 km/h. Cette mesure obligatoire ne concerne pas les axes faisant l'objet d'un abaissement permanent de vitesses pour lutter contre la pollution de l'air.
Depuis 2009, plus de 500.000 mus (33.000 hectares) de forêts ont été plantés le long de la frontière entre Beijing et la province septentrionale du Hebei, afin de protéger les sources d'eau, a déclaré jeudi le Bureau national des forêts, à l'occasion de la 37e Journée nationale de la plantation d'arbres.
Ces arbres ont principalement été plantés autour de Miyun et de Guanting, deux des quatre grands réservoirs qui fournissent de l'eau à la capitale chinoise.
Grâce à ce projet, le taux de couverture des forêts en amont des réservoirs de Miyun et de Guanting a atteint 33,4% en 2011, contre une moyenne nationale de 21,6%.
La ville de Beijing est confrontée à une grave pénurie d'eau. Chaque année, 1,5 milliard de mètres cubes d'eau font défaut à la ville, a fait savoir le vice-maire de Beijing Li Shixiang.
"Beijing ne peut résoudre seul ce problème, et la solution ne peut être trouvée que via un programme de développement englobant une région plus large. Le développement coordonné à Beijing, dans la municipalité de Tianjin et dans la province du Hebei est ainsi impératif", a-t-il expliqué.
Ces arbres ont principalement été plantés autour de Miyun et de Guanting, deux des quatre grands réservoirs qui fournissent de l'eau à la capitale chinoise.
Grâce à ce projet, le taux de couverture des forêts en amont des réservoirs de Miyun et de Guanting a atteint 33,4% en 2011, contre une moyenne nationale de 21,6%.
La ville de Beijing est confrontée à une grave pénurie d'eau. Chaque année, 1,5 milliard de mètres cubes d'eau font défaut à la ville, a fait savoir le vice-maire de Beijing Li Shixiang.
"Beijing ne peut résoudre seul ce problème, et la solution ne peut être trouvée que via un programme de développement englobant une région plus large. Le développement coordonné à Beijing, dans la municipalité de Tianjin et dans la province du Hebei est ainsi impératif", a-t-il expliqué.
La ville de Chiang Mai a enregistré son pire épisode de pollution de l'année, le 10 mars 2015. Selon les médias locaux, de nombreux patients présentant des problèmes respiratoires ont été admis dans les divers hôpitaux de la ville.
Les autorités ont conseillé à la population de rester chez eux autant que possible, d'utiliser l'air conditionné et de porter des masques en extérieur.
Les nombreux feux de forêt dans la région seraient en partie responsables de la mauvaise qualité de l'air.
Photos prises le 11 mars à Chiang Mai au nord de la Thaïlande.
Source © Planete info
Les autorités ont conseillé à la population de rester chez eux autant que possible, d'utiliser l'air conditionné et de porter des masques en extérieur.
Les nombreux feux de forêt dans la région seraient en partie responsables de la mauvaise qualité de l'air.
Photos prises le 11 mars à Chiang Mai au nord de la Thaïlande.
Source © Planete info
La petite île de Pediatorkope, dans le sud-est du Ghana, est une des plus pauvres du pays. Aucune voiture n'y circule et la population vivote en cultivant des moules sur le fleuve Volta.
L'île, qui n'est pas reliée au réseau national de distribution d'électricité, est plongée dans l'obscurité à la nuit tombée. Mais les écoliers peuvent désormais s'éclairer pour étudier le soir... Grâce à l'énergie qu'ils ont générée en jouant dans la journée.
Quand les élèves de l'école élémentaire de Pediatorkope font tourner les tourniquets en fer, dans la cour de récréation, une turbine connectée à une batterie permet de recharger des lampes LED.
Ces lampes, dotées d'une autonomie d'une quarantaine d'heures, sont distribuées aux enfants, qui peuvent désormais se réunir en fin d'après-midi pour faire leurs devoirs.
Pour Gerson Kuadegbeku, enseignant dans cette école, cet ingénieux procédé, mis en place par l'ONG américaine Empower Playgrounds, a déjà permis d'améliorer les résultats des élèves. « Avant, les enfants avaient de mauvais résultats à l'école, mais grâce à ces lampes, le programme est mieux assimilé », reconnaît-il.
Une crise énergétique qui paralyse le Ghana
Le Ghana, deuxième puissance économique d'Afrique de l'Ouest, est paralysé par une crise énergétique sans précédent qui ralentit son activité économique. Parfois, les coupures d'électricité peuvent durer jusqu'à 24 heures.
Le gouvernement, très critiqué pour ne pas avoir réussi à maintenir la croissance économique prometteuse de ce pays qui a commencé à extraire du pétrole en 2010, a signé de nouveaux contrats, récemment, avec des compagnies privées d'électricité. Mais la situation risque de mettre du temps à s'améliorer et, en attendant, la demande de générateurs électriques augmente.
Certaines entreprises ont menacé de quitter le pays, d'autres ont dû licencier à cause de la baisse d'activité. Le principal parti d'opposition, le Nouveau Parti patriotique (NPP), est descendu dans la rue, le mois dernier, pour dénoncer la paralysie des entreprises et réclamer des solutions de la part du président John Dramani Mahama. « Si, en tant que gérant d'une entreprise, on doit avoir recours à un générateur électrique avant de pouvoir commencer à produire, c'est qu'il y a un vrai problème », s'est indigné le député d'opposition Isaac Osei.
Si la situation est préoccupante à Accra, la capitale, c'est encore pire encore dans les zones rurales. Et dans ces régions pauvres, les enfants, souvent obligés d'aider leurs parents dans leurs tâches agricoles après l'école, sont ensuite empêchés de faire leurs devoirs, à la nuit tombée, par manque de lumière.
La solution des manèges écologiques
Grâce aux tourniquets producteurs d'électricité, les enfants des zones rurales augmentent leurs chances de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire, explique George Thompson, directeur de projet pour Empower Playgrounds. « Pour l'instant nous sommes présents dans 42 écoles du Ghana, a-t-il précisé à l'AFP. Selon nos études, ce projet a vraiment permis à ces enfants de faire des progrès dans leur scolarité ». Et d’ajouter : « Tout ce que nous attendons de la communauté est qu'elle s'assure que, quand ces enfants ramènent ces lampes à la maison, elles soeint utilisées à bon escient, pour les devoirs ».
Forte du succès de ces manèges écologiques, l'ONG a aussi créé une petite unité productrice d'énergie d'origine solaire sur l'île. Les habitants peuvent s'équiper d'une batterie qui leur permet de faire marcher quelques lampes et de recharger leur téléphone à la station pour la somme de 500 cédis (environ 130 euros).
Humphrey Teye Ayeh, un habitant de Pediatorkope, dit avoir fait cet investissement à cause de la hausse du prix du kérosène avec lequel il alimentait son générateur. La batterie qui tient un mois, dit-il, doit ensuite être emmenée à recharger pour cinq cédis (1,30 euro) supplémentaires. « Notre objectif n'est pas de faire des bénéfices mais de faire de ce système un projet durable » et de financer l'entretien de la station notamment, explique M. Thompson.
Source AFP
L'île, qui n'est pas reliée au réseau national de distribution d'électricité, est plongée dans l'obscurité à la nuit tombée. Mais les écoliers peuvent désormais s'éclairer pour étudier le soir... Grâce à l'énergie qu'ils ont générée en jouant dans la journée.
Quand les élèves de l'école élémentaire de Pediatorkope font tourner les tourniquets en fer, dans la cour de récréation, une turbine connectée à une batterie permet de recharger des lampes LED.
Ces lampes, dotées d'une autonomie d'une quarantaine d'heures, sont distribuées aux enfants, qui peuvent désormais se réunir en fin d'après-midi pour faire leurs devoirs.
Pour Gerson Kuadegbeku, enseignant dans cette école, cet ingénieux procédé, mis en place par l'ONG américaine Empower Playgrounds, a déjà permis d'améliorer les résultats des élèves. « Avant, les enfants avaient de mauvais résultats à l'école, mais grâce à ces lampes, le programme est mieux assimilé », reconnaît-il.
Une crise énergétique qui paralyse le Ghana
Le Ghana, deuxième puissance économique d'Afrique de l'Ouest, est paralysé par une crise énergétique sans précédent qui ralentit son activité économique. Parfois, les coupures d'électricité peuvent durer jusqu'à 24 heures.
Le gouvernement, très critiqué pour ne pas avoir réussi à maintenir la croissance économique prometteuse de ce pays qui a commencé à extraire du pétrole en 2010, a signé de nouveaux contrats, récemment, avec des compagnies privées d'électricité. Mais la situation risque de mettre du temps à s'améliorer et, en attendant, la demande de générateurs électriques augmente.
Certaines entreprises ont menacé de quitter le pays, d'autres ont dû licencier à cause de la baisse d'activité. Le principal parti d'opposition, le Nouveau Parti patriotique (NPP), est descendu dans la rue, le mois dernier, pour dénoncer la paralysie des entreprises et réclamer des solutions de la part du président John Dramani Mahama. « Si, en tant que gérant d'une entreprise, on doit avoir recours à un générateur électrique avant de pouvoir commencer à produire, c'est qu'il y a un vrai problème », s'est indigné le député d'opposition Isaac Osei.
Si la situation est préoccupante à Accra, la capitale, c'est encore pire encore dans les zones rurales. Et dans ces régions pauvres, les enfants, souvent obligés d'aider leurs parents dans leurs tâches agricoles après l'école, sont ensuite empêchés de faire leurs devoirs, à la nuit tombée, par manque de lumière.
La solution des manèges écologiques
Grâce aux tourniquets producteurs d'électricité, les enfants des zones rurales augmentent leurs chances de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire, explique George Thompson, directeur de projet pour Empower Playgrounds. « Pour l'instant nous sommes présents dans 42 écoles du Ghana, a-t-il précisé à l'AFP. Selon nos études, ce projet a vraiment permis à ces enfants de faire des progrès dans leur scolarité ». Et d’ajouter : « Tout ce que nous attendons de la communauté est qu'elle s'assure que, quand ces enfants ramènent ces lampes à la maison, elles soeint utilisées à bon escient, pour les devoirs ».
Forte du succès de ces manèges écologiques, l'ONG a aussi créé une petite unité productrice d'énergie d'origine solaire sur l'île. Les habitants peuvent s'équiper d'une batterie qui leur permet de faire marcher quelques lampes et de recharger leur téléphone à la station pour la somme de 500 cédis (environ 130 euros).
Humphrey Teye Ayeh, un habitant de Pediatorkope, dit avoir fait cet investissement à cause de la hausse du prix du kérosène avec lequel il alimentait son générateur. La batterie qui tient un mois, dit-il, doit ensuite être emmenée à recharger pour cinq cédis (1,30 euro) supplémentaires. « Notre objectif n'est pas de faire des bénéfices mais de faire de ce système un projet durable » et de financer l'entretien de la station notamment, explique M. Thompson.
Source AFP
Les autorités russes, mais également les scientifiques et les organisations de défense de l'environnement s'inquiètent du niveau du lac Baïkal. Il est tombé en dessous d'un seuil considéré comme critique, faisant craindre des pénuries pour la population mais aussi des conséquences néfastes pour son écosystème unique, ont indiqué vendredi 27 février des experts.
"Son niveau a baissé et se situe deux centimètres en dessous de 456 mètres" au-dessus du niveau de la mer, son niveau minimum tolérable selon le gouvernement, a indiqué à l'AFP Arkadi Ivanov, directeur du programme de Greenpeace.
Les autorités de la république de Bouriatie, l'une des deux régions russes bordant le lac qui contient 20% des réserves d'eau douce de la planète, avaient déjà tiré la sonnette d'alarme fin janvier, s'inquiétant du niveau le plus bas des 60 dernières années.
Le département local du ministère russe des Situations d'urgence avait annoncé "se mettre en état d'alerte" pour surveiller notamment l'approvisionnement en eau des villages voisins qui risquent de subir des pénuries.
"Les premiers touchés par cette nouvelle baisse du niveau sont les poissons, puis tout l'écosystème", a souligné M. Ivanov, estimant que la baisse du niveau de l'eau est notamment due à l'activité humaine et à une année particulièrement sèche.
"Il n'y a rien à faire. Il faut espérer que l'année à venir soit suffisamment pluvieuse et allouer plus de moyens pour mener des expertises", a-t-il précisé.
Pour le scientifique Guennadi Tchegassov, spécialiste du lac Baïkal, l'une des difficultés majeures pour la préservation de ce site naturel inscrit au Patrimoine mondial par l'UNESCO, est d'obtenir des pronostics météorologiques fiables, afin de mieux règlementer l'utilisation de l'eau par les entreprises avoisinantes.
"Cette année, les pronostics étaient bons, et du coup, elles ont pompé beaucoup plus d'eau qu'elles ne l'auraient fait si on avait su que l'année serait sèche", a-t-il déclaré à l'AFP.
"Son niveau a baissé et se situe deux centimètres en dessous de 456 mètres" au-dessus du niveau de la mer, son niveau minimum tolérable selon le gouvernement, a indiqué à l'AFP Arkadi Ivanov, directeur du programme de Greenpeace.
Les autorités de la république de Bouriatie, l'une des deux régions russes bordant le lac qui contient 20% des réserves d'eau douce de la planète, avaient déjà tiré la sonnette d'alarme fin janvier, s'inquiétant du niveau le plus bas des 60 dernières années.
Le département local du ministère russe des Situations d'urgence avait annoncé "se mettre en état d'alerte" pour surveiller notamment l'approvisionnement en eau des villages voisins qui risquent de subir des pénuries.
"Les premiers touchés par cette nouvelle baisse du niveau sont les poissons, puis tout l'écosystème", a souligné M. Ivanov, estimant que la baisse du niveau de l'eau est notamment due à l'activité humaine et à une année particulièrement sèche.
"Il n'y a rien à faire. Il faut espérer que l'année à venir soit suffisamment pluvieuse et allouer plus de moyens pour mener des expertises", a-t-il précisé.
Pour le scientifique Guennadi Tchegassov, spécialiste du lac Baïkal, l'une des difficultés majeures pour la préservation de ce site naturel inscrit au Patrimoine mondial par l'UNESCO, est d'obtenir des pronostics météorologiques fiables, afin de mieux règlementer l'utilisation de l'eau par les entreprises avoisinantes.
"Cette année, les pronostics étaient bons, et du coup, elles ont pompé beaucoup plus d'eau qu'elles ne l'auraient fait si on avait su que l'année serait sèche", a-t-il déclaré à l'AFP.
Les loups doivent pouvoir être abattus lorsque les meutes présentent un danger pour les troupeaux. Par 151 voix contre 17 et 21 abstentions, le National a transmis jeudi une motion du Conseil des Etats. Le gouvernement s'est aussi dit prêt à légiférer en ce sens.
Après ce feu vert du Parlement, il s'attellera donc sans tarder à une révision de la loi sur la chasse. La législation actuelle classe le loup parmi les espèces protégées. Mais elle autorise les cantons, moyennant l’assentiment de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), à prévoir le tir d’animaux protégés si la sauvegarde des biotopes ou le maintien de la diversité des espèces l’exige.
L'ordonnance précise que le loup peut être abattu en cas d'importants dommages aux animaux de rente, de pertes sévères dans les contingents pour les chasseurs ou de menace considérable pour l'être humain.
Mieux réguler
Pour l'auteur de la motion Stefan Engler (PDC/GR), les méthodes appliquées jusqu'ici ne suffisent pas à résoudre les conflits à venir et réguler la population de loups.
Selon lui, il doit être possible de tirer le canidé dans une région où rôdent des meutes causant des dommages aux troupeaux et compromettant la bonne répartition de la faune sauvage, la sécurité publique ou l'exploitation touristique. Le Grison évoque une régulation des animaux osant s'approcher de pâturages suffisamment protégés ou étant de moins en moins craintifs à l'égard de l'homme.
Il s'agit d'un compromis judicieux et acceptable, a expliqué Silva Semadeni (PS/GR) au nom de la commission. On peut gérer les effectifs sans faire disparaître le loup de Suisse.
Abattre des jeunes loups
Une autre révision est déjà sur les rails: dès juin, les jeunes animaux des régions où vivent des meutes devraient pouvoir être abattus, sur décision des cantons. Avant d'être tiré, le canidé devra à plusieurs reprises s'être approché d'une agglomération sans vraiment craindre l'homme. L'OFEV a lancé mi-janvier et jusqu'au 16 mars une consultation sur la révision de l'ordonnance sur la chasse.
En ligne de mire notamment, les jeunes canidés trop téméraires qui s'approchent régulièrement des agglomérations sans se montrer suffisamment farouches. Plusieurs cas ont été recensés récemment. En juin dernier, un jeune prédateur avait été écrasé par un train dans l'agglomération zurichoise, et en octobre, un autre avait tué un mouton dans un enclos à proximité d'habitations en Valais.
Source © ATS
Après ce feu vert du Parlement, il s'attellera donc sans tarder à une révision de la loi sur la chasse. La législation actuelle classe le loup parmi les espèces protégées. Mais elle autorise les cantons, moyennant l’assentiment de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), à prévoir le tir d’animaux protégés si la sauvegarde des biotopes ou le maintien de la diversité des espèces l’exige.
L'ordonnance précise que le loup peut être abattu en cas d'importants dommages aux animaux de rente, de pertes sévères dans les contingents pour les chasseurs ou de menace considérable pour l'être humain.
Mieux réguler
Pour l'auteur de la motion Stefan Engler (PDC/GR), les méthodes appliquées jusqu'ici ne suffisent pas à résoudre les conflits à venir et réguler la population de loups.
Selon lui, il doit être possible de tirer le canidé dans une région où rôdent des meutes causant des dommages aux troupeaux et compromettant la bonne répartition de la faune sauvage, la sécurité publique ou l'exploitation touristique. Le Grison évoque une régulation des animaux osant s'approcher de pâturages suffisamment protégés ou étant de moins en moins craintifs à l'égard de l'homme.
Il s'agit d'un compromis judicieux et acceptable, a expliqué Silva Semadeni (PS/GR) au nom de la commission. On peut gérer les effectifs sans faire disparaître le loup de Suisse.
Abattre des jeunes loups
Une autre révision est déjà sur les rails: dès juin, les jeunes animaux des régions où vivent des meutes devraient pouvoir être abattus, sur décision des cantons. Avant d'être tiré, le canidé devra à plusieurs reprises s'être approché d'une agglomération sans vraiment craindre l'homme. L'OFEV a lancé mi-janvier et jusqu'au 16 mars une consultation sur la révision de l'ordonnance sur la chasse.
En ligne de mire notamment, les jeunes canidés trop téméraires qui s'approchent régulièrement des agglomérations sans se montrer suffisamment farouches. Plusieurs cas ont été recensés récemment. En juin dernier, un jeune prédateur avait été écrasé par un train dans l'agglomération zurichoise, et en octobre, un autre avait tué un mouton dans un enclos à proximité d'habitations en Valais.
Source © ATS
mercredi 11 mars 2015
L'Union internationale pour la conservation de la nature et le Muséum national d'Histoire naturelle ont présenté les premiers résultats de la Liste rouge de la faune vertébrée menacée des Terres australes et antarctiques françaises (Taaf).
Cette Liste rouge a nécessité un an de travaux de recherche basés sur les données récentes disponibles. Elle recense pour la première fois les oiseaux et les mammifères présents dans trois zones: les cinq îles Eparses (Bassas da India, Europa, Juan de Nova, Glorieuses dans le canal du Mozambique et Tromelin), les Terres australes qui regroupent les quatre îles subantarctiques (Crozet, Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam) ainsi que la Terre Adélie sur le continent Antarctique. Les reptiles terrestres et marins des îles Eparses ont également été répertoriés.Ces trois zones couvrent 80% de l'hémisphère Sud.
Impacts de la pêche à la palangre et des rats
Sur 98 espèces indigènes évaluées au total, "32 sont menacées soit un tiers", a prévenu ce mardi 10 mars Bernard Cressens, président du comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), devant la presse.
Les albatros, manchots, tortues marines "vivant dans les zones isolées de la planète ne sont pas à l'abri de l'impact des activités humaines".Des menaces multiples pèsent sur cette biodiversité. Au premier chef figurent les espèces introduites par l'homme comme les rats, a précisé M. Cressens. De nombreux oiseaux marins, comme le Pétrel gris et le Petit puffin dans les Terres australes et le Phaéton à bec jaune sur l'île d'Europa, tous trois classés "en danger", sont victimes des rats qui se nourrissent des œufs et des oisillons. Des lézards "rarissimes" des îles Eparses, tels que le Scinque aux yeux de serpent des Glorieuses, classé "vulnérable", sont également la proie des rongeurs.
La "seconde grande menace" est la pêche intensive à la palangre dans les eaux internationales et ses prises accessoires d'oiseaux et de mammifères marins s'accrochant aux hameçons. Cette pêche menace l'Albatros d'Amsterdam, une espèce classée "en danger critique", qui ne niche que sur l'île d'Amsterdam en Terres australes : l'UICN et le Muséum dénombrent moins d'une cinquantaine de couples reproducteurs, en dépit de l'encadrement de cette pêche par la préfecture des Taaf. "Les oiseaux marins ne connaissent pas les limites administratives et sont victimes de la pêche à la palangre hors des Taaf", a déploré M. Cressens. Elle reste pratiquée dans le reste de l'océan Indien, où l'Albatros d'Amsterdam chasse pour s'alimenter. Cécile Pozzo Di Borgo, préfet et administrateur supérieur des Taaf, a souligné la réduction de 95% de la mortalité accidentelle aviaire liée aux palangres en 2014 par rapport à 2006/2007 où 13.000 oiseaux étaient tués contre 33 l'an dernier.
Des dauphins comme le Globicéphale tropical peuvent eux aussi être piégés accidentellement sur les palangres destinées à la pêche au thon et à l'espadon. L'orque et le dauphin de Commerson sont classés "en danger" dans les Terres australes. Sur les îles Eparses, la tortue imbriquée est classée "en danger critique".
Climat : le Manchot empereur "vulnérable"
Autre menace : l'apparition de "nouvelles maladies" dans les Terres australes, telles que le rouget du porc et le choléra aviaire, a provoqué "des mortalités importantes chez les jeunes de plusieurs espèces d'oiseaux marins". Figure également le changement climatique "qui a un impact sur les zones d'alimentation" et par conséquent les capacités de reproduction et "démultiplie les espèces invasives ", a ajouté M. Cressens.
A Kerguelen, l'augmentation des températures de l'océan modifie les zones d'alimentation de l'Albatros à sourcils noirs, une espèce "quasi-menacée" qui pourrait "disparaître de l'île à l'avenir", prévient la Liste rouge. En Terre Adélie, la réduction de la surface de la banquise provoquera une diminution des ressources alimentaires du Manchot empereur, classé "vulnérable", qui "devrait connaître un déclin atteignant plus de 80% à l'horizon 2100".
Le président du comité français de l'UICN "attend beaucoup" de la Conférence mondiale sur le Climat à Paris en décembre prochain. "On espère que l'humanité dans un sursaut de conservation va prendre des mesures", a déclaré M. Cressens.
La prochaine Liste rouge des Taaf évaluera les poissons et les invertébrés.
Des actions de préservation
Pour préserver la biodiversité de ces territoires, une réserve naturelle nationale couvrant plus de 2,2 millions d'hectares, a été créée en 2006 dans les Terres australes. Elle est la plus grande de France. Un parc naturel marin a aussi vu le jour en février 2012 dans l'archipel des Glorieuses dans les îles Eparses, d'une superficie de plus de 43.000 km2 : son plan de gestion est soumis à consultation jusqu'au 26 mars 2015. Depuis 2011, un plan national d'action est également en place pour conserver l'Albatros d'Amsterdam : plus de 30 individus sont recensés aujourd'hui alors qu'ils étaient 5 en 1980, a précisé la préfet en soulignant "l'évolution positive".
Le projet de loi sur la biodiversité, en débat mi-mars à l'Assemblée, prévoit de nouvelles zones classées de conservation halieutique (ZCH) en métropole et outre-mer, au sein du code rural et de la pêche maritime. Ce nouvel outil vise à permettre aux autorités de l'Etat d'interdire ou de réglementer les activités incompatibles avec le bon état des zones fonctionnelles des ressources halieutiques (frayères, nourriceries, couloirs de migration…).
Source uicn
Cette Liste rouge a nécessité un an de travaux de recherche basés sur les données récentes disponibles. Elle recense pour la première fois les oiseaux et les mammifères présents dans trois zones: les cinq îles Eparses (Bassas da India, Europa, Juan de Nova, Glorieuses dans le canal du Mozambique et Tromelin), les Terres australes qui regroupent les quatre îles subantarctiques (Crozet, Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam) ainsi que la Terre Adélie sur le continent Antarctique. Les reptiles terrestres et marins des îles Eparses ont également été répertoriés.Ces trois zones couvrent 80% de l'hémisphère Sud.
Impacts de la pêche à la palangre et des rats
Sur 98 espèces indigènes évaluées au total, "32 sont menacées soit un tiers", a prévenu ce mardi 10 mars Bernard Cressens, président du comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), devant la presse.
Les albatros, manchots, tortues marines "vivant dans les zones isolées de la planète ne sont pas à l'abri de l'impact des activités humaines".Des menaces multiples pèsent sur cette biodiversité. Au premier chef figurent les espèces introduites par l'homme comme les rats, a précisé M. Cressens. De nombreux oiseaux marins, comme le Pétrel gris et le Petit puffin dans les Terres australes et le Phaéton à bec jaune sur l'île d'Europa, tous trois classés "en danger", sont victimes des rats qui se nourrissent des œufs et des oisillons. Des lézards "rarissimes" des îles Eparses, tels que le Scinque aux yeux de serpent des Glorieuses, classé "vulnérable", sont également la proie des rongeurs.
La "seconde grande menace" est la pêche intensive à la palangre dans les eaux internationales et ses prises accessoires d'oiseaux et de mammifères marins s'accrochant aux hameçons. Cette pêche menace l'Albatros d'Amsterdam, une espèce classée "en danger critique", qui ne niche que sur l'île d'Amsterdam en Terres australes : l'UICN et le Muséum dénombrent moins d'une cinquantaine de couples reproducteurs, en dépit de l'encadrement de cette pêche par la préfecture des Taaf. "Les oiseaux marins ne connaissent pas les limites administratives et sont victimes de la pêche à la palangre hors des Taaf", a déploré M. Cressens. Elle reste pratiquée dans le reste de l'océan Indien, où l'Albatros d'Amsterdam chasse pour s'alimenter. Cécile Pozzo Di Borgo, préfet et administrateur supérieur des Taaf, a souligné la réduction de 95% de la mortalité accidentelle aviaire liée aux palangres en 2014 par rapport à 2006/2007 où 13.000 oiseaux étaient tués contre 33 l'an dernier.
Des dauphins comme le Globicéphale tropical peuvent eux aussi être piégés accidentellement sur les palangres destinées à la pêche au thon et à l'espadon. L'orque et le dauphin de Commerson sont classés "en danger" dans les Terres australes. Sur les îles Eparses, la tortue imbriquée est classée "en danger critique".
Climat : le Manchot empereur "vulnérable"
Autre menace : l'apparition de "nouvelles maladies" dans les Terres australes, telles que le rouget du porc et le choléra aviaire, a provoqué "des mortalités importantes chez les jeunes de plusieurs espèces d'oiseaux marins". Figure également le changement climatique "qui a un impact sur les zones d'alimentation" et par conséquent les capacités de reproduction et "démultiplie les espèces invasives ", a ajouté M. Cressens.
A Kerguelen, l'augmentation des températures de l'océan modifie les zones d'alimentation de l'Albatros à sourcils noirs, une espèce "quasi-menacée" qui pourrait "disparaître de l'île à l'avenir", prévient la Liste rouge. En Terre Adélie, la réduction de la surface de la banquise provoquera une diminution des ressources alimentaires du Manchot empereur, classé "vulnérable", qui "devrait connaître un déclin atteignant plus de 80% à l'horizon 2100".
Le président du comité français de l'UICN "attend beaucoup" de la Conférence mondiale sur le Climat à Paris en décembre prochain. "On espère que l'humanité dans un sursaut de conservation va prendre des mesures", a déclaré M. Cressens.
La prochaine Liste rouge des Taaf évaluera les poissons et les invertébrés.
Des actions de préservation
Pour préserver la biodiversité de ces territoires, une réserve naturelle nationale couvrant plus de 2,2 millions d'hectares, a été créée en 2006 dans les Terres australes. Elle est la plus grande de France. Un parc naturel marin a aussi vu le jour en février 2012 dans l'archipel des Glorieuses dans les îles Eparses, d'une superficie de plus de 43.000 km2 : son plan de gestion est soumis à consultation jusqu'au 26 mars 2015. Depuis 2011, un plan national d'action est également en place pour conserver l'Albatros d'Amsterdam : plus de 30 individus sont recensés aujourd'hui alors qu'ils étaient 5 en 1980, a précisé la préfet en soulignant "l'évolution positive".
Le projet de loi sur la biodiversité, en débat mi-mars à l'Assemblée, prévoit de nouvelles zones classées de conservation halieutique (ZCH) en métropole et outre-mer, au sein du code rural et de la pêche maritime. Ce nouvel outil vise à permettre aux autorités de l'Etat d'interdire ou de réglementer les activités incompatibles avec le bon état des zones fonctionnelles des ressources halieutiques (frayères, nourriceries, couloirs de migration…).
Source uicn
Un désastre. Apicultrices à Richemont (Charente), Isabelle Geay et Isabelle Garnier oscillent entre la tristesse et la colère. À la sortie de l'hiver, la première a découvert une mortalité de 100 % dans ses six ruches, en contrebas de sa maison. Seulement 9 des 27 ruches de la deuxième, semées autour de Cognac (Charente), sont encore actives, mais fragiles.
Les malheurs des abeilles ne sont pas nouveaux. « Il y a vingt ans, on posait un rucher au fond du jardin, sans s'en occuper, on récoltait 80 kg de miel. Aujourd'hui, si on arrive à 12 kg, on est content », relève Isabelle Garnier. Mais l'ampleur de cette mortalité hivernale, habituellement située autour de 5 %, est inédite.
Le phénomène n'est pas isolé. Adhérente du syndicat apicole de Charente-Maritime, Isabelle Geay participait le 28 février à une réunion lors de laquelle de nombreux collègues ont fait le même constat : l'un a perdu 25 ruches sur 45, un autre, sur l'île d'Oléron, 75 % de ses 80 ruches…
Dans la foulée, le président Christian Giraudet a envoyé un courrier d'alerte à la Direction départementale des populations, ainsi qu'à la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal et celui de l'agriculture, Stéphane Le Foll.
La mortalité a atteint 50 à 100 % dans certains ruchers.
La filière en est au stade du recensement et des analyses. Les symptômes sont curieux. Isabelle Geay a retrouvé des ruchers disposant de larges réserves de nourriture, mais il ne restait qu'une poignée d'abeilles mortes. Pas de cadavres non plus au pied de leur logis. Les insectes se sont évanouis dans la nature, y compris certaines reines qui, normalement, ne quittent jamais leur nid. Isabelle Garnier en montre une, décédée à six mois, alors que sa durée de vie devrait être de trois ans.
"Les abeilles perdent la boule, c'est un peu comme si elles étaient atteintes de la maladie d'Alzheimer"
Cette longévité atteignait cinq ans il n'y a pas si longtemps. « On est extrêmement soigneuses dans nos pratiques. La seule variable qui a changé c'est l'apparition, il y a une dizaine d'années, des pesticides néonicotinoïdes, neurotoxiques et perturbateurs endocriniens qui enveloppent les semences. Les abeilles perdent la boule, c'est un peu comme si elles étaient atteintes de la maladie d'Alzheimer », pointe Isabelle Garnier.
"La floraison arrive dans un mois, qui va polliniser tout ça ?"
Dans son courrier, Christian Giraudet s'interroge sur un lien avec un traitement des pucerons sur les blés et contre la cicadelle dorée, dans les vignes. « Je ne veux pas rentrer dans le schéma des “pauvres” apiculteurs contre les agriculteurs. Ils sont les premiers touchés par les traitements. On ne parle pas du miel qu'on met sur la tartine, on pourra toujours le remplacer par de la confiture. Mais la floraison arrive dans un mois, qui va polliniser tout ça ? Est-ce qu'on va manger des cerises, des prunes, des poires cette année ? », interpelle Isabelle Garnier, qui souligne aussi le rôle « irremplaçable » des antiviraux fabriqués par les abeilles dans la médecine moderne.
Pour Isabelle Geay, l'hécatombe apicole pourrait venir « d'un effet d'accumulation des pesticides ». Elle déplorait déjà une perte à la base, puisqu'elle ne disposait que de 27 essaims assez forts pour passer l'hiver, sur un potentiel de 50 ruches.
« La durée de vie d'une abeille d'hiver est passée de 200 jours à 160. Le cycle annuel est cassé. Et, sans pollen, on n'aura pas de couvains. On est sur un fil. Aujourd'hui, on ne peut pas se taire. La solution est politique », insistent les apicultrices. Isabelle Geay formule un conseil : « Faites des réserves de miel, il va coûter cher cette année… »
Source © Sud Ouest
Source uicn
Les malheurs des abeilles ne sont pas nouveaux. « Il y a vingt ans, on posait un rucher au fond du jardin, sans s'en occuper, on récoltait 80 kg de miel. Aujourd'hui, si on arrive à 12 kg, on est content », relève Isabelle Garnier. Mais l'ampleur de cette mortalité hivernale, habituellement située autour de 5 %, est inédite.
Le phénomène n'est pas isolé. Adhérente du syndicat apicole de Charente-Maritime, Isabelle Geay participait le 28 février à une réunion lors de laquelle de nombreux collègues ont fait le même constat : l'un a perdu 25 ruches sur 45, un autre, sur l'île d'Oléron, 75 % de ses 80 ruches…
Dans la foulée, le président Christian Giraudet a envoyé un courrier d'alerte à la Direction départementale des populations, ainsi qu'à la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal et celui de l'agriculture, Stéphane Le Foll.
La mortalité a atteint 50 à 100 % dans certains ruchers.
La filière en est au stade du recensement et des analyses. Les symptômes sont curieux. Isabelle Geay a retrouvé des ruchers disposant de larges réserves de nourriture, mais il ne restait qu'une poignée d'abeilles mortes. Pas de cadavres non plus au pied de leur logis. Les insectes se sont évanouis dans la nature, y compris certaines reines qui, normalement, ne quittent jamais leur nid. Isabelle Garnier en montre une, décédée à six mois, alors que sa durée de vie devrait être de trois ans.
"Les abeilles perdent la boule, c'est un peu comme si elles étaient atteintes de la maladie d'Alzheimer"
Cette longévité atteignait cinq ans il n'y a pas si longtemps. « On est extrêmement soigneuses dans nos pratiques. La seule variable qui a changé c'est l'apparition, il y a une dizaine d'années, des pesticides néonicotinoïdes, neurotoxiques et perturbateurs endocriniens qui enveloppent les semences. Les abeilles perdent la boule, c'est un peu comme si elles étaient atteintes de la maladie d'Alzheimer », pointe Isabelle Garnier.
"La floraison arrive dans un mois, qui va polliniser tout ça ?"
Dans son courrier, Christian Giraudet s'interroge sur un lien avec un traitement des pucerons sur les blés et contre la cicadelle dorée, dans les vignes. « Je ne veux pas rentrer dans le schéma des “pauvres” apiculteurs contre les agriculteurs. Ils sont les premiers touchés par les traitements. On ne parle pas du miel qu'on met sur la tartine, on pourra toujours le remplacer par de la confiture. Mais la floraison arrive dans un mois, qui va polliniser tout ça ? Est-ce qu'on va manger des cerises, des prunes, des poires cette année ? », interpelle Isabelle Garnier, qui souligne aussi le rôle « irremplaçable » des antiviraux fabriqués par les abeilles dans la médecine moderne.
Pour Isabelle Geay, l'hécatombe apicole pourrait venir « d'un effet d'accumulation des pesticides ». Elle déplorait déjà une perte à la base, puisqu'elle ne disposait que de 27 essaims assez forts pour passer l'hiver, sur un potentiel de 50 ruches.
« La durée de vie d'une abeille d'hiver est passée de 200 jours à 160. Le cycle annuel est cassé. Et, sans pollen, on n'aura pas de couvains. On est sur un fil. Aujourd'hui, on ne peut pas se taire. La solution est politique », insistent les apicultrices. Isabelle Geay formule un conseil : « Faites des réserves de miel, il va coûter cher cette année… »
Source © Sud Ouest
Source uicn
La municipalité de Landéda (29) a commandé à un laboratoire privé l’analyse de poissons morts découverts dimanche après-midi au Brouennou.
Des marcheurs ont alerté la municipalité après la découverte d’une centaine de mulets et quelques de bars de 30 à 40 cm ramenés au rivage. Le prélèvement a eu lieu mardi matin et devrait, sous 48h, aider à déterminer s’ils ont été victimes ou pas d’une pollution.
"Le fait de ne trouver que deux espèces et des poissons d’à peu près la même taille» nous laisse à croire qu’il s’agit d’un rejet en mer ou d’une caisse tombée d’un bateau", commentait, sans toutefois présager des conclusions de l’analyse, le maire de Landéda, Christine Chevalier.
Pas impossible que les poissons morts se soient accumulés à cet endroit, à l’entrée de l’Aber Benoît, par le jeu des courants. Des rondes ont été réalisées le long du littoral sans autre découverte du genre. Les poissons retrouvés au Brouennou étaient concentrés sur une dizaine de mètres.
Source © Le telegramme
Des marcheurs ont alerté la municipalité après la découverte d’une centaine de mulets et quelques de bars de 30 à 40 cm ramenés au rivage. Le prélèvement a eu lieu mardi matin et devrait, sous 48h, aider à déterminer s’ils ont été victimes ou pas d’une pollution.
"Le fait de ne trouver que deux espèces et des poissons d’à peu près la même taille» nous laisse à croire qu’il s’agit d’un rejet en mer ou d’une caisse tombée d’un bateau", commentait, sans toutefois présager des conclusions de l’analyse, le maire de Landéda, Christine Chevalier.
Pas impossible que les poissons morts se soient accumulés à cet endroit, à l’entrée de l’Aber Benoît, par le jeu des courants. Des rondes ont été réalisées le long du littoral sans autre découverte du genre. Les poissons retrouvés au Brouennou étaient concentrés sur une dizaine de mètres.
Source © Le telegramme
Depuis le 23 janvier est ouverte une enquête publique pour autoriser la Ville de Denain à aller pomper son eau potable dans la nappe phréatique de la vallée de la Selle. Un projet qui trouve sa source à la fin des années quatre-vingt. Les premiers essais vont bientôt être effectués
La régie municipale de l’eau de Denain commence à entrevoir le bout du tunnel. En raison du taux de nitrates croissant dans les trois pompages actuels sur le champ captant de Neuville-sur-Escaut, le chef-lieu de canton doit se trouver de nouvelles sources d’approvisionnement.
Une vieille histoire d’eau
C’est une vieille histoire car à la fin des années quatre-vingt, le Bureau de recherches géologiques et minières avait effectué les premières recherches. Bingo, c’est dans la vallée de la Selle qu’a été découverte la manne aquifère. Plus précisément dans les sous-sols de Noyelles-sur-Selle et du hameau de Fleury (Haspres), de part et d’autre de la rivière, où la nappe est abondante et de grande qualité.
Depuis ces premiers essais fructueux, la régie s’est lancée dans une longue procédure. Il a fallu acquérir des terrains agricoles, faire des boisements pour protéger le réservoir naturel de toute pollution et penser aux canalisations qui relieront les futures stations de pompage au réservoir de la Croix Sainte-Marie. Nous voici aujourd’hui arrivés à l’aube des premiers essais.
Enquête publique
Selon le code de l’environnement, une enquête publique a été lancée au 23 janvier dernier pour autoriser la Ville de Denain à expérimenter le processus et à rejeter l’eau dans la Selle (qui ne s’en portera pas plus mal, vu la pureté de la nappe). Ces essais portent sur un débit de 4 000 m3/jour. Le commissaire-enquêteur désigné est Jean Bernard (il a pour suppléant François Scherpereel). Il doit siéger dans les trois communes concernées pour recevoir les remarques des éventuels plaignants.
Pour Haspres, c’était le 24 février, mais il sera en mairie de Noyelles-sur-Selle le samedi 14 mars, de 9 h à midi et à l’hôtel de ville de Denain le jeudi 26 mars, de 14 h à 17 heures. Le dossier complet est consultable sur demande dans ces trois mairies jusqu’au 26 mars.
Source © la voix du nord
La régie municipale de l’eau de Denain commence à entrevoir le bout du tunnel. En raison du taux de nitrates croissant dans les trois pompages actuels sur le champ captant de Neuville-sur-Escaut, le chef-lieu de canton doit se trouver de nouvelles sources d’approvisionnement.
Une vieille histoire d’eau
C’est une vieille histoire car à la fin des années quatre-vingt, le Bureau de recherches géologiques et minières avait effectué les premières recherches. Bingo, c’est dans la vallée de la Selle qu’a été découverte la manne aquifère. Plus précisément dans les sous-sols de Noyelles-sur-Selle et du hameau de Fleury (Haspres), de part et d’autre de la rivière, où la nappe est abondante et de grande qualité.
Depuis ces premiers essais fructueux, la régie s’est lancée dans une longue procédure. Il a fallu acquérir des terrains agricoles, faire des boisements pour protéger le réservoir naturel de toute pollution et penser aux canalisations qui relieront les futures stations de pompage au réservoir de la Croix Sainte-Marie. Nous voici aujourd’hui arrivés à l’aube des premiers essais.
Enquête publique
Selon le code de l’environnement, une enquête publique a été lancée au 23 janvier dernier pour autoriser la Ville de Denain à expérimenter le processus et à rejeter l’eau dans la Selle (qui ne s’en portera pas plus mal, vu la pureté de la nappe). Ces essais portent sur un débit de 4 000 m3/jour. Le commissaire-enquêteur désigné est Jean Bernard (il a pour suppléant François Scherpereel). Il doit siéger dans les trois communes concernées pour recevoir les remarques des éventuels plaignants.
Pour Haspres, c’était le 24 février, mais il sera en mairie de Noyelles-sur-Selle le samedi 14 mars, de 9 h à midi et à l’hôtel de ville de Denain le jeudi 26 mars, de 14 h à 17 heures. Le dossier complet est consultable sur demande dans ces trois mairies jusqu’au 26 mars.
Source © la voix du nord
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