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mercredi 8 avril 2015
La municipalité de Abrantes au Portugal estime que c'est le très faible débit de la rivière Tejo qui a provoqué la mort de ces milliers de poissons. 

Les poissons morts étaient coincé dans l'échelle de passe du barrage d'Abrantès où se trouvaient de nombreux autres poissons encore en vie. Nous avons pu sauvé des milliers de poissons, mais plus d'une tonne d'entre eux ont dû être retiré de la rivière a déclaré le maire. 

"Vendredi dernier nous avons du autorisé une décharge brutale mais courte de l'eau du barrage à cause du niveau extrement bas de la rivière en aval. C'est ce qui a provoqué l'entrée de milliers de poissons dans l'échelle de passe où il se sont retrouvés coincés et ont finit par mourir 

© Nature Alerte
La province chinoise du Hebei, connue pour la qualité de l'air la plus mauvaise de Chine, s'est engagée mercredi à lutter contre le smog en réduisant la pollution liée au charbon.

Le vice-gouverneur provincial Zhang Jiehui a annoncé que la province réduirait de moitié les émissions des centrales électriques fonctionnant au charbon.

Les centrales qui ne peuvent pas atteindre cet objectif, seront fermées, a-t-on appris du gouvernement provincial.

Le gouvernement projette aussi de fermer tous les fours à briques d'argile, car ils provoquent également une forte pollution.

Les émissions causées par le charbon sont la cause de la moitié de la pollution de l'air au Hebei, a indiqué le vice-gouverneur, lors d'une réunion sur le contrôle de la pollution de l'air.

Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Des responsables dans le nord de la Chine ont promis de suspendre l'activité de plusieurs usines chimiques, après qu'une manifestation contre leurs émissions polluantes a été émaillée de violences, la police faisant usage de matraques et gaz lacrymogènes.

Dans un communiqué, le Centre d'information sur les droits de l'homme en Mongolie du Sud (SMHRIC), une association de défense des membres de l'ethnie mongole, a affirmé qu'une personne avait été tuée et des dizaines d'autres arrêtées lors de l'intervention de 2000 policiers durant le week-end.

Les manifestants s'étaient rassemblés dans la Bannière de Naiman - selon l'appellation utilisée par les Mongols pour découper leur région de Mongolie intérieure au nord de la Chine - pour dénoncer les pollutions causées par ces raffineries, qu'ils accusent de déverser leurs polluants dans la steppe servant de pâturage aux éleveurs locaux.

«Rendez-nous notre eau pure et notre ciel bleu», affichait une banderole, sur des images publiées sur les réseaux sociaux, dont l'authenticité n'a pu être vérifiée par l'AFP.

D'autres photos montraient une voiture de police renversée et des dizaines de policiers en tenue anti-émeute.

Selon SMHRIC, les policiers ont également tiré des balles en caoutchouc, faisant une centaine de blessés.

Dans une autre région du sud-est de la Chine, une usine chimique a été le théâtre lundi d'une très forte explosion suivie d'un incendie, une catastrophe qui a fait de six à 19 blessés selon les sources.

Il a fallu 21 heures aux plus de 800 pompiers déployés pour maîtriser le sinistre dans cette usine de Zhangzhou, ville de la province du Fujian. L'explosion a été ressentie dans un rayon de 50 kilomètres, selon l'agence Chine nouvelle.

Cette usine chimique fabrique du paraxylène, un liquide inflammable utilisé dans la production de films et de tissus en polyester. Elle avait déjà été victime d'un accident industriel il y a 20 mois.

Il n'est pas rare que des pollutions industrielles soient à l'origine de véritables soulèvements locaux en Chine, où la croissance très forte de ces dernières années s'est faite aux dépens de la protection de l'environnement.

Mais les Chinois, en particulier les classes moyennes émergentes, sont devenus plus conscients des conséquences sur leur santé et la contestation se renforce, inquiétant même le gouvernement.

L'engouement des Chinois pour les réseaux sociaux a par ailleurs permis de diffuser largement les messages sur les questions environnementales et de mobiliser les manifestants contre les pollueurs.

Source © AFP
Selon l'association Airparif, chargée de la surveillance de la qualité de l'air, le niveau d'information sera dépassé aujourd'hui, avec un indice de 8 sur 10.

L'air "pur" à Paris, c'est déjà fini. 15 jours à peine après le dernier pic de pollution, un nouvel épisode de pollution aux particules fines PM10 est prévu pour mercredi, a annoncé, mardi 7 avril, l'association Airparif, chargée de la surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France.

Un indice de 8 sur 10 est annoncé dans l'agglomération parisienne, soit un niveau jugé "élevé" par l'organisme, en raison d'une qualité de l'air "mauvaise". Selon le barème européen, l'indice de pollution devrait être de 76 sur 100.

La mairie de Paris a immédiatement réagi à l'annonce de ce nouveau pic de pollution, en indiquant que le stationnement résidentiel serait, comme lors de la précédente crise, gratuit dans la capitale.

Une météo clémente pourrait favoriser l'installation de la pollution pendant plusieurs jours dans la capitale, voire le déclenchement du seuil d'alerte. Fin mars, le pic avait conduit à l'instauration d'une journée de circulation alternée, après une semaine de pollution intense.

Hidalgo pour des "mesures efficaces", "dès maintenant"

Afin d'éviter un épisode aussi long, Anne Hidalgo, maire de Paris, et Jean-Paul Huchon, président de la Région Ile-de-France, ont demandé à l'Etat de "planifier dès maintenant" les mesures à prendre, en convoquant notamment une cellule de crise.

"Les conséquences néfastes sur la santé des Franciliens des pics de pollution aux particules fines appellent une anticipation et une coordination de l'État, de la Ville de Paris et de la Région", insistent les deux élus socialistes.

"Il faut préparer dès aujourd'hui les conditions favorables à un retour à la normale par des mesures efficaces sur le plan environnemental et adaptées aux besoins de mobilité des Franciliens", poursuivent-ils, proposant la convocation "sans tarder" de la "cellule de crise associant à l'Etat, les experts, la Ville de Paris et la Région".

Afin d'être plus efficace dans la prise de décision en cas pic de pollution, nous rappelons notre volonté de faire évoluer les modalités de réponses des pouvoirs publics en cas d'épisodes de pollution."

La maire de Paris a demandé récemment au Premier ministre un changement de la réglementation, afin de simplifier et de rendre automatique la mise en oeuvre de la circulation alternée en cas de pic de pollution.

La circulation alternée, pas envisagée "pour l'instant"

La ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, a indiqué avoir demandé au préfet de "réunir les élus" de la région mercredi matin et d'être "prêt à déclencher le seuil d'alerte, le premier seuil", qui prévoit notamment une limitation de la vitesse de "20 km à l'heure, pas d'épandage, de pulvérisation d'engrais, la réduction de la pollution industrielle, l'interdiction des brûlages".

L'instauration de la circulation alternée n'est pas envisagée "pour l'instant" mais "peut faire partie des discussions" de mercredi, a-t-elle assuré. "Ce n'est pas une réunion de crise, c'est une réunion d'information. Je m'y étais engagée donc ça va se faire", a-t-elle souligné.


Source © le Nouvel Obs



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Source uicn
Les températures ont commencé à remonter en ce début de semaine sous l'influence d'un soleil très généreux. Le maintien de ce dernier et le basculement du flux au secteur sud-est vont entraîner une envolée des températures ces prochains jours.

Des températures dignes d'un mois de mai

Alors que la journée de mardi fut très ensoleillée et accompagnée de températures proches des normales saisonnières, la hausse des températures va se poursuivre et s'affirmer au cours des prochains jours. Les températures maximales passeront partout au dessus des normales saisonnières dès mercredi après-midi et continueront de grimper entre les journées de jeudi et de vendredi.

Ainsi, il fera généralement entre 15 et 19°C sur la majeure partie du pays mercredi après-midi, 17 à 21°C en moyenne jeudi après-midi et généralement entre 18 et 22°C vendredi après-midi, comme le montre la carte ci-dessus. Ces valeurs moyennes pourront localement être excédées, assurant un ressenti plus que printanier et digne du coeur d'un mois de mai.

Toutes les régions bénéficieront de ce net coup de douceur et la barre des 20°C sera atteinte et dépassée jusqu'en Belgique et en Suisse d'ici à la fin de la semaine. S'en suivra un léger fléchissement du thermomètre samedi mais une nouvelle hausse dès dimanche, annonçant une semaine prochaine probablement tout aussi printanière que celle-ci

Source © Meteo express


L'Union française des semenciers (UFS) « regrette la décision de la grande chambre des recours de l'Office européen des brevets du 25 mars dernier sur les cas Brocoli et Tomate qui autorise le dépôt de brevets sur des plantes obtenues par un procédé essentiellement biologique », explique-t-elle dans un communiqué du 1er avril 2015.

« Cette décision, qui va permettre la protection par brevets de plantes contenant des gènes natifs (non transformés par l'homme, ndlr), va à l'encontre de la position de l'UFS en matière de propriété intellectuelle », considère le syndicat des semenciers, qui s'est toujours prononcé « pour limiter le champ de la brevetabilité aux seules inventions biotechnologiques ».


Le progrès génétique « entravé »

« La protection des variétés par le certificat d'obtention végétale est un principe auquel nous sommes très attachés. Désormais, avec cette décision, un gène natif pourra être breveté et les variétés qui possèdent cette caractéristique ne seront plus libres d'accès. Le progrès génétique sera considérablement entravé alors que celui-ci est indispensable à l'agriculture française », précise Régis Fournier, président de l'UFS.

En effet, cette décision établit que si les procédés essentiellement biologiques ne peuvent être brevetés selon l'article 53(b) de la Convention européenne des brevets, les produits issus de ces procédés pourront pour leur part faire l'objet de revendications d'un brevet. En autorisant l'octroi d'un brevet sur des plantes obtenues par croisement et sélection traditionnelle, le principe de l'exemption du sélectionneur, garanti par la convention UPOV, se trouve remis en question. « Cette jurisprudence est basée sur une interprétation stricte des textes, ne prenant pas en compte les aspects politiques et sociétaux qui auraient dû faire l'objet d'une attention particulière dans ce débat », regrette Régis Fournier.

Source © La france Agricole
Le Gouverneur Steve Beshear a déclaré une situation d'urgence dans tout l'État du Kentucky hier après que des pluies torrentielles et des crues soudaines aient causé d'importants dégâts dans plusieurs comtés. 

L'État d'urgence permet désormais aux responsables locaux un accès immédiat aux ressources de l'Etat pour soutenir les efforts de sécurité. 

En 24 heures 143 mm de pluie sont tombés à Louisville le 03 Avril 2015, 131mm à Lexington  

2 personnes tuées 

Environ 160 sauvetages d'urgence ont dû être effectués à Louisville . Une femme est morte après avoir été emporté dans sa voiture par les eaux en crue dans le comté de Lee. Une autre femme est morte après avoir été écrasé par la chute d'un arbre.

Le mauvais temps a également affecté d'autres Etats du sud ouest. six personnes y ont été blessées. 

© Nature Alerte


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Source uicn
La presse locale rapporte que les inondations dans la province de Baghlan en Afghanistan ont fait au moins cinq morts.

Trois districts de la province, y compris la capitale Puli Khumri, ont été touchés, entre 200 et 400 maisons ont été détruites.

Ces événements marquent le début de la saison des inondations annuelles en Afghanistan en particulier avec la fonte des neiges des montagnes du nord. Malheureusement la situation s'aggrave chaque année en raison de la déforestation.

En Février 2015, le pays a déjà souffert d'inondations et de glissements de terrain. Plusieurs provinces ont été touchées, y compris le Panjshir, le Nangarhar, le Laghman, le Kapisa, le Parwan, le Nuristan et la capitale Kaboul; au moins 230 personnes y ont perdu leur vie.

© Nature Alerte
Les médias d'Etat ont rapporté que les fortes pluies de ces derniers jours ont provoqué d'importantes inondations dans les régions du centre-sud et de l'est de la Chine touchant 250 000 personnes et qui ont forcé l'évacuation d'au moins 12 000 d'entre elles. 

Les zones les plus touchées sont les provinces du Hunan et du Jiangxi. 220mm de pluie sont tombés en 24 heures dans la ville de Yueyang, province du Hunan.

Les inondations ont causé des dégâts dans 52 villes et villages et ont également endommagé environ 20 000 hectares de cultures. 

De nouvelles pluies sont attendues cette semaine.

© Nature Alerte 
Une explosion dans une usine chimique au Fujian en Chine a provoqué un immense incendie que  les pompiers n’arrivent pas à maîtriser.

Une explosion a eu lieu le 6 avril dans l’usine chimique Gulei de Zhangzhou, dans la province du Fujian, dans le sud-est de la Chine, et a provoqué un incendie qui n’était toujours pas éteint à ce jour, selon le site Caixin. Un journaliste envoyé sur place a décompté plus de 50 camions de pompiers envoyés de différentes localités du Fujian, et en a vu d’autres arriver de la province limitrophe du Guangdong. 

Les fumées étaient visibles à 20 km à la ronde.

Au moins 14 personnes auraient été blessées mais il n’y aurait pas de morts, selon ce journaliste, qui indique que, d’après des ouvriers, l’explosion aurait eu lieu dans un fourneau. Cette usine, qui produit du paraxylène – un produit toxique – avait connu un sinistre équivalent voilà deux ans.

Des mesures d’urgence sanitaires et techniques ont été mises en place, ainsi que des mesures de maintien de l’ordre, selon le quotidien Fujian Ribao. La province du Fujian a connu en 2007 d’importantes manifestations contre l’implantation de cette usine de paraxylène à Xiamen, qui a finalement été implantée à Zhangzhou.
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Source uicn
Les douanes russes ont récemment arrêté à l’aéroport de Moscou-Domodedovo une femme qui transportait dans sa valise pas moins de 108 animaux exotiques. Cette Russe arrivait de Jakarta, en Indonésie, via le Qatar.

Dans cette valise transportée en soute, figuraient 55 serpents, 35 lézards, sept tortues, six makis, deux singes et un bébé félin, probablement un léopard, les animaux étaient confinés dans de minuscules cages ou dans des tissus.

Liste rouge des espèces en danger

Les animaux semblaient terrifiés quand ils ont été découverts, rapporte le quotidien anglais, et deux bébés crocodiles sont morts durant le trajet de plusieurs milliers de kilomètres.

Alors que le léopard figure sur la liste rouge mondiale des espèces menacées, cette femme risque jusqu’à sept ans de prison si elle est reconnue coupable de contrebande de léopard.

La femme russe a déclaré avoir acheté les animaux sur un marché de Jakarta pour 200 dollars (183 euros), mais a réfuté vouloir les vendre au marché noir en Russie.
mardi 7 avril 2015
C'est la première fois que des traces de radioactivité dues à la catastrophe de mars 2011 à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima ont été décelées sur une partie du littoral nord-américain. 

Des traces de césium 134 et de césium 137 ont été détectées dans des échantillons prélevés le 19 février au large d'Ucluelet, petite ville de l'île de Vancouver en Colombie-Britannique, au Canada, a déclaré Ken Buesseler, scientifique attaché à l'institut océanographique Woods Hole. Les échantillons d'eau contenaient 1,4 becquerel par mètre cube de césium 134 et 5,8 becquerels de césium 137 par mètre cube.

« La radioactivité peut être dangereuse, et nous devons surveiller attentivement les océans, après ce qui a été sans aucun doute le plus important déversement accidentel d'agents contaminants radioactifs dans les océans au cours de l'histoire », a déclaré Ken Buesseler. Cependant, le niveau de radioactivité décelé est extrêmement faible : nager tous les jours dans les eaux de l'île de Vancouver pendant un an exposerait à une dose de radiations à peu près mille fois inférieure à une radio dentaire, selon l'institut Woods Hole.

Buesseler dit s'attendre à ce que des niveaux de césium analogues soient progressivement mesurés sur d'autres rivages d'Amérique du Nord, peut-être sur la côte ouest des Etats-Unis, de l'Etat de Washington à la Californie.

En novembre 2014, Woods Hole avait signalé des niveaux de radioactivité comparables, dus à Fukushima, à 160 km environ des côtes du nord de la Californie, mais depuis aucune radiation n'a été relevée plus près des côtes américaines. En mars 2011, un puissant séisme et un tsunami avaient frappé la centrale atomique de Fukushima, au nord-est de Tokyo, provoquant la fonte de trois réacteurs, déplaçant plus de 160 000 habitants, et contaminant l'eau, l'air et les produits alimentaires.

Source @ Le monde



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Source uicn
L'opérateur d'oléoducs TransCanada a renoncé jeudi à construire un terminal pétrolier dans le fleuve Saint-Laurent, dénoncé par les organisations environnementales qui craignaient la disparition des bélugas, une espèce en voie de disparition.

La société canadienne voulait construire à la hauteur de Cacouna, une bourgade québécoise située à 200 km au nord-est de Québec, un terminal pétrolier connecté à l'oléoduc Énergie Est et son débit prévu de 1,1 million de barils par jour, pour charger des pétroliers géants et exporter le brut en provenance des champs de l'Alberta (Ouest). Mais c'est aussi à hauteur de Cacouna qu'une colonie d'une espèce de baleine blanche arctique vient généralement pour sa période de reproduction. 

La population de moins d'un millier de cétacés, contre plus de 10.000 jadis, "fait face maintenant à un risque de disparition considérablement plus élevé", avait statué à la fin de l'année dernière le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC). La justice avait suspendu à l'automne les travaux de forage engagés par TranscCanada dans le cadre des études de faisabilité autorisées par le gouvernement du Québec. 

Le patron de TransCanada Russ Girling a indiqué que la décision de renoncer à la construction de ce terminal pétrolier découlait de "la recommandation de reconnaître les bélugas comme une espèce en voie de disparition". "Notre but était de trouver un équilibre entre l'engagement de TransCanada à minimiser les impacts environnementaux et la nécessité de construire" ce terminal, a-t-il dit. 

TransCanada étudie des "options alternatives pour un terminal au Québec" mais la société pourrait également décider de prolonger son oléoduc jusqu'au Nouveau-Brunswick voisin. Les organisations écologiques continuent cependant de s'opposer à la construction de l'oléoduc Énergie Est. Selon Greenpeace, "les menaces pour l'environnement, les communautés, l'eau potable et l'aggravation de la crise climatique liées au pipeline ne disparaitront pas" même si TransCanada abandonne le projet Cacouna.

Source la presse.ca

Aller chercher les gaz et autres huiles de schiste naturellement présents dans les sous-sols. Si plusieurs pays ont sauté le pas, à commencer par les Etats-Unis, la France y a renoncé depuis qu’elle a interdit, en 2011, la technique de la fracturation hydraulique.

Mais une nouvelle technologie est depuis proposée pour extraire ces hydrocarbures non conventionnels: le fluoropropane. Développée par l’entreprise américaine eCorp, cette technique censée être plus respectueuse de l’environnement a été largement présentée et défendue dans un rapport commandé par l’ex-ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et réalisé par plusieurs experts français, notamment ceux du Conseil général de l'économie, de la Direction générale de l'industrie, de l’Institut français du pétrole ou encore de l'Observatoire français des conjonctures économiques.

Le rapport préconise une première phase d'expérimentation

Intitulé Hydrocarbures non conventionnels en France: Perspectives ouvertes par les nouvelles technologies d’exploration et d’exploitation, ce rapport «souligne, en détail, combien la France pourrait en tirer parti, en termes de croissance, d'emplois, de compétitivité industrielle, d'indépendance énergétique. Et préconise une première phase d'expérimentation, par micro-forages en Ile-de-France et dans le Sud-Est», écrit Le Figaro, qui révèle l’information.

«Selon ses promoteurs, la technologie [du fluoropropane] "coche toutes les cases": pas d'eau, pas d'additifs et moins de nuisances. La récupération limite la circulation des camions. La technologie s'accommoderait de micro-forages moins destructeurs de l'environnement et des paysages…» écrit encore Le Figaro, qui explique que le gouvernement n’a rien voulu savoir et décidé d’enterrer le dossier, notamment sous la pression des Verts.

Le Figaro rapporte que «les sceptiques objectent à raison qu'il est curieux que cette révolution dont la France n'a pas voulu n'ait pas séduit ailleurs dans le monde», avant d’ajouter: «On parle cependant de contacts en Suisse, en Allemagne, en Espagne, en Algérie.»

Dans un tweet lundi soir, la ministre de l'Environnement répond au "Figaro" qui évoque un rapport "enterré". "Développons la géothermie", explique Royal.

Ségolène Royal a déclaré au Figaro qu'elle "n'"a rien à cacher". La méthode alternative à la fracturation hydraulique serait, selon ses services, une catastrophe pour le climat.

La réponse a claqué sur Twitter : Ségolène Royal a répliqué sèchement à un article du Figaro de mardi faisant état d'un rapport de 2014 favorable à une exploitation des gaz de schiste par une méthode alternative à la fracturation hydraulique. "Réponse au Figaro : rien à cacher. Les gaz de schiste ne sont plus d'actualité", a répondu la ministre de l'Environnement dans un tweet posté lundi soir, alors que le quotidien estime que "la gestion politique du dossier, paralysée par le veto absolu opposé par les Verts et le ministère de l'Écologie, comme la prudence de l'Élysée et de Matignon, a tout simplement enterré" le rapport.

Puis dans la foulée, un autre tweet, comme pour enfoncer le clou, appelle à développer la géothermie : 

Je refuse toutes demandes d'autorisation de forages pour gaz de schiste malgré la pression de lobbies canadiens.Développons la géothermie.


Mardi matin, la ministre a accepté de répondre aux questions de l'AFP : "Le rapport sur les gaz de schiste reconnaît que la fracturation hydraulique est condamnable au plan environnemental" et l'alternative proposée "n'apporte pas de solution: c'est une technologie qui n'est pas mature et sans retour d'expérience".

Selon Le Figaro, le rapport en question, commandé par Arnaud Montebourg, alors ministre de l'Économie et favorable à l'exploration de ces hydrocarbures non conventionnels, estime que l'utilisation d'un gaz (fluoropropane) serait une alternative à la fracturation hydraulique, technique interdite en France par la loi Jacob de 2011. Ce gaz, beaucoup plus stable que le propane, serait injecté dans la roche pour la fracturer et atteindre les couches de gaz naturel : cette injection se ferait sans eau ni additifs chimiques, contrairement à la fracturation hydraulique.

"L'effet sur le climat serait catastrophique"

"Le principe reste toujours la fracturation de la roche-mère. L'eau est remplacée par de l'heptafluoropropane, une molécule dont le potentiel de réchauffement climatique est 3 000 fois celui du CO2", précise le ministère de l'Écologie, pour lequel "en cas de fuite, l'effet sur le climat serait catastrophique". "Contrairement à l'exploitation des hydrocarbures conventionnels, il est toujours nécessaire de multiplier les forages et les stimulations pour exploiter les gaz et les pétroles de schiste", indique-t-on de même source, et "même si les puits sont de qualité, cela augmente le risque de pollution du sous-sol et des nappes phréatiques, au cours de la phase d'exploitation".

Toujours selon le quotidien, le rapport resté confidentiel préconisait "une première phase d'expérimentation, par micro-forages en Île-de-France et dans le Sud-Est". "C'était le premier rapport officiel qui validait la technologie de stimulation au fluoropropane", explique un proche du dossier au journal. L'article souligne néanmoins que, malgré les dégâts environnementaux provoqués par l'exploitation des gaz de schiste, aux États-Unis par exemple, les grandes compagnies du secteur n'utilisent pas la technique alternative du fluoropropane.

Un engagement présidentiel

François Hollande avait assuré en juillet 2013 qu'il n'y aurait ni exploration ni exploitation du gaz de schiste en France sous sa présidence. Lorsque le Conseil constitutionnel avait débouté en octobre 2013 les industriels opposés à l'interdiction de la fracturation hydraulique, il avait réaffirmé cette position tout en soulignant que la loi "n'empêch(ait) pas la recherche dans d'autres domaines" que la fracturation hydraulique.

Pour Matthieu Orphelin, le porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot, "l'abandon définitif par le gouvernement de la recherche et développement sur toutes les techniques d'extraction de gaz de schiste est une bonne nouvelle pour le climat". "C'est dans les énergies renouvelables et la maîtrise de l'énergie qu'il faut investir", a-t-il ajouté mardi.


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Source uicn
De puissants orages ont balayé le Bangladesh pendant le week-end, tuant au moins 37 personnes et dévastant le nord-ouest du pays, ont annoncé lundi les autorités.

Les corps ont été retrouvés par les sauveteurs et les habitants après le passage de la tempête qui a détruit des milliers de logements, déraciné des arbres et des poteaux électriques et dévasté les cultures.

Dix-neuf personnes sont mortes dans le seul district de Bogra et plus de 100 ont été blessées, a dit un responsable du district, Shafiqur Reza Biswas, à l’AFP.

Dans le district voisin de Rajshahi, au moins cinq personnes ont été tuées et 27 blessées dans une zone de basses terres, a dit un autre responsable local, précisant que «au moins 6960 maisons faites de terre et de tôle ont été complètement détruites».

Des orages s’abattent fréquemment au Bangladesh en début d’été, avant la mousson qui commence habituellement la première semaine de juin.

Source © AFP

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