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vendredi 10 avril 2015
Un déversement de carburant s'est produit dans les environs de la baie des Anglais à Vancouver, recouvrant ses eaux d'une nappe huileuse.
Les autorités municipales ont indiqué qu'il s'agissait d'une fuite de combustible de soute, et elles ont utilisé les médias sociaux pour prévenir la population que ce produit est toxique. Elles ont donc invité les gens à s'abstenir d'y toucher.
Une équipe d'intervention d'urgence a été alertée, mercredi, pour tenter de gérer la situation.
John Parker-Jervis, de l'autorité portuaire de Vancouver, a mentionné que le carburant semblait provenir d'un vraquier qui transportait du grain. Il a ajouté qu'il y avait une importante nappe se répandant autour du navire. Une estacade a été mise en place pour freiner sa progression et ce, même si l'origine de la fuite n'a pas encore été confirmée.
Il a également dit que la Corporation de réponse marine de la côte Ouest a dépêché cinq bateaux sur place pour récupérer du carburant durant la nuit.
«Tôt dans la soirée, la nappe était vraiment légère et semblait irrécupérable; cependant, au fur et à mesure que le temps passait, des concentrations plus lourdes ont été trouvées», a expliqué M. Parker-Jervis.
Il a souligné qu'il ne savait pas encore s'il fallait parler d'«un gros déversement», mais il a précisé qu'une «importante opération» avait été déclenchée pour nettoyer les dégâts.
John Parker-Jervis a soutenu que pour l'instant, il est impossible de dire combien de litres de carburant ont fui.
La garde côtière, des équipes d'intervention maritime, des responsables municipaux et Transports Canada coordonnent leurs efforts pour récupérer la substance et déterminer la source de l'écoulement.
M. Parker-Jervis a noté que les priorités, à l'heure actuelle, sont de minimiser les impacts environnementaux et de garantir la sécurité publique.
Source © La Presse Canadienne
Les autorités municipales ont indiqué qu'il s'agissait d'une fuite de combustible de soute, et elles ont utilisé les médias sociaux pour prévenir la population que ce produit est toxique. Elles ont donc invité les gens à s'abstenir d'y toucher.
Une équipe d'intervention d'urgence a été alertée, mercredi, pour tenter de gérer la situation.
John Parker-Jervis, de l'autorité portuaire de Vancouver, a mentionné que le carburant semblait provenir d'un vraquier qui transportait du grain. Il a ajouté qu'il y avait une importante nappe se répandant autour du navire. Une estacade a été mise en place pour freiner sa progression et ce, même si l'origine de la fuite n'a pas encore été confirmée.
Il a également dit que la Corporation de réponse marine de la côte Ouest a dépêché cinq bateaux sur place pour récupérer du carburant durant la nuit.
«Tôt dans la soirée, la nappe était vraiment légère et semblait irrécupérable; cependant, au fur et à mesure que le temps passait, des concentrations plus lourdes ont été trouvées», a expliqué M. Parker-Jervis.
Il a souligné qu'il ne savait pas encore s'il fallait parler d'«un gros déversement», mais il a précisé qu'une «importante opération» avait été déclenchée pour nettoyer les dégâts.
John Parker-Jervis a soutenu que pour l'instant, il est impossible de dire combien de litres de carburant ont fui.
La garde côtière, des équipes d'intervention maritime, des responsables municipaux et Transports Canada coordonnent leurs efforts pour récupérer la substance et déterminer la source de l'écoulement.
M. Parker-Jervis a noté que les priorités, à l'heure actuelle, sont de minimiser les impacts environnementaux et de garantir la sécurité publique.
Source © La Presse Canadienne
Il était 15h30 ce vendredi. Une pluie de grêle est apparue soudainement sur le village de Bhura Singh Meena dans le district de Mathura Bilauthi en Inde. Des grêlons de la taille moyenne d'une balle de tennis se sont abattus pendant 40 minutes en provoquant de très importants dégâts.
"Certains grêlons pesant jusqu'à 1 kg sont tombés pendant la tempête", a déclaré Ranvir Singh le responsable de district .
Une maison dans le village de Nagla Imam Khan s'est effondré, tuant deux personnes.On dénombre de nombreux blessés et la morts de nombreux animaux domestiques. Des milliers d'hectares de culture ont été détruits
© Nature Alerte
Source uicn
"Certains grêlons pesant jusqu'à 1 kg sont tombés pendant la tempête", a déclaré Ranvir Singh le responsable de district .
Une maison dans le village de Nagla Imam Khan s'est effondré, tuant deux personnes.On dénombre de nombreux blessés et la morts de nombreux animaux domestiques. Des milliers d'hectares de culture ont été détruits
© Nature Alerte
Source uicn
Environ 150 dauphins ont été retrouvés, échoués sur une plage de l'est du Japon, vendredi, ont rapporté des médias locaux.
A 100km de Tokyo
Les autorités ont confirmé que le groupe de mammifères avait été découvert sur une portion de plage large de quatre kilomètres, à Hokota, à environ 100 kilomètres au nord-est de Tokyo.
Dauphins d'Electre
Il s'agit de "dauphins d'Electre", une espèce menacée qui habituellement préfère se mouvoir en eaux profondes, loin des côtes. Les cétacés échoués au Japon sont encore vivants, mais nombre d'entre eux sont blessés et apparaissent très affaiblis, selon la chaine NHK. Ils mesurent de deux à trois mètres.
Secours
Les gardes côtiers et des habitants des environs tentent tant bien que mal, depuis la découverte, de remettre les animaux à la mer, tandis que d'autres les aspergent d'eau pour les garder en vie.
A 100km de Tokyo
Les autorités ont confirmé que le groupe de mammifères avait été découvert sur une portion de plage large de quatre kilomètres, à Hokota, à environ 100 kilomètres au nord-est de Tokyo.
Dauphins d'Electre
Il s'agit de "dauphins d'Electre", une espèce menacée qui habituellement préfère se mouvoir en eaux profondes, loin des côtes. Les cétacés échoués au Japon sont encore vivants, mais nombre d'entre eux sont blessés et apparaissent très affaiblis, selon la chaine NHK. Ils mesurent de deux à trois mètres.
Secours
Les gardes côtiers et des habitants des environs tentent tant bien que mal, depuis la découverte, de remettre les animaux à la mer, tandis que d'autres les aspergent d'eau pour les garder en vie.
Source © Belga
70 personnes sont portées disparues après un glissement de terrain dans une région minière à Phakant dans l'État de Kachin au nord de la Birmanie.
Un terril minier de 15,25 mètres de haut de la compagnie Myayamone Co. Ltd. près du village Lonekhin dans le Phakant s'est effondré mercredi. Avec les victimes, 30 machines d'excavation ont également été enterrés.
Les victimes qui vivaient dans des huttes de fortune dans la zone minière sont pour la plupart des mineurs .
Un glissement de terrain similaire se est produite dans le même canton à la fin de Mars, tuant neuf personnes
© Nature Alerte
Un terril minier de 15,25 mètres de haut de la compagnie Myayamone Co. Ltd. près du village Lonekhin dans le Phakant s'est effondré mercredi. Avec les victimes, 30 machines d'excavation ont également été enterrés.
Les victimes qui vivaient dans des huttes de fortune dans la zone minière sont pour la plupart des mineurs .
Un glissement de terrain similaire se est produite dans le même canton à la fin de Mars, tuant neuf personnes
© Nature Alerte
Il y a presque tout juste un an, le 31 Mars 2014, l'éruption du volcan avait déjà contraint les habitants de Querapi à évacuer. Quelques jours plus tard, le 21 Avril 2014, le Pérou avait ordonné l'évacuation du bétail des pâturages de la région du volcan.
Aujourd'hui le volcan Ubinas est de nouveau entré en eruption après environ quatre mois de calme. Le Service national de météorologie et d'hydrologie du Pérou (SENAMHI) a calculé que la colonne de cendres s'est élevée à environ 2,5 km au-dessus du cratère et qu'elle s'étale désormais sur plus de 15 km vers le sud-est.
les villages des alentours subissent actuellement la retombée des cendres. Les autorités recommandent aux populations locales de se protéger avec des masques et des lunettes, de protéger les ressources en eau et la nourriture.
© Nature Alerte
Source uicn
Aujourd'hui le volcan Ubinas est de nouveau entré en eruption après environ quatre mois de calme. Le Service national de météorologie et d'hydrologie du Pérou (SENAMHI) a calculé que la colonne de cendres s'est élevée à environ 2,5 km au-dessus du cratère et qu'elle s'étale désormais sur plus de 15 km vers le sud-est.
les villages des alentours subissent actuellement la retombée des cendres. Les autorités recommandent aux populations locales de se protéger avec des masques et des lunettes, de protéger les ressources en eau et la nourriture.
© Nature Alerte
Source uicn
D'ici 2100, le niveau de la mer du Nord pourrait monter d'un mètre en raison du changement climatique. Des choix drastiques devront être pris pour protéger l'environnement.
Sacrifier les communes à l'ouest d'Ostende et laisser l'eau les envahir, est l'une des options, lit-on vendredi dans De Standaard et Het Nieuwsblad.
La possibilité d'inonder La Panne, Coxyde, Furnes, Nieuport et Middelkerke est l'un des quatre scénarios de l'étude "Metropolitaan Kustlandschap 2100" menée par les autorités flamandes. Le but de cette étude est d'envisager ce qui pourrait se produire à la Côte et de prendre les mesures pour contrer la montée des eaux.
Joachim Declerck, architecte et l'un des auteurs de l'étude, souligne que l'inondation de villes à l'ouest d'Ostende est le scénario le plus extrême. "Dans d'autres possibilités, les villes de Nieuport et La Panne sont épargnées et des digues et murs renforcent leur résistance à la montée des eaux", dit-il
Sacrifier les communes à l'ouest d'Ostende et laisser l'eau les envahir, est l'une des options, lit-on vendredi dans De Standaard et Het Nieuwsblad.
La possibilité d'inonder La Panne, Coxyde, Furnes, Nieuport et Middelkerke est l'un des quatre scénarios de l'étude "Metropolitaan Kustlandschap 2100" menée par les autorités flamandes. Le but de cette étude est d'envisager ce qui pourrait se produire à la Côte et de prendre les mesures pour contrer la montée des eaux.
Joachim Declerck, architecte et l'un des auteurs de l'étude, souligne que l'inondation de villes à l'ouest d'Ostende est le scénario le plus extrême. "Dans d'autres possibilités, les villes de Nieuport et La Panne sont épargnées et des digues et murs renforcent leur résistance à la montée des eaux", dit-il
Source © Belga
Le cocktail soleil-absence de vent-trafic routier et travaux agricoles a provoqué une hausse de la concentration en poussières fines.
Avant une amélioration de la qualité de l'air, samedi, la pollution aux particules en Ile-de-France demeure à un niveau élevé vendredi 10 avril.
Les poids lourds de transit devront contourner l'Ile-de-France et les vitesses maximales seront de nouveau réduites de 20 km/h ; une mesure également valable dans le Nord-Pas-de-Calais, autre région fortement touchée.
Comme il y a trois semaines, le cocktail soleil-absence de vent-trafic routier et travaux agricoles a provoqué une hausse de la concentration en poussières fines, qui pénètrent profondément dans les voies respiratoires.
Réformer le processus de décision
Anne Hidalgo, maire de Paris, et Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, ont demandé jeudi à l'Etat de prendre rapidement des mesures d'urgence afin de faire baisser les concentrations de ces polluants. Ségolène Royal a répliqué que personne ne pouvait « imposer, vociférer ou exiger » la circulation alternée, dispositif déjà au cœur d'une polémique au mois de mars. « Si les prévisions de pollution sont à nouveau préoccupantes [pour samedi], je demanderai à l'Etat d'instaurer la circulation alternée dès samedi », avait annoncé Mme Hidalgo.
Source © Le monde
Avant une amélioration de la qualité de l'air, samedi, la pollution aux particules en Ile-de-France demeure à un niveau élevé vendredi 10 avril.
Les poids lourds de transit devront contourner l'Ile-de-France et les vitesses maximales seront de nouveau réduites de 20 km/h ; une mesure également valable dans le Nord-Pas-de-Calais, autre région fortement touchée.
Comme il y a trois semaines, le cocktail soleil-absence de vent-trafic routier et travaux agricoles a provoqué une hausse de la concentration en poussières fines, qui pénètrent profondément dans les voies respiratoires.
Réformer le processus de décision
Anne Hidalgo, maire de Paris, et Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, ont demandé jeudi à l'Etat de prendre rapidement des mesures d'urgence afin de faire baisser les concentrations de ces polluants. Ségolène Royal a répliqué que personne ne pouvait « imposer, vociférer ou exiger » la circulation alternée, dispositif déjà au cœur d'une polémique au mois de mars. « Si les prévisions de pollution sont à nouveau préoccupantes [pour samedi], je demanderai à l'Etat d'instaurer la circulation alternée dès samedi », avait annoncé Mme Hidalgo.
Source © Le monde
jeudi 9 avril 2015
Les autorités américaines du Conseil de gestion des pêches de la région Pacifique ont déclaré mardi que les populations de sardines sont actuellement en chute libre au large de la côte Ouest des États-Unis ce qui pourrait conduire à une interdiction totale de sa pêche dans les mois à venir .
En effet, décimés par la surpêche, la quantité de sardines dans les eaux américaines à moins de 200 miles des côtes de la Californie, de l'Oregon et de Washington ont chuté d'environ 90 % en moins d'une décennie, estime le conseil.
Cette baisse nuit gravement à la régulation de la biodiversité et en premier lieu pour les prédateurs qui s'en nourrissent en contribuant par exemple à une famine massive des lions de mer au large des côtes américaines; on constate qu'ils s'échouent actuellement par milliers dans le sud de la Californie depuis quelques mois. Elle a également conduit à la famine et la mort prématurée de milliers de pélicans bruns ainsi qu'à une multitude d'autres oiseaux piscivores, a déclaré Ben Enticknap du groupe de défense de l'environnement Oceana basé à Portland .
Ben Enticknap exhorte donc les régulateurs des états côtiers à adopter urgemment un plan rigoureux et à long terme afin de stimuler le renouveau des populations de sardines au large. Le conseil doit se réunir ce dimanche, mais de nombreux pêcheurs ne veulent pas voir apparaître une législation contraignante sur les prises actuellement accordées.
Par exemple Ed Johnstone de la Nation indienne Quinault de l'État de Washington a présenté un témoignage aux membres du conseil en affirmant que les droits de pêche issus des traités avec l'état l'en autorise, il indique donc son intention de pêcher les 1000 tonnes de sardines autorisées dans la prochaine saison de pêche, qui commence dés le 1er Juillet.
Les régulateurs lui ont rappelé qu'ils estiment que moins de 150 000 tonnes de sardines sont actuellement présents dans les eaux américaines, en baisse de 840 000 tonnes métriques par rapport à l'ancienne estimation de 2007.
© Nature Alerte
Source uicn
En effet, décimés par la surpêche, la quantité de sardines dans les eaux américaines à moins de 200 miles des côtes de la Californie, de l'Oregon et de Washington ont chuté d'environ 90 % en moins d'une décennie, estime le conseil.
Cette baisse nuit gravement à la régulation de la biodiversité et en premier lieu pour les prédateurs qui s'en nourrissent en contribuant par exemple à une famine massive des lions de mer au large des côtes américaines; on constate qu'ils s'échouent actuellement par milliers dans le sud de la Californie depuis quelques mois. Elle a également conduit à la famine et la mort prématurée de milliers de pélicans bruns ainsi qu'à une multitude d'autres oiseaux piscivores, a déclaré Ben Enticknap du groupe de défense de l'environnement Oceana basé à Portland .
Ben Enticknap exhorte donc les régulateurs des états côtiers à adopter urgemment un plan rigoureux et à long terme afin de stimuler le renouveau des populations de sardines au large. Le conseil doit se réunir ce dimanche, mais de nombreux pêcheurs ne veulent pas voir apparaître une législation contraignante sur les prises actuellement accordées.
Par exemple Ed Johnstone de la Nation indienne Quinault de l'État de Washington a présenté un témoignage aux membres du conseil en affirmant que les droits de pêche issus des traités avec l'état l'en autorise, il indique donc son intention de pêcher les 1000 tonnes de sardines autorisées dans la prochaine saison de pêche, qui commence dés le 1er Juillet.
Les régulateurs lui ont rappelé qu'ils estiment que moins de 150 000 tonnes de sardines sont actuellement présents dans les eaux américaines, en baisse de 840 000 tonnes métriques par rapport à l'ancienne estimation de 2007.
© Nature Alerte
Source uicn
En raison de la persistance de la pollution, la Ville de Paris a annoncé un deuxième jour de gratuité du stationnement résidentiel dans la capitale ce jeudi. Airparif, l’organisme chargé de surveiller la qualité de l’air, prévoit en effet demain, pour la deuxième journée consécutive, un dépassement du seuil d’information.
« En fonction de l’évolution de la situation dans les jours qui viennent, d’autres mesures complémentaires pourront être prises : gratuité d’Autolib’, de Velib’, etc. », annonce la mairie, qui « appelle tous les Parisiens à suivre les messages de prévention et à adapter leurs comportements, en empruntant prioritairement les réseaux de transport en commun, le covoiturage ou l’utilisation de véhicules peu polluants (électrique, GNL…). »
Les Franciliens risquent de nouveau de manquer d'air. En prévision d'un nouveau pic de pollution, jeudi 9 avril, la Préfecture de police de Paris a décidé d'abaisser de 20 km/h la vitesse maximale autorisée sur les routes d'Ile-de-France (dont la vitesse est supérieure ou égale à 90km/h).
« En fonction de l’évolution de la situation dans les jours qui viennent, d’autres mesures complémentaires pourront être prises : gratuité d’Autolib’, de Velib’, etc. », annonce la mairie, qui « appelle tous les Parisiens à suivre les messages de prévention et à adapter leurs comportements, en empruntant prioritairement les réseaux de transport en commun, le covoiturage ou l’utilisation de véhicules peu polluants (électrique, GNL…). »
Les Franciliens risquent de nouveau de manquer d'air. En prévision d'un nouveau pic de pollution, jeudi 9 avril, la Préfecture de police de Paris a décidé d'abaisser de 20 km/h la vitesse maximale autorisée sur les routes d'Ile-de-France (dont la vitesse est supérieure ou égale à 90km/h).
On s'attend à la persistance de la pollution sur le nord du pays jusqu'à vendredi, car les conditions anticycloniques vont persister, avec des vents faibles sur les deux tiers du pays. Cette situation va contribuer à accumuler les polluants jours après jours, d'où l'accentuation de cette mauvaise qualité de l'air sur la moitié nord jusqu'à l'approche du prochain week-end.
Vendredi, des remontées instables en provenance d'Espagne vont apporter un air plus sain dans un flux de sud-ouest. L'ouest du pays retrouvera en premier des conditions plus respirables, puis avec la progression de l'instabilité vers l'est, l'épisode de pollution touchera à sa fin.
La charge en insecticides et fongicides dans les cours d'eau suisses est clairement sous-estimée. C'est le constat d'une étude de chercheurs de l'Eawag publiée dans la revue "Aqua+Gas".
Le projet "Nawa Spez" avait déjà montré l'an dernier que les rivières suisses sont polluées par différents produits phytosanitaires. Mais les insecticides et les fongicides sont des pesticides souvent négligés dans la surveillance de l’eau, par rapport aux herbicides en particulier.
Or ce sont principalement les insecticides qui sont souvent blâmés pour l’absence d’invertébrés dans le milieu aquatique en raison de leur haute toxicité.
Pour cette nouvelle étude, l'équipe de Juliane Hollender, de l'Eawag, l'institut de recherche sur l'eau du domaine des EPF, s'est penchée sur cinq cours d'eau: Salmsacher Aach (SG), Furtbach (ZH), Surb (AG), Limpach (SO) et Menthue (VD).
Résultats: des concentrations au-dessus des critères de qualité chronique ont été mesurées pour huit insecticides. Les classes de substances les plus pertinentes étaient les pyréthroïdes, les organophosphates et les néonicotinoïdes.
Champignons aquatiques pas pris en compte
Les fongicides avaient une exposition moyenne. Leur toxicité est aujourd’hui considérée comme faible, bien que les champignons aquatiques ne soient généralement pas impliqués dans les études écotoxicologiques, notent les chercheurs.
Ainsi, il se peut que la toxicité des fongicides ait été "très fortement sous-estimée", selon eux. De manière générale, ces travaux montrent que l’exposition ou le risque des fongicides/insecticides associés aux produits phytopharmaceutiques les plus largement étudiés à ce jour est clairement sous-estimée.
"Nous avons été surpris de trouver autant d'insecticides, alors que les quantités utilisées sont nettement plus faibles que pour les herbicides", a indiqué à l'ats Mme Hollender. "Les concentrations relevées sont probablement très critiques pour des organismes comme les puces d'eau".
Agriculture principalement
Les produits phytopharmaceutiques proposés pour la future surveillance des pesticides dans l’approche d’évaluation récemment parue concernant la pollution diffuse devraient aider à combler cette lacune à l’avenir. Mesurer toutes ces substances représente un défi majeur, notamment pour les pyréthrinoïdes, selon les scientifiques.
Les insecticides sont utilisés principalement dans les cultures spécifiques de fruits et légumes. En outre, la plupart des semences de cultures agricoles (colza, betteraves à sucre, maïs, céréales) sont traitées avec des insecticides mordants. Leur pénétration dans les eaux est cependant encore mal comprise.
L’utilisation de fongicides est très intense et, tout au long de la saison, un fongicide de contact rapidement dégradable est souvent combiné à un fongicide systémique dans la culture des fruits, des raisins et des pommes de terre.
La moitié des insecticides et 20% des fongicides sont utilisés dans des zones d'habitation ou des jardins privés. Le projet a été mené par l'Eawag, en collaboration avec l'Office fédéral de l'environnement et les cinq cantons concernés entre mars et juillet 2012.
Source © ATS
Le projet "Nawa Spez" avait déjà montré l'an dernier que les rivières suisses sont polluées par différents produits phytosanitaires. Mais les insecticides et les fongicides sont des pesticides souvent négligés dans la surveillance de l’eau, par rapport aux herbicides en particulier.
Or ce sont principalement les insecticides qui sont souvent blâmés pour l’absence d’invertébrés dans le milieu aquatique en raison de leur haute toxicité.
Pour cette nouvelle étude, l'équipe de Juliane Hollender, de l'Eawag, l'institut de recherche sur l'eau du domaine des EPF, s'est penchée sur cinq cours d'eau: Salmsacher Aach (SG), Furtbach (ZH), Surb (AG), Limpach (SO) et Menthue (VD).
Résultats: des concentrations au-dessus des critères de qualité chronique ont été mesurées pour huit insecticides. Les classes de substances les plus pertinentes étaient les pyréthroïdes, les organophosphates et les néonicotinoïdes.
Champignons aquatiques pas pris en compte
Les fongicides avaient une exposition moyenne. Leur toxicité est aujourd’hui considérée comme faible, bien que les champignons aquatiques ne soient généralement pas impliqués dans les études écotoxicologiques, notent les chercheurs.
Ainsi, il se peut que la toxicité des fongicides ait été "très fortement sous-estimée", selon eux. De manière générale, ces travaux montrent que l’exposition ou le risque des fongicides/insecticides associés aux produits phytopharmaceutiques les plus largement étudiés à ce jour est clairement sous-estimée.
"Nous avons été surpris de trouver autant d'insecticides, alors que les quantités utilisées sont nettement plus faibles que pour les herbicides", a indiqué à l'ats Mme Hollender. "Les concentrations relevées sont probablement très critiques pour des organismes comme les puces d'eau".
Agriculture principalement
Les produits phytopharmaceutiques proposés pour la future surveillance des pesticides dans l’approche d’évaluation récemment parue concernant la pollution diffuse devraient aider à combler cette lacune à l’avenir. Mesurer toutes ces substances représente un défi majeur, notamment pour les pyréthrinoïdes, selon les scientifiques.
Les insecticides sont utilisés principalement dans les cultures spécifiques de fruits et légumes. En outre, la plupart des semences de cultures agricoles (colza, betteraves à sucre, maïs, céréales) sont traitées avec des insecticides mordants. Leur pénétration dans les eaux est cependant encore mal comprise.
L’utilisation de fongicides est très intense et, tout au long de la saison, un fongicide de contact rapidement dégradable est souvent combiné à un fongicide systémique dans la culture des fruits, des raisins et des pommes de terre.
La moitié des insecticides et 20% des fongicides sont utilisés dans des zones d'habitation ou des jardins privés. Le projet a été mené par l'Eawag, en collaboration avec l'Office fédéral de l'environnement et les cinq cantons concernés entre mars et juillet 2012.
Source © ATS
mercredi 8 avril 2015
Taïwan aborde sa pire sécheresse depuis soixante-dix ans. Pour y faire face, l'île a commencé à rationner l'approvisionnement en eau de plus de un million de foyers, rapporte la BBC. Les robinets seront ainsi coupés deux jours par semaine dans plusieurs villes du nord du pays.
Selon le Guardian, ces mesures ont été imposées par le gouvernement à la suite des très faibles précipitations enregistrées durant l'automne et l'hiver, les plus basses depuis 1947. Le barrage Shihmen, à Taoyuan, qui alimente plusieurs villes du nord de l'île, n'était ainsi rempli qu'à 24,5 % de sa capacité mercredi 8 avril, selon l'agence taïwanaise des ressources en eau.
Stocker l'eau
« Nous continuons à surveiller la situation pour déterminer combien de temps le rationnement sera nécessaire. Tant que la réserve du barrage Shihmen est basse, nous recommandons à la population de récupérer et de conserver l'eau », a déclaré Cheng Tsao-ming, un représentant officiel de la ville de Taoyuan, cité par le Guardian.
Les habitants ont ainsi été prévenus afin qu'ils stockent de l'eau pour la cuisine, la toilette et les toilettes. Si quelque quatorze cents entreprises, dont des fabriquants de composants industriels et chimiques, sont également concernées par les restrictions, leur production n'est pour le moment pas perturbée, affirme la BBC.
La mesure apparaît comme un signal d'alarme pour le pays, où le coût de l'eau courante est parmi les plus faibles au monde, rappelle le média britannique. Un état de fait qui a conduit à de nombreux abus et gaspillages.
Pour lutter contre ces pratiques, le gouvernement a récemment mis en place un système de récompenses pour inciter les habitants à une meilleure gestion de l'eau, offrant notamment des réductions aux personnes qui installent des chasses d'eau moins consommatrices.
Source © Le Monde
Source uicn
Selon le Guardian, ces mesures ont été imposées par le gouvernement à la suite des très faibles précipitations enregistrées durant l'automne et l'hiver, les plus basses depuis 1947. Le barrage Shihmen, à Taoyuan, qui alimente plusieurs villes du nord de l'île, n'était ainsi rempli qu'à 24,5 % de sa capacité mercredi 8 avril, selon l'agence taïwanaise des ressources en eau.
Stocker l'eau
« Nous continuons à surveiller la situation pour déterminer combien de temps le rationnement sera nécessaire. Tant que la réserve du barrage Shihmen est basse, nous recommandons à la population de récupérer et de conserver l'eau », a déclaré Cheng Tsao-ming, un représentant officiel de la ville de Taoyuan, cité par le Guardian.
Les habitants ont ainsi été prévenus afin qu'ils stockent de l'eau pour la cuisine, la toilette et les toilettes. Si quelque quatorze cents entreprises, dont des fabriquants de composants industriels et chimiques, sont également concernées par les restrictions, leur production n'est pour le moment pas perturbée, affirme la BBC.
La mesure apparaît comme un signal d'alarme pour le pays, où le coût de l'eau courante est parmi les plus faibles au monde, rappelle le média britannique. Un état de fait qui a conduit à de nombreux abus et gaspillages.
Pour lutter contre ces pratiques, le gouvernement a récemment mis en place un système de récompenses pour inciter les habitants à une meilleure gestion de l'eau, offrant notamment des réductions aux personnes qui installent des chasses d'eau moins consommatrices.
Source © Le Monde
Source uicn
Une parcelle d'essais de colza obtenu par mutagénèse a été détruite dimanche à La Pouëze, entre Angers et Segré, dans le Maine-et-Loire. La parcelle d'un hectare environ, « a été piétinée » par une soixantaine de personnes, a précisé la gendarmerie.
Les essais étaient effectués par le Groupe d'étude et de contrôle des variétés et des semences (Geves), un groupement d'intérêt public constitué par l'Inra, le ministère de l'Agriculture et le Gnis (Groupement national interprofessionnel des semences et des plants).
Cette action avait pour objectif de « dénoncer l'absence de transparence concernant ces cultures ou ces essais de variétés rendues tolérantes à un herbicide (VrTH) » et de faire « reconnaître que les variétés obtenues par mutagénèse sont bien des OGM » pour les soumettre aux mêmes obligations, ont expliqué les faucheurs volontaires. Il s'agit aussi de « réaffirmer l'obtention nécessaire et urgente d'un moratoire sur la culture et les essais de toutes les variétés de plantes génétiquement modifiées, sans condition de mode d'obtention, pour être rendues tolérantes à un herbicide, particulièrement les colzas et les tournesols », ont-ils ajouté.
Les faucheurs ont précisé avoir ciblé le Geves pour cette opération parce que cet organisme officiel est chargé de tester les nouvelles variétés végétales et de les inscrire au catalogue des espèces et variétés autorisées à la vente et à la culture. Cet organisme constitue ainsi, selon les faucheurs, « un des maillons de la chaîne du blanchiment et d'acceptabilité des OGM en France ».
Source AFP
Les essais étaient effectués par le Groupe d'étude et de contrôle des variétés et des semences (Geves), un groupement d'intérêt public constitué par l'Inra, le ministère de l'Agriculture et le Gnis (Groupement national interprofessionnel des semences et des plants).
Cette action avait pour objectif de « dénoncer l'absence de transparence concernant ces cultures ou ces essais de variétés rendues tolérantes à un herbicide (VrTH) » et de faire « reconnaître que les variétés obtenues par mutagénèse sont bien des OGM » pour les soumettre aux mêmes obligations, ont expliqué les faucheurs volontaires. Il s'agit aussi de « réaffirmer l'obtention nécessaire et urgente d'un moratoire sur la culture et les essais de toutes les variétés de plantes génétiquement modifiées, sans condition de mode d'obtention, pour être rendues tolérantes à un herbicide, particulièrement les colzas et les tournesols », ont-ils ajouté.
Les faucheurs ont précisé avoir ciblé le Geves pour cette opération parce que cet organisme officiel est chargé de tester les nouvelles variétés végétales et de les inscrire au catalogue des espèces et variétés autorisées à la vente et à la culture. Cet organisme constitue ainsi, selon les faucheurs, « un des maillons de la chaîne du blanchiment et d'acceptabilité des OGM en France ».
Source AFP
A quoi ressembleront les paysages de l’ouest canadien en 2100 ? Les glaciers auront en grande partie disparu, selon une étude publiée dans le journal Nature Geoscience par des chercheurs de l’université de Colombie-Britannique.
Garry Clarke et son équipe se sont appuyés sur la technologie 3D et les scénarios climatiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) pour formuler des prévisions détaillées de l’évolution des glaciers.
D’après leurs calculs, ces derniers auront réduit de 70% d’ici à la fin du siècle. Le chiffre pourrait atteindre les 90% de volume en moins pour les Rocheuses et les glaciers intérieurs de la Colombie-Britannique. Les glaciers des régions côtières devraient, eux, réduire de moitié.
C’est la première fois qu’une étude de telle ampleur s’intéresse aux conséquences du changement climatique en prenant en compte des facteurs locaux de dynamique des glaces susceptibles d’accélérer ou de ralentir le phénomène de fonte.
D’après les scientifiques, au-delà de métamorphoser le paysage, la disparition des glaciers aurait des conséquences dramatiques sur la faune et la flore locale. Les chercheurs ont en effet rappelé que les glaciers jouaient un rôle de thermostat pour les écosystèmes d’eau douce. S’ils venaient à disparaître, le saumon qui fraie dans certains ruisseaux alentour serait le premier menacé.
Source © terra eco
Source uicn
Garry Clarke et son équipe se sont appuyés sur la technologie 3D et les scénarios climatiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) pour formuler des prévisions détaillées de l’évolution des glaciers.
D’après leurs calculs, ces derniers auront réduit de 70% d’ici à la fin du siècle. Le chiffre pourrait atteindre les 90% de volume en moins pour les Rocheuses et les glaciers intérieurs de la Colombie-Britannique. Les glaciers des régions côtières devraient, eux, réduire de moitié.
C’est la première fois qu’une étude de telle ampleur s’intéresse aux conséquences du changement climatique en prenant en compte des facteurs locaux de dynamique des glaces susceptibles d’accélérer ou de ralentir le phénomène de fonte.
D’après les scientifiques, au-delà de métamorphoser le paysage, la disparition des glaciers aurait des conséquences dramatiques sur la faune et la flore locale. Les chercheurs ont en effet rappelé que les glaciers jouaient un rôle de thermostat pour les écosystèmes d’eau douce. S’ils venaient à disparaître, le saumon qui fraie dans certains ruisseaux alentour serait le premier menacé.
Source © terra eco
Source uicn
La lutte contre les espèces végétales et animales à la prolifération nuisible pour la santé humaine, comme l'ambroisie ou le papillon de cendre, fera l'objet d'un chapitre du code de la santé, ont voté les députés dans la nuit de du 7 au 8 avril.
De telles espèces au caractère envahissant, au nombre desquelles sont aussi classées la berce du Caucase ou les chenilles processionnaires, peuvent provoquer des symptômes graves chez les personnes exposées et des coûts économiques importants, selon l'exposé de cet amendement de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale.
Par souci de renforcer sans attendre la lutte contre ces espèces, ce qui est l'un des objectifs du troisième plan national santé-environnement, l'amendement ajoute au code de la santé un chapitre qui permettra de fixer la liste des espèces considérées comme une menace pour la santé humaine et de définir les mesures de prévention et de lutte contre leur prolifération.
L'introduction, le transport, l'utilisation, la mise en vente, la vente ou l'achat de ces espèces pourront être interdits par arrêté des ministres de la Santé, de l'Environnement et de l'Agriculture. Les infractions pourront être recherchées et constatées.
En décembre 2013, la majorité PS de l'Assemblée nationale avait voté le renvoi en commission d'une proposition de loi UMP sur la lutte contre l'ambroisie, plante très allergisante et nuisible aux récoltes, par souci affiché d'élargir la portée du texte à l'ensemble des plantes invasives.
Source © la france agricole
De telles espèces au caractère envahissant, au nombre desquelles sont aussi classées la berce du Caucase ou les chenilles processionnaires, peuvent provoquer des symptômes graves chez les personnes exposées et des coûts économiques importants, selon l'exposé de cet amendement de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale.
Par souci de renforcer sans attendre la lutte contre ces espèces, ce qui est l'un des objectifs du troisième plan national santé-environnement, l'amendement ajoute au code de la santé un chapitre qui permettra de fixer la liste des espèces considérées comme une menace pour la santé humaine et de définir les mesures de prévention et de lutte contre leur prolifération.
L'introduction, le transport, l'utilisation, la mise en vente, la vente ou l'achat de ces espèces pourront être interdits par arrêté des ministres de la Santé, de l'Environnement et de l'Agriculture. Les infractions pourront être recherchées et constatées.
En décembre 2013, la majorité PS de l'Assemblée nationale avait voté le renvoi en commission d'une proposition de loi UMP sur la lutte contre l'ambroisie, plante très allergisante et nuisible aux récoltes, par souci affiché d'élargir la portée du texte à l'ensemble des plantes invasives.
Source © la france agricole
Ségolène Royal a demandé au groupe Altéo, qui exploite le site de production d'alumine de Gardanne (Bouches-du-Rhône), responsable de rejets de boues rouges en plein coeur du Parc national des Calanques, près de Marseille, de réaliser de nouvelles analyses sanitaires.
La ministre indique dans un communiqué avoir "demandé au préfet de prescrire à l'exploitant les nécessaires études et analyses complémentaires sous le contrôle de l'ANSES", l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
Mme Royal souhaite notamment "la réalisation d'une campagne de pêche complémentaire permettant de conclure sur l'impact effectif" des rejets de métaux lourds (mercure, aluminium, arsenic, plomb, chrome, cobalt).
Ces analyses "devront impérativement tenir compte des critiques de l'ANSES". L'agence "sera associée à la conception du plan d'échantillonnage et désignera le laboratoire chargé de mesurer la contamination des poissons prélevés", souligne la ministre.
Dans un rapport récent, l'ANSES estime qu'"au regard des éléments produits par l'exploitant", il n'est "pas possible de caractériser l'impact spécifique du rejet de l'usine" de Gardanne sur l'environnement marin. Selon elle, Altéo n'a "produit qu'un nombre très limité de données de contamination des poissons".
L'agence recommande de "réaliser de nouvelles campagnes de pêche", afin de déterminer "l'étendue et l'ampleur de l'impact" des rejets. Elle suggère notamment que les points de prélèvements ne se limitent pas à la zone de rejet mais comprennent d'autres sites en Méditerranée, pour permettre des comparaisons, de "s'intéresser à l'ensemble des espèces susceptibles d'être consommées" et de prélever des effectifs suffisants pour permettre une analyse statistique par espèce.
En septembre 2014, le conseil d'administration du Parc national des Calanques avait prolongé de 30 ans la dérogation accordée à l'usine pour rejeter en mer les résidus liquides issus de la production d'alumine à partir de minerai de bauxite.
Mme Royal avait alors souligné que cette décision "ne saurait tenir lieu d'autorisation de rejet en mer" pour le site, qui "ne peut être délivrée que par le préfet, au nom de la ministre, au terme d'une instruction menée par les services de l'Etat". Elle avait ajouté peu après que l'arrêt du rejet des boues rouges, prévu au 31 décembre 2015, devait "être anticipé".
Source © AFP
La ministre indique dans un communiqué avoir "demandé au préfet de prescrire à l'exploitant les nécessaires études et analyses complémentaires sous le contrôle de l'ANSES", l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
Mme Royal souhaite notamment "la réalisation d'une campagne de pêche complémentaire permettant de conclure sur l'impact effectif" des rejets de métaux lourds (mercure, aluminium, arsenic, plomb, chrome, cobalt).
Ces analyses "devront impérativement tenir compte des critiques de l'ANSES". L'agence "sera associée à la conception du plan d'échantillonnage et désignera le laboratoire chargé de mesurer la contamination des poissons prélevés", souligne la ministre.
Dans un rapport récent, l'ANSES estime qu'"au regard des éléments produits par l'exploitant", il n'est "pas possible de caractériser l'impact spécifique du rejet de l'usine" de Gardanne sur l'environnement marin. Selon elle, Altéo n'a "produit qu'un nombre très limité de données de contamination des poissons".
L'agence recommande de "réaliser de nouvelles campagnes de pêche", afin de déterminer "l'étendue et l'ampleur de l'impact" des rejets. Elle suggère notamment que les points de prélèvements ne se limitent pas à la zone de rejet mais comprennent d'autres sites en Méditerranée, pour permettre des comparaisons, de "s'intéresser à l'ensemble des espèces susceptibles d'être consommées" et de prélever des effectifs suffisants pour permettre une analyse statistique par espèce.
En septembre 2014, le conseil d'administration du Parc national des Calanques avait prolongé de 30 ans la dérogation accordée à l'usine pour rejeter en mer les résidus liquides issus de la production d'alumine à partir de minerai de bauxite.
Mme Royal avait alors souligné que cette décision "ne saurait tenir lieu d'autorisation de rejet en mer" pour le site, qui "ne peut être délivrée que par le préfet, au nom de la ministre, au terme d'une instruction menée par les services de l'Etat". Elle avait ajouté peu après que l'arrêt du rejet des boues rouges, prévu au 31 décembre 2015, devait "être anticipé".
Source © AFP
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