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vendredi 24 avril 2015
A deux jours de la Journée mondiale contre le paludisme, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé jeudi un appel à la communauté sanitaire mondiale pour qu'elle s'attaque d'urgence aux importantes lacunes qui subsistent dans la prévention, le diagnostic et le traitement de cette maladie.

"Bien que le nombre de cas et les décès dus au paludisme aient diminué de façon spectaculaire depuis l'an 2000, plus d'un demi-million de vies sont encore perdues chaque année à la suite de cette maladie évitable", a déclaré l'OMS dans un communiqué de presse, ajoutant que trois quarts au moins des décès dus au paludisme concernent des enfants de moins de cinq ans.

Or, a indiqué l'agence onusienne, en 2013, seulement un sur cinq enfants africains souffrant de paludisme ont reçu un traitement efficace contre cette maladie, 15 millions de femmes enceintes n'ont pas reçu une seule dose des traitements préventifs recommandés et environ 278 millions de personnes en Afrique vivaient encore dans des logements sans aucune moustiquaire imprégnée d'insecticide.

"À l'occasion de la célébration, ce 25 avril, de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, nous devons reconnaître la nécessité urgente de développer les mesures de prévention ainsi que les tests de diagnostic de qualité garantie et les traitements pour réduire les souffrances humaines causées par le paludisme", a déclaré le Sous-Directeur général de l'OMS pour le VIH/sida, la tuberculose, le paludisme et les maladies tropicales négligées, Dr. Hiroki Nakatani.

Pour pallier aux lacunes dans le traitement préventif, l'OMS recommande que tous les cas suspects de paludisme fassent l'objet de tests de diagnostic, de façon à ce que les médicaments antipaludiques soient utilisés uniquement pour les personnes effectivement atteintes et que, si le test est négatif, les autres causes de la fièvre puissent être recherchées.

L'OMS recommande aussi que les groupes les plus vulnérables dans les zones d'endémie palustre d'Afrique subsaharienne - les femmes enceintes, les enfants de moins de cinq ans et les nourrissons - reçoivent un traitement préventif pour réduire le risque d'infection par le paludisme.

L'OMS a par ailleurs mis sur pied une nouvelle stratégie mondiale de lutte contre le paludisme pour la période 2016-2030, qui sera examinée par l'Assemblée mondiale de la Santé en mai 2015. Élaborée en consultation étroite avec les pays d'endémie et les partenaires, cette nouvelle stratégie fixe comme objectif de réduire la charge de la maladie de 40% d'ici 2020 et d'au moins 90% d'ici 2030. Elle vise aussi à éliminer le paludisme dans au moins 35 nouveaux pays d'ici 2030.

La Journée mondiale de lutte contre le paludisme a été instituée par les Etats Membres de l'OMS lors de l'Assemblée mondiale de la Santé de 2007 et est célébrée chaque année le 25 avril. Elle est l'occasion de souligner la nécessité de poursuivre les investissements et de maintenir l'engagement politique en faveur de la lutte antipaludique et de l'élimination de cette maladie. Le thème de la campagne 2013-2015 est "Investir dans l'avenir - vaincre le paludisme".










jeudi 23 avril 2015
Le gouvernement chilien maintenait l'alerte rouge jeudi matin après une deuxième éruption, quelques heures après la première, du volcan Calbuco (sud), inactif depuis 43 ans, alors que la population était évacuée dans un rayon de 20 kilomètres aux alentours.

L'alerte rouge concerne les villes de Puerto Montt et Puerto Varas, situées dans la région de Los Lagos, à environ 1.300 kilomètres au sud de Santiago. 

Les autorités ont par ailleurs décidé l'état d'exception pour catastrophe dans les localités proches du volcan, et l'armée prendra donc temporairement le contrôle de ces zones. 

"Nous avons décrété l'état d'exception pour catastrophe dans la province de Llanquihue et la commune de Puerto Octay", a annoncé le ministre de l'Intérieur Rodrigo Peñailillo. 

Déjà 5.000 personnes en fuite

"Actuellement la zone d'évacuation autour du volcan Calbuco est de 20 kilomètres. La police a déjà donné des instructions et a commencé à évacuer", avait-il expliqué un peu plus tôt, sans préciser le nombre d'habitants devant ainsi être déplacés.

L'évacuation a démarré dans la zone de Ensenada, où vivent plus de 1.500 personnes, a précisé Roberto Peñailillo. Elle a concerné au départ près de 270 familles, selon les autorités, mais pourrait s'étendre dans les prochaines heures aux villes voisines, ce qui entraînerait le déplacement de milliers d'habitants. 

Selon la présidente chilienne Michelle Bachelet, qui a annoncé peu avant minuit qu'elle se rendra sur place jeudi, 5.000 personnes sont concernées par ces évacuations. Elle a également appelé la population à suivre les recommandations des autorités. L'évacuation a démarré dans la zone de Ensenada, où vivent plus de 1.500 personnes, a précisé Roberto Peñailillo. 

Les classes ont été suspendues dans la région, de même que les vols au départ et à l'arrivée de cette zone. "Il n'y a aucun blessé ni disparu" jusqu'à présent, a indiqué dans la soirée le ministre de l'Intérieur. 

L'alerte a également été donnée dans le sud de l'Argentine. Les autorités de la ville argentine de Bariloche, située à seulement 100 kilomètres du volcan, ont pris des mesures d'urgence en prévision de la possible arrivée des cendres produites par l'éruption. 

Risque d'effondrement de la colonne et d'inondations suite au dégel

La défense civile de Bariloche, qui se trouve à 1.630 kilomètres au sud de Buenos Aires, a suspendu les cours dans les écoles et a réquisitionné les établissements sanitaires pour faire face à toute urgence liée à l'éruption. 

"Etant donné la vitesse et la direction du vent, on estime que les cendres volcaniques arriveront sur Bariloche et sa région dans les prochaines heures", selon le quotidien local La Cordillera. 

L'éruption, qui a démarré vers 18H00 (23H00 en Belgique), est survenue par surprise, aucun début d'activité n'ayant été enregistré ces derniers jours. Cela a été une "éruption assez explosive", a raconté le vulcanologue Gabriel Orozco, du Service national de géologie et de mines (Sernageomin), à la télévision nationale. 

"Actuellement la colonne éruptive a une hauteur d'environ 10 kilomètres, ou un peu plus", a-t-il ajouté, et "cette éruption va faire retomber une grande quantité de cendres". "Le risque principal est que cette colonne s'effondre", a-t-il mis garde, sur les rivières avoisinantes. 

Retransmises en direct à la télévision, les images montraient en début de soirée une épaisse colonne de fumée blanche s'élevant dans le ciel au-dessus de ce volcan situé près de la côte, d'une altitude de 2.003 mètres et inactif depuis 43 ans, mais sans aucune coulée de lave apparente. 

À Puerto Montt, les émanations de fumée en provenance du volcan recouvraient toute la ville, paralysée par d'énormes embouteillages et de longues files d'attente devant les stations essence, selon les images de télévision. 

"Les gens ont très, très peur", a confié le maire, Gervoy Paredes. "La situation est assez compliquée pour l'instant" a-t-il ajouté: "le fleuve Blanco serait en train de déborder en raison du dégel" provoqué par l'éruption. 

La police chilienne a appelé à "laisser les routes (nationales) dégagées" dans la zone pour faciliter les opérations d'évacuation. Le ministre de l'Intérieur à lui lancé "un appel au calme à la population, qui doit se maintenir informée". 

Il s'agit de la deuxième éruption en quelques semaines enregistrée au Chili, après celle en mars du volcan Villarrica, également situé dans le sud du pays, qui avait entraîné l'évacuation de quelque 3.600 personnes. Le Chili compte environ 90 volcans actifs, parmi lesquels le Calbuco est considéré comme l'un des plus dangereux.

Source ©  20 minutes






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Le Niger est frappé depuis janvier par une épidémie de méningite qui a fait 85 morts. Celle-ci a poussé les autorités à fermer les écoles de Niamey de mercredi à lundi prochain, a annoncé le Premier ministre, Brigi Rafini.

"À Niamey, compte tenu de l'acuité de cette maladie, nous avons décidé de fermer tous les établissements d'enseignement à compter de mercredi jusqu'à lundi", a déclaré Brigi Rafini mercredi 22 avril, à la télévision d'État. Cette mesure ne concerne pas les universités, a toutefois précisé Abdou Asmane, le ministre de l'Enseignement supérieur.

Au 19 avril, "908 cas de méningite ont été recensés dans le pays avec 85 de décès soit une létalité de 9,36%", selon un dernier bilan communiqué mardi soir par le ministère de la Santé. Le précédent bilan officiel, qui datait du 13 avril, faisait état de 75 décès pour 697 cas. Plus de la moitié des morts s'étaient alors produites dans la capitale et la maladie touche majoritairement les enfants de 2 à 15 ans.

La suspension des cours est "une mesure de précaution" pour permettre aux élèves de "rester dans leurs familles" en attendant de "bénéficier d'une vaccination", sachant qu'il existe "un problème de disponibilité de vaccins", a commenté le Premier ministre. 

"Nous avons un besoin immédiat de près d'1,2 million de doses de vaccins. Nous pourrons disposer d'ici jeudi de 50% (de ce total) mais pour l'autre moitié, nous lançons un appel à tous nos partenaires", a-t-il dit. Brigi Rafini a appelé la population à la "vigilance", notamment en "signalant tous les cas suspects".

L'actuelle épidémie est provoquée par des souches "plus virulentes" de la méningite que celles qui ont été à l'origine des précédentes vagues au Niger, selon un expert. Le pays est régulièrement frappé par des épidémies de méningite en raison de sa position au sein de "la ceinture de la méningite", qui s'étend du Sénégal jusqu'à l'Éthiopie. Très contagieuse, la maladie se manifeste par une montée brutale de température, de violents maux de tête, des vomissements et une raideur du cou.

Source © AFP
Une nouvelle journée de pollution atmosphérique est attendue ce jeudi sur la région parisienne, avec un dépassement du seuil de particules fines (PM10). Par conséquent le préfet de police et la Ville de Paris ont d’ores et déjà annoncé la mise en place de plusieurs mesures, dont le stationnement résidentiel gratuit dans la capitale.

Les automobilistes qui ne peuvent privilégier les transports en commun sont aussi invités à réduire leur vitesse de 20 km/h, par rapport aux limitations imposées. En fonction de l’évolution de la situation dans les jours qui viennent, la mairie de Paris prévoit d’enclencher d’autres mesures, comme la gratuité d’Autolib’, de Velib’, etc.


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La contamination des cours d'eau, rivières et estuaires dans le monde par les insecticides agricoles est sous-estimée et a un impact dévastateur sur les écosystèmes aquatiques, révèle une recherche allemande publiée le 13 avril 2015 aux Etats-Unis.

Les auteurs ont analysé 838 études publiées entre 1962 et 2012 couvrant 2.500 sites aquatiques dans 73 pays pour déterminer si les concentrations des 28 pesticides les plus utilisés excédaient les limites autorisées.

Pas d'analyse des sites aquatiques sur 90 % des surfaces cultivés du globe

Dans 97,4 % des échantillons, les analyses indiquent certes l'absence de quantités mesurables d'insecticide, « mais aussi l'inexistence de surveillance scientifique de ces substances dans environ 90 % des superficies cultivées du globe », écrivent les scientifiques dont les travaux paraissent dans les comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

Mais « le constat le plus important c'est que dans les sites aquatiques où l'on a détecté des insecticides, 52,4 % avaient des teneurs qui dépassaient largement les limites légales dans l'eau ou dans les sédiments ». Les dépassements étaient élevés même dans des pays où les insecticides sont fortement réglementés.

Un impact sur la biodiversité aquatique

La contamination croissante par des insecticides provoque une réduction de la biodiversité aquatique, mettent en garde les scientifiques. Selon eux, les niveaux de concentration actuellement autorisés entraînent déjà une diminution de quelque 30 % des macro-invertébrés benthiques, de petits animaux vivant au fond des rivières. Ainsi l'intégrité biologique des ressources globales en eau douce est menacée, concluent-ils.

Dans cette étude, « nous nous sommes concentrés sur les insecticides en raison de leur fort potentiel toxique pour les organismes aquatiques qui sont essentiels à un bon fonctionnement de cet écosystème », expliquent les auteurs. L'ampleur de l'impact des pesticides agricoles dans des zones aquatiques pourrait être sous-estimée en raison d'un manque d'analyses quantitatives étendues.

Les résultats de ces travaux suggèrent le besoin d'une amélioration des réglementations des pesticides et de leur usage ainsi que d'une intensification de la recherche sur les effets des substances chimiques sur les écosystèmes, insistent les chercheurs.

Source © La France Agricole



L'épave d'un chalutier russe qui a coulé il y a une semaine au large de l'archipel espagnol des Canaries, provoquant une vaste marée noire en raison d'une fuite dans sa cuve de combustible, a été localisée par 2.700 mètres de fond, a annoncé mercredi la ministre de l'Equipement Ana Pastor.

Un robot sorti en mer mardi "a déjà localisé le bateau, il est à 2.700 mètres, à une profondeur plus grande" que celle à laquelle on s'attendait, a déclaré la ministre, s'exprimant de l'île de la Grande Canarie, située dans l'Atlantique, face à l'Afrique de l'Ouest.

De mauvaises conditions météorologiques ont jusqu'à présent empêché d'aspirer les 1.500 tonnes de combustible que contient le chalutier.

Selon un communiqué de Greenpeace diffusé mercredi, la nappe de combustible s'étend sur plus de cent kilomètres. L'ONG écologiste avait toutefois écarté mi-avril toute comparaison avec la marée noire causée par le naufrage en novembre 2002 au large des côtes espagnoles et françaises du pétrolier Prestige, d'où s'étaient échappées 63.000 tonnes d'un fuel épais et visqueux qui avaient souillé le littoral.

Les associations de protection de la nature s'inquiètent toutefois de la dispersion du carburant dans cette zone riche en flore et en faune, dont des cétacés et des tortues.

Un hélicoptère et un bateau de la police ont patrouillé la zone pour savoir si la faune avait pu être touchée par la fuite de carburant, a indiqué le ministère de l'Equipement dans un communiqué.

Ils ont pu jusqu'à présent sauver trois puffins cendrés, un oiseau qui vit sur l'océan et ne se rend à terre que pour s'y occuper de son nid. Ils ont pu être pris en charge dans un centre de traitement pour animaux, a indiqué le ministère.

Le gouvernement espagnol a également déployé sur l'île de Grande Canarie 50 personnes spécialisées dans le prélèvement en mer des nappes de pétrole, au cas où la fuite devait s'étendre et 150 autres experts sont mobilisables en cas de besoin dans les autres îles de l'archipel.

Le chalutier Oleg Neydanov a coulé le 15 avril, un naufrage qui n'a pas fait de victimes. Un incendie s'était déclaré à son bord dans le port de Las Palmas, sur l'île de Grande Canarie, célèbre comme le reste de l'archipel des Canaries pour ses plages.

Face au risque de propagation du feu aux autres bateaux amarrés, les autorités espagnoles avaient décidé de le remorquer vers la haute mer.

Le navire avait déjà fait parler de lui début 2014. Son équipage ayant été accusé de pêche illégale dans les eaux sénégalaises, il avait été arraisonné par Dakar et relâché trois semaines plus tard contre le paiement de plus de 900.000 euros d'amende par son armateur.

Source © AFP


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Le militant écologiste Ma Jun est devenu le premier lauréat chinois du prestigieux Prix de l'entrepreneuriat social de la Fondation Skoll pour ses neuf années d'efforts à révéler des informations sur la pollution en Chine.
Dans son pays d'origine, il est toujours confronté à la résistance des administrations locales.

Son dévouement à développer une application de cartographie de la pollution sur téléphone intelligent a aidé à mettre au jour la pollution industrielle et a encouragé la participation du public, a rapporté le Beijing News.

L'application appelée « Wei Lan Di Tu » (Carte bleue) surveille la qualité de l'air et de l'eau dans 380 villes chinoises. Elle effectue le suivi de la pollution de plus de 9000 industries à travers la Chine, dont 2 000 ont déjà réglé leurs problèmes de pollution. Grâce à l'application, plus de 400 industries ont été contraintes d'expliquer leur pollution et de la réduire.

Avec plus de 3 millions de téléchargements, l'application permet aux utilisateurs de participer à la protection de l'environnement par Internet. Une fois que les pollueurs sont repérés, le public peut les signaler aux autorités environnementales.

Le financement de l'application provient principalement de fondations chinoises. Elle va recevoir 20 millions de yuans de la Société des entrepreneurs et de la Fondation Écologie au cours des cinq prochaines années.
Pour des raisons diverses, certaines autorités locales en environnement ont été réticentes à interagir avec le public, selon M. Ma, directeur de l'Institut des affaires publiques et environnementales.

Mais dans l'ensemble, les agences de haut niveau surtout, ont été proactives. M. Ma a dit croire que la pollution est l'ennemi commun de la société, plutôt que le gouvernement ou les industries.

« Il y a dix ans, beaucoup de gens disaient que la Chine était pauvre et que le développement était plus important que la protection de l'environnement, mais la sensibilisation du public a maintenant changé », a-t-il expliqué.

Malgré cela, M. Ma a déclaré n'avoir pas été témoin de moment décisif dans la campagne de la Chine contre la pollution, et qu'il y a encore plus d'échecs que de succès.

Source © French.china.org.cn
Les autorités indiennes ont décidé de créer trois nouvelles réserves pour les tigres dans le centre et l'est du pays, encouragées par un récent rapport faisant état d'un accroissement du nombre de ces fauves dans le pays, a annoncé mercredi un responsable.

Le ministre de l'Environnement Prakash Javadekar a annoncé mardi devant le parlement que la création de trois réserves supplémentaires avait été approuvée, portant à 50 le nombre total de réserves dans le pays, qui abrite plus de la moitié de la population mondiale de tigres. Les réserves seront créées dans des parcs nationaux déjà existants dans les Etats de Madhya Pradesh, Chhattisgarh et Orissa. Les villageois ne seront plus autorisés à vivre ou travailler sur les territoires des réserves, autour desquelles seront établies des zones tampon. 

"Il a été prouvé que les réserves ont joué un rôle important dans la préservation des tigres", a déclaré H.S Negi, inspecteur général de l'organisme gouvernemental chargé de la protection des tigres, une espèce considérée comme menacée. Selon un rapport officiel rendu public en janvier, 2.226 tigres ont été recensés dans le pays, soit une augmentation de 30% depuis 2010. Au début du 20e siècle, l'Inde abritait quelque 100.000 tigres, mais la chasse intensive en a réduit le nombre à 1.411 en 2006. 

Les autorités des pays asiatiques doivent mener une lutte décisive contre les braconniers, qui réalisent de gros profits en vendant des organes de tigres destinés au marché de la médecine traditionnelle chinoise. Le rétrécissement de l'habitat naturel de cette espèce sauvage, du aux activités humaines, a également contribué à la diminution du nombre de tigres. Les réserves de tigres se répartissent en Inde dans 18 Etats sur une superficie totale de 39.000 km2. Les villageois sont autorisés à vivre dans des zones périphériques d'une superficie équivalente.

Source © Belga
mercredi 22 avril 2015
Ce lundi, le sud du Brésil a subi une violente vague de mauvais temps, accompagnés de puissants orages.

La zone la plus touchée a été celle située entre Florianopolis et Chapeco, et en particulier la ville de Xanxeré qui a été dévastée par une tornade de catégorie 2 sur l’échelle de Fujita.

Plus de 3000 maisons ont été endommagées, dont 500 complètements détruites alors que les vents atteignaient les 300 km/h au passage de la tornade.

On déplore 2 morts et plus de 150 blessés.


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Source uicn
La biodiversité continue à s'appauvrir en Suisse malgré les efforts entrepris pour conserver les plantes, animaux et habitats. Les experts en appellent à des mesures plus fondamentales pour renverser la tendance.

Pendant un an, 43 scientifiques de 35 institutions ont planché sur l'état des lieux de la biodiversité en Suisse en 2014, sur la base de plus de 300 études. Ils ont publié un rapport d'une centaine de pages, présenté à la presse mardi à Neuchâtel et à Zurich.

Leur constat: ici et là, des efforts pour promouvoir la diversité portent des fruits, à l'image des mesures en faveur des oiseaux rares ou de la revitalisation des cours d'eau. Mais ces améliorations restent ponctuelles et ne suffisent pas à compenser les pertes.

Le rapport inventorie statistiques, problèmes et solutions pour les différentes catégories: milieux aquatiques, marais, milieux agricoles, forêts, milieux alpins et subalpins, et espaces urbains.

Enrayer le déclin

Il n'y a plus que cinq espèces piscicoles dans le Rhône contre 19 vers 1850, et plus que 11 au lieu de 20 dans le Rhin grison. En 22 ans, un tiers des alouettes des champs ont disparu de l'Engadine. Chaque année, un million d'oiseaux meurent par collision contre une vitre. Quant aux marais, malgré leur protection constitutionnelle, ils ne cessent de perdre en surface et en qualité.

Ces quelques exemples ne sont qu'une part infime des conclusions alarmantes des scientifiques. La densité de population de nombreuses espèces décroît. Et si les effectifs passent en dessous de certaines valeurs minimales, les facteurs de diminution se renforcent mutuellement, d'où une accélération du déclin.

Des solutions efficaces existent: la Grisette, papillon qui était devenu rare, a largement profité de la mise en place de jachères en milieu agricole. Ou du côté de la flore: en Suisse centrale, sur des surfaces de foin sauvage remises en exploitation après abandon, le nombre de plantes s'est accru de 20% en 10 ans.

Il faut continuer à élaborer des solutions pratiques et les transmettre à la population. Les experts estiment aussi qu'un doublement de la surface actuelle de nombreux milieux serait nécessaire en Suisse pour préserver à long terme la biodiversité. Cela nécessite des impulsions politiques, soulignent-ils.

Balle dans le camp des cantons

"Nous sommes à un moment charnière", des efforts supplémentaires sont nécessaires, a affirmé Louis-Félix Bersier, professeur à l'Université de Fribourg. Et de plaider pour la mise en oeuvre de la Stratégie Biodiversité Suisse adoptée par le Conseil fédéral en 2012.

Les cantons doivent se positionner par rapport au plan d'action de cette stratégie. L'engagement financier de la Confédération est soumis à la condition que les cantons mettent eux aussi la main au porte-monnaie.

Mais ne rien faire coûterait beaucoup plus cher, prévient Forum Biodiversité Suisse, l'institution qui a chapeauté le rapport 2014. Ces efforts seront rentables à long terme aussi bien pour la qualité de vie de chacun que pour la société et l'économie.


Source © ATS 

Australie : la tempête sévit toujours dans la région de Sydney
"Même si on constate une atténuation des précipitations, il faudra rester vigilant durant les prochaines 48 heures."

La région de Sydney était toujours frappée ce mercredi par de violentes intempéries. La pluie, qui est tombée abondamment depuis trois jours, a entraîné d’importantes inondations qui ont piégé plusieurs personnes dans des véhicules ou des maisons. Plus de 10.000 appels à l’aide ont été enregistrés depuis lundi.

La tempête n’a pas encore dit son dernier mot, comme l’a souligné Mike Baird, le Premier ministre de l’Etat de Nouvelle-Galles-du-Sud : ‘‘La situation demeure dangereuse puisqu’il y a toujours de la pluie et du vent, même si on constate une atténuation des précipitations. Mais il faudra rester vigilant durant les prochaines 48 heures.’‘

La région de Newcastle, au nord de Sydney, est particulièrement touchée : deux individus sont portés disparus après que leur véhicule a été emporté ce mercredi par les eaux. La veille, trois personnes âgées avaient été prises au piège dans leur maison. Autre conséquence de cette tempête : près de 200.000 foyers ou entreprises restaient privés d‘électricité.

Source © Julien Pavy / euronews | Avec AFP, REUTERS
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Source uicn
La Thaïlande a averti mercredi qu'elle risquait de perdre près de 1 million de dollars par an si l'Union européenne met en place des sanctions commerciales sur les produits de la mer comme elle a menacé de le faire.

Mardi, la Commission européenne a donné six mois à la Thaïlande pour lutter contre la pêche illégale alors que le pays, troisième exportateur mondial de produits de la mer, est mis en cause pour travail forcé à bord de sa flotte.

"Je suis convaincu que notre secteur privé, les pêcheurs et nos opérateurs de la pêche sont conscients que si nous ne parvenons pas à résoudre ce problème, nos industries de la pêche seront confrontés à plusieurs problèmes" a déclaré mercredi Petipong Puengbun Na Ayudhya, le ministre de l'Agriculture, lors d'une conférence de presse.

D'après lui, l'interdiction pourrait coûter au pays jusqu'à 30 milliards de baht par an (864,5 millions d'euros) - un déficit que la nation économiquement fragile peut difficilement se permettre.

L'industrie de la pêche, l'un des piliers de l'économie, représente 40% des exportations de produits alimentaires du pays. Le royaume a la plus grosse industrie de la crevette au monde.

Mais sa réputation a été sérieusement écornée par les révélations des derniers mois. Trafic d'êtres humains, esclavage, et captures illégales seraient des pratiques courantes et les gouvernements successifs auraient fermé les yeux.

La junte, qui est au pouvoir depuis mai dernier après un coup d'Etat, s'est déclarée déterminée à lutter contre la pêche illégale, notamment grâce à un plan qui vise à déployer des appareils GPS sur les navires.

Source © AFP
mardi 21 avril 2015
Ségolène Royal a décidé d’amputer de 184 000 euros le budget de l’observatoire Air Rhône-Alpes. Une mauvaise nouvelle pour l’association chargée de la surveillance de la qualité de l’air.

Un mois après les épisodes de pollution aux particules fines qui ont touché Lyon comme d’autres régions de France, la ministre de l’Écologie vient de décider de réduire de 10 % la subvention allouée à l’observatoire Air Rhône-Alpes.

184 000 euros en moins et “de nouvelles missions”

Marie-Blanche Personnaz, la directrice générale de l’observatoire, voit s’envoler près de 184 000 euros (de 1 740 000 euros en 2014, la subvention de l’État passe à 1 556 000 euros).

Chargée de la surveillance de la qualité de l’air, cette association “loi 1901” perd 144 000 euros sur son budget d’investissement et 40 000 au titre du fonctionnement.

“Clairement, l’État ne met pas les moyens pour la qualité de l’air en France. Au ministère de l’Écologie, on ne prend pas ce sujet au sérieux, s’offusque Marie-Blanche Personnaz. Les politiques ne s’emparent du problème que pendant les pics de pollution. Il n’y a plus rien après. En plus, on nous affecte à de nouvelles missions, notamment la surveillance des pesticides et des pollens. Mais on ne pourra plus suivre…”

Air Parif accuse aussi une perte de 15 %

Avec cette baisse, la part de l’État ne représente plus que 25 % du budget d’Air Rhône-Alpes, tandis que les industriels y contribuent pour 42 % et les collectivités locales 33 %.

En Ile-de-France, Air Parif a également vu ses dotations de l’État diminuer de 15 %. La semaine dernière, lors du conseil de Paris, les élus s’étaient offusqués d’une telle baisse. Le groupe EELV avait demandé à la maire, Anne Hidalgo, de saisir l’État afin que celui-ci maintienne sa dotation initiale.

Source © Lyon Capitale.fr



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Source uicn
Trois personnes ont trouvé la mort dans la région de Sydney, la plus grande ville d'Australie, balayée mardi par les intempéries. Des arbres sont tombés et des milliers de foyers sont privés d'électricité.

La houle perturbait également le mouvement des bateaux. L'autorité portuaire de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud a annoncé la fermeture du port de Sydney aux liaisons commerciales, pendant une période pouvant aller jusqu'à 48 heures. Sur Bondi, la célèbre plage de Sydney, le vent poussait le sable vers l'intérieur des terres.

Pour la seconde journée consécutive, des vents violents soufflant jusqu'à 135 km/h et des pluies torrentielles déferlaient sur la région. D'après le bureau météorologique, 119 millimètres d'eau sont tombés sur Sydney en 24 heures, soit le niveau le plus élevé depuis 2002.

Ecoles fermées

Le commissaire adjoint aux services d'urgence de l'Etat Steven Pearce a expliqué avoir reçu plus de 3000 appels à l'aide et avoir mené 20 opérations de secours sur des lieux inondés.

Selon la police de Nouvelle-Galles du Sud, trois personnes ont trouvé la mort à Dungog, à environ 200 km au nord de Sydney. Les circonstances exactes de ces décès restent toutefois à déterminer.

Plus de 100 écoles ont fermé leurs portes tandis que 215'000 foyers étaient sans électricité à Sydney et sur la côte centrale, plus au nord.


Source © ATS 

Un tsunami de terre mêlée de neige s'avance inexorablement. Arbres, poteaux électriques sont balayés comme des fétus de pailles.

L'incroyable scène se déroule à Zarechny, une ville russe située à 800 km au sud-est de Moscou. Le paysage, que l'on découvre dans cette vidéo, semble décidé à prendre la poudre d'escampette.

Balayés comme des fétus de pailles

Des millions de mètres cube de terre et de boue mêlée de neige tirent leur révérence de la colline à laquelle ils étaient attachés. Le tsunami de bouillasse s'avance inexorablement. Arbres, poteaux électriques sont balayés comme des fétus de pailles. 

Source © Midi Libre



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Source uicn




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