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dimanche 10 mai 2015
Les polluants alimentant l'éclosion d'algues toxiques qui ont tourné au vert des parties de l'ouest du lac Érié et contaminé l'eau potable ces derniers étés ne proviennent pas seulement de l'Ohio.
Ils se versent dans le lac à partir de fermes au Michigan et dans l'Indiana, de systèmes de fosse septique défaillants dans le sud de l'Ontario, et d'installations d'eaux usées à Detroit.
C'est pourquoi le gouverneur de l'Ohio et le chef environnemental commencent à demander à certains des voisins de l'État de se pencher sur ce qu'ils peuvent faire de plus pour réduire les polluants - principalement du phosphore - qui aboutissent dans les affluents du lac.
Le directeur de l'Agence de protection environnementale de l'Ohio, Craig Butler, a dit croire qu'il n'était pas possible de contrer le fléau sans une collaboration de toutes les régions concernées.
Des discussions avec des responsables de l'Indiana, du Michigan et du sud de l'Ontario se sont attardées à l'objectif général de réduction du phosphore dans les cours d'eau, et non aux actions spécifiques qui devront être entreprises. M. Butler a fait valoir que chacun pouvait proposer sa propre solution en fonction des symptômes auxquels il fait face dans son secteur.
L'Ohio a adopté au cours de la dernière année des réglementations sur le fumier de bétail et les engrais commerciaux.
Des chercheurs ont établi que jusqu'à deux-tiers du phosphore dans le lac Érié provenait de l'agriculture.
Les nouvelles règles incluent l'interdiction aux fermiers dans le nord-ouest de l'Ohio d'étendre du fumier dans des champs gelés ou trempés, et l'exigence de formation sur l'usage d'engrais commerciaux.
Il n'est pas certain que de telles réglementations trouveront leur chemin au Michigan ou dans l'Indiana.
Des responsables des deux États ont dit soutenir les efforts pour améliorer la qualité de l'eau, et ont ajouté qu'ils avaient déjà des politiques - certaines non contraignantes - pour aider à réduire le déversement de phosphore dans les affluents.
Source © la presse canadienne
Ils se versent dans le lac à partir de fermes au Michigan et dans l'Indiana, de systèmes de fosse septique défaillants dans le sud de l'Ontario, et d'installations d'eaux usées à Detroit.
C'est pourquoi le gouverneur de l'Ohio et le chef environnemental commencent à demander à certains des voisins de l'État de se pencher sur ce qu'ils peuvent faire de plus pour réduire les polluants - principalement du phosphore - qui aboutissent dans les affluents du lac.
Le directeur de l'Agence de protection environnementale de l'Ohio, Craig Butler, a dit croire qu'il n'était pas possible de contrer le fléau sans une collaboration de toutes les régions concernées.
Des discussions avec des responsables de l'Indiana, du Michigan et du sud de l'Ontario se sont attardées à l'objectif général de réduction du phosphore dans les cours d'eau, et non aux actions spécifiques qui devront être entreprises. M. Butler a fait valoir que chacun pouvait proposer sa propre solution en fonction des symptômes auxquels il fait face dans son secteur.
L'Ohio a adopté au cours de la dernière année des réglementations sur le fumier de bétail et les engrais commerciaux.
Des chercheurs ont établi que jusqu'à deux-tiers du phosphore dans le lac Érié provenait de l'agriculture.
Les nouvelles règles incluent l'interdiction aux fermiers dans le nord-ouest de l'Ohio d'étendre du fumier dans des champs gelés ou trempés, et l'exigence de formation sur l'usage d'engrais commerciaux.
Il n'est pas certain que de telles réglementations trouveront leur chemin au Michigan ou dans l'Indiana.
Des responsables des deux États ont dit soutenir les efforts pour améliorer la qualité de l'eau, et ont ajouté qu'ils avaient déjà des politiques - certaines non contraignantes - pour aider à réduire le déversement de phosphore dans les affluents.
Source © la presse canadienne
vendredi 8 mai 2015
Des produits chimiques utilisés dans la fracturation hydraulique ont réussi à s'infiltrer dans la nappe assurant l'approvisionnement de l'eau potable de maisons voisines des puits d'extraction de gaz de schiste dans le comté de Bradford en Pennsylvanie.
L'eau des robinets de trois maisons situées à seulement 2 kilomètres d'un puits de gaz de schiste contenait de petites quantités de substances chimiques utilisées dans le processus de fracturation hydraulique, selon une nouvelle étude qui vient tout juste d'être publiée.
En 2012 des habitants riverains du site d'extraction de gaz de schiste de Marcellus s'inquiétaient que l'eau du robinet soit devenue mousseuse. L'analyse chromatographie et spectrométrique gazeuse des échantillons prélevés a révélé la preuve officielle et indiscutable que les nappes phréatiques ont été polluées.
L'analyse de l'eau échantillonnée a révélé la présence de traces de butoxyéthanol (2BE), produit utilisé lors des opérations de fracking.
Le document, publié dans les Actes de l'Académie nationale des sciences, aborde une question posée depuis très longtemps sur les risques potentiels pour l'eau potable des nappes souterraines voisinant les puits d'extraction par fracturation hydraulique, ou fracking.
Les auteurs de l'étude suggèrent qu'une chaîne d'événements a permis aux produits chimiques utilisés par des forage d'accéder a la nappe souterraine qui assure l'approvisionnement en eau potable de plusieurs riverains voisins des sites d'extraction .
"Ce rapport scientifique complet est le premier cas avéré et indiscutable de pollution d'une eau potable alimentant des maisons voisines de puits d'extraction par des produits chimiques issues de la fracturation hydraulique"
Cette étude vient d'être publié" a déclaré Susan Brantley. L'un des auteurs de l'étude, géoscientifique de l'Université d'État de Pennsylvanie. Les chercheurs notent toutefois que la contamination a pu parvenir d'un manque d'étanchéité des puits de forage et non du processus de fracturation lui même.
Le produit chimique révélé dans les échantillons, également communément utilisé dans les peintures et les produits cosmétiques, est connu pour provoqué des tumeurs chez les rongeurs.
Les auteurs rappellent néanmoins que les quantités mesurées en parties par billion restaient dans des niveaux très faibles et qu'elles étaient très inférieures aux seuils des règlements de sécurité et qu'elles ne posaient donc aucun risque pour la santé.
L'industrie a vivement critiqué cette nouvelle étude, en disant qu'elle ne fournit aucune preuve que les produits chimiques présent dans l'eau potable soient parvenues des puits d'extraction voisins.
Le Dr Brantley a déclaré que les contaminants pourraient effectivement provenir d'une fuite documentée d'un puits en 2009 mais qu'ils restent néanmoins un doute .
"Néanmoins cette étude reste très importante parce nous démontrons que les produits chimiques peuvent s'infiltrer à travers plus de deux kilomètres de couches géologiques vers les nappes phréatiques d'eau potable" a t elle ajouté
© Nature Alerte
Les cause possibles de contaminations des eaux potables prés des puits
L'eau des robinets de trois maisons situées à seulement 2 kilomètres d'un puits de gaz de schiste contenait de petites quantités de substances chimiques utilisées dans le processus de fracturation hydraulique, selon une nouvelle étude qui vient tout juste d'être publiée.
En 2012 des habitants riverains du site d'extraction de gaz de schiste de Marcellus s'inquiétaient que l'eau du robinet soit devenue mousseuse. L'analyse chromatographie et spectrométrique gazeuse des échantillons prélevés a révélé la preuve officielle et indiscutable que les nappes phréatiques ont été polluées.
L'analyse de l'eau échantillonnée a révélé la présence de traces de butoxyéthanol (2BE), produit utilisé lors des opérations de fracking.
Le document, publié dans les Actes de l'Académie nationale des sciences, aborde une question posée depuis très longtemps sur les risques potentiels pour l'eau potable des nappes souterraines voisinant les puits d'extraction par fracturation hydraulique, ou fracking.
Les auteurs de l'étude suggèrent qu'une chaîne d'événements a permis aux produits chimiques utilisés par des forage d'accéder a la nappe souterraine qui assure l'approvisionnement en eau potable de plusieurs riverains voisins des sites d'extraction .
"Ce rapport scientifique complet est le premier cas avéré et indiscutable de pollution d'une eau potable alimentant des maisons voisines de puits d'extraction par des produits chimiques issues de la fracturation hydraulique"
Cette étude vient d'être publié" a déclaré Susan Brantley. L'un des auteurs de l'étude, géoscientifique de l'Université d'État de Pennsylvanie. Les chercheurs notent toutefois que la contamination a pu parvenir d'un manque d'étanchéité des puits de forage et non du processus de fracturation lui même.
Le produit chimique révélé dans les échantillons, également communément utilisé dans les peintures et les produits cosmétiques, est connu pour provoqué des tumeurs chez les rongeurs.
Les auteurs rappellent néanmoins que les quantités mesurées en parties par billion restaient dans des niveaux très faibles et qu'elles étaient très inférieures aux seuils des règlements de sécurité et qu'elles ne posaient donc aucun risque pour la santé.
L'industrie a vivement critiqué cette nouvelle étude, en disant qu'elle ne fournit aucune preuve que les produits chimiques présent dans l'eau potable soient parvenues des puits d'extraction voisins.
Le Dr Brantley a déclaré que les contaminants pourraient effectivement provenir d'une fuite documentée d'un puits en 2009 mais qu'ils restent néanmoins un doute .
"Néanmoins cette étude reste très importante parce nous démontrons que les produits chimiques peuvent s'infiltrer à travers plus de deux kilomètres de couches géologiques vers les nappes phréatiques d'eau potable" a t elle ajouté
© Nature Alerte
Les cause possibles de contaminations des eaux potables prés des puits
Le niveau rouge de pollution liée aux brumes de sable qui traversent actuellement notre archipel, est déclenché. Aucune amélioration notable de la qualité de l’air n’est à prévoir pour vendredi.
L'indice ATMO prévu pour ce vendredi est chiffré à 10. En clair, la qualité de l'air sera très mauvaise, dès ce jeudi soir et durant toute la journée de vendredi.
Le niveau rouge de pollution a donc été déclenché par l'agence Gwad-Air. En cause les fortes teneurs en particules fines PM10, dont la présence est liée aux brumes de sable. Le seuil d’alerte de 80 μg/m3 des PM10 risque d’être dépassé avant la fin de journée.
Si cette pollution est principalement liée au passage de brumes de sable sur l'archipel, elle est également la conséquence de l'activité humaine (combustion d'énergie fossile, moyens de transport, activités industrielles, etc.).
Afin de réduire ce phénomène, la préfecture recommande de diminuer sa vitesse sur la route, de privilégier le covoiturage, les transports en commun et les modes de déplacement non polluants (marche, vélo). Et aussi, d'arrêter l'utilisation de barbecue et de respecter l'interdiction du brûlage des déchets verts à l'air libre.
Aux personnes vulnérables (femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes âgées de plus de 65 ans ou souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, asthmatiques) et sensibles (dont les symptômes apparaissent ou s'accroissent lors des pics de pollution), il est recommandé d´'éviter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords aux périodes de pointe. De même que les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu'à l'intérieur. Il leur est conseillé de reporter les activités qui demandent plus d'effort.
En cas de gêne respiratoire ou cardiaque (essoufflement, sifflements, palpitations, etc.), prendre conseil auprès de son pharmacien ou consulter son médecin ou contacter la permanence sanitaire locale.
L'indice ATMO prévu pour ce vendredi est chiffré à 10. En clair, la qualité de l'air sera très mauvaise, dès ce jeudi soir et durant toute la journée de vendredi.
Le niveau rouge de pollution a donc été déclenché par l'agence Gwad-Air. En cause les fortes teneurs en particules fines PM10, dont la présence est liée aux brumes de sable. Le seuil d’alerte de 80 μg/m3 des PM10 risque d’être dépassé avant la fin de journée.
Si cette pollution est principalement liée au passage de brumes de sable sur l'archipel, elle est également la conséquence de l'activité humaine (combustion d'énergie fossile, moyens de transport, activités industrielles, etc.).
Afin de réduire ce phénomène, la préfecture recommande de diminuer sa vitesse sur la route, de privilégier le covoiturage, les transports en commun et les modes de déplacement non polluants (marche, vélo). Et aussi, d'arrêter l'utilisation de barbecue et de respecter l'interdiction du brûlage des déchets verts à l'air libre.
Aux personnes vulnérables (femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes âgées de plus de 65 ans ou souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, asthmatiques) et sensibles (dont les symptômes apparaissent ou s'accroissent lors des pics de pollution), il est recommandé d´'éviter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords aux périodes de pointe. De même que les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu'à l'intérieur. Il leur est conseillé de reporter les activités qui demandent plus d'effort.
En cas de gêne respiratoire ou cardiaque (essoufflement, sifflements, palpitations, etc.), prendre conseil auprès de son pharmacien ou consulter son médecin ou contacter la permanence sanitaire locale.
Source © France Antille
Au moins 950.000 enfants au Népal ne seront pas en mesure de retourner à l'école si des mesures urgentes ne sont pas prises pour fournir des espaces temporaires d'apprentissage et réparer les écoles endommagées après le séisme du 25 avril, a prévenu jeudi le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).
Près de 24.000 salles de classe ont été endommagées ou détruites lors du tremblement de terre de magnitude 7,8 qui a frappé le pays il y a 12 jours.
L'ampleur de la crise en matière d'éducation devrait croître au cours des prochains jours et prochaines semaines à mesure que des informations supplémentaires arrivent des régions éloignées. Les écoles doivent rouvrir le 15 mai.
« Près d'un million d'enfants qui ont été inscrits à l'école avant le tremblement de terre pourrait maintenant se retrouver sans école », a déclaré le Représentant de l'UNICEF au Népal, Tomoo Hozumi.
Il a rappelé que pour les enfants, retourner à l'école leur permet de retrouver « un sentiment vital de routine qui peut les aider à surmonter ce qu'ils ont vécu ».
Dans les districts gravement touchés de Gorkha, Sindhupalchok et Nuwakot, on estime que plus de 90% des écoles ont été détruites. Dans certaines régions, y compris à Katmandou et Bhaktapur, environ neuf bâtiments scolaires sur dix qui ont été épargnés par le séisme ont été utilisés comme abris d'urgence.
L'UNICEF est préoccupé par le fait que les progrès réalisés au cours des 25 dernières années en matière de scolarisation au Népal soient anéantis par l'impact du séisme. « Une interruption prolongée de l'éducation peut être dévastatrice pour le développement des enfants et leurs perspectives d'avenir », a dit M. Hozumi.
L'UNICEF et ses partenaires s'efforcent de mettre en place des espaces temporaires d'apprentissage dans 14 districts touchés par le tremblement de terre.
De son côté, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a indiqué jeudi avoir alloué plus de 1,1 million de dollars pour les opérations d'urgence au Népal. Une vingtaine d'employés de l'agence se trouvent au Népal et l'OMS envoie des médicaments et d'autres fournitures pour traiter des dizaines de milliers de personnes.
Le Directeur régional de l'OMS pour Asie du Sud-Est, Dr. Poonma Khetrapal Singh, s'est dit déterminé à aider le système de santé du Népal à fournir les services dont la population a besoin et à reconstruire des installations sanitaires résistantes.
« L'OMS est aux côtés du gouvernement du Népal dans ses efforts pour surmonter cette crise », a dit Dr. Singh lors d'une visite jeudi à Katmandou.
Dr. Singh s'est dit préoccupé par le risque accru de maladies transmissibles, y compris la diarrhée, dans les zones où les systèmes d'hygiène et d'assainissement sont perturbés.
Dix hôpitaux ont été complètement ou partiellement endommagés à la suite du séisme, ainsi que plus de 600 installations plus petites dans des villages.
Source © Au moins 950.000 enfants au Népal ne seront pas en mesure de retourner à l'école si des mesures urgentes ne sont pas prises pour fournir des espaces temporaires d'apprentissage et réparer les écoles endommagées après le séisme du 25 avril, a prévenu jeudi le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).
Près de 24.000 salles de classe ont été endommagées ou détruites lors du tremblement de terre de magnitude 7,8 qui a frappé le pays il y a 12 jours.
L'ampleur de la crise en matière d'éducation devrait croître au cours des prochains jours et prochaines semaines à mesure que des informations supplémentaires arrivent des régions éloignées. Les écoles doivent rouvrir le 15 mai.
« Près d'un million d'enfants qui ont été inscrits à l'école avant le tremblement de terre pourrait maintenant se retrouver sans école », a déclaré le Représentant de l'UNICEF au Népal, Tomoo Hozumi.
Il a rappelé que pour les enfants, retourner à l'école leur permet de retrouver « un sentiment vital de routine qui peut les aider à surmonter ce qu'ils ont vécu ».
Dans les districts gravement touchés de Gorkha, Sindhupalchok et Nuwakot, on estime que plus de 90% des écoles ont été détruites. Dans certaines régions, y compris à Katmandou et Bhaktapur, environ neuf bâtiments scolaires sur dix qui ont été épargnés par le séisme ont été utilisés comme abris d'urgence.
L'UNICEF est préoccupé par le fait que les progrès réalisés au cours des 25 dernières années en matière de scolarisation au Népal soient anéantis par l'impact du séisme. « Une interruption prolongée de l'éducation peut être dévastatrice pour le développement des enfants et leurs perspectives d'avenir », a dit M. Hozumi.
L'UNICEF et ses partenaires s'efforcent de mettre en place des espaces temporaires d'apprentissage dans 14 districts touchés par le tremblement de terre.
De son côté, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a indiqué jeudi avoir alloué plus de 1,1 million de dollars pour les opérations d'urgence au Népal. Une vingtaine d'employés de l'agence se trouvent au Népal et l'OMS envoie des médicaments et d'autres fournitures pour traiter des dizaines de milliers de personnes.
Le Directeur régional de l'OMS pour Asie du Sud-Est, Dr. Poonma Khetrapal Singh, s'est dit déterminé à aider le système de santé du Népal à fournir les services dont la population a besoin et à reconstruire des installations sanitaires résistantes.
« L'OMS est aux côtés du gouvernement du Népal dans ses efforts pour surmonter cette crise », a dit Dr. Singh lors d'une visite jeudi à Katmandou.
Dr. Singh s'est dit préoccupé par le risque accru de maladies transmissibles, y compris la diarrhée, dans les zones où les systèmes d'hygiène et d'assainissement sont perturbés.
Dix hôpitaux ont été complètement ou partiellement endommagés à la suite du séisme, ainsi que plus de 600 installations plus petites dans des villages.
Source © ONU
Près de 24.000 salles de classe ont été endommagées ou détruites lors du tremblement de terre de magnitude 7,8 qui a frappé le pays il y a 12 jours.
L'ampleur de la crise en matière d'éducation devrait croître au cours des prochains jours et prochaines semaines à mesure que des informations supplémentaires arrivent des régions éloignées. Les écoles doivent rouvrir le 15 mai.
« Près d'un million d'enfants qui ont été inscrits à l'école avant le tremblement de terre pourrait maintenant se retrouver sans école », a déclaré le Représentant de l'UNICEF au Népal, Tomoo Hozumi.
Il a rappelé que pour les enfants, retourner à l'école leur permet de retrouver « un sentiment vital de routine qui peut les aider à surmonter ce qu'ils ont vécu ».
Dans les districts gravement touchés de Gorkha, Sindhupalchok et Nuwakot, on estime que plus de 90% des écoles ont été détruites. Dans certaines régions, y compris à Katmandou et Bhaktapur, environ neuf bâtiments scolaires sur dix qui ont été épargnés par le séisme ont été utilisés comme abris d'urgence.
L'UNICEF est préoccupé par le fait que les progrès réalisés au cours des 25 dernières années en matière de scolarisation au Népal soient anéantis par l'impact du séisme. « Une interruption prolongée de l'éducation peut être dévastatrice pour le développement des enfants et leurs perspectives d'avenir », a dit M. Hozumi.
L'UNICEF et ses partenaires s'efforcent de mettre en place des espaces temporaires d'apprentissage dans 14 districts touchés par le tremblement de terre.
De son côté, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a indiqué jeudi avoir alloué plus de 1,1 million de dollars pour les opérations d'urgence au Népal. Une vingtaine d'employés de l'agence se trouvent au Népal et l'OMS envoie des médicaments et d'autres fournitures pour traiter des dizaines de milliers de personnes.
Le Directeur régional de l'OMS pour Asie du Sud-Est, Dr. Poonma Khetrapal Singh, s'est dit déterminé à aider le système de santé du Népal à fournir les services dont la population a besoin et à reconstruire des installations sanitaires résistantes.
« L'OMS est aux côtés du gouvernement du Népal dans ses efforts pour surmonter cette crise », a dit Dr. Singh lors d'une visite jeudi à Katmandou.
Dr. Singh s'est dit préoccupé par le risque accru de maladies transmissibles, y compris la diarrhée, dans les zones où les systèmes d'hygiène et d'assainissement sont perturbés.
Dix hôpitaux ont été complètement ou partiellement endommagés à la suite du séisme, ainsi que plus de 600 installations plus petites dans des villages.
Source © Au moins 950.000 enfants au Népal ne seront pas en mesure de retourner à l'école si des mesures urgentes ne sont pas prises pour fournir des espaces temporaires d'apprentissage et réparer les écoles endommagées après le séisme du 25 avril, a prévenu jeudi le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF).
Près de 24.000 salles de classe ont été endommagées ou détruites lors du tremblement de terre de magnitude 7,8 qui a frappé le pays il y a 12 jours.
L'ampleur de la crise en matière d'éducation devrait croître au cours des prochains jours et prochaines semaines à mesure que des informations supplémentaires arrivent des régions éloignées. Les écoles doivent rouvrir le 15 mai.
« Près d'un million d'enfants qui ont été inscrits à l'école avant le tremblement de terre pourrait maintenant se retrouver sans école », a déclaré le Représentant de l'UNICEF au Népal, Tomoo Hozumi.
Il a rappelé que pour les enfants, retourner à l'école leur permet de retrouver « un sentiment vital de routine qui peut les aider à surmonter ce qu'ils ont vécu ».
Dans les districts gravement touchés de Gorkha, Sindhupalchok et Nuwakot, on estime que plus de 90% des écoles ont été détruites. Dans certaines régions, y compris à Katmandou et Bhaktapur, environ neuf bâtiments scolaires sur dix qui ont été épargnés par le séisme ont été utilisés comme abris d'urgence.
L'UNICEF est préoccupé par le fait que les progrès réalisés au cours des 25 dernières années en matière de scolarisation au Népal soient anéantis par l'impact du séisme. « Une interruption prolongée de l'éducation peut être dévastatrice pour le développement des enfants et leurs perspectives d'avenir », a dit M. Hozumi.
L'UNICEF et ses partenaires s'efforcent de mettre en place des espaces temporaires d'apprentissage dans 14 districts touchés par le tremblement de terre.
De son côté, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a indiqué jeudi avoir alloué plus de 1,1 million de dollars pour les opérations d'urgence au Népal. Une vingtaine d'employés de l'agence se trouvent au Népal et l'OMS envoie des médicaments et d'autres fournitures pour traiter des dizaines de milliers de personnes.
Le Directeur régional de l'OMS pour Asie du Sud-Est, Dr. Poonma Khetrapal Singh, s'est dit déterminé à aider le système de santé du Népal à fournir les services dont la population a besoin et à reconstruire des installations sanitaires résistantes.
« L'OMS est aux côtés du gouvernement du Népal dans ses efforts pour surmonter cette crise », a dit Dr. Singh lors d'une visite jeudi à Katmandou.
Dr. Singh s'est dit préoccupé par le risque accru de maladies transmissibles, y compris la diarrhée, dans les zones où les systèmes d'hygiène et d'assainissement sont perturbés.
Dix hôpitaux ont été complètement ou partiellement endommagés à la suite du séisme, ainsi que plus de 600 installations plus petites dans des villages.
Source © ONU
Capture d'écran d'une vidéo tournée par un apiculteur marocain, montrant des dizaines d'abeilles mortes.
La région du Souss, dans le sud-ouest du Maroc, est le principal producteur d'agrumes du royaume. Une agriculture intensive à grand renfort de pesticides, qui a pour conséquence une chute vertigineuse de la production de miel. Un apiculteur de la région tire la sonnette d’alarme.
"J'ai perdu 90 % de ma production"
Omar est apiculteur dans la région du Souss, du périmètre de Sebt El Guerdane, près de Taroudant.
La provenance de ces pesticides est vraiment douteuse, beaucoup disent ici que ce sont des produits de contrebande. Ils viennent en tout cas dans des tonneaux qui ne contiennent aucune étiquette.
Depuis que les agriculteurs ont commencé à les utiliser il y a deux ans, j’ai perdu 90 % de ma récolte. Avant, je vivais confortablement de cette activité et je pouvais produire jusqu’à une tonne par an.
Des dizaines d’entreprises apicoles de la région sont dans la même situation, certaines n’ont même pas produit un kilogramme de miel cette année. .
Je fais partie d'une coopérative qui regroupe sept petites entreprises d’apiculture et, il y deux semaines, nous avons participé à un rassemblement devant le bureau de l’investissement agricole du Sous, chargé notamment de contrôler l’usage des pesticides. Nous sommes restés plusieurs heures sur place mais aucun responsable n’a daigné nous recevoir.
En mai 2014, il y a donc plus d’une année aujourd’hui, un employé de ce même bureau était venu dans ma ferme pour prélever des échantillons d'abeilles mortes. Depuis, je n'ai reçu aucune nouvelle...
Je suis dans le désarroi le plus total, je ne sais plus quoi faire. Quand je me rends chez les agriculteurs pour essayer de discuter, je ne suis reçu que par de simples ouvriers qui me disent qu'ils ne font que suivre les instructions de leur patron et qu’ils ne peuvent pas me venir en aide.
Le pire dans tout ça est que les agriculteurs arrosent leurs récoltes quand il fait jour, c’est-à-dire au moment où les abeilles vont butiner les fleurs des orangers et des citronniers. S’ils acceptaient de les arroser la nuit, cela limiterait les pertes.
Je produis essentiellement du miel d’oranger, parce que cette variété est la plus consommée et la moins chère sur le marché. Si la situation ne s’améliore pas, je n’aurai plus rien à vendre.
Jointe au téléphone, une responsable de l'Office régional de la mise en valeur agricole du Souss-Massa, Hafida Al-Qacimi, s’est engagée à recevoir Omar Abou Hajer rapidement et à répondre à ses doléances.
Contacté par France 24, Bernard Nicollet, un apiculteur qui voyage régulièrement au Maroc où il conseille plusieurs entreprises apicoles, nous livre son avis sur les raisons de la baisse production du miel dans ce pays.
Les pesticides sont pour beaucoup dans la chute spectaculaire de production de miel au Maroc. C’est un phénomène global qui touche beaucoup de pays dans le monde. Pour sauver la production agricole, la meilleure solution est que les apiculteurs s’éloignent des grandes zones agricoles et se dirigent vers les arbres qui ne font pas partie des grandes cultures intensives, comme le thym, le jujubier ou le romarin, quitte à ce que le goût soit différent.
Source France 24
La région du Souss, dans le sud-ouest du Maroc, est le principal producteur d'agrumes du royaume. Une agriculture intensive à grand renfort de pesticides, qui a pour conséquence une chute vertigineuse de la production de miel. Un apiculteur de la région tire la sonnette d’alarme.
"J'ai perdu 90 % de ma production"
Omar est apiculteur dans la région du Souss, du périmètre de Sebt El Guerdane, près de Taroudant.
La provenance de ces pesticides est vraiment douteuse, beaucoup disent ici que ce sont des produits de contrebande. Ils viennent en tout cas dans des tonneaux qui ne contiennent aucune étiquette.
Depuis que les agriculteurs ont commencé à les utiliser il y a deux ans, j’ai perdu 90 % de ma récolte. Avant, je vivais confortablement de cette activité et je pouvais produire jusqu’à une tonne par an.
Des dizaines d’entreprises apicoles de la région sont dans la même situation, certaines n’ont même pas produit un kilogramme de miel cette année. .
Je fais partie d'une coopérative qui regroupe sept petites entreprises d’apiculture et, il y deux semaines, nous avons participé à un rassemblement devant le bureau de l’investissement agricole du Sous, chargé notamment de contrôler l’usage des pesticides. Nous sommes restés plusieurs heures sur place mais aucun responsable n’a daigné nous recevoir.
En mai 2014, il y a donc plus d’une année aujourd’hui, un employé de ce même bureau était venu dans ma ferme pour prélever des échantillons d'abeilles mortes. Depuis, je n'ai reçu aucune nouvelle...
Je suis dans le désarroi le plus total, je ne sais plus quoi faire. Quand je me rends chez les agriculteurs pour essayer de discuter, je ne suis reçu que par de simples ouvriers qui me disent qu'ils ne font que suivre les instructions de leur patron et qu’ils ne peuvent pas me venir en aide.
Le pire dans tout ça est que les agriculteurs arrosent leurs récoltes quand il fait jour, c’est-à-dire au moment où les abeilles vont butiner les fleurs des orangers et des citronniers. S’ils acceptaient de les arroser la nuit, cela limiterait les pertes.
Je produis essentiellement du miel d’oranger, parce que cette variété est la plus consommée et la moins chère sur le marché. Si la situation ne s’améliore pas, je n’aurai plus rien à vendre.
Jointe au téléphone, une responsable de l'Office régional de la mise en valeur agricole du Souss-Massa, Hafida Al-Qacimi, s’est engagée à recevoir Omar Abou Hajer rapidement et à répondre à ses doléances.
Contacté par France 24, Bernard Nicollet, un apiculteur qui voyage régulièrement au Maroc où il conseille plusieurs entreprises apicoles, nous livre son avis sur les raisons de la baisse production du miel dans ce pays.
Les pesticides sont pour beaucoup dans la chute spectaculaire de production de miel au Maroc. C’est un phénomène global qui touche beaucoup de pays dans le monde. Pour sauver la production agricole, la meilleure solution est que les apiculteurs s’éloignent des grandes zones agricoles et se dirigent vers les arbres qui ne font pas partie des grandes cultures intensives, comme le thym, le jujubier ou le romarin, quitte à ce que le goût soit différent.
Source France 24
Depuis ce matin, une importante présence d'hydrocarbure a été constatée à Kaméré, comme en témoigne cette photo prise en début d'après-midi sur le site.
Ce matin, les résidents du quartier de Kaméré ont eu la mauvaise surprise de découvrir la présence d'hydrocarbure sur plusieurs centaines de mètres de la plage, située à Cap Kaméré.
La substance s'est déposée sur la plage de ce secteur, comme en témoigne la présence d'un liseré noir. Il est donc conseillé de ne pas ramasser les coquillages.
Les autorités ont été prévenues. Les pompiers ont indiqué avoir constaté une « légère irisation ».
Ce matin, les résidents du quartier de Kaméré ont eu la mauvaise surprise de découvrir la présence d'hydrocarbure sur plusieurs centaines de mètres de la plage, située à Cap Kaméré.
La substance s'est déposée sur la plage de ce secteur, comme en témoigne la présence d'un liseré noir. Il est donc conseillé de ne pas ramasser les coquillages.
Les autorités ont été prévenues. Les pompiers ont indiqué avoir constaté une « légère irisation ».
jeudi 7 mai 2015
La concentration de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère a atteint un niveau record au mois de mars, un signe évident du réchauffement climatique, selon l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) mercredi.
En mars, la concentration mondiale moyenne mensuelle de CO2 dans l'atmosphère a ainsi dépassé pour la première fois le seuil des 400 parties par million (ppm).
"Ce n'était qu'une question de temps", a souligné Pieter Tans, le principal scientifique chargé de la surveillance des gaz à effets de serre à la NOAA. Celui-ci a précisé que les stations de mesure de l'agence avaient déjà mesuré des seuils supérieurs aux 400 ppm dans l'Arctique au printemps 2012, et à Hawaï en 2013.
"Atteindre le seuil des 400 ppm en moyenne dans l'ensemble du monde est significatif", a estimé ce scientifique.
Jusqu'à la révolution industrielle et le recours massif aux énergies fossiles, ce taux n'avait pas dépassé les 300 ppm durant au moins 800.000 ans, selon des prélèvements effectués dans les carottes de glace polaire.
"Cela montre que la combustion du charbon et du pétrole a entraîné une augmentation de plus de 120 ppm des concentrations de CO2 depuis l'ère pré-industrielle, dont la moitié depuis 1980", a insisté Pieter Tans.
L'Agence internationale de l'énergie a annoncé le 13 mars que l'augmentation des émissions mondiales de C02 provenant de la combustion des énergies fossiles s'était arrêtée en 2014 pour se stabiliser au même niveau qu'en 2013.
Mais stabiliser le taux des émissions des gaz à effet de serre n'est pas suffisant pour empêcher le changement climatique, a souligné M. Tans.
Les concentrations moyennes mensuelles sont calculées à partir de mesures continues. Il existe environ 130 stations de mesure du CO2 réparties sur la planète.
Source © Belga
En mars, la concentration mondiale moyenne mensuelle de CO2 dans l'atmosphère a ainsi dépassé pour la première fois le seuil des 400 parties par million (ppm).
"Ce n'était qu'une question de temps", a souligné Pieter Tans, le principal scientifique chargé de la surveillance des gaz à effets de serre à la NOAA. Celui-ci a précisé que les stations de mesure de l'agence avaient déjà mesuré des seuils supérieurs aux 400 ppm dans l'Arctique au printemps 2012, et à Hawaï en 2013.
"Atteindre le seuil des 400 ppm en moyenne dans l'ensemble du monde est significatif", a estimé ce scientifique.
Jusqu'à la révolution industrielle et le recours massif aux énergies fossiles, ce taux n'avait pas dépassé les 300 ppm durant au moins 800.000 ans, selon des prélèvements effectués dans les carottes de glace polaire.
"Cela montre que la combustion du charbon et du pétrole a entraîné une augmentation de plus de 120 ppm des concentrations de CO2 depuis l'ère pré-industrielle, dont la moitié depuis 1980", a insisté Pieter Tans.
L'Agence internationale de l'énergie a annoncé le 13 mars que l'augmentation des émissions mondiales de C02 provenant de la combustion des énergies fossiles s'était arrêtée en 2014 pour se stabiliser au même niveau qu'en 2013.
Mais stabiliser le taux des émissions des gaz à effet de serre n'est pas suffisant pour empêcher le changement climatique, a souligné M. Tans.
Les concentrations moyennes mensuelles sont calculées à partir de mesures continues. Il existe environ 130 stations de mesure du CO2 réparties sur la planète.
Source © Belga
Une enquête a été lancée pour tenter de déterminer la source de la pollution qui a touché une rivière à Belfast et qui l'a fait virer rouge vif.
Les inspecteurs de l'Agence de l'environnement de l'Irlande du Nord (CNRD) sont à pied d'ouvre sur les rives de la rivière Blackstaff après qu'un incident a été signalé mercredi matin.
Jusqu'à présent, la cause de cause de cette pollution n'a toujours pas été identifié..
Un porte-parole du ministère de l'Environnement a déclaré: «Qu'un appel a été reçu mercredi vers 11h15 sur des faits soupçonnés de pollution sur la rivière Blackstaff vers Belfast, juste un soupçon, à l’œil nu.
© Nature Alerte
Les inspecteurs de l'Agence de l'environnement de l'Irlande du Nord (CNRD) sont à pied d'ouvre sur les rives de la rivière Blackstaff après qu'un incident a été signalé mercredi matin.
Jusqu'à présent, la cause de cause de cette pollution n'a toujours pas été identifié..
Un porte-parole du ministère de l'Environnement a déclaré: «Qu'un appel a été reçu mercredi vers 11h15 sur des faits soupçonnés de pollution sur la rivière Blackstaff vers Belfast, juste un soupçon, à l’œil nu.
© Nature Alerte
Eléphant, hippopotame, zèbre ou gorille... font partie des 74 espèces à être menacées de disparition. De nombreuses ONG de protection animales, dont la Fondation 30 Millions d'Amis, tirent la sonnette d'alarme.
Une nouvelle étude américaine de l'université de l'Etat d'Oregon attire l'attention sur la disparition prochaine de 74 grandes espèces herbivores de plus de 100 kg. Eléphants, rhinocéros, girafes, chameaux, zèbres, tapirs ou encore gorilles... tous sont concernés.
Publiée dans le magazine Science Advances (01/05/15), elle montre qu'au total ce sont 60 % des herbivores, principalement en Afrique ou en Asie, qui sont menacés d'extinction. A titre d'exemple, entre 2002 et 2011, le nombre d'éléphants d'Afrique centrale a baissé de 62 %. Environ 100 000 de ces animaux ont été braconnés entre 2010 et 2012. En 2011, c'est le rhinocéros noir d'Afrique qui s'est éteint.
« Une double menace »
Les chercheurs s'attendaient à ce que « le changement d'habitat soit le principal facteur du déclin de ces espèces ». Mais en réalité « les résultats ont montré que les herbivores étaient victimes d'une double menace : la chasse menée par les hommes et le changement d'environnement », analysent les spécialistes.
Evidemment, cette disparition programmée impacte aussi la chaine alimentaire et pourrait donc menacer d'extinction de grands animaux carnivores ou encore des petits mammifères.
Source © Fondation 30 Millions d'Amis
Une nouvelle étude américaine de l'université de l'Etat d'Oregon attire l'attention sur la disparition prochaine de 74 grandes espèces herbivores de plus de 100 kg. Eléphants, rhinocéros, girafes, chameaux, zèbres, tapirs ou encore gorilles... tous sont concernés.
Publiée dans le magazine Science Advances (01/05/15), elle montre qu'au total ce sont 60 % des herbivores, principalement en Afrique ou en Asie, qui sont menacés d'extinction. A titre d'exemple, entre 2002 et 2011, le nombre d'éléphants d'Afrique centrale a baissé de 62 %. Environ 100 000 de ces animaux ont été braconnés entre 2010 et 2012. En 2011, c'est le rhinocéros noir d'Afrique qui s'est éteint.
« Une double menace »
Les chercheurs s'attendaient à ce que « le changement d'habitat soit le principal facteur du déclin de ces espèces ». Mais en réalité « les résultats ont montré que les herbivores étaient victimes d'une double menace : la chasse menée par les hommes et le changement d'environnement », analysent les spécialistes.
Evidemment, cette disparition programmée impacte aussi la chaine alimentaire et pourrait donc menacer d'extinction de grands animaux carnivores ou encore des petits mammifères.
Source © Fondation 30 Millions d'Amis
Le séisme est suvenu à une profondeur de 22 kilomètres, à 149 kilomètres au sud-ouest de la ville la plus proche de Panguna, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et à 642 kilomètres de la capitale des Salomon, Honiara, selon l'USGS.
Le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique a mis en garde contre "des vagues de tsunami dangereuses (...) possibles pour les côtes situées dans un rayon de 300 kilomètres autour de l’épicentre".
"Une alerte est émise avec la possibilité d’un tsunami local", a confirmé le sismologue Jonathan Bathgate de Geoscience Australia, précisant toutefois que la secousse ne devrait pas avoir d’impact significatif. "C’est un littoral faiblement peuplé et nous pensons que même si un petit tsunami se produit, il ne sera quasiment pas ressenti", a-t-il ajouté.
Il s’agit de la seconde alerte au tsunami cette semaine pour cette région située sur la Ceinture de feu du Pacifique, zone où se rencontrent des plaques tectoniques, ce qui produit une fréquente activité sismique et volcanique. Un séisme de magnitude 7,4 et une alerte au tsunami avaient déclenché un début de panique mardi sur l’île de Nouvelle-Bretagne, mais la menace était passée sans faire ni dégâts matériels ni victimes.
En 2013, un séisme de magnitude 8 avait fait dix morts et détruit des centaines d’habitations sur les Salomons.
Le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique a mis en garde contre "des vagues de tsunami dangereuses (...) possibles pour les côtes situées dans un rayon de 300 kilomètres autour de l’épicentre".
"Une alerte est émise avec la possibilité d’un tsunami local", a confirmé le sismologue Jonathan Bathgate de Geoscience Australia, précisant toutefois que la secousse ne devrait pas avoir d’impact significatif. "C’est un littoral faiblement peuplé et nous pensons que même si un petit tsunami se produit, il ne sera quasiment pas ressenti", a-t-il ajouté.
Il s’agit de la seconde alerte au tsunami cette semaine pour cette région située sur la Ceinture de feu du Pacifique, zone où se rencontrent des plaques tectoniques, ce qui produit une fréquente activité sismique et volcanique. Un séisme de magnitude 7,4 et une alerte au tsunami avaient déclenché un début de panique mardi sur l’île de Nouvelle-Bretagne, mais la menace était passée sans faire ni dégâts matériels ni victimes.
En 2013, un séisme de magnitude 8 avait fait dix morts et détruit des centaines d’habitations sur les Salomons.
Un nouveau phénomène cyclonique est en cours dans le bassin pacifique nord-ouest, il s’agit de la 6ème tempête tropicale de l’année, et le 4ème typhon dans la zone depuis janvier. Il se dirige vers les Philippines.
Nommé Noul, une nouvelle tempête tropicale s'est formé au larges des îles Yap dans le pacifique nord-ouest il y a quelques jours.
Se renforçant, elle est actuellement devenu un typhon de catégorie 2 et deviendra rapidement un typhon de catégorie 3 puis 4 avec des vents en rafales atteignant les 200 km/h.
C'est à ce moment qu'il devrait toucher le nord de l'archipel des Philippines, où de très fortes pluies et des vents violents sont attendus.
Il s’agit du 4ème tyhpon de l’année, après notamment Maysak fin mars, qui avait déjà ravagé une partie des Etats de Micronésie en faisant 5 morts.
A l'arrière de ce typhon, à proximité de Palikir (Micronésie), une autre tempête tropicale se déclare déjà, il s'agit de la 7ème depuis début janvier.
Nommé Noul, une nouvelle tempête tropicale s'est formé au larges des îles Yap dans le pacifique nord-ouest il y a quelques jours.
Se renforçant, elle est actuellement devenu un typhon de catégorie 2 et deviendra rapidement un typhon de catégorie 3 puis 4 avec des vents en rafales atteignant les 200 km/h.
C'est à ce moment qu'il devrait toucher le nord de l'archipel des Philippines, où de très fortes pluies et des vents violents sont attendus.
Il s’agit du 4ème tyhpon de l’année, après notamment Maysak fin mars, qui avait déjà ravagé une partie des Etats de Micronésie en faisant 5 morts.
A l'arrière de ce typhon, à proximité de Palikir (Micronésie), une autre tempête tropicale se déclare déjà, il s'agit de la 7ème depuis début janvier.
Plusieurs tornades ont balayé le centre des Etats-Unis mercredi, détruisant des maisons et arrachant des arbres, ont rapporté des médias américains.
Il n’a été fait état d’aucune victime dans l’immédiat.
Selon la chaîne spécialisée Weather Channel, au moins 29 tornades ont été observées à travers le Kansas, le Nebraska, le Texas et l’Oklahoma, Etat dans lequel de nombreuses maisons ont été détruites.Des images d’une chaîne de télévision locale affiliée à CNN montrent d’importantes destructions dans l’Oklahoma, y compris un immeuble dévasté.
Le Service de météo national, dans un communiqué, a prévenu les personnes chargées de surveiller les tempêtes et les secours qu’elles devaient « se tenir prêtes ».
« Un épisode météorologique sévère restera une menace quotidienne à travers les Plaines et le Midwest jusqu’au week-end en raison de phénomènes climatiques qui se déplacent très lentement en Amérique du Nord », a-t-il ajouté.
Des inondations ont été signalées à Moore, en Oklahoma, selon la chaîne KOCO.
Source :7sur7.be
Il n’a été fait état d’aucune victime dans l’immédiat.
Selon la chaîne spécialisée Weather Channel, au moins 29 tornades ont été observées à travers le Kansas, le Nebraska, le Texas et l’Oklahoma, Etat dans lequel de nombreuses maisons ont été détruites.Des images d’une chaîne de télévision locale affiliée à CNN montrent d’importantes destructions dans l’Oklahoma, y compris un immeuble dévasté.
Le Service de météo national, dans un communiqué, a prévenu les personnes chargées de surveiller les tempêtes et les secours qu’elles devaient « se tenir prêtes ».
« Un épisode météorologique sévère restera une menace quotidienne à travers les Plaines et le Midwest jusqu’au week-end en raison de phénomènes climatiques qui se déplacent très lentement en Amérique du Nord », a-t-il ajouté.
Des inondations ont été signalées à Moore, en Oklahoma, selon la chaîne KOCO.
Source :7sur7.be
Aux États-Unis, un mystérieux lac se vide dans un étrange gouffre
Un lac dans une forêt de l’Oregon aux États-Unis disparaît totalement.
Surnommé "le lac perdu", il se vide à travers un trou formé par une éruption volcanique.
Pendant la saison sèche, l'eau s'engouffre dans un trou formé par une ancienne coulée de lave.
Selon la porte-parole de la forêt nationale de Willamette, "l'eau est sans doute absorbée par les roches poreuses, situées sous la surface de la Terre". Ce phénomène mystérieux et impressionnant se produit chaque année, selon les médias locaux.
En hiver, le lac réapparait petit à petit lorsque les pluies dépassent le débit d'absorption d'eau. Ce phénomène naturel a été filmé à la fin du mois d’avril.
Source © BFM
Un lac dans une forêt de l’Oregon aux États-Unis disparaît totalement.
Surnommé "le lac perdu", il se vide à travers un trou formé par une éruption volcanique.
Pendant la saison sèche, l'eau s'engouffre dans un trou formé par une ancienne coulée de lave.
Selon la porte-parole de la forêt nationale de Willamette, "l'eau est sans doute absorbée par les roches poreuses, situées sous la surface de la Terre". Ce phénomène mystérieux et impressionnant se produit chaque année, selon les médias locaux.
En hiver, le lac réapparait petit à petit lorsque les pluies dépassent le débit d'absorption d'eau. Ce phénomène naturel a été filmé à la fin du mois d’avril.
Source © BFM
Depuis quelques jours, une pollution dans l’étang situé à la Creule décime les poissons et les canards. Ce matin, les pompiers sont intervenus afin de réoxygéner l’eau. Des prélèvements ont également été effectués.
Depuis quelques jours, les riverains de la zone de La Creule constatent un nombre important de poissons morts sur les rives du petit étang près du rond-point de la Creule. Cela pourrait être dû à une pollution de l’eau.
Alertés par une odeur suspecte, les habitants en ont référé à la municipalité qui a prévenu les pompiers ce jeudi matin. La police de l’eau ainsi qu’un cabinet privé ont effectué des prélèvements sur trois zones du bassin pour des analyses.
Grâce à une motopompe remorquable, les pompiers ont procédé à une « réoxygénation de l’eau », qui consiste à réinjecter l’eau pompée, directement dans le bassin. Un bâtardeau a également été installé pour éviter que l’eau ne se propage dans d’autres bassins voisins.
Des panneaux signalant aux habitants qu’il est interdit de pêcher seront également mis en place.
Depuis quelques jours, les riverains de la zone de La Creule constatent un nombre important de poissons morts sur les rives du petit étang près du rond-point de la Creule. Cela pourrait être dû à une pollution de l’eau.
Alertés par une odeur suspecte, les habitants en ont référé à la municipalité qui a prévenu les pompiers ce jeudi matin. La police de l’eau ainsi qu’un cabinet privé ont effectué des prélèvements sur trois zones du bassin pour des analyses.
Grâce à une motopompe remorquable, les pompiers ont procédé à une « réoxygénation de l’eau », qui consiste à réinjecter l’eau pompée, directement dans le bassin. Un bâtardeau a également été installé pour éviter que l’eau ne se propage dans d’autres bassins voisins.
Des panneaux signalant aux habitants qu’il est interdit de pêcher seront également mis en place.
Les scientifiques japonais affirment n'avoir jamais rien vu de pareil après avoir autopsié un groupe de dauphins morts retrouvés échoués sur une plage non loin du site de la catastrophe de 2011 à Fukushima.
De nombreux dauphins ont été découverts échoués sur les côtes ces derniers temps. Le musée national des sciences a donc décidé d'enquêter. Trente chercheurs ont ainsi autopsié les 17 animaux retrouvés. Les poumons de ces dauphins étaient blancs, ce qui, d'après les scientifiques, est une indication du manque de sang acheminé vers les organes dû à un empoisonnement par radiation.
D'après Yuko Tajima, qui dirige les recherches, "les poumons de la majorité d'entre eux étaient blancs pour cause d'ischémie, une maladie vasculaire qui diminue l'apport sanguin vers un organe. Non traitée, elle peut mener à la mort". Il ajoute qu'il a été démontré que les radiations ionisantes à petites doses et sous certaines conditions sont considérées comme étant un des mécanismes de base des maladies ischémiques.
Les risques de cancer provoqués par les effets des radiations ont été révélés après l'accident de Tchernobyl, et récemment, on a découvert que le risque de maladie ischémique lié aux radiations serait statistiquement plus grand que le nombre de cancers. En 1990, le ministère de la santé biélorusse avait déjà dévoilé dans un rapport l'aggravation du nombre de personnes affectées par ces maladies: "Le nombre d'adultes atteints par les maladies ischémiques cardiaques est de 2 à 4 fois plus élevé en comparaison avec les années précédentes".
On peut donc s'attendre à ce type de constatations dans la région de Fukushima dans les années à venir.
De nombreux dauphins ont été découverts échoués sur les côtes ces derniers temps. Le musée national des sciences a donc décidé d'enquêter. Trente chercheurs ont ainsi autopsié les 17 animaux retrouvés. Les poumons de ces dauphins étaient blancs, ce qui, d'après les scientifiques, est une indication du manque de sang acheminé vers les organes dû à un empoisonnement par radiation.
D'après Yuko Tajima, qui dirige les recherches, "les poumons de la majorité d'entre eux étaient blancs pour cause d'ischémie, une maladie vasculaire qui diminue l'apport sanguin vers un organe. Non traitée, elle peut mener à la mort". Il ajoute qu'il a été démontré que les radiations ionisantes à petites doses et sous certaines conditions sont considérées comme étant un des mécanismes de base des maladies ischémiques.
Les risques de cancer provoqués par les effets des radiations ont été révélés après l'accident de Tchernobyl, et récemment, on a découvert que le risque de maladie ischémique lié aux radiations serait statistiquement plus grand que le nombre de cancers. En 1990, le ministère de la santé biélorusse avait déjà dévoilé dans un rapport l'aggravation du nombre de personnes affectées par ces maladies: "Le nombre d'adultes atteints par les maladies ischémiques cardiaques est de 2 à 4 fois plus élevé en comparaison avec les années précédentes".
On peut donc s'attendre à ce type de constatations dans la région de Fukushima dans les années à venir.
Source © AFP
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