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mardi 12 mai 2015
Les inondations soudaines du 8 mai dernier dans la province de Faryab dans le nord de l'Afghanistan ont fait 8 morts et une dizaine de blessés. Plus de 1.500 maisons ont été endommagées. L'autoroute de Faizabada-Takhar a été fermé
Les districts de Garyzan, Pashtunkot et Belcheragh ont été les plus touchés.
Les fortes pluies dans le district de Baghlan-e-Markazi vendredi soir ont emporté plus de 500 maisons
© Nature Alerte
Les districts de Garyzan, Pashtunkot et Belcheragh ont été les plus touchés.
Les fortes pluies dans le district de Baghlan-e-Markazi vendredi soir ont emporté plus de 500 maisons
© Nature Alerte
Le puissant typhon Noul a touché mardi 12 mai l'archipel d'Okinawa, dans le sud du Japon, après avoir balayé le nord des Philippines, où il a fait deux morts.
Noul est attendu plus tard dans la journée sur l'île principale de Honshu et devrait approcher Tokyo dans la nuit de mardi à mercredi, selon l'agence météorologique nippone. Il se déplace vers le nord-est, accompagné de rafales soufflant jusqu'à 180 km/heure, a précisé l'agence qui a mis en garde contre les sorties en mer et les risques de tempêtes et d'inondations sur la plus grande partie du territoire japonais.
Noul est le premier typhon à frapper l'Archipel depuis le début de l'année et le sixième dans la région.
Deux personnes ont été tuées à son passage dans le nord-est des Philippines, où près de 3 000 habitants avaient été évacués par précaution, selon des responsables de la Défense civile. Une bonne vingtaine de typhons naissent en moyenne dans la région et environ la moitié approchent ou touchent le Japon chaque année.
Source © Le Monde
Noul est attendu plus tard dans la journée sur l'île principale de Honshu et devrait approcher Tokyo dans la nuit de mardi à mercredi, selon l'agence météorologique nippone. Il se déplace vers le nord-est, accompagné de rafales soufflant jusqu'à 180 km/heure, a précisé l'agence qui a mis en garde contre les sorties en mer et les risques de tempêtes et d'inondations sur la plus grande partie du territoire japonais.
Noul est le premier typhon à frapper l'Archipel depuis le début de l'année et le sixième dans la région.
Deux personnes ont été tuées à son passage dans le nord-est des Philippines, où près de 3 000 habitants avaient été évacués par précaution, selon des responsables de la Défense civile. Une bonne vingtaine de typhons naissent en moyenne dans la région et environ la moitié approchent ou touchent le Japon chaque année.
Source © Le Monde
Selon un communiqué de presse de l'Inra paru lundi, des équipes de recherche de l'Inra Aquitaine et du Centre national de séquençage du CEA (Génoscope) viennent de séquencer le génome du chêne pédonculé (Quercus robur).
« Il s'agit du premier séquençage pour une espèce du genre Quercus très largement répandu dans l'hémisphère nord », note l'institut de recherche. Sur les douze paires de chromosomes de cet arbre emblématique, 50 000 gènes ont été caractérisés.
« Son génome aura ainsi valeur de référence pour les autres espèces de chênes blancs, mais également pour des espèces plus éloignées de la famille des Fagacées (châtaignier ou hêtre) », informe l'Inra.
Ces travaux, résultats du projet « Génoak » (1) permettront notamment de « mieux comprendre les mécanismes d'adaptation des arbres aux variations environnementales et fourniront des éléments pour anticiper leurs réponses au changement climatique. »
(1) Séquençage du génome du chêne et identification de gènes d'intérêt adaptatifs chez les arbres forestiers, initié en octobre 2011, co-financé par l'Agence Nationale de la Recherche pour 4 ans.
le gigantesque du maniable agrandit l'invisible au visible, et d'ailleurs ça ne change rien
« Il s'agit du premier séquençage pour une espèce du genre Quercus très largement répandu dans l'hémisphère nord », note l'institut de recherche. Sur les douze paires de chromosomes de cet arbre emblématique, 50 000 gènes ont été caractérisés.
« Son génome aura ainsi valeur de référence pour les autres espèces de chênes blancs, mais également pour des espèces plus éloignées de la famille des Fagacées (châtaignier ou hêtre) », informe l'Inra.
Ces travaux, résultats du projet « Génoak » (1) permettront notamment de « mieux comprendre les mécanismes d'adaptation des arbres aux variations environnementales et fourniront des éléments pour anticiper leurs réponses au changement climatique. »
(1) Séquençage du génome du chêne et identification de gènes d'intérêt adaptatifs chez les arbres forestiers, initié en octobre 2011, co-financé par l'Agence Nationale de la Recherche pour 4 ans.
le gigantesque du maniable agrandit l'invisible au visible, et d'ailleurs ça ne change rien
lundi 11 mai 2015
Un incendie dans un transformateur de la centrale nucléaire d'Indian Point située à seulement 55 kilomètres au nord de Manhattan aux états Unis a provoqué la fuite d'une énorme quantité d'huile de refroidissement dans la rivière Hudson.
L'huile du transformateur a débordé de son réservoir de retenue et a gravement pollué la rivière Hudson. Les équipes de secours ont bien essayé de contenir la fuite du mieux qu'ils pouvaient mais le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, confirme qu'une énorme quantité d'huile s'est déversé dans la rivière, on estime que des milliers de litres s'y sont répandus.
Un des réacteur de la centrale a été contraint de s'arrêter d'urgence, selon un porte-parole de l'Entergy Corp, le réacteur est désormais considéré comme sécurisé, il a été rapidement pris en charge et presque immédiatement éteint.
Il n'y a eu aucun rejet radioactif ni dans les airs ni dans la rivière
L'énergie produite par la centrale d'Indian Point est essentiellement à la ville de New York et le comté de Westchester, elle est situé à seulement 55 kilomètres de l’île de Harmattan
Jerry Nappi, un porte-parole de la centrale a déclaré que l'incendie a eu lieu samedi et qu'il a été éteint très rapidement par les membres du personnel et le système automatique d'incendie.
L'US Nuclear Regulatory Commission, les fonctionnaires de l'Etat, des comtés et des locaux ont classé l'incident au plus bas des quatre classifications d'urgence pour les centrales nucléaires américaines.
Néanmoins le feu a causé une importante marée noire d'huile dans la rivière Hudson, les équipes de nettoyage sont à l'oeuvre pour tenter de contenir la fuite dans un périmétrie le plus réduit possible.
© Nature Alerte
Il y a deux semaines, l'Institut des politiques publiques a publié un rapport détaillé exposant le besoin urgent d'affronter une crise imminente de l'eau sur l'île de Malte .
Malte fait parti des ces pays gravement déficitaires en eau sur la planète. Ses réserves d'eau souterraines sont en voie d'épuisement. Ils sont gravement touchés à la fois par la pollution aux nitrates et par l'augmentation de la salinité, conséquences des activités humaines largement non réglementés.
Depuis 35 ans, Malte est de plus en plus dépendante de l'eau issue des usines de dessalement. Toutefois les eaux souterraines contribuent encore pour la plupart des cas à être utilisées dans le pays, et en particulier par l'agriculture pendant les saisons sèches. Cette extraction de l'eau souterraine privée, insuffisamment réglementée, a aggravé la situation.
Plus préoccupant encore, Malte est désormais devenu fortement tributaire de l'importation de produits agricoles et d'autres produits dont la production nécessite une utilisation d'eau importante. Cette importation dite de "d'eau virtuelle" c'est à dire de l'eau étrangère consommée ailleurs qu'à Malte pour Malte constitue environ 10 fois le montant total de l'eau consommée pour les usages domestiques de l'île. Cela rend Malte très vulnérable mais aggrave sa dépendance en particulier face à des crises d'eau potentielles sur d'autres parties du monde, sur laquelle elle n'a absolument aucun contrôle.
Malgré les efforts d'atténuation en vertu de la directive du cadre européen sur l'eau, les taux d'épuisement des eaux souterraines de l’île sont toujours en hausses. C'est en partie parce que Malte n'a aucune politique intégrée de l'eau dans un plan complet.
La population maltaise est largement ignorante du problème de la raréfaction de l'eau et de la dimension de cette crise. Même au sein du gouvernement, il y a un manque de données fiables de la situation ilienne de l'eau.
Peu de temps après l'élection, l'Association Malte eau (MWA), ONG très éclairé, a présenté un document sur la façon de développer un cadre politique solide grâce à une analyse systématique de la situation. Elle a également souligné que le développement d'un plan d'eau nécessitait urgemment un consensus d'accord national entre les partis politiques afin de dépolitiser le débat et de réaliser enfin les mesures nécessaires.
Pourtant les actions du gouvernement ont été remarquables d'absences depuis la remise de ce rapport.
L'unité "eau" au sein du ministère de l'énergie et de la santé, totalement sous-financée, a pourtant été chargé d'élaborer un plan national de l'eau, mais les termes de référence de ce plan ainsi que son financement et les délais de son application n'ont toujours pas été publié.
D'autre part en terme de sécurité, il est important de noter q'un déversement de pétrole pourrait rendre les usines de dessalement ineffectives avec des conséquences incalculables pour l’approvisionnement en eau potable, les activités touristiques et l'industrie maltaise.
Un rapport du think-tank, «Pourquoi un plan national de l'eau de Malte exige un cadre politique analytique» (de www.tppi.org.mt), apporte un soutien convaincant pour le développement d'une analyse complète de la politique de l'eau, suivi d'un cadre et d'un plan approprié. Il analyse les politiques Objectives possibles et détaille les aspects planificateurs à prendre en considération, basée sur des faits fiables pour minimiser les risques et les incertitudes.
Ceux-ci comprennent la valeur réelle de l'eau et de sa contribution économique pour justifier les dépenses publiques futures. Les choix, les coûts et les avantages de diverses options pour améliorer l'approvisionnement en eau de l'ile. Il faudra établir les liens intersectoriels essentiels, en particulier entre la gestion de l'eau domestique et le secteur agricole, les facteurs sociaux, environnementaux et économique. Le cadre devra établir les points juridique et réglementaire concernant la demande en eau et l'élasticité de l'offre. Les questions financières, y compris les tarifs, les revenus et les niveaux de subventions justifiées aux utilisateurs d'eau.
La plus haute priorité doit être accordée à la réhabilitation et la conservation des aquifères, ce qui nécessitera une analyse approfondie du taux et des causes de détérioration, ainsi qu'une stratégie intégrée entièrement chiffré pour atteindre des objectifs mesurables.
Parce que l'agriculture est le principal utilisateur des eaux souterraines de Malte, un cadre politique de l'eau nécessite une analyse du secteur agricole lui-même de sorte que l'utilisation de l'eau par les agriculteurs puisse être correctement compris en termes de contribution économique.
Malte doit urgemment suivre la pratique des autres pays européens dans lesquels une analyse objective est effectuée par des instituts indépendants,en s'appuyant peut-être des Universités.
Les gouvernements successifs maltais ont jusqu'ici évité de s'affronter au dossier de la crise imminente de l'eau de l'île, il faut pourtant faire vite avant qu'il ne soit trop tard.
© Nature Alerte
Malte fait parti des ces pays gravement déficitaires en eau sur la planète. Ses réserves d'eau souterraines sont en voie d'épuisement. Ils sont gravement touchés à la fois par la pollution aux nitrates et par l'augmentation de la salinité, conséquences des activités humaines largement non réglementés.
Depuis 35 ans, Malte est de plus en plus dépendante de l'eau issue des usines de dessalement. Toutefois les eaux souterraines contribuent encore pour la plupart des cas à être utilisées dans le pays, et en particulier par l'agriculture pendant les saisons sèches. Cette extraction de l'eau souterraine privée, insuffisamment réglementée, a aggravé la situation.
Plus préoccupant encore, Malte est désormais devenu fortement tributaire de l'importation de produits agricoles et d'autres produits dont la production nécessite une utilisation d'eau importante. Cette importation dite de "d'eau virtuelle" c'est à dire de l'eau étrangère consommée ailleurs qu'à Malte pour Malte constitue environ 10 fois le montant total de l'eau consommée pour les usages domestiques de l'île. Cela rend Malte très vulnérable mais aggrave sa dépendance en particulier face à des crises d'eau potentielles sur d'autres parties du monde, sur laquelle elle n'a absolument aucun contrôle.
Malgré les efforts d'atténuation en vertu de la directive du cadre européen sur l'eau, les taux d'épuisement des eaux souterraines de l’île sont toujours en hausses. C'est en partie parce que Malte n'a aucune politique intégrée de l'eau dans un plan complet.
La population maltaise est largement ignorante du problème de la raréfaction de l'eau et de la dimension de cette crise. Même au sein du gouvernement, il y a un manque de données fiables de la situation ilienne de l'eau.
Peu de temps après l'élection, l'Association Malte eau (MWA), ONG très éclairé, a présenté un document sur la façon de développer un cadre politique solide grâce à une analyse systématique de la situation. Elle a également souligné que le développement d'un plan d'eau nécessitait urgemment un consensus d'accord national entre les partis politiques afin de dépolitiser le débat et de réaliser enfin les mesures nécessaires.
Pourtant les actions du gouvernement ont été remarquables d'absences depuis la remise de ce rapport.
L'unité "eau" au sein du ministère de l'énergie et de la santé, totalement sous-financée, a pourtant été chargé d'élaborer un plan national de l'eau, mais les termes de référence de ce plan ainsi que son financement et les délais de son application n'ont toujours pas été publié.
D'autre part en terme de sécurité, il est important de noter q'un déversement de pétrole pourrait rendre les usines de dessalement ineffectives avec des conséquences incalculables pour l’approvisionnement en eau potable, les activités touristiques et l'industrie maltaise.
Un rapport du think-tank, «Pourquoi un plan national de l'eau de Malte exige un cadre politique analytique» (de www.tppi.org.mt), apporte un soutien convaincant pour le développement d'une analyse complète de la politique de l'eau, suivi d'un cadre et d'un plan approprié. Il analyse les politiques Objectives possibles et détaille les aspects planificateurs à prendre en considération, basée sur des faits fiables pour minimiser les risques et les incertitudes.
Ceux-ci comprennent la valeur réelle de l'eau et de sa contribution économique pour justifier les dépenses publiques futures. Les choix, les coûts et les avantages de diverses options pour améliorer l'approvisionnement en eau de l'ile. Il faudra établir les liens intersectoriels essentiels, en particulier entre la gestion de l'eau domestique et le secteur agricole, les facteurs sociaux, environnementaux et économique. Le cadre devra établir les points juridique et réglementaire concernant la demande en eau et l'élasticité de l'offre. Les questions financières, y compris les tarifs, les revenus et les niveaux de subventions justifiées aux utilisateurs d'eau.
La plus haute priorité doit être accordée à la réhabilitation et la conservation des aquifères, ce qui nécessitera une analyse approfondie du taux et des causes de détérioration, ainsi qu'une stratégie intégrée entièrement chiffré pour atteindre des objectifs mesurables.
Parce que l'agriculture est le principal utilisateur des eaux souterraines de Malte, un cadre politique de l'eau nécessite une analyse du secteur agricole lui-même de sorte que l'utilisation de l'eau par les agriculteurs puisse être correctement compris en termes de contribution économique.
Malte doit urgemment suivre la pratique des autres pays européens dans lesquels une analyse objective est effectuée par des instituts indépendants,en s'appuyant peut-être des Universités.
Les gouvernements successifs maltais ont jusqu'ici évité de s'affronter au dossier de la crise imminente de l'eau de l'île, il faut pourtant faire vite avant qu'il ne soit trop tard.
© Nature Alerte
Le rythme du massacre des rhinocéros s'est encore accéléré en Afrique du Sud, avec 393 animaux tués par des braconniers sur les quatre premiers mois de l'année.
C'est 18% de plus que pour la même période en 2014, selon la ministre de l'Environnement Edna Molewa.
Le célèbre parc national Kruger, à la frontière avec le Mozambique, reste le plus touché: 290 animaux y ont été abattus, contre 212 un an plus tôt, a précisé la ministre lors d'une conférence de presse.
Cette progression du braconnage malgré l'intervention de l'armée est d'autant plus inquiétante que l'on approche du moment où la mortalité va être supérieure aux naissances parmi les quelque 20'700 rhinos sud-africains, qui représentent environ 80% de la population mondiale.
Elle s'explique par la vente à prix d'or des cornes en Asie, en particulier au Vietnam où elles sont prisées dans la médecine traditionnelle. La corne des rhinocéros est pourtant exclusivement composée de kératine, comme les ongles humains.
Les records sont tristement battus les uns après les autres: les statistiques officielles montrent que 1215 rhinocéros avaient été abattus par des braconniers en Afrique du Sud en 2014, contre 1004 en 2013, 668 en 2012, 448 en 2011, 333 en 2010, 122 en 2009, 83 en 2008 et seulement 13 en 2007.
En-deçà de la réalité
Or, de nombreux spécialistes estiment que ces chiffres sous-estiment la réalité, des carcasses échappant au macabre recensement des rangers.
Edna Molewa a quand même voulu se montrer optimiste dimanche, estimant que les efforts du gouvernement sud-africain pour lutter contre le braconnage "portent leurs fruits" même si certaines stratégies doivent être affinées.
"Nous sommes sur le pied de guerre, nous pensons vraiment que ce combat devra être gagné et nous allons gagner", a-t-elle déclaré, notant que le nombre d'arrestations progresse.
Les autorités sud-africaines ont mis à l'abri des rhinocéros du parc Kruger dans des zones spécialement protégées et 192 bêtes ont été placées ailleurs en Afrique du Sud et dans les pays voisins. Plus de 200 rhinocéros doivent également être vendus au secteur privé.
Source © ATS
C'est 18% de plus que pour la même période en 2014, selon la ministre de l'Environnement Edna Molewa.
Le célèbre parc national Kruger, à la frontière avec le Mozambique, reste le plus touché: 290 animaux y ont été abattus, contre 212 un an plus tôt, a précisé la ministre lors d'une conférence de presse.
Cette progression du braconnage malgré l'intervention de l'armée est d'autant plus inquiétante que l'on approche du moment où la mortalité va être supérieure aux naissances parmi les quelque 20'700 rhinos sud-africains, qui représentent environ 80% de la population mondiale.
Elle s'explique par la vente à prix d'or des cornes en Asie, en particulier au Vietnam où elles sont prisées dans la médecine traditionnelle. La corne des rhinocéros est pourtant exclusivement composée de kératine, comme les ongles humains.
Les records sont tristement battus les uns après les autres: les statistiques officielles montrent que 1215 rhinocéros avaient été abattus par des braconniers en Afrique du Sud en 2014, contre 1004 en 2013, 668 en 2012, 448 en 2011, 333 en 2010, 122 en 2009, 83 en 2008 et seulement 13 en 2007.
En-deçà de la réalité
Or, de nombreux spécialistes estiment que ces chiffres sous-estiment la réalité, des carcasses échappant au macabre recensement des rangers.
Edna Molewa a quand même voulu se montrer optimiste dimanche, estimant que les efforts du gouvernement sud-africain pour lutter contre le braconnage "portent leurs fruits" même si certaines stratégies doivent être affinées.
"Nous sommes sur le pied de guerre, nous pensons vraiment que ce combat devra être gagné et nous allons gagner", a-t-elle déclaré, notant que le nombre d'arrestations progresse.
Les autorités sud-africaines ont mis à l'abri des rhinocéros du parc Kruger dans des zones spécialement protégées et 192 bêtes ont été placées ailleurs en Afrique du Sud et dans les pays voisins. Plus de 200 rhinocéros doivent également être vendus au secteur privé.
Source © ATS
Quelque 46.000 piqûres de scorpion ayant fait 41 morts ont été enregistrées en 2014 à travers le territoire algérien, a indiqué le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, rapporté par l'APS.
46.445 piqûres de scorpion, dont 1.534 dans la wilaya de Médéa, ont été enregistré en 2014. Pas moins de 41 personnes sont décédées suite à ces piqûres, a rajouté la même source.
Les piqûres de scorpions représentent la première cause de mort par envenimation en Algérie.
Abdelmalek Boudiaf a déclaré, lors d'une séance plénière au Conseil de la nation, qu'un schéma en mise en oeuvre depuis le 19 mars a été élaboré pour lutter contre l’envenimation. Ce plan comporte plusieurs axes, dont des actions de sensibilisation et d'information, la disponibilité du sérum antivenimeux et l'organisation de cycles de formation au profit des employés du secteur de la santé pour une meilleure prise en charge des patients.
Le ministre a rappelé que toutes les mesures avaient été prises pour assurer la disponibilité du sérum cette année au niveau national.
Source © HuffPost Algérie
46.445 piqûres de scorpion, dont 1.534 dans la wilaya de Médéa, ont été enregistré en 2014. Pas moins de 41 personnes sont décédées suite à ces piqûres, a rajouté la même source.
Les piqûres de scorpions représentent la première cause de mort par envenimation en Algérie.
Abdelmalek Boudiaf a déclaré, lors d'une séance plénière au Conseil de la nation, qu'un schéma en mise en oeuvre depuis le 19 mars a été élaboré pour lutter contre l’envenimation. Ce plan comporte plusieurs axes, dont des actions de sensibilisation et d'information, la disponibilité du sérum antivenimeux et l'organisation de cycles de formation au profit des employés du secteur de la santé pour une meilleure prise en charge des patients.
Le ministre a rappelé que toutes les mesures avaient été prises pour assurer la disponibilité du sérum cette année au niveau national.
Source © HuffPost Algérie
Un homme d'une cinquantaine d'années est décédé dans le sud de la Nouvelle-Calédonie après avoir été mordu à plusieurs reprises par un requin, a annoncé dimanche la gendarmerie.
L'homme était parti en croisière avec des amis dans le sud de l'archipel, réputé pour la beauté de son lagon. Alors qu'il nageait à une quinzaine de mètres du bateau, il a été attaqué et mordu à plusieurs reprises aux bras et aux jambes par un requin bouledogue selon les premiers éléments.
Ses amis lui sont d'abord venus en aide puis la victime a été prise en charge par une équipe médicale du Samu dépêchée par hélicoptère mais elle n'a pas survécu aux blessures infligées par le squale, a indiqué la gendarmerie.
"C'est une attaque vraiment sauvage et subite. (...) L'essentiel des personnes à bord étaient des personnels de santé, les premiers soins qui ont été apportés ont été importants mais les blessures étaient telles que malheureusement il n'y avait plus grand chose à faire", a précisé un porte-parole du commandement de gendarmerie de la zone maritime, à la radio RRB.
Il s'agit de la première attaque de requin cette année en Nouvelle-Calédonie.
Source © Belga
L'homme était parti en croisière avec des amis dans le sud de l'archipel, réputé pour la beauté de son lagon. Alors qu'il nageait à une quinzaine de mètres du bateau, il a été attaqué et mordu à plusieurs reprises aux bras et aux jambes par un requin bouledogue selon les premiers éléments.
Ses amis lui sont d'abord venus en aide puis la victime a été prise en charge par une équipe médicale du Samu dépêchée par hélicoptère mais elle n'a pas survécu aux blessures infligées par le squale, a indiqué la gendarmerie.
"C'est une attaque vraiment sauvage et subite. (...) L'essentiel des personnes à bord étaient des personnels de santé, les premiers soins qui ont été apportés ont été importants mais les blessures étaient telles que malheureusement il n'y avait plus grand chose à faire", a précisé un porte-parole du commandement de gendarmerie de la zone maritime, à la radio RRB.
Il s'agit de la première attaque de requin cette année en Nouvelle-Calédonie.
Source © Belga
Samedi, en fin d'après-midi, une nappe de produit non identifié a été repéré au large. La Marine nationale, les sapeurs pompier et les secours espagnols sont intervenus
Samedi, il est entre 17 heures et 18 heures lorsque les responsables de la Ville d'Hendaye sont alertés par la Marine nationale et les sapeurs-pompiers : une pollution a été repérée au large des plages, entre les Deux Jumeaux et les Briquets.
Un produit non identifié stagne à un mile marin (1 852 mètres) à deux miles du littoral, des ''petits agglomérats, nettement éparpillés sur une bande d'un kilomètre de long et 200 mètres de large'', selon Frédéric Tranché, 2ème adjoint au maire Kotte Ecenarro, en charge de la sécurité et du tourisme. Sapeurs-pompiers, Marine nationale et secours espagnols se rendent sur zone pour dissoudre le produit par un procédé mécanique : le brassage par les bateaux, sur les nappes visibles. Mis en place à 20 heures, le dispositif est resté actif pendant la nuit. Ce dimanche matin, aucune trace de pollution n'était constatée sur les plages ou les zones de baignade, avance Frédéric Tranché.
La substance, présentant l'apparence de suie noirâtre a fait l'objet de prélèvement pour être analysée. Les résultats devraient être connus dans la semaine. L'hypothèse d'une substance pétrochimique est écartée. La pollution pourrait avoir pour origine ''une activité de nettoyage maritime, résultat d'un décalaminage ou d'un produit de combustion''.
Source © Sud Ouest
Samedi, il est entre 17 heures et 18 heures lorsque les responsables de la Ville d'Hendaye sont alertés par la Marine nationale et les sapeurs-pompiers : une pollution a été repérée au large des plages, entre les Deux Jumeaux et les Briquets.
Un produit non identifié stagne à un mile marin (1 852 mètres) à deux miles du littoral, des ''petits agglomérats, nettement éparpillés sur une bande d'un kilomètre de long et 200 mètres de large'', selon Frédéric Tranché, 2ème adjoint au maire Kotte Ecenarro, en charge de la sécurité et du tourisme. Sapeurs-pompiers, Marine nationale et secours espagnols se rendent sur zone pour dissoudre le produit par un procédé mécanique : le brassage par les bateaux, sur les nappes visibles. Mis en place à 20 heures, le dispositif est resté actif pendant la nuit. Ce dimanche matin, aucune trace de pollution n'était constatée sur les plages ou les zones de baignade, avance Frédéric Tranché.
La substance, présentant l'apparence de suie noirâtre a fait l'objet de prélèvement pour être analysée. Les résultats devraient être connus dans la semaine. L'hypothèse d'une substance pétrochimique est écartée. La pollution pourrait avoir pour origine ''une activité de nettoyage maritime, résultat d'un décalaminage ou d'un produit de combustion''.
Source © Sud Ouest
dimanche 10 mai 2015
Le plus puissant fleuve d’Europe, le Danube, rejette au moins 1.500 tonnes de débris plastiques dans la mer Noire chaque année. C'est ce que révèle une équipe de scientifiques autrichiens après deux ans d'échantillonnage intensif dans le fleuve.
La plupart des débris rejetés, environ 80 %, proviennent de sources industrielles qui fabriquent tout au long de son parcours une multitude d'objets de consommation courante tel que des brosses à dents ou encore des jouets pour enfants, rappelle Aaron Lechner, chercheur à l'Université de Vienne, qui a fait équipe avec d'autres scientifiques pour s'attaquer au problème.
"il serait pourtant facile pour ces producteurs de contrôler ces déchets avant leur diffusion dans le fleuve" affirme Aaron Lechner.
Même si seulement 0,01 pour cent des matériaux plastiques de production s'échappent dans l'environnement, ils finissent tout de même par créer une énorme quantité de déchets plastiques qui vont persister à le polluer pendant des milliers d'années. Ces déchets seront encore présents dans la nature pour les 100.000 prochaines années, rappelle-t-il, plaidant pour une réglementation urgente et beaucoup plus stricte de toute l'activité plastique en Europe.
Les recherches de cette équipe ont été soigneusement planifié et exécuté entre 2010 et 2012. Les chercheurs ont analysé plus d'un millions de gallons d'eau du fleuve Danube à travers leurs écrans d'ordinateur, après les avoir filtré via des filets à mailles fines, pour tenter de quantifier et de trier la pollution plastique du fleuve.
Tout l'échantillonnage a été effectué dans le parc national Donauauen, une zone protégée du fleuve, à cheval entre Vienne et Bratislava, et qui abrite l'une des dernières zones humides majeures de l' Europe centrale.
Dans cette zone d'échantillonnage, le Danube est déjà un fleuve très puissant, il fait en moyenne 350 mètres de large et circule à une vitesse moyenne de 1,93 mètres cubes par seconde. C'est l'un des bassins fluviaux le plus international du monde, drainant environ 800 000 kilomètres carrés dans 19 pays pour plus de 81 millions de personnes.
Les échantillons ont été pris soit de jour, soit de nuit, pour obtenir une estimation précise de la vie larvaire aquatique, qui est connu pour changer au cours des cycles diurnes.
A leur grande surprise quand ils ont combiné les données des deux années d'observation, les scientifiques ont constaté plus de micro-déchets plastiques que de larves de poissons dans les flux du fleuve dans la journée, et l'augmentation de la densité des larves après le crépuscule .
"Dans l'ensemble, le Danube a transporté plus de plastique en 2010 et plus d' ichthyoplancton en 2012. En outre, la biomasse moyenne en dérive des larves de poisson était inférieure à la masse de plastique dans les deux ans."
Ces débris de plastique s'écoulent dans la mer Noire à un taux d'environ 4,2 tonnes par jour.
Pour mieux mesurer l'ampleur des dégâts, chaque année, le montant total des déchets de plastiques drainés par le Danude dans la mer noire est supérieur au montant total estimé de plastiques dans le tourbillon de l'Atlantique Nord, cette grande concentration océanique (appelée 6 éme continent ) de débris flottants plastiques si décriés.
C'est une véritable soupe de plastique que les règlements des pays traversés même dans les pays dits les plus «verts» par leur normes, comme l'Autriche et l'Allemagne, et qui sont bien plus faibles encore dans les pays voisins, ne sont pas prés de d'être régler.
Il appelle à un effort important pour identifier les principales sources de pollutions afin d'imposer des limites de rejets significatifs.
De nombreux gouvernements européens classent en effet les déchets plastiques comme des solides filtrables, et non comme des polluants qui doivent être traités. La distinction est subtile, mais elle fait une énorme différence.
En vertu des règlements existants en Autriche, par exemple, un gros site de traitement, près de Vienne peut légalement libérer plus de 94 tonnes de plastique par an dans le Danube, c'est l'équivalant d'environ 2,7 millions de bouteilles.
Les obstacles à une nouvelle législation Européenne sur le rejet de polluants plastiques ne sont que politiques et sont malheureusement soutenus par l'industrie plastique mondiale elle même.
Avec cette nouvelle étude "Le lobby plastique a été vraiment énervé" .
En réponse à l'étude, l'industrie des plastiques a essayé de discréditer la science et même de publier des informations trompeuses. "Par exemple en Autriche ils affirment que ce plastique n'est absolument pas nocif pour le fleuve, et qu'aucun produit chimique n'est rejeté dans l'environnement» rappelle Aaron Lechner.
"Nous avons même eu des problèmes avec le gouvernement, qui a également remis en question certaines de nos méthodes de recherche.
© Nature Alerte
La plupart des débris rejetés, environ 80 %, proviennent de sources industrielles qui fabriquent tout au long de son parcours une multitude d'objets de consommation courante tel que des brosses à dents ou encore des jouets pour enfants, rappelle Aaron Lechner, chercheur à l'Université de Vienne, qui a fait équipe avec d'autres scientifiques pour s'attaquer au problème.
"il serait pourtant facile pour ces producteurs de contrôler ces déchets avant leur diffusion dans le fleuve" affirme Aaron Lechner.
Même si seulement 0,01 pour cent des matériaux plastiques de production s'échappent dans l'environnement, ils finissent tout de même par créer une énorme quantité de déchets plastiques qui vont persister à le polluer pendant des milliers d'années. Ces déchets seront encore présents dans la nature pour les 100.000 prochaines années, rappelle-t-il, plaidant pour une réglementation urgente et beaucoup plus stricte de toute l'activité plastique en Europe.
Les recherches de cette équipe ont été soigneusement planifié et exécuté entre 2010 et 2012. Les chercheurs ont analysé plus d'un millions de gallons d'eau du fleuve Danube à travers leurs écrans d'ordinateur, après les avoir filtré via des filets à mailles fines, pour tenter de quantifier et de trier la pollution plastique du fleuve.
Tout l'échantillonnage a été effectué dans le parc national Donauauen, une zone protégée du fleuve, à cheval entre Vienne et Bratislava, et qui abrite l'une des dernières zones humides majeures de l' Europe centrale.
Dans cette zone d'échantillonnage, le Danube est déjà un fleuve très puissant, il fait en moyenne 350 mètres de large et circule à une vitesse moyenne de 1,93 mètres cubes par seconde. C'est l'un des bassins fluviaux le plus international du monde, drainant environ 800 000 kilomètres carrés dans 19 pays pour plus de 81 millions de personnes.
Les échantillons ont été pris soit de jour, soit de nuit, pour obtenir une estimation précise de la vie larvaire aquatique, qui est connu pour changer au cours des cycles diurnes.
A leur grande surprise quand ils ont combiné les données des deux années d'observation, les scientifiques ont constaté plus de micro-déchets plastiques que de larves de poissons dans les flux du fleuve dans la journée, et l'augmentation de la densité des larves après le crépuscule .
"Dans l'ensemble, le Danube a transporté plus de plastique en 2010 et plus d' ichthyoplancton en 2012. En outre, la biomasse moyenne en dérive des larves de poisson était inférieure à la masse de plastique dans les deux ans."
Ces débris de plastique s'écoulent dans la mer Noire à un taux d'environ 4,2 tonnes par jour.
Pour mieux mesurer l'ampleur des dégâts, chaque année, le montant total des déchets de plastiques drainés par le Danude dans la mer noire est supérieur au montant total estimé de plastiques dans le tourbillon de l'Atlantique Nord, cette grande concentration océanique (appelée 6 éme continent ) de débris flottants plastiques si décriés.
C'est une véritable soupe de plastique que les règlements des pays traversés même dans les pays dits les plus «verts» par leur normes, comme l'Autriche et l'Allemagne, et qui sont bien plus faibles encore dans les pays voisins, ne sont pas prés de d'être régler.
Il appelle à un effort important pour identifier les principales sources de pollutions afin d'imposer des limites de rejets significatifs.
De nombreux gouvernements européens classent en effet les déchets plastiques comme des solides filtrables, et non comme des polluants qui doivent être traités. La distinction est subtile, mais elle fait une énorme différence.
En vertu des règlements existants en Autriche, par exemple, un gros site de traitement, près de Vienne peut légalement libérer plus de 94 tonnes de plastique par an dans le Danube, c'est l'équivalant d'environ 2,7 millions de bouteilles.
Les obstacles à une nouvelle législation Européenne sur le rejet de polluants plastiques ne sont que politiques et sont malheureusement soutenus par l'industrie plastique mondiale elle même.
Avec cette nouvelle étude "Le lobby plastique a été vraiment énervé" .
En réponse à l'étude, l'industrie des plastiques a essayé de discréditer la science et même de publier des informations trompeuses. "Par exemple en Autriche ils affirment que ce plastique n'est absolument pas nocif pour le fleuve, et qu'aucun produit chimique n'est rejeté dans l'environnement» rappelle Aaron Lechner.
"Nous avons même eu des problèmes avec le gouvernement, qui a également remis en question certaines de nos méthodes de recherche.
© Nature Alerte
Plus de 1200 personnes ont été évacuées à l'approche du typhon Noul dans le nord des Philippines. Les autorités ont mis en garde dimanche contre les risques d'inondations, de glissements de terrain et de vagues géantes.
L'ouragan avait légèrement ralenti sa course dimanche matin, à 17 km/h, mais s'est renforcé, avec des vents soufflant en rafales de 205 km/h, en approchant la partie septentrionale de l'île principale de Luzon, a expliqué la directrice de la division de la surveillance météorologique du gouvernement.
La tempête, qui se trouvait à environ 140 km au nord-est de la province de Cagayan, devrait toucher terre dans l'après-midi ou la soirée. A titre préventif, plus de 1200 personnes ont été évacuées dans les zones qui risquent d'être touchées par Noul, a dit la porte-parole du conseil national de la gestion des catastrophes.
Des vagues de 1,5 mètre de haut
"Certaines régions pourraient connaître des glissements de terrain, d'autres des inondations soudaines. Des régions côtières peuvent être touchées par des vagues, allant jusqu'à 1,5 mètre de haut", a-t-elle déclaré. Ces vagues, qui ressemblent à celles provoquées par les tsunamis, sont une préoccupation majeure pour les autorités.
Elles avaient été responsables d'un grand nombre des 7350 morts ou disparus déplorés par les Philippines lorsque l'archipel avait été frappé en novembre 2013 par le supertyphon Haiyan.
Parallèlement, plusieurs centaines de personnes vivant dans un hameau situé au pied du volcan Bulusan, dans le Sud de Luzon, ont également été évacuées. Les autorités craignent que les pluies ne se mêlent aux cendres accumulées sur les flancs du volcan et ne provoquent des glissements de terrain. Les liaisons maritimes par ferry ont été suspendues par précaution dans les zones à risques de même que certains vols intérieurs.
Une vingtaine de typhons et de tempêtes frappent chaque année les Philippines, semant la mort sur leur passage.
Source © ATS
L'ouragan avait légèrement ralenti sa course dimanche matin, à 17 km/h, mais s'est renforcé, avec des vents soufflant en rafales de 205 km/h, en approchant la partie septentrionale de l'île principale de Luzon, a expliqué la directrice de la division de la surveillance météorologique du gouvernement.
La tempête, qui se trouvait à environ 140 km au nord-est de la province de Cagayan, devrait toucher terre dans l'après-midi ou la soirée. A titre préventif, plus de 1200 personnes ont été évacuées dans les zones qui risquent d'être touchées par Noul, a dit la porte-parole du conseil national de la gestion des catastrophes.
Des vagues de 1,5 mètre de haut
"Certaines régions pourraient connaître des glissements de terrain, d'autres des inondations soudaines. Des régions côtières peuvent être touchées par des vagues, allant jusqu'à 1,5 mètre de haut", a-t-elle déclaré. Ces vagues, qui ressemblent à celles provoquées par les tsunamis, sont une préoccupation majeure pour les autorités.
Elles avaient été responsables d'un grand nombre des 7350 morts ou disparus déplorés par les Philippines lorsque l'archipel avait été frappé en novembre 2013 par le supertyphon Haiyan.
Parallèlement, plusieurs centaines de personnes vivant dans un hameau situé au pied du volcan Bulusan, dans le Sud de Luzon, ont également été évacuées. Les autorités craignent que les pluies ne se mêlent aux cendres accumulées sur les flancs du volcan et ne provoquent des glissements de terrain. Les liaisons maritimes par ferry ont été suspendues par précaution dans les zones à risques de même que certains vols intérieurs.
Une vingtaine de typhons et de tempêtes frappent chaque année les Philippines, semant la mort sur leur passage.
Source © ATS
Au moins 465 personnes ont été évacuées dans le district de Siau Tagulandang Biaro dans le Sulawesi du Nord en Indonésie vendredi après l'éruption du volcan Karangetang.
L'impact de l'éruption a détruit plusieurs maisons dans le village de Kora.
Le volcan recrache actuellement de la lave des cendres et des roches en grande quantité à plusieurs kilomètres du cratère du volcan.
© Nature Alerte
L'impact de l'éruption a détruit plusieurs maisons dans le village de Kora.
Le volcan recrache actuellement de la lave des cendres et des roches en grande quantité à plusieurs kilomètres du cratère du volcan.
© Nature Alerte
Plus de 20 baleines d'une espèce protégée ont été trouvées mortes dans l'extrême sud du Chili, a annoncé vendredi le Service national de la pêche, et pourraient avoir été victimes d'un excès d'algues ou d'un virus.
«Le nombre de baleines mortes dépasserait la vingtaine, mais nous n'avons pas encore pu toutes les compter», a indiqué à l'AFP un responsable de l'organisme sous couvert d'anonymat.
Le Service national de la pêche avait auparavant fait état de la découverte d'une quinzaine de cétacés de plus de dix mètres de long, échoués dans une zone située au nord du Golfe de Penas, à près de 2000 kilomètres au sud de Santiago.
Les mammifères marins ont été trouvés par un groupe de scientifiques internationaux travaillant dans la région et qui en ont informé les autorités chiliennes.
Elles étaient éparpillées, aucune ne portait de blessures, donc nous pensons qu'elles ont souffert d'une marée verte (un dépôt de grandes quantités d'algues pouvant être toxique, NDLR) ou d'un virus quelconque», a expliqué à l'AFP Vreni Haissermann, biologiste allemande à la tête du groupe de scientifiques ayant fait la découverte.
L'endroit où ont été trouvées les baleines est un fjord entouré de verdures, loin de toute activité humaine, hormis une base militaire.
Il n'est accessible qu'en bateau, après un voyage de quatre jours depuis Puerto Montt, à 1.300 kilomètres au sud de la capitale.
Vreni Haissermann a précisé que les cadavres des mammifères marins ont été trouvés le 21 avril, mais les scientifiques ne sont revenus à Puerto Montt que mercredi, et c'est là qu'ils ont alerté les autorités.
«Je crois qu'elles ont été emportées par les courants», a-t-elle indiqué.
«Depuis 15 ans (que je travaille) dans la zone, je n'avais jamais vu quelque chose comme ça. Les gens du coin ont dit avoir vu parfois une baleine morte, mais pas autant (d'un coup), c'est un fait sans précédent», a-t-elle affirmé.
Les autorités chiliennes ont annoncé l'ouverture d'une enquête pour déterminer les causes de la mort des cétacés.
Le Service national de la pêche attend une amélioration des conditions climatiques pour tenter à nouveau de survoler la zone samedi, afin d'évaluer le nombre de baleines échouées.
Les autorités maritimes régionales et la police se rendront également sur place.
Les baleines appartiennent à l'espèce protégée «Sei», autrefois très prisée par la pêche et qui peut mesurer jusqu'à 16 mètres de long et peser 30 tonnes.
Source © AFP
«Le nombre de baleines mortes dépasserait la vingtaine, mais nous n'avons pas encore pu toutes les compter», a indiqué à l'AFP un responsable de l'organisme sous couvert d'anonymat.
Le Service national de la pêche avait auparavant fait état de la découverte d'une quinzaine de cétacés de plus de dix mètres de long, échoués dans une zone située au nord du Golfe de Penas, à près de 2000 kilomètres au sud de Santiago.
Les mammifères marins ont été trouvés par un groupe de scientifiques internationaux travaillant dans la région et qui en ont informé les autorités chiliennes.
Elles étaient éparpillées, aucune ne portait de blessures, donc nous pensons qu'elles ont souffert d'une marée verte (un dépôt de grandes quantités d'algues pouvant être toxique, NDLR) ou d'un virus quelconque», a expliqué à l'AFP Vreni Haissermann, biologiste allemande à la tête du groupe de scientifiques ayant fait la découverte.
L'endroit où ont été trouvées les baleines est un fjord entouré de verdures, loin de toute activité humaine, hormis une base militaire.
Il n'est accessible qu'en bateau, après un voyage de quatre jours depuis Puerto Montt, à 1.300 kilomètres au sud de la capitale.
Vreni Haissermann a précisé que les cadavres des mammifères marins ont été trouvés le 21 avril, mais les scientifiques ne sont revenus à Puerto Montt que mercredi, et c'est là qu'ils ont alerté les autorités.
«Je crois qu'elles ont été emportées par les courants», a-t-elle indiqué.
«Depuis 15 ans (que je travaille) dans la zone, je n'avais jamais vu quelque chose comme ça. Les gens du coin ont dit avoir vu parfois une baleine morte, mais pas autant (d'un coup), c'est un fait sans précédent», a-t-elle affirmé.
Les autorités chiliennes ont annoncé l'ouverture d'une enquête pour déterminer les causes de la mort des cétacés.
Le Service national de la pêche attend une amélioration des conditions climatiques pour tenter à nouveau de survoler la zone samedi, afin d'évaluer le nombre de baleines échouées.
Les autorités maritimes régionales et la police se rendront également sur place.
Les baleines appartiennent à l'espèce protégée «Sei», autrefois très prisée par la pêche et qui peut mesurer jusqu'à 16 mètres de long et peser 30 tonnes.
Source © AFP
Une juge fédérale américaine a ordonné aux militants de Greenpeace de se tenir à l'écart des navires de Royal Dutch Shell.
La juge de district Sharon Gleason a aussi interdit à Greenpeace, vendredi, de survoler avec des drones les secteurs au large des côtes de l'Arctique où Shell prévoit des forages.
Selon l'Alaska Dispatch News, l'injonction établissant une zone de sécurité sera en vigueur jusqu'au 31 octobre. Shell Offshore Inc. a intenté une poursuite, le 7 avril, un jour après que six militants de Greenpeace eurent investi le Blue Marlin, navire qui transportait une unité de forage semi-submersible de Transocean dans le Pacifique.
L'injonction établit des zones tampons allant de 300 pieds à environ 5000 pieds.
Shell s'est réjouie de ce dénouement. Greenpeace a parlé d'un jugement décevant.
Source © la presse canadienne
La juge de district Sharon Gleason a aussi interdit à Greenpeace, vendredi, de survoler avec des drones les secteurs au large des côtes de l'Arctique où Shell prévoit des forages.
Selon l'Alaska Dispatch News, l'injonction établissant une zone de sécurité sera en vigueur jusqu'au 31 octobre. Shell Offshore Inc. a intenté une poursuite, le 7 avril, un jour après que six militants de Greenpeace eurent investi le Blue Marlin, navire qui transportait une unité de forage semi-submersible de Transocean dans le Pacifique.
L'injonction établit des zones tampons allant de 300 pieds à environ 5000 pieds.
Shell s'est réjouie de ce dénouement. Greenpeace a parlé d'un jugement décevant.
Source © la presse canadienne
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré officiellement samedi la fin de l'épidémie d'Ebola au Libéria, l'un des trois pays les plus touchés par la maladie avec le Sierra Leone et la Guinée.
Quarante-deux jours se sont écoulés depuis que le dernier cas d'Ebola confirmé en laboratoire a été enterré le 28 mars 2015, a indiqué l'OMS pour justifier son annonce.
“L'arrêt de la transmission est un succès énorme pour un pays qui a enregistré le plus grand nombre de morts dans l'épidémie la plus grande, la plus longue et la plus complexe depuis qu'Ebola est apparu en 1976”, a ajouté l'agence onusienne dans un communiqué de presse. Au pic de la transmission du virus, en août et septembre 2014, le Libéria enregistrait entre 300 et 400 nouveaux cas chaque semaine.
L'OMS a rappelé que l'épidémie se poursuit en Guinée et en Sierra Leone et qu'il y a un risque élevé que des gens infectés passent la frontière du Libéria dans une région où les frontières sont très poreuses.
“Le gouvernement est absolument au courant de la nécessité de rester en alerte et a l'expérience, la capacité et le soutien des partenaires internationaux pour le faire”, a souligné l'OMS. L'agence a prévenu qu'elle maintiendrait une présence renforcée au Libéria jusqu'à la fin de l'année.
Dans un entretien avec la Radio de l'ONU cette semaine, la Représentante spéciale du Secrétaire général au Libéria, Karin Landgren, avait appelé à la prudence concernant l'épidémie d'Ebola. « On attend que le Sierra Leone et la Guinée conquièrent aussi Ebola », avait-elle dit.
Selon les derniers chiffres de l'OMS fournis mercredi, depuis le début de l'épidémie en Afrique de l'Ouest, Ebola a fait au total 11.005 morts, principalement au Libéria, en Guinée et en Sierra Leone. L'épidémie est partie en décembre 2013 de la Guinée avant de se propager aux deux autres pays.
Quarante-deux jours se sont écoulés depuis que le dernier cas d'Ebola confirmé en laboratoire a été enterré le 28 mars 2015, a indiqué l'OMS pour justifier son annonce.
“L'arrêt de la transmission est un succès énorme pour un pays qui a enregistré le plus grand nombre de morts dans l'épidémie la plus grande, la plus longue et la plus complexe depuis qu'Ebola est apparu en 1976”, a ajouté l'agence onusienne dans un communiqué de presse. Au pic de la transmission du virus, en août et septembre 2014, le Libéria enregistrait entre 300 et 400 nouveaux cas chaque semaine.
L'OMS a rappelé que l'épidémie se poursuit en Guinée et en Sierra Leone et qu'il y a un risque élevé que des gens infectés passent la frontière du Libéria dans une région où les frontières sont très poreuses.
“Le gouvernement est absolument au courant de la nécessité de rester en alerte et a l'expérience, la capacité et le soutien des partenaires internationaux pour le faire”, a souligné l'OMS. L'agence a prévenu qu'elle maintiendrait une présence renforcée au Libéria jusqu'à la fin de l'année.
Dans un entretien avec la Radio de l'ONU cette semaine, la Représentante spéciale du Secrétaire général au Libéria, Karin Landgren, avait appelé à la prudence concernant l'épidémie d'Ebola. « On attend que le Sierra Leone et la Guinée conquièrent aussi Ebola », avait-elle dit.
Selon les derniers chiffres de l'OMS fournis mercredi, depuis le début de l'épidémie en Afrique de l'Ouest, Ebola a fait au total 11.005 morts, principalement au Libéria, en Guinée et en Sierra Leone. L'épidémie est partie en décembre 2013 de la Guinée avant de se propager aux deux autres pays.
Source © AFP
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