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vendredi 29 mai 2015
Le Purple Beach a été noyé sous l’eau par les lances à incendie de deux remorqueurs de haute mer.
Le feu à bord du Purple Beach semblait être sous contrôle dans la soirée du 28 mai.
Ce cargo polyvalent est victime d’un incendie dans une cale depuis le 25 mai alors qu’il se trouve à environ 17 milles au sud-ouest de l’île allemande d’Helgoland, en mer du Nord. Les autorités allemandes prennent l’incendie très au sérieux étant donné la cargaison du navire, des ammonitrates.
Le feu à bord du Purple Beach semblait être sous contrôle dans la soirée du 28 mai.
Ce cargo polyvalent est victime d’un incendie dans une cale depuis le 25 mai alors qu’il se trouve à environ 17 milles au sud-ouest de l’île allemande d’Helgoland, en mer du Nord. Les autorités allemandes prennent l’incendie très au sérieux étant donné la cargaison du navire, des ammonitrates.
Au moins deux manutentionnaires ont été hospitalisés après qu'une fuite radioactive a été détectée vendredi dans la zone de chargement de l'Aéroport International Indira Gandhi de New Delhi, capitale indienne.
Le ministre indien de l'Intérieur, Rajnath Singh, a indiqué que la fuite a été contenue et a exhorté les gens à garder leur calme.
Les chaînes de télévision locales ont rapporté que la fuite est venue d'un paquet contenant de l'iodure de sodium provenant de Turquie situé dans une petite partie de la zone de chargement.
Une équipe anti-sabotage de la Force de réaction en cas de catastrophe nationale ainsi que d'autres officiels de services d'urgence se sont dépêchés d'arriver sur les lieux, pouvait-on lire dans les rapports.
Le ministre indien de l'Intérieur, Rajnath Singh, a indiqué que la fuite a été contenue et a exhorté les gens à garder leur calme.
Les chaînes de télévision locales ont rapporté que la fuite est venue d'un paquet contenant de l'iodure de sodium provenant de Turquie situé dans une petite partie de la zone de chargement.
Une équipe anti-sabotage de la Force de réaction en cas de catastrophe nationale ainsi que d'autres officiels de services d'urgence se sont dépêchés d'arriver sur les lieux, pouvait-on lire dans les rapports.
Un séisme d'une magnitude de 6,8 a frappé la côte sud-ouest de l'Alaska
L'USGS a déclaré que l'épicentre du tremblement de terre était situé à 104 kilomètres au sud-sud-est de Ugashik à une profondeur de 61,7 km .
Le Centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique a estimé qu'aucune alerte devrait être déclenchée.
Ce séisme a une faible probabilité de faire des victimes ou de causer des dégâts
© Nature Alerte
L'USGS a déclaré que l'épicentre du tremblement de terre était situé à 104 kilomètres au sud-sud-est de Ugashik à une profondeur de 61,7 km .
Le Centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique a estimé qu'aucune alerte devrait être déclenchée.
Ce séisme a une faible probabilité de faire des victimes ou de causer des dégâts
© Nature Alerte
jeudi 28 mai 2015
Des milliers de personnes ont envahi subitement les rues de la ville chinoise de Tianjin ces derniers jours pour protester contre la pollution présumée cancérogène d'une usine de fer et d'acier située dans le quartiers de Gegu.
Les protestations ont continué mercredi au milieu d'une forte présence policière à l'extérieur des portes de l'usine de Rongcheng à Tianjin.
Déjà plusieurs milliers de résidents locaux en colère y ont affronté la police mardi. Les manifestants affirment qu'il y a eu plusieurs blessés lors de ces affrontements
Un résident local, surnommé Xue, affirme que la moitié de la population du canton, soit 8000 personnes, sont tous venues manifester depuis plusieurs jours, mais jusqu'ici aucun responsable, ni de l'usine ni du gouvernement, n'est venu répondre à nos questions a déclaré Xue.
"Nous voulons simplement vivre sans être touchés par la pollution de l'usine" at-il dit. La pollution est partout visible, dans l'air, l'eau et les sols.
"Il y a une horrible odeur probablement toxique qui ressort des cheminées de l'usine nuits et jours" at-il dit, ajoutant: "Nous avons un taux d'environ 20 % de la population touché par le cancer ici." Pour preuve l'hôpital de Tianjin , est l'un des principaux hôpitaux spécialisé sur le cancer en Chine. Une tumeur particulière à la ville, que les medecins appellent la Tumeur Gegu y est traité, a déclaré Xue.
Plaintes répétées
Une manifestante surnommée Zhang confirme que l'usine de Rongcheng a de graves répercussions sur l'environnement local, mais que rien n'a été fait par les autorités malgré des plaintes répétées de la population locale.
"Le gouvernement ne répond pas à nos plaintes, et ne prête aucune attention à nos demandes", dit-elle.
Li Zhanpeng, un fonctionnaire d'état qui a répondu au téléphone au gouvernement du canton Gegu, a déclaré que les dirigeants locaux sont actuellement en réunion pour gérer la situation.
Le gouvernement a publié mardi une lettre ouverte aux résidents locaux s'engageant à mettre en place un groupe de travail pour examiner les allégations de population riveraine actuellement en manisfestation.
Néanmoins "Nous espérons que ces manifestations locales resteront dans les limites de la loi" conclut la lettre.
© Nature Alerte
Les protestations ont continué mercredi au milieu d'une forte présence policière à l'extérieur des portes de l'usine de Rongcheng à Tianjin.
Déjà plusieurs milliers de résidents locaux en colère y ont affronté la police mardi. Les manifestants affirment qu'il y a eu plusieurs blessés lors de ces affrontements
Un résident local, surnommé Xue, affirme que la moitié de la population du canton, soit 8000 personnes, sont tous venues manifester depuis plusieurs jours, mais jusqu'ici aucun responsable, ni de l'usine ni du gouvernement, n'est venu répondre à nos questions a déclaré Xue.
"Nous voulons simplement vivre sans être touchés par la pollution de l'usine" at-il dit. La pollution est partout visible, dans l'air, l'eau et les sols.
"Il y a une horrible odeur probablement toxique qui ressort des cheminées de l'usine nuits et jours" at-il dit, ajoutant: "Nous avons un taux d'environ 20 % de la population touché par le cancer ici." Pour preuve l'hôpital de Tianjin , est l'un des principaux hôpitaux spécialisé sur le cancer en Chine. Une tumeur particulière à la ville, que les medecins appellent la Tumeur Gegu y est traité, a déclaré Xue.
Plaintes répétées
Une manifestante surnommée Zhang confirme que l'usine de Rongcheng a de graves répercussions sur l'environnement local, mais que rien n'a été fait par les autorités malgré des plaintes répétées de la population locale.
"Le gouvernement ne répond pas à nos plaintes, et ne prête aucune attention à nos demandes", dit-elle.
Li Zhanpeng, un fonctionnaire d'état qui a répondu au téléphone au gouvernement du canton Gegu, a déclaré que les dirigeants locaux sont actuellement en réunion pour gérer la situation.
Le gouvernement a publié mardi une lettre ouverte aux résidents locaux s'engageant à mettre en place un groupe de travail pour examiner les allégations de population riveraine actuellement en manisfestation.
Néanmoins "Nous espérons que ces manifestations locales resteront dans les limites de la loi" conclut la lettre.
© Nature Alerte
La guerre produit parfois des dommages imprévisibles et, bien que le coût humain de ce conflit soit le centre majeur de nos préoccupations, il peut aussi avoir des conséquences mortelles pour la faune.
Selon un rapport de la BBC, l'Ibis chauve en voie critique d'extinction en Syrie pourrait en faire immédiatement les frais.
En effet, on est sans nouvelle d'une toute petite colonie découverte en 2002 et qui est située prés de Palmyre
En 2013, une seule femelle sauvage de l’espèce Ibis Chauve est revenue de son hivernage en Ethiopie dans ses anciens quartiers de reproduction prés de Palmyre. Pour aider à sa reproduction, trois oiseaux mâles détenus en captivité était conservés dans la région afin d'assurer la survie de cette très ancienne colonie.
Les trois oiseaux mâles ont été abandonnés la semaine dernière lorsque leurs gardes bédouins ont fui les combats.
$ 1,000 de récompense
La Société pour la protection de la nature au Liban (SPNL) a offert une récompense de 1000 $ à toute personne qui peut fournir des informations sur ce dernier oiseau sauvage restant en Syrie.
Appelée Zénobie, elle était la dernière femelle d'Ibis Sauvage à suivre l'ancienne route de migration. Sa disparition pourrait voir l'extinction complète de l'espèce sauvage en Syrie.
Ces oiseaux étaient autrefois commun dans les grandes régions de l'Europe, de l'Afrique et du Moyen-Orient. Le Maroc et la Syrie étaient ces derniers bastions, les derniers 95% d'Ibis Chauves vraiment sauvages sont maintenant concentrés dans une sous-population au Maroc.
Avec la guerre la situation de la présence de l'Ibis chauve en Syrie est désormais vraiment sombre, plus personne n'a de nouvelle des 4 derniers spécimens connus.
© Nature Alerte
Selon un rapport de la BBC, l'Ibis chauve en voie critique d'extinction en Syrie pourrait en faire immédiatement les frais.
En effet, on est sans nouvelle d'une toute petite colonie découverte en 2002 et qui est située prés de Palmyre
En 2013, une seule femelle sauvage de l’espèce Ibis Chauve est revenue de son hivernage en Ethiopie dans ses anciens quartiers de reproduction prés de Palmyre. Pour aider à sa reproduction, trois oiseaux mâles détenus en captivité était conservés dans la région afin d'assurer la survie de cette très ancienne colonie.
Les trois oiseaux mâles ont été abandonnés la semaine dernière lorsque leurs gardes bédouins ont fui les combats.
$ 1,000 de récompense
La Société pour la protection de la nature au Liban (SPNL) a offert une récompense de 1000 $ à toute personne qui peut fournir des informations sur ce dernier oiseau sauvage restant en Syrie.
Appelée Zénobie, elle était la dernière femelle d'Ibis Sauvage à suivre l'ancienne route de migration. Sa disparition pourrait voir l'extinction complète de l'espèce sauvage en Syrie.
Ces oiseaux étaient autrefois commun dans les grandes régions de l'Europe, de l'Afrique et du Moyen-Orient. Le Maroc et la Syrie étaient ces derniers bastions, les derniers 95% d'Ibis Chauves vraiment sauvages sont maintenant concentrés dans une sous-population au Maroc.
Avec la guerre la situation de la présence de l'Ibis chauve en Syrie est désormais vraiment sombre, plus personne n'a de nouvelle des 4 derniers spécimens connus.
© Nature Alerte
Un palangrier battant pavillon Taïwanais s'est échoué au large de Coconut dans les îles Samoa américaines provoquant le début d'une marée noire.
Des témoins affirment que le navire laisse actuellement s'échapper une grande quantité de carburant par une brèche d'environ 1 mètre observée sur sa coque endommagée.
La nappe qui s'étend devient désormais une menace croissante, au moins 4000 litres de pétrole se sont déjà déversés dans la lagune. Tous les poissons qui avaient été péché auparavant par le navire se sont répandus dans l'océan. Les autorités appellent la population à ne pas les consommer, tous ces poissons morts sont largement contaminés.
...Laissons ça aux mouettes...
© Nature Alerte
Des témoins affirment que le navire laisse actuellement s'échapper une grande quantité de carburant par une brèche d'environ 1 mètre observée sur sa coque endommagée.
La nappe qui s'étend devient désormais une menace croissante, au moins 4000 litres de pétrole se sont déjà déversés dans la lagune. Tous les poissons qui avaient été péché auparavant par le navire se sont répandus dans l'océan. Les autorités appellent la population à ne pas les consommer, tous ces poissons morts sont largement contaminés.
...Laissons ça aux mouettes...
© Nature Alerte
Le Conseil départemental du Val-de-Marne a annoncé hier que le nouveau collège d’Ivry-sur-Seine, qui devait ouvrir à la rentrée de septembre 2015 dans la zac Ivry Confluences, devrait reporter sa rentrée d’au moins un an en raison de traces de pollution au mercure supérieures aux normes réglementaires.
Situé au pied de la cheminée de l’ancienne usine Philips, l’établissement est situé dans le quartier en pleine renaissance d’Ivry Confluences qui n’échappe pas complètement à son passé industriel. « Les services départementaux procèdent à une enquête visant à établir très précisément les raisons de cette pollution« , assure le président PCF du Conseil départemental, Christian Favier, précisant que c’est le maître d’ouvrage, à savoir la Sadev 94, qui réaliserait à ses frais, les travaux nécessaires à l’éradication totale des sources de cette pollution.
« En lien avec les autorités de l’Education nationale, toutes les dispositions sont prises pour garantir le bon accueil des collégiens à la rentrée dans le collège de leur secteur. Les modifications de carte scolaire liées à la livraison de ce collège sont reportées d’un an« , ajoute le président du Conseil départemental.
Le nouveau collège, dessiné par l’agence Ameller, Dubois et associés, avec Mootz et Pelé, doit pouvoir accueillir 600 élèves. Il disposera aussi d’un gymnase accessible au public et de six appartements de fonction. Son coût était jusqu’à présent évalué à 13,7 millions d’euros.
Source © 94.citoyens
Situé au pied de la cheminée de l’ancienne usine Philips, l’établissement est situé dans le quartier en pleine renaissance d’Ivry Confluences qui n’échappe pas complètement à son passé industriel. « Les services départementaux procèdent à une enquête visant à établir très précisément les raisons de cette pollution« , assure le président PCF du Conseil départemental, Christian Favier, précisant que c’est le maître d’ouvrage, à savoir la Sadev 94, qui réaliserait à ses frais, les travaux nécessaires à l’éradication totale des sources de cette pollution.
« En lien avec les autorités de l’Education nationale, toutes les dispositions sont prises pour garantir le bon accueil des collégiens à la rentrée dans le collège de leur secteur. Les modifications de carte scolaire liées à la livraison de ce collège sont reportées d’un an« , ajoute le président du Conseil départemental.
Le nouveau collège, dessiné par l’agence Ameller, Dubois et associés, avec Mootz et Pelé, doit pouvoir accueillir 600 élèves. Il disposera aussi d’un gymnase accessible au public et de six appartements de fonction. Son coût était jusqu’à présent évalué à 13,7 millions d’euros.
Source © 94.citoyens
En rénovant l’école de la commune, la municipalité du Plessis-Pâté dans l’Essonne ne s’attendait pas à une telle conséquence. En effet, pour les travaux qui ont permis de diminuer la consommation de gaz, GDF Suez - devenu Engie - a facturé à la ville 5.985 euros de gaz, dont 4.824 euros de pénalité. Une sanction pour n’avoir pas suffisamment consommé en 2014, relate le Parisien.
« Je refuse de payer cette pénalité »
« Ils nous ont dit que dans le contrat que nous avions signé en 1992, il y a vingt-trois ans, nous nous étions engagés à consommer 334.500 kWh par an. Grâce à la nouvelle isolation de l’école, nous n’avons eu besoin que de 89.856 kWh, reprend l’élu de cette commune de 4.000 habitants particulièrement active en matière de développement durable. Ce contrat, on ne l’a jamais retrouvé dans nos archives. Nous avons demandé à GDF Suez une copie, mais ils ne nous l’ont pas fournie », explique Le maire (PS) Sylvain Tanguy au Parisien.
« Je refuse de payer cette pénalité. Si le fournisseur veut son argent, il faudra qu’un juge le décide et je leur souhaite bien du courage », annonce également Sylvain Tanguy.
« Il n’est pas anormal d’avoir ce type de pénalité »
De son côté, Engie explique que ce contrat « B2F » s’applique aux gros consommateurs. « On met en place des tuyaux particuliers et une volumétrie de gaz importante, donc en retour, par cet accord signé, le client s’engage à une certaine consommation. Il n’est pas anormal d’avoir ce type de pénalité. Après, des ajustements peuvent être prévus », commente un porte-parole de l’entreprise au quotidien.
Engie a proposé à la commune, le 11 mai, une ristourne de 25 % sur le montant de la facture. Mais pas question d’annuler totalement sa pénalité.
Bref du pur..."By people for people"...et on est vraiment pas loin du... "Par le peuple pour le peuple"...non???...et ce, livré au bon endroit...Yes Sir...vive l'école à la French Sauce...No comment
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« Je refuse de payer cette pénalité »
« Ils nous ont dit que dans le contrat que nous avions signé en 1992, il y a vingt-trois ans, nous nous étions engagés à consommer 334.500 kWh par an. Grâce à la nouvelle isolation de l’école, nous n’avons eu besoin que de 89.856 kWh, reprend l’élu de cette commune de 4.000 habitants particulièrement active en matière de développement durable. Ce contrat, on ne l’a jamais retrouvé dans nos archives. Nous avons demandé à GDF Suez une copie, mais ils ne nous l’ont pas fournie », explique Le maire (PS) Sylvain Tanguy au Parisien.
« Je refuse de payer cette pénalité. Si le fournisseur veut son argent, il faudra qu’un juge le décide et je leur souhaite bien du courage », annonce également Sylvain Tanguy.
« Il n’est pas anormal d’avoir ce type de pénalité »
De son côté, Engie explique que ce contrat « B2F » s’applique aux gros consommateurs. « On met en place des tuyaux particuliers et une volumétrie de gaz importante, donc en retour, par cet accord signé, le client s’engage à une certaine consommation. Il n’est pas anormal d’avoir ce type de pénalité. Après, des ajustements peuvent être prévus », commente un porte-parole de l’entreprise au quotidien.
Engie a proposé à la commune, le 11 mai, une ristourne de 25 % sur le montant de la facture. Mais pas question d’annuler totalement sa pénalité.
Bref du pur..."By people for people"...et on est vraiment pas loin du... "Par le peuple pour le peuple"...non???...et ce, livré au bon endroit...Yes Sir...vive l'école à la French Sauce...No comment
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On attendait depuis plusieurs semaines de connaître le nom des multinationales appelées à devenir les sponsors officiels de la Conférence climat de Paris (COP21), qui doit se tenir à la fin de l’année.
Le ministre des Affaires Étrangères Laurent Fabius vient de rendre publique la liste de ces sponsors, qui confirme les craintes des associations et des militants du climat.
Y figurent notamment des firmes énergétiques fortement investies dans le charbon – EDF et Engie (ex GDF Suez) – et une banque championne européenne du financement des énergies fossiles (BNP Paribas).
Ces multinationales apporteront soit des financements, soit des prestations en nature. Renault mettra par exemple à disposition une flotte de voitures électriques. Dans tous les cas, ces contributions pourront être défiscalisées à hauteur de 60%, en tant que mécénat [1] .
Le grand renoncement
Il y a quelques semaines, à l’occasion de la « fuite » des premiers noms des sponsors potentiels, un article de l’Observatoire des multinationales notait déjà l’absence de critères clairs pour déterminer le degré de respectabilité climatique attendu des sponsors. Les organisateurs de la COP21 affirmaient pourtant avoir tiré les leçons des controverses qui avaient marqué la conférence, organisée en Pologne en 2013, sponsorisée par des grandes entreprises privées ouvertement favorables au charbon, la plus polluante des énergies fossiles (lire notre enquête.)
Finalement, le gouvernement français semble avoir décidé d’accepter à peu près n’importe qui. Malgré les déclarations officielles mettant en avant les « promesses » des entreprises concernées et leur « engagement » en faveur du climat, il aurait été difficile d’envoyer un message aussi négatif à quelques mois de la COP21.
Les négociations aux mains des pollueurs ?
EDF et Engie (GDF Suez), tout d’abord, sont deux entreprises fortement engagées dans le secteur du charbon au niveau mondial, comme vient de le rappeler un rapport d’Oxfam et des Amis de la Terre . Pour ce qui est de leur supposé engagement dans les énergies renouvelables, il s’agit surtout de construire des mégabarrages en Amazonie, sources de désastres sociaux et environnementaux pour des bénéfices climatiques très douteux (lire notre dossier).
BNP Paribas est la championne européenne du financement des énergies fossiles - charbon, gaz et pétrole confondus. Depuis 2005 et la signature du Protocole de Kyoto, la première banque de la zone euro a investi plus de 15 milliards d’euros rien que dans l’extraction de charbon. Contrairement à ses paires comme le Crédit agricole, elle n’a jamais voulu prendre aucun engagement précis en terme de désengagement des énergies fossiles et de retrait du charbon .
Comme le notent les Amis de la Terre, Attac France, Corporate Europe Observatory, 350.org et WECF dans un communiqué acerbe, on retrouve aussi dans la liste « Air France, entreprise aéronautique opposée à la réduction des émissions dans le secteur de l’aviation, le groupe Renault-Nissan, fabricants d’automobiles extrêmement polluantes, Suez Environnement connue pour sa participation au lobby pro-gaz de schiste français ». Ces associations « redoutent que les négociations se retrouvent aux mains des pollueurs ». Sans oublier des multinationales pointées du doigt pour leurs pratiques fiscales (Ikea, LVMH, BNP Paribas notamment)
« Business as usual »
Au-delà des controverses associées aux pratiques de telle ou telle entreprise, c’est le rôle privilégié ainsi accordé aux multinationales dans la Conférence climat qui pose un problème de fond. Les entreprises ont certes un rôle à jouer pour favoriser le changement. Mais le discours officiel de ceux qui soutiennent l’implication des grandes entreprises dans la Conférence climat revient généralement à entériner une seule idée : l’action en matière climatique ne doit pas remettre en cause l’ordre économique établi.
Avec une telle logique, on peut d’ores et déjà être assuré que les mesures prises ou annoncées lors de la Conférence climat de Paris en décembre resteront minimales, bien en-deçà de ce qui serait nécessaire pour prévenir les effets les plus dramatiques du dérèglement climatique. On peut aussi être assuré que ce seront les citoyens, les usagers et les consommateurs, et non pas les entreprises et leurs actionnaires, qui en supporteront les coûts .
Les contributions annoncées aujourd’hui par les multinationales ne portent que sur 10% du budget de l’organisation de la COP21, alors que l’objectif officiel est que 20% des 187 millions d’euros nécessaires soient apportés par des partenaires privés. De nouveaux sponsors seront donc probablement annoncés dans les semaines à venir. On peut désormais s’attendre à tout.
Source © OLIVIER PETITJEAN / Multinationales.org
Le ministre des Affaires Étrangères Laurent Fabius vient de rendre publique la liste de ces sponsors, qui confirme les craintes des associations et des militants du climat.
Y figurent notamment des firmes énergétiques fortement investies dans le charbon – EDF et Engie (ex GDF Suez) – et une banque championne européenne du financement des énergies fossiles (BNP Paribas).
Ces multinationales apporteront soit des financements, soit des prestations en nature. Renault mettra par exemple à disposition une flotte de voitures électriques. Dans tous les cas, ces contributions pourront être défiscalisées à hauteur de 60%, en tant que mécénat [1] .
Le grand renoncement
Il y a quelques semaines, à l’occasion de la « fuite » des premiers noms des sponsors potentiels, un article de l’Observatoire des multinationales notait déjà l’absence de critères clairs pour déterminer le degré de respectabilité climatique attendu des sponsors. Les organisateurs de la COP21 affirmaient pourtant avoir tiré les leçons des controverses qui avaient marqué la conférence, organisée en Pologne en 2013, sponsorisée par des grandes entreprises privées ouvertement favorables au charbon, la plus polluante des énergies fossiles (lire notre enquête.)
Finalement, le gouvernement français semble avoir décidé d’accepter à peu près n’importe qui. Malgré les déclarations officielles mettant en avant les « promesses » des entreprises concernées et leur « engagement » en faveur du climat, il aurait été difficile d’envoyer un message aussi négatif à quelques mois de la COP21.
Les négociations aux mains des pollueurs ?
EDF et Engie (GDF Suez), tout d’abord, sont deux entreprises fortement engagées dans le secteur du charbon au niveau mondial, comme vient de le rappeler un rapport d’Oxfam et des Amis de la Terre . Pour ce qui est de leur supposé engagement dans les énergies renouvelables, il s’agit surtout de construire des mégabarrages en Amazonie, sources de désastres sociaux et environnementaux pour des bénéfices climatiques très douteux (lire notre dossier).
BNP Paribas est la championne européenne du financement des énergies fossiles - charbon, gaz et pétrole confondus. Depuis 2005 et la signature du Protocole de Kyoto, la première banque de la zone euro a investi plus de 15 milliards d’euros rien que dans l’extraction de charbon. Contrairement à ses paires comme le Crédit agricole, elle n’a jamais voulu prendre aucun engagement précis en terme de désengagement des énergies fossiles et de retrait du charbon .
Comme le notent les Amis de la Terre, Attac France, Corporate Europe Observatory, 350.org et WECF dans un communiqué acerbe, on retrouve aussi dans la liste « Air France, entreprise aéronautique opposée à la réduction des émissions dans le secteur de l’aviation, le groupe Renault-Nissan, fabricants d’automobiles extrêmement polluantes, Suez Environnement connue pour sa participation au lobby pro-gaz de schiste français ». Ces associations « redoutent que les négociations se retrouvent aux mains des pollueurs ». Sans oublier des multinationales pointées du doigt pour leurs pratiques fiscales (Ikea, LVMH, BNP Paribas notamment)
« Business as usual »
Au-delà des controverses associées aux pratiques de telle ou telle entreprise, c’est le rôle privilégié ainsi accordé aux multinationales dans la Conférence climat qui pose un problème de fond. Les entreprises ont certes un rôle à jouer pour favoriser le changement. Mais le discours officiel de ceux qui soutiennent l’implication des grandes entreprises dans la Conférence climat revient généralement à entériner une seule idée : l’action en matière climatique ne doit pas remettre en cause l’ordre économique établi.
Avec une telle logique, on peut d’ores et déjà être assuré que les mesures prises ou annoncées lors de la Conférence climat de Paris en décembre resteront minimales, bien en-deçà de ce qui serait nécessaire pour prévenir les effets les plus dramatiques du dérèglement climatique. On peut aussi être assuré que ce seront les citoyens, les usagers et les consommateurs, et non pas les entreprises et leurs actionnaires, qui en supporteront les coûts .
Les contributions annoncées aujourd’hui par les multinationales ne portent que sur 10% du budget de l’organisation de la COP21, alors que l’objectif officiel est que 20% des 187 millions d’euros nécessaires soient apportés par des partenaires privés. De nouveaux sponsors seront donc probablement annoncés dans les semaines à venir. On peut désormais s’attendre à tout.
Source © OLIVIER PETITJEAN / Multinationales.org
Une étude de l'OMS sur plus de 170 villes a classé New Delhi comme la ville la plus polluée du monde. Bien que conscient de cette situation, le gouvernement n'a pas l'air très enclin à prendre des mesures drastiques pour lutter contre la pollution.
Si New Delhi est la ville la plus polluée au monde, c’est notamment à cause de la très forte croissance des véhicules : la capitale indienne compte plus de sept millions de voitures et deux roues, et chaque jour, les autorités en enregistrent 1.400 de plus. Pourtant, le gouvernement régional n'a pas mis en place de réelles mesures pour freiner cette croissance.
Pour lutter contre la pollution, les habitants qui le peuvent prennent les devants et s'équipent de purificateurs d'air dans leurs maisons ou dans les bureaux. C'est le cas dans l'école française de Delhi, qui a installé ces équipements dans tous ses locaux, malgré un coût élevé.
L'école, qui est financée à 80% par les frais de scolarité, a dû investir plus de 26.000 euros pour 75 appareils. Afin d’éviter aux élèves un maximum de problèmes respiratoires, les programmes de sport sont adaptés, surtout pendant les pics de pollution de l'hiver.
Au-delà des purificateurs
Si beaucoup d'ambassades et certains indiens de classe aisée commencent à s'équiper de purificateurs, pour pallier le manque d'action du gouvernement régional contre la pollution, cela ne peut faire office de solution, selon Anumita Chowdhuri, directrice de recherches du Centre pour la Science et l'environnement. "Il n'y a aucune preuve que ces purificateurs vous protègent des plus petites particules qui sont très dangereuses. Et ils génèrent de plus de l'ozone. Ce n'est donc qu'une protection partielle."
Le retrait de toutes les voitures de plus de 10 ans, de Delhi, a été ordonné par le tribunal environnemental indien, mais les autorités refusent de l'appliquer.
"Le temps des solutions intermédiaires est terminé. Si vous voulez améliorer la qualité de l'air à Delhi, cela passera par des solutions radicales, comme la croissance des transports publics, la réduction de la dépendance envers les voitures et du volume de la circulation," explique Anumita Chowdhuri, directrice de recherches du Centre pour la Science et l'environnement.
Le nouveau gouvernement de Delhi vient d'annoncer qu'il allait rajouter 10.000 bus de ville pendant les cinq ans de son mandat.
Source © France Info
Si New Delhi est la ville la plus polluée au monde, c’est notamment à cause de la très forte croissance des véhicules : la capitale indienne compte plus de sept millions de voitures et deux roues, et chaque jour, les autorités en enregistrent 1.400 de plus. Pourtant, le gouvernement régional n'a pas mis en place de réelles mesures pour freiner cette croissance.
Pour lutter contre la pollution, les habitants qui le peuvent prennent les devants et s'équipent de purificateurs d'air dans leurs maisons ou dans les bureaux. C'est le cas dans l'école française de Delhi, qui a installé ces équipements dans tous ses locaux, malgré un coût élevé.
L'école, qui est financée à 80% par les frais de scolarité, a dû investir plus de 26.000 euros pour 75 appareils. Afin d’éviter aux élèves un maximum de problèmes respiratoires, les programmes de sport sont adaptés, surtout pendant les pics de pollution de l'hiver.
Au-delà des purificateurs
Si beaucoup d'ambassades et certains indiens de classe aisée commencent à s'équiper de purificateurs, pour pallier le manque d'action du gouvernement régional contre la pollution, cela ne peut faire office de solution, selon Anumita Chowdhuri, directrice de recherches du Centre pour la Science et l'environnement. "Il n'y a aucune preuve que ces purificateurs vous protègent des plus petites particules qui sont très dangereuses. Et ils génèrent de plus de l'ozone. Ce n'est donc qu'une protection partielle."
Le retrait de toutes les voitures de plus de 10 ans, de Delhi, a été ordonné par le tribunal environnemental indien, mais les autorités refusent de l'appliquer.
"Le temps des solutions intermédiaires est terminé. Si vous voulez améliorer la qualité de l'air à Delhi, cela passera par des solutions radicales, comme la croissance des transports publics, la réduction de la dépendance envers les voitures et du volume de la circulation," explique Anumita Chowdhuri, directrice de recherches du Centre pour la Science et l'environnement.
Le nouveau gouvernement de Delhi vient d'annoncer qu'il allait rajouter 10.000 bus de ville pendant les cinq ans de son mandat.
Source © France Info
mercredi 27 mai 2015
Les sociétés Statoil Canada, MEG Energy et Cenovus Energy ont évacué des centaines d'employés des site de production de sables bitumineux de Christina Lake, de Narrows Lake etde Leismer-in NE en Alberta, les incendies de forêt qui y font rage menacent la plus grande région productrice de pétrole de la région.
C'est au moins la production de 233 000 barils/jour , soit environ 9 % de la production des sables bitumineux totale de l'Alberta qui a été suspendu dans le nord de l'état en raison des risques d'incendie. Au moins 19 d'entres eux sont hors de contrôle, et 50 autres font rage à travers toute la province. Un total de 55 incendies ont été déclenchés dans la seule journée lundi, la plupart ont été déclenché par la foudre.
L'état d'urgence a été déclaré dans plusieurs villes.
Un feu de forêt de 200 hectares a forcé l'évacuation d'environ 5000 résidents de Wabasca.
Les incendies les plus féroces ont été observé à:
- 10 km du hameau de Wabasca.
- 22 km à l'est de Slave Lake
- 40 km au nord-ouest de Cold Lake
Depuis le début de l'année 2015, 687 incendies de forêt ont déjà brûlé 18 500 hectares de forets
L'Alberta a déjà connu 687 incendies de forêt qui ont brûlé 18,435.22 hectares entre le 1er Avril et le 26 mai 2015, selon la dernière mise à jour du gouvernement. L'Alberta a déployé plus de 1.300 équipes d'incendie de forêt et environ 100 avions pour les contrôler .
Les fonctionnaires ont évacué plusieurs villes menacées par les incendies à travers la province.
© Nature Alerte
C'est au moins la production de 233 000 barils/jour , soit environ 9 % de la production des sables bitumineux totale de l'Alberta qui a été suspendu dans le nord de l'état en raison des risques d'incendie. Au moins 19 d'entres eux sont hors de contrôle, et 50 autres font rage à travers toute la province. Un total de 55 incendies ont été déclenchés dans la seule journée lundi, la plupart ont été déclenché par la foudre.
L'état d'urgence a été déclaré dans plusieurs villes.
Un feu de forêt de 200 hectares a forcé l'évacuation d'environ 5000 résidents de Wabasca.
Les incendies les plus féroces ont été observé à:
- 10 km du hameau de Wabasca.
- 22 km à l'est de Slave Lake
- 40 km au nord-ouest de Cold Lake
Depuis le début de l'année 2015, 687 incendies de forêt ont déjà brûlé 18 500 hectares de forets
L'Alberta a déjà connu 687 incendies de forêt qui ont brûlé 18,435.22 hectares entre le 1er Avril et le 26 mai 2015, selon la dernière mise à jour du gouvernement. L'Alberta a déployé plus de 1.300 équipes d'incendie de forêt et environ 100 avions pour les contrôler .
Les fonctionnaires ont évacué plusieurs villes menacées par les incendies à travers la province.
© Nature Alerte
Le 11 mai dernier, plusieurs milliers de poissons ont été retrouvés morts intoxiqués sur 3 kilomètres dans la rivière Renaison située dans le Nord du département. La semaine passée, on apprenait que la "Roannaise de l’eau" était à l’origine de la pollution. Le syndicat a alors proposé un rempoissonnement du Renaison.
Mais pour les pêcheurs ça ne suffit pas. Ils estiment qu’il faudra huit ans pour retrouver une situation “normale”. L’association "Pêcheurs de truites du Roannais" a donc décidé de maintenir la plainte qu’elle avait déposée au début du mois lors de la catastrophe. C’est ce que confie Jean Fayard, son président, à Radio Scoop.
Du côté de la "Roannaise de l’eau", on assume cette erreur. Frédéric Mejassol, le directeur du syndicat, confie à Radio Scoop qu’il se pliera aux décisions de justice. Il ajoute que les trois problèmes techniques à l’origine de la pollution ont été réglés.
Source © Radio Scoop
Mais pour les pêcheurs ça ne suffit pas. Ils estiment qu’il faudra huit ans pour retrouver une situation “normale”. L’association "Pêcheurs de truites du Roannais" a donc décidé de maintenir la plainte qu’elle avait déposée au début du mois lors de la catastrophe. C’est ce que confie Jean Fayard, son président, à Radio Scoop.
Du côté de la "Roannaise de l’eau", on assume cette erreur. Frédéric Mejassol, le directeur du syndicat, confie à Radio Scoop qu’il se pliera aux décisions de justice. Il ajoute que les trois problèmes techniques à l’origine de la pollution ont été réglés.
Source © Radio Scoop
Le nombre d'éléphants a été divisé par deux en cinq ans au Mozambique, chutant de 20'000 à près de 10'000, selon un comptage de l'ONG américaine Wildlife Conservation Society (WCS). Le braconnage pour l'ivoire est à l'origine de cette baisse.
"Le dernier comptage montre une baisse dramatique de 48% du nombre d'éléphants dans les cinq dernières années, passant de 20'000 à 10'300 éléphants. Cette baisse est due au braconnage effréné qui vise les populations d'éléphants les plus importantes", a affirmé WCS dans un communiqué envoyé mardi à l'AFP.
Sur l'ensemble du continent africain, on estime à 30'000 le nombre d'éléphants illégalement abattus chaque année pour alimenter le commerce d'ivoire, essentiellement à destination de la Chine et d'autres pays d'Asie.
Il reste 470'000 éléphants d'Afrique sauvages, selon un comptage de l'ONG Elephants Without Borders (EWB), contre 550'000 en 2006.
Braconniers tanzaniens
Mené par WCS pour le compte du gouvernement, le comptage des éléphants du Mozambique a été réalisé par avion sur un échantillon de 10% du territoire, à partir duquel les chiffres ont été extrapolés.
"95% des éléphants décimés l'ont été dans la partie nord du Mozambique, où la population d'éléphants est passée de 15'400 à 6100 individus", précise WCS dans son communiqué. La réserve de Niassa, qui jouxte la frontière tanzanienne et abritait jusque-là près de 70% des éléphants au
Mozambique, est particulièrement touchée.
Ces chiffres s'expliquent par la venue en masse de braconniers tanzaniens, alors que la population d'éléphants en Tanzanie a été décimée à échelle industrielle et qu'il en reste très peu, d'après Alastair Nelson, le directeur de WCS au Mozambique, dont l'organisation administre la réserve de Niassa.
"Le principal problème est celui de la gouvernance. Le nord du pays a toujours été reclus et peu gouvernable, avec de forts niveaux de corruption. Certains policiers et douaniers se laissent facilement acheter, d'autres louent même leurs armes aux braconniers", a t-il expliqué à l'AFP.
Nouvelle loi
Dans l'est du pays, les braconniers mozambicains passent également la frontière sud-africaine pour abattre les rhinocéros du célèbre parc Kruger.
Maputo a pourtant tardé à se lancer dans la lutte contre le braconnage. Sous la pression internationale, le pays a adopté en juin 2014 une nouvelle loi sur la biodiversité qui criminalise l'abattage d'animaux protégés.
Avant cela, les braconniers s'en sortaient avec une simple amende pour port d'arme illégal.
Depuis, des braconniers ont été arrêtés puis jugés, mais également des agents de police et des douaniers. "En avril/mai 2015, la nouvelle police environnementale a arrêté quatre officiers de l'armée qui tuaient des éléphants", détaille le communiqué de WCS, y voyant des signes encourageants.
Source © ATS
"Le dernier comptage montre une baisse dramatique de 48% du nombre d'éléphants dans les cinq dernières années, passant de 20'000 à 10'300 éléphants. Cette baisse est due au braconnage effréné qui vise les populations d'éléphants les plus importantes", a affirmé WCS dans un communiqué envoyé mardi à l'AFP.
Sur l'ensemble du continent africain, on estime à 30'000 le nombre d'éléphants illégalement abattus chaque année pour alimenter le commerce d'ivoire, essentiellement à destination de la Chine et d'autres pays d'Asie.
Il reste 470'000 éléphants d'Afrique sauvages, selon un comptage de l'ONG Elephants Without Borders (EWB), contre 550'000 en 2006.
Braconniers tanzaniens
Mené par WCS pour le compte du gouvernement, le comptage des éléphants du Mozambique a été réalisé par avion sur un échantillon de 10% du territoire, à partir duquel les chiffres ont été extrapolés.
"95% des éléphants décimés l'ont été dans la partie nord du Mozambique, où la population d'éléphants est passée de 15'400 à 6100 individus", précise WCS dans son communiqué. La réserve de Niassa, qui jouxte la frontière tanzanienne et abritait jusque-là près de 70% des éléphants au
Mozambique, est particulièrement touchée.
Ces chiffres s'expliquent par la venue en masse de braconniers tanzaniens, alors que la population d'éléphants en Tanzanie a été décimée à échelle industrielle et qu'il en reste très peu, d'après Alastair Nelson, le directeur de WCS au Mozambique, dont l'organisation administre la réserve de Niassa.
"Le principal problème est celui de la gouvernance. Le nord du pays a toujours été reclus et peu gouvernable, avec de forts niveaux de corruption. Certains policiers et douaniers se laissent facilement acheter, d'autres louent même leurs armes aux braconniers", a t-il expliqué à l'AFP.
Nouvelle loi
Dans l'est du pays, les braconniers mozambicains passent également la frontière sud-africaine pour abattre les rhinocéros du célèbre parc Kruger.
Maputo a pourtant tardé à se lancer dans la lutte contre le braconnage. Sous la pression internationale, le pays a adopté en juin 2014 une nouvelle loi sur la biodiversité qui criminalise l'abattage d'animaux protégés.
Avant cela, les braconniers s'en sortaient avec une simple amende pour port d'arme illégal.
Depuis, des braconniers ont été arrêtés puis jugés, mais également des agents de police et des douaniers. "En avril/mai 2015, la nouvelle police environnementale a arrêté quatre officiers de l'armée qui tuaient des éléphants", détaille le communiqué de WCS, y voyant des signes encourageants.
Source © ATS
70 pélicans frisés (Pelecanus crispus) ont été retrouvés morts à Atyrau Oblast, a rapporté le bureau de presse du ministère de l'Agriculture du Kazakhstan.
Les Pélicans ont été retrouvés dans les eaux peu profondes d'un delta d'une rivière dans le district de Kigach Kurmangazy lors d'une campagne de comptage d'oiseaux par la société North Caspian Operating.
Les pélicans frisés sont répertoriés dans le Livre rouge des espèces menacées d'extinction du Kazakhstan.
Il y a environ 2000 couples de pélicans frisés connus au Kazakhstan. Leurs aires de nidification se répartissent dans les bassins de la région de l'Oural, le long de la côte de la mer Caspienne et dans le Torgai et les réserves de Naurzum.
Ce grand oiseau est le plus grand des espèces de pélicans et l'une des plus grandes espèces d'oiseaux connues. Il mesure entre 160 et 183 cm de longueur, pése de 7,25 à 15 kg et deploie une envergure comprise entre 290 à 345 cm. Son poids moyen est d'environ 11,5 kg, ce qui le rend l'un des oiseaux les plus lourds de la planète.
© Nature Alerte
Les Pélicans ont été retrouvés dans les eaux peu profondes d'un delta d'une rivière dans le district de Kigach Kurmangazy lors d'une campagne de comptage d'oiseaux par la société North Caspian Operating.
Les pélicans frisés sont répertoriés dans le Livre rouge des espèces menacées d'extinction du Kazakhstan.
Il y a environ 2000 couples de pélicans frisés connus au Kazakhstan. Leurs aires de nidification se répartissent dans les bassins de la région de l'Oural, le long de la côte de la mer Caspienne et dans le Torgai et les réserves de Naurzum.
Ce grand oiseau est le plus grand des espèces de pélicans et l'une des plus grandes espèces d'oiseaux connues. Il mesure entre 160 et 183 cm de longueur, pése de 7,25 à 15 kg et deploie une envergure comprise entre 290 à 345 cm. Son poids moyen est d'environ 11,5 kg, ce qui le rend l'un des oiseaux les plus lourds de la planète.
© Nature Alerte
L'Amazone vineuse, un perroquet à la poitrine violette originaire du Brésil, d'Argentine et du Paraguay est en «grave danger» d'extinction à cause de la réduction de son habitat, affirme une étude rendue publique mardi.
Réalisée dans ces trois pays d'Amérique du Sud, l'étude a montré qu'il ne reste que quelque 3000 spécimens d'Amazone vineuse - Amazona vinacea de son nom scientifique - dans le monde, la plupart au sud du Brésil.
Selon le projet Charao, qui a pris fin en mai et a été réalisé par des universités et instituts des trois pays, 91% des Amazones vineuses, aussi appelées bourgogne, se trouvent au Brésil (soit 2857 oiseaux), 143 en Argentine et 133 au Paraguay.
Ces perroquets vivent essentiellement dans la forêt atlantique de Santa Catarina (sud du Brésil), dans le sud-est du Paraguay et la région de Misiones, et dans le nord-est de l'Argentine.
Au Brésil, le territoire «naturel» de ce perroquet a été «réduit à 8% de sa taille originale», selon un communiqué de la Fondation du groupe Boticario qui a financé l'étude.
Depuis 2012, le perroquet est classé «en danger» d'extinction par l'Union internationale pour la conservation de la nature, mais «il n'y avait pas d'informations fiables sur la réelle dimension de sa population actuelle ni sur sa distribution exacte», précise le communiqué.
La population de cette espèce est 25% inférieure aux estimations qui avaient été faites, a averti Malu Nunes, directrice de la Fondation Boticario, pour qui ce perroquet devrait être classé «en danger critique» d'extinction.
Des campagnes contre la commercialisation des perroquets (déjà interdite au Brésil si elle ne provient pas d'élevages) vont être réalisées et des actions mises en oeuvre telles que l'installation de nids dans la forêt pour augmenter les possibilités de reproduction.
Le groupe Boticario, qui produit notamment des cosmétiques et parfums, a créé en 1990 sa fondation privée pour la conservation de la nature.
Source © AFP
Réalisée dans ces trois pays d'Amérique du Sud, l'étude a montré qu'il ne reste que quelque 3000 spécimens d'Amazone vineuse - Amazona vinacea de son nom scientifique - dans le monde, la plupart au sud du Brésil.
Selon le projet Charao, qui a pris fin en mai et a été réalisé par des universités et instituts des trois pays, 91% des Amazones vineuses, aussi appelées bourgogne, se trouvent au Brésil (soit 2857 oiseaux), 143 en Argentine et 133 au Paraguay.
Ces perroquets vivent essentiellement dans la forêt atlantique de Santa Catarina (sud du Brésil), dans le sud-est du Paraguay et la région de Misiones, et dans le nord-est de l'Argentine.
Au Brésil, le territoire «naturel» de ce perroquet a été «réduit à 8% de sa taille originale», selon un communiqué de la Fondation du groupe Boticario qui a financé l'étude.
Depuis 2012, le perroquet est classé «en danger» d'extinction par l'Union internationale pour la conservation de la nature, mais «il n'y avait pas d'informations fiables sur la réelle dimension de sa population actuelle ni sur sa distribution exacte», précise le communiqué.
La population de cette espèce est 25% inférieure aux estimations qui avaient été faites, a averti Malu Nunes, directrice de la Fondation Boticario, pour qui ce perroquet devrait être classé «en danger critique» d'extinction.
Des campagnes contre la commercialisation des perroquets (déjà interdite au Brésil si elle ne provient pas d'élevages) vont être réalisées et des actions mises en oeuvre telles que l'installation de nids dans la forêt pour augmenter les possibilités de reproduction.
Le groupe Boticario, qui produit notamment des cosmétiques et parfums, a créé en 1990 sa fondation privée pour la conservation de la nature.
Source © AFP
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