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mardi 9 juin 2015
09/06/2015...France: Grossesse et pollution : deux médecins de Montpellier font réagir les ministres
Ségolène Royal et Marisol Touraine veulent rencontrer les médecins du CHU de Montpellier, auteurs d'une enquête inédite.
Charles Sultan, responsable du service d'endocrinologie pédiatrique, et Nicolas Kalfa, chirurgien pédiatrique au CHU de Montpellier ont présenté ce lundi 8 juin en conférence de presse l'étude qui établit pour la première fois un lien direct entre la pollution environnementale et l'hypospadias, une malformation génitale des bébés garçons
Coordonnée à Montpellier, menée avec les CHU de Marseille, Nice et Bordeaux, l'enquête porte sur 300 cas inexpliqués. Elle a été publiée dans la première revue mondiale d'urologie, European Urology.
Explications.
Qu'apporte cette étude sur les cas d'hypospadias, une malformation génitale du bébé garçon ?
"Il faut prendre des mesures politiques"
Forts de l’interdiction du bisphenol A dans les contenants alimentaires et des parabens, dans les produits d’hygiène du bébé, les médecins martèlent un message qu’ils auront l’occasion de porter au plus haut niveau, puisque les ministres de l’Environnement Ségolène Royal et de la Santé Marisol Touraine ont demandé à les rencontrer.
"On aimerait que notre étude soit une sonnette d’alarme, pour, au moins, protéger les femmes pendant la grossesse", insiste Nicolas Kalfa. Pour lui, une « première étape » consisterait à "définir de façon claire ce qu’est un perturbateur endocrinien". Au-delà des larges familles de produits pointées du doigt par l’étude parue dans European Urology, qui liste largement "peintures et solvants", "détergents" et "pesticides".
Il espère aussi que des moyens seront donnés pour mener des investigations plus avancées, par exemple "doser les taux de pesticides dans les selles ou les cheveux des bébés". "A l’évidence, les politiques n’ont pas pris la mesure du problème, ajoute le professeur Sultan. Les bénéfices de vente des pesticides devraient être réévalués par rapport à leur coût pour l’environnement." Les bébés, en première ligne, ne sont pas les seuls à être menacés. Le médecin fait aussi le lien avec l’envolée des maladies chroniques (+11 %) pointée dernièrement par l’organisation mondiale pour la santé.
Charles Sultan : Cela fait vingt ans que mon équipe travaille sur les questions de pollution environnementale et leur impact sur la santé des enfants. Sur l'hypospadias, qui est une malformation de la verge, les données de la littérature étaient contradictoires. On sait, d'après des études de l'institut de veille sanitaire, que si l'affection est rare (3/1000 à la naissance), on voit une progression spectaculaire du nombre de cas. Notre enquête, menée sur cinq ans, suit 300 cas inexpliqués de malformation. C'est une étude prospective, qui s'appuie sur une comparaison à 300 cas témoin.
Nicolas Kalfa : La progression du nombre de cas est trop rapide pour être “naturelle”. On s'est tourné vers les facteurs environnementaux, sachant que le principe de perturbateurs endocriniens qui interagissent avec les hormones a déjà été démontré chez les animaux.
Vous en êtes sûr ?
Nicolas Kalfa : Grâce aux questionnaires très précis auquel nous avons soumis les parents, sachant que nous n'avons retenu que les seuils significatifs d'exposition. Il ne suffit pas qu'une mère ait fait de la peinture pendant une heure pour être considérée comme exposée. Notre conclusion, c'est que l'exposition de l'enfant à des perturbateurs endocriniens avant la naissance, et plus particulièrement pendant le premier trimestre de grossesse (80 % des cas), multiplie par trois le risque d'hypospadias. Et que le risque augmente si les expositions sont multiples : c'est le cas dans un rayon de 3 km autour d'une zone exposée (décharge, incinérateur, usine chimique). Mais il ne faut pas s'affoler.
Qu'en est-il des petites filles ?
Charles Sultan : Les perturbateurs endocriniens miment l'action des hormones féminines. Chez les petites filles, on voit de plus en plus de pubertés précoces. On a engagé une étude sur le sujet. Mais le problème est beaucoup plus large.
Nicolas Kalfa : L'impact des perturbateurs endocriniens a aussi été relevé pour leur effet immunodépresseur, ou encore l'augmentation de la résistance aux antibiotiques.
Source © Midi Libre
Charles Sultan, responsable du service d'endocrinologie pédiatrique, et Nicolas Kalfa, chirurgien pédiatrique au CHU de Montpellier ont présenté ce lundi 8 juin en conférence de presse l'étude qui établit pour la première fois un lien direct entre la pollution environnementale et l'hypospadias, une malformation génitale des bébés garçons
Coordonnée à Montpellier, menée avec les CHU de Marseille, Nice et Bordeaux, l'enquête porte sur 300 cas inexpliqués. Elle a été publiée dans la première revue mondiale d'urologie, European Urology.
Explications.
Qu'apporte cette étude sur les cas d'hypospadias, une malformation génitale du bébé garçon ?
"Il faut prendre des mesures politiques"
Forts de l’interdiction du bisphenol A dans les contenants alimentaires et des parabens, dans les produits d’hygiène du bébé, les médecins martèlent un message qu’ils auront l’occasion de porter au plus haut niveau, puisque les ministres de l’Environnement Ségolène Royal et de la Santé Marisol Touraine ont demandé à les rencontrer.
"On aimerait que notre étude soit une sonnette d’alarme, pour, au moins, protéger les femmes pendant la grossesse", insiste Nicolas Kalfa. Pour lui, une « première étape » consisterait à "définir de façon claire ce qu’est un perturbateur endocrinien". Au-delà des larges familles de produits pointées du doigt par l’étude parue dans European Urology, qui liste largement "peintures et solvants", "détergents" et "pesticides".
Il espère aussi que des moyens seront donnés pour mener des investigations plus avancées, par exemple "doser les taux de pesticides dans les selles ou les cheveux des bébés". "A l’évidence, les politiques n’ont pas pris la mesure du problème, ajoute le professeur Sultan. Les bénéfices de vente des pesticides devraient être réévalués par rapport à leur coût pour l’environnement." Les bébés, en première ligne, ne sont pas les seuls à être menacés. Le médecin fait aussi le lien avec l’envolée des maladies chroniques (+11 %) pointée dernièrement par l’organisation mondiale pour la santé.
Charles Sultan : Cela fait vingt ans que mon équipe travaille sur les questions de pollution environnementale et leur impact sur la santé des enfants. Sur l'hypospadias, qui est une malformation de la verge, les données de la littérature étaient contradictoires. On sait, d'après des études de l'institut de veille sanitaire, que si l'affection est rare (3/1000 à la naissance), on voit une progression spectaculaire du nombre de cas. Notre enquête, menée sur cinq ans, suit 300 cas inexpliqués de malformation. C'est une étude prospective, qui s'appuie sur une comparaison à 300 cas témoin.
Nicolas Kalfa : La progression du nombre de cas est trop rapide pour être “naturelle”. On s'est tourné vers les facteurs environnementaux, sachant que le principe de perturbateurs endocriniens qui interagissent avec les hormones a déjà été démontré chez les animaux.
Vous en êtes sûr ?
Nicolas Kalfa : Grâce aux questionnaires très précis auquel nous avons soumis les parents, sachant que nous n'avons retenu que les seuils significatifs d'exposition. Il ne suffit pas qu'une mère ait fait de la peinture pendant une heure pour être considérée comme exposée. Notre conclusion, c'est que l'exposition de l'enfant à des perturbateurs endocriniens avant la naissance, et plus particulièrement pendant le premier trimestre de grossesse (80 % des cas), multiplie par trois le risque d'hypospadias. Et que le risque augmente si les expositions sont multiples : c'est le cas dans un rayon de 3 km autour d'une zone exposée (décharge, incinérateur, usine chimique). Mais il ne faut pas s'affoler.
Qu'en est-il des petites filles ?
Charles Sultan : Les perturbateurs endocriniens miment l'action des hormones féminines. Chez les petites filles, on voit de plus en plus de pubertés précoces. On a engagé une étude sur le sujet. Mais le problème est beaucoup plus large.
Nicolas Kalfa : L'impact des perturbateurs endocriniens a aussi été relevé pour leur effet immunodépresseur, ou encore l'augmentation de la résistance aux antibiotiques.
Source © Midi Libre
lundi 8 juin 2015
Les pays du G7 ont jugé nécessaire dans le communiqué final d'un sommet en Bavière (sud) une diminution importante des émissions mondiales de gaz à effet de serre et une décarbonation de l'économie au cours de ce siècle.
Le G7 a délivré un communiqué dans lequel il affirme s'engager sur l'objectif de limiter à 2°C la hausse de la température moyenne dans le monde.
Ils se sont prononcés en faveur d'un objectif mondial de réduction dans le haut de la fourchette de 40% à 70% d'ici 2050 par rapport à 2010, dans le cadre d'une réponse mondiale, et se sont engagés à faire (leur) part pour parvenir à une économie mondiale sobre en carbone à long terme.
Les formulations retenues, qui entrouvrent la porte à la fin de l'ère fossile, reflètent des engagements ambitieux et réalistes, s'est félicité le président français François Hollande. Mais elles ont été le résultat de négociations difficiles, a reconnu lors de la conférence de presse finale la chancelière allemande Angela Merkel, hôte du sommet. Les négociateurs ont dû fournir un dur travail, a-t-elle dit.
Les pays européens du G7 (France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni) étaient d'accord pour adopter un objectif ambitieux, afin d'envoyer un signal en direction de la conférence de Paris en décembre en préparation, où la communauté internationale doit établir sa feuille de route pour limiter le réchauffement climatique à deux degrés par rapport à l'ère pré-industrielle.
Japon, Canada et dans une moindre mesure Etats-Unis étaient plus réticents.
Source © AFP
Le G7 a délivré un communiqué dans lequel il affirme s'engager sur l'objectif de limiter à 2°C la hausse de la température moyenne dans le monde.
Ils se sont prononcés en faveur d'un objectif mondial de réduction dans le haut de la fourchette de 40% à 70% d'ici 2050 par rapport à 2010, dans le cadre d'une réponse mondiale, et se sont engagés à faire (leur) part pour parvenir à une économie mondiale sobre en carbone à long terme.
Les formulations retenues, qui entrouvrent la porte à la fin de l'ère fossile, reflètent des engagements ambitieux et réalistes, s'est félicité le président français François Hollande. Mais elles ont été le résultat de négociations difficiles, a reconnu lors de la conférence de presse finale la chancelière allemande Angela Merkel, hôte du sommet. Les négociateurs ont dû fournir un dur travail, a-t-elle dit.
Les pays européens du G7 (France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni) étaient d'accord pour adopter un objectif ambitieux, afin d'envoyer un signal en direction de la conférence de Paris en décembre en préparation, où la communauté internationale doit établir sa feuille de route pour limiter le réchauffement climatique à deux degrés par rapport à l'ère pré-industrielle.
Japon, Canada et dans une moindre mesure Etats-Unis étaient plus réticents.
Source © AFP
La semaine dernière des promeneurs ont découvert un très rare Régalec géant ( le plus long des poissons osseux) échoué sur une plage de l'île Catalina Conservancy en Californie. Il a fallu 16 personnes pour le déplacer vers la plage,
C'est un poisson très rare a observer.
Le Régalec a été décrit pour la première fois en 1772, mais ils sont rarement visibles. C'est un poisson des profondeurs pouvant descendre jusqu'à 1000 mètres .
Le régalec mesure communément 5 m de long, mais il peut atteindre une longueur record de 11 m pour un poids de 272 kg, ce qui en fait le plus long poisson osseux du monde. Toutefois, un spécimen non confirmé allant jusqu'à 17 m pour un poids de plus de 200 kg aurait déjà été observé. Ils se nourrissent de plancton et sont inoffensifs.
© Nature Alerte
C'est un poisson très rare a observer.
Le Régalec a été décrit pour la première fois en 1772, mais ils sont rarement visibles. C'est un poisson des profondeurs pouvant descendre jusqu'à 1000 mètres .
Le régalec mesure communément 5 m de long, mais il peut atteindre une longueur record de 11 m pour un poids de 272 kg, ce qui en fait le plus long poisson osseux du monde. Toutefois, un spécimen non confirmé allant jusqu'à 17 m pour un poids de plus de 200 kg aurait déjà été observé. Ils se nourrissent de plancton et sont inoffensifs.
© Nature Alerte
Note d'espoir dans la lutte contre le changement climatique, les émissions de gaz à effet de serre de la Chine devraient atteindre leur pic en 2025 puis décliner, soit cinq ans plus tôt que prévu par Pékin, selon une étude publiée lundi.
Selon les courbes actuelles, la Chine, premier émetteur mondial, devrait dégager 12,5 à 14 milliards de tonnes équivalent CO2 (GTCO2e) en 2025, un record pour ce pays, avant que les émissions commencent à diminuer, prévoit cette étude, réalisée par l'économiste du climat Nicholas Stern et l'analyste Fergus Green.
"Ce résultat suggère qu'il est de plus en plus probable que le monde évite un réchauffement mondial de plus de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels," soulignent dans un communiqué les auteurs de ce rapport produit par deux instituts de recherche de la London School of Economics (LSE).
Les Etats, réunis jusqu'à jeudi à Bonn, négocient pour tenter de parvenir à un accord universel à Paris en décembre, destiné à prendre le relais du protocole de Kyoto à partir de 2020. Il s'agit de limiter le réchauffement mondial à 2°, seuil au-delà duquel la science annonce des impacts dévastateurs sur les écosystèmes comme sur les économies.
"En analysant les tendances dans les secteurs émetteurs clés en Chine, nous concluons que les émissions de gaz à effet de serre ont peu de probabilité d'atteindre leur sommet en 2030, la limite haute qu'avait fixée le président Xi Jinping en novembre 2014, et devraient plus probablement connaître leur pic d'ici 2025", souligne l'étude. Et cela pourrait même se produire avant.
La consommation de charbon par les Chinois a chuté en 2014 et au premier trimestre de 2015, soulignent les chercheurs, qui ont calculé qu'elle avait atteint son "maximum structurel" et devrait se stabiliser au cours des cinq ans, tandis que le recours au gaz naturel se développe. Un basculement permis par des changements structurels de l'économie chinoise, mais aussi par les politiques publiques mises en oeuvre pour favoriser un développement plus durable et réduire les impacts environnementaux.
Source © Belga
Selon les courbes actuelles, la Chine, premier émetteur mondial, devrait dégager 12,5 à 14 milliards de tonnes équivalent CO2 (GTCO2e) en 2025, un record pour ce pays, avant que les émissions commencent à diminuer, prévoit cette étude, réalisée par l'économiste du climat Nicholas Stern et l'analyste Fergus Green.
"Ce résultat suggère qu'il est de plus en plus probable que le monde évite un réchauffement mondial de plus de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels," soulignent dans un communiqué les auteurs de ce rapport produit par deux instituts de recherche de la London School of Economics (LSE).
Les Etats, réunis jusqu'à jeudi à Bonn, négocient pour tenter de parvenir à un accord universel à Paris en décembre, destiné à prendre le relais du protocole de Kyoto à partir de 2020. Il s'agit de limiter le réchauffement mondial à 2°, seuil au-delà duquel la science annonce des impacts dévastateurs sur les écosystèmes comme sur les économies.
"En analysant les tendances dans les secteurs émetteurs clés en Chine, nous concluons que les émissions de gaz à effet de serre ont peu de probabilité d'atteindre leur sommet en 2030, la limite haute qu'avait fixée le président Xi Jinping en novembre 2014, et devraient plus probablement connaître leur pic d'ici 2025", souligne l'étude. Et cela pourrait même se produire avant.
La consommation de charbon par les Chinois a chuté en 2014 et au premier trimestre de 2015, soulignent les chercheurs, qui ont calculé qu'elle avait atteint son "maximum structurel" et devrait se stabiliser au cours des cinq ans, tandis que le recours au gaz naturel se développe. Un basculement permis par des changements structurels de l'économie chinoise, mais aussi par les politiques publiques mises en oeuvre pour favoriser un développement plus durable et réduire les impacts environnementaux.
Source © Belga
Ségolène Royal se félicite de la création par décret de la plus grande réserve naturelle géologique de France dont le périmètre s’étend sur 59 sites de 21 communes du Lot.
Avec le classement de ces 800 hectares, la ministre entend protéger le patrimoine géologique particulièrement riche de ce département.
Des sites géologiques, historiques et culturels d’exception
Cette 167e réserve compte plusieurs sites d’exception d’intérêt géologique ou paléontologique à l’échelle mondiale, comme les phosphatières du Quercy ou la plage aux ptérosaures à Crayssac. On y trouve des œufs de dinosaures parmi les plus anciens au monde, des indices de l’ouverture de l’océan atlantique central il y a 170 millions d’années et des formes minérales rares. Les sites ont aussi une dimension historique et culturelle du fait de l’exploitation du minerai de phosphate, manne importante pour le développement économique local entre 1865 et 1870.
Conserver et valoriser les 59 sites de la réserve
La création de la réserve permettra de conserver et valoriser l’ensemble de ces sites. Gérés par un organisme local en concertation avec les acteurs du territoire, ils seront préservés de toute intervention susceptible de les dégrader et pourront faire l’objet de mesures de réhabilitation écologique. Ce classement contribue au renforcement et à la cohérence du réseau des aires protégées pour atteindre l’objectif de la conférence environnementale de placer au moins 2% du territoire terrestre métropolitain sous protection forte d’ici 2019.
Sensibilisation du public à la protection du patrimoine naturel
Des projets de valorisation pédagogiques comme des sentiers de randonnées pédestres ou à vélo resteront possibles et contribueront au développement local du territoire et à la sensibilisation des visiteurs aux impacts des prélèvements. Ils compléteront l’offre touristique actuelle déjà présente sur les sites de la plage aux ptérosaures et de la phosphatière du Cloup d’Aural qui accueillent d’ors et déjà près de 30 000 visiteurs par an et devraient voir leur fréquentation se développer avec la création de la réserve.
Source © developpement durable gouv.fr
Avec le classement de ces 800 hectares, la ministre entend protéger le patrimoine géologique particulièrement riche de ce département.
Des sites géologiques, historiques et culturels d’exception
Cette 167e réserve compte plusieurs sites d’exception d’intérêt géologique ou paléontologique à l’échelle mondiale, comme les phosphatières du Quercy ou la plage aux ptérosaures à Crayssac. On y trouve des œufs de dinosaures parmi les plus anciens au monde, des indices de l’ouverture de l’océan atlantique central il y a 170 millions d’années et des formes minérales rares. Les sites ont aussi une dimension historique et culturelle du fait de l’exploitation du minerai de phosphate, manne importante pour le développement économique local entre 1865 et 1870.
Conserver et valoriser les 59 sites de la réserve
La création de la réserve permettra de conserver et valoriser l’ensemble de ces sites. Gérés par un organisme local en concertation avec les acteurs du territoire, ils seront préservés de toute intervention susceptible de les dégrader et pourront faire l’objet de mesures de réhabilitation écologique. Ce classement contribue au renforcement et à la cohérence du réseau des aires protégées pour atteindre l’objectif de la conférence environnementale de placer au moins 2% du territoire terrestre métropolitain sous protection forte d’ici 2019.
Sensibilisation du public à la protection du patrimoine naturel
Des projets de valorisation pédagogiques comme des sentiers de randonnées pédestres ou à vélo resteront possibles et contribueront au développement local du territoire et à la sensibilisation des visiteurs aux impacts des prélèvements. Ils compléteront l’offre touristique actuelle déjà présente sur les sites de la plage aux ptérosaures et de la phosphatière du Cloup d’Aural qui accueillent d’ors et déjà près de 30 000 visiteurs par an et devraient voir leur fréquentation se développer avec la création de la réserve.
Source © developpement durable gouv.fr
Plus de 1.300 Londoniens sont déjà morts prématurément à cause de la pollution de l'air cette année, ont avertis des militants écologistes.
En effet les derniers chiffres du ministre de l'Environnement de Barry Gardiner sont sans appel "Depuis le début de l'année 1337 personnes sont déjà mortes de maladies liées à la pollution de l'air de la ville de Londres" a t il affirmé à la presse
Par exemple on estime qu'il y a déjà plus de 60 décès dans les quartiers de Barnet, Croydon et Bromley, et plus de 50 à Ealing, Enfield et Havering, enfin au moins 40 dans les quartiers de Wandsworth, Lambeth, Brent, Bexley, Greenwich, Lewisham, Hillingdon, Redbridge et Waltham Forest.
Ces chiffres ont été publié par le groupe de la campagne "Clean Air" de Londres sur son site. Ils mettent en évidence l'impact de la pollution de l'air à Londres, et tentent ainsi de faire pression sur l'Hôtel de Ville, le gouvernement, les entreprises et les particuliers pour enfin s'armer de mesures restrictives.
"Nous avons besoin d'un nouveau cadre national avec des zones de basses et ultra-faibles émissions à Londres. Nous devons déployer l'électrification des autobus et contraindre les véhicules polluants. Nous avons besoin d'une action décisive dés maintenant pour protéger nos enfants et notre avenir.
Les scientifiques blâment fortement les moteurs diesel, ils estiment qu'ils sont la cause de 29 000 décès par an en Angleterre, dont environ 3400 à Londres.
L'ONG Clean Air de Londres estime pour se part que 7500 personnes meurent prématurément dans la capitale anglaise chaque année, et ce en raison de la pollution au NO2 et aux particules fines, et autour de 55 000 dans tout le Royaume-Uni.
A Londres des dizaines de zones fortement polluées ont déjà été identifié. Les députés en débattront dés cette semaine, sur fond d'inquiétudes croissantes concernant ses impacts mortels.
Matthew Pencharz, conseiller principal du maire sur l'énergie et l'environnement, a déclaré: "Les 'Ultra Low Emission Zone" devrait être confirmées prochainement par le maire afin de tenter de réduire de moitié les émissions d'oxyde d'azote dans la capitale.
© Nature Alerte
En effet les derniers chiffres du ministre de l'Environnement de Barry Gardiner sont sans appel "Depuis le début de l'année 1337 personnes sont déjà mortes de maladies liées à la pollution de l'air de la ville de Londres" a t il affirmé à la presse
Par exemple on estime qu'il y a déjà plus de 60 décès dans les quartiers de Barnet, Croydon et Bromley, et plus de 50 à Ealing, Enfield et Havering, enfin au moins 40 dans les quartiers de Wandsworth, Lambeth, Brent, Bexley, Greenwich, Lewisham, Hillingdon, Redbridge et Waltham Forest.
Ces chiffres ont été publié par le groupe de la campagne "Clean Air" de Londres sur son site. Ils mettent en évidence l'impact de la pollution de l'air à Londres, et tentent ainsi de faire pression sur l'Hôtel de Ville, le gouvernement, les entreprises et les particuliers pour enfin s'armer de mesures restrictives.
"Nous avons besoin d'un nouveau cadre national avec des zones de basses et ultra-faibles émissions à Londres. Nous devons déployer l'électrification des autobus et contraindre les véhicules polluants. Nous avons besoin d'une action décisive dés maintenant pour protéger nos enfants et notre avenir.
Les scientifiques blâment fortement les moteurs diesel, ils estiment qu'ils sont la cause de 29 000 décès par an en Angleterre, dont environ 3400 à Londres.
L'ONG Clean Air de Londres estime pour se part que 7500 personnes meurent prématurément dans la capitale anglaise chaque année, et ce en raison de la pollution au NO2 et aux particules fines, et autour de 55 000 dans tout le Royaume-Uni.
A Londres des dizaines de zones fortement polluées ont déjà été identifié. Les députés en débattront dés cette semaine, sur fond d'inquiétudes croissantes concernant ses impacts mortels.
Matthew Pencharz, conseiller principal du maire sur l'énergie et l'environnement, a déclaré: "Les 'Ultra Low Emission Zone" devrait être confirmées prochainement par le maire afin de tenter de réduire de moitié les émissions d'oxyde d'azote dans la capitale.
© Nature Alerte
Les dauphins de Maui (Cephalorhynchus hectori Maui) se rapprochent dangereusement de l'extinction.
Deux nouvelles études mettent en évidence le sort inquiétant des dauphins de Maui, les dernières données révèlent que leur population a atteint le niveau le plus bas jamais enregistré, avec moins de 47 individus restant actuellement en vie. Ces documents viennent d'être présentés durant la réunion annuelle du Comité scientifique de la Commission baleinière internationale (IWC) à San Diego, en début de semaine.
D'après les dernières observations la population des dauphins de Maui se situe maintenant entre 42 et 47 individus, contre 59 en 2010/2011, selon un article de Barbara Maas, Chef de Conservation International des espèces de la "NABU Fondation". Plus grave il ne reste malheureusement plus que 10 à 12 femelles matures vivantes à ce jour.
La population des dauphins de Maui ont fortement diminué depuis les années 1970, principalement en raison des prises accidentelles dans les filets de pêche.
Chaque année au moins quatre dauphins Maui meurent pris au piège dans des engins de pêche dans la région, c'est 54 fois plus qu'une pêche qui se voudrait durable. A ce rythme, les dauphins devraient donc s'éteindre en moins d'une quinzaine d'années, selon un document de la Maas.
Les dauphins de Maui ne vivent que sur la côte ouest du Nord de la Nouvelle-Zélande. Les habitants indigénes, les maoris, Te Ika a Maui, s'en sont inspirés pour définir le propre nom de leur peuple. Ils sont une sous-espèce des dauphins de Hector (Cephalorhynchus hectori hectori), qui ne vivent que dans trois petites zones autour de l'île au Sud du pays.
Pourtant les écologistes tirent la sonnette d'alarme sur l'état des dauphins de Maui depuis des années. En 2012, un groupe de scientifiques réuni par le gouvernement de la Nouvelle-Zélande avait déjà estimé que les filets maillants et la pêche au chalutage étaient responsables de plus de 95 % des décès de dauphins de Maui. Seulement 5 % de l'habitat des animaux est actuellement protégé contre le chalutage, et 19 % contre les filets maillants.
Depuis 2 ans, le Comité scientifique de la CBI exige des mesures de conservation urgentes pour protéger les dauphins. En 2014, son rapport annuel a noté que malgré les petites extensions d'aires protégées, de la Nouvelle-Zélande "la gestion actuelle de la situation est gravement en deçà de celle requise pour renverser le déclin de dauphins de Maui.
" Le rapport poursuit: «...qu'il est de la plus haute priorité de prendre des mesures immédiates qui permettront d'éliminer les prises accidentelles de dauphins de Maui, il est recommandé que les filets maillants et le chalutage soit totalement interdits dans la zone d'habitat des dauphins Maui.
L'UICN et la Société pour les mammifères marins ont émis des recommandations similaires. Dans leur document ils critique le gouvernement de Nouvelle-Zélande pour commencer et son plan de recherche sur cinq ans plutôt que de prendre des mesures immédiates de conservation.
Un autre document présenté à la réunion de la CBI a constaté que les petites expansions des aires protégées mises en œuvre en 2012 et 2013 étaient totalement inefficaces. Avec ou sans eux, l'étude prédit avec une probabilité de 95 % que la population de dauphins de Maui devrait baisser en dessous des 30 individus en 2033, et 50 % de probabilité en dessous de 10 individus.
En revanche, si le gouvernement de Nouvelle-Zélande suit les recommandations du comité de la CBI, l'étude prévoit une amélioration considérable, à une probabilité de 40 % d'augmentation de la population.
Au cours des dernières années, de nouvelles menaces pour les dauphins ont émergé avec par exemple les essais sismiques et les activités liées à la production pétrolière et gazière dans et autour de leur habitat.
Les écologistes demandent au gouvernement de la Nouvelle-Zélande de prendre des mesures urgentes. "La Nouvelle-Zélande a jusqu'ici toujours esquivé sa responsabilité dans la protection des derniers dauphins Maui. Depuis 3 ans, les scientifiques de la CBI ont exhorté le gouvernement à interdire l'utilisation des filets maillants et du chalutage sur l'ensemble de leur habitat. Mais la Nouvelle-Zélande s'obstine pour des raisons purement économiques à courte terme."
© Nature Alerte
Deux nouvelles études mettent en évidence le sort inquiétant des dauphins de Maui, les dernières données révèlent que leur population a atteint le niveau le plus bas jamais enregistré, avec moins de 47 individus restant actuellement en vie. Ces documents viennent d'être présentés durant la réunion annuelle du Comité scientifique de la Commission baleinière internationale (IWC) à San Diego, en début de semaine.
D'après les dernières observations la population des dauphins de Maui se situe maintenant entre 42 et 47 individus, contre 59 en 2010/2011, selon un article de Barbara Maas, Chef de Conservation International des espèces de la "NABU Fondation". Plus grave il ne reste malheureusement plus que 10 à 12 femelles matures vivantes à ce jour.
La population des dauphins de Maui ont fortement diminué depuis les années 1970, principalement en raison des prises accidentelles dans les filets de pêche.
Chaque année au moins quatre dauphins Maui meurent pris au piège dans des engins de pêche dans la région, c'est 54 fois plus qu'une pêche qui se voudrait durable. A ce rythme, les dauphins devraient donc s'éteindre en moins d'une quinzaine d'années, selon un document de la Maas.
Les dauphins de Maui ne vivent que sur la côte ouest du Nord de la Nouvelle-Zélande. Les habitants indigénes, les maoris, Te Ika a Maui, s'en sont inspirés pour définir le propre nom de leur peuple. Ils sont une sous-espèce des dauphins de Hector (Cephalorhynchus hectori hectori), qui ne vivent que dans trois petites zones autour de l'île au Sud du pays.
Pourtant les écologistes tirent la sonnette d'alarme sur l'état des dauphins de Maui depuis des années. En 2012, un groupe de scientifiques réuni par le gouvernement de la Nouvelle-Zélande avait déjà estimé que les filets maillants et la pêche au chalutage étaient responsables de plus de 95 % des décès de dauphins de Maui. Seulement 5 % de l'habitat des animaux est actuellement protégé contre le chalutage, et 19 % contre les filets maillants.
Depuis 2 ans, le Comité scientifique de la CBI exige des mesures de conservation urgentes pour protéger les dauphins. En 2014, son rapport annuel a noté que malgré les petites extensions d'aires protégées, de la Nouvelle-Zélande "la gestion actuelle de la situation est gravement en deçà de celle requise pour renverser le déclin de dauphins de Maui.
" Le rapport poursuit: «...qu'il est de la plus haute priorité de prendre des mesures immédiates qui permettront d'éliminer les prises accidentelles de dauphins de Maui, il est recommandé que les filets maillants et le chalutage soit totalement interdits dans la zone d'habitat des dauphins Maui.
L'UICN et la Société pour les mammifères marins ont émis des recommandations similaires. Dans leur document ils critique le gouvernement de Nouvelle-Zélande pour commencer et son plan de recherche sur cinq ans plutôt que de prendre des mesures immédiates de conservation.
Un autre document présenté à la réunion de la CBI a constaté que les petites expansions des aires protégées mises en œuvre en 2012 et 2013 étaient totalement inefficaces. Avec ou sans eux, l'étude prédit avec une probabilité de 95 % que la population de dauphins de Maui devrait baisser en dessous des 30 individus en 2033, et 50 % de probabilité en dessous de 10 individus.
En revanche, si le gouvernement de Nouvelle-Zélande suit les recommandations du comité de la CBI, l'étude prévoit une amélioration considérable, à une probabilité de 40 % d'augmentation de la population.
Au cours des dernières années, de nouvelles menaces pour les dauphins ont émergé avec par exemple les essais sismiques et les activités liées à la production pétrolière et gazière dans et autour de leur habitat.
Les écologistes demandent au gouvernement de la Nouvelle-Zélande de prendre des mesures urgentes. "La Nouvelle-Zélande a jusqu'ici toujours esquivé sa responsabilité dans la protection des derniers dauphins Maui. Depuis 3 ans, les scientifiques de la CBI ont exhorté le gouvernement à interdire l'utilisation des filets maillants et du chalutage sur l'ensemble de leur habitat. Mais la Nouvelle-Zélande s'obstine pour des raisons purement économiques à courte terme."
© Nature Alerte
Après l'Europe et les Etats-Unis, l'Afrique du Sud est à son tour touchée par la disparition des abeilles, indispensables pollinisatrices d'un grand nombre d'espèces végétales nécessaires à l'alimentation humaine. Une épidémie de loque américaine, une maladie mortelle pour les ruches causée par un germe, est en train de faire des ravages, pour la première fois dans l'histoire récente du pays, explique Mike Allsopp, agronome spécialiste des abeilles à Stellenbosch, dans l'arrière-pays du Cap.
"C'est exactement la même chose qui se passe partout dans le monde", dit-il. Les abeilles attrapent des maladies parce qu'elles sont "stressées par les méthodes d'apiculture intensive, les pesticides et la pollution", alors qu'"autrefois, elles étaient moins vulnérables", dit-il. Elles souffrent "de l'homme, des pressions et du stress que les humains leur imposent".
Les experts redoutent que la maladie ne se propage vers le nord, pour s'étendre au reste du continent africain, où l'apiculture artisanale fait vivre des centaines de milliers de personnes. "C'est une bombe à retardement. Toutes les ruches que j'ai examinées avec un cas de loque américaine sont mortes", indique M. Allsopp.
Lorsque Brendan Ashley-Cooper a découvert la maladie dans ses ruches en 2009, il s'est immédiatement inquiété: "Nous savions que nous allions avoir cette explosion massive de loque", raconte cet apiculteur du Cap. "Je ne savais pas quoi faire, je ne savais pas quelle serait l'étendue des dégâts. Je m'inquiétais juste pour mes abeilles." Six ans plus tard, le cauchemar est devenu réalité.
Les ruches s'éteignent l'une après l'autre. La loque américaine s'attaque au couvain (l'ensemble des larves), empêchant la reproduction des ouvrières. Lorsqu'une ruche est morte, des abeilles d'autres ruches s'y précipitent souvent pour en récolter le miel. C'est ce miel contaminé qu'elles rapportent dans leur propre ruche, propageant la maladie.
Programme d'action
L'Amérique du Nord et l'Europe sont confrontées à cette maladie depuis des siècles, mais les abeilles sud-africaines y avaient jusqu'ici résisté notamment grâce à la grande diversité des espèces d'abeilles locales, estiment les scientifiques. Un règlement imposant que tous les produits de la ruche importés en Afrique du Sud soient irradiés a également permis d'éviter la contamination pendant très longtemps.
En 2015 cependant, la bataille est mal engagée: "la loque s'est répandue massivement ces cinq derniers mois (pendant l'été austral), elle a gagné dans l'ouest du pays un territoire de 500 km sur 400 où quasiment tous les ruchers sont infectés", déplore Mike Allsopp. "Elle progresse rapidement et je ne vois pas pourquoi elle s'arrêterait, à moins qu'une intervention humaine ne parvienne à la contrôler", poursuit-il. Comme partout, les abeilles ne sont pas seulement des fournisseuses de miel, elles sont surtout indispensables à la pollinisation de centaines d'espèces végétales.
"Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre nos abeilles", dit M. Allsopp. "Non pas à cause du miel, mais parce que nous avons un secteur agricole d'une valeur de 20 milliards de rands (1,5 milliard d'euros) qui dépend de la pollinisation par les abeilles." Selon l'organisation Greenpeace, qui a lancé une campagne pour sauver les insectes, quelque 70% des récoltes dans le monde, qui fournissent 90% de la nourriture consommée sur terre, sont pollinisées par les abeilles. "Nous avons une équipe qui travaille actuellement à un programme d'actions qui sera annoncé dans les prochaines semaines", assure Mooketsa Ramasodi, directeur au ministère de l'Agriculture.
Le plan du gouvernement prévoit de limiter les autorisations d'ouvrir des ruches, d'informer largement sur la maladie et de créer des règles plus strictes de gestion des colonies, comme l'analyse régulière des larves pour identifier les malades avant qu'elles ne contaminent toute la ruche. L'usage d'antibiotiques pour protéger les ruches, très controversé, ne sera retenu "qu'en tout dernier ressort", assure M. Ramasodi.
Pour l'apiculteur Ashley-Cooper, ces mesures risquent cependant d'être insuffisantes et d'arriver trop tard, dans un secteur agricole où l'habitude est de ne pas intervenir et de laisser faire la nature. Une méthode qui avait toujours réussi aux apiculteurs, depuis des décennies.
Source © AFP
"C'est exactement la même chose qui se passe partout dans le monde", dit-il. Les abeilles attrapent des maladies parce qu'elles sont "stressées par les méthodes d'apiculture intensive, les pesticides et la pollution", alors qu'"autrefois, elles étaient moins vulnérables", dit-il. Elles souffrent "de l'homme, des pressions et du stress que les humains leur imposent".
Les experts redoutent que la maladie ne se propage vers le nord, pour s'étendre au reste du continent africain, où l'apiculture artisanale fait vivre des centaines de milliers de personnes. "C'est une bombe à retardement. Toutes les ruches que j'ai examinées avec un cas de loque américaine sont mortes", indique M. Allsopp.
Lorsque Brendan Ashley-Cooper a découvert la maladie dans ses ruches en 2009, il s'est immédiatement inquiété: "Nous savions que nous allions avoir cette explosion massive de loque", raconte cet apiculteur du Cap. "Je ne savais pas quoi faire, je ne savais pas quelle serait l'étendue des dégâts. Je m'inquiétais juste pour mes abeilles." Six ans plus tard, le cauchemar est devenu réalité.
Les ruches s'éteignent l'une après l'autre. La loque américaine s'attaque au couvain (l'ensemble des larves), empêchant la reproduction des ouvrières. Lorsqu'une ruche est morte, des abeilles d'autres ruches s'y précipitent souvent pour en récolter le miel. C'est ce miel contaminé qu'elles rapportent dans leur propre ruche, propageant la maladie.
Programme d'action
L'Amérique du Nord et l'Europe sont confrontées à cette maladie depuis des siècles, mais les abeilles sud-africaines y avaient jusqu'ici résisté notamment grâce à la grande diversité des espèces d'abeilles locales, estiment les scientifiques. Un règlement imposant que tous les produits de la ruche importés en Afrique du Sud soient irradiés a également permis d'éviter la contamination pendant très longtemps.
En 2015 cependant, la bataille est mal engagée: "la loque s'est répandue massivement ces cinq derniers mois (pendant l'été austral), elle a gagné dans l'ouest du pays un territoire de 500 km sur 400 où quasiment tous les ruchers sont infectés", déplore Mike Allsopp. "Elle progresse rapidement et je ne vois pas pourquoi elle s'arrêterait, à moins qu'une intervention humaine ne parvienne à la contrôler", poursuit-il. Comme partout, les abeilles ne sont pas seulement des fournisseuses de miel, elles sont surtout indispensables à la pollinisation de centaines d'espèces végétales.
"Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre nos abeilles", dit M. Allsopp. "Non pas à cause du miel, mais parce que nous avons un secteur agricole d'une valeur de 20 milliards de rands (1,5 milliard d'euros) qui dépend de la pollinisation par les abeilles." Selon l'organisation Greenpeace, qui a lancé une campagne pour sauver les insectes, quelque 70% des récoltes dans le monde, qui fournissent 90% de la nourriture consommée sur terre, sont pollinisées par les abeilles. "Nous avons une équipe qui travaille actuellement à un programme d'actions qui sera annoncé dans les prochaines semaines", assure Mooketsa Ramasodi, directeur au ministère de l'Agriculture.
Le plan du gouvernement prévoit de limiter les autorisations d'ouvrir des ruches, d'informer largement sur la maladie et de créer des règles plus strictes de gestion des colonies, comme l'analyse régulière des larves pour identifier les malades avant qu'elles ne contaminent toute la ruche. L'usage d'antibiotiques pour protéger les ruches, très controversé, ne sera retenu "qu'en tout dernier ressort", assure M. Ramasodi.
Pour l'apiculteur Ashley-Cooper, ces mesures risquent cependant d'être insuffisantes et d'arriver trop tard, dans un secteur agricole où l'habitude est de ne pas intervenir et de laisser faire la nature. Une méthode qui avait toujours réussi aux apiculteurs, depuis des décennies.
Source © AFP
Un grand groupe de globicéphales massacrés dans un Grind brutal aux Iles Féroé. Ce matin, à environ 8h40 heure locale, un grand groupe de globicéphales a été massacré dans le premier "grindadráp" ou "grind" de l’année, sur l’ile de Vágar au nord ouest de l’archipel des Îles Féroé.
Alors que les chiffres officiels sont sur le point d’être publiés, les estimations du "chef du grind" indiquent que environ 150 globicéphales étaient ont été abattu, faisant ainsi de ce grind l’un des plus sanglant depuis au moins 2 ans.
Le grind a eu lieu 2 semaines avant que les équipages de Sea Shepherd arrivent aux Iles Féroé, dans le cadre de la campagne de défense des baleines-pilotes des Iles Féroé 2015 : l’Opération Sleppid Grindini.
L’ordalie (épreuve) a commencé vers 4h00 heure locale quand le navire de patrouille de pêche des Iles Féroë, Brimil, a localisé le groupe au sud de l’ile de Vágar. Durant les 4 à 5 heures suivantes, vingt-cinq bateaux de chasse ont conduit le groupe jusqu’à la plage de Miðvágur, où le grind s’est finalement déroulé.
Le directeur général de Sea Shepherd Global, Alex Cornelissen, a déclaré : "Les plages des Iles Féroé sont une fois de plus rouges du sang de centaines de globicéphales abattus. Sans la présence de Sea Shepherd, mettant en lumière les sauvageries perpétrées sur ces rivages, le massacre se poursuivra, sans relâche. Nous nous assurerons que le monde ne puisse ignorer ce massacre de l’océan."
La responsable des équipes à terre, Rosie Kunneke, a indiqué que "durant plus de 4 longues heures, ces animaux ont combattu pour leur vie. Ils ont été harassés, torturés, et brutalement tués en présence des membres de leur famille. Ceci n’est pas une tradition. C’est un bain de sang."
Depuis des centaines d’années, les habitants des Iles Féroé regroupent des globicéphales migrateurs depuis la mer jusque dans des eaux peu profondes où ils les abattent. Ce massacre, connu sous le nom féringien de "grindadráp" ou "grind", est une extermination brutale de familles entières de baleines et de dauphins en une fois.
L’Opération Sleppid Grindini sera la sixième campagne de Sea Shepherd aux Féroé. Menée par les navires de Sea Shepherd le Bob Barker, le Sam Simon et le Brigitte Bardot et épaulée par une équipe dédiée à terre, la campagne marquera la plus forte présence sur place de l’organisation dans la région jusqu’à présent.
Source © Sea Shepherd
Alors que les chiffres officiels sont sur le point d’être publiés, les estimations du "chef du grind" indiquent que environ 150 globicéphales étaient ont été abattu, faisant ainsi de ce grind l’un des plus sanglant depuis au moins 2 ans.
Le grind a eu lieu 2 semaines avant que les équipages de Sea Shepherd arrivent aux Iles Féroé, dans le cadre de la campagne de défense des baleines-pilotes des Iles Féroé 2015 : l’Opération Sleppid Grindini.
L’ordalie (épreuve) a commencé vers 4h00 heure locale quand le navire de patrouille de pêche des Iles Féroë, Brimil, a localisé le groupe au sud de l’ile de Vágar. Durant les 4 à 5 heures suivantes, vingt-cinq bateaux de chasse ont conduit le groupe jusqu’à la plage de Miðvágur, où le grind s’est finalement déroulé.
Le directeur général de Sea Shepherd Global, Alex Cornelissen, a déclaré : "Les plages des Iles Féroé sont une fois de plus rouges du sang de centaines de globicéphales abattus. Sans la présence de Sea Shepherd, mettant en lumière les sauvageries perpétrées sur ces rivages, le massacre se poursuivra, sans relâche. Nous nous assurerons que le monde ne puisse ignorer ce massacre de l’océan."
La responsable des équipes à terre, Rosie Kunneke, a indiqué que "durant plus de 4 longues heures, ces animaux ont combattu pour leur vie. Ils ont été harassés, torturés, et brutalement tués en présence des membres de leur famille. Ceci n’est pas une tradition. C’est un bain de sang."
Depuis des centaines d’années, les habitants des Iles Féroé regroupent des globicéphales migrateurs depuis la mer jusque dans des eaux peu profondes où ils les abattent. Ce massacre, connu sous le nom féringien de "grindadráp" ou "grind", est une extermination brutale de familles entières de baleines et de dauphins en une fois.
L’Opération Sleppid Grindini sera la sixième campagne de Sea Shepherd aux Féroé. Menée par les navires de Sea Shepherd le Bob Barker, le Sam Simon et le Brigitte Bardot et épaulée par une équipe dédiée à terre, la campagne marquera la plus forte présence sur place de l’organisation dans la région jusqu’à présent.
Source © Sea Shepherd
Le bilan du séisme de magnitude 5,9 qui a frappé le mont Kinabalu dans l'Etat malaisien de Sabah (est) a grimpé à 19 morts, a rapporté samedi le journal malaisien anglophone The Star, citant des responsables locaux.
Plus de 200 personne dont des étrangers étaient bloqués vendredi au mont Kinabalu, point culminant de la Malaisie, à la suite d'un séisme de magnitude 6,0 sur l'île de Bornéo, selon des responsables et médias locaux.
L'Institut américain de géophysique (USGS) a précisé que la secousse s'était produite dans la matinée à une profondeur de 10 km, et que son épicentre était situé à 19 km de la ville de Ranau et à 54 km de Kota Kinabalu. Cette ville est aussi la capitale de l'Etat de Sabah, abritant le mont Kinabalu culminant à 4.095 mètres d'altitude.
Aucun corps supplémentaire ne devrait être retrouvé car tous les grimpeurs disparus ont été retrouvés, a indiqué le journal, citant des responsables de recherche et de secours.
Les corps ont été transportés par hélicoptère à Kota Kinabalu, chef-lieu de l'Etat de Sabah, ont indiqué ces responsables.
Bien que l'identité des victimes ne puisse être révélée qu'après autopsie, on estime qu'au moins dix personnes ayant péri dans le séisme étaient des étudiants d'une école internationale de Singapour.
Le gouvernement de l'Etat a annoncé lundi une journée de deuil pour les victimes du séisme et tous les départements et agences devront mettre leurs drapeaux en berne.
La fête de Kaamatan prévue pour dimanche est également annulée en raison du séisme.
Source © Chine nouvelle
Plus de 200 personne dont des étrangers étaient bloqués vendredi au mont Kinabalu, point culminant de la Malaisie, à la suite d'un séisme de magnitude 6,0 sur l'île de Bornéo, selon des responsables et médias locaux.
L'Institut américain de géophysique (USGS) a précisé que la secousse s'était produite dans la matinée à une profondeur de 10 km, et que son épicentre était situé à 19 km de la ville de Ranau et à 54 km de Kota Kinabalu. Cette ville est aussi la capitale de l'Etat de Sabah, abritant le mont Kinabalu culminant à 4.095 mètres d'altitude.
Aucun corps supplémentaire ne devrait être retrouvé car tous les grimpeurs disparus ont été retrouvés, a indiqué le journal, citant des responsables de recherche et de secours.
Les corps ont été transportés par hélicoptère à Kota Kinabalu, chef-lieu de l'Etat de Sabah, ont indiqué ces responsables.
Bien que l'identité des victimes ne puisse être révélée qu'après autopsie, on estime qu'au moins dix personnes ayant péri dans le séisme étaient des étudiants d'une école internationale de Singapour.
Le gouvernement de l'Etat a annoncé lundi une journée de deuil pour les victimes du séisme et tous les départements et agences devront mettre leurs drapeaux en berne.
La fête de Kaamatan prévue pour dimanche est également annulée en raison du séisme.
Source © Chine nouvelle
De fortes pluies ont fait 28 morts dans la province du Guizhou (sud-ouest) et trois morts au Hubei (centre), selon les derniers chiffres officiels.
Un total de 2,37 millions de personnes dans ces deux provinces ont été affectées par les catastrophes, et quelque 170.000 personnes ont été relogées ou avaient un besoin urgent d'articles nécessaires à la vie quotidienne, selon le bilan établi vendredi à 15h00, a annoncé le ministère des Affaires civiles dans un communiqué.
Les intempéries qui s'abattent depuis plusieurs jours dans certaines régions ont causé des inondations, des chutes de grêle et des glissements de terrain. Sept personnes sont portées disparues, et 25.000 maisons ont été endommagées ou détruites, selon la même source.
Le ministère et le Comité national pour la réduction des catastrophes naturelles ont lancé des mesures d'urgence de niveau IV et ont dépêché des équipes de secours dans ces deux provinces pour évaluer les pertes et diriger les opérations de secours.
Les autorités locales ont alloué des fonds de secours d'une valeur de 12 millions de yuans (1,9 million de dollars) aux zones sinistrés, ainsi que du matériel, dont des tentes, des couvertures, des vêtements et des lits pliants.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Un total de 2,37 millions de personnes dans ces deux provinces ont été affectées par les catastrophes, et quelque 170.000 personnes ont été relogées ou avaient un besoin urgent d'articles nécessaires à la vie quotidienne, selon le bilan établi vendredi à 15h00, a annoncé le ministère des Affaires civiles dans un communiqué.
Les intempéries qui s'abattent depuis plusieurs jours dans certaines régions ont causé des inondations, des chutes de grêle et des glissements de terrain. Sept personnes sont portées disparues, et 25.000 maisons ont été endommagées ou détruites, selon la même source.
Le ministère et le Comité national pour la réduction des catastrophes naturelles ont lancé des mesures d'urgence de niveau IV et ont dépêché des équipes de secours dans ces deux provinces pour évaluer les pertes et diriger les opérations de secours.
Les autorités locales ont alloué des fonds de secours d'une valeur de 12 millions de yuans (1,9 million de dollars) aux zones sinistrés, ainsi que du matériel, dont des tentes, des couvertures, des vêtements et des lits pliants.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Les violentes intempéries qui ont frappé la Suisse alémanique ont emporté deux vies. Une femme de 32 ans et sa fille de cinq ans sont mortes noyées dimanche soir au sous-sol de leur maison à Dierikon (LU).
Le drame s'est joué alors que le mari de la mère était en train de mettre en sécurité sa voiture parquée dans le garage souterrain. S'étant rendues au sous-sol pour des raisons inexpliquées, les deux victimes y ont été surprises par l'eau qui pénétrait rapidement dans le bâtiment, indique lundi la police lucernoise, confirmant une information de la radio alémanique SRF.
Les pompiers ont retrouvé les deux corps pendant qu'ils pompaient l'eau de la pièce. Les secours n'ont pu que constater leur mort.
Les précipitations se sont massivement abattues sur le canton de Lucerne. La police cantonale a enregistré 165 appels entre 19h30 et 23h30 dimanche, dont 132 concernaient des bâtiments inondés. La ville de Lucerne fait partie des communes les plus touchées.
Situation dangereuse à Berne
D'autres régions de Suisse alémanique ont également subi les effets des intempéries. De violents orages ont frappé dans la nuit de dimanche à lundi les régions de Berne, Zurich et de la Suisse centrale.
La situation est jugée dangereuse pour le quartier de la Matte dans la capitale fédérale. Plus en amont, la rivière Zulg, gonflée par les fortes pluies, a provoqué une crue de l'Aar, qui menace de déborder à Berne. Entre Thoune (BE) et Interlaken (BE), un éboulement a momentanément coupé la route.
Plus au nord-est, les pompiers du canton de Zurich sont intervenus 350 fois. De nombreuses caves inondées ont été signalées dès 21h30. En ville de Zurich, 89 opérations des services de secours ont été enregistrées.
Source © ATS
Le drame s'est joué alors que le mari de la mère était en train de mettre en sécurité sa voiture parquée dans le garage souterrain. S'étant rendues au sous-sol pour des raisons inexpliquées, les deux victimes y ont été surprises par l'eau qui pénétrait rapidement dans le bâtiment, indique lundi la police lucernoise, confirmant une information de la radio alémanique SRF.
Les pompiers ont retrouvé les deux corps pendant qu'ils pompaient l'eau de la pièce. Les secours n'ont pu que constater leur mort.
Les précipitations se sont massivement abattues sur le canton de Lucerne. La police cantonale a enregistré 165 appels entre 19h30 et 23h30 dimanche, dont 132 concernaient des bâtiments inondés. La ville de Lucerne fait partie des communes les plus touchées.
Situation dangereuse à Berne
D'autres régions de Suisse alémanique ont également subi les effets des intempéries. De violents orages ont frappé dans la nuit de dimanche à lundi les régions de Berne, Zurich et de la Suisse centrale.
La situation est jugée dangereuse pour le quartier de la Matte dans la capitale fédérale. Plus en amont, la rivière Zulg, gonflée par les fortes pluies, a provoqué une crue de l'Aar, qui menace de déborder à Berne. Entre Thoune (BE) et Interlaken (BE), un éboulement a momentanément coupé la route.
Plus au nord-est, les pompiers du canton de Zurich sont intervenus 350 fois. De nombreuses caves inondées ont été signalées dès 21h30. En ville de Zurich, 89 opérations des services de secours ont été enregistrées.
Source © ATS
Michel Cadot, le préfet de région est intervenu après qu'une pollution importante ait été constatee par des agents de la police de l’eau de la DREAL Rhône-Alpes sur une portion de la rive gauche du Rhône située entre Tarascon et Arles.
La semaine dernière ''Ces agents ont constate´ qu'une nappe de matières en suspension était accumulée sur le pourtour d’une barge de travaux du Symadrem, et à la sortie du rejet d'eau pluviale dit "La Roubine du Roy ». Ces matières en suspension très compactes autour des travaux, étaient encore très visibles mais largement diluées en aval. Il n’a pas été constaté de mortalité piscicole.
Avec l’appui matériel de Voies Navigables de France, la remontée du Rhône par les agents de la police de l’eau a permis d’établir qu’un problème d’épuration provenant d’une entreprise est à l’origine de la pollution.
Une inspection conjointe du service Police de l'eau de la DREAL Rhône- Alpes et du service des installations classées de la DREAL PACA a eu lieu ce jeudi 4 juin sur le site, en présence de l’office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA). L’incident a` l’origine de la pollution est maintenant circonscrit.
Michel CADOT, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, préfet des Bouches-du-Rhône, a signé ce jour un arrêté préfectoral prescrivant la mise en place des moyens pour rétablir rapidement le fonctionnement normal de la station de traitement des eaux usées de l’entreprise et la surveillance approfondie du rejet et du milieu.
Les différentes analyses menées dans ce cadre devront permettre de confirmer l’absence d’impact important de cette pollution visuelle sur le milieu aquatique et sur la vie piscicole''
Source © communiqué Préfecture des Bouches-du-Rhône
La semaine dernière ''Ces agents ont constate´ qu'une nappe de matières en suspension était accumulée sur le pourtour d’une barge de travaux du Symadrem, et à la sortie du rejet d'eau pluviale dit "La Roubine du Roy ». Ces matières en suspension très compactes autour des travaux, étaient encore très visibles mais largement diluées en aval. Il n’a pas été constaté de mortalité piscicole.
Avec l’appui matériel de Voies Navigables de France, la remontée du Rhône par les agents de la police de l’eau a permis d’établir qu’un problème d’épuration provenant d’une entreprise est à l’origine de la pollution.
Une inspection conjointe du service Police de l'eau de la DREAL Rhône- Alpes et du service des installations classées de la DREAL PACA a eu lieu ce jeudi 4 juin sur le site, en présence de l’office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA). L’incident a` l’origine de la pollution est maintenant circonscrit.
Michel CADOT, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, préfet des Bouches-du-Rhône, a signé ce jour un arrêté préfectoral prescrivant la mise en place des moyens pour rétablir rapidement le fonctionnement normal de la station de traitement des eaux usées de l’entreprise et la surveillance approfondie du rejet et du milieu.
Les différentes analyses menées dans ce cadre devront permettre de confirmer l’absence d’impact important de cette pollution visuelle sur le milieu aquatique et sur la vie piscicole''
Source © communiqué Préfecture des Bouches-du-Rhône
Deux jeunes gypaètes barbus, des vautours considérés comme les plus grands rapaces d'Europe, ont été lâchés samedi dans les Alpes du sud, une opération qui a mis un terme dans ce massif à un programme international de réintroduction démarré en 1986.
Menée par la Fondation pour la sauvegarde des vautours, l'opération a eu lieu en Italie, en présence de plusieurs dizaines de curieux et de passionnés, sur la commune d'Entracque, dans le Piémont, dans le parc naturel Alpi Marittime qui jouxte celui du Mercantour, en France.
Deux poussins mâles âgés de trois mois et pesant 6 kilos chacun, arrivés vendredi après un voyage de 48 heures, du zoo d'Ostrava, en République tchèque, ont été acheminés à dos d'homme jusqu'à leur nid, situé sur un piton rocheux difficile d'accès à plus de 1 500 m d'altitude.
Disposant d'eau et de nourriture, les bébés, nommés Roman et Herculis, vont être observés pendant deux mois encore par les ornithologues, qui vont s'assurer qu'ils s'adaptent correctement à leur nouvel environnement. Les deux poussins ont été prénommés ainsi en référence à des quartiers de Monaco, à la demande du la Fondation Prince Albert II de Monaco qui finance depuis 2008, à hauteur de 25 000 euros par an, la réintroduction de cette espèce dans le parc du Mercantour et chez son homologue transalpin.
Priorité à la Corse
Au total, 38 zoos et 5 centres d'élevage en Europe participent à ce programme qui aura permis, en l'espace de trois décennies, de réintroduire 235 gypaètes barbus dans les Alpes françaises, suisses, autrichiennes ou italiennes, ainsi qu'en Andalousie et dans les Cévennes.
Victime des chasseurs et des empoisonnements accidentels, le gypaète barbu avait disparu du massif alpin en 1913. En Europe, l'espèce n'avait réussi à se maintenir qu'en Crète, dans les Pyrénées ainsi qu'en Corse.
« La croissance démographique de la population des gypaètes, même si elle est lente car seul un petit survit chaque année au sein de chaque couple, est aujourd'hui très satisfaisante dans les Alpes, avec 33 couples qui s'y reproduisent », s'est félicité José Tavares, directeur de la Fondation pour la sauvegarde des vautours.
« Même s'il n'est pas impossible que nous assurions de nouveaux lâchers dans les Alpes à l'avenir si le besoin s'en fait sentir, la priorité est désormais de se concentrer sur la réintroduction de l'espèce en Corse, où elle est en voie d'extinction, ainsi que dans les Cévennes pour faire la jonction entre la population alpine et la population pyrénéenne, et à plus long terme dans les Balkans », a-t-il ajouté.
Source © Le Monde
Menée par la Fondation pour la sauvegarde des vautours, l'opération a eu lieu en Italie, en présence de plusieurs dizaines de curieux et de passionnés, sur la commune d'Entracque, dans le Piémont, dans le parc naturel Alpi Marittime qui jouxte celui du Mercantour, en France.
Deux poussins mâles âgés de trois mois et pesant 6 kilos chacun, arrivés vendredi après un voyage de 48 heures, du zoo d'Ostrava, en République tchèque, ont été acheminés à dos d'homme jusqu'à leur nid, situé sur un piton rocheux difficile d'accès à plus de 1 500 m d'altitude.
Disposant d'eau et de nourriture, les bébés, nommés Roman et Herculis, vont être observés pendant deux mois encore par les ornithologues, qui vont s'assurer qu'ils s'adaptent correctement à leur nouvel environnement. Les deux poussins ont été prénommés ainsi en référence à des quartiers de Monaco, à la demande du la Fondation Prince Albert II de Monaco qui finance depuis 2008, à hauteur de 25 000 euros par an, la réintroduction de cette espèce dans le parc du Mercantour et chez son homologue transalpin.
Priorité à la Corse
Au total, 38 zoos et 5 centres d'élevage en Europe participent à ce programme qui aura permis, en l'espace de trois décennies, de réintroduire 235 gypaètes barbus dans les Alpes françaises, suisses, autrichiennes ou italiennes, ainsi qu'en Andalousie et dans les Cévennes.
Victime des chasseurs et des empoisonnements accidentels, le gypaète barbu avait disparu du massif alpin en 1913. En Europe, l'espèce n'avait réussi à se maintenir qu'en Crète, dans les Pyrénées ainsi qu'en Corse.
« La croissance démographique de la population des gypaètes, même si elle est lente car seul un petit survit chaque année au sein de chaque couple, est aujourd'hui très satisfaisante dans les Alpes, avec 33 couples qui s'y reproduisent », s'est félicité José Tavares, directeur de la Fondation pour la sauvegarde des vautours.
« Même s'il n'est pas impossible que nous assurions de nouveaux lâchers dans les Alpes à l'avenir si le besoin s'en fait sentir, la priorité est désormais de se concentrer sur la réintroduction de l'espèce en Corse, où elle est en voie d'extinction, ainsi que dans les Cévennes pour faire la jonction entre la population alpine et la population pyrénéenne, et à plus long terme dans les Balkans », a-t-il ajouté.
Source © Le Monde
Le député Alfred Marie-Jeanne est intervenu mardi dernier à l'Assemblée nationale pour alerter le gouvernement sur la pollution aux particules fines qui sévit en Martinique. La ministre de l'Ecologie a reconnu la gravité de la situation, tout en indiquant qu'un programme est mené contre cette pollution.
Lors des questions au gouvernement, Alfred Marie-Jeanne, le député de la Martinique a choisi d'interpeller la ministre des Outre-mer George Pau Langevin. Mais c'est finalement Ségolène Royal, elle-même qui a répondu au député. Il faut dire que le sujet est grave. Dans un communiqué cité par Alfred Marie-Jeanne, la Commission européenne menace de poursuivre la France devant la Cour de justice de l'Union européenne en raison de sa pollution atmosphérique.
Or parmi les dix territoires les plus pollués par des particules fines figure la Martinique. Le député Alfred Marie-Jeanne s'est dit surpris de cette situation, tout en demandant au gouvernement quelles mesures allaient être prises.
Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie a reconnu cette situation, mais elle a tout de suite fait part d'un programme en court pour lutter contre cette pollution. Un appel d'offre a été lancé par la Région Martinique qui vise à encourager la mise en place de véhicules propres, de co-voiturage ainsi que de transports collectifs.
Source @ Outre mer 1 er
Lors des questions au gouvernement, Alfred Marie-Jeanne, le député de la Martinique a choisi d'interpeller la ministre des Outre-mer George Pau Langevin. Mais c'est finalement Ségolène Royal, elle-même qui a répondu au député. Il faut dire que le sujet est grave. Dans un communiqué cité par Alfred Marie-Jeanne, la Commission européenne menace de poursuivre la France devant la Cour de justice de l'Union européenne en raison de sa pollution atmosphérique.
Or parmi les dix territoires les plus pollués par des particules fines figure la Martinique. Le député Alfred Marie-Jeanne s'est dit surpris de cette situation, tout en demandant au gouvernement quelles mesures allaient être prises.
Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie a reconnu cette situation, mais elle a tout de suite fait part d'un programme en court pour lutter contre cette pollution. Un appel d'offre a été lancé par la Région Martinique qui vise à encourager la mise en place de véhicules propres, de co-voiturage ainsi que de transports collectifs.
Source @ Outre mer 1 er
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