...
jeudi 16 mai 2013
Des déchets radioactifs en provenance de Chine ont été découverts au port d'Alger et les responsables de ce trafic feraient partie d'un réseau international qui disperse ces substances sur le continent africain, a rapporté jeudi le quotidien francophone Le Soir d'Algérie.
Les déchets radioactifs sous forme de roches ont été découverts le 9 avril par les douaniers du port d'Alger. Ils étaient stockés dans trois conteneurs de vingt pieds en provenance de Chine, a indiqué Le Soir d'Algérie.
Les douaniers ont signalé avoir découvert des pierres de différentes tailles et de différentes couleurs. Les analyses réalisées sur des échantillons ont confirmé le caractère radioactif de ces roches, selon le journal.
Les trois conteneurs ont été importés par un opérateur algérien. La marchandise a été chargée au port de Qingdao, en Chine, à bord du Nicolas, un navire battant pavillon antiguais, selon les premiers éléments de l'enquête cités par le journal qui précise que le navire avait fait escale à Malte avant de rallier Alger.
Le journal relève que les enquêteurs travaillent sur la piste d'un important réseau de trafic de déchets radioactifs d'envergure internationale.
Ce réseau, selon la même source, transporte puis disperse sur le continent africain des substances radioactives produites dans des pays développés.
L'origine de ces roches n'a toujours pas été déterminée mais des analyses complémentaires sont effectuées au port d'Alger, a rapporté le journal.
Source ©AFP / 16 mai 2013
Les déchets radioactifs sous forme de roches ont été découverts le 9 avril par les douaniers du port d'Alger. Ils étaient stockés dans trois conteneurs de vingt pieds en provenance de Chine, a indiqué Le Soir d'Algérie.
Les douaniers ont signalé avoir découvert des pierres de différentes tailles et de différentes couleurs. Les analyses réalisées sur des échantillons ont confirmé le caractère radioactif de ces roches, selon le journal.
Les trois conteneurs ont été importés par un opérateur algérien. La marchandise a été chargée au port de Qingdao, en Chine, à bord du Nicolas, un navire battant pavillon antiguais, selon les premiers éléments de l'enquête cités par le journal qui précise que le navire avait fait escale à Malte avant de rallier Alger.
Le journal relève que les enquêteurs travaillent sur la piste d'un important réseau de trafic de déchets radioactifs d'envergure internationale.
Ce réseau, selon la même source, transporte puis disperse sur le continent africain des substances radioactives produites dans des pays développés.
L'origine de ces roches n'a toujours pas été déterminée mais des analyses complémentaires sont effectuées au port d'Alger, a rapporté le journal.
Source ©AFP / 16 mai 2013
Six personnes ont été tuées et une centaine blessées dans la nuit de mercredi à jeudi par une puissante tempête qui a balayé le nord du Texas, provoquant apparemment des tornades, selon des médias américains.
La ville de Granbury dans le comté de Hood, au sud-ouest de Dallas, a été durement touchée par la tempête qui a détruit près de 120 habitations dans un seul quartier, a annoncé la chaîne CNN, citant le shérif du comté, Roger Deeds.
Citant M. Deedes, la chaîne NBC a annoncé que 14 personnes étaient portées disparues.
Un porte-parole des services médicaux d'urgence a indiqué qu'environ 100 personnes avaient été blessées lorsque ce qui semble être une tornade a frappé plusieurs fois Hood et trois autres comtés.
Les autorités de Hood n'ont pas pu être jointes dans l'immédiat.
Le Dallas Morning News a montré des photos de masses bleu foncé tourbillonnant dans le ciel, des habitations détruites par des arbres tombés, et un camion semi-remorque renversé sur une voiture.
Source © AP
La ville de Granbury dans le comté de Hood, au sud-ouest de Dallas, a été durement touchée par la tempête qui a détruit près de 120 habitations dans un seul quartier, a annoncé la chaîne CNN, citant le shérif du comté, Roger Deeds.
Citant M. Deedes, la chaîne NBC a annoncé que 14 personnes étaient portées disparues.
Un porte-parole des services médicaux d'urgence a indiqué qu'environ 100 personnes avaient été blessées lorsque ce qui semble être une tornade a frappé plusieurs fois Hood et trois autres comtés.
Les autorités de Hood n'ont pas pu être jointes dans l'immédiat.
Le Dallas Morning News a montré des photos de masses bleu foncé tourbillonnant dans le ciel, des habitations détruites par des arbres tombés, et un camion semi-remorque renversé sur une voiture.
Source © AP
Une tornade a touché les abords de la ville turque de Kargili (Sud du pays) faisant 2 morts et 19 blessés. La tornade a touché le chantier d'un aéroport régional et à détruit des baraquements et des structures du chantier de construction. Les victimes sont des ouvriers qui travaillaient sur le chantier lorsque la tornade s'est produite.
La tornade a également causé des dommages agricoles.
Source : Antara
La tornade a également causé des dommages agricoles.
Source : Antara
La tornade qui s’est abattue sur la ville d’Ikpinlè dans la Commune d’Adam Ouere a décoiffé une trentaine de salles de classe au Collège d’enseignement général , et au complexe primaire public de la localité.
Une dizaine d’élèves et écoliers sont également blessés.
On note également la destruction du réseau électrique, ce qui plonge Ikpinlè et environs dans le noir.
Une dizaine d’élèves et écoliers sont également blessés.
On note également la destruction du réseau électrique, ce qui plonge Ikpinlè et environs dans le noir.
Le cyclone Mahasen a touché jeudi matin les côtes du Bangladesh après l'évacuation de 8000 000 personnes, tandis que les efforts se poursuivaient en Birmanie voisine, dans une région marquée par les violences communautaires meurtrières de l'an passé.
"Le cyclone Mahasen a commencé à traverser la côte Patuakhali vers 09H00 du matin heure locale (03H00 GMT), a déclaré Shamsuddun Ahmed, vice-directeur du département météorologique du Bangladesh.
"Ce n'est pas un cyclone très violent. Il n'a pas gagné en force lors de la dernière partie de son voyage avant de toucher la côte", a-t-il ajouté, précisant que l'épicentre se trouvait dans le Golfe du Bengale et toucherait la côte de Chittagong, deuxième ville du pays, dans l'après-midi.
Un homme s'est noyé dans un district côtier, selon les autorités.
Dacca avait auparavant annoncé avoir évacué plus de 800.000 personnes dans 2.000 abris anti-cycloniques. Les trois-quarts d'entre eux concernent la région de Chittagong, la plus exposée, selon l'administrateur provincial Mohammad Abdullah.
"Nous avons suffisamment de nourriture, de médicaments et de matériel dans ces abris", a-t-il assuré.
Mohammad Mehrajuddin, un responsable local de l'île de Nijhum Dwip (sud), a cependant indiqué que de nombreux villageois avaient refusé de partir pour ne pas risquer de se faire voler leur bétail.
Selon les Nations unies, plus de huit millions de personnes pourraient être affectées par les intempéries dans la région frontalière.
Les autorités birmanes ont elles aussi tenté de se préparer ces derniers jours. Elles ont prévu de reloger de façon temporaire plus de 166.000 personnes en Etat Rakhine (ouest), en majorité des musulmans de la minorité apatride des Rohingyas, selon des chiffres annoncés par le ministre à la présidence, Aung Min.
Mais la situation est très tendue dans la région après des affrontements entre bouddhistes de l'ethnie rakhine et rohingyas qui avaient fait environ 200 morts en 2012. L'Eta rakhine compte actuellement quelque 140.000 déplacés, entassés dans des camps dans des conditions déplorables.
Les évacuations se sont donc heurtées à une grande résistance, dans un climat de défiance vis-à-vis des forces de l'ordre, selon une équipe de l'AFP sur place.
"Ma famille est maintenant dans un village", a expliqué Than Win, 38 ans, un déplacé du camp de Ohndaw, situé près de la capitale rakhine, Sittwe.
"Certains déplacés ne font pas confiance aux autorités (...) Ils s'inquiètent d'être transférés dans un autre lieu et de ne jamais pouvoir revenir", a-t-il ajouté, précisant que des hommes étaient restés derrière femmes et enfants pour garder leurs affaires. "Ce qui m'inquiète maintenant c'est la nourriture".
Le quotidien d'Etat New Light of Myanmar a affirmé que 70.000 personnes avaient été évacuées. "L'Etat prend soin des victimes sur une base humanitaire, sans discrimination raciale ni religieuse", a assuré le journal, anticipant les critiques alors que des organisations étrangères ont accusé le pouvoir de complicité dans les violences de l'an passé.
Les agences humanitaires craignaient de leur côté pour la capacité de populations déjà très démunies à faire face aux intempéries.
"La faible qualité des logements fait que les populations sont mal protégées", a estimé Jeff Wright, directeur des opérations d'urgence à World Vision. "Souvent, les maisons sont détruites ou sévèrement endommagées dans des tempêtes comme celles-là, et les moyens de subsistance sont entamés".
Les deux pays savent parfaitement ce que peut représenter la violence d'un cyclone. En novembre 2007, Sidr avait fait 3.300 morts, 800 disparus et 8,7 millions de sinistrés au Bangladesh. Nargis, qui s'était abattu en 2008 sur le delta birman de l'Irrawaddy, avait fait 138.000 morts et disparus.
Source AFP
"Le cyclone Mahasen a commencé à traverser la côte Patuakhali vers 09H00 du matin heure locale (03H00 GMT), a déclaré Shamsuddun Ahmed, vice-directeur du département météorologique du Bangladesh.
"Ce n'est pas un cyclone très violent. Il n'a pas gagné en force lors de la dernière partie de son voyage avant de toucher la côte", a-t-il ajouté, précisant que l'épicentre se trouvait dans le Golfe du Bengale et toucherait la côte de Chittagong, deuxième ville du pays, dans l'après-midi.
Un homme s'est noyé dans un district côtier, selon les autorités.
Dacca avait auparavant annoncé avoir évacué plus de 800.000 personnes dans 2.000 abris anti-cycloniques. Les trois-quarts d'entre eux concernent la région de Chittagong, la plus exposée, selon l'administrateur provincial Mohammad Abdullah.
"Nous avons suffisamment de nourriture, de médicaments et de matériel dans ces abris", a-t-il assuré.
Mohammad Mehrajuddin, un responsable local de l'île de Nijhum Dwip (sud), a cependant indiqué que de nombreux villageois avaient refusé de partir pour ne pas risquer de se faire voler leur bétail.
Selon les Nations unies, plus de huit millions de personnes pourraient être affectées par les intempéries dans la région frontalière.
Les autorités birmanes ont elles aussi tenté de se préparer ces derniers jours. Elles ont prévu de reloger de façon temporaire plus de 166.000 personnes en Etat Rakhine (ouest), en majorité des musulmans de la minorité apatride des Rohingyas, selon des chiffres annoncés par le ministre à la présidence, Aung Min.
Mais la situation est très tendue dans la région après des affrontements entre bouddhistes de l'ethnie rakhine et rohingyas qui avaient fait environ 200 morts en 2012. L'Eta rakhine compte actuellement quelque 140.000 déplacés, entassés dans des camps dans des conditions déplorables.
Les évacuations se sont donc heurtées à une grande résistance, dans un climat de défiance vis-à-vis des forces de l'ordre, selon une équipe de l'AFP sur place.
"Ma famille est maintenant dans un village", a expliqué Than Win, 38 ans, un déplacé du camp de Ohndaw, situé près de la capitale rakhine, Sittwe.
"Certains déplacés ne font pas confiance aux autorités (...) Ils s'inquiètent d'être transférés dans un autre lieu et de ne jamais pouvoir revenir", a-t-il ajouté, précisant que des hommes étaient restés derrière femmes et enfants pour garder leurs affaires. "Ce qui m'inquiète maintenant c'est la nourriture".
Le quotidien d'Etat New Light of Myanmar a affirmé que 70.000 personnes avaient été évacuées. "L'Etat prend soin des victimes sur une base humanitaire, sans discrimination raciale ni religieuse", a assuré le journal, anticipant les critiques alors que des organisations étrangères ont accusé le pouvoir de complicité dans les violences de l'an passé.
Les agences humanitaires craignaient de leur côté pour la capacité de populations déjà très démunies à faire face aux intempéries.
"La faible qualité des logements fait que les populations sont mal protégées", a estimé Jeff Wright, directeur des opérations d'urgence à World Vision. "Souvent, les maisons sont détruites ou sévèrement endommagées dans des tempêtes comme celles-là, et les moyens de subsistance sont entamés".
Les deux pays savent parfaitement ce que peut représenter la violence d'un cyclone. En novembre 2007, Sidr avait fait 3.300 morts, 800 disparus et 8,7 millions de sinistrés au Bangladesh. Nargis, qui s'était abattu en 2008 sur le delta birman de l'Irrawaddy, avait fait 138.000 morts et disparus.
Source AFP
lundi 13 mai 2013
Un séisme modéré s'est produit lundi après-midi dans les Hautes-Pyrénées, au nord d'Argelès-Gazost, sans faire de dégâts, a-t-on appris auprès du Bureau central sismologique français (BCSF) et des pompiers du département.
Le séisme de magnitude 4 sur l'échelle ouverte de Richter s'est produit à 14H40, a précisé le BCSF.
Cet organisme, dont le siège est à Strasbourg, s'appuie sur deux réseaux de surveillance sismique en France et est chargé de diffuser l'information sur les séismes tout en évaluant la sévérité des secousses au sol.
Il n'y a pas eu de dégâts dans l'immédiat, d'après les pompiers.
Selon les témoignages recueillis par le BCSF sur son site (www.franceseisme.fr), la secousse a été ressentie dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres autour de l'épicentre. Elle a été perçue comme faible ou modérée par la plupart des personnes qui avaient témoigné vers 16H30.
Les Hautes-Pyrénées sont, avec les départements des Alpes, les zones de France métropolitaine où l'activité sismique est la plus forte.
Source ©AFP / 13 mai 2013
Le séisme de magnitude 4 sur l'échelle ouverte de Richter s'est produit à 14H40, a précisé le BCSF.
Cet organisme, dont le siège est à Strasbourg, s'appuie sur deux réseaux de surveillance sismique en France et est chargé de diffuser l'information sur les séismes tout en évaluant la sévérité des secousses au sol.
Il n'y a pas eu de dégâts dans l'immédiat, d'après les pompiers.
Selon les témoignages recueillis par le BCSF sur son site (www.franceseisme.fr), la secousse a été ressentie dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres autour de l'épicentre. Elle a été perçue comme faible ou modérée par la plupart des personnes qui avaient témoigné vers 16H30.
Les Hautes-Pyrénées sont, avec les départements des Alpes, les zones de France métropolitaine où l'activité sismique est la plus forte.
Source ©AFP / 13 mai 2013
Abritant 25 % des forêts tropicales de la planète encore intactes, le bouclier guyanais constitue l’un des derniers remparts contre le réchauffement climatique et l’effondrement de la biodiversité. Une « seconde Amazonie », que l’ONU tente de préserver en encourageant une coopération entre les pays de cette écorégion méconnue.
La faible présence de l’État encourage les activités illégales
Si l’Amazonie est le poumon gauche de la planète, le bouclier guyanais est le droit, estiment les scientifiques. Couvrant une zone de 270 millions d’hectares répartis sur six pays (Colombie, Venezuela, Brésil, Guyana, Guyane française et Suriname), ce territoire naturel comprend également un vaste réseau hydrographique. Serpentant des savanes à la jungle, ces cours d’eau débouchent dans l’immense fleuve Orénoque et représentent environ 15 % des réserves mondiales d’eau douce.
Difficile d’accès, la région a jusqu’à présent été relativement épargnée par la main de l’homme et le tourisme de masse. Mais aujourd’hui, la faible présence de l’État facilite le développement incontrôlé d’activités potentiellement destructrices, comme l’extraction minière.
Car la biodiversité n’est pas l’unique trésor du bouclier guyanais. Son sous-sol abrite également d’importantes réserves d’or, de tungstène, de coltan ou encore d’hydrocarbures, et l’exploitation illégale de ces richesses conduit souvent à des catastrophes écologiques.
Encore trop peu de retombées économiques pour les populations locales
Pour garantir la protection des écosystèmes les plus fragiles et des populations locales, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a lancé l’Initiative du Bouclier Guyanais (GSI : Guiana Shield Initiative). Ce programme de sensibilisation encourage les pays de la région à plus de coopération aux niveaux juridique, institutionnel et financier, afin de créer un cadre susceptible pour mieux réguler les activités menaçant l’environnement.
L’objectif est également de garantir une juste rétribution des populations autochtones. Sur le territoire colombien, le Bouclier guyanais est habité par plus de 12 000 Indiens, appartenant aux ethnies Piaroa, Puinave, Sikuani, Curripaco et Cubeo.
Pour Patrick Chesney, coordinateur général du GSI, il est indispensable de parvenir à un équilibre entre préservation et exploitation durable des ressources, afin de ne pas freiner le développement de la région.
L’Amazonie a volé la vedette au Bouclier guyanais
La création de projets de production alternatifs pourrait également mettre un frein à la déforestation. Pour cultiver les arbres fruitiers, le manioc et les divers aliments qui constituent la base de leur alimentation, les populations autochtones ont généralement recours au brûlis, afin d’enrichir les sols, sablonneux et peu fertiles.
Afin d’inciter les pays de la région d’agir en faveur du Bouclier guyanais, le PNUD travaille en collaboration avec l’Organisation du Traité de coopération amazonienne (OTCA) et bénéficie déjà du soutien de cinq des six pays concernés (reste à convaincre le Venezuela).
Selon Patrick Chesney, les plateaux guyanais n’ont pas reçu jusqu’à présent l’attention qu’ils méritaient :
« L’Amazonie leur a volé la vedette. […] Pourtant, les ressources hydriques, les paysages et la variété de faune et de flore endémiques concentrées dans cette région la rendent tout aussi importante. Tout est dû à un manque d’information et il est urgent de commencer la préservation. »
Source © Gleilson Miranda/ green et vert
La faible présence de l’État encourage les activités illégales
Si l’Amazonie est le poumon gauche de la planète, le bouclier guyanais est le droit, estiment les scientifiques. Couvrant une zone de 270 millions d’hectares répartis sur six pays (Colombie, Venezuela, Brésil, Guyana, Guyane française et Suriname), ce territoire naturel comprend également un vaste réseau hydrographique. Serpentant des savanes à la jungle, ces cours d’eau débouchent dans l’immense fleuve Orénoque et représentent environ 15 % des réserves mondiales d’eau douce.
Difficile d’accès, la région a jusqu’à présent été relativement épargnée par la main de l’homme et le tourisme de masse. Mais aujourd’hui, la faible présence de l’État facilite le développement incontrôlé d’activités potentiellement destructrices, comme l’extraction minière.
Car la biodiversité n’est pas l’unique trésor du bouclier guyanais. Son sous-sol abrite également d’importantes réserves d’or, de tungstène, de coltan ou encore d’hydrocarbures, et l’exploitation illégale de ces richesses conduit souvent à des catastrophes écologiques.
Encore trop peu de retombées économiques pour les populations locales
Pour garantir la protection des écosystèmes les plus fragiles et des populations locales, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a lancé l’Initiative du Bouclier Guyanais (GSI : Guiana Shield Initiative). Ce programme de sensibilisation encourage les pays de la région à plus de coopération aux niveaux juridique, institutionnel et financier, afin de créer un cadre susceptible pour mieux réguler les activités menaçant l’environnement.
L’objectif est également de garantir une juste rétribution des populations autochtones. Sur le territoire colombien, le Bouclier guyanais est habité par plus de 12 000 Indiens, appartenant aux ethnies Piaroa, Puinave, Sikuani, Curripaco et Cubeo.
Pour Patrick Chesney, coordinateur général du GSI, il est indispensable de parvenir à un équilibre entre préservation et exploitation durable des ressources, afin de ne pas freiner le développement de la région.
L’Amazonie a volé la vedette au Bouclier guyanais
La création de projets de production alternatifs pourrait également mettre un frein à la déforestation. Pour cultiver les arbres fruitiers, le manioc et les divers aliments qui constituent la base de leur alimentation, les populations autochtones ont généralement recours au brûlis, afin d’enrichir les sols, sablonneux et peu fertiles.
Afin d’inciter les pays de la région d’agir en faveur du Bouclier guyanais, le PNUD travaille en collaboration avec l’Organisation du Traité de coopération amazonienne (OTCA) et bénéficie déjà du soutien de cinq des six pays concernés (reste à convaincre le Venezuela).
Selon Patrick Chesney, les plateaux guyanais n’ont pas reçu jusqu’à présent l’attention qu’ils méritaient :
« L’Amazonie leur a volé la vedette. […] Pourtant, les ressources hydriques, les paysages et la variété de faune et de flore endémiques concentrées dans cette région la rendent tout aussi importante. Tout est dû à un manque d’information et il est urgent de commencer la préservation. »
Source © Gleilson Miranda/ green et vert
Une responsable d'un Fonds de protection des éléphants au Kenya a été inculpée lundi par un tribunal kényan pour possession illégale de 19 kg d'ivoire, d'une valeur estimée selon la Cour à 22.300 dollars, a constaté un journaliste de l'AFP.
Susan Soila, 50 ans, directrice-adjointe de la division d'aide aux communautés locales du Fonds Amboseli pour les Eléphants (ATE), et son fils, Robert Ntawasa, également employé de l'ONG, ont été inculpés de possession de trophée sans certificat, commerce de trophée sans licence et non-déclaration de possession de trophée.
Les deux Kényans, arrêtés dimanche à Emali, localité située à environ 150 km au sud-est de Nairobi, en possession de 19 kg de défense d'éléphants dans un véhicule du Fonds, ont plaidé non coupable des trois infractions.
Leur avocat, Philip Murgor, a affirmé à la Cour que ses clients avaient été victimes d'un coup monté de la part de membres du Service kényan de la Faune sauvage (KWS), l'agence nationale chargée de la protection de la vie sauvage.
Les prévenus ont été en première ligne, non seulement des efforts de protection de l'environnement, mais également de la défense des droits de leur communauté. Cela semble avoir agacé le KWS, a affirmé l'avocat.
Susan Soila et son fils ont été remis en liberté contre une caution de 200.000 shillings kényans (environ 1.800 euros) chacun. Leur procès a été fixé au 17 juin.
Le Fonds Amboseli pour les Eléphants (Amboseli Trust for Elephants) est un Fonds à but non lucratif spécialisé dans la protection des éléphants, principalement ceux du célèbre Parc d'Amboseli dans le sud du Kenya, notamment via la recherche et l'éducation.
Le braconnage des éléphants et la contrebande d'ivoire sont en forte hausse ces dernières années en Afrique en général et au Kenya en particulier, où la population des pachydermes est estimée à environ 35.000.
Selon les chiffres officiels, 384 éléphants ont été tués par des braconniers en 2012, contre 289 en 2011. Au moins 75 ont été tués depuis début 2013.
Source ©AFP / 13 mai 2013
Susan Soila, 50 ans, directrice-adjointe de la division d'aide aux communautés locales du Fonds Amboseli pour les Eléphants (ATE), et son fils, Robert Ntawasa, également employé de l'ONG, ont été inculpés de possession de trophée sans certificat, commerce de trophée sans licence et non-déclaration de possession de trophée.
Les deux Kényans, arrêtés dimanche à Emali, localité située à environ 150 km au sud-est de Nairobi, en possession de 19 kg de défense d'éléphants dans un véhicule du Fonds, ont plaidé non coupable des trois infractions.
Leur avocat, Philip Murgor, a affirmé à la Cour que ses clients avaient été victimes d'un coup monté de la part de membres du Service kényan de la Faune sauvage (KWS), l'agence nationale chargée de la protection de la vie sauvage.
Les prévenus ont été en première ligne, non seulement des efforts de protection de l'environnement, mais également de la défense des droits de leur communauté. Cela semble avoir agacé le KWS, a affirmé l'avocat.
Susan Soila et son fils ont été remis en liberté contre une caution de 200.000 shillings kényans (environ 1.800 euros) chacun. Leur procès a été fixé au 17 juin.
Le Fonds Amboseli pour les Eléphants (Amboseli Trust for Elephants) est un Fonds à but non lucratif spécialisé dans la protection des éléphants, principalement ceux du célèbre Parc d'Amboseli dans le sud du Kenya, notamment via la recherche et l'éducation.
Le braconnage des éléphants et la contrebande d'ivoire sont en forte hausse ces dernières années en Afrique en général et au Kenya en particulier, où la population des pachydermes est estimée à environ 35.000.
Selon les chiffres officiels, 384 éléphants ont été tués par des braconniers en 2012, contre 289 en 2011. Au moins 75 ont été tués depuis début 2013.
Source ©AFP / 13 mai 2013
Au moins 26 éléphants ont été massacrés lundi par des braconniers dans le site classé au patrimoine mondial de l'humanité de Dzanga Bai, au sud-ouest de la Centrafrique, selon un communiqué du WWF vendredi.
"Au moins 26 éléphants ont été massacrés (...) après l'entrée de 17 individus armés de kalachnikov dans cette réserve unique d'éléphants", rapporte l'ONG.
Les braconniers "se sont présentés comme faisant partie des forces du gouvernement de transition (Séléka)", au pouvoir depuis six semaines, ajoute l'ONG.
Mardi, le WWF avait déjà alerté les médias de la présence de ces braconniers dans le parc, appelant "la communauté internationale à aider à rétablir la paix et l'ordre en République centrafricaine qui a été secoué par la violence et le chaos depuis le début de l'année" et à aider "à préserver ce site unique du patrimoine mondial".
L’Afrique centrale est régulièrement frappée par des opérations de braconnage.
En février 2012, au moins 300 éléphants ont été tués pour leur ivoire dans le parc national de Bouba N'Djidda (nord du Cameroun).
Source © AFP
"Au moins 26 éléphants ont été massacrés (...) après l'entrée de 17 individus armés de kalachnikov dans cette réserve unique d'éléphants", rapporte l'ONG.
Les braconniers "se sont présentés comme faisant partie des forces du gouvernement de transition (Séléka)", au pouvoir depuis six semaines, ajoute l'ONG.
Mardi, le WWF avait déjà alerté les médias de la présence de ces braconniers dans le parc, appelant "la communauté internationale à aider à rétablir la paix et l'ordre en République centrafricaine qui a été secoué par la violence et le chaos depuis le début de l'année" et à aider "à préserver ce site unique du patrimoine mondial".
L’Afrique centrale est régulièrement frappée par des opérations de braconnage.
En février 2012, au moins 300 éléphants ont été tués pour leur ivoire dans le parc national de Bouba N'Djidda (nord du Cameroun).
Source © AFP
Au cours des dernières semaines, nous avons enregistré un nombres élevés de poissons morts qui s'échouent sur les plages autour de l'île de l'Ascension.
Le même évènement avait pourtant déjà été signalé à la même période de l'année, en 2008. Un rapport a été publié récemment dans une île isolée au large du Brésil, avec des notes sur des événements similaires au cours des dernières année sur les iles d' Ascension, de Sainte-Hélène et les Maldives» par Hudson Pinheiro, Joao Gasparini et Jean-Christophe Joyeux.
Ce rapport indique qu'«il est possible que la prolifération d'algues toxiques, sous certaines conditions, ait causé l'intoxication tout le long de la chaîne trophique par effet de cascade.
Les apparitions d'algues toxiques se produisent dans d'autres îles océaniques de l'Atlantique et il y a des témoignages de prolifération d'algues qui se produisent dans des régions éloignées des continents qui souffrent pourtant d'un impact humain faible.
Une deuxième hypothèse est que les événements d'upwelling saisonnier des eaux anoxiques ou hypoxiques puissent être impliqués (la faible teneur en oxygène serait due à la mise en suspension de sédiments et de matière organique déposée aux échelles géologiques) souvent fortement chargée en hydrogène sulfuré.
© Nature Alerte
Le même évènement avait pourtant déjà été signalé à la même période de l'année, en 2008. Un rapport a été publié récemment dans une île isolée au large du Brésil, avec des notes sur des événements similaires au cours des dernières année sur les iles d' Ascension, de Sainte-Hélène et les Maldives» par Hudson Pinheiro, Joao Gasparini et Jean-Christophe Joyeux.
Ce rapport indique qu'«il est possible que la prolifération d'algues toxiques, sous certaines conditions, ait causé l'intoxication tout le long de la chaîne trophique par effet de cascade.
Les apparitions d'algues toxiques se produisent dans d'autres îles océaniques de l'Atlantique et il y a des témoignages de prolifération d'algues qui se produisent dans des régions éloignées des continents qui souffrent pourtant d'un impact humain faible.
Une deuxième hypothèse est que les événements d'upwelling saisonnier des eaux anoxiques ou hypoxiques puissent être impliqués (la faible teneur en oxygène serait due à la mise en suspension de sédiments et de matière organique déposée aux échelles géologiques) souvent fortement chargée en hydrogène sulfuré.
© Nature Alerte
Ce lundi, les autorités du pays ont annoncé qu'un autre cyclone menaçait les côtes probablement à partir de jeudi.
Ce lundi, les autorités ont mis en garde des millions d’habitants vivant le long des côtes contre son arrivée qui pourrait les frapper au cours des prochains jours.
En 2009, le Bangladesh avait déjà énormément souffert du passage d’un cyclone faisant au moins 300 morts et plus de 400 000 sinistrés. Pis, en 2007, un cyclone avait fait 3 300 morts, 800 disparus, 8,7 millions de sinistrés et 1,5 milliard de dollars de dégâts.
Cette fois, la tempête s’appelle «Mahasen» et risque encore de faire de nombreux dégâts. Pour l’instant, le cyclone se trouve dans le golfe du Bengale, à 1 355 km au sud-ouest de Chittagong, la deuxième plus grande ville du Bangladesh, et pourrait atteindre jeudi les côtes du sud-est.
A ce stade, «Mahasen est toujours une tempête cyclonique. Elle ne s’est pas encore suffisamment renforcée pour se transformer en puissant cyclone mais elle devrait s’intensifier», a expliqué le chef adjoint du département météorologique, Shamsuddin Ahmed.
Evacuation de 30 millions de personnes ?
Le gouvernement s’est préparé à l’arrivée du cyclone mais il devrait attendre d’avoir la certitude absolue qu’il se dirige vers les côtes avant de diffuser un ordre d’évacuation aux habitants.
«Nous avons alerté la population vivant en zone côtière mais nous ne l’avons pas évacuée parce que nous ne savons toujours pas où le cyclone va frapper. Mais nous sommes pleinement préparés à affronter la situation», a précisé l’administrateur de la province de Chittagong, Muhammad Abdhullah.
Ils sont environ 30 millions à vivre le long des côtes, sur une population de 153 millions de Bangladais.
Source: Le Parisien
Ce lundi, les autorités ont mis en garde des millions d’habitants vivant le long des côtes contre son arrivée qui pourrait les frapper au cours des prochains jours.
En 2009, le Bangladesh avait déjà énormément souffert du passage d’un cyclone faisant au moins 300 morts et plus de 400 000 sinistrés. Pis, en 2007, un cyclone avait fait 3 300 morts, 800 disparus, 8,7 millions de sinistrés et 1,5 milliard de dollars de dégâts.
Cette fois, la tempête s’appelle «Mahasen» et risque encore de faire de nombreux dégâts. Pour l’instant, le cyclone se trouve dans le golfe du Bengale, à 1 355 km au sud-ouest de Chittagong, la deuxième plus grande ville du Bangladesh, et pourrait atteindre jeudi les côtes du sud-est.
A ce stade, «Mahasen est toujours une tempête cyclonique. Elle ne s’est pas encore suffisamment renforcée pour se transformer en puissant cyclone mais elle devrait s’intensifier», a expliqué le chef adjoint du département météorologique, Shamsuddin Ahmed.
Evacuation de 30 millions de personnes ?
Le gouvernement s’est préparé à l’arrivée du cyclone mais il devrait attendre d’avoir la certitude absolue qu’il se dirige vers les côtes avant de diffuser un ordre d’évacuation aux habitants.
«Nous avons alerté la population vivant en zone côtière mais nous ne l’avons pas évacuée parce que nous ne savons toujours pas où le cyclone va frapper. Mais nous sommes pleinement préparés à affronter la situation», a précisé l’administrateur de la province de Chittagong, Muhammad Abdhullah.
Ils sont environ 30 millions à vivre le long des côtes, sur une population de 153 millions de Bangladais.
Source: Le Parisien
Au Manitoba, l’état d’urgence a été décrété samedi dans l’ouest de la province à la suite d’importants débordements de glace sur le lac Dauphin.
Les résidents affirment que les glaces sont arrivés très rapidement sur les berges.
Six résidences ont été détruites et 14 autres ont été sérieusement endommagés dans la communauté d’Ochre Beach vendredi soir.
Des vents puissants soufflant en rafales à 90 km/h ont progressivement poussé les glaces qui recouvrent le lac Dauphin vers le rivage sud.
Celles-ci se sont empilées, formant un véritable mûr atteignant près de 10 mètres de hauteur.
Les glaces ont continué leur progression, détruisant complètement au moins six maisons et chalets, en plus d’endommager 14 autres résidences.
Source : meteomedia.com
Les résidents affirment que les glaces sont arrivés très rapidement sur les berges.
Six résidences ont été détruites et 14 autres ont été sérieusement endommagés dans la communauté d’Ochre Beach vendredi soir.
Des vents puissants soufflant en rafales à 90 km/h ont progressivement poussé les glaces qui recouvrent le lac Dauphin vers le rivage sud.
Celles-ci se sont empilées, formant un véritable mûr atteignant près de 10 mètres de hauteur.
Les glaces ont continué leur progression, détruisant complètement au moins six maisons et chalets, en plus d’endommager 14 autres résidences.
Source : meteomedia.com
Une tornade a frappé le secteur de Szabolcs-Szatmár-Bereg dans le Nord-Est de la Hongrie, près de la frontière avec la Roumanie.
La tornade a touché un secteur rural peu dense. Un soixantaine d’habitations ont été sinistrées et certaines complètement détruites. Deux personnes ont été blessées.
La grêle fut aussi à l’origine de dégâts matériels sur les toitures de dizaines d’habitations et sur des véhicules. Des grêlons atteignant 4 cm de diamètre ont été enregistrés localement.
Source : Euronews
La tornade a touché un secteur rural peu dense. Un soixantaine d’habitations ont été sinistrées et certaines complètement détruites. Deux personnes ont été blessées.
La grêle fut aussi à l’origine de dégâts matériels sur les toitures de dizaines d’habitations et sur des véhicules. Des grêlons atteignant 4 cm de diamètre ont été enregistrés localement.
Source : Euronews
L'activité sismique a augmenté dans le volcan Popocateptl près de Mexico, incitant les autorités à émettre des alertes dans des villes de deux États du centre du pays et dans la capitale.
Selon les responsables du Centre national de prévention des désastres du Mexique, le volcan au sommet blanc a laissé échapper un nuage de vapeur à une hauteur d'un kilomètre. Des secousses ont retenti samedi soir et le volcan a occasionnellement expulsé de rougeoyantes roches au-dessus du cratère.
Le gouvernement a déployé des soldats et des officiers de la police fédérale dimanche en prévision d'une plus importante éruption.
Les officiels ont également ceinturé un territoire de 18 kilomètres carrés autour du volcan dont la hauteur s'établit à 5450 mètres. Les autorités ont préparé des refuges.
Mercredi dernier les cendres émises par le volcan ont enseveli la ville mexicaine de Puebla. Des centaines d'habitants sont descendus dans la rue pour la nettoyer
Le volcan Popocatepetl a été le théâtre de petites éruptions de cendre à un rythme presque quotidien depuis le début d'une ronde d'activité sismique, en 1994.
Les éruptions ont commencé à prendre de la vigueur il y a deux semaines et ont même augmenté au cours du week-end.
Source: Radio-Canada
Selon les responsables du Centre national de prévention des désastres du Mexique, le volcan au sommet blanc a laissé échapper un nuage de vapeur à une hauteur d'un kilomètre. Des secousses ont retenti samedi soir et le volcan a occasionnellement expulsé de rougeoyantes roches au-dessus du cratère.
Le gouvernement a déployé des soldats et des officiers de la police fédérale dimanche en prévision d'une plus importante éruption.
Les officiels ont également ceinturé un territoire de 18 kilomètres carrés autour du volcan dont la hauteur s'établit à 5450 mètres. Les autorités ont préparé des refuges.
Mercredi dernier les cendres émises par le volcan ont enseveli la ville mexicaine de Puebla. Des centaines d'habitants sont descendus dans la rue pour la nettoyer
Le volcan Popocatepetl a été le théâtre de petites éruptions de cendre à un rythme presque quotidien depuis le début d'une ronde d'activité sismique, en 1994.
Les éruptions ont commencé à prendre de la vigueur il y a deux semaines et ont même augmenté au cours du week-end.
Source: Radio-Canada
vendredi 10 mai 2013
La Commission Européenne va criminaliser presque toutes les semences et plantes non enregistrées auprès des gouvernements
Une nouvelle loi proposée par la Commission Européenne, rendrait illégal de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne, elle a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».
On l’appelle la Loi sur les matériaux de reproduction des plantes et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences. Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.
« Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers », a dit Ben Gabel, qui cultive des légumes et est le directeur du catalogue des semences naturelles. « Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n’ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n’y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car ils ne répondent pas à des critères stricts de l’Agence pour la diversité des plantes, qui ne s’occupe que d’approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels ».
Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement
Tous les gouvernements, bien sûr, se sont entichés de l’idée d’enregistrer tout le monde et toutes choses. En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l’UE :
Paragraphe IV : enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l’Union
Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l’Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l’Union via une procédure d’application directe par le CVPO(Community Plant Variety Office = Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).
Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l’UE pour l’enregistrement de leurs semences.
D’après le texte de loi proposé : Les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l’examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.
Bien que cette loi peut ne viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour se poursuivre tôt ou tard par les jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes stupides règlements.
La bureaucratie gouvernementale devient folle
C’est un exemple de dérapage de la bureaucratie », dit Ben Gabel. « Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l’UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu’ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu’ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l’avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté ».
Le jargon utilisé par une bureaucratie malade qui obligera les cultivateurs et jardiniers à se plier à cette loi de l’UE, est un langage bureaucratique orwellien qui ne signifie qu’une chose : tous les jardiniers devraient se préparer à se soumettre à la folie gouvernementale concernant les graines, les légumes et les jardins privés.
Comme on peut le soupçonner, cette idée est la « solution finale » de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l’UE peuvent enfin céder le total contrôle de l’approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.
La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles
Presque toutes les variétés anciennes de graines de légumes seront criminalisées en vertu de cette loi de l’UE. Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d’une génération pour les ressemer l’année suivante – base d’un mode de vie durable – deviendra un acte criminel.
De plus, comme l’explique Gabel, cette loi « …tuera efficacement l’utilisation des graines pour les jardins privés de l’UE ».
C’est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser tout action en vue d’une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C’est vrai aussi bien aux USA que dans l’UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu’à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.
Source: NaturalNews, via BistroBarBlog, traduction Bbb
Une nouvelle loi proposée par la Commission Européenne, rendrait illégal de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne, elle a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».
On l’appelle la Loi sur les matériaux de reproduction des plantes et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences. Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.
« Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers », a dit Ben Gabel, qui cultive des légumes et est le directeur du catalogue des semences naturelles. « Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n’ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n’y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car ils ne répondent pas à des critères stricts de l’Agence pour la diversité des plantes, qui ne s’occupe que d’approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels ».
Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement
Tous les gouvernements, bien sûr, se sont entichés de l’idée d’enregistrer tout le monde et toutes choses. En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l’UE :
Paragraphe IV : enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l’Union
Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l’Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l’Union via une procédure d’application directe par le CVPO(Community Plant Variety Office = Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).
Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l’UE pour l’enregistrement de leurs semences.
D’après le texte de loi proposé : Les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l’examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.
Bien que cette loi peut ne viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour se poursuivre tôt ou tard par les jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes stupides règlements.
La bureaucratie gouvernementale devient folle
C’est un exemple de dérapage de la bureaucratie », dit Ben Gabel. « Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l’UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu’ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu’ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l’avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté ».
Le jargon utilisé par une bureaucratie malade qui obligera les cultivateurs et jardiniers à se plier à cette loi de l’UE, est un langage bureaucratique orwellien qui ne signifie qu’une chose : tous les jardiniers devraient se préparer à se soumettre à la folie gouvernementale concernant les graines, les légumes et les jardins privés.
Comme on peut le soupçonner, cette idée est la « solution finale » de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l’UE peuvent enfin céder le total contrôle de l’approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.
La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles
Presque toutes les variétés anciennes de graines de légumes seront criminalisées en vertu de cette loi de l’UE. Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d’une génération pour les ressemer l’année suivante – base d’un mode de vie durable – deviendra un acte criminel.
De plus, comme l’explique Gabel, cette loi « …tuera efficacement l’utilisation des graines pour les jardins privés de l’UE ».
C’est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser tout action en vue d’une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C’est vrai aussi bien aux USA que dans l’UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu’à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.
Source: NaturalNews, via BistroBarBlog, traduction Bbb
Inscription à :
Articles (Atom)
Recevez nos articles par mail
Derniéres Actualités
ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :
Rechercher dans ce blog
Membres
Annonces
annonces
Libellés/Tags
Alerte
(4887)
pollution
(1059)
inondation
(541)
Oceans
(507)
Hecatombes animales
(474)
Rechauffement
(440)
seisme
(374)
Insolite
(348)
rivieres
(348)
legislation
(337)
biodiversité
(332)
air
(268)
maree noire
(260)
eau
(250)
climat
(237)
Santé
(233)
deforestation
(210)
Extinction
(201)
volcan
(197)
intemperie
(190)
incendie
(188)
Mysteres
(184)
nucleaire
(174)
Eruption
(172)
Bilan
(161)
agriculture
(159)
justice
(159)
Mobilisation
(157)
La honte
(155)
Tempete
(153)
Pesticide
(147)
ce qu'on vous dit pas
(147)
gaz de schiste
(146)
bonnes nouvelles
(145)
conservation
(128)
secheresse
(122)
Tornade
(109)
accident
(107)
manifestation
(102)
Coup de chapeau
(100)
OGM
(100)
glissement de terrain
(99)
invasion
(95)
Typhon
(90)
evacuation
(90)
CO2
(89)
coup de gueule
(87)
meteo
(76)
virus
(72)
Alergie
(71)
surpeche
(65)
catastrophe
(62)
sante
(59)
cyclone
(54)
economie
(54)
lac etang
(53)
famine
(52)
Evenement
(51)
chimique
(50)
contamination
(50)
Coup de coeur
(49)
record
(48)
vague de froid
(47)
cause animale
(46)
canicule
(45)
corruption
(42)
construction
(40)
Ouragan
(38)
appel
(36)
appel a l'aide
(35)
neige
(35)
surconsommation
(35)
Urgence
(34)
lac étang
(34)
sols
(33)
Intoxication
(32)
braconnage
(31)
epidemie
(31)
abeilles
(30)
alimentation
(30)
soleil
(29)
grippe aviaire
(28)
penurie
(28)
Orage
(26)
consommation
(24)
protection
(24)
pollution hertzienne
(23)
No comment
(22)
Scandale
(22)
pénurie
(22)
algues vertes
(21)
incroyable
(21)
vague de chaleur
(21)
acidification
(20)
Nitrate
(19)
PCB
(19)
science
(19)
biocarburant
(18)
decouverte
(18)
Tsunami
(17)
eutrophisation
(16)
algues rouges
(15)
censure
(15)
chikungunya
(15)
pollution sonore
(15)
Agenda
(14)
dechets nucleaires
(14)
energie renouvelable
(14)
sables bitumineux
(14)
ebola
(13)
elevage
(13)
gaspillage
(12)
ozone
(12)
clin d'oeil
(11)
mousson
(11)
petitions
(11)
politique
(10)
avalanche
(9)
Etat d urgence
(8)
grêle
(8)
incident
(8)
restriction
(8)
sauvegarde
(8)
Trombe
(7)
radiation
(7)
Chasse
(6)
Décontamination
(6)
Methane
(6)
industrie
(6)
crime
(5)
herbicides
(5)
hommage
(5)
mal-bouffe
(5)
plateforme
(5)
pollution plastique
(5)
techniques nouvelles
(5)
alimenation
(4)
dechets
(4)
disparus
(4)
geoingenierie
(4)
magnetisme terrestre
(4)
perturbateur endocrinien
(4)
proces
(4)
animal
(3)
cop21
(3)
espoir
(3)
glaciers
(3)
journée mondiale
(3)
silence
(3)
verglas
(3)
Eureka
(2)
Géopolitique environnementale
(2)
Nouvelles technologies
(2)
ah bon...
(2)
amiante
(2)
conflis
(2)
crue
(2)
cyanobacteries
(2)
dengue
(2)
eclipse
(2)
espace
(2)
gag
(2)
malbouffe
(2)
poisson
(2)
projet de loi
(2)
pétrole
(2)
recolte
(2)
sinkhole
(2)
violence
(2)
zad
(2)
Elevage intensif
(1)
Finance
(1)
ONG
(1)
Recherche
(1)
Tempête
(1)
Toxique
(1)
Tristesse
(1)
commerce
(1)
consultation public
(1)
contribution
(1)
effet d annonce
(1)
extrane(l)us
(1)
fuite
(1)
greenwashing
(1)
infraction
(1)
initiative
(1)
inovation
(1)
intempérie
(1)
maree
(1)
massacre
(1)
météo
(1)
naufrage
(1)
peche
(1)
police
(1)
pollution interieur
(1)
pollution lumineuse
(1)
prétexte
(1)
requin
(1)
saisi
(1)
sanitaire
(1)
securite
(1)
semences
(1)
semences paysannes
(1)
séisme
(1)
trafic
(1)
victoire
(1)
zika
(1)
Fourni par Blogger.















