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lundi 16 septembre 2013
Des pluies torrentielles ont continué à tomber dimanche sur le Colorado, clouant au sol les hélicoptères et gênant le travail des secouristes toujours à la recherche de centaines de personnes dont on est sans nouvelles dans l'une des pires inondations qu'ait connue cet Etat de l'ouest américain.
Plus de 1.500 maisons ont été détruites et plus de 17.000 endommagées, selon les services d'urgence du Colorado. De nombreuses routes et des ponts sont endommagés.
Six morts et 11.000 habitants évacués
Un bilan provisoire fait état de six morts et d'un total de 11.000 habitants évacués dans cet Etat qui a reçu en quelques jours les pluies qui y tombent habituellement en plusieurs mois. Les pluies diluviennes, devraient continuer de se déverser sur cette région «pendant plusieurs jours encore», selon les météorologistes.
Une octogénaire emportée dimanche par un torrent dans le comté de Larimer est la dernière victime enregistrée par les autorités locales. Jeudi, les secouristes avaient retrouvé trois corps, vendredi un quatrième dans le comté de Boulder et samedi, une femme a disparu dans la ville de Boulder recouverte d'eau.
Retrouver les disparus
Le nombre des personnes dont on est sans nouvelles a été évalué à 1.253 par les services d'urgences, alors que le gouverneur du Colorado John Hickenlooper a évoqué auparavant sur CNN le chiffre de 500 personnes.
«Trouver où ces personnes se trouvent est une de nos plus grandes priorités et cinq équipes d'enquêteurs se consacrent à plein temps à cette tâche», a déclaré le shériff de Boulder, Joe Pelle, à la télévision.
Pas de téléphones portables
Il est possible que nombre d'entre elles n'aient simplement pas pu se manifester, coupées du monde par les pannes de courant et de relais de téléphones portables, selon les autorités.
Ces personnes ne sont pas forcément «en danger», selon le gouverneur Hickenlooper, mais elles se trouvent, «depuis deux ou trois jours, privées d'électricité, de téléphone et de connexion Internet».
Beaucoup de dégâts matériels
«De nombreuses maisons ont été détruites. Plusieurs se sont effondrées et nous ne sommes pas allées dedans», a-t-il ajouté.
Les images de télévision montraient des torrents d'eau boueuse dévalant les routes en emportant des voitures sur leur passage. «Il n'y a plus de route, que des rivières», a commenté le gouverneur.
L'Etat d'urgence décrété
Le président Barack Obama a décrété l'état d'urgence et ordonné l'envoi de secouristes et de moyens supplémentaires pour assister les autorités locales.
L'Agence fédérale de gestion des catastrophes (FEMA) a appelé «les habitants des zones sinistrées à rester informés et à suivre les directives des responsables locaux». «Dites à vos amis et à votre famille que vous êtes en sécurité», a exhorté Craig Fugate, le président de la FEMA, dans un communiqué.
Les inondations affectent principalement 15 comtés du Colorado qui se trouvent sur une ligne nord-sud au pied des Rocheuses, là où commencent les Grandes plaines.
Avec AFP
Plus de 1.500 maisons ont été détruites et plus de 17.000 endommagées, selon les services d'urgence du Colorado. De nombreuses routes et des ponts sont endommagés.
Six morts et 11.000 habitants évacués
Un bilan provisoire fait état de six morts et d'un total de 11.000 habitants évacués dans cet Etat qui a reçu en quelques jours les pluies qui y tombent habituellement en plusieurs mois. Les pluies diluviennes, devraient continuer de se déverser sur cette région «pendant plusieurs jours encore», selon les météorologistes.
Une octogénaire emportée dimanche par un torrent dans le comté de Larimer est la dernière victime enregistrée par les autorités locales. Jeudi, les secouristes avaient retrouvé trois corps, vendredi un quatrième dans le comté de Boulder et samedi, une femme a disparu dans la ville de Boulder recouverte d'eau.
Retrouver les disparus
Le nombre des personnes dont on est sans nouvelles a été évalué à 1.253 par les services d'urgences, alors que le gouverneur du Colorado John Hickenlooper a évoqué auparavant sur CNN le chiffre de 500 personnes.
«Trouver où ces personnes se trouvent est une de nos plus grandes priorités et cinq équipes d'enquêteurs se consacrent à plein temps à cette tâche», a déclaré le shériff de Boulder, Joe Pelle, à la télévision.
Pas de téléphones portables
Il est possible que nombre d'entre elles n'aient simplement pas pu se manifester, coupées du monde par les pannes de courant et de relais de téléphones portables, selon les autorités.
Ces personnes ne sont pas forcément «en danger», selon le gouverneur Hickenlooper, mais elles se trouvent, «depuis deux ou trois jours, privées d'électricité, de téléphone et de connexion Internet».
Beaucoup de dégâts matériels
«De nombreuses maisons ont été détruites. Plusieurs se sont effondrées et nous ne sommes pas allées dedans», a-t-il ajouté.
Les images de télévision montraient des torrents d'eau boueuse dévalant les routes en emportant des voitures sur leur passage. «Il n'y a plus de route, que des rivières», a commenté le gouverneur.
L'Etat d'urgence décrété
Le président Barack Obama a décrété l'état d'urgence et ordonné l'envoi de secouristes et de moyens supplémentaires pour assister les autorités locales.
L'Agence fédérale de gestion des catastrophes (FEMA) a appelé «les habitants des zones sinistrées à rester informés et à suivre les directives des responsables locaux». «Dites à vos amis et à votre famille que vous êtes en sécurité», a exhorté Craig Fugate, le président de la FEMA, dans un communiqué.
Les inondations affectent principalement 15 comtés du Colorado qui se trouvent sur une ligne nord-sud au pied des Rocheuses, là où commencent les Grandes plaines.
Avec AFP
La tempête frappe la côte sud du Japon et se dirige vers le Nord, et notamment la préfecture de Fukushima où la centrale ravagée devrait être touchée.
Le puissant typhon Man-yi traversait lundi matin le sud et l’est du Japon, déversant des pluies «sans précédent» en plusieurs régions placées «sous alerte spéciale» tandis que la centrale de Fukushima se préparait aussi à être balayée par cette violente intempérie qui a déjà entraîné des disparitions, blessures et dégâts.
Ce typhon, le 18e de la saison en Asie, a abordé lundi l’île principale de Honshu via la préfecture d’Aichi (centre-sud) à 7h40 (00h40 en France), avant de traverser la région de Tokyo puis de se diriger vers l’océan Pacifique à l’est via la province de Fukushima, a annoncé l’Agence de météorologie. Il apportait de très fortes rafales de vent (jusqu’à 160 km/h) et des pluies qualifiées en certaines endroits de «terribles» dans un large périmètre.
Des «alertes spéciales» de niveau maximum ont été émises par l’Agence de météorologie en plusieurs régions, dont l’ex-capitale impériale Kyoto à l’ouest, à cause de précipitations jamais vues.
En début d’après-midi, quatre personnes étaient portées disparues et 65 blessés déplorés, selon la chaîne de télévision NHK. Des centaines de maisons ont été inondées ou endommagées par des glissements de terrains. Des rivières et fleuves étaient en crue.
Des appels à évacuer ont été lancés pour plus d’un demi-million de personnes au total dans plusieurs régions, dont les provinces de Kyoto et Osaka. Quelques coupures de courant ont également été signalées. La côte est du pays doit aussi s’attendre à des trombes d’eau dans l’après-midi pour la région de Fukushima où se trouve la centrale ravagée par le tsunami du 11 mars 2011 et de ce fait très vulnérable. Là aussi, des précipitations exceptionnelles sont redoutées.
De l’eau de pluie de Fukushima pourrait descendre dans l’océan Pacifique
Les vannes ont été ouvertes pour éviter que l’eau ne stagne trop longtemps…
Le société gérante de la centrale accidentée de Fukushima a annoncé lundi avoir pris des «mesures d'urgence» pour évacuer de l'eau de pluie accumulée sur le site à cause d'un violent typhon traversant le Japon.
Les fortes précipitations tombées depuis dimanche ont entraîné «une rapide montée du niveau d'eau» dans les différentes zones du complexe atomique où sont installés des réservoirs de stockage de liquide hautement radioactif.
Ces zones sont entourées d'un petit muret. Pour que cette eau ne stagne pas trop longtemps au contact de réservoirs et d'un sol potentiellement contaminés, Tokyo Electric Power (Tepco) a expliqué avoir décidé, après avoir mesuré les niveaux de rayonnements de cette eau, d'en relâcher une partie, là où la teneur en strontium 90 ne dépasse pas 30 becquerels par litre. Des vannes ont donc été ouvertes et l'eau va vraisemblablement descendre jusqu'à l'océan Pacifique voisin.
Il existe toutefois des emplacements de réservoirs où le niveau de radioactivité de l'eau accumulée est si élevé (jusqu'à 170.000 becquerels par litre) que Tepco n'a pu la laisser sortir et a dû installer des pompes provisoires afin de la transvaser dans des citernes.
Les violentes précipitations dues au typhon Man-yi (ou numéro 18) risquent d'amplifier les graves problèmes d'eau qui ont engorgé le sous-sol de la centrale et empoisonnent Tepco depuis des mois.
Source © AFP
Le puissant typhon Man-yi traversait lundi matin le sud et l’est du Japon, déversant des pluies «sans précédent» en plusieurs régions placées «sous alerte spéciale» tandis que la centrale de Fukushima se préparait aussi à être balayée par cette violente intempérie qui a déjà entraîné des disparitions, blessures et dégâts.
Ce typhon, le 18e de la saison en Asie, a abordé lundi l’île principale de Honshu via la préfecture d’Aichi (centre-sud) à 7h40 (00h40 en France), avant de traverser la région de Tokyo puis de se diriger vers l’océan Pacifique à l’est via la province de Fukushima, a annoncé l’Agence de météorologie. Il apportait de très fortes rafales de vent (jusqu’à 160 km/h) et des pluies qualifiées en certaines endroits de «terribles» dans un large périmètre.
Des «alertes spéciales» de niveau maximum ont été émises par l’Agence de météorologie en plusieurs régions, dont l’ex-capitale impériale Kyoto à l’ouest, à cause de précipitations jamais vues.
En début d’après-midi, quatre personnes étaient portées disparues et 65 blessés déplorés, selon la chaîne de télévision NHK. Des centaines de maisons ont été inondées ou endommagées par des glissements de terrains. Des rivières et fleuves étaient en crue.
Des appels à évacuer ont été lancés pour plus d’un demi-million de personnes au total dans plusieurs régions, dont les provinces de Kyoto et Osaka. Quelques coupures de courant ont également été signalées. La côte est du pays doit aussi s’attendre à des trombes d’eau dans l’après-midi pour la région de Fukushima où se trouve la centrale ravagée par le tsunami du 11 mars 2011 et de ce fait très vulnérable. Là aussi, des précipitations exceptionnelles sont redoutées.
De l’eau de pluie de Fukushima pourrait descendre dans l’océan Pacifique
Les vannes ont été ouvertes pour éviter que l’eau ne stagne trop longtemps…
Le société gérante de la centrale accidentée de Fukushima a annoncé lundi avoir pris des «mesures d'urgence» pour évacuer de l'eau de pluie accumulée sur le site à cause d'un violent typhon traversant le Japon.
Les fortes précipitations tombées depuis dimanche ont entraîné «une rapide montée du niveau d'eau» dans les différentes zones du complexe atomique où sont installés des réservoirs de stockage de liquide hautement radioactif.
Ces zones sont entourées d'un petit muret. Pour que cette eau ne stagne pas trop longtemps au contact de réservoirs et d'un sol potentiellement contaminés, Tokyo Electric Power (Tepco) a expliqué avoir décidé, après avoir mesuré les niveaux de rayonnements de cette eau, d'en relâcher une partie, là où la teneur en strontium 90 ne dépasse pas 30 becquerels par litre. Des vannes ont donc été ouvertes et l'eau va vraisemblablement descendre jusqu'à l'océan Pacifique voisin.
Il existe toutefois des emplacements de réservoirs où le niveau de radioactivité de l'eau accumulée est si élevé (jusqu'à 170.000 becquerels par litre) que Tepco n'a pu la laisser sortir et a dû installer des pompes provisoires afin de la transvaser dans des citernes.
Les violentes précipitations dues au typhon Man-yi (ou numéro 18) risquent d'amplifier les graves problèmes d'eau qui ont engorgé le sous-sol de la centrale et empoisonnent Tepco depuis des mois.
Source © AFP
Le nombre de personnes évacuées après la petite éruption de volcan survenue dans le nord de Sumatra, en Indonésie, s'est élevé lundi à 5.956 par rapport à un peu plus de 3000 dimanche, a déclaré un responsable local.
Le Mont Sinabung situé dans le district de Karo de la province de Sumatra (nord), est entré en éruption à 02h51 heure locale, crachant des cendres et des roches chaudes dans les villages environnants, a déclaré Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'agence nationale de gestion des catastrophes.
Une zone d'évacuation de trois kilomètres a été définie, a-t-il dit. "Le nombre de personnes évacuées en provenance de la pente du mont Sinabung ne cesse d'augmenter", a confié M. Sutopo à Xinhua par téléphone.
Les fournitures humanitaires, y compris des couvertures et des aliments, sont arrivées, a-t-il précisé. Lundi, le volcan continuait de cracher des cendres, qui se répandent à l'est et au nord-est, a déclaré M. Sutopo.
Le Mont Sinabung situé dans le district de Karo de la province de Sumatra (nord), est entré en éruption à 02h51 heure locale, crachant des cendres et des roches chaudes dans les villages environnants, a déclaré Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l'agence nationale de gestion des catastrophes.
Une zone d'évacuation de trois kilomètres a été définie, a-t-il dit. "Le nombre de personnes évacuées en provenance de la pente du mont Sinabung ne cesse d'augmenter", a confié M. Sutopo à Xinhua par téléphone.
Les fournitures humanitaires, y compris des couvertures et des aliments, sont arrivées, a-t-il précisé. Lundi, le volcan continuait de cracher des cendres, qui se répandent à l'est et au nord-est, a déclaré M. Sutopo.
La semaine dernière des inondations généralisées ont touché des centaines de milliers personnes au Guatemala, plus particulièrement dans le sud du pays.
Des dizaines de rivières, dont Slaves, Motagua, Chixoy, La Passion, Saint-Pierre et Usumacinta sont sorties de leurs lits provoquant des inondations éclairs, a déclaré le coordonnateur national de prévention des catastrophes (CONRED).
Ces inondation ont détruit des centaines de maisons
Les autorités ont émis une «alerte orange» aux inondations destructrices dans plusieurs régions.
«Ren que dans le département de Jalapa, 783.000 personnes ont été touchées et des dizaines de maisons endommagées", selon un bulletin publié par la CONRED.
Rien que la semaine dernière la CONRED a enregistré 39 glissements de terrain, 38 incidents causés par le tremblement de terre du 06 Septembre, 14 incidents graves liés aux inondations et un incident d'effondrement qui a touché plus de 200.000 personnes dans le pays.
© Nature Alerte
Des dizaines de rivières, dont Slaves, Motagua, Chixoy, La Passion, Saint-Pierre et Usumacinta sont sorties de leurs lits provoquant des inondations éclairs, a déclaré le coordonnateur national de prévention des catastrophes (CONRED).
Ces inondation ont détruit des centaines de maisons
Les autorités ont émis une «alerte orange» aux inondations destructrices dans plusieurs régions.
«Ren que dans le département de Jalapa, 783.000 personnes ont été touchées et des dizaines de maisons endommagées", selon un bulletin publié par la CONRED.
Rien que la semaine dernière la CONRED a enregistré 39 glissements de terrain, 38 incidents causés par le tremblement de terre du 06 Septembre, 14 incidents graves liés aux inondations et un incident d'effondrement qui a touché plus de 200.000 personnes dans le pays.
© Nature Alerte
Les victimes des pollutions causées par d'importantes fuites de pétrole en 2008 au Nigeria ont rejeté la proposition d'indemnisation du géant pétrolier anglo-néerlandais Shell, la jugeant "insultante" et "dérisoire", ont indiqué vendredi leurs avocats.
Shell et les avocats des victimes ont fait état de l'échec des négociations qui avaient débuté lundi à Port Harcourt, capitale de l'Etat de Rivers et principale ville du delta du Niger (sud), où se concentre l'activité pétrolière du premier producteur d'or noir d'Afrique.
Environ 15.000 habitants de la communauté de Bodo, qui regroupe des villages vivant essentiellement de la pêche, réclament plusieurs millions de dollars en compensation de la pollution créée par les fuites de pétrole.
Les villageois ont rejeté l'offre de Shell à l'unanimité, selon leurs avocats, et on ignorait vendredi quand les négociations devaient reprendre.
Shell a indiqué dans un communiqué avoir participé aux négociations "avec deux objectifs: faire une offre d'indemnisation généreuse à ceux qui ont traversé des épreuves à cause des deux fuites très regrettables de 2008, et faire des progrès en en ce qui concerne le nettoyage" des sites pollués.
"Nous ne sommes pas parvenus à un accord d'indemnisation, ce qui est décevant", a ajouté la compagnie pétrolière. Selon elle, des progrès ont cependant été réalisés concernant la mise en place de programmes de nettoyage.
Des réunions à ce sujet sont prévues les 26 et 27 septembre, sous l'égide de l'ambassadeur des Pays-Bas à Lagos. Selon des sources proches du dossier, Shell a proposé 7,5 milliards de naira (35 millions d'euros, 46 millions de dollars).
Chaque villageois aurait touché environ 275.000 naira (1.300 euros, 1.700 dollars), si l'on soustrait une somme forfaitaire devant être versée à la communauté, a précisé à l'AFP Martyn Day, du cabinet d'avocat londonien Leigh Day, qui représente habitants de Bodo dans les négociations.
"Nos clients savent ce que valent leurs plaintes et ne seront pas facilement achetés", a déclaré M. Day dans un communiqué. Les montants proposés par Shell "sont totalement dérisoires et insultants", a-t-il estimé.
Si les deux parties ne parviennent pas à un accord, l'affaire pourrait être portée devant les tribunaux en Grande-Bretagne.
Selon Leigh Day, les experts estiment que les fuites de 2008 ont déversé l'équivalent de 500.000 à 600.000 barils sur 6.000 hectares. Mais Shell conteste la quantité de pétrole déversé et l'ampleur des dégâts.
Le Nigeria est le huitième plus gros producteur de pétrole au monde, avec une production de 2 millions de barrils par jour. Shell, présent au Nigeria depuis 50 ans, est le plus important producteur d'or noir du pays.
Source Afrique info
Shell et les avocats des victimes ont fait état de l'échec des négociations qui avaient débuté lundi à Port Harcourt, capitale de l'Etat de Rivers et principale ville du delta du Niger (sud), où se concentre l'activité pétrolière du premier producteur d'or noir d'Afrique.
Environ 15.000 habitants de la communauté de Bodo, qui regroupe des villages vivant essentiellement de la pêche, réclament plusieurs millions de dollars en compensation de la pollution créée par les fuites de pétrole.
Les villageois ont rejeté l'offre de Shell à l'unanimité, selon leurs avocats, et on ignorait vendredi quand les négociations devaient reprendre.
Shell a indiqué dans un communiqué avoir participé aux négociations "avec deux objectifs: faire une offre d'indemnisation généreuse à ceux qui ont traversé des épreuves à cause des deux fuites très regrettables de 2008, et faire des progrès en en ce qui concerne le nettoyage" des sites pollués.
"Nous ne sommes pas parvenus à un accord d'indemnisation, ce qui est décevant", a ajouté la compagnie pétrolière. Selon elle, des progrès ont cependant été réalisés concernant la mise en place de programmes de nettoyage.
Des réunions à ce sujet sont prévues les 26 et 27 septembre, sous l'égide de l'ambassadeur des Pays-Bas à Lagos. Selon des sources proches du dossier, Shell a proposé 7,5 milliards de naira (35 millions d'euros, 46 millions de dollars).
Chaque villageois aurait touché environ 275.000 naira (1.300 euros, 1.700 dollars), si l'on soustrait une somme forfaitaire devant être versée à la communauté, a précisé à l'AFP Martyn Day, du cabinet d'avocat londonien Leigh Day, qui représente habitants de Bodo dans les négociations.
"Nos clients savent ce que valent leurs plaintes et ne seront pas facilement achetés", a déclaré M. Day dans un communiqué. Les montants proposés par Shell "sont totalement dérisoires et insultants", a-t-il estimé.
Si les deux parties ne parviennent pas à un accord, l'affaire pourrait être portée devant les tribunaux en Grande-Bretagne.
Selon Leigh Day, les experts estiment que les fuites de 2008 ont déversé l'équivalent de 500.000 à 600.000 barils sur 6.000 hectares. Mais Shell conteste la quantité de pétrole déversé et l'ampleur des dégâts.
Le Nigeria est le huitième plus gros producteur de pétrole au monde, avec une production de 2 millions de barrils par jour. Shell, présent au Nigeria depuis 50 ans, est le plus important producteur d'or noir du pays.
Source Afrique info
Le géant pétrolier américain Chevron et son opérateur au Brésil Transocean sont parvenus à un accord avec la justice brésilienne pour lever toutes les poursuites à leur encontre après une fuite de pétrole au large de Rio de Janeiro en 2011.
Le parquet fédéral de Rio a annoncé vendredi dans un communiqué qu'un accord avait été trouvé, prévoyant notamment l'obligation pour Chevron de prendre des mesures préventives inédites pour éviter de nouveaux incidents et des dédommagements pour les fuites, ce qui permettra de mettre fin aux deux actions civiles engagées contre les entreprises.
A titre de dédommagement, Chevron devra verser 95,16 millions de reais (31 millions d'euros) pour des actions dans le secteur socio-environnemental.
L'accord, avalisé par l'Agence nationale du pétrole (ANP) et l'Institut brésilien de l'environnement (Ibama), doit encore être avalisé par un cour fédérale, a précisé le parquet.
Contactés par l'AFP, ni Chevron ni Transocean n'ont souhaité commenter l'accord.
En novembre 2011, quelque 3.000 barils de brut s'étaient dispersés dans l'Atlantique en eaux profondes, dans le champ pétrolifère de Frade, exploité par Chevron et son opérateur Transocean.
En mars 2012, Chevron avait suspendu son exploitation pétrolière au Brésil, puis avait été condamné en septembre 2012 à une amende de 17,5 millions de dollars pour 24 infractions.
Le géant pétrolier américain a été autorisé en avril dernier à reprendre partiellement l'exploitation pétrolière au large des côtes de Rio de Janeiro, mais il fait encore l'objet de plusieurs plaintes au civil.
Une autre plainte déposée au pénal pour crime contre l'environnement a été rejetée par la justice en février dernier.
Source ©AFP / 14 septembre 2013
Le parquet fédéral de Rio a annoncé vendredi dans un communiqué qu'un accord avait été trouvé, prévoyant notamment l'obligation pour Chevron de prendre des mesures préventives inédites pour éviter de nouveaux incidents et des dédommagements pour les fuites, ce qui permettra de mettre fin aux deux actions civiles engagées contre les entreprises.
A titre de dédommagement, Chevron devra verser 95,16 millions de reais (31 millions d'euros) pour des actions dans le secteur socio-environnemental.
L'accord, avalisé par l'Agence nationale du pétrole (ANP) et l'Institut brésilien de l'environnement (Ibama), doit encore être avalisé par un cour fédérale, a précisé le parquet.
Contactés par l'AFP, ni Chevron ni Transocean n'ont souhaité commenter l'accord.
En novembre 2011, quelque 3.000 barils de brut s'étaient dispersés dans l'Atlantique en eaux profondes, dans le champ pétrolifère de Frade, exploité par Chevron et son opérateur Transocean.
En mars 2012, Chevron avait suspendu son exploitation pétrolière au Brésil, puis avait été condamné en septembre 2012 à une amende de 17,5 millions de dollars pour 24 infractions.
Le géant pétrolier américain a été autorisé en avril dernier à reprendre partiellement l'exploitation pétrolière au large des côtes de Rio de Janeiro, mais il fait encore l'objet de plusieurs plaintes au civil.
Une autre plainte déposée au pénal pour crime contre l'environnement a été rejetée par la justice en février dernier.
Source ©AFP / 14 septembre 2013
vendredi 13 septembre 2013
Les pluies diluviennes qui s'abattent sur l'Etat américain du Colorado, à l'ouest du pays, ont provoqué la mort de trois personnes et forcé des centaines d'habitants à évacuer leurs logements, a-t-on appris auprès de responsables jeudi.
A Colorado Springs, les pompiers ont découvert le corps d'une personne, morte dans ces inondations provoquées par les pluies qui tombent depuis trois jours.
Une deuxième dépouille a été retrouvée dans la petite ville de Jamestown, au nord de la ville universitaire de Boulder, a expliqué une porte-parole des services d'urgence municipaux.
"Cela fait trois jours qu'il pleut", a-t-elle précisé tout en ajoutant que la situation avait empiré depuis les petites heures de mercredi "et cela n'est pas près de s'arrêter".
Les autorités ont demandé aux habitants de Jamestown de quitter leurs maisons et plusieurs centaines de personnes ont volontairement rejoint des abris temporaires ouverts à travers le comté.
Face aux intempéries, les services météorologiques américains ont exhorté les habitants de cette région du nord-est du Colorado à "trouver refuge dans des zones élevées".
Des images diffusées à la télévision montraient des torrents d'eau boueuse dévaler les routes en emportant des voitures sur leur passage.
Source © Reuters
Aujourd'hui, les autorités ont appelé des milliers personnes dans la ville inondée de Boulder à évacuer, les ruisseaux voisins ont atteint des niveaux dangereux.
Les secouristes ont lutté toute la nuit pour atteindre des dizaines de personnes isolées par les inondations dans les communautés des montagnes voisines, tandis que les résidents de la région de Denver et des autres communautés en aval ont été avertis de rester hors de rues inondées.
L'alerte a été provoquée par la hausse rapide des niveaux des ruisseaux remplis de débris et de boue qui se détachent des montagnes.
Tôt ce vendredi, le porte-parole du comté de Boulder James Burrus a déclaré que la totalité du hameau de Eldorado Springs, environ 500 personnes, a été invité à évacuer en raison d'une crue éclair et des nombreuses menaces de glissement de terrain le long du South Boulder Creek. Selon la météo régionale, plus de 14 centimètres de pluie sont tombés depuis lundi dans la ville.
© Nature Alerte
A Colorado Springs, les pompiers ont découvert le corps d'une personne, morte dans ces inondations provoquées par les pluies qui tombent depuis trois jours.
Une deuxième dépouille a été retrouvée dans la petite ville de Jamestown, au nord de la ville universitaire de Boulder, a expliqué une porte-parole des services d'urgence municipaux.
"Cela fait trois jours qu'il pleut", a-t-elle précisé tout en ajoutant que la situation avait empiré depuis les petites heures de mercredi "et cela n'est pas près de s'arrêter".
Les autorités ont demandé aux habitants de Jamestown de quitter leurs maisons et plusieurs centaines de personnes ont volontairement rejoint des abris temporaires ouverts à travers le comté.
Face aux intempéries, les services météorologiques américains ont exhorté les habitants de cette région du nord-est du Colorado à "trouver refuge dans des zones élevées".
Des images diffusées à la télévision montraient des torrents d'eau boueuse dévaler les routes en emportant des voitures sur leur passage.
Source © Reuters
Aujourd'hui, les autorités ont appelé des milliers personnes dans la ville inondée de Boulder à évacuer, les ruisseaux voisins ont atteint des niveaux dangereux.
Les secouristes ont lutté toute la nuit pour atteindre des dizaines de personnes isolées par les inondations dans les communautés des montagnes voisines, tandis que les résidents de la région de Denver et des autres communautés en aval ont été avertis de rester hors de rues inondées.
L'alerte a été provoquée par la hausse rapide des niveaux des ruisseaux remplis de débris et de boue qui se détachent des montagnes.
Tôt ce vendredi, le porte-parole du comté de Boulder James Burrus a déclaré que la totalité du hameau de Eldorado Springs, environ 500 personnes, a été invité à évacuer en raison d'une crue éclair et des nombreuses menaces de glissement de terrain le long du South Boulder Creek. Selon la météo régionale, plus de 14 centimètres de pluie sont tombés depuis lundi dans la ville.
© Nature Alerte
Les résidents des communautés itsekiris Ijaw qui habitent le long des côtes du Delta du Niger dans la région du Bayelsa au Niger, ont conspué le gouvernement fédéral de leur venir en aide devant l'augmentation croissante de morts subites et de maladies faisant suite à la marée noire Bonga qui a touché les cotes du pays le 20 Décembre 2011, dans un communiqué transmis à la "Nigerian Tribune", jeudi.
Dans leur déclaration signée par leur président et coordinateur, les communautés du Bayelsa affirment que la marée noire issue du champ pétrolifère Bonga exploité par Shell est responsable de maladies et de la mort de plus de 150 personnes depuis le drame. Sur toute la ligne côtière touchée par la marée noire environ 5000 personnes sont pour l'heure sous les affres de maladies et pour beaucoup d'entre eux d'un décès proche
" Les morts subites , les maladies , les difficultés de survie et la faim observée récemment au sein de nos communautés le long de la côte du Delta font suite aux effets dévastateurs du déversement de pétrole brut le 20 Décembre 2011 depuis le champ de Bonga de la Nigeria Exploration Shell et Production Company Limited ( Shell / SNEPCo ) sur nos cotes, ainsi que les mille tonnes de dispersants chimiques nocifs utilisés par Shell / SNEPCo pour tenter de disperser la nappe de pétrole dans nos zones de pêche en mer.
Cette tragédie est responsable de la mort de plus de 150 personnes ainsi que de plus de 5.000 personnes malades actuellement. De plus sans pêche possible, la famine ravage nos communautés entières tout le long de la côte du Delta". Selon les habitants , les polluants ont contaminé leurs zones de pêche ,leur bateau et leurs outils, toutes les activités de pêche sont désormais perturbées.
Ils ajoutent que certaines des personnes décédées sont mortes dans leurs villages ou dans les hôpitaux sans aucun soins appropriés , tandis que d'autres avec divers maux se meurt en silence parce qu'ils ne peuvent pas se permettre financièrement un traitement médical.
© Nature Alerte / tribune.com.ng
En attendant Shell Indemnise des victimes de 2008
Shell a entamé, lundi, des négociations avec les victimes des pollutions pétrolières de 2008 afin de parvenir à un accord sur leur indemnisation.
En effet, les avocats des victimes réclament deux cents millions de dollars en compensation de la pollution créée par les fuites de pétrole à partir du site de Shell au Nigeria.
Pour rappel, face à la pollution pétrolière colossale qui dégrade le Delta du Niger, dans le Sud du Nigeria, la responsabilité de la compagnie Shell avait été établie. Le géant anglo-néerlandais avait, en effet, reconnu son rôle dans deux marées noires survenues en 2008 et en 2009. De ce fait, elle s’était engagée à payer des compensations.
Outre cette responsabilité, parmi les cinq chefs d’accusation portés contre elle par les populations des localités affectées par la pollution, un seul a été retenu ; la condamnant à payer des dédommagements pour deux fuites de pétrole en 2006 et 2007.
Si le tribunal de la Haye a considéré que ces fuites étaient dues aux sabotages liés aux vols de pétrole, il a néanmoins estimé que la filiale nigériane aurait dû prendre des mesures pour y remédier.
Dans leur déclaration signée par leur président et coordinateur, les communautés du Bayelsa affirment que la marée noire issue du champ pétrolifère Bonga exploité par Shell est responsable de maladies et de la mort de plus de 150 personnes depuis le drame. Sur toute la ligne côtière touchée par la marée noire environ 5000 personnes sont pour l'heure sous les affres de maladies et pour beaucoup d'entre eux d'un décès proche
" Les morts subites , les maladies , les difficultés de survie et la faim observée récemment au sein de nos communautés le long de la côte du Delta font suite aux effets dévastateurs du déversement de pétrole brut le 20 Décembre 2011 depuis le champ de Bonga de la Nigeria Exploration Shell et Production Company Limited ( Shell / SNEPCo ) sur nos cotes, ainsi que les mille tonnes de dispersants chimiques nocifs utilisés par Shell / SNEPCo pour tenter de disperser la nappe de pétrole dans nos zones de pêche en mer.
Cette tragédie est responsable de la mort de plus de 150 personnes ainsi que de plus de 5.000 personnes malades actuellement. De plus sans pêche possible, la famine ravage nos communautés entières tout le long de la côte du Delta". Selon les habitants , les polluants ont contaminé leurs zones de pêche ,leur bateau et leurs outils, toutes les activités de pêche sont désormais perturbées.
Ils ajoutent que certaines des personnes décédées sont mortes dans leurs villages ou dans les hôpitaux sans aucun soins appropriés , tandis que d'autres avec divers maux se meurt en silence parce qu'ils ne peuvent pas se permettre financièrement un traitement médical.
© Nature Alerte / tribune.com.ng
En attendant Shell Indemnise des victimes de 2008
Shell a entamé, lundi, des négociations avec les victimes des pollutions pétrolières de 2008 afin de parvenir à un accord sur leur indemnisation.
En effet, les avocats des victimes réclament deux cents millions de dollars en compensation de la pollution créée par les fuites de pétrole à partir du site de Shell au Nigeria.
Pour rappel, face à la pollution pétrolière colossale qui dégrade le Delta du Niger, dans le Sud du Nigeria, la responsabilité de la compagnie Shell avait été établie. Le géant anglo-néerlandais avait, en effet, reconnu son rôle dans deux marées noires survenues en 2008 et en 2009. De ce fait, elle s’était engagée à payer des compensations.
Outre cette responsabilité, parmi les cinq chefs d’accusation portés contre elle par les populations des localités affectées par la pollution, un seul a été retenu ; la condamnant à payer des dédommagements pour deux fuites de pétrole en 2006 et 2007.
Si le tribunal de la Haye a considéré que ces fuites étaient dues aux sabotages liés aux vols de pétrole, il a néanmoins estimé que la filiale nigériane aurait dû prendre des mesures pour y remédier.
De la vapeur a de nouveau été aperçue vendredi matin pour une raison inconnue au-dessus du réacteur 3 de la centrale de Fukushima dont le bâtiment a été éventré en mars 2011 par une explosion d'hydrogène, a indiqué la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco).
De la vapeur avait été vue le 18 juillet et avait disparu puis était revenue à plusieurs reprises jusqu'au 7 août, date depuis laquelle elle n'avait plus été vue. Mais elle a de nouveau été constatée ce vendredi matin à 08H00 (jeudi 23H00 GMT) via une caméra, a précisé la compagnie gérante du complexe atomique saccagé par le tsunami du 11 mars 2011.
Le refroidissement de la piscine de désactivation, l'arrosage du réacteur et l'introduction d'azote se poursuivent de façon stable, a assuré Tepco dans un courriel. Aucun changement n'a non plus été enregistré concernant les mesures de radioactivité alentour.
En dépit des affirmations du Premier ministre japonais Shinzo Abe selon lequel "la situation est sous contrôle", divers incidents plus ou moins expliqués se produisent sans cesse sur le site ravagé de Fukushima qui, comme l'a reconnu récemment le vice-président de Tepco Zengo Aizawa, "est encore dans un état d'hôpital de champ de bataille".
De la vapeur avait été vue le 18 juillet et avait disparu puis était revenue à plusieurs reprises jusqu'au 7 août, date depuis laquelle elle n'avait plus été vue. Mais elle a de nouveau été constatée ce vendredi matin à 08H00 (jeudi 23H00 GMT) via une caméra, a précisé la compagnie gérante du complexe atomique saccagé par le tsunami du 11 mars 2011.
Le refroidissement de la piscine de désactivation, l'arrosage du réacteur et l'introduction d'azote se poursuivent de façon stable, a assuré Tepco dans un courriel. Aucun changement n'a non plus été enregistré concernant les mesures de radioactivité alentour.
En dépit des affirmations du Premier ministre japonais Shinzo Abe selon lequel "la situation est sous contrôle", divers incidents plus ou moins expliqués se produisent sans cesse sur le site ravagé de Fukushima qui, comme l'a reconnu récemment le vice-président de Tepco Zengo Aizawa, "est encore dans un état d'hôpital de champ de bataille".
Le Pérou a décrété l'état d'urgence dans neuf districts du département de Moquegua après sept éruptions du volcan Ubinas enregistrées depuis le début du mois.
L'état d'urgence décrété durant 60 jours permettra de mettre sur pied des mesures d'évacuation des localités aux abords du volcan, considéré comme le plus actif du Pérou.
L'Ubinas, qui culmine à 5.672 mètres, est entré en éruption le 1er septembre, dégageant des nuages de cendre, des gaz toxiques et des colonnes de fumée de 2.500 mètres au-dessus du cratère, selon l'Institut géophysique du Pérou (IGP) de l'Université San Agustin d'Arequipa.
L'état d'urgence décrété durant 60 jours permettra de mettre sur pied des mesures d'évacuation des localités aux abords du volcan, considéré comme le plus actif du Pérou.
L'Ubinas, qui culmine à 5.672 mètres, est entré en éruption le 1er septembre, dégageant des nuages de cendre, des gaz toxiques et des colonnes de fumée de 2.500 mètres au-dessus du cratère, selon l'Institut géophysique du Pérou (IGP) de l'Université San Agustin d'Arequipa.
Une fuite d'ammoniaque provenant d'une entreprise a provoqué lundi la mort d'une centaine de poissons.
Une petite pollution a touché lundi en fin de journée un petit ruisseau d'Etavayer-le-Lac, à proximité du lac de Neuchâtel, entraînant la mort d'une centaine de poissons. La police qui s'est rendue sur les lieux a pu établir qu'une fuite d'ammoniaque diluée était à l'origine de l'incident.
Le produit, qui s'est répandu dans une canalisation pour eaux claires, provient d'un compresseur de refroidissement défectueux d'une entreprise d'Estavayer-le-Lac.
Source © 24 heures
Une petite pollution a touché lundi en fin de journée un petit ruisseau d'Etavayer-le-Lac, à proximité du lac de Neuchâtel, entraînant la mort d'une centaine de poissons. La police qui s'est rendue sur les lieux a pu établir qu'une fuite d'ammoniaque diluée était à l'origine de l'incident.
Le produit, qui s'est répandu dans une canalisation pour eaux claires, provient d'un compresseur de refroidissement défectueux d'une entreprise d'Estavayer-le-Lac.
Source © 24 heures
Depuis lundi 9 septembre, près d’un millier de bébés oursins comestibles ont une nouvelle adresse prestigieuse dans la baie de Golfe-Juan (Alpes-Maritimes), à quelques brasses de l’immense maison connue pour avoir appartenu au défunt roi Fahd d’Arabie saoudite. Les invertébrés ont été réintroduits dans les petits fonds rocheux prolongeant la zone marine protégée de Vallauris-Golfe-Juan lors d’un lâcher spécial initié par les pêcheurs locaux et le conseil général.
L’objectif est bien évidemment de repeupler l’endroit car « ces dernières années, une diminution de leur nombre a été constatée, en raison d’un manque de phytoplancton, de la pollution et aussi du braconnage pendant la période estivale », explique Eric Ciotti (UMP) président du département.
Un suivi scientifique
Pêchés à l’apnée par des professionnels au cap d’Antibes, les jeunes oursins sauvages vont maintenant pouvoir grandir et se multiplier. Pour ne pas les déranger, les activités de plongée sont désormais interdites sur ce territoire surveillé par les pêcheurs du coin.
Un suivi scientifique de l’opération est programmé. En cas de résultats probants, le conseil général des Alpes-Maritimes envisage d’effectuer un lâcher massif l’an prochain de 100 000 oursins supplémentaires.
En 2012, une cinquantaine de langoustes rouges avaient été réintroduites dans ce secteur.
Source © LeParisien.fr
L’objectif est bien évidemment de repeupler l’endroit car « ces dernières années, une diminution de leur nombre a été constatée, en raison d’un manque de phytoplancton, de la pollution et aussi du braconnage pendant la période estivale », explique Eric Ciotti (UMP) président du département.
Un suivi scientifique
Pêchés à l’apnée par des professionnels au cap d’Antibes, les jeunes oursins sauvages vont maintenant pouvoir grandir et se multiplier. Pour ne pas les déranger, les activités de plongée sont désormais interdites sur ce territoire surveillé par les pêcheurs du coin.
Un suivi scientifique de l’opération est programmé. En cas de résultats probants, le conseil général des Alpes-Maritimes envisage d’effectuer un lâcher massif l’an prochain de 100 000 oursins supplémentaires.
En 2012, une cinquantaine de langoustes rouges avaient été réintroduites dans ce secteur.
Source © LeParisien.fr
jeudi 12 septembre 2013
Le généticien et militant de gauche Albert Jacquard est décédé mercredi dernier à son domicile parisien à l‘âge de 87 ans, a annoncé jeudi son fils à l’AFP.
Ce polytechnicien, né le 23 décembre 1925, qui était président d’honneur de l’association Droit au logement (DAL), a été emporté par une forme de leucémie, a-t-il précisé.
Issu d’une famille de la bonne société lyonnaise, Albert Jacquard est reçu à Polytechnique 20 ans plus tard et entre en 1951 à la Seita (société nationale qui fabrique tabac et allumettes) pour y travailler à la mise en place d’un des premiers systèmes informatiques.
Après un bref passage au ministère de la Santé publique, il rejoint l’Institut national d‘études démographiques (Ined) en 1962. Mais il approche de la quarantaine et “s’aperçoit qu’on n’est pas éternel et qu’on ne veut pas gâcher sa vie à des choses dérisoires”.
Albert Jacquard part donc étudier la génétique des populations dans la prestigieuse université américaine de Stanford, puis revient à l’Ined et passe deux doctorats en génétique et biologie humaine dans la foulée.
Parallèlement à l’enseignement et son travail d’expert à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il n’aura alors de cesse de démonter les arguments prétendument scientifiques des théories racistes et sera même témoin en 1987 au procès du nazi Klaus Barbie pour crimes contre l’humanité.
Ses premiers livres, comme “Eloge de la différence: la génétique et l’homme” (1978) rencontrent un grand succès qui ne se démentira pas, même quand il dérivera vers la philosophie, la vulgarisation scientifique ou l’humanisme anti-libéral.
Car le Pr Jacquard n’aime pas le libéralisme et il sera d’ailleurs candidat aux législatives à Paris en 1986 sur une liste soutenue par divers mouvements de la gauche alternative, puis en 1999 sur la liste écologiste conduite par Daniel Cohn-Bendit (en 84e position).
Dans les années 1990, Albert Jacquard va mettre sa verve médiatique au service d’une autre cause: les mal-logés et les sans-papiers : occupation d’un immeuble rue du Dragon en 1994, de l’Eglise Saint-Bernard en 1996, etc. Son visage de vieux faune grec devient vite aussi familier que celui de l’Abbé Pierre, Mgr Gaillot ou Emmanuelle Béart, ses compagnons de lutte.
L‘âge aidant, le président d’honneur du DAL s‘était fait plus discret tout en continuant à soutenir les démunis et à pousser des coups de gueule, comme dans sa chronique quotidienne sur France Culture de 2001 à 2010.
Source © AFP
Ce polytechnicien, né le 23 décembre 1925, qui était président d’honneur de l’association Droit au logement (DAL), a été emporté par une forme de leucémie, a-t-il précisé.
Issu d’une famille de la bonne société lyonnaise, Albert Jacquard est reçu à Polytechnique 20 ans plus tard et entre en 1951 à la Seita (société nationale qui fabrique tabac et allumettes) pour y travailler à la mise en place d’un des premiers systèmes informatiques.
Après un bref passage au ministère de la Santé publique, il rejoint l’Institut national d‘études démographiques (Ined) en 1962. Mais il approche de la quarantaine et “s’aperçoit qu’on n’est pas éternel et qu’on ne veut pas gâcher sa vie à des choses dérisoires”.
Albert Jacquard part donc étudier la génétique des populations dans la prestigieuse université américaine de Stanford, puis revient à l’Ined et passe deux doctorats en génétique et biologie humaine dans la foulée.
Parallèlement à l’enseignement et son travail d’expert à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il n’aura alors de cesse de démonter les arguments prétendument scientifiques des théories racistes et sera même témoin en 1987 au procès du nazi Klaus Barbie pour crimes contre l’humanité.
Ses premiers livres, comme “Eloge de la différence: la génétique et l’homme” (1978) rencontrent un grand succès qui ne se démentira pas, même quand il dérivera vers la philosophie, la vulgarisation scientifique ou l’humanisme anti-libéral.
Car le Pr Jacquard n’aime pas le libéralisme et il sera d’ailleurs candidat aux législatives à Paris en 1986 sur une liste soutenue par divers mouvements de la gauche alternative, puis en 1999 sur la liste écologiste conduite par Daniel Cohn-Bendit (en 84e position).
Dans les années 1990, Albert Jacquard va mettre sa verve médiatique au service d’une autre cause: les mal-logés et les sans-papiers : occupation d’un immeuble rue du Dragon en 1994, de l’Eglise Saint-Bernard en 1996, etc. Son visage de vieux faune grec devient vite aussi familier que celui de l’Abbé Pierre, Mgr Gaillot ou Emmanuelle Béart, ses compagnons de lutte.
L‘âge aidant, le président d’honneur du DAL s‘était fait plus discret tout en continuant à soutenir les démunis et à pousser des coups de gueule, comme dans sa chronique quotidienne sur France Culture de 2001 à 2010.
Source © AFP
Le coupable , un tuyau défectueux qui a déchargé lundi 900 000 litres de mélasse dans le port, soit 1400 tonnes d'une charge destinée à un navire porte-conteneurs.
24 heures après ce déversement massif , des milliers de poissons morts ont fait leur apparition dans le Lagon de Keehi, et l'État n'a trouvé aucun moyen de nettoyer cette substance collante.
«J'ai déjà vu des tonnes et des tonnes de poissons morts flottant sur le mer a rapporté un témoin de la scéne et selon Gary Gill du ministère de la Santé , " Il y a déjà des milliers de poissons morts "
Le biologiste Dave Gulko du ministère des Ressources naturelles confirme.
«Nous en voyons des milliers d'entre eux. Un grand nombre se trouvent en situation de stress intense dans très peu d'eau. Des poissons, mais aussi des anguilles, etc .. ils vont tout droit vers les rives les plus proches .
Contrairement à un déversement de pétrole qui peut être nettoyé par écrémage de la surface, la mélasse se disperse rapidement dans les recoins les plus profonds. Il n'y a plus d'oxygène en profondeur et les animaux suffoquent explique le biologiste Dr Gulko .
Le ministère de la Santé continuera à échantillonner l'eau pendant quelques semaines, et met en garde les habitants de rester éloignés de la lagune Keehi .Nous prenons toutes les mesures necessaires pour s'assurer que cette situation ne se reproduise pas.
La DLNR a avisé la population de rester hors contact de l'océan dans la lagune de Keehi, en raison de la quantité importante de poissons morts, Le Département d'Etat de la Santé confirme que les eaux dans et autour du Lagon sont touchés.
© Nature Alerte / Hawaii News Now
24 heures après ce déversement massif , des milliers de poissons morts ont fait leur apparition dans le Lagon de Keehi, et l'État n'a trouvé aucun moyen de nettoyer cette substance collante.
«J'ai déjà vu des tonnes et des tonnes de poissons morts flottant sur le mer a rapporté un témoin de la scéne et selon Gary Gill du ministère de la Santé , " Il y a déjà des milliers de poissons morts "
Le biologiste Dave Gulko du ministère des Ressources naturelles confirme.
«Nous en voyons des milliers d'entre eux. Un grand nombre se trouvent en situation de stress intense dans très peu d'eau. Des poissons, mais aussi des anguilles, etc .. ils vont tout droit vers les rives les plus proches .
Contrairement à un déversement de pétrole qui peut être nettoyé par écrémage de la surface, la mélasse se disperse rapidement dans les recoins les plus profonds. Il n'y a plus d'oxygène en profondeur et les animaux suffoquent explique le biologiste Dr Gulko .
Le ministère de la Santé continuera à échantillonner l'eau pendant quelques semaines, et met en garde les habitants de rester éloignés de la lagune Keehi .Nous prenons toutes les mesures necessaires pour s'assurer que cette situation ne se reproduise pas.
La DLNR a avisé la population de rester hors contact de l'océan dans la lagune de Keehi, en raison de la quantité importante de poissons morts, Le Département d'Etat de la Santé confirme que les eaux dans et autour du Lagon sont touchés.
© Nature Alerte / Hawaii News Now
Les eaux au large de la Colombie-Britannique , au Canada, sont jonchées d'étoiles de mer mortes , et les chercheurs n'ont toujours aucune idée de ce qui a causé leurs morts .
A la fin du mois Août , le biologiste marin et plongeur amateur Jonathan Martin était en plongée avec quelques amis quand il a remarqué sur le fond quelque chose de totalement inhabituelle .
"Nous avons remarqué des étoiles de mer mortes qui semblaient avoir les bras coupés ", a déclaré Martin . C'étaient des étoiles de mer tournesol ( Pycnopodia helianthoides ), un prédateur marin majeur dans la région qui se nourrit principalement d'oursins et d'escargots.
Les étoile de mer semblaient dépérir ,se dégonfler puis se désintégrer. Les bras se détachaient , et le corps central tombait en morceaux. Cela semblait se produire rapidement, et pas seulement sur les animaux morts en cours de décomposition, mais comme j'ai pu l'observé sur un bras unique accroché aux parois rocheuses , ses ventouses tubulaires étaient toujours en mouvement et ses branchies palpaient au courant . Le fond, à environ 6 à 15 mètres de profondeur, était jonché de bras , de disques, de pieds tubulaires , de gonades et de branchies ... c'était un peu effrayant.
De retour de plongée , Jonathan a partagé ses photos sur Flickr et ses vidéos sur YouTube , prises dans la baie de Lion et Whytecliff Park à Vancouver pour tenter d'obtenir des explications sur ce qui se passait . Elles ont fait le buzz, et les scientifiques qui les ont visionné restent sans explication....à suivre donc.
© Nature Alerte / National Geographic
A la fin du mois Août , le biologiste marin et plongeur amateur Jonathan Martin était en plongée avec quelques amis quand il a remarqué sur le fond quelque chose de totalement inhabituelle .
"Nous avons remarqué des étoiles de mer mortes qui semblaient avoir les bras coupés ", a déclaré Martin . C'étaient des étoiles de mer tournesol ( Pycnopodia helianthoides ), un prédateur marin majeur dans la région qui se nourrit principalement d'oursins et d'escargots.
Les étoile de mer semblaient dépérir ,se dégonfler puis se désintégrer. Les bras se détachaient , et le corps central tombait en morceaux. Cela semblait se produire rapidement, et pas seulement sur les animaux morts en cours de décomposition, mais comme j'ai pu l'observé sur un bras unique accroché aux parois rocheuses , ses ventouses tubulaires étaient toujours en mouvement et ses branchies palpaient au courant . Le fond, à environ 6 à 15 mètres de profondeur, était jonché de bras , de disques, de pieds tubulaires , de gonades et de branchies ... c'était un peu effrayant.
De retour de plongée , Jonathan a partagé ses photos sur Flickr et ses vidéos sur YouTube , prises dans la baie de Lion et Whytecliff Park à Vancouver pour tenter d'obtenir des explications sur ce qui se passait . Elles ont fait le buzz, et les scientifiques qui les ont visionné restent sans explication....à suivre donc.
© Nature Alerte / National Geographic
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