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mardi 1 octobre 2013
La NASA a publié une photo de la nouvelle île ( Appelée Zalzala Jazeera, ou une île du tremblement de terre) qui est née le 24 Septembre lors du tremblement de terre qui a frappé le Pakistan.









La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima a indiqué mardi que 4 tonnes d'eau radioactive s'étaient accidentellement répandues sur le sol du site lors d'opérations de nettoyage.

L'incident s'est produit alors que des travailleurs pompaient de l'eau de pluie dans un caniveau en béton pour la transvaser dans un réservoir de 12 tonnes vide, selon Tokyo Electric Power (TEPCO).

«Cette tâche a commencé autour de 10 h 38 (21 h 38 lundi à Montréal), mais un peu plus d'une heure plus tard, à 11 h 50, les ouvriers se sont rendu compte que l'eau débordait de la bouche au-dessus du réservoir», a expliqué à l'AFP un porte-parole.

TEPCO a estimé à environ 4 tonnes (4 mètres cubes) la quantité d'eau ainsi échappée, sans pouvoir en préciser le niveau de contamination.

«L'eau en question était originellement de l'eau de pluie, mais comme elle se trouvait dans l'enceinte de la centrale, elle pourrait contenir des matières radioactives», s'est-il borné à indiquer.

L'eau qui a fui s'est répandue au sol dans lequel elle a en partie pénétré.

La centrale accidentée Fukushima Daiichi regorge d'eau radioactive en partie stockée dans un millier de réservoirs ou accumulée dans les sous-sols du site.

TEPCO se débat depuis plus de deux ans avec ce liquide dont la quantité augmente de jour en jour, une partie s'écoulant dans l'océan Pacifique voisin.

Récemment, des pluies torrentielles se sont abattues sur la région, ce qui a en plus provoqué une accumulation d'eau de pluie sur le site, que le groupe s'escrime à pomper pour éviter qu'elle ne soit trop contaminée et ne file aussi en mer.

Source 7/7

La demande présentée par l'Allemagne prévoit de permettre aux constructeurs de ne réaliser que 80 % de l'objectif de réduction en 2020 et d'arriver par étapes à 100 % en 2024.

L'Allemagne a demandé à ses partenaires de différer à 2024 la réduction des émissions des nouvelles voitures à 95 g de CO2/km pour aider ses constructeurs à s'adapter à cette contrainte, a-t-on appris lundi de sources européennes à Bruxelles.

La demande, dont l'AFP a obtenu une copie, a été soumise vendredi dernier à Bruxelles lors d'une réunion des ministres de l'Industrie, et la négociation se déroule désormais au «plus haut niveau politique, avec des contacts directs entre les dirigeants», ont confié plusieurs sources à l'AFP.

La proposition initiale défendue par les grands pays avec une industrie automobile --France, Italie et Royaume-Uni-- et soutenue par la grande majorité des autres États impose aux constructeurs de réduire la moyenne des émissions de leurs nouvelles gammes de voitures de 130 g à 95 g de CO2/km d'ici 2020.

La proposition donne cependant la faculté aux constructeurs de dépasser ce plafond à hauteur de 2,5 g de CO2/km chaque année, pendant une période de transition de 2020 à 2023, en fonction du développement de leur parc de véhicules électriques non polluants.

Ce plafond de dépassement est jugé insuffisant par les constructeurs allemands qui veulent pouvoir «très largement dépasser l'objectif de 95 g jusqu'en 2023», a souligné un négociateur.

La demande présentée par l'Allemagne prévoit en effet de permettre aux constructeurs de ne réaliser que 80 % de l'objectif de réduction en 2020 et d'arriver par étapes à 100 % en 2024.

Selon un calcul de l'organisation Transport et Environnement, «cela aurait pour conséquence de limiter la réduction des émissions à 104 g de CO2/km en 2020».

Le dossier empoisonne les relations européennes depuis plusieurs mois. Berlin a déjà forcé la main de ses partenaires pour différer la prise de décision après les élections législatives en Allemagne et a fait reporter de mercredi à vendredi une réunion des représentants des États à Bruxelles au cours de laquelle devait être organisé un vote, a souligné une source européenne.

«Le dossier se traite directement entre l'Élysée et la Chancellerie, car la position de la France sur la demande allemande déterminera celle de nombreux autres pays, notamment le Royaume-Uni», a expliqué cette source.

La chancelière est intervenue personnellement début juillet avec pour conséquence de politiser une négociation très technique.

«Une réglementation qui pénaliserait à ce point les producteurs de grosses voitures, comme c'est le cas avec le projet actuel de Bruxelles, n'est, selon moi, pas raisonnable», a-t-elle déclaré.

«Certains de nos constructeurs, qui produisent majoritairement de grosses voitures, même s'il s'agit des plus efficaces et des plus innovantes dans leur segment, seraient très pénalisés par le projet européen actuel et des emplois en Allemagne seraient menacés», a-t-elle soutenu.








Un séisme de magnitude 7,1 a secoué la partie nord-ouest des îles Kouriles mardi à 11h38 (heure de Beijing), a annoncé le Centre du réseau sismique de Chine.

L'épicentre a été localisé à 52,9 degrés de latitude nord et 152,6 degrés de longitude est, a précisé le centre.

Source : Centre du réseau sismique de Chine
lundi 30 septembre 2013
Les effets de dévastateurs de l'extraction illégale d'or sur la forêt amazonienne au Pérou sont bien connus:

Une étude gouvernementale Péruvienne récente estime que près de 40.000 hectares de forêt ont été ainsi anéantis par cette pratique.

Au début du mois, le ministère de l'Environnement du Pérou s'est joint à l'Observatoire "Carnegie Airborne" pour survoler les régions de l'Amazonie touchée pour tenter d'en estimer les dégâts.

Et voici ce qu'ils ont vu:

La tempête tropicale Wutip a fouetté le centre du Vietnam lundi après avoir coulé au moins deux navires de pêche chinois près des îles Paracel, laissant au moins 75 pêcheurs disparus en mer.

La tempête a déraciné des arbres, rompu des lignes électriques et endommagé plus d’un millier de maisons. On ne rapportait dans l’immédiat ni blessures, ni inondations, ni dommages importants.

Les autorités météorologiques vietnamiennes ont indiqué que Wutip avait faibli de typhon à tempête tropicale au moment de toucher terre. La tempête générait toujours des vents de près de 120 kilomètres/heure.

Des dizaines de milliers de personnes avaient été évacuées avant l’arrivée de la tempête.

Les écoles de cinq provinces centrales avaient été fermées et la garde-côtière avait recommandé à 61 000 navires de pêche et plus de 300 000 membres d’équipage de se mettre à l’abri.

À la tombée du jour, lundi, Wutip avait arraché les toits d’un millier de résidences dans un seul district. Des images diffusées à la télévision montraient des arbres déracinés et des rues désertes dans des villes du centre du pays, près du coeur de la tempête.

Wutip a coulé au moins deux navires de pêche chinois alors qu’elle s’approchait des îles Paracel et 75 pêcheurs manquent maintenant à l’appel. Les deux navires ont coulé dimanche et on est sans nouvelles d’un troisième.

Wutip était le typhon le plus puissant à prendre naissance cette saison au large des côtes du Vietnam. La tempête asiatique la plus puissante cette année a été le typhon Usagi, qui a fait au moins 33 morts aux Philippines et en Chine plus tôt en septembre.

Le Vietnam est vulnérable à des inondations et à des tempêtes qui font des centaines de morts et causent des millions de dollars en dommages chaque année.



Un tremblement de terre de magnitude 6,8 a secoué samedi la province pakistanaise du Baloutchistan (sud-ouest). Cette région pauvre peinait déjà à se relever d'une puissante secousse qui a fait plus de 350 morts et rasé des villages entiers, plus tôt cette semaine.

L'épicentre de ce nouveau séisme est situé à 14 kilomètres de profondeur et à 96 kilomètres au nord du district d'Awaran, le plus touché par la secousse de magnitude 7,7 qui a ébranlé cette région mardi, selon l'institut américain de géophysique (USGS).

"Il ne s'agissait pas d'une réplique, mais d'un nouveau séisme", a déclaré à la chaîne privée GEO Zahid Rafi, directeur du Centre national de surveillance sismique du Pakistan. Le centre a de son côté mesuré la magnitude de cette nouvelle secousse à 7,2.

Dans la ville d'Awaran, des patients de l'hôpital local, blessés par le séisme de mardi, se sont précipités à l'extérieur du bâtiment lorsque la terre a tremblé, selon un photographe de l'AFP sur place.

Ressenti à Karachi

Cette nouvelle secousse a détruit des centaines de maisons en briques de boue et endommagé les lignes téléphoniques dans le secteur de Mashkey, situé tout près de l'épicentre, a affirmé un haut responsable local, Abdul Rasheed Baloch.

"De nombreuses personnes sont prisonnières des décombres... Selon nos premières informations, les pertes (humaines et matérielles, ndlr) sont importantes", a déclaré M. Baloch à la chaîne privée GEO, sans donner davantage de précisions.

Le séisme a été ressenti à Karachi, métropole du sud du Pakistan, et à Quetta, capitale provinciale du Baloutchistan, des villes toutes deux situées à plusieurs centaines de kilomètres de l'épicentre, selon des témoins.



Source ats / 28.09.2013 
Le gouvernement équatorien a décidé de traduire la multinationale pétrolière Chevron devant la Cour pénale internationale de La Haye pour les dommages causés à l’environnement durant les vingt-six années d’exploitation en forêt amazonienne. Cette nouvelle a fait l’effet d’une bombe en Equateur. Quito présentera un rapport détaillé sur les dégâts causés d’ici la fin de l’année.

« Les négligences de la multinationale ont causé des graves maladies et des malformations aux 30.000 indigènes qui vivent dans la région où la multinationale a sévi », selon le journal La Hora Nacional. Le site Confirmado.net parle quant à lui de 680.000 barils de pétrole brut qui auraient été déversés dans les provinces d’Orellana et de Sucumbios. La faune et la flore y sont fortement touchées et les rivières polluées.

Le taux de mortalité est, comme on pouvait s’y attendre, très fortement élevé dans les deux provinces. Un recensement effectué par le gouvernement a montré que le nombre de cancers y était trois fois plus élevé que dans le reste du pays.

Selon l’agence de presse Andes, pas moins de 80.000 analyses mettent en évidence l’existence de produits toxiques dans les sols et dans l’eau résultant de l’extraction du pétrole. Un rapport de 2008 de l’institut de recherche de l’université catholique de Guayaquil affirme que les femmes qui boivent de l’eau à moins de 200 mètres des installations pétrolières ont 147 % de risques supplémentaires d’avortement par rapport à celles qui vivent là où il n’y a pas de pollution. Dans les zones touchées, 30 % des enfants souffrent d’anémie ; ce pourcentage monte à 50 % chez les adultes. 70 % de la population qui nettoyait le pétrole ont des problèmes de peau, des problèmes neurologiques, des intoxications respiratoires, des problèmes digestifs et articulaires, ou des malaises.

Le combat mené par le gouvernement équatorien contre Chevron a été accueilli avec enthousiasme par les Équatoriens vivant aux États-Unis. Ils ont organisé des rassemblements devant le siège des Nations Unies.

De nombreux manifestants ont montré leurs mains tâchées de noir en signe de solidarité avec le Président Rafael Correa. La semaine dernière, ce dernier avait trempé les siennes dans la boue et le pétrole comme une preuve de pollution causée par Texaco (rachetée en 2001 par Chevron). 

Correa a en outre lancé un appel au boycott mondial des produits pétroliers du géant étasunien tout en étant à l’origine de la campagne « la mano negra de Chevron » (la main noire de Chevron).

Le ministre des affaires étrangères de l’Équateur, Ricardo Patiño, s’est fait dans le même temps le porte-parole de la souffrance des communautés indigènes. Il a exhorté la multinationale Chevron à remplir ses obligations. Le colosse pétrolier s’est refusé jusque-là à payer les indemnités (environ 20 milliards de dollars) fixées par la Cour de justice de la province de Sucumbios.

vendredi 27 septembre 2013
Une douzaine d'activistes féministes Femen ont brièvement manifesté seins nus vendredi à bord d'un bateau-mouche sur la Seine à Paris en solidarité avec les membres de Greenpeace emprisonnés en Russie, a constaté l'AFP.

A 13H00 les jeunes femmes, uniquement vêtues de mini-jupes ou de collants noirs, se sont déshabillées à bord du petit bateau-mouche "Paris-Montparnasse", de la Compagnie des vedettes de Paris, au milieu de touristes interloqués alors qu'il passait devant la tour Eiffel.

Elles ont déployé sur le flanc du bateau une banderole "Militancy is not piracy" ("Le militantisme n'est pas de la piraterie"), en référence à l'accusation de piraterie proférée par Moscou à l'encontre d'un commando de l'association écologiste Greenpeace arrêté après avoir tenté d'aborder une plateforme du géant russe Gazprom dans l'Arctique afin de dénoncer les projets d'exploitation pétrolière dans cette zone.

Elles ont ensuite allumé des fumigènes verts et crié "Free Greenpeace", alors que deux d'entre elles montaient sur le toit de l'embarcation. Le capitaine du bateau-mouche, qui n'avait pas été averti de l'opération, a aussitôt fait demi-tour, repartant vers sa base.

Les jeunes femmes ont placé la banderole vers l'arrière, en direction de cameramen et de photographes de presse qui avaient été prévenus et attendaient sur la passerelle Debilly.

En Russie, les trente membres de l'équipage du brise-glace de Greenpeace Arctic Sunrise, dont 26 étrangers ressortissants de 18 pays, ont été arrêtés manu militari le 19 septembre et placés en détention par un tribunal de Mourmansk (nord-ouest).

Source © AFP
Première en son genre une carte en ligne montre que 21 Etats à travers les Etats-Unis ont émis des alertes de santé et des avertissements environnementaux liés à des efflorescences subites d'algues nuisibles et toxiques: 

Rien que cet été, 147 sites ont été touchés, des lacs, des rivières et des étangs .

En partenariat avec le PlayhouseSquare et la Fédération nationale de la faune , l'agence de communication "Resource Media" publie également un rapport intitulé « algues toxiques : y aura t il bientôt un lac atteint près de chez vous ? " 

Ce rapport donne un aperçu de la gravité de la situation lorsque les conditions météorologiques extrêmes et l'augmentation de la pollution renforce cette propagation . Les impacts directs sur la santé et les coûts économiques y sont également examinées .

Mais plus grave encore, le rapport confirme que ce fléau continue de s'étendre dangereusement sur le territoire américain sans aucune attention particulière des gouvernements , en partie parce que :


  • Aucune agence fédérale suit actuellement l'état sanitaire des lacs ou des avertissements de santé au niveau national.


  • Que peu d'études économiques ont évalué le coût de ces tragédies .


  • Qu'une minorité d'États surveillent les pollutions des lacs et des rivières  .


Pourtant les algues toxiques de cet été ont fait des ravages sur les points d'eau douce du pays:

Rien que dans l'État de New York plus de 50 lacs et étangs différents ont été touché, tous ont généré des avertissements de santé.

Pour la première fois cette année , les responsables sanitaires du Kentucky ont trouvé des algues toxiques dans quatre lacs qui attirent collectivement plus de 5 millions de visiteurs par an. Certains baigneurs se sont plaints d'éruptions cutanées et de problèmes intestinaux.

Dans l'Ohio le lac Érié continue de connaître une résurgence continue de la prolifération d'algues toxiques conduisant à des avertissements de santé fréquents alors même que l'État voisin du Michigan qui partage ces eaux, ne dispose pas actuellement d' un suivi ou d'un programme consultatif , il n'a donc émis lui aucun avis de santé pendant cette même période .

En Floride du sud , une épidémie massive d'algues toxiques touche les rivière St. Lucie et l'Indian River Lagoon, leurs eaux deviennent même vertes fluos , incitant les responsables sanitaires à emmettre des avertissements incroyables allant jusqu'à ne pas toucher l'eau. Des dizaines de dauphins, de lamantins , d'oiseaux et de poissons y sont morts .

Les ruissellements excessifs de nos activités humaines ont généré une véritable explosion des algues toxiques qui étouffent les eaux de nos rivières et de nos lacs, jusqu'à la fermeture de nos plages dans tout le pays. Le phénomène est désormais devenu une grave menace pour les personnes , les animaux domestiques et la faune . C'est un problème national qui exige une solution nationale " .

Les fortes pluies du printemps et de cette été ont augmenté le volume des engrais chimiques et des effluents agricoles des exploitations d'élevage qui ont ruisselé jusqu'à nos rivières navigables à travers tout les États-Unis .

Les scientifiques avertissent pourtant que les cyanobactéries , aussi appelées algues vertes ou bleus , peuvent atteindre le foie et les nerfs, leurs  toxines rendent les gens et les animaux malades, et peuvent même tuer les chiens qui s'y désaltèrent . 

En plus d'une menace pour la santé publique , la prolifération des algues toxiques ont un un effet significatif sur les économies locales en réduisant le tourisme qui y sont liés .

" Les foyers d'algues toxiques dans les eaux intérieures de la Floride cet été ont eu un effet dévastateur sur le tourisme  », a déclaré M. Manley Fuller , président de la Florida Wildlife Federation . Pourtant des milliers d'habitants ont protesté , appelant à un plan d'action d'urgente dans tout l'État pour arrêter la prolifération des algues toxiques » .

Ce rapport de l'agence de communication "Resource Media" exhorte les fonctionnaires fédéraux à fixer des limites sur la quantité de phosphore autorisés à pénétrer dans les eaux douces du pays ; de poursuivre les efforts pour restaurer les grands lacs de la nation , y compris la baie de Chesapeake , ou de Great Lakes , dans le golfe du Mexique , et bien d'autres , et d'exhorter les agriculteurs à prendre des mesures spécifiques pour aider à protéger la qualité des sols et des eaux douces .

Une plus grande attention du gouvernement fédéral à ce problème est devenue strictement nécessaire. 

" La portée et l'étendue des efflorescences algales nuisibles a probablement été sous-estimé en raison de l' absence d'un programme national pour suivre les mises en garde sanitaires qui touchent les lacs du pays", a déclaré Alan Wilson , professeur agrégé de limnologie de l'Université d'Auburn. 

«Les réseaux de surveillance régionaux existant pourraient pourtant aider à combler ce vide scientifique , et nous en dire plus sur la façon dont le changement climatique, l'utilisation des terres et des nutriments influence la fréquence et l'intensité des invasions d'algues toxiques . "

© Nature Alerte

La carte est ci-dessous



La qualité de l'air dans la Manche est très fortement dégradée ce jeudi 26 septembre. Une situation qui devrait perdurer vendredi.

L'air n'est pas irrespirable mais presque à Cherbourg où la qualité de l'air atteint respectivement des indices de 9/10, 10/10 étant qualifié de très mauvais.

Si à Saint-Lô, on affiche un indice de 6/10, la situation devrait se dégrader ce vendredi 27 septembre. La préfecture de la Manche devrait afficher un indice de 8/10 selon les prévisions de Air Normand, chargé de la surveillance de la qualité de l'air en Normandie.

A Cherbourg on restera sur des indices de 8/10 ce vendredi.

Face à ce pic de pollution, certaines recommandations sont à suivre pour les personnes les plus fragiles :

éviter toute activité physique et sportive intense, à l'extérieur comme à l'intérieur des locaux et privilégier les exercices plus calmes. respecter leur traitement médical ou consulter un médecin en cas d'apparition de symptômes tels que toux, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux.

De son côté, la Direction interdépartementale des routes du Nord-Ouest (Dirno) affiche des messages sur les principaux axes routiers incitant les automobilistes à lever le pied.

Nouvel épisode dans l'affaire de pollution aux PCB à l'usine de Grez-en-Bouère. Des mesures réalisées en juillet ne sont pas conformes à l'arrêté préfectoral d'exploitation. 

Comme souvent dans ce dossier, l'information, mercredi, est venue des associations. «En juillet dernier, les émissions de la cheminée de l'entreprise Aprochim ont  dépassé de 30% en concentration les rejets autorisés», affirmait Joseph Gaudin, président de Terre et vie d'Anjou, en tout début de matinée. «Les analyses d'herbe de la ferme témoin viande ont montré que les résultats sont à nouveau à la hausse.»
   
La préfecture de la Mayenne a confirmé ce mercredi soir un nouveau dépassement de seuils dans les rejets de PCB par les cheminées de l’usine Aprochim, à Grez-en-Bouère (Sud-Mayenne). Les taux dépassent les normes de près de 30 % en termes de concentration sur les rejets de PCBi et de PCBdl, sur la période du 8 au 12 juillet. Ces résultats sont issus d’une opération menée de façon inopinée par l’Etat.

Une première étude menée sur la période du 1er au 8 juillet et effectuée par Aprochim, démontrait, elle, une conformité aux normes. Depuis juillet, deux nouvelles campagnes de mesures ont été organisées. La première a été réalisée entre le 30 août et le 6 septembre, par Aprochim. La seconde est le fruit d’un contrôle inopiné effectué par l’Etat, entre le 19 et le 23 septembre. Les résultats de ces deux enquêtes ne sont pas encore connus.

Source © AFP



En avril 2013, le ministère de l’Environnement a déterminé que les concentrations de nickel inhabituellement élevées provenaient du port de Québec.

Le problème de pollution atmosphérique par les métaux lourds ne s’arrête pas au quartier Limoilou à Québec. Des concentrations élevées de nickel ont été mesurées jusque dans le secteur de Vanier, à plus de 5,6 kilomètres du port de Québec.

« Si on en a aussi loin que ça avec la même signature, ça veut dire qu’il y en a énormément dans l’air », avance Véronique Lalande, de l’Initiative citoyenne de vigilance du Port de Québec.

Mme Lalande et son conjoint, Louis Duchesne - lui-même chercheur -, ont tiré cette conclusion après avoir analysé des données récentes du ministère du Développement durable sur la qualité de l’air pour la période d’avril 2012 à mai dernier.

Les capteurs du ministère dans Vanier montrent que les concentrations de nickel s’élèvent à 7,6 ng/m3. C’est trois fois moins qu’à Limoilou (21 ng/m3) et inférieur à la norme de la Loi québécoise sur la qualité de l’environnement (12 ng/m3).

Toutefois, c’est presque quatre fois plus que le seuil de risque cancérogène utilisé par la Direction de la santé publique (2 ng/m3). Mme Lalande ajoute que la moyenne canadienne pour la présence de nickel dans l’air est de 0,9 ng. « Les concentrations observées dans le quartier Vanier sont, en moyenne, cinq fois plus importantes qu’à Montréal et dix fois plus importantes qu’à Toronto. »

Selon elle, il faudrait analyser la qualité de l’air dans un rayon de plusieurs kilomètres autour du port. En reprenant la distance qui le sépare de Vanier, cela englobe des zones de Beauport, l’île d’Orléans, les berges du fleuve à Lévis et une bonne partie du centre-ville de Québec.

Dans son rapport de 2013 sur le nickel, la Direction régionale de la santé publique notait que le risque de cancers dans Limoilou causés par le nickel était « relativement faible ». Or elle soulignait qu’il était quand même « nécessaire de réduire au maximum » ses émissions dans l’air.

Il semble par ailleurs que les concentrations des particules fines de ce métal aient baissé à partir d’avril 2012 dans Limoilou. Pour la période d’avril 2010 à mars 2012, elles s’élevaient à 52 ng/m3. Or les dernières données traitées par le couple Lalande-Duchesne font état de concentrations de 21 ng/m3.

D’autres contaminants?

Rappelons que ce sont eux qui, les premiers, ont sonné l’alarme l’an dernier sur la pollution en provenance du port. En avril 2013, le ministère de l’Environnement leur donnait raison en établissant clairement que ses concentrations de métaux lourds ne pouvaient que provenir du port de Québec et des activités de transbordement de vrac de l’entreprise Arrimage du St-Laurent.

Or, pour Mme Lalande, la question du nickel n’est que la pointe de l’iceberg. « On suit le nickel parce que son caractère nocif a fait l’objet d’une forte documentation et qu’il a une signature chimique facile à suivre. Mais je suis convaincue que les poussières de cuivre, de fer et d’autres minéraux qu’on trouve proviennent aussi du port. La différence avec le nickel, c’est qu’on est capable de tracer son origine hors de tout doute. »

Source © le devoir


La Ligue de protection des oiseaux (LPO), qui poursuivait Total pour préjudice écologique après une fuite de pétrole dans l’estuaire de la Loire en 2008, a été déboutée vendredi par la Cour d’appel de Rennes

La justice a cependant reconnu pour la première fois le droit pour des associations de se porter partie civile au nom d’un préjudice écologique, dont le bénéfice est jusqu’à présent réservé par loi à l’Etat ou aux collectivités locales.

La compagnie pétrolière avait été condamnée en janvier 2012 par le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire à 300000 euros d’amende, versés à 21 parties civiles, pour une fuite de 500 m3 de fuel lourd, dont 180 s’étaient retrouvés dans l’écosystème très fragile de l’estuaire, lors du ravitaillement d’un navire le 16 mars 2008 à la raffinerie Total de Donges (Loire-Atlantique).

La Cour d’appel de Rennes a confirmé ce jugement et jugé recevable la démarche de la LPO et d’une autre association, le collectif Marée noire, qui demandaient à ce que le préjudice écologique subi lors de la fuite leur soit reconnu.

Mais en ce qui concerne le préjudice écologique les juges ont rejeté les appels, dont celui de la LPO qui réclamait 400000 euros à Total, estimant que ces associations n’avaient pas apporté la preuve d’un tel préjudice subi directement par elles.

Si les préjudices matériel et moral avaient été reconnus en première instance au profit des associations parties civiles (la LPO avait obtenu 35000 euros et le collectif Marée noire 15000 euros), ces dernières s’étaient en revanche vu refuser par le tribunal de Saint-Nazaire le bénéfice du préjudice écologique.

La reconnaissance du droit pour les associations de se porter partie civile pour préjudice écologique est une importante interprétation de la loi du 1er août 2008 sur la responsabilité environnementale, a reconnu devant la presse l’un des avocats de Total, Jean-Benoit Lhomme.

Il a cependant souligné que la notion de préjudice écologique personnel risquait à l’avenir d’être difficile à faire valoir pour les associations, «car la nature appartient à tout le monde».

Le président de la LPO, Allain Bougrain Dubourg, a fait part de sa «déception panachée de satisfaction» après la décision de la Cour d’appel. «Cela ne va pas dans le sens de l’histoire, lorsqu’on voit que la Garde des sceaux (Christiane Taubira) va intégrer le préjudice écologique dans le code civil», a-t-il estimé.

Les parties ont cinq jours pour se pourvoir en cassation.


Source © le progres


Trois mois à peine après l’inauguration de la station de traitement des eaux usées de Saïdia, les écologistes de la région dénoncent le déversement « direct » des eaux usées dans l’oued Moulouya. 

Ils ont publié sur le web une vidéo qui se veut probante, mais les autorités en charge de l'assainissement contestent ces affirmations, estimant toutefois que des analyses seront faites. Détails.

Les écologistes de l’Oriental dénoncent le déversement direct des eaux usées dans l’oued Moulouya à Saïdia. L’un d’eux, Mohamed Benata, a publié sur Youtube, mercredi 25 septembre, une vidéo du canal servant de protection contre les inondations dans la ville, lequel recevrait, d’après les écologistes, les eaux usées de la ville. « Ils ont transformé ce canal en pôle de pollution », affirme à Yabiladi M. Benata.

Pourtant, Saïdia est désormais dotée d’une station d’épuration des eaux usées (STEP), d’ailleurs inaugurée en juin dernier par le roi Mohammed VI. « Mais le fait est qu’ils ont branché le rejet de la station sur le canal de protection contre les inondations », explique M. Benata. Apparemment, l’eau qui y est déversée stagne avant de rejoindre l’oued Moulouya. Et cela aurait des effets néfastes sur l’environnement, d’après la même source. « Les populations environnantes nous ont alertés à plusieurs reprises pour signaler la mort récurrente des oiseaux, à cause de la pollution causée par ces eaux », indique l’écologiste.

Avec ses confrères, M. Benata tient pour responsables l’Office nationale de l'électicité et de l’eau potable (ONEE) et l’Agence hydraulique du bassin de la Moulouya (AHBM) qui délivre les autorisations pour ce type d’activités. « Ils [ces instances, ndlr] ne communiquent pas sur la gestion des eaux usées. Nous voulons la transparente avec la population, les médias … », revendique Mohamed Benata. L’association des écologistes compte saisir les autorités de tutelle dans les prochains jours.

Les eaux sont correctement épurées selon l'ONEP

L’ONEP, pour sa part, rejette toutes ces allégations. « La station d’épuration (STEP) de l’ONEE épure les eaux de Saïdia et sa NSTS (Nouvelle station touristique de Saïdia). Toutes les eaux usées passent par la STEP et il n’existe aucun rejet direct des eaux usées dans le milieu récepteur », affirme à Yabiladi Noureddine Dahmani, directeur du bureau régional de l’Oriental.

« Cette station, de type lagunage aéré avec un traitement tertiaire qui permet l’élimination de la charge polluante conformément aux normes en vigueur, fonctionne en continu 24/24h. Les eaux épurées transitent par un tronçon du canal de drainage des eaux pluviales déversant dans la Moulouya et répondent aux normes marocaines de rejet », explique M. Dahmani. Le responsable tient à préciser que l’ONEE « assure un suivi régulier des eaux épurées par ses laboratoires local, régional, et central. L’Office serait également prêt « à accorder des visites de cette STEP » à qui voudrait confirmation de ce qui est dit.

Pour ce qui de l’état du canal, cependant, celui-ci « est géré par l’Agence hydraulique du bassin de la Moulouya », indique M. Dahmani.

« Si le rejet s'avère non conforme après analyses, nous allons arrêter »

D’entrée de jeu, le directeur de l’AHBM, Mohamed Chtioui, reconnait qu’ « il y a un problème de stagnation des eaux dans le canal » et que « d’après le cahier des charges, il ne devrait pas en être ainsi ». « Pour le nettoyage du canal, il nous faut réunir un certain nombre de paramètres. Ce sera fait dans les prochains mois », nous dit-il. Le responsable refuse cependant que la mort des oiseaux soit attribuée à une certaine « pollution ambiante ». « Il faut qu'ils [les écologistes, ndlr] cherchent autre chose, car une eau déjà épurée ne peut produire ce qu'ils décrivent ».

Toutefois, M. Chtioui tient à rappeler que « la station vient juste de démarrer ». « Ça fait à peine deux ou trois mois, des analyses sont prévues », explique-t-il. D’après lui, ces analyses permettront de confirmer le caractère épuré ou non des eaux déversées dans l’oued Moulouya. « Si le rejet s’avère non conforme, nous allons arrêter », dit-il, soulignant cependant que l’AHBM « ne délivre d’accord de rejet que lorsque les conditions sont respectées. La loi est claire là-dessus ».

Cette affaire rappelle celle de 2011 où suite à la pollution de l'oued Moulouya, une grande quantité de poissons avaient été asphyxiés. L'affaire avait attéri en justice opposant les écologistes à la société Sucrafor, mise en cause. Cette fois, les responsables de l'assinissement semblent avoir des arguments solides. Mais il faudra attendre de voir s'ils règlent prochainement, comme déclaré, le problème que pose actuellement le canal de Saïdia.

Source © yabiladi

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