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jeudi 17 octobre 2013
Au moins 17 personnes ont été tuées mercredi par le passage d'un puissant typhon dans la région de Tokyo, dont 16 sur la petite île d'Oshima où les autorités restaient encore sans nouvelles d'une cinquantaine d'autres habitants.

D'après la télévision NHK, la plupart des corps ont été retrouvés dans les décombres de maisons en bois pulvérisées par le typhon, et deux autres dans une rivière rendue furieuse par les précipitations. 

Scènes de désolation et des zones inaccessibles sur l'île

La NHK a montré des scènes de désolation sur cet îlot touristique de 8.300 habitants, où des quantités de boue, d'arbres arrachés et de divers détritus se sont amoncelées près des habitations dont les résidents prenaient le chemin des centres d'hébergement. 

«Les fonctionnaires municipaux et les pompiers s'occupent des opérations de secours dans les zones accessibles», a expliqué un responsable local. De nombreuses zones de l'île restaient inaccessibles, d'après la NHK. Une cinquantaine de policiers spécialisés dans ce genre d'opération ont été envoyés en renfort depuis Tokyo, a rapporté l'agence Jiji.

En dehors de cette île, trois autres personnes étaient portées disparues dans la région de Tokyo : deux jeunes garçons sur une plage et un quinquagénaire habitant dans une zone où s'est produit un glissement de terrain.

A Fukushima : radioactivité record près de l'océan

Après le passage du puissant typhon Wipha sur l'est du Japon, l'opérateur de la centrale accidentée de Fukushima, Tepco, a indiqué jeudi 17 octobre avoir retrouvé de l'eau fortement radioactive dans un fossé menant à la mer.

Des niveaux de 1 400 à 2 300 becquerels par litre de rayonnements bêta (provoqués notamment par le strontium 90) ont été décelés dans ce fossé qui relie la zone montagneuse, où sont installés des réservoirs d'eau radioactive, à l'océan Pacifique. Tepco n'avait jamais mesuré de telles concentrations dans ces points, contrôlés tous les jours.


"Nous pensons qu'à cause du typhon la pluie a entraîné avec elle de la terre souillée dans le fossé", a expliqué l'opérateur, qui a promis de procéder au nettoyage de la zone et de vérifier les éventuels effets sur l'eau de mer.


Japon : les dégats après le passage du typhon... par lemondefr
Le tremblement de terre, survenu mardi matin sur l'île de Bohol, a causé la mort d'au moins 156 personnes, selon les autorités locales, un bilan qui pourrait s'alourdir au fur et à mesure que les secours atteignent les endroits les plus reculés. 

Le responsable de la communication de la province a indiqué que le nombre de morts avait grimpé à 132 sur Bohol, où le séisme a provoqué glissements de terrains et effondrements de bâtiments. 

Plusieurs églises parmi les plus anciennes de ce pays, autrefois colonie espagnole, ont été détruites. 

Neuf personnes sont mortes sur l'île de Cebu, voisine de Bohol, et une autre sur Siquijor. 

Les provinces de Cebu et de Bohol sont parmi les destinations touristiques les plus populaires des Philippines, en raison de leurs plages de sable blanc et de leurs eaux turquoises. Aucun touriste étranger ne fait partie des victimes. 

Plus de 800 répliques ont été enregistrées depuis le tremblement de terre, dont deux mercredi dépassaient la magnitude 5,1. Le séisme de mardi matin avait une magnitude de 7,1 et son hypocentre était à une profondeur de seulement 20 km.

Cette année, le célèbre prix World Food Prize (prix mondial de l’alimentation) a été décerné à un scientifique de Monsanto, pour ses recherches sur les OGM. La biotechnologie végétale aurait permis de lutter contre la pauvreté et la faim dans le monde, en plus d'être une mode de culture durable. Ironique ? Hélas, non.

Voilà une histoire qui va en irriter certains. Le prix mondial de l’alimentation, souvent comparé à un prix nobel pour la nourriture ou l’agriculture, a été décerné cette année à trois scientifiques cadres dans des entreprises chimiques, dont Robert Fraley, vice-président de Monsanto.

Le prix en question est décerné à des individus ou des organisations qui aident à réduire la faim dans le monde et apporte un effet positif et durable sur la nutrition. Ces trois scientifiques ont reçu le prix en raison de leur développement de la biotechnologie végétale moderne pour soutenir (parait-il) la sécurité alimentaire et une agriculture durable.

Robert Fraley partage le prix World Food Prize avec deux autres chimistes, avec lesquels il a mis au point, puis commercialement lancé, une méthode permettant d’implanter des gènes extérieurs dans une plante : les OGM. Pour un prix qui prétend honorer les hommes qui contribuent à une alimentation à la fois plus nutritive et durable dans le monde, l’objectif est raté sur les deux points. Explications...

Premièrement, les OGM ne créent, en aucun cas, un approvisionnement alimentaire plus nutritif ou durable. Vingt ans après la commercialisation de la première semence OGM aux États-Unis, presque tous sont limités à seulement deux types. Soit ils ont été développés pour résister à un herbicide spécifique, ou modifiés pour lutter contre les insectes. Bien que ces cultures se soient révélées rentables pour les entreprises qui les produisent, elles ont été coûteuses pour les agriculteurs qui les utilisent. Pour un grand nombre de ces agriculteurs, cette technologie aggrave la dépendance sur les semences achetées, les engrais et les produits chimiques. C’est un cercle sans fin.

Deuxièmement, en termes de durabilité, les OGM ne font rien pour réduire la dépendance du secteur agricole face aux combustibles fossiles, aux minéraux extraits et à l’eau. L’ensemble de ces ressources naturelles deviennent moins accessibles à mesure qu'elles deviennent plus rares.

Bien que les ingénieurs du génie génétique continuent à affirmer le potentiel nutritif et écologique des OGM, les experts restent dans le doute et soulignent les résultats positifs des méthodes d’agro-écologie et d’agriculture biologique. Ces dernières sont plus efficaces lors de situations dites “extrêmes”, en plus d’être moins énergivores et moins émettrices de gaz à effet de serre.

D’une manière générale, les grandes institutions mondiales (comme les Nations Unies, l’Organisation Mondiale de la Santé, la Banque Mondiale, etc) et de nombreux corps scientifiques mettent régulièrement en avant les qualités principales des cultures biologiques. Le bio fournit des aliments de meilleure qualité nutritionnelle, améliore la santé des sols, favorise la biodiversité et rend aux agriculteurs leur indépendance économique.

En raison du modèle économique de Monsanto, qui consiste à revendre de nouvelles semences chaque année, les agriculteurs ne peuvent pas réutiliser les semences précédentes. Cela signifie qu'ils doivent acheter de nouvelles graines tous les ans, une pratique qui a rendu l'agriculture durable plus difficile qu'elle ne l'était dans le passé. Cette biotechnologie a augmenté la dépendance sur les semences coûteuses, les produits chimiques et les engrais. Ces produits sont d'un coût prohibitif pour les agriculteurs, en particulier ceux des pays en développement. Les OGM ne luttent donc pas contre la pauvreté dans le monde.

Créé par Norman Borlaug, leader de la révolution verte et lauréat du prix Nobel de la paix en 1970 pour ses travaux sur l'agriculture, le Prix Mondial de l'Alimentation a été pensé pour les particuliers ou les organisations qui s'efforcent d'éliminer la pauvreté et la faim dans le monde. Les précédents lauréats ont accompli un travail remarquable qui a aidé d'innombrables personnes dans le monde entier, mais le prix de cette année est une parodie et rappel l’influence de Monsanto, et plus généralement du système de l’argent.

Le "Toit du monde" est devenu plus chaud et plus humide au cours des cinq dernières décennies, a annoncé jeudi le département météorologique de la région autonome du Tibet (sud-ouest). 

De 1961 à 2012, la température annuelle moyenne du Tibet a augmenté de 1,6°C et les précipitations ont connu une hausse annuelle de 33 mm, selon les dernières statistiques publiées par le bureau météorologique du Tibet. 

Le mercure a augmenté en moyenne de 0,32°C toutes les décennies depuis le début des relevés météorologiques au Tibet en 1961, selon le bulletin de contrôle du changement climatique du Tibet. 

Un climat moins rigoureux et plus humide sur le plateau Qinghai-Tibet, une région froide sujette à la sécheresse, pourrait améliorer l'environnement sans influencer l'écologie régionale et favoriser le développement de la végétation et du tourisme dans la région, a indiqué Wang Chenghai, professeur à l'Institut des sciences de l'atmosphère de l'Université de Lanzhou.

Source Chine information 
Une étude publiée mardi révèle que la maladie est encore bien présente en Grande-Bretagne...

Un Britannique sur 2.000 environ serait porteur de l'agent de la forme humaine de la maladie de la vache folle, selon une étude publiée mardi. 

Mais il est impossible de prédire combien de porteurs de la protéine prion anormale sont réellement susceptibles de développer un jour cette maladie neurodégénérative incurable et toujours fatale, soulignent les auteurs de l'étude publiée dans le British Medical Journal (BMJ).

Des millions de Britanniques exposés au prion

Ce travail représente la plus solide mesure de la fréquence de l'«infection» par l'agent du variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vCJD), forme humaine de la maladie bovine qui a émergée en Grande-Bretagne via l'alimentation contaminée par des animaux malades entre la fin des années 1980 et le début des années 1990. Le pays compte 177 cas de VCJD (tous décédés), un chiffre faible en regard des millions de Britanniques qui ont vraisemblablement été exposés à ce prion anormal («PrP»). 51 autres cas ont été recensés ailleurs dans le monde, dont 27 en France. En France, tous, sauf le dernier cas signalé en 2012, sont décédés, selon le dernier bilan du 30 septembre 2013.

Des mesures de précaution ont déjà été prises pour éviter une transmission par transfusion sanguine ou par des instruments de chirurgie, mais la vigilance reste de mise, selon les auteurs. Pour réaliser l'étude, Sebastian Brandner (Londres) et ses collègues ont examiné plus de 32.000 appendices prélevés sur des patients de tous âges, entre 2000 et 2012, dans 41 hôpitaux du pays. Au total, 16 échantillons étaient positifs pour le prion anormal. Un chiffre dont les chercheurs ont tiré l'extrapolation d'une personne sur 2.000 vraisemblablement porteuse de cet agent au Royaume-Uni.

Une espérance de vie plus courte

Ce type d'étude est mené de façon anonyme, l'identité des personnes prélevées étant préservée. Une estimation précédente avait suggéré une prévalence de l'ordre 1/4.000, mais on ne peut en déduire directement que cette fréquence a doublé, compte tenu du haut et du bas des fourchettes d'estimations. Selon l'étude, la présence du prion anormal ne différait pas significativement selon l'âge. De même, il n'y avait pas de différence apparente dans la répartition géographique des cas positifs, ni dans le profil génétique.

Les cas confirmés de la maladie, plutôt jeunes, présentent le même profil génétique dit «MM» (pour méthionine). Cette variante du gène qui commande la production de la protéine prion est retrouvée chez 43% de la population. Mais, selon l'étude, les cas positifs concernent aussi les autres profils génétiques, «VV» (pour valine) ou «MV», concernant respectivement 13% et 45% de la population. Les chercheurs ignorent si les sujets ayant la composante «V» développeront un jour la maladie après une très longue incubation ou si ils en sont protégés, pas plus qu'ils ne savent pourquoi si peu de sujets «MM» porteurs, considérés comme plus vulnérables vis-à-vis de la maladie, l'ont développée. L'espérance de vie des porteurs de ce prion pourraient aussi être plus courte que la durée de l'incubation. La recherche pour mettre au point des tests sanguins est essentielle, selon les chercheurs.

Source AFP
Malgré des progrès, la pollution de l'air en Europe demeure très préoccupante. Près de 90 % des urbains européens restent exposés à une pollution aux particules, et encore plus à l'ozone, qui dépasse les niveaux recommandés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), alerte mardi 15 octobre un rapport de l'Agence européenne de l'environnement (AEE).

"La pollution de l'air est nocive pour la santé de l'homme et pour les écosystèmes. Selon les normes actuelles, une grande partie de la population ne vit pas dans un environnement sain (...). L'Europe doit faire preuve d'ambition et aller plus loin que la législation qu'elle a mise en place", et qui est moins stricte que les recommandations de l'OMS, estime le directeur exécutif de l'AEE, Hans Bruyninckx.

Les émissions de particules PM10 (dont le diamètre est inférieur à 10 microns) et PM2,5 ont diminué respectivement de 14 % et 16 % dans l'Union européenne entre 2002 et 2011, montre le rapport de l'AEE. Mais, en 2011, 33 % des urbains de l'UE vivaient dans des zones où les concentrations maximales autorisées de PM10 sur vingt-quatre heures ont été dépassées.

Au regard des normes de l'OMS, non contraignantes, il s'agit de 88 % de la population urbaine. Les particules, dont les plus petites pénètrent profondément dans les poumons et le sang, sont à l'origine de pathologies respiratoires et cardio-vasculaires. Les PM10 sont essentiellement émises par des processus mécaniques, comme les activités de construction, et les PM2,5 sont issues de combustion (bois, carburants, notamment gazole).

CONCENTRATIONS D'OZONE

Par ailleurs, 98 % de la population urbaine était exposée en 2011 à des concentrations d'ozone supérieures aux recommandations de l'OMS. L'ozone résulte de la transformation, sous l'effet des rayons solaires, des émissions du trafic routier et des activités industrielles, et est irritant pour les voies respiratoires.

Le rapport révèle également que la pollution excessive n'est pas l'apanage des villes, certaines zones rurales présentant aussi des niveaux élevés. 

Une étude européenne publiée mardi par le Lancet Respiratory Journal, fondée sur quatorze études menées dans douze pays sur 74 000 femmes, montre qu'une exposition, même faible, à des PM2,5 lors de la grossesse augmente les risques d'un faible poids de l'enfant à la naissance. Ce poids, estimé à moins de 2,5 kg après trente-step semaines de grossesse, peut engendrer des problèmes respiratoires lors de l'enfance et des difficultés cognitives. Pour les PM2,5, l'UE a posé comme valeur limite 25 microgrammes par mètre cube d'air en 2015. L'OMS recommande 10 microgrammes. Toute augmentation de 5 microgrammes par mètre cube accroît le risque de faible poids à la naissance de 18 %, selon l'étude, qui précise que ce risque survient même à des niveaux inférieurs aux normes européennes.

Source © Le Monde


Couchés dans la boue, à genoux ou se tenant les mains pour une chaîne humaine, des centaines de villageois roumains empêchaient mercredi le géant américain Chevron de commencer des travaux d’exploration pour les gaz de schiste dans leur commune.

Depuis lundi, jour où des sociétés roumaines de prospection travaillant pour Chevron ont tenté d’acheminer sur place des engins de chantier, les habitants de Pungesti (est de la Roumanie) se relaient pour bloquer l’accès au champ où devrait être creusé le premier puits d’exploration.

Mercredi, ils étaient environ 500 et leur nombre continuait à grossir, a constaté un correspondant de l’AFP.

Les protestataires, dont certains sont venus en charrette, disent craindre pour la santé de leurs enfants et dénoncent les risques pour l’environnement liés à la méthode d’extraction des gaz de schiste par fracturation hydraulique.

Cette méthode, utilisée aux Etats-Unis mais interdite en France, consiste à injecter à très haute pression de l’eau mêlée à du sable et des produits chimiques pour libérer le gaz de la roche.

Les défenseurs de l’environnement mettent en garde contre des risques de séismes et de pollution des nappes phréatiques.

Assis par terre ou à genoux devant le cordon des gendarmes, les manifestants scandaient «Vous aussi vous êtes des Roumains», ou encore «Sans violence».

Plusieurs enfants se sont également mis à genoux sur la route, scandant «Nous voulons vivre».

Au total, 250 gendarmes étaient déployés sur place.

Après plusieurs heures de face-à-face tendu, une cinquantaine de gendarmes sont intervenus pour tenter de dégager la voie.

Mais après des escarmouches, les protestataires ont à nouveau occupé le terrain.

Les villageois ont été rejoints par plusieurs prêtres de la région, dont Vasile Laiu, figure emblématique du mouvement de protestation contre les plans de Chevron.

Appelant à la solidarité, il a entonné une prière et chanté «Dieu est avec nous».

Alors que des groupes de villageois et d’activistes ont été empêchés par les forces de l’ordre de se joindre aux manifestants, les maires des villages voisins ont envoyé de l’eau et des aliments pour ravitailler les villageois dont certains dorment depuis lundi dans le champ.

Les gendarmes ont à plusieurs reprises invité les protestataires à rentrer chez eux, expliquant qu’il était illégal de bloquer une voie publique.

Mais les villageois assurent qu’ils ne quitteront pas les lieux «tant que Chevron ne partira pas».

Le préfet du département de Vaslui, Radu Ranga, s’est rendu sur les lieux en fin d’après-midi, appelant à éviter les violences mais soulignant que la loi devait être respectée.

Des ambulances ont été dépêchées sur place après que plusieurs personnes ont souffert de malaises.

Chevron a obtenu en juillet des permis d’exploration des gaz de schiste dans trois villages de cette région pauvre du nord-est de la Roumanie avec à terme l’ambition de développer l’extraction.

«Chevron est déterminé à construire des relations constructives avec les communautés où il opère et poursuivra son dialogue avec le public et les autorités», a indiqué le groupe dans une déclaration transmise à l’AFP.

La compagnie rappelle disposer des permis nécessaires pour lancer l’exploration à Silistea, assurant que sa «priorité est de travailler de façon responsable en ce qui concerne la protection de l’environnement».

A Bucarest, plus de 2.000 personnes ont manifesté devant le gouvernement contre les gaz de schiste en solidarité avec les habitants de Pungesti.

Après avoir pris position contre les gaz de schiste lorsqu’il était dans l’opposition, le Premier ministre Victor Ponta est maintenant un des défenseurs de cette source d’énergie.

Source © AFP
lundi 14 octobre 2013
Même si le typhon Phailin s'est considérablement affaibli après avoir frappé les côtes de la province d'Orissa samedi dernier, des inondations critiques massives ont suivit dans la foulée et laissé environ 200.000 personnes bloquées dans quatre quartiers de la ville de Balasore et dans de nombreux villages de la province d'Orissa.  

Trois rivières - la Subarnarekha , la Budhabalunga et le Baitarani, sont sorties de leurs lits en inondant massivement les quartiers de Remuna , Balasore Sadar , Bhograi et Jaleswar.

15 578 villages sont inondés

Des équipes de la Force nationale d'intervention en cas de catastrophe ( NDRF ) , les Forces de secours rapide de la province d' Orissa  ( ODRAF ) et l'Armée ont été déployés dans les zones touchées pour mener à bien les secours .

Des  Largages aériens de matériels de secours et de premières nécessite débutera dés cet après-midi . Badasahi et Betanati ont été également gravement touchés, mais les secours d'urgence se concentrent actuellement sur la ville de Balasore.

Le nombre officiel de victimes est passé aujourd'hui à 23 décès . 

Selon les derniers chiffres officiels, 11,8 millions de personnes ont été directement touchées et on dénombre actuellement des inondations importantes dans 15 578 villages . 437 723 hectares cultivés ont été touchés. 248 822 maisons ont été endommagées .

© Nature Alerte



Selon le Centre national de prévision hydrométéorologique , le centre de la tempête Nari est actuellement à environ 280 km à l'est des côtes de Quang Tri et Quang Ngai avec des forces de vent allant jusqu'à 149 km/ h . Le typhon se déplace vers les côtes à une vitesse de 10 à 15 km heure et devrait toucher terre d'ici 24 heures.

Des vents forts et de fortes pluies sont à prévoir sur les provinces s'étendant de Ha Tinh à Quang Ngai, des vagues de 3-4 m de haut menacent les côtes .

Hier, le Premier ministre Nguyen Tan Dung a demandé à tous les ministères concernés et à tous les organismes locaux de se préparer à la puissante tempête .

Tous les navires de pêche au large des côtes doivent être informés de la tempête et se réfugier dans un abri sûr . 

Les provinces de Quang Binh et de Quang Nam ont élaboré des plans pour l'évacuation de plus de 155.500 personnes qui résident à l'intérieur et autour des zones vulnérables aux inondations et aux glissements de terrain .

A Da Nang Ville environ 11.000 ménages sont actuellement en cours d'évacuation.

La tempête tropicale Nari  est la 11ème tempête à frapper le Vietnam cette année. Avec des vents atteignant 134-149 kilomètres par heure , la tempête est susceptible de toucher terre demain , en frappant les provinces centrales de Quang Tri jusqu'à Thua Thien Hue.


© Nature Alerte
samedi 12 octobre 2013
Un séisme d'une magnitude d'au moins 6,2 a frappé samedi l'île de la Crète dans le sud de la Grèce, faisant des dégâts matériels selon de premières informations.

Le séisme a frappé à 16h12 locales (13h12 GMT)en mer à environ 60 kilomètres au large de la ville de Hania, située dans l'ouest de la Crète, a indiqué l'Agence de presse d'Athènes, citant l'Observatoire grec des séismes à Athènes. Selon l'institut américain de surveillance géologique, le séisme a atteint une magnitude de 6,4. 

"Le séisme a eu lieu dans une région connue pour son activité sismique. Il a été ressenti fortement en Crète et dans le reste de la Grèce", a indiqué le géologue Efthymios Lekkas à la radio grecque Skai. Selon cette radio, des maisons et des boutiques ont été endommagées en Crète. 

Vendredi, un tremblement de terre de magnitude de 4,4, décrit comme "faible" par l'Observatoire, avait touché le nord du pays sans faire de dégâts.
Salué par les défenseurs de l'environnement, le Parlement européen a franchi mercredi une étape importante dans la réduction de la pollution acoustique sous-marine en votant pour que l'exploration sismique de gisements pétroliers sous-marins soit intégrée à la directive sur les évaluations de l'incidence sur l'environnement (EIE).

La procédure de révision de la directive EIE (2012/0297 (COD)), à l'étude au Parlement européen ce mercredi 9 octobre, a abouti à l'inclusion de " la recherche et l'exploration des minéraux " à la liste des activités requérant une EIE. " Dans un contexte où les compagnies pétrolières intensifient les explorations sismiques des fonds marins européens, avec les conséquences que cela suppose pour la vie marine, ce vote est une excellente nouvelle ", se sont réjouis les experts d'IFAW, d'OceanCare, et de NRDC, trois organisations internationales de protection de la nature.

Au cours des deux dernières semaines, deux articles scientifiques ont mis à jour les effets néfastes des bruits sous-marins intenses sur la vie marine, et notamment sur les baleines, les dauphins et les crustacés (étude 1 - étude 2).

Les défenseurs de l'environnement dénoncent depuis des années le problème de la pollution sonore en milieu marin. Faisant fi de ce problème, la Grèce et la Croatie ont récemment délivré des permis d'exploration sismique à grande échelle dans leurs eaux.

" Nous tenons à féliciter le Parlement pour son courage face à l'opposition violente des lobbys pétroliers ", a déclaré Sigrid Lüber, Présidente d'OceanCare.

" L'obligation d'effectuer une EIE pour les activités d'exploration des fonds marins, réclamée depuis très longtemps, est un pan important de la protection de la vie sous-marine. Nous demandons maintenant aux gouvernements européens d'emboîter le pas au Parlement ", a exhorté quant à lui Michael Jasny, Directeur du Projet de protection des mammifères marins du NRDC.

Patrick Ramage, Directeur du programme Baleines d'IFAW, a également déclaré : " Il y une semaine à peine, un groupe d'experts indépendant a démontré le lien entre l'émission de bruit sous-marin intense et l'échouage massif de dauphins d'Électre sur l'île de Madagascar en 2008. (voir article précédent)  IFAW a participé au sauvetage et peut témoigner de la détresse des animaux échoués. Aujourd'hui, le Parlement européen a fait un choix décisif en faveur de la vie marine. "

Le Conseil européen doit faire connaître sa position au cours des prochaines semaines.
Une secousse de magnitude 3,9 sur l'échelle Richter a été enregistrée, vendredi 11 octobre, à l'est de Brest dans le Finistère et n'a pas fait de dégâts, a-t-on appris auprès du Bureau central sismologique français (BCSF) et des pompiers. Phénomène peu fréquent dans le secteur, le séisme s'est produit à 14 h 52. 

Selon BCSF, basé à Strasbourg, l'épicentre se trouve à proximité de la commune de Loperhet.

Les pompiers du Finistère ont indiqué avoir reçu une dizaine d'appels. 

"Nous venons de ressentir un forte secousse, accompagnée d'un grondement puissant. Tout l'immeuble a tremblé", a témoigné un Brestois au quotidien régional Le Télégramme. "On aurait dit qu'un métro passait sous l'immeuble. 

Cela a été suivi par une petite réplique environ cinq secondes plus tard." La secousse a également été perçue à Pont-l'Abbé, Douarnenez, Landerneau, Audierne, selon le journal.

Carte des épicentres du Bureau central sismologique français.

La sismicité dans le secteur n'est pas fréquente. Selon le BCSF, le dernier tremblement de terre d'une magnitude similaire s'était produit en 2004 sur l'île de Groix (3,7), et avant cela en 2002 à Hennebont, près de Lorient, dans le Morbihan (5,4). 

"Les mouvements qui induisent les séismes sur les failles du cisaillement sud-armoricain sont très lents, donc il y a moins de séismes ici que dans les Pyrénées ou les Alpes", a expliqué le Bureau, lançant un appel pour recueillir des témoignages sur la secousse afin de compléter ses données.

Le nord des Philippines a été balayé samedi par le typhoon Nari qui a fait au moins 12 morts sur son passage et privé plus de deux millions de personnes d'électricité.

Nari a d'abord touché les côtes orientales de ce pays vendredi vers 16H00 GMT, déracinant les arbres et arrachant les pylônes, avant de se diriger vers l'ouest en traversant les régions fertiles de la grande île de Luçon.

Au moins sept personnes, dont des pêcheurs, ont également été portées disparues.

Il y a eu relativement peu de victimes, mais beaucoup de zones ont été inondées, a déclaré Eduardo del Rosario, responsable du Conseil national de réduction et de gestion des risques de catastrophes. 

Quelque 37 localités du centre de Luçon abritant 2,1 millions d'habitants ont été privées d'électricité, a indiqué le bureau de la défense civile régionale. Deux jours pourraient être nécessaires pour rétablir l'électricité et rouvrir au trafic les grands axes routiers, a indiqué un responsable local à l'AFP.

De nombreuses toitures d'habitations ont été emportées par la violence des vents et de grands arbres couchés sur les routes.

Le typhon a toutefois épargné la capitale, Manille, où les autorités avaient prévenu d'un risque d'inondations dans la métropole de plus de 12 millions d'habitants.

Le typhon avait obligé le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, à reporter jeudi sa visite officielle aux Philippines.

Après avoir traversé les Philippines, Nari se déplaçait samedi après-midi en mer de Chine méridionale, accompagné de vents pouvant atteindre 120 km/h et il se dirigeait vers la côte nord du Vietnam en gagnant en intensité, selon l'observatoire de Hong Kong.

Chaque année, les Philippines sont balayées par 20 grosses tempêtes ou typhons, généralement entre juin et octobre.


Source ©AFP / 12 octobre 2013
vendredi 11 octobre 2013
Un oléoduc défectueux dans le nord-ouest du Dakota du Nord a déversé environ 20.600 barils, soit environ 3 000 000 litres de pétrole brut dans un champ de blé, a déclaré jeudi le département de santé de l'état du Dakota  .

L'Associated Press rapporte que la marée noire a été découverte le 29 Septembre dernier par un agriculteur qui était entrain de moissonner son champs. 

Initialement, la fuite était estimée à seulement 200 000 litres et la société a été autorisée à brûler le pétrole qui gisait à la surface. Après une inspection plus poussée , du pétrole supplémentaire en grande quantité a été découverte dans les sols.

Selon Reuters, " c'est le plus grand déversement de pétrole dans le Dakota du Nord depuis qu' 1 million de barils de saumure d'eau salée , un sous-produit de la production de pétrole aient fui d'un site d'extraction en 2006. "

La société responsable de l'oleoduc, Tesoro Logistics , a déclaré dans un communiqué que la partie endommagée de l'oléoduc avait été fermé et que les opérations de nettoyage étaient en cours. Tesoro prévoit que cette marée noire coûtera à l' entreprise environ 4 millions de dollars .

La véritable cause et le temps estimé de la fuite sont encore à l'étude 

Le gazoduc North Dakota transportait du pétrole de schiste depuis la formation de Bakken , où la production de pétrole et de gaz est en plein essor et devrait encore augmenter dans les mois et années à venir. 

Cela a pour conséquence d'épuiser rapidement les capacité de transport des pipelines vers les rafineries, les exploitants font d'ailleurs pression pour une rapide expansion de ce réseau.


La détection de fuites est l'un des nombreux aspects de la proposition concernant le fameux pipeline Keystone XL très controversée . 


© Nature Alerte / Reuters

Le Conseil constitutionnel confirme sans réserve la validité de la loi du 13 juillet 2011 instaurant l'interdiction de la fracturation hydraulique pour la recherche et l'exploitation d'hydrocarbures.

Cette décision fait suite au recours posé par la société texane Schuepbach, après l'abrogation de ses deux permis d'exploration, accordés en 2010, à Villeneuve-de-Berg (Ardèche) et Nant (Gard, Hérault, Lozère, Aveyron).

"Nous sommes confortés par cette décision majeure. Plus que jamais, s'impose la nécessité de mettre en oeuvre ma feuille de route, celle que m'ont fixée le président de la République et le Premier ministre : conduire la transition écologique et énergétique, afin, notamment, de réduire la dépendance de la France aux énergies fossiles en diminuant de 30 % la consommation des énergies fossiles d'ici 2030", a souligné Philippe Martin.

Pour valider cette interdiction totale, le Conseil constitutionnel reconnaît que le but poursuivi par le législateur, qui était bien de prévenir les risques avérés de ce procédé pour l'environnement, répond à l'intérêt général et justifiait pleinement une interdiction. La liberté d'entreprendre, mise en avant par la société Schuepbach, doit donc céder devant l'intérêt général de la protection de l%u2018environnement.

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