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jeudi 7 novembre 2013
Dans une motion adoptée le 4 novembre, les conseillers généraux de l'Ariège ont demandé le retrait complet des ours de leur département, qualifiant de "cuisant échec" l'introduction de huit ours slovènes dans les Pyrénées.
"Nous disons: 'L'État a réintroduit les ours de manière autoritaire, contre notre volonté. Alors qu'il les retire et qu'il les mette où bon lui semble'", a résumé le conseiller général du canton de Castillon, Robert Zonch, contacté par l'AFP. "On ne dit pas qu'on veut les abattre ni quoi que ce soit mais on ne veut plus d'ours sur le territoire ariégeois".
"L'État se doit de réparer ce qu'il a volontairement perturbé et endommagé, sachant qu'aucune indemnisation ne saurait compenser les préjudices subis par les éleveurs petit à petit écoeurés", affirment l'ensemble des 22 élus de ce département dirigé par la gauche - dont les quatre d'opposition.
"C'est la première fois que nous demandons le retrait total des ours du territoire ariégeois. Mais, depuis 1996, nous avons adopté plusieurs motions pour exprimer notre désaccord à la réintroduction des ours", a rappelé Robert Zonch. "On ne veut pas que notre montagne soit désertée.
On veut qu'elle soit fréquentée par les troupeaux. Or la cohabitation est impossible entre l'homme et l'ours et si l'ours reste, les bergers s'en iront et les touristes ne viendront plus". "Le découragement des éleveurs, on doit le prendre en compte", a insisté l'élu de la montagne, disant avoir été choqué "récemment par le fait qu'à la foire de Castillon, trois d'entre eux avaient mis en vente tout leur troupeau, parce qu'ils n'en pouvaient plus".
La motion a été votée "à l'unanimité", selon le service de communication du Conseil général. Le président (socialiste), Augustin Bonrepaux, bien connu pour son hostilité à la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées, s'était fait représenter par sa suppléante, lui qui s'est fracturé la jambe en octobre en chutant lors d'une partie de chasse.
La demande de "retrait" des ours de l'Ariège est formulée moins de trois semaines après la première prise de position du ministre de l'Écologie sur le sujet.
Le 17 octobre, Philippe Martin avait annoncé devant le congrès des élus de montagne à Cauterets (Hautes-Pyrénées) que des mesures d'"effarouchement" ou de "déplacement" des ours pourraient être prises dans les Pyrénées, de manière exceptionnelle.
Le ministre avait ensuite précisé que ces mesures pourraient être adoptées notamment quand la présence répétée d'un ours près d'un élevage suscite de "vives tensions". Le ministre avait défendu auprès de l'AFP une approche "pragmatique", qui viserait à concilier "protection de l'ours" et "écoute des éleveurs" dont "les angoisses ne sont pas infondées". Deux associations de protection de l'ours s'étaient déclarées "stupéfaites et scandalisées" par la première prise de position du ministre, l'accusant d'avoir accédé "aux demandes les plus extrêmes d'un lobby anti-environnemental".
L'ours ne subsiste plus en France que dans les Pyrénées, où il est menacé d'extinction. Ils étaient au moins 22 côté français ou espagnol en 2012.
"Nous disons: 'L'État a réintroduit les ours de manière autoritaire, contre notre volonté. Alors qu'il les retire et qu'il les mette où bon lui semble'", a résumé le conseiller général du canton de Castillon, Robert Zonch, contacté par l'AFP. "On ne dit pas qu'on veut les abattre ni quoi que ce soit mais on ne veut plus d'ours sur le territoire ariégeois".
"L'État se doit de réparer ce qu'il a volontairement perturbé et endommagé, sachant qu'aucune indemnisation ne saurait compenser les préjudices subis par les éleveurs petit à petit écoeurés", affirment l'ensemble des 22 élus de ce département dirigé par la gauche - dont les quatre d'opposition.
"C'est la première fois que nous demandons le retrait total des ours du territoire ariégeois. Mais, depuis 1996, nous avons adopté plusieurs motions pour exprimer notre désaccord à la réintroduction des ours", a rappelé Robert Zonch. "On ne veut pas que notre montagne soit désertée.
On veut qu'elle soit fréquentée par les troupeaux. Or la cohabitation est impossible entre l'homme et l'ours et si l'ours reste, les bergers s'en iront et les touristes ne viendront plus". "Le découragement des éleveurs, on doit le prendre en compte", a insisté l'élu de la montagne, disant avoir été choqué "récemment par le fait qu'à la foire de Castillon, trois d'entre eux avaient mis en vente tout leur troupeau, parce qu'ils n'en pouvaient plus".
La motion a été votée "à l'unanimité", selon le service de communication du Conseil général. Le président (socialiste), Augustin Bonrepaux, bien connu pour son hostilité à la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées, s'était fait représenter par sa suppléante, lui qui s'est fracturé la jambe en octobre en chutant lors d'une partie de chasse.
La demande de "retrait" des ours de l'Ariège est formulée moins de trois semaines après la première prise de position du ministre de l'Écologie sur le sujet.
Le 17 octobre, Philippe Martin avait annoncé devant le congrès des élus de montagne à Cauterets (Hautes-Pyrénées) que des mesures d'"effarouchement" ou de "déplacement" des ours pourraient être prises dans les Pyrénées, de manière exceptionnelle.
Le ministre avait ensuite précisé que ces mesures pourraient être adoptées notamment quand la présence répétée d'un ours près d'un élevage suscite de "vives tensions". Le ministre avait défendu auprès de l'AFP une approche "pragmatique", qui viserait à concilier "protection de l'ours" et "écoute des éleveurs" dont "les angoisses ne sont pas infondées". Deux associations de protection de l'ours s'étaient déclarées "stupéfaites et scandalisées" par la première prise de position du ministre, l'accusant d'avoir accédé "aux demandes les plus extrêmes d'un lobby anti-environnemental".
L'ours ne subsiste plus en France que dans les Pyrénées, où il est menacé d'extinction. Ils étaient au moins 22 côté français ou espagnol en 2012.
Un troupeau de 108 brebis s'est trouvé pris au piège dans des eaux torrentielles mardi vers 10h30 à Ossès, près de Saint-Jean-Pied-de-Port (Pyrénées-Atlantiques) et 47 ont péri, a-t-on appris auprès des pompiers.
"Elles se trouvaient sur une zone de pâturage lorsqu'elles ont été surprises par la montée des eaux", a indiqué un pompier, confirmant une information du journal Sud-Ouest. "Quarante-sept d'entre elles ont été emportées par les flots de la rivière où elles se sont probablement noyées". Le propriétaire du troupeau était sur place et l'opération de sauvetage a duré jusqu'à 14h30. Mardi au petit matin les Pyrénées-Atlantiques étaient en vigilance orange pluie-inondation, vigilance qui a depuis été levée.
Source Europe 1
"Elles se trouvaient sur une zone de pâturage lorsqu'elles ont été surprises par la montée des eaux", a indiqué un pompier, confirmant une information du journal Sud-Ouest. "Quarante-sept d'entre elles ont été emportées par les flots de la rivière où elles se sont probablement noyées". Le propriétaire du troupeau était sur place et l'opération de sauvetage a duré jusqu'à 14h30. Mardi au petit matin les Pyrénées-Atlantiques étaient en vigilance orange pluie-inondation, vigilance qui a depuis été levée.
Source Europe 1
C’est une opération très risquée que s’apprête à lancer Tepco à la centrale accidentée de Fukushima, au Japon. L’opérateur du site nucléaire doit en effet retirer, à l’aide d’une grue, des centaines d’assemblages de combustible usés, de la piscine du réacteur numéro 4, qui avait subi de graves dégâts après le tsunami de 2011.
L’opération ne devrait toutefois pas commencer avant la mi-novembre. L’Autorité nucléaire japonaise a en effet exigé de nouveaux tests, à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment. Les barres de combustible doivent être placées dans des caissons hermétiques, puis déposées dans une autre piscine de stockage sécurisée.
Autour de Fukushima, la zone ressemble toujours à un no man’s Land. 160 000 habitants ont dû quitter la région après le tsunami. Mais l’un d’eux est resté. Keigo Sakamoto ne voulait pas abandonner le refuge pour animaux, qu’il avait lancé il y a une dizaines d’années. Des dizaines de bêtes sont mortes de faim, après la catastrophe, mais, Keigo lui, n’a jamais abdiqué.
L’opération ne devrait toutefois pas commencer avant la mi-novembre. L’Autorité nucléaire japonaise a en effet exigé de nouveaux tests, à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment. Les barres de combustible doivent être placées dans des caissons hermétiques, puis déposées dans une autre piscine de stockage sécurisée.
Autour de Fukushima, la zone ressemble toujours à un no man’s Land. 160 000 habitants ont dû quitter la région après le tsunami. Mais l’un d’eux est resté. Keigo Sakamoto ne voulait pas abandonner le refuge pour animaux, qu’il avait lancé il y a une dizaines d’années. Des dizaines de bêtes sont mortes de faim, après la catastrophe, mais, Keigo lui, n’a jamais abdiqué.
mercredi 6 novembre 2013
Elle était menacée de disparition sous deux ans, la pêche ciblant les espèces en eau profonde (sabre, grenadier, lingue) pourra perdurer pendant au moins quatre ans.
Un sursis pour les armements à la pêche en eau profonde
Le compromis a été voté lundi 4 novembre en commission de la pêche du Parlement européen. La France pousse un ouf de soulagement pour ses 250 emplois à Concarneau, Lorient et Boulogne sur Mer.
Commission européenne et organisations écologistes souhaitaient une interdiction en deux ans de cette pêche réputée destructrice pour les écosystèmes marins. Le fait que certaines de ces espèces se portent mieux depuis quelques années, grâce aux efforts des pêcheurs, n’est pas étranger à ce terrain d’entente âprement négocié.
Écosystèmes marins préservés
Pour l’eurodéputé socialiste Kriton Arsenis, rapporteur sur ce dossier au Parlement européen, l’accord « ne prévoit pas l’interdiction totale de la pêche au chalut, mais interdit toute pêche dans les zones où il y a des écosystèmes fragiles, comme les éponges et les coraux ». La préservation des stocks est « fondamentale », selon lui.
Un observateur par bateau
Les États membres devront utiliser les meilleures données scientifiques pour repérer les écosystèmes marins vulnérables. Une liste des zones vulnérables sera créée par la Commission.
La pêche en eau profonde avec engins de fond y sera interdite (gel de l'empreinte). En outre, une règle d’évitement est prévue : si le patron-pêcheur dévie un peu de sa route et constate qu’il rencontre un écosystème vulnérable, il devra arrêter la pêche immédiatement et se déporter de 5 miles nautiques pour se remettre là où il a le droit de pêcher.
Il y aura obligatoirement un observateur par bateau. Les bateaux de la Scapêche (Intermarché) en accueillent à bord de temps en temps. Ces observateurs noteront les prises, les endroits de pêche, et les temps de chalut.
Clause de rendez-vous
La Commission évaluera la situation, quatre ans après l’entrée en vigueur des nouvelles règles.
Si le respect des écosystèmes et des poissons est assuré, la pêche pourra continuer. Dans le cas contraire, une proposition de la Commission bannissant les chaluts de fond et les filets maillants de fond serait présentée.
Logiquement, le Parlement européen devrait entériner, en assemblée plénière début décembre, ce compromis sur la pêche en eau profonde. Ensuite débuteront des négociations entre le Parlement européen et les États membres. La France et l’Espagne étaient hostiles au projet d’interdiction en deux ans.
Dimension sociale prise en compte
« Je trouve que c’est un bon compromis », dit l’eurodéputé Alain Cadec (UMP). « Ce règlement permet de réduire les captures accessoires et d’atteindre entre 2015 et 2020 le rendement maximal durable (RMD, ou exploitation des espèces à des niveaux sans danger pour la ressource) », ajoute-t-il.
« Ni interdiction destructrice d'emplois, ni laisser-faire destructeur de biodiversité. Ce compromis s’appuie sur les trois piliers social, environnemental et économique », commente l’eurodéputée Isabelle Thomas (socialiste).
La profession, elle, « prend acte du fait qu’un compromis équilibré a été atteint », et salue le fait qu’aucun principe général d’interdiction du chalut n’ait été retenu.
Déceptions écologistes
Hélène Bourges, de Greenpeace, estime « que les députés ont cédé au lobbying d’une industrie qui fait fonctionner seulement neuf bateaux en France ». Le texte va passer en plénière, « et cela donnera l’occasion à d’autres députés de proposer à nouveau une interdiction du chalutage profond », espère-t-elle. « Cette méthode de pêche ne profite à personne et coûte cher en subventions et en destruction de la biodiversité marine », s’alarme l'association Bloom.
Un sursis pour les armements à la pêche en eau profonde
Le compromis a été voté lundi 4 novembre en commission de la pêche du Parlement européen. La France pousse un ouf de soulagement pour ses 250 emplois à Concarneau, Lorient et Boulogne sur Mer.
Commission européenne et organisations écologistes souhaitaient une interdiction en deux ans de cette pêche réputée destructrice pour les écosystèmes marins. Le fait que certaines de ces espèces se portent mieux depuis quelques années, grâce aux efforts des pêcheurs, n’est pas étranger à ce terrain d’entente âprement négocié.
Écosystèmes marins préservés
Pour l’eurodéputé socialiste Kriton Arsenis, rapporteur sur ce dossier au Parlement européen, l’accord « ne prévoit pas l’interdiction totale de la pêche au chalut, mais interdit toute pêche dans les zones où il y a des écosystèmes fragiles, comme les éponges et les coraux ». La préservation des stocks est « fondamentale », selon lui.
Un observateur par bateau
Les États membres devront utiliser les meilleures données scientifiques pour repérer les écosystèmes marins vulnérables. Une liste des zones vulnérables sera créée par la Commission.
La pêche en eau profonde avec engins de fond y sera interdite (gel de l'empreinte). En outre, une règle d’évitement est prévue : si le patron-pêcheur dévie un peu de sa route et constate qu’il rencontre un écosystème vulnérable, il devra arrêter la pêche immédiatement et se déporter de 5 miles nautiques pour se remettre là où il a le droit de pêcher.
Il y aura obligatoirement un observateur par bateau. Les bateaux de la Scapêche (Intermarché) en accueillent à bord de temps en temps. Ces observateurs noteront les prises, les endroits de pêche, et les temps de chalut.
Clause de rendez-vous
La Commission évaluera la situation, quatre ans après l’entrée en vigueur des nouvelles règles.
Si le respect des écosystèmes et des poissons est assuré, la pêche pourra continuer. Dans le cas contraire, une proposition de la Commission bannissant les chaluts de fond et les filets maillants de fond serait présentée.
Logiquement, le Parlement européen devrait entériner, en assemblée plénière début décembre, ce compromis sur la pêche en eau profonde. Ensuite débuteront des négociations entre le Parlement européen et les États membres. La France et l’Espagne étaient hostiles au projet d’interdiction en deux ans.
Dimension sociale prise en compte
« Je trouve que c’est un bon compromis », dit l’eurodéputé Alain Cadec (UMP). « Ce règlement permet de réduire les captures accessoires et d’atteindre entre 2015 et 2020 le rendement maximal durable (RMD, ou exploitation des espèces à des niveaux sans danger pour la ressource) », ajoute-t-il.
« Ni interdiction destructrice d'emplois, ni laisser-faire destructeur de biodiversité. Ce compromis s’appuie sur les trois piliers social, environnemental et économique », commente l’eurodéputée Isabelle Thomas (socialiste).
La profession, elle, « prend acte du fait qu’un compromis équilibré a été atteint », et salue le fait qu’aucun principe général d’interdiction du chalut n’ait été retenu.
Déceptions écologistes
Hélène Bourges, de Greenpeace, estime « que les députés ont cédé au lobbying d’une industrie qui fait fonctionner seulement neuf bateaux en France ». Le texte va passer en plénière, « et cela donnera l’occasion à d’autres députés de proposer à nouveau une interdiction du chalutage profond », espère-t-elle. « Cette méthode de pêche ne profite à personne et coûte cher en subventions et en destruction de la biodiversité marine », s’alarme l'association Bloom.
Le gouvernement Albertain recommande aux résidents de la municipalité d'Athabasca de ne pas utiliser l'eau de leur rivière, après le déversement jeudi de centaines de millions de litres de résidus d'une mine de charbon, près de Hinton.
La ministre de l'Environnement, Diana McQueen, admet que tout déversement de ce genre suscite des inquiétudes. Elle ajoute cependant que les analyses préliminaires n'indiquent pas de risques immédiats pour la population.
« Les résultats communiqués par Santé Alberta ne montrent pas des risques pour les personnes. Par ailleurs, aucune des usines de traitement de l'eau ne tire ses ressources de la rivière. La flore et la faune du secteur n'ont pas été affectées. »
Le spécialiste en biologie aquatique Paul Wiedman croit cependant que les déchets entraînés dans la rivière Athabasca peuvent tuer les organismes dont se nourrissent les poissons.
« La plus grande inquiétude concerne les métaux lourds et autres substances potentiellement cancérigènes qui viennent de la boue de charbon des bassins de décantation », explique M. Wiedman.
L'eau mélangée aux résidus de charbon poursuit sa course dans la rivière. Selon les autorités provinciales, elle atteindra Fort McMurray la semaine prochaine.
La province compte terminer dans les prochains jours ses analyses détaillées de cette eau pour déterminer la nocivité et les dommages du déversement des résidus dans la rivière.
La population d'Athabasca avait l'habitude de puiser son eau potable à même la rivière. Elle est maintenant invitée à se contenter de l'eau distribuée à partir des réservoirs de la municipalité, et ce, jusqu'à nouvel ordre.
La ministre de l'Environnement, Diana McQueen, admet que tout déversement de ce genre suscite des inquiétudes. Elle ajoute cependant que les analyses préliminaires n'indiquent pas de risques immédiats pour la population.
« Les résultats communiqués par Santé Alberta ne montrent pas des risques pour les personnes. Par ailleurs, aucune des usines de traitement de l'eau ne tire ses ressources de la rivière. La flore et la faune du secteur n'ont pas été affectées. »
Le spécialiste en biologie aquatique Paul Wiedman croit cependant que les déchets entraînés dans la rivière Athabasca peuvent tuer les organismes dont se nourrissent les poissons.
« La plus grande inquiétude concerne les métaux lourds et autres substances potentiellement cancérigènes qui viennent de la boue de charbon des bassins de décantation », explique M. Wiedman.
L'eau mélangée aux résidus de charbon poursuit sa course dans la rivière. Selon les autorités provinciales, elle atteindra Fort McMurray la semaine prochaine.
La province compte terminer dans les prochains jours ses analyses détaillées de cette eau pour déterminer la nocivité et les dommages du déversement des résidus dans la rivière.
La population d'Athabasca avait l'habitude de puiser son eau potable à même la rivière. Elle est maintenant invitée à se contenter de l'eau distribuée à partir des réservoirs de la municipalité, et ce, jusqu'à nouvel ordre.
Le quotidien "pro-réforme Arman" cite le chef du département de la santé de la province, Mohammad Hossein Sarmast,
"Au moins 5.000 personnes se sont précipités à l'hôpital dans la ville d'Ahvaz pour demander une aide médicale après que les niveaux de pollution aient dangereusement augmentés dans la ville"
Un autre fonctionnaire de la santé, Mohammad Alavi, rappelle que les pluies acides peuvent causer des symptômes tels que l'essoufflement .
Ahvaz est située dans la province riche en pétrole du Khouzistan, qui est parsemée de puits de pétrole et d'usines, elle détient aussi les tristes records des villes les plus polluées de l'Iran.
© Nature Alerte
Après s'être formé au large de la Micronésie, le Typhon Haiyan s'est très rapidement intensifié hier, et c'est déjà devenu ce matin un supertyphon de catégorie 4, avec des bourrasques à plus de 250 km/h.
L'archipel de Palau sera durement secoué aujourd'hui, avec un risque majeur de surcote et des vents extrêmement puissants. De gros dégâts sont à redouter car c'est une région assez vulnérable à l'aléa cyclonique.
En catégorie 5 sur les Philippines ?
Le pouvoir de nuisance de Haiyan ne s'arrêtera pas à Palau. Il poursuivra sa route vers les Philippines, qu'il approchera dangereusement à partir de jeudi soir.
Il est très probable qu'il atteigne la catégorie 5, avec des vents dépassant les 300, voire 320 km/h. Le point d'impact est estimé dans le centre du pays, vers la région de Tacloban.
Avec de telles bourrasques, l'équivalent de 3 mois de pluie en quelques heures, et une houle cyclonique proche de 10 m, le bilan pourrait être lourd, même si les autorités ont déjà mis en place un plan d'évacuation.
Les autorités de Cebu , Bohol et Albay ont fermé des écoles, des refuges d'urgence ont été préparés, la population est en état d'alerte .
Des milliers de personnes sur l'île de Bohol sont encore dans des abris de fortune après que leurs maisons aient été détruites dans un tremblement de terre le 15 Octobre dernier qui a tué plus de 200 personnes .
A plus longue échéance, Haiyan pourrait conserver tout ou partie de sa puissance en mer de Chine, et frapper ensuite le Vietnam la semaine prochaine.
© Nature Alerte et la chaine météo
L'archipel de Palau sera durement secoué aujourd'hui, avec un risque majeur de surcote et des vents extrêmement puissants. De gros dégâts sont à redouter car c'est une région assez vulnérable à l'aléa cyclonique.
En catégorie 5 sur les Philippines ?
Le pouvoir de nuisance de Haiyan ne s'arrêtera pas à Palau. Il poursuivra sa route vers les Philippines, qu'il approchera dangereusement à partir de jeudi soir.
Il est très probable qu'il atteigne la catégorie 5, avec des vents dépassant les 300, voire 320 km/h. Le point d'impact est estimé dans le centre du pays, vers la région de Tacloban.
Avec de telles bourrasques, l'équivalent de 3 mois de pluie en quelques heures, et une houle cyclonique proche de 10 m, le bilan pourrait être lourd, même si les autorités ont déjà mis en place un plan d'évacuation.
Les autorités de Cebu , Bohol et Albay ont fermé des écoles, des refuges d'urgence ont été préparés, la population est en état d'alerte .
Des milliers de personnes sur l'île de Bohol sont encore dans des abris de fortune après que leurs maisons aient été détruites dans un tremblement de terre le 15 Octobre dernier qui a tué plus de 200 personnes .
A plus longue échéance, Haiyan pourrait conserver tout ou partie de sa puissance en mer de Chine, et frapper ensuite le Vietnam la semaine prochaine.
© Nature Alerte et la chaine météo
Une journée décidément très arrosée: les cumuls de précipitations sont plus importants au Pays basque et sur le relief pyrénéen
110 litres d'eau par mètre carré à Saint-Etienne-de-Baïgorry, 103 litres à Lescun, 93 à Béost... Les précipitations qui s'abattent sur les Pyrénées-atlantiques depuis hier atteignent des niveaux déjà très importants en montagne et au Pays basque. Un avis de vagues fortes et submersions possibles est d'ailleurs émis sur la côte depuis 14 heures jusqu'à 18 heures.
En Béarn, les pluies sont donc plus importantes en vallée et dans les Pyrénées. A Pau, il est tombé 46 litres d'eau par mètre carré entre lundi et mardi midi.
"A la fin de l'épisode, ce soir vers 20 heures, il sera tombé l'équivalent de quinze jours de pluie pour un mois de novembre", décrypte un prévisionniste de Météo France à la station de Pau-Uzein.
Conséquences de ces pluies abondantes, les cours d'eau du département sont placés en vigilance jaune. Les eaux du gave d'Oloron ont atteint dans la journée leur étiage critique. Ce qui signifie : "risque de crue ou de montée rapide des eaux n'entraînant pas de dommages significatifs, mais nécessitant une vigilance particulière dans le cas d'activités saisonnières et/ou exposées." Le suivi de cette vigilance est disponible sur le site web de Vigicrues.
Sur le terrain, les sapeurs-pompiers ont dû intervenir à 27 reprises. 16 fois pour des arbres ou des câbles sur la chaussée, essentiellement au Pays Basque mais aussi à Gan ou Cardesse. Et neuf fois pour des caves ou garages inondés.
Peu de routes ont été coupées si ce n'est la RD218 entre Soumoulou et Lucgarier en Béarn et les RD123 à Urt, RD253 à Sames et RD10 à Bidache.
Après les trombes d'hier, la situation devrait s'améliorer aujourd'hui avec des pluies moins intenses et moins fréquentes.
110 litres d'eau par mètre carré à Saint-Etienne-de-Baïgorry, 103 litres à Lescun, 93 à Béost... Les précipitations qui s'abattent sur les Pyrénées-atlantiques depuis hier atteignent des niveaux déjà très importants en montagne et au Pays basque. Un avis de vagues fortes et submersions possibles est d'ailleurs émis sur la côte depuis 14 heures jusqu'à 18 heures.
En Béarn, les pluies sont donc plus importantes en vallée et dans les Pyrénées. A Pau, il est tombé 46 litres d'eau par mètre carré entre lundi et mardi midi.
"A la fin de l'épisode, ce soir vers 20 heures, il sera tombé l'équivalent de quinze jours de pluie pour un mois de novembre", décrypte un prévisionniste de Météo France à la station de Pau-Uzein.
Conséquences de ces pluies abondantes, les cours d'eau du département sont placés en vigilance jaune. Les eaux du gave d'Oloron ont atteint dans la journée leur étiage critique. Ce qui signifie : "risque de crue ou de montée rapide des eaux n'entraînant pas de dommages significatifs, mais nécessitant une vigilance particulière dans le cas d'activités saisonnières et/ou exposées." Le suivi de cette vigilance est disponible sur le site web de Vigicrues.
Sur le terrain, les sapeurs-pompiers ont dû intervenir à 27 reprises. 16 fois pour des arbres ou des câbles sur la chaussée, essentiellement au Pays Basque mais aussi à Gan ou Cardesse. Et neuf fois pour des caves ou garages inondés.
Peu de routes ont été coupées si ce n'est la RD218 entre Soumoulou et Lucgarier en Béarn et les RD123 à Urt, RD253 à Sames et RD10 à Bidache.
Après les trombes d'hier, la situation devrait s'améliorer aujourd'hui avec des pluies moins intenses et moins fréquentes.
mardi 5 novembre 2013
Les habitants de la petite commune de Nootdorp aux Pays-Bas ont le 1 novembre assisté à un phénomène bien étrange : leur rivière a pris une couleur rouge sang dans la nuit.
La cause en est certainement due à une bactérie naturelle ou à une algue, explique Inka Vogelaar, porte-parole de l'Office des eaux de Delfland.
Bien que les autorités affirment qu'il n'y a aucun risque pour la santé ni pour les hommes ni pour les poissons , les gens de la région ont tout de même été invités à éviter de s'approcher de la rivière.
Depuis peu, les rivières qui virent au rouge ne sont plus un phénomène nouveau, plusieurs cas similaires ont été rapporté dans d'autres régions du monde récemment. Les chercheurs estiment que ces subites eaux rouges sont liés à une augmentation des bactéries et à la prolifération d'algues rares, un autre symptôme du réchauffement climatique.
Dans un document important publié en 2008 , Stephanie Moore, une expert des algues toxiques de la NOAA , a souligné les préoccupations de la communauté scientifique américaine concernant l'acidification des eaux de rivière couplée au rechauffement climatique qui pourrait selon elle contribuer à l'augmentation des espèces d'algues toxiques :
" Un environnement plus acide favoriserait , entre autres , les dinoflagellés - le groupe de phytoplancton dont les algues sont nuisibles », écrit Moore.
" Des données récentes montrent que la prolifération d'algues inhabituelles est devenue désormais sans précédent et qu'elles sont associés à des anomalies climatiques (par exemple , Belgrano et al. 1999 Skjodal et Dundas 1991 Cloern et al. 2006 Moore et al. 2009). "
Souvent appelés «marées rouges» , ces événements se produisent habituellement dans les estuaires et le long des côtes , mais ils peuvent également se produire dans les eaux douces.
Bon ben en voilà une info qui va faire fleurir mille suppositions, rien n'est jamais moins claire que ce qui est dépourvu de sens, et il a fallu longtemps pour apprendre à distinguer avec la fonction dite du raisonnement.
© Nature Alerte
La cause en est certainement due à une bactérie naturelle ou à une algue, explique Inka Vogelaar, porte-parole de l'Office des eaux de Delfland.
Bien que les autorités affirment qu'il n'y a aucun risque pour la santé ni pour les hommes ni pour les poissons , les gens de la région ont tout de même été invités à éviter de s'approcher de la rivière.
Depuis peu, les rivières qui virent au rouge ne sont plus un phénomène nouveau, plusieurs cas similaires ont été rapporté dans d'autres régions du monde récemment. Les chercheurs estiment que ces subites eaux rouges sont liés à une augmentation des bactéries et à la prolifération d'algues rares, un autre symptôme du réchauffement climatique.
Dans un document important publié en 2008 , Stephanie Moore, une expert des algues toxiques de la NOAA , a souligné les préoccupations de la communauté scientifique américaine concernant l'acidification des eaux de rivière couplée au rechauffement climatique qui pourrait selon elle contribuer à l'augmentation des espèces d'algues toxiques :
" Un environnement plus acide favoriserait , entre autres , les dinoflagellés - le groupe de phytoplancton dont les algues sont nuisibles », écrit Moore.
" Des données récentes montrent que la prolifération d'algues inhabituelles est devenue désormais sans précédent et qu'elles sont associés à des anomalies climatiques (par exemple , Belgrano et al. 1999 Skjodal et Dundas 1991 Cloern et al. 2006 Moore et al. 2009). "
Souvent appelés «marées rouges» , ces événements se produisent habituellement dans les estuaires et le long des côtes , mais ils peuvent également se produire dans les eaux douces.
Bon ben en voilà une info qui va faire fleurir mille suppositions, rien n'est jamais moins claire que ce qui est dépourvu de sens, et il a fallu longtemps pour apprendre à distinguer avec la fonction dite du raisonnement.
© Nature Alerte
Des substances polluantes provenant de la production agricole constituent une menace potentielle pour plus de la moitié des cours d'eau en Suisse.
Une nouvelle carte indique les lieux à risques.
En région de plaine, près de la moitié des surfaces agricoles ne jouxtent aucun cours d'eau. Mais 34% sont en lien indirect et 16% même en connexion directe avec des eaux. La situation est encore pire en montagne, selon la carte élaborée par l'Université de Berne sur mandat des offices fédéraux de l'environnement et de l'agriculture.
Grâce au nouvel instrument, des mesures pourront être envisagées pour accroître la protection des eaux dans les zones à risques, a indiqué mardi l'Office de l'agriculture. Il s'agit par exemple d'adapter les conduites d'eau et d'améliorer le mode d'exploitation.
Source © ats/pym
Une nouvelle carte indique les lieux à risques.
En région de plaine, près de la moitié des surfaces agricoles ne jouxtent aucun cours d'eau. Mais 34% sont en lien indirect et 16% même en connexion directe avec des eaux. La situation est encore pire en montagne, selon la carte élaborée par l'Université de Berne sur mandat des offices fédéraux de l'environnement et de l'agriculture.
Grâce au nouvel instrument, des mesures pourront être envisagées pour accroître la protection des eaux dans les zones à risques, a indiqué mardi l'Office de l'agriculture. Il s'agit par exemple d'adapter les conduites d'eau et d'améliorer le mode d'exploitation.
Source © ats/pym
Le jeune animal a attaqué un berger qui l'a abattu avec son fusil de chasse dans une zone rurale à proximité d'une grotte, ont précisé les autorités locales.
Un léopard a été tué par un berger dimanche à Diyarbakir, province du sud-est de la Turquie, où les autorités examinaient lundi s'il s'agit de l'espèce anatolienne, considérée comme disparue.
Le jeune animal a attaqué le berger qui l'a abattu avec son fusil de chasse dans une zone rurale à proximité d'une grotte, ont précisé les autorités locales.
«C'est un miracle qu'il soit réapparu. Nous allons procéder à une autopsie pour savoir s'il s'agit bien d'un léopard d'Anatolie (panthera pardus tulliana) dont nous avions perdu la trace depuis longtemps», a déclaré à l'agence de presse Dogan le biologiste turc, Ahmet Kilic, de l'Université Dicle, situé à Diyarbakir, chef-lieu du sud-est anatolien, peuplé majoritairement de Kurdes.
Selon les autorités locales, aucun léopard n'a été vu dans cette zone depuis au moins un siècle.
Le léopard d'Anatolie, à la fourrure claire et aux reflets argentés, ne survivait plus que dans les forêts de l'est de la Turquie. Les dernières traces supposées de léopard d'Anatolie, disparu en raison du braconnage, ont été relevées en 2009.
Un léopard a été tué par un berger dimanche à Diyarbakir, province du sud-est de la Turquie, où les autorités examinaient lundi s'il s'agit de l'espèce anatolienne, considérée comme disparue.
Le jeune animal a attaqué le berger qui l'a abattu avec son fusil de chasse dans une zone rurale à proximité d'une grotte, ont précisé les autorités locales.
«C'est un miracle qu'il soit réapparu. Nous allons procéder à une autopsie pour savoir s'il s'agit bien d'un léopard d'Anatolie (panthera pardus tulliana) dont nous avions perdu la trace depuis longtemps», a déclaré à l'agence de presse Dogan le biologiste turc, Ahmet Kilic, de l'Université Dicle, situé à Diyarbakir, chef-lieu du sud-est anatolien, peuplé majoritairement de Kurdes.
Selon les autorités locales, aucun léopard n'a été vu dans cette zone depuis au moins un siècle.
Le léopard d'Anatolie, à la fourrure claire et aux reflets argentés, ne survivait plus que dans les forêts de l'est de la Turquie. Les dernières traces supposées de léopard d'Anatolie, disparu en raison du braconnage, ont été relevées en 2009.
En plein contentieux entre l’État français et l’Union européenne en matière de lutte contre les nitrates, les ministres de l’Agriculture et de l’Écologie viennent de signer deux arrêtés – publiés au Journal officiel le 31 octobre dernier – visant à « compléter le programme de lutte contre la pollution aux nitrates agricoles », en tentant de concilier « la performance économique des activités agricoles et le respect des exigences environnementales ».
L’un des deux arrêtés fixe les règles en matière d’épandage de lisier sur les sols pentus et rappelle l’obligation d’établir le long de « certains cours d’eau » une « couverture végétale permanente » afin d’empêcher que de l’azote s’y répande. Dans les zones vulnérables, est-il précisé à l’annexe V de « l’arrêté relatif au programme d'actions national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables afin de réduire la pollution des eaux par les nitrates d'origine agricole », une « couverture végétale permanente (bande enherbée ou boisée non fertilisée) doit être mise en place et maintenue ». Cette bande doit avoir une largeur minimale de 5 mètres.
Le deuxième arrêté, « relatif aux programmes d'actions régionaux en vue de la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d'origine agricole », fixe notamment l’obligation de constituer à l’échelle régionale un groupe de concertation sous l’égide du préfet de région. Ce groupe « participe à l’élaboration, au suivi et à l’évaluation du programme d’action régional ». Il comprend des représentants des services de l’État et de la région, des chambres d’agriculture, des organisations professionnelles agricoles, des Agences de l’eau, des associations de consommateurs et de protection de la nature, et enfin des collectivités locales.
Ces deux arrêtés ne révolutionnent pas la politique de la France en matière de lutte contre les nitrates. Il est donc peu probable qu’ils apaisent le conflit avec la Commission européenne qui, depuis des années, condamne régulièrement la France pour non-application de la directive nitrate de 1991. Les arrêtés, qui fixent les règles, par exemple, en matière de programmes régionaux de lutte contre les pollutions aux nitrates, sont en eux-mêmes un constat sinon d’échec, du moins de retard : ces plans, qui ne voient donc leurs règles être établies qu’aujourd’hui, auraient dû être bouclés… en juillet dernier !
On en saura plus très vite sur l’attitude de la Cour de justice de l’Union européenne : c’est en effet demain que les ministres français iront plaider devant celle-ci « la pertinence de cette nouvelle réglementation ».
L’un des deux arrêtés fixe les règles en matière d’épandage de lisier sur les sols pentus et rappelle l’obligation d’établir le long de « certains cours d’eau » une « couverture végétale permanente » afin d’empêcher que de l’azote s’y répande. Dans les zones vulnérables, est-il précisé à l’annexe V de « l’arrêté relatif au programme d'actions national à mettre en œuvre dans les zones vulnérables afin de réduire la pollution des eaux par les nitrates d'origine agricole », une « couverture végétale permanente (bande enherbée ou boisée non fertilisée) doit être mise en place et maintenue ». Cette bande doit avoir une largeur minimale de 5 mètres.
Le deuxième arrêté, « relatif aux programmes d'actions régionaux en vue de la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d'origine agricole », fixe notamment l’obligation de constituer à l’échelle régionale un groupe de concertation sous l’égide du préfet de région. Ce groupe « participe à l’élaboration, au suivi et à l’évaluation du programme d’action régional ». Il comprend des représentants des services de l’État et de la région, des chambres d’agriculture, des organisations professionnelles agricoles, des Agences de l’eau, des associations de consommateurs et de protection de la nature, et enfin des collectivités locales.
Ces deux arrêtés ne révolutionnent pas la politique de la France en matière de lutte contre les nitrates. Il est donc peu probable qu’ils apaisent le conflit avec la Commission européenne qui, depuis des années, condamne régulièrement la France pour non-application de la directive nitrate de 1991. Les arrêtés, qui fixent les règles, par exemple, en matière de programmes régionaux de lutte contre les pollutions aux nitrates, sont en eux-mêmes un constat sinon d’échec, du moins de retard : ces plans, qui ne voient donc leurs règles être établies qu’aujourd’hui, auraient dû être bouclés… en juillet dernier !
On en saura plus très vite sur l’attitude de la Cour de justice de l’Union européenne : c’est en effet demain que les ministres français iront plaider devant celle-ci « la pertinence de cette nouvelle réglementation ».
Il a été confirmé mardi qu'un garçon de trois ans de la province chinoise du Guangdong avait contracté le virus de la grippe aviaire H7N9.
Cet enfant, originaire de la province du Sichuan et habitant dans un village de la ville de Dongguan du Guangdong, a été testé positif à ce virus par le Centre provincial de prévention et de contrôle des maladies, indique un communiqué publié par ce centre.
Le garçon est actuellement soigné à l'Hôpital du peuple de la ville de Dongguan et se trouve dans un état stable, ajoute le communiqué. Il s'agit du troisième cas humain de la grippe aviaire H7N9 rapporté cet automne en Chine, après deux cas signalés respectivement le 15 et le 23 octobre dans le Zhejiang.
Fin août, la Chine avait enregistré 134 cas humains de la grippe aviaire H7N9, dont 45 mortels, selon la Commission nationale de la Santé et de la Planification familiale.
Source © Xinhua - Gu Manxi
Cet enfant, originaire de la province du Sichuan et habitant dans un village de la ville de Dongguan du Guangdong, a été testé positif à ce virus par le Centre provincial de prévention et de contrôle des maladies, indique un communiqué publié par ce centre.
Le garçon est actuellement soigné à l'Hôpital du peuple de la ville de Dongguan et se trouve dans un état stable, ajoute le communiqué. Il s'agit du troisième cas humain de la grippe aviaire H7N9 rapporté cet automne en Chine, après deux cas signalés respectivement le 15 et le 23 octobre dans le Zhejiang.
Fin août, la Chine avait enregistré 134 cas humains de la grippe aviaire H7N9, dont 45 mortels, selon la Commission nationale de la Santé et de la Planification familiale.
Source © Xinhua - Gu Manxi
Des orages violents ont éclaté aux Pays-Bas ce week-end, causant de nombreux dégâts,et plusieurs blessés graves.
Dans la région de Benden – Leeuwen , une tornade d’intensité F2 (avec des rafales supérieures à 200 km/h) a détruit de nombreux bâtiments.
En tout, 3 tornades ont été observées lors de cette situation très instable. C’est le classique conflit de masses d’air entre les fortes chaleurs d’Europe Centrale et la fraîcheur océanique présente sur le Bénélux qui est à l’origine de ces intempéries.
D’autre tornades de plus faible intensité (F0 ou F1) ont été observées dimanche après-midi près d’une petite ville au sud-est d’Utrecht (Pays-Bas).
Des habitants ont filmé son passage, qui a occasionné des dégâts matériels importants. Ce sont principalement des buildings d’une zone industrielle qui ont été endommagés. Heureusement, aucun blessé n’est à déplorer dans cette zone
Dans la région de Benden – Leeuwen , une tornade d’intensité F2 (avec des rafales supérieures à 200 km/h) a détruit de nombreux bâtiments.
En tout, 3 tornades ont été observées lors de cette situation très instable. C’est le classique conflit de masses d’air entre les fortes chaleurs d’Europe Centrale et la fraîcheur océanique présente sur le Bénélux qui est à l’origine de ces intempéries.
D’autre tornades de plus faible intensité (F0 ou F1) ont été observées dimanche après-midi près d’une petite ville au sud-est d’Utrecht (Pays-Bas).
Des habitants ont filmé son passage, qui a occasionné des dégâts matériels importants. Ce sont principalement des buildings d’une zone industrielle qui ont été endommagés. Heureusement, aucun blessé n’est à déplorer dans cette zone
Le 30 octobre dernier dans un village de la banlieue d'Austin, au Texas, plus de 65 000 litres de pétrole ont été déversés dans la nature, une nouvelle rupture d'un pipeline est de nouveau pointée du doigt.
Selon la compagnie Koch Industries, propriétaire du pipeline , la cause de cette rupture est toujours sous enquête , mais la fuite est désormais maîtrisée.
Ce déversement n'est que le dernier incident d' une série de ruptures de pipelines désastreuses dans tout le pays cette année.
Plus tôt ce mois-ci , un oléoduc a déversé 20.000 barils de pétrole dans un champ de blé du Dakota du Nord avant qu'il ne soit découvert par un agriculteur local . Les résidents du Mayflower, Arkansas, souffrent encore des complications de santé après qu'une fuite massive de pétrole en Mars dernier ait traversé les rues de leur village .
En dépit de ces catastrophes récurrentes , les constructions d'oléoducs s'accélèrent dans tout le pays .
© Nature Alerte
Selon la compagnie Koch Industries, propriétaire du pipeline , la cause de cette rupture est toujours sous enquête , mais la fuite est désormais maîtrisée.
Ce déversement n'est que le dernier incident d' une série de ruptures de pipelines désastreuses dans tout le pays cette année.
Plus tôt ce mois-ci , un oléoduc a déversé 20.000 barils de pétrole dans un champ de blé du Dakota du Nord avant qu'il ne soit découvert par un agriculteur local . Les résidents du Mayflower, Arkansas, souffrent encore des complications de santé après qu'une fuite massive de pétrole en Mars dernier ait traversé les rues de leur village .
En dépit de ces catastrophes récurrentes , les constructions d'oléoducs s'accélèrent dans tout le pays .
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