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dimanche 10 novembre 2013
Les représentants de la police philippine ont indiqué que le nombre de victimes du typhon Haiyang a dépassé 10 000 personnes.

Auparavant, on a parlé de 1200 morts, mais les données reçues dans la nuit du dimanche montrent que dans une seule province de Leyte plus de 10 000 personnes ont déjà péri. 

Il a détruit 70 à 80% des régions qu'il a traversées vendredi et samedi.

Des vagues hautes de cinq à six mètres charriant des débris ont rasé des maisons et noyé des centaines de personnes. Des vents atteignant 275 km/h ont été enregistrés et la montée des eaux a englouti des localités situées jusqu'à un kilomètre à l'intérieur des terres.

"Nous avons eu une réunion la nuit dernière avec le gouverneur et les autres responsables. Le gouverneur a dit que selon les estimations, déjà 10'000 personnes sont mortes", a déclaré le commissaire Soria. "Les dégâts sont énormes." Si ce nouveau bilan se vérifie, Haiyan sera la catastrophe naturelle la plus sévère dans l'histoire récente des Philippines.

"C'est terrifiant"

Le typhon a laissé dans son sillage des zones inondées où flottent des cadavres, des routes encombrées par les chutes d'arbres ou de pylônes, des maisons détruites.

Le ministre de l'Intérieur philippin Manuel Roxas déclarait: "je ne sais pas comment décrire ce que j'ai vu. C'est terrifiant" tandis que Tecson John Lim, un responsable de la municipalité de Tacloban, a affirmé que "les morts sont dans les rues, dans leurs maisons, ils sont sous les gravats, ils sont partout".

"Ce sont des destructions massives (...) La dernière fois que j'ai vu quelque chose de cette ampleur, c'était à la suite du tsunami dans l'océan Indien" qui avait fait 220.000 morts, a déclaré à Tacloban Sebastian Rhodes Stampa, chef de l'équipe de l'ONU chargée de la gestion des désastres.

Plusieurs provinces ont été traversées par la tempête, sur un front de 600 km, et de nombreuses localités restaient coupées du monde dimanche.

L'inquiétude était vive notamment concernant le sort des 40.000 habitants de Guiuan, sur Samar, point d'entrée du typhon dans ce pays vendredi. Aucun contact n'a pu être établi.

Aide internationale en vue

Face à l'ampleur de la catastrophe, plusieurs pays ont proposé leur aide.

Les Etats-Unis vont fournir des hélicoptères, des avions, des navires et des équipements destinés à la recherche et au sauvetage, après une demande de Manille, a annoncé le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagels.

L'Australie et la Nouvelle-Zélande ont accordé dimanche une aide de près d'un demi-million de dollars US (370.000 euros), alloués à la Croix Rouge de l'archipel.

De son côté, le PAM (Programme alimentaire mondial), une agence de l'ONU, est en train d'organiser le transfert de 40 tonnes d'aide alimentaire. L'UNICEF, l'agence onusienne pour l'enfance, a déjà préparé 60 tonnes de matériels de santé et de survie qui partiront d'un de ses centres de logistique à Copenhague et devraient arriver aux Philippines mardi.

300 morts, 2.000 disparus sur la seule île de Samar

Haiyan a fait au moins 300 morts et 2.000 disparus sur la seule île de Samar, au centre de l'archipel philippin ont indiqué dimanche les autorités.

Trois cents personnes sont confirmées mortes à Basey, une petite ville de Samar, tandis que 2.000 personnes sont portées disparues à travers toute l'île, a indiqué Leo Dacaynos, membre du conseil de gestion des catastrophes, à la radio DZBB.

Les deux îles, Leyte et Samar se trouvaient au centre de la trajectoire de Haiyan, lorsqu'il a touché terre vendredi à l'aube, accompagné de vagues de plusieurs mètres et de vents avec des pointes dépassant les 300 km/h.

De nombreuses communautés restaient dimanche injoignables et le bilan pourrait encore s'aggraver.


Aucun contact notamment n'a encore été établi avec la cité portuaire de Guiuan, sur Samar, point d'entrée du typhon dans ce pays vendredi à l'aube.

Le Vietnam a déjà déplacé plus de 600.000 personnes 

Le Vietnam a déplacé plus de 600.000 personnes avant l'arrivée de Haiynan, ont indiqué dimanche les autorités, qui attendent le typhon lundi matin.

Nous avons évacué plus de 174.000 foyers, soit plus de 600.000 personnes, a annoncé un communiqué du ministère vietnamien pour le contrôle des inondations et des tempêtes. Mais 200.000 ont été autorisées à rentrer chez elles en raison d'un changement de trajectoire de la tempête.

Il devrait être rétrogradé en catégorie 1 lorsqu'il touchera la côte du Vietnam lundi matin, soit 24 heures après ce qui avait été initialement prévu, a indiqué le Bureau vietnamien de la météo. Il est également attendu plus au nord que les prévisions initiales.

Haiyan avance rapidement vers le nord/nord-ouest, à une vitesse de 35 km/heure, indique le Bureau de la météo. Il doit toucher terre lundi à 07H00 (12H00 GMT), avec des vents à 74 km/h, soit bien moins violents que les pointes de plus de 300 km/h enregistrées aux Philippines vendredi.

Le Vietnam n'en a pas moins conduit une des opérations d'évacuation les plus importantes de son histoire, selon la presse officielle. Quelque 600.000 habitants des zones les plus vulnérables ont été déplacés vers des abris situés en hauteur.


En raison du changement de la trajectoire de Haiyan, 200.000 personnes des provinces du centre ont été autorisées à rentrer chez elles, ont indiqué les autorités.

Source : AFP/ Reuters/ RT



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Un violent séisme de magnitude 5,5 a secoué dimanche matin une large partie de l'est du Japon, dont la capitale Tokyo, a annoncé l'Agence nationale de météo.

L'épicentre de cette secousse, qui s'est produite vers 07H38 (samedi 22H38 GMT), se trouvait dans la préfecture d'Ibaraki, au nord de Tokyo, à 70 km de profondeur. 

Il n'y a pas de risque de tsunami, a précisé l'agence.

Aucune anomalie n'a été constatée à la centrale accidentée de Fukushima, également secouée, ni dans d'autres sites nucléaires de la région, tous arrêtés depuis mars 2011, selon les opérateurs concernés.

Le tremblement de terre a duré une trentaine de secondes et a été bien ressenti par les habitants de la capitale, ont constaté les journalistes de l'AFP.

Les trains à grande vitesse Shinkansen ont été arrêtés quelques minutes pour un contrôle des voies, mais le trafic a vite normalement repris.

Quelques rames roulent au ralenti sur les autres lignes, mais aucun tronçon n'est suspendu, selon la compagnie JR East.

A l'aéroport de Tokyo-Narita, les trépidations ont aussi été ressenties mais pas trop violemment et n'ont en rien perturbé les opérations.

Des répliques peuvent se produire, soyez donc vigilants, a cependant indiqué l'Agence de météo.

Ce nouveau fort séisme dans l'est survient exactement deux semaines après un autre, plus violent encore (de magnitude 7,1), qui avait provoqué un petit tsunami sur la côte nord-est du Japon, sans cependant faire de victimes ni de dommages.

Le Japon reste traumatisé par le tremblement de terre de magnitude 9 qui s'était produit au large de sa cote nord-est le 11 mars 2011 et avait déclenché un gigantesque raz-de-marée de plus de 10 voire 20 mètres par endroits, tuant plus de 18.000 personnes.

Ce tsunami avait été à l'origine de la catastrophe nucléaire de Fukushima, un complexe atomique qui est toujours extrêmement vulnérable.

Le Japon est situé au confluent de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année plus de 20% des séismes les plus puissants recensés sur Terre.

Source ©AFP 
samedi 9 novembre 2013
Le passage de Haiyan  a déjà causé la mort d'au moins cent personnes dans une ville du centre des Philippines, ont indiqué samedi les autorités. Selon un ministre, c'est un bilan de plusieurs centaines de décès auquel il faut s'attendre.

John Andrews, vice-directeur général de l'autorité de l'aviation civile des Philippines, a indiqué que le directeur de l'aéroport de Tacloban avait communiqué par radio un bilan d'"au moins 100 morts, gisant au bord des routes, et une centaine de blessés". Interrogé sur le nombre de personnes qui ont péri dans la ville côtière de Palo et ses environs, sur la côte orientale de l'archipel, le ministre de l'Energie Jericho Petilla a quant à lui répondu: "des centaines je pense". 

Manille a dépêché des milliers de soldats vers les zones les plus touchées par le passage de Haiyan, un des typhons les plus violents jamais connus, alors que la presse philippine évoque des dizaines de corps alignés le long des routes. 

Le bilan officiel est actuellement de cinq morts, après le passage du Haiyan vendredi, qui a balayé le centre-est de l'archipel avant de se diriger vers le Vietnam. Mais nombre de villes et de villages restaient totalement injoignables samedi matin.

"Nous avons des informations faisant état d'immeubles effondrés, de maisons rasées, et de glissements de terrain", a déclaré le chef de la Croix Rouge des Philippines, Gwendolyn Pang. "Mais nous ne pouvons pas dire avec certitude l'étendue des dégâts".

Le typhon a frappé vendredi matin des provinces orientales de Leyte et Samar, avec des vents atteignant des points de 315 km/heure, devenant ainsi le typhon le plus violent enregistré cette année sur la planète et l'un des plus forts à jamais avoir atteint les terres, depuis des décennies.

Après avoir survolé le centre et le sud des Philippines, Haiyan continuait sa route samedi au-dessus de la mer de Chine du Sud, vers le Vietnam.

Source: © AFP

10/11/2013...Le nombre de morts a dépassé les 10 000 personnes, évacuation de masse au Vietnam: (cliquer sur le lien ci dessous)

http://naturealerte.blogspot.fr/2013/11/10112013philippines-typhon-haiyan-le.html

Ajout du 10 Novembre 2013




Quelque 753 grands dauphins ont été retrouvés morts sur la côte atlantique depuis juillet, dépassant un record datant d'il y a 25 ans, sans doute en raison d'un virus proche de la rougeole, ont indiqué vendredi des scientifiques américains.

Les animaux se sont échoués de juillet jusqu'à début novembre sur toute la côte atlantique américaine, depuis l'Etat de New York (nord-est) jusqu'à celui de Floride (sud-est). 

Ce chiffre, atteint en cinq mois, est dix fois supérieur au nombre de dauphins retrouvés morts en moyenne sur une année. 

Les autorités craignent un chiffre encore plus important sur 12 mois, étant donné que le dernier record, de 740 dauphins, avait été atteint en une année, en 1987-1988, selon des scientifiques des services américains de météorologie (NOAA). 

Les scientifiques ne sont pas en mesure de confirmer que le morbillivirus ait été la cause de la mort de ces animaux, étant donné leur état de décomposition avancé, qui les a empêché d'effectuer des tests. 

Des éléments laissent toutefois supposer que le morbillivirus (dont fait partie le virus de la rougeole) contracté par les dauphins serait en train de s'étendre, car des baleines à bosse et des cachalots rejetés par la mer ont été testés positifs. 

"Actuellement il n'y a rien qui puisse être fait pour empêcher la propagation de l'infection ou empêcher les animaux infectés de contracter des maladies graves", a précisé Teri Rowles, du programme sur la santé des mammifères marins de la NOAA. 

La scientifique a aussi indiqué ne pas savoir clairement quelle était la proportion de grands dauphins infectés. 

Les humains ne risquent pas de contracter ce morbillivirus mais peuvent être contaminés par des bactéries ou d'autres agents pathogènes provenant des carcasses. Il est donc conseiller d'appeler des spécialistes si on en découvre sur la côte. 

Source: Belga

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Et si vous ne croyez pas à la version du "morbillivirus" et ben  il faudra vous en contenté...chaque inclination médiatique de l'information dirigée vers la masse conspire à maintenir l'illusion... ben vi quoi...c'est pas moi c'est ma sœur qu'a cassé la machine à ...
Des politiques, des scientifiques et des responsables associatifs lancent, samedi 9 novembre, un appel aux autorités politiques à agir pour la réduction, voire la suppression quand cela est possible, de l’usage des pesticides.

Baptisée "Appel de Montpellier", en référence au colloque sur le même thème qui s’y est tenu le 26 août, cette pétition réunit, autour du député socialiste Gérard Bapt (Haute-Garonne), une trentaine de parlementaires ou élus, comme Delphine Batho, ex-ministre de l'écologie de Jean-Marc Ayrault, ou Chantal Jouanno, titulaire du même minisière dans le gouvernement de François Fillon. 

Elle est également signée par des médecins et chercheurs comme le Pr Charles Sultan, spécialiste des troubles hormonaux au Centre hospitalier régional universitaire de Montpellier, ou des représentants du Réseau environnement santé, de Générations Futures, ainsi que de l’Union nationale de l’apiculture française.

"LES VENTES DE PESTICIDES NE DIMINUENT PAS"

L’expertise collective présentée en juin 2013 par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a fait le point, à partir des données scientifiques des trente dernières années, sur les conséquences néfastes pour la santé humaine (cancers, maladie de Parkinson, troubles de la reproduction et du développement…) associées à l’exposition à des produits phytosanitaires. Les travaux de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) ont éclairé sur les mécanismes de la perturbation endocrinienne (hormonale) ou sur l’excès de mortalité retrouvé parmi des colonies d’abeilles exposées à certains de ces produits.

Faisant référence au plan Ecophyto 2018, qui vise à réduire de moitié à son échéance l’usage des pesticides, les signataires s’alarment en premier lieu de constater, "malgré une diminution nette des quantités vendues depuis 1998", que "les ventes de pesticides ne diminuent pas depuis trois ans". Une situation inquiétante à leurs yeux, alors que le Commissariat général au développement durable estime que 90% des cours d’eau en France sont marqués par une "présence généralisée" de pesticides.

L’appel met également en avant les travaux scientifiques menés par l’Inra et par le Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement (Cirad), qui "ont montré qu’un mode de gestion agro-écologique des systèmes de production agricole permettrait de réduire drastiquement la quantité de pesticides utilisée, voire dans certains cas de s’en affranchir". Autrement dit, il n’y a pas de fatalité au maintien d’un recours massif aux pesticides.

"CAMPAGNES D’INFORMATION ET DE PRÉVENTION"

Or, si certains produits dont des effets négatifs ont été démontrés ont fini par être retirés du marché, d’autres posent encore problème. D’autant qu’à côté des expositions professionnelles, existent des expositions environnementales liées aux épandages, ou aux résidus présents sur des aliments, dans les nappes phréatiques, ainsi que dans l’air intérieur. De plus, le cumul des expositions est susceptible d’entraîner un "effet cocktail" néfaste, dont l’appel souligne qu’il est "encore insuffisamment documenté".

En conséquence, les signataires estiment nécessaire que soient déclenchées "des campagnes d’information et de prévention auprès des publics vulnérables et des professionnels de la maternité et de la petite enfance". 

En effet, l’expertise collective de l’Inserm avait mis en évidence le fait que "les expositions aux pesticides intervenant au cours des périodes prénatales et périnatale ainsi que lors la petite enfance semblent être particulièrement à risque pour le développement de l’enfant". 

Les pétitionnaires pressent les pouvoirs publics "de mieux prendre en considération le risque professionnel, le risque d’exposition des riverains pendant les campagnes d’épandage, et également celui de la population générale".

L’appel s’adresse aussi aux "autorités de sécurité sanitaire et alimentaire", qui sont invitées à "passer à un niveau supérieur d’alerte et de prévention pour limiter les risques sanitaires et écologiques désormais avérés et interdire la publicité assurant la promotion des pesticides vers le grand public". 

De même, les pétitionnaires demandent que "les familles de produits dangereux pour l’homme et les écosystèmes, identifiées comme telles par le dispositif Reach [système européen d'évaluation et d'autorisation des substances chimiques], soient retirés du marché, et que des systèmes alternatifs de production, ainsi que des méthodes substitutives de bio-contrôle soient prioritairement développés". A cet effet, ils plaident pour que l’agriculture biologique et l’agro-écologie bénéficient de "mécanismes réglementaires et fiscaux puissants permettant de les privilégier significativement".  Enfin, l’appel réclame que "les points noirs de l’imprégnation du territoire aux pesticides soient précisément ciblés et traités, notamment les zones de captage d’eau potable".

"RÔLE MOTEUR" DE LA FRANCE

Pour Gérard Bapt, l’appel de Montpellier doit "donner une impulsion nouvelle au plan Ecophyto 2018, pour aller vers une utilisation nouvelle des pesticides aux plans agricole et domestique". Selon lui, "c'est un combat qu’il faut mener tant au niveau français, où la politique de santé environnementale est en cours d’actualisation et où il existe des éléments intéressants dans le projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, qu’au niveau européen, où des conflits d’intérêts freinent la mise en œuvre de décisions sur les perturbateurs endocriniens".

En France, un troisième Plan national santé-environnement (PNSE3) doit être lancé, pour succéder au plan en cours qui couvrait la période 2009-2013. Et les ministères en charge de la santé et du développement durable sont en train d’élaborer une Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens, après la consultation publique qui s’est achevée le 20 septembre dernier. "Le ministère analyse les commentaires, afin que le gouvernement dispose de l’ensemble des éléments pour arrêter définitivement une stratégie nationale avant la fin de l’année 2013. Un plan d’action détaillé sera alors établi et mis en œuvre dans le cadre du PNSE3", précise-t-on au ministère du développement durable.

Un calendrier destiné, selon les autorités, à faire jouer un "rôle moteur" à la France dans ce dossier, au moment où la Commission européenne prépare une définition des perturbateurs endocriniens afin d’harmoniser les différentes initiatives réglementaires, et une stratégie européenne dans ce domaine. Cependant, la décision de Bruxelles de soumettre ses décisions à une étude d’impact, avant même qu’une définition harmonisée des perturbateurs endocriniens ait été élaborée, est critiquée par les associations écologistes et les mouvements de défense de la santé environnementale.

Source: © Le Monde

L'espèce humaine hérite de ses modèles, et au changement de quart, réserve de bien plus encore...car l'univers ne fonctionne pas selon ses lois...

...Alors faite passer...
vendredi 8 novembre 2013
Les mangroves qui s'étendent sur plusieurs kilomètres le long de la côte de la banlieue de Mahul ont été détruits par la fuite de pétrole d'un pipeline du mois dernier ( voir article précédent ) La pollution tentaculaire s'est installé dans les vasières , affectant les plants de palétuviers .

Sanjay Mali, porte parole des Agents forestiers, affirme que les dommages constatés sont graves et souligne que le pétrole coule en permanence dans la région depuis plus d'un mois .

Un autre pipeline semble fuir, il est détenu et exploité par le Mumbai Port Trust ( MBPT ) , qui nie que l'étendue des dommages a été causée par leur pipeline .

«Nous avons déjà bouché les fuites que nous avons constaté et nous allons inspecter tous les pipelines dans la région ", a déclaré le porte-parole MBPT Mohan Chandran .

" Il est difficile d' estimer la superficie exacte des dégâts qui touche les côtes actuellement , mais les dégâts issus de la marée noire pourraient être constatés sur toute l'étendue du littoral depuis Mahul jusqu'à la zone située derrière le Centre du Bhabha Atomic Research "

Les pêcheurs locaux ont confirmé que la marée noire s'était répandu sur au moins trois kilomètres jusqu'à Sewri et sur le côté opposé aussi. L' ensemble du tronçon fait au moins 10 km.

La nappe de la marée noire a un impact notoire sur la communauté locale de la pêche . 

«Nos bateaux et nos filets ont été endommagé. L'épaisse couche qui se dépose sur les filets est difficile à nettoyer. Les poissons que nous pêchons sont morts ou contaminés. " , temoigne Jitendra Waman Koli, un pêcheur du village Mahul.

De nombreux témoins rapportent que leur santé a été affectée, la plupart souffrent d'éruptions cutanées sur tout le corps, se sentent très faibles et souffrent de troubles divers. 

Le village de Mahul  compte environ 15.000 personnes, essentiellement des pêcheurs 

«Nous avons déposé une plainte écrite à la Commission de contrôle de la pollution de Maharashtra et à la police locale », a déclaré M. Mahulkar .

Il semble que d'autres pipelines en fuite ait été repéré dans la région par les pécheurs locaux, mais évidemment personne ne bouge  ni les autorités, ni les exploitants, en gros "les mangroves et le reste" on s'en fout, ben vi quoi...non...

© Nature Alerte
Le ministère de l’écologie a publié jeudi 6 novembre un panorama actualisé des sites pollués par des activités industrielles recensées dans sa base de données Basol.

La France compte aujourd’hui 4 142 sites industriels dont le sous-sol se trouve pollué par des métaux lourds ou des hydrocarbures, qui présentent un risque pour la santé ou l’environnement et nécessitent une action des pouvoirs publics. 

Sans surprise, la grande majorité de ces sites se trouvent dans les anciennes régions minières ou les régions les plus urbanisées comme l’Île-de-France, le Nord-Pas-de-Calais ou Rhône-Alpes.

La pollution peut provenir des rejets dans les panaches des cheminées d’usine, d’accident de manutention ou d’un mauvais confinement de produits toxiques.

UNE BASE DE DONNÉES CRÉÉE EN 1990

L’ensemble de ces sites sont inscrits dans la base de données Basol du ministère de l’environnement, créée en 1990. Cette inscription peut survenir lors d’une inspection des services de l’État, au moment d’une cessation d’activité ou à l’initiative des exploitants en cas de pollution accidentelle.

DES ÉCOLES SUR DES SITES POLLUÉS

D’après le document publié jeudi 6 novembre, 45 % de ces zones sont des sites industriels toujours en activité, un peu moins d’un tiers sont des friches et environ un quart sont réutilisés. Avoir accueilli une activité industrielle polluante n’empêche pas certaines de ces zones de revivre en… zone agricole.

Sur 618 sites étudiés, 28 sont dans ce cas. Treize ont été dépollués mais dix n’en sont encore qu’au stade du diagnostic. Plus surprenant : les services du ministère ont recensé 18 écoles installées sur des sols pollués, quatorze de ces sites ayant été traités. En revanche, quatre sont encore en cours d’évaluation.

63 % DES SITES ONT ÉTÉ NETTOYÉS

Globalement, près de 63 % de l’ensemble des 4 142 sites répertoriés ont été dépollués. La grande majorité (54,5 %) reste cependant sous surveillance ou se voit imposer des restrictions d’usage. Dans 11 % des cas, des travaux de nettoyage sont encore en cours, quand 21 % en sont encore au stade de l’évaluation.

Un peu plus de 8 % ont été entièrement banalisés. Une fois revenus à la « normale », les sites nettoyés sont supprimés de l’inventaire Basol et rejoignent une autre banque de données du ministère de l’écologie qui garde en mémoire l’ensemble des endroits ayant connu une pollution d’origine industrielle (Basias).

160 SITES « ORPHELINS »

Théoriquement, c’est à l’exploitant responsable de la pollution ou à défaut du propriétaire du terrain de procéder à la dépollution de la zone. Mais il arrive que des industriels indélicats s’évaporent après une faillite et restent introuvables, notamment s’il s’agit d’une filiale d’un groupe étranger. D’après le ministère, 160 sites dits « orphelins » se trouvent dans ce cas de figure. C’est alors à l’Ademe qui prend en charge les travaux de dépollution.


Source © La Croix









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Table ronde ouverte à la presse sur la gestion... par ASN_Publications
Des vents atteignant des pics de 315 km/h, des vagues de cinq à six mètres... 

«Trois heures avant qu’il atteigne la côte, le Joint Typhoon Warning Center (JTWC) estimait qu’Haiyan provoquait des vents de 314 km/h avec des pointes à 378 km/h, ce qui en fait le quatrième cyclone tropical le plus fort de l’histoire mondiale. 

La prochaine estimation d’intensité du JTWC, pour minuit TUC le 8 novembre, soit trois heures environ après qu’il ait atteint la côte, fait état de vents de 298 km/h. En rassemblant ces estimations, cela nous donne une force de 306 km/h au moment de toucher terre. 

Haiyan avait donc des vents d’entre 306 et 314 km/h quand il a atteint la côte, ce qui en fait le cyclone tropical le plus puissant à atteindre une côte jamais enregistré dans l’histoire

Un avis partagé par un de ses confrères, Morgan Palmer, qui écrit sur Twitter, avec un peu plus de réserve:

«Est-ce que je pense que Haiyan sera le plus puissant à atteindre la côte jamais enregistré dans l’histoire? Probablement. Mais nous ne saurons sans doute jamais la vitesse maximale exacte du vent.»

Un premier bilan provisoire fait état de trois morts mais il devrait rapidement s'alourdir.

Vendredi matin, Haiyan balayait le centre et les côtes est de l'archipel. Il a d'abord touché la ville côtière de Guiuan, jeudi soir. 

Les dégâts dans ce port de pêche de 40.000 âmes pourraient être catastrophiques. Les communications avec la ville ont été coupées dès l'arrivée du typhon. Certains météorologistes s'attendent aux plus vastes destructions causées par un cyclone tropical sur une ville depuis un siècle. 

À Tacloban, une ville de 200.000 habitants sur le littoral, les rues sont submergées et les bâtiments mis à terre.

12 millions de personnes se trouvent sur la trajectoire d'Haiyan

Les autorités estiment que plus de 12 millions de personnes se trouvent sur la trajectoire d'Haiyan, notamment à Cebu, peuplée d'environ 2,5 millions d'habitants et qui a déjà été ravagée le mois dernier par un séisme de magnitude 7,1. 

Un million de personnes environ sont déjà parvenues dans les zones présentées comme sûres après l'appel lancé par le président philippin Benigno Aquino en direction des habitants des régions côtières et des rives fluviales. 

Les autorités ont suspendu le trafic des ferries et la pêche. Environ 200 vols ont été annulés, et le réseau local de bus a été arrêté. L'armée se tient prête à intervenir.

Haiyan devrait quitter les Philippines au cours de la journée de samedi avant de prendre la direction de la Mer de Chine où il risque de gagner encore en puissance avant de menacer le Vietnam ou la Chine.








Des chercheurs du laboratoire BOREA (CNRS / IRD / MNHN / UPMC)[1], de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier et de l'Université d'Utrecht (Pays-Bas) viennent de montrer que les extinctions actuelles des poissons d'eau douce dues aux pressions anthropiques seraient bien supérieures à celles générées par le changement climatique. Ces résultats, qui contrastent avec les précédentes estimations, sont publiés dans Journal of Applied Ecology.

Les modèles utilisés jusqu'à présent prévoient que la réduction de l'habitat de certaines espèces provoquée par le changement climatique serait l'une des causes majeures de leur extinction. Mais ces modèles négligent le facteur temps et ne précisent pas la date de réalisation des prédictions, élément pourtant essentiel pour déterminer les causes d'extinction d'une espèce.

En intégrant cette dimension temporelle dans leur étude, une équipe internationale de chercheurs, dirigée par Thierry Oberdorff, vient de montrer que les effets du changement climatique n'augmenteront les taux d'extinction naturelle chez les poissons d'eau douce que très marginalement, excepté dans les régions semi-arides et méditerranéennes, de l'ordre de 7 % en moyenne. Les taux d'extinction provoqués par les activités humaines au cours des deux derniers siècles sont quant à eux beaucoup plus préoccupants : en moyenne 150 fois plus importants que les taux d'extinction naturelle et 130 fois plus importants que les taux d'extinction prédits en fonction du changement climatique.

Dans cette étude, les chercheurs ont utilisé un modèle empirique associant taux d'extinction et réduction des surfaces en eau des bassins. L'analyse à l'échelle mondiale de 90 000 cours d'eau révèle qu'à l'horizon 2090, seulement 7 % d'entre eux auront diminué de surface du fait du changement climatique.

Dans les régions semi-arides et méditerranéennes (sud-ouest des Etats-Unis, Mexique, sud de l'Amérique Latine, nord-est du Brésil, extrêmes nord et sud de l'Afrique, Europe du Sud, Asie centrale et orientale, Australie), qui totalisent le plus grand nombre d'extinctions, ce même phénomène n'entraînera qu'une faible répercussion sur les taux d'extinction naturelle.

Ainsi, dans les 1010 rivières pour lesquelles la richesse en espèces est connue, les scientifiques prévoient l'extinction, en tout et pour tout, d'une à cinq espèces dans seulement une vingtaine de cours d'eau d'ici à 2090.

Ces résultats montrent qu'à moyen terme, le changement climatique ne représenterait pas la principale menace sur la biodiversité des poissons. 

Les extinctions actuelles provoquées par la pollution, la dégradation de l'habitat, les introductions d'espèces ou encore la fragmentation liée aux barrages sont très largement supérieures à celles qui seraient dues au changement climatique. Les auteurs mettent en évidence la nécessité d'agir dès à présent pour préserver l'intégrité des cours d'eau. Ils incitent à concentrer les efforts de conservation sur les impacts actuels et directs des activités humaines, pour préserver plus efficacement les espèces de poissons d'eau douce.



Auteur © Muséum national d’Histoire naturelle, Paris



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jeudi 7 novembre 2013
La Commission européenne a demandé mercredi aux Etats de l'UE d'autoriser la culture d'un deuxième maïs OGM en Europe et l'imposera s'ils ne parviennent pas à s'accorder pour l'interdire.

La Commission a saisi les ministres à la suite d'un jugement du tribunal de la Cour de Justice de l'UE. Dans un arrêt rendu le 26 septembre, celle-ci avait jugé que la Commission avait été trop lente dans la gestion d'une demande d'autorisation de mise en culture du maïs TC1507, déposée en mai 2001 par Pioneer, une filiale de l'américain DuPont de Nemours. 

"En application de cet arrêt, la Commission a réagi en transmettant la demande au Conseil des ministres, auxquels il appartient désormais de se prononcer à la majorité qualifiée", a indiqué la Commission dans un communiqué. 

La Commission a rappelé que l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) "avait déjà présenté un avis faborable à six reprises concernant cette demande", depuis 2005. 

Au vu des oppositions que sa démarche risque de relancer au sein de l'UE et de l'opinion publique européenne, le commissaire à la Santé, Tonio Borg, a souligné que la Commission avait "l'obligation de se conformer à l'arrêt du tribunal", précise le communiqué. 

Pioneer demande depuis plus de dix ans une autorisation pour faire cultiver dans les champs de l'UE son maïs OGM TC1507 tolérant à plusieurs herbicides dont le principe actif est le glufosonate d'ammonium, très toxique, dénoncent les écologistes. 

Les organisations environnementalistes tentent de bloquer cette autorisation. "Ce maïs OGM est hautement toxique et ne doit pas être autorisé à la culture dans l'UE", a affirmé mardi l'organisation Les Amis de la Terre. 

"L'arrêt du tribunal dénonce l'interruption de la procédure, mais il n'empêche pas la Commission européenne de reconsidérer sa position et de décider de ne pas recommander l'autorisation de culture", soutient pour sa part Greenpeace. 

La demande d'autorisation a été soumise le 25 février 2009 aux représentants des Etats. Six ont alors voté pour (Royaume-Uni, Espagne, Finlande, Suède, Roumanie et Estonie), douze contre dont la France et neuf, dont l'Allemagne et la Belgique, se sont abstenus. 

Faute de majorité qualifiée, la même demande doit désormais être soumise aux ministres de l'Environnement pour arbitrage. 

Les Etats auront trois mois pour rendre leur décision. La prochaine réunion des ministres est prévue le 13 décembre.

Source © Belga
Quatre mois après la tragédie de Lac-Mégantic, la pollution provoquée par l’imposant déversement pétrolier constitue toujours une menace bien présente dans les sédiments de la rivière Chaudière et du lac Mégantic, malgré les opérations de nettoyage. C’est ce que révèlent de nouvelles données. Québec dit vouloir étudier la situation, tandis que l’opposition accuse le gouvernement de laxisme.

Des résultats d’analyses dévoilés mardi par Greenpeace et la Société pour vaincre la pollution (SVP) montrent que des produits chimiques se retrouvent toujours en quantité dans les sédiments des deux cours d’eau affectés par le déraillement et l’explosion d’un convoi ferroviaire chargé de pétrole brut, le 6 juillet.

En plusieurs endroits, des échantillons révèlent la présence d’arsenic dans les fonds, à des taux dépassant largement les normes acceptables. Dans la rivière Chaudière, la SVP a trouvé des sédiments affichant plus de 20 fois la norme permise d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), un polluant hautement cancérigène. Ces îlots de contamination n’affecteraient toutefois pas, pour le moment, la qualité des eaux potables puisées dans la rivière Chaudière par plusieurs municipalités, dont celle de Saint-Georges.

Écosystèmes menacés

Mais toute cette pollution pourrait facilement être remise en circulation au cours des prochains mois. Greenpeace et la SVP craignent en effet que ces produits toxiques se retrouvent sur les terres agricoles lors des crues printanières. Déjà, les observations des deux organismes montrent que la contamination continue de s’écouler dans la rivière, notamment en raison de l’ouverture du barrage de Mégantic qui amène une soudaine et massive montée d’eau de près d’un mètre.

Selon Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie à Greenpeace, « nos observations et nos résultats montrent que le nettoyage de la Chaudière est loin d’être terminé et que les écosystèmes sont menacés ».

Greenpeace et la SVP pressent donc le ministère de l’Environnement de procéder à un dragage de fonds. Les libéraux ont formulé la même demande mercredi. « Le ministre Blanchet doit s’assurer que le fond de la rivière Chaudière et celui du lac Mégantic seront dépollués avant l’hiver », a dit le porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement, Gerry Sklavounos.

Le ministre se fait rassurant

Interpellé mercredi matin, le ministre de l’Environnement, Yves-François Blanchet, n’a pas voulu commenter le dossier. Il a dit vouloir donner le temps aux « experts » de son ministère d’analyser ces nouvelles données. Il s’est par ailleurs voulu rassurant en soulignant que les échantillonnages « sont toujours faits sur une base régulière » pour la rivière Chaudière, dont plusieurs municipalités tirent leur eau potable.

Les wagons éventrés par le déraillement et l’explosion du convoi de 72 wagons-citernes ont laissé s’échapper pas moins de six millions de litres de pétrole brut. Cela signifie que 80 % des 7,2 millions de litres de pétrole que transportait ce train, propriété d’intérêts américains, ont fui dans la nature. La tragédie de Lac-Mégantic a provoqué la mort de 47 personnes.




L'acteur et activiste américain Danny Glover a participé mardi en Equateur à la campagne lancée par le président socialiste Rafael Correa contre la compagnie pétrolière Chevron, en litige avec ce pays en raison d'une amende record pour pollution.

Connu pour son rôle dans la saga de l'"Arme fatale", la vedette noire d'Hollywood, sympathisants des dirigeants de gauche latino-américains, s'est rendu à Aguarico dans la province amazonienne de Sucumbios (nord-est) en Amazonie, plongeant la main dans une mare de pétrole sauvage.

"Je me sens engagé par rapport à ce qui se passe ici. En voyant les dégâts occasionnés, il me semble que Chevron doit répondre pour cela", a lancé l'acteur de 67 ans lors de cette visite, au milieu d'une forêt de micros et de caméras.

"Cette piscine de déchets toxiques a porté atteinte à la vie des communautés riveraines et tant qu'elle sera là, justice ne sera pas faite. Il faut de grands moyens pour remédier à tout cela et Chevron doit sans aucun doute prendre ses responsabilité", a poursuivi Danny Glover.

Interrogé par l'AFP, l'artiste s'est dit indigné. "Quand j'ai mis la main dans le pétrole, j'ai senti de la rage, j'ai senti de la force et j'ai senti que c'est une lutte que nous allons gagner".

Poursuivi à l'origine par quelque 30 000 indigènes et agriculteurs, le géant pétrolier américain conteste être à l'origine de la pollution qu'il attribue à la compagnie d'Etat équatorienne Petroecuador. Plusieurs procédures ont été lancées par Chevron devant des tribunaux.

Au total, la compagnie a été condamnée par la cour de Sucumbios à une amende de 19 milliards de dollars pour cette pollution en Amazonie attribuée à Texaco qui y a démarré ses opérations dans les années soixante et qui a été racheté en 2001 par Chevron.


Source © AFP




Hollywood actor and activist Danny Glover tours... par reuters
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Amnesty International accuse le pétrolier Shell de nier ses responsabilités dans les fuites de pétrole au Nigeria, rejetant la faute sur les gangs criminels, dans un rapport publié jeudi 7 novembre. "La corrosion et le manque de maintenance des infrastructures pétrolières" sont les principales sources du problème, au même titre que le sabotage criminel, selon le rapport.

Le géant pétrolier anglo-néerlandais a lui rejeté l'accusation, la considérant "sans fondement". "SPDC [Shell Petroleum Development Company] regrette que certaines ONG continuent à avoir une démarche militante au lieu de se concentrer sur des solutions sur le terrain", a estimé le porte-parole de la filiale nigériane de Shell.

Le nombre de fuites, dans la région pétrolifère du delta du Niger, dans le sud du Nigeria, premier producteur de brut africain, est "stupéfiant", a déclaré l'organisation de défense des droits de l'homme dans son rapport intitulé "Mauvaises informations : enquêtes sur les fuites de pétrole dans le delta du Niger".

DES INFORMATIONS "PAS FIABLES"

Shell, qui a le plus grand nombre d'exploitations onshore dans cette région, a annoncé 348 fuites depuis début 2012, alors que la filiale nigériane de la société italienne AGIP a rapporté plus de 1 000 fuites sur la même période. "Les déclarations de Shell sur les fuites de pétrole ne sont pas fiables", a déclaré Audrey Gaughran, responsable des questions internationales au sein de l'ONG (voir aussi ses explications sur le site d'Amnesty).

Les études cherchant à déterminer les responsabilités de ces fuites sont souvent financées et contrôlées par la compagnie pétrolière, selon Amnesty et le Centre pour l'environnement, les droits de l'homme et le développement, coauteur du rapport. Et l'Agence nigériane de détection et de réponse aux fuites pétrolières (NOSDRA), chargée de mener des études indépendantes, n'a ni les ressources ni l'expertise nécessaires, selon Amnesty.

Selon les spécialistes indépendants, le sabotage d'oléoducs est un des principaux facteurs de pollution dans le delta du Niger. Les voleurs de pétrole installent des robinets sur les conduits et siphonnent du brut, très lucratif au marché noir. Ce trafic représente un manque à gagner de 6 milliards de dollars annuels (4,5 milliards d'euros) au Nigeria, selon les estimations officielles.


Source © Le Monde



Selon l'Organisation météorologique mondiale, la concentration dans l'atmosphère des trois principaux gaz à effet de serre n'a jamais été aussi élevée qu'en 2012.

L'Organisation météorologique mondiale (OMM) est formelle : la concentration dans l'atmosphère des trois principaux gaz à effet de serre – à savoir le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et le protoxyde d'azote (N2O) – n'a jamais été aussi élevée sur la planète qu'en 2012. L'agence de l'ONU l'a annoncé mercredi dans un communiqué.

"Le forçage radiatif de l'atmosphère par les gaz à effet de serre, qui induit un réchauffement du système climatique, s'est accru de 32 % entre 1990 et 2012", a constaté l'OMM. "C'est pour cela que notre climat change, que les conditions météorologiques sont plus extrêmes, que les inlandsis et les glaciers fondent et que le niveau de la mer s'élève", dénonce le secrétaire général de l'organisation, Michel Jarraud. "Selon le GIEC [le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, ndrl], si nous poursuivons dans la même voie, la température moyenne du globe à la fin du siècle pourrait excéder de 4,6 degrés ce qu'elle était avant l'ère industrielle […] Les conséquences seraient catastrophiques".

Principal responsable de cette pollution : le CO2, donc la concentration dans l'atmosphère a atteint 393 parties par million en 2012, selon un récent bulletin de l'OMM. 

C'est donc le CO2 d’origine humaine qui enregistre une progression jamais vue de 0.56%.

Michel Jarraud, le secrétaire général de l’OMM, se montre particulièrement pessimiste:

“Le CO2 est un gaz particulièrement stable, aucune réaction chimique ne peut l‘éliminer naturellement de l’atmosphère. Du coup, il stagne pendant de longues périodes, des centaines voire des milliers d’années. Les décisions que nous prenons maintenant, ou plutôt celles que nous ne prenons pas, auront des conséquences sur de très très longues périodes également”

Source © Atlantico
Greenpeace-France a demandé jeudi à six groupes français ayant, selon l'ONG, des liens commerciaux avec le géant de l'énergie Gazprom ou avec la Russie d'intercéder pour faire libérer ses militants détenus en Russie.

Ces six entreprises - Total, Renault, GDF-Suez, Lazard Frères, Air Liquide et BNP Paribas - ne peuvent pas rester silencieuses, affirme l'ONG dans un communiqué.

Les 30 membres de l'équipage d'un bateau de Greenpeace - 2 journalistes et 28 militants - ont été interpellés fin septembre après avoir tenté d'accrocher une banderole dénonçant les risques d'une exploitation de l'Arctique, sur une plateforme pétrolière située en mer de Barents.

Greenpeace explique avoir ciblé Renault en raison de ses investissements importants en Russie et les cinq autres entreprises en raison de leurs liens directs avec Gazprom.

Toutes ces entreprises, sauf Air Liquide, sont signataires du Pacte Mondial (des Nations unies) dans lequel elles s'engagent à respecter les Droits de l'homme, souligne l'association. Selon ce pacte, note-t-elle, en cas de violation flagrante des droits civils et politiques dans un pays avec qui elles travaillent, les entreprises doivent agir pour faire cesser cette violation ou rompre leur relation commerciale.

Greenpeace précise avoir sollicité ces entreprises pour une rencontre avec deux refus pour l'instant (Air Liquide ou BNP-Paribas) et pas de réponse de Renault.

A l'étranger, selon l'ONG, des géants de l'énergie, partenaires de Gazprom, comme Shell ou l'Italien ENI ont déjà réclamé par la voix de leur dirigeant la libération des militants détenus en Russie.

Greenpeace International a souligné mercredi que l'équipage doit répondre en Russie des accusations de piraterie (passible de 15 ans d'emprisonnement) et de hooliganisme (passible de 7 ans). La première accusation devait être abandonnée pour laisser place à la seconde mais les deux accusations sont toujours valables, selon l'ONG.

Source © AFP

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