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vendredi 7 février 2014
Une maladie mystérieuse tue le bétail dans l'ouest de la Nouvelle- Galles du Sud en Australie.Des centaines de bovins y ont déjà trouvé la mort.
Le vétérinaire du district de Hay , Colin Peake , confirme que cette maladie a été détectée pour la première fois en Octobre de l'année dernière .
Une maladie semblable a frappé la région en 2006 et en 2009 .
Deux fermes près de Hay et une à Mossgiel ont déjà été touchés .
Il affirme que les agriculteurs doivent signaler de toute urgence si ils constate un signe de maladie. La maladie mortelle affecte le plus souvent les veaux qui meurent souvent près de l'eau . Les agriculteurs ont enregistré des pertes de plus de la moitié de leurs troupeaux et les symptômes sont une salivation execive suivie d'une diarrhée abondante avant de mourir .
Un grand nombre de bovins sont morts près des cours d'eau ou des abreuvoirs
"Je pense qu'ils ont de la fièvre, ils essaient de se rendre à un endroit où ils peuvent se rafraichir".
© Nature Alerte
Le vétérinaire du district de Hay , Colin Peake , confirme que cette maladie a été détectée pour la première fois en Octobre de l'année dernière .
Une maladie semblable a frappé la région en 2006 et en 2009 .
Deux fermes près de Hay et une à Mossgiel ont déjà été touchés .
Il affirme que les agriculteurs doivent signaler de toute urgence si ils constate un signe de maladie. La maladie mortelle affecte le plus souvent les veaux qui meurent souvent près de l'eau . Les agriculteurs ont enregistré des pertes de plus de la moitié de leurs troupeaux et les symptômes sont une salivation execive suivie d'une diarrhée abondante avant de mourir .
Un grand nombre de bovins sont morts près des cours d'eau ou des abreuvoirs
"Je pense qu'ils ont de la fièvre, ils essaient de se rendre à un endroit où ils peuvent se rafraichir".
© Nature Alerte
La France a détruit, jeudi 6 février, ses stocks d'ivoire illicite jusqu'alors précieusement gardés dans les entrepôts des douanes, les tribunaux de province ou dans les sous-sols des musées.
Elle entend ainsi démontrer sa volonté de lutter contre un trafic international dont l'ampleur menace l'avenir des éléphants d'Afrique centrale et porte atteinte à la sécurité régionale, en fournissant une lucrative source de financement à plusieurs mouvements rebelles.
Les trois tonnes d'ivoire, acheminées au petit matin dans un camion banalisé, ont été concassées en public sur le Champ-de-Mars, à proximité de la tour Eiffel, à Paris en présence du ministre de l'écologie, Philippe Martin et de l'envoyé spécial du chef de l'Etat pour la protection de la planète, Nicolas Hulot. « Nous disons par ce geste que l'ivoire n'a plus de valeur », a déclaré ce dernier.
Les 698 défenses brutes ou travaillées et les 15 357 pièces d'ivoire (statuettes, bijoux…) inventoriées par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont été réduites en granulats qui seront dispersés prochainement dans la fabrication de matériaux de construction. Elles proviennent des saisies réalisées par les douanes depuis l'instauration du moratoire sur le commerce international de l'ivoire en 1989 par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites).
80 % de la marchandise a été interceptée à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle dans des cargaisons de fret et lors de contrôles de passagers venant d'Afrique et souvent en transit vers l'Asie. Le Cameroun, le Gabon, le Congo et le Nigeria apparaissent parmi les principaux pays de provenance. Parmi les opérations les plus récentes, les douanes citent l'interception en décembre d'un lot de quatre statuettes, d'un poids total de 58 kg, à destination du Vietnam.
Philippe Martin a confirmé que toute nouvelle saisie d'ivoire illégal serait à l'avenir systématiquement détruite. Seuls des échantillons à vocation scientifique ou éducative pourront être conservés et confiés, comme c'est déjà le cas aujourd'hui, à des musées ou à des instituts de recherche. De même, certaines confiscations seront sauvegardées si elles peuvent permettre de faire progresser les enquêtes menées pour identifier les réseaux de trafiquants.
La France est le premier pays européen à détruire son stock d'ivoire. Mais d'autres pays avaient eu recours à cet acte spectaculaire. Le Kenya avait donné l'exemple, quelques mois avant l'instauration du moratoire de 1989, en brûlant 12 tonnes d'ivoire. Plus récemment, en novembre 2013, les Etats-Unis ont broyé 6 tonnes. Puis en décembre, la Chine, qui possède le plus important marché légal d'ivoire et constitue la principale destination pour les trafiquants, a détruit à son tour plus de 6 tonnes entrées clandestinement. Les autorités de Hongkong ont également annoncé qu'elles feraient disparaître 28 tonnes d'ivoire au cours des deux prochaines années.
L'opération française, qui avait été annoncée en marge du sommet sur la paix et la sécurité en Afrique organisé à Paris début décembre, s'accompagne d'un durcissement des sanctions financières et pénales contre les trafiquants et les acheteurs. Elle intervient à quelques jours de la conférence de Londres sur le commerce des espèces menacées, les 12 et 13 février. Convoquée par le prince Charles et le premier ministre David Cameron, cette nouvelle rencontre internationale doit permettre de conforter les initiatives prises depuis deux ans pour donner un coup d'arrêt au développement de cette criminalité organisée entre l'Afrique et l'Asie.
En février 2012, le massacre de plusieurs centaines d'éléphants dans la région de Bouba N'Djida au nord du Cameroun par des braconniers soudanais avait, par son ampleur, révélé les enjeux de sécurité régionale de la lutte contre le braconnage. Depuis les liens entre les réseaux de contrebande et des groupes rebelles et/ou islamistes se sont confirmés.
41 TONNES SAISIES DANS LE MONDE EN 2013
Le cas de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) en Ouganda, des chebabs somaliens et de plusieurs groupes agissant dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) sont régulièrement cités. Le 30 janvier, dans une résolution portant sur ce dernier pays, le Conseil de sécurité des Nations unies a explicitement condamné la prolifération des armés liée au commerce illégal de faune sauvage et voté la possibilité de sanctions – gel d'avoirs financiers et interdiction de voyager – pour les individus impliqués dans ce trafic.
Dans une résolution adoptée deux jours auparavant sur la République centrafricaine, le Conseil de sécurité demandait aux membres des Nations unies de refuser l'entrée sur leur territoire de toute personne impliquée dans le pillage des ressources naturelles et le braconnage. Des membres de la Séléka sont soupçonnés d'avoir participé à des opérations de braconnage dans le sud-ouest du pays.
Les chiffres les plus récents indiquent que 2013 sera une nouvelle année record dans le commerce illégal de l'ivoire : plus de 41 tonnes ont été saisies à travers le monde. En juin, huit pays ont été désignés par la Cites comme des rouages majeurs de ce trafic : le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie, les Philippines, la Malaisie, la Thaïlande, le Vietnam et la Chine.
Source © Laurence Caramel / Le Monde
Elle entend ainsi démontrer sa volonté de lutter contre un trafic international dont l'ampleur menace l'avenir des éléphants d'Afrique centrale et porte atteinte à la sécurité régionale, en fournissant une lucrative source de financement à plusieurs mouvements rebelles.
Les trois tonnes d'ivoire, acheminées au petit matin dans un camion banalisé, ont été concassées en public sur le Champ-de-Mars, à proximité de la tour Eiffel, à Paris en présence du ministre de l'écologie, Philippe Martin et de l'envoyé spécial du chef de l'Etat pour la protection de la planète, Nicolas Hulot. « Nous disons par ce geste que l'ivoire n'a plus de valeur », a déclaré ce dernier.
Les 698 défenses brutes ou travaillées et les 15 357 pièces d'ivoire (statuettes, bijoux…) inventoriées par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont été réduites en granulats qui seront dispersés prochainement dans la fabrication de matériaux de construction. Elles proviennent des saisies réalisées par les douanes depuis l'instauration du moratoire sur le commerce international de l'ivoire en 1989 par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites).
80 % de la marchandise a été interceptée à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle dans des cargaisons de fret et lors de contrôles de passagers venant d'Afrique et souvent en transit vers l'Asie. Le Cameroun, le Gabon, le Congo et le Nigeria apparaissent parmi les principaux pays de provenance. Parmi les opérations les plus récentes, les douanes citent l'interception en décembre d'un lot de quatre statuettes, d'un poids total de 58 kg, à destination du Vietnam.
Philippe Martin a confirmé que toute nouvelle saisie d'ivoire illégal serait à l'avenir systématiquement détruite. Seuls des échantillons à vocation scientifique ou éducative pourront être conservés et confiés, comme c'est déjà le cas aujourd'hui, à des musées ou à des instituts de recherche. De même, certaines confiscations seront sauvegardées si elles peuvent permettre de faire progresser les enquêtes menées pour identifier les réseaux de trafiquants.
La France est le premier pays européen à détruire son stock d'ivoire. Mais d'autres pays avaient eu recours à cet acte spectaculaire. Le Kenya avait donné l'exemple, quelques mois avant l'instauration du moratoire de 1989, en brûlant 12 tonnes d'ivoire. Plus récemment, en novembre 2013, les Etats-Unis ont broyé 6 tonnes. Puis en décembre, la Chine, qui possède le plus important marché légal d'ivoire et constitue la principale destination pour les trafiquants, a détruit à son tour plus de 6 tonnes entrées clandestinement. Les autorités de Hongkong ont également annoncé qu'elles feraient disparaître 28 tonnes d'ivoire au cours des deux prochaines années.
L'opération française, qui avait été annoncée en marge du sommet sur la paix et la sécurité en Afrique organisé à Paris début décembre, s'accompagne d'un durcissement des sanctions financières et pénales contre les trafiquants et les acheteurs. Elle intervient à quelques jours de la conférence de Londres sur le commerce des espèces menacées, les 12 et 13 février. Convoquée par le prince Charles et le premier ministre David Cameron, cette nouvelle rencontre internationale doit permettre de conforter les initiatives prises depuis deux ans pour donner un coup d'arrêt au développement de cette criminalité organisée entre l'Afrique et l'Asie.
En février 2012, le massacre de plusieurs centaines d'éléphants dans la région de Bouba N'Djida au nord du Cameroun par des braconniers soudanais avait, par son ampleur, révélé les enjeux de sécurité régionale de la lutte contre le braconnage. Depuis les liens entre les réseaux de contrebande et des groupes rebelles et/ou islamistes se sont confirmés.
41 TONNES SAISIES DANS LE MONDE EN 2013
Le cas de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) en Ouganda, des chebabs somaliens et de plusieurs groupes agissant dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) sont régulièrement cités. Le 30 janvier, dans une résolution portant sur ce dernier pays, le Conseil de sécurité des Nations unies a explicitement condamné la prolifération des armés liée au commerce illégal de faune sauvage et voté la possibilité de sanctions – gel d'avoirs financiers et interdiction de voyager – pour les individus impliqués dans ce trafic.
Dans une résolution adoptée deux jours auparavant sur la République centrafricaine, le Conseil de sécurité demandait aux membres des Nations unies de refuser l'entrée sur leur territoire de toute personne impliquée dans le pillage des ressources naturelles et le braconnage. Des membres de la Séléka sont soupçonnés d'avoir participé à des opérations de braconnage dans le sud-ouest du pays.
Les chiffres les plus récents indiquent que 2013 sera une nouvelle année record dans le commerce illégal de l'ivoire : plus de 41 tonnes ont été saisies à travers le monde. En juin, huit pays ont été désignés par la Cites comme des rouages majeurs de ce trafic : le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie, les Philippines, la Malaisie, la Thaïlande, le Vietnam et la Chine.
Source © Laurence Caramel / Le Monde
jeudi 6 février 2014
La vigilance orange, qui touchait déjà 29 départements ( voir article précédent) , en raison de l'arrivée d'une forte tempête par l'ouest, a été étendue à sept nouveaux départements de la moitié nord de la France, a annoncé jeudi 5 février après-midi Météo-France.
Au total, 36 départements de l'ouest et du nord de la France sont en alerte pour des vents violents et de fortes précipitations et, pour les départements côtiers, pour des risques de "vagues submersions", le Finistère étant lui en vigilance rouge pour les crues.
Météo-France met en garde le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, les Ardennes et la Marne, en plus de la Haute et Basse-Normandie, la Bretagne, l'Ile-de-France, les Pays de la Loire, la Charente-Maritime, l'Eure-et-Loir, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret, les Deux-Sèvres et la Vienne.
Au total, 36 départements de l'ouest et du nord de la France sont en alerte pour des vents violents et de fortes précipitations et, pour les départements côtiers, pour des risques de "vagues submersions", le Finistère étant lui en vigilance rouge pour les crues.
Météo-France met en garde le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, les Ardennes et la Marne, en plus de la Haute et Basse-Normandie, la Bretagne, l'Ile-de-France, les Pays de la Loire, la Charente-Maritime, l'Eure-et-Loir, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret, les Deux-Sèvres et la Vienne.
L'épave du "Luno" échoué à Anglet aurait déversé vingt tonnes de carburant dans la mer. Elles se seraient écoulées de la partie arrière du cargo espagnol, celle échouée sur la plage de la Barre.
Le sous-préfet de Bayonne a fait état d'"une dispersion forte cette nuit", en raison de la houle, "puis une dilution", ce qui, selon lui, ne devrait pas entraîner de pollution directe des plages.
Le carburant stocké dans cette partie du navire est en effet "plus léger que l'eau", "flotte et s'étend à la surface en des milliers de micro-gouttelettes qui se diluent dans l'eau", a précisé Jean-Luc Antoine, de la cellule technique du Centre d'expertises pratiques de lutte antipollution (Ceppol) de la Marine nationale.
Quant à l'avant de l'épave, échoué plage des cavaliers, les experts de la société d'assurances du cargo, épaulés par des pompiers et accompagnés notamment de membres du Ceppol, ont pu y accéder ce jeudi après-midi à marée basse. Ils devaient vérifier si les quelque 70 tonnes de carburant stockées dans cette partie de l'épave s'y trouvent toujours et le cas échéant pour étudier les moyens de pompage possibles.
Selon le maire d'Anglet, bonne nouvelle le pompage sera possible.
Une société néerlandaise, mandatée par l'assureur de l'armateur et spécialisée dans la prise en charge de bateaux en grande difficulté, serait chargée de l'opération.
"L'aspiration" du gazole et "le démantèlement de l'épave peuvent aller très vite" ou prendre aussi plus de temps "jusqu'à trois semaines", en fonction des conditions climatiques, a précisé de son côté le capitaine de vaisseau Jean-Bernard Cerutti, directeur du Ceppol.
Le premier niveau du plan Polmar, qui permet la mobilisation de moyens en mer et sur terre, reste activé, a précisé le sous-préfet, qui a indiqué que l'Agence régionale de santé (ARS) avait effectué des prélèvements d'eau pour des analyses. Les résultats devraient être connus "sous 24 heures".
Le sous-préfet de Bayonne a fait état d'"une dispersion forte cette nuit", en raison de la houle, "puis une dilution", ce qui, selon lui, ne devrait pas entraîner de pollution directe des plages.
Le carburant stocké dans cette partie du navire est en effet "plus léger que l'eau", "flotte et s'étend à la surface en des milliers de micro-gouttelettes qui se diluent dans l'eau", a précisé Jean-Luc Antoine, de la cellule technique du Centre d'expertises pratiques de lutte antipollution (Ceppol) de la Marine nationale.
Quant à l'avant de l'épave, échoué plage des cavaliers, les experts de la société d'assurances du cargo, épaulés par des pompiers et accompagnés notamment de membres du Ceppol, ont pu y accéder ce jeudi après-midi à marée basse. Ils devaient vérifier si les quelque 70 tonnes de carburant stockées dans cette partie de l'épave s'y trouvent toujours et le cas échéant pour étudier les moyens de pompage possibles.
Selon le maire d'Anglet, bonne nouvelle le pompage sera possible.
Une société néerlandaise, mandatée par l'assureur de l'armateur et spécialisée dans la prise en charge de bateaux en grande difficulté, serait chargée de l'opération.
"L'aspiration" du gazole et "le démantèlement de l'épave peuvent aller très vite" ou prendre aussi plus de temps "jusqu'à trois semaines", en fonction des conditions climatiques, a précisé de son côté le capitaine de vaisseau Jean-Bernard Cerutti, directeur du Ceppol.
Le premier niveau du plan Polmar, qui permet la mobilisation de moyens en mer et sur terre, reste activé, a précisé le sous-préfet, qui a indiqué que l'Agence régionale de santé (ARS) avait effectué des prélèvements d'eau pour des analyses. Les résultats devraient être connus "sous 24 heures".
La tempête devrait repartir de plus belle jusqu'à vendredi matin et frapper les départements de la Vendée à l'Ile-de-France. Le Finistère est en vigilance rouge. L'alerte débute ce jeudi à 13 heures.
La vigilance orange a été étendue jeudi à vingt-neuf départements du quart-nord ouest de la France, de la Bretagne à l'Ile-de-France, en raison d'une forte tempête hivernale attendue à partir de jeudi 6 février à midi, a annoncé Météo-France. Plus tôt dans la journée, Météo France avait placé 19 départements en vigilance orange.
Après une légère accalmie mercredi en fin de journée, la tempête, baptisée Qumaira, devrait repartir de plus belle jeudi jusqu'à vendredi matin et frapper la façade Atlantique. Par ailleurs, la vigilance "vagues-submersion" est entièrement levée, indique météo France.
Le Finistère en vigilance rouge
Dans un communiqué publié à 10 heures du matin, Météo-France a annoncé le début du suivi pour les départements de la Basse-Normandie, la Haute-Normandie, la Charente-Maritime, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, les Deux-Sèvres et la Vienne. L'alerte débutera jeudi à 13 heures pour être levée vendredi à 11 heures.
L'organisme de météorologie a en outre maintenu la vigilance orange pour L'Ile-de-France, les Côtes-d'Armor, l'Eure-et-Loir, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, la Loire-Atlantique, le Loiret, la Maine-et-Loire, le Morbihan , la Sarthe et la Vendée. Le Finistère est passé en vigilance rouge.
Météo-France annonce des vents de "forte tempête hivernale pouvant occasionner des dégâts" qui vont "se renforcer sur les côtes des Pays de la Loire en début de nuit prochaine" et "progresseront vers l'Ile-de-France, qui sera touchée en deuxième partie de nuit".
"Ce bref renforcement du vent s'accompagne de rafales à 100/110 km/h dans les terres (120 km/h sur les caps exposés).
L'épisode "fortes précipitations" a débuté sur "l'ouest de la Bretagne et va se poursuivre jusqu'en milieu de nuit prochaine", et le phénomène "vagues submersions" sera marqué par le déferlement de fortes vagues associé à des hauteurs d'eau encore importantes", précise Météo-France.
Selon les prévisionnistes, "les forts déferlements associés risquent d'engendrer, à partir de la pleine mer et pendant les heures suivantes, des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral des départements concernés", dans la partie sud du Finistère, le Morbihan, et la Loire-Atlantique, de jeudi 20 heures à vendredi 4 heures du matin.
Une nouvelle tempête en provenance de l'Espagne
Un épisode pluvieux notable arrivant sur des sols déjà saturés et nécessitant une vigilance accrue est attendu, selon les prévisionnistes.
Les fortes précipitations attendues par le sud jeudi en matinée sur la Bretagne, pourraient atteindre localement 50 à 60 mm sur les versants exposés du relief. Elles seront accompagnées de rafales de 80 à 100 km/h dans les terres et 90 à 110 km/h sur les côtes, selon les prévisionnistes.
Ces épisodes tempétueux feront suite à une nouvelle dépression en formation au nord-ouest de La Corogne qui va remonter vers le sud-ouest Bretagne au cours de la journée de jeudi, puis se décaler en Manche.
Un passage en vigilance orange vent est probable vers 06 heures jeudi matin avec extension à d'autres départements.
Un cargo espagnol se brise en deux
Effet spectaculaire de ces évènements météorologiques, un cargo espagnol s'est encastré mercredi matin dans une digue à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) en quittant le port de Bayonne et s'est coupé en deux. Mais le ministre de la Mer, Frédéric Cuvillier, a estimé que "les risques de pollution massive sont a priori écartés". Il a également indiqué que la pollution était pour le moment "extrêmement limitée".
Le cargo a eu une avarie moteur, ce qui explique peut-être ses difficultés à manoeuvrer alors que la mer était agitée avec un vent soufflant à quelque 110 km/h.
Depuis mardi soir, jusqu'à 40.000 foyers ont été privés d'électricité, principalement en Bretagne. Ils étaient encore 4.000 sans courant mercredi soir (dont 3.000 pour le Finistère), selon un dernier point d'ERDF, à 20H30. Près d'un millier de personnes, dont 820 sur le terrain, ont été mobilisées toute la journée de mercredi pour rétablir la situation, souligne ERDF, selon lequel environ 25 groupes électrogènes devaient être déployés mercredi soir.
De Ouessant à l'île d'Yeu, la plupart des liaisons maritimes ont été interrompues vers les îles et plusieurs compagnies, à l'image de la Compagnie Océane, qui dessert Belle-Ile-en-Mer, Groix, Houat et Hoedic, prévoyaient de faire un point météo jeudi matin avant d'envisager une éventuelle rotation île/continent.
Source © AFP
La vigilance orange a été étendue jeudi à vingt-neuf départements du quart-nord ouest de la France, de la Bretagne à l'Ile-de-France, en raison d'une forte tempête hivernale attendue à partir de jeudi 6 février à midi, a annoncé Météo-France. Plus tôt dans la journée, Météo France avait placé 19 départements en vigilance orange.
Après une légère accalmie mercredi en fin de journée, la tempête, baptisée Qumaira, devrait repartir de plus belle jeudi jusqu'à vendredi matin et frapper la façade Atlantique. Par ailleurs, la vigilance "vagues-submersion" est entièrement levée, indique météo France.
Le Finistère en vigilance rouge
Dans un communiqué publié à 10 heures du matin, Météo-France a annoncé le début du suivi pour les départements de la Basse-Normandie, la Haute-Normandie, la Charente-Maritime, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, les Deux-Sèvres et la Vienne. L'alerte débutera jeudi à 13 heures pour être levée vendredi à 11 heures.
L'organisme de météorologie a en outre maintenu la vigilance orange pour L'Ile-de-France, les Côtes-d'Armor, l'Eure-et-Loir, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, la Loire-Atlantique, le Loiret, la Maine-et-Loire, le Morbihan , la Sarthe et la Vendée. Le Finistère est passé en vigilance rouge.
Météo-France annonce des vents de "forte tempête hivernale pouvant occasionner des dégâts" qui vont "se renforcer sur les côtes des Pays de la Loire en début de nuit prochaine" et "progresseront vers l'Ile-de-France, qui sera touchée en deuxième partie de nuit".
"Ce bref renforcement du vent s'accompagne de rafales à 100/110 km/h dans les terres (120 km/h sur les caps exposés).
L'épisode "fortes précipitations" a débuté sur "l'ouest de la Bretagne et va se poursuivre jusqu'en milieu de nuit prochaine", et le phénomène "vagues submersions" sera marqué par le déferlement de fortes vagues associé à des hauteurs d'eau encore importantes", précise Météo-France.
Selon les prévisionnistes, "les forts déferlements associés risquent d'engendrer, à partir de la pleine mer et pendant les heures suivantes, des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral des départements concernés", dans la partie sud du Finistère, le Morbihan, et la Loire-Atlantique, de jeudi 20 heures à vendredi 4 heures du matin.
Une nouvelle tempête en provenance de l'Espagne
Un épisode pluvieux notable arrivant sur des sols déjà saturés et nécessitant une vigilance accrue est attendu, selon les prévisionnistes.
Les fortes précipitations attendues par le sud jeudi en matinée sur la Bretagne, pourraient atteindre localement 50 à 60 mm sur les versants exposés du relief. Elles seront accompagnées de rafales de 80 à 100 km/h dans les terres et 90 à 110 km/h sur les côtes, selon les prévisionnistes.
Ces épisodes tempétueux feront suite à une nouvelle dépression en formation au nord-ouest de La Corogne qui va remonter vers le sud-ouest Bretagne au cours de la journée de jeudi, puis se décaler en Manche.
Un passage en vigilance orange vent est probable vers 06 heures jeudi matin avec extension à d'autres départements.
Un cargo espagnol se brise en deux
Effet spectaculaire de ces évènements météorologiques, un cargo espagnol s'est encastré mercredi matin dans une digue à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) en quittant le port de Bayonne et s'est coupé en deux. Mais le ministre de la Mer, Frédéric Cuvillier, a estimé que "les risques de pollution massive sont a priori écartés". Il a également indiqué que la pollution était pour le moment "extrêmement limitée".
Le cargo a eu une avarie moteur, ce qui explique peut-être ses difficultés à manoeuvrer alors que la mer était agitée avec un vent soufflant à quelque 110 km/h.
Depuis mardi soir, jusqu'à 40.000 foyers ont été privés d'électricité, principalement en Bretagne. Ils étaient encore 4.000 sans courant mercredi soir (dont 3.000 pour le Finistère), selon un dernier point d'ERDF, à 20H30. Près d'un millier de personnes, dont 820 sur le terrain, ont été mobilisées toute la journée de mercredi pour rétablir la situation, souligne ERDF, selon lequel environ 25 groupes électrogènes devaient être déployés mercredi soir.
De Ouessant à l'île d'Yeu, la plupart des liaisons maritimes ont été interrompues vers les îles et plusieurs compagnies, à l'image de la Compagnie Océane, qui dessert Belle-Ile-en-Mer, Groix, Houat et Hoedic, prévoyaient de faire un point météo jeudi matin avant d'envisager une éventuelle rotation île/continent.
Source © AFP
Le Sud du Royaume-Uni a vécu un véritable chaos hier. Une portion de mur qui supportait une ligne ferroviaire côtière s'est effondré. De nombreux dommages causés par des pluies diluviennes et des vents violents jusqu'à 148km/h comme ici dans le Devon. 44 000 foyers ont été prives d'électricité.
En Espagne, des vagues géantes de plus de 10 mètres de haut se sont abattues sur le littoral du nord du pays, causant de nombreux dégâts notamment en Galice et au Pays Basque espagnol. Le corps d'un adolescent emporté la veille par une vague est toujours activement recherché. Plus de chances en revanche pour cet équipage philippin sauvé par les gardes-côtes ibériques.
Autre bateau en perdition, un cargo espagnol qui s'est encastré hier matin dans une digue à Anglet dans les Pyrénées-Atlantiques. En quittant le port de Bayonne, il a eu une avarie moteur et s'est coupé en deux sous l'effet de vents soufflants à 110km/h. Selon les autorités maritimes françaises "les risques de pollution massive sont, à priori, écartés". Et il va falloir s'armer de patience, car la tempête repart de plus belle aujourd'hui et elle va se prolonger jusqu'à demain matin.
En Espagne, des vagues géantes de plus de 10 mètres de haut se sont abattues sur le littoral du nord du pays, causant de nombreux dégâts notamment en Galice et au Pays Basque espagnol. Le corps d'un adolescent emporté la veille par une vague est toujours activement recherché. Plus de chances en revanche pour cet équipage philippin sauvé par les gardes-côtes ibériques.
Autre bateau en perdition, un cargo espagnol qui s'est encastré hier matin dans une digue à Anglet dans les Pyrénées-Atlantiques. En quittant le port de Bayonne, il a eu une avarie moteur et s'est coupé en deux sous l'effet de vents soufflants à 110km/h. Selon les autorités maritimes françaises "les risques de pollution massive sont, à priori, écartés". Et il va falloir s'armer de patience, car la tempête repart de plus belle aujourd'hui et elle va se prolonger jusqu'à demain matin.
Pour tous ceux qui ne vivent pas au bord de la mer, pouvez-vous expliquer ce qu'est la houle et comment se forme-t-elle ?
Luc Hamm : La houle observée sur la côte atlantique actuellement est constituée d’une série de plusieurs centaines (voire milliers) de vagues générée au milieu de l’océan Atlantique par le vent soufflant dans une même direction avec une intensité forte sur plusieurs centaines de kilomètres. Ces vagues se propagent ensuite vers nos côtes même lorsque le vent se calme. Elles viennent déferler sur les plages provoquant des érosions côtières et sur les digues de protection des ports et de submersions lorsqu’elles sont en concomittance avec des pleines mers de fortes marées.
Cet hiver est particulièrement rude pour les côtes bretonnes, ravagées par différentes tempêtes. Celles-ci sont elles vraiment plus violentes qu'usuellement ?
Un système permanent de bouées de mesure diffuse des informations en temps réel soit au large (bouées Gascogne et Brittany de météo-France ) soit près des côtes (réseau CANDHIS ) Ces bouées ont mesuré les pics lors des trois tempêtes qui ont touché nos côtes. Les mesures de CANDHIS à la bouée Les Pierres Noires à l’extrémité de la Bretagne donnent les valeurs brutes suivantes (temps réel avant validation pour les services de l’état) : la tempête Dirk des 23 et 24 décembre 2013 a connu pic en hauteur significative de 9m environ, et une vague maximale d’environ 16 m. La tempête, sans nom, du 6 janvier 2014 a, pour sa part, connu un pic en hauteur significative de 10m environ, et vague maximale d’environ 17,5 m. Quant à la tempête Petra du 5 février 2014 ; un pic en hauteur significative de 12m environ, et vague maximale comprise entre 19 et 23 m. La hauteur significative de la houle correspond à la moyenne du tiers supérieur des vagues, mesurées pendant 30 minutes.
Le catalogue des tempêtes précédentes à cette bouée disponible sur le site CANDHIS indique que l’on est comparable à la tempête du 10 mars 2008 : pic en hauteur significative de 11m environ, vague maximale d’environ 16 m, avec même un léger dépassement pour Petra à qui on peut attribuer une probabilité annuelle de l’ordre de 0,1 à 0,05 soit un temps de retour compris entre 10 et 20 ans. La pic annuel de tempête est estimé à 8m de hauteur significative sur ce site.
Si les tempêtes hivernales ne sont pas si surprenantes en soi, Joël Hoffman, chef du service des prévisions marines à Météo France, explique au Monde que "c'est la fréquence à laquelle elles se suivent qui interpelle." Pourquoi ? N'a-t-on jamais vécu de situation semblable ? Comment interpréter cette augmentation du nombre de dépressions météorologique ?
A ma connaissance, une succession exceptionnelles de tempêtes a déjà été observée lors de l’hiver 1989-1990. Il faudra attendre la fin de la période hivernale (fin avril) pour faire des comparaisons quantitatives précises.
Ce phénomène risque-t-il de se reproduire de façon régulière, ou s'agit-il d'un évènement isolé ?
La variabilité des tempêtes en Atlantique nord est bien connue. Il existe en effet un cycle pluri-annuel pour les tempêtes connu sous le nom d’oscillation nord-Atlantique (north Atlantic oscillation NAO) qui fait osciller la trajectoires des dépressions entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud. Cette oscillation est lente et irrégulière. Elle conduit à des séries d’hivers doux puis difficiles comme actuellement. Il n’existe pas actuellement de méthode de prévision de cette oscillation pour les années qui viennent. Les variations de cette oscillation au 20eme siècle est encore peu comprise même si elle est observée depuis longtemps.
Existe-t-il un lien entre ces tempêtes et le dérèglement climatique que connait la planète actuellement ? Si oui, quel est-il ?
La planète connait effectivement un changement climatique dont les données établies viennent d’être publiées en novembre 2013 par le GIEC. Cela concerne une augmentation de concentration des gaz à effet de serre qui entraîne un réchauffement de l’atmosphère et des océans, la diminution de la couverture de neige et de glace et une montée du niveau moyen de la mer. Il n’y a pas de connaissance précise actuellement sur un possible lien entre ce changement climatique et la variabilité des tempêtes observée en Atlantique nord.
Comment se protéger efficacement contre de telles catastrophes météorologiques ?
La prévention doit jouer un rôle clé dans ce domaine. Les moyens de prévision doivent aussi être renforcés car les pics de tempête ont été sous-estimés. Cela ne suffira cependant pas car il y a déjà trop d’habitations situées dans des zones à risques. La récente stratégie nationale de gestion du trait de côte mise en place par le ministère vise à envisager en particulier une relocalisation des personnes et des services vers l’intérieur des terres sur des zones moins exposées.
Source © Atlantico
Luc Hamm : La houle observée sur la côte atlantique actuellement est constituée d’une série de plusieurs centaines (voire milliers) de vagues générée au milieu de l’océan Atlantique par le vent soufflant dans une même direction avec une intensité forte sur plusieurs centaines de kilomètres. Ces vagues se propagent ensuite vers nos côtes même lorsque le vent se calme. Elles viennent déferler sur les plages provoquant des érosions côtières et sur les digues de protection des ports et de submersions lorsqu’elles sont en concomittance avec des pleines mers de fortes marées.
Cet hiver est particulièrement rude pour les côtes bretonnes, ravagées par différentes tempêtes. Celles-ci sont elles vraiment plus violentes qu'usuellement ?
Un système permanent de bouées de mesure diffuse des informations en temps réel soit au large (bouées Gascogne et Brittany de météo-France ) soit près des côtes (réseau CANDHIS ) Ces bouées ont mesuré les pics lors des trois tempêtes qui ont touché nos côtes. Les mesures de CANDHIS à la bouée Les Pierres Noires à l’extrémité de la Bretagne donnent les valeurs brutes suivantes (temps réel avant validation pour les services de l’état) : la tempête Dirk des 23 et 24 décembre 2013 a connu pic en hauteur significative de 9m environ, et une vague maximale d’environ 16 m. La tempête, sans nom, du 6 janvier 2014 a, pour sa part, connu un pic en hauteur significative de 10m environ, et vague maximale d’environ 17,5 m. Quant à la tempête Petra du 5 février 2014 ; un pic en hauteur significative de 12m environ, et vague maximale comprise entre 19 et 23 m. La hauteur significative de la houle correspond à la moyenne du tiers supérieur des vagues, mesurées pendant 30 minutes.
Le catalogue des tempêtes précédentes à cette bouée disponible sur le site CANDHIS indique que l’on est comparable à la tempête du 10 mars 2008 : pic en hauteur significative de 11m environ, vague maximale d’environ 16 m, avec même un léger dépassement pour Petra à qui on peut attribuer une probabilité annuelle de l’ordre de 0,1 à 0,05 soit un temps de retour compris entre 10 et 20 ans. La pic annuel de tempête est estimé à 8m de hauteur significative sur ce site.
Si les tempêtes hivernales ne sont pas si surprenantes en soi, Joël Hoffman, chef du service des prévisions marines à Météo France, explique au Monde que "c'est la fréquence à laquelle elles se suivent qui interpelle." Pourquoi ? N'a-t-on jamais vécu de situation semblable ? Comment interpréter cette augmentation du nombre de dépressions météorologique ?
A ma connaissance, une succession exceptionnelles de tempêtes a déjà été observée lors de l’hiver 1989-1990. Il faudra attendre la fin de la période hivernale (fin avril) pour faire des comparaisons quantitatives précises.
Ce phénomène risque-t-il de se reproduire de façon régulière, ou s'agit-il d'un évènement isolé ?
La variabilité des tempêtes en Atlantique nord est bien connue. Il existe en effet un cycle pluri-annuel pour les tempêtes connu sous le nom d’oscillation nord-Atlantique (north Atlantic oscillation NAO) qui fait osciller la trajectoires des dépressions entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud. Cette oscillation est lente et irrégulière. Elle conduit à des séries d’hivers doux puis difficiles comme actuellement. Il n’existe pas actuellement de méthode de prévision de cette oscillation pour les années qui viennent. Les variations de cette oscillation au 20eme siècle est encore peu comprise même si elle est observée depuis longtemps.
Existe-t-il un lien entre ces tempêtes et le dérèglement climatique que connait la planète actuellement ? Si oui, quel est-il ?
La planète connait effectivement un changement climatique dont les données établies viennent d’être publiées en novembre 2013 par le GIEC. Cela concerne une augmentation de concentration des gaz à effet de serre qui entraîne un réchauffement de l’atmosphère et des océans, la diminution de la couverture de neige et de glace et une montée du niveau moyen de la mer. Il n’y a pas de connaissance précise actuellement sur un possible lien entre ce changement climatique et la variabilité des tempêtes observée en Atlantique nord.
Comment se protéger efficacement contre de telles catastrophes météorologiques ?
La prévention doit jouer un rôle clé dans ce domaine. Les moyens de prévision doivent aussi être renforcés car les pics de tempête ont été sous-estimés. Cela ne suffira cependant pas car il y a déjà trop d’habitations situées dans des zones à risques. La récente stratégie nationale de gestion du trait de côte mise en place par le ministère vise à envisager en particulier une relocalisation des personnes et des services vers l’intérieur des terres sur des zones moins exposées.
Source © Atlantico
En Slovénie dans certaines régions, jusqu'à 80 pour cent des forêts ont été endommagé.
Les forêts dans les environs de Postojna et Pivka sont complètement en lambeaux en raison du verglas et la neige qui se sont abattu ces derniers jours.
Verglas dévastateur qui a écrasé sous son poids des milliers d'arbres dans tout le pays causant la plus grande catastrophe qui ait jamais frappé les forêts slovènes .
Damjan Oražen , directeur de l'Institut slovène des forêts, a déclaré que selon les premières estimations au moins 500 000 hectares sont endommagés , soit presque la moitié de toutes les forêts slovènes . Le volume total de bois mort s'élève à plus de 4 millions de mètres cubes, ce qui équivaut à la totalité de la récolte annuelle moyenne, ces chiffres estimés ne sont pas définitifs .
Les randonneurs en zones boisées sont invité à la prudence , et doivent être conscients que la situation n'est pas susceptible de revenir complètement à la normale avant le printemps .
Réadaptation de longue durée
«Ça va prendre des années pour réhabiliter nos forêts », prédit Oražen , ajoutant que la priorité actuelle est de dégager les routes pour le trafic et permettre l'accès aux villages qui ont été coupés du reste du pays .
On craint maintenant l'émergence et la propagation de maladies des arbres et les forestiers sont déjà mis en garde des possibles ennuis à venir . En raison des grandes quantités de bois morts, les forêts slovènes sont maintenant susceptibles de connaître une autre catastrophe avant la fin de l'été : le scolyte .
Les arbres fruitiers de tout le pays ont été trés touchés .
Le ministre de l'agriculture et de l'environnement Dejan Židan a déjà souligné que le gouvernement fournira des moyens financiers pour la réhabilitation des forets, mais que dégâts sont élevés , ajoutant que l'aide internationale sera demandée.
Une partie de la Slovénie restait paralysée jeudi après les violentes tempêtes de neige qui se sont abattues sur ce petit pays de la zone euro. Les conséquences des intempéries ont fait selon la police une victime.
© Nature Alerte
Les forêts dans les environs de Postojna et Pivka sont complètement en lambeaux en raison du verglas et la neige qui se sont abattu ces derniers jours.
Verglas dévastateur qui a écrasé sous son poids des milliers d'arbres dans tout le pays causant la plus grande catastrophe qui ait jamais frappé les forêts slovènes .
Damjan Oražen , directeur de l'Institut slovène des forêts, a déclaré que selon les premières estimations au moins 500 000 hectares sont endommagés , soit presque la moitié de toutes les forêts slovènes . Le volume total de bois mort s'élève à plus de 4 millions de mètres cubes, ce qui équivaut à la totalité de la récolte annuelle moyenne, ces chiffres estimés ne sont pas définitifs .
Les randonneurs en zones boisées sont invité à la prudence , et doivent être conscients que la situation n'est pas susceptible de revenir complètement à la normale avant le printemps .
Réadaptation de longue durée
«Ça va prendre des années pour réhabiliter nos forêts », prédit Oražen , ajoutant que la priorité actuelle est de dégager les routes pour le trafic et permettre l'accès aux villages qui ont été coupés du reste du pays .
On craint maintenant l'émergence et la propagation de maladies des arbres et les forestiers sont déjà mis en garde des possibles ennuis à venir . En raison des grandes quantités de bois morts, les forêts slovènes sont maintenant susceptibles de connaître une autre catastrophe avant la fin de l'été : le scolyte .
Les arbres fruitiers de tout le pays ont été trés touchés .
Le ministre de l'agriculture et de l'environnement Dejan Židan a déjà souligné que le gouvernement fournira des moyens financiers pour la réhabilitation des forets, mais que dégâts sont élevés , ajoutant que l'aide internationale sera demandée.
Une partie de la Slovénie restait paralysée jeudi après les violentes tempêtes de neige qui se sont abattues sur ce petit pays de la zone euro. Les conséquences des intempéries ont fait selon la police une victime.
© Nature Alerte
Dans un communiqué en date du 5 février, l'association Générations futures dénonce des conflits d'intérêt au sein de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
"Un rapport choc et exclusif de PAN Europe montre qu'au sein des agences (Efsa et OMS) un réseau de l'industrie a tout fait pour arrêter une nouvelle politique plus stricte sur les normes alimentaires pour les mélanges de pesticides", alerte l'association Générations futures, branche française de l'ONG européenne auteur du rapport.
Cinquante-deux pour cent des experts travaillant pour l'Efsa sur les effets des mélanges de pesticides dans les aliments "semblent avoir des liens avec l'industrie" et 73% des experts travaillant pour l'OMS sur le même sujet "ont de forts liens avec l'industrie", dénonce Générations futures.
Cette "opération de lobby secrète" expliquerait selon les deux ONG le retard de l'Efsa dans la mise en œuvre de la directive européenne sur les résidus de pesticides de 2005. C'est seulement après l'intervention en 2011 de la Direction générale de la santé et des consommateurs de la Commission européenne que l'Efsa a dû changer de cap, expliquent-elles.
Cette dernière prend désormais en compte les effets indésirables courants. "Pourtant le résultat final est incertain, ajoute Générations futures. L'industrie ne renonce pas et a développé de nouveaux outils pour porter atteinte à la protection sanitaire dans un programme-cadre de recherche de l'UE appelé Acropolis".
Source Actu environnement
Rien n'est plus certain que la persistance des formes de la loi, alors même que toute justice a disparu.
"Un rapport choc et exclusif de PAN Europe montre qu'au sein des agences (Efsa et OMS) un réseau de l'industrie a tout fait pour arrêter une nouvelle politique plus stricte sur les normes alimentaires pour les mélanges de pesticides", alerte l'association Générations futures, branche française de l'ONG européenne auteur du rapport.
Cinquante-deux pour cent des experts travaillant pour l'Efsa sur les effets des mélanges de pesticides dans les aliments "semblent avoir des liens avec l'industrie" et 73% des experts travaillant pour l'OMS sur le même sujet "ont de forts liens avec l'industrie", dénonce Générations futures.
Cette "opération de lobby secrète" expliquerait selon les deux ONG le retard de l'Efsa dans la mise en œuvre de la directive européenne sur les résidus de pesticides de 2005. C'est seulement après l'intervention en 2011 de la Direction générale de la santé et des consommateurs de la Commission européenne que l'Efsa a dû changer de cap, expliquent-elles.
Cette dernière prend désormais en compte les effets indésirables courants. "Pourtant le résultat final est incertain, ajoute Générations futures. L'industrie ne renonce pas et a développé de nouveaux outils pour porter atteinte à la protection sanitaire dans un programme-cadre de recherche de l'UE appelé Acropolis".
Source Actu environnement
Rien n'est plus certain que la persistance des formes de la loi, alors même que toute justice a disparu.
Le juge des référés du Conseil d'Etat a suspendu mercredi 5 février l'arrêté du ministre de l'Ecologie qui repoussait du 31 janvier au 10 février la date de fermeture de la chasse de l'oie cendrée, de l'oie rieuse et de l'oie des moissons pour la saison de chasse en cours. Le Gouvernement avait invoqué les dégâts causés par ces oiseaux aux Pays-Bas pour justifier l'adoption de ce texte.
Le Conseil d'Etat a estimé qu'il existait un doute sérieux quant au respect de la directive "oiseaux" et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'UE qui exigent que les oiseaux sauvages fassent l'objet d'une protection effective en période de migration et de reproduction. Et, d'autre part, qu'il existait une situation d'urgence justifiant la suspension.
La justice administrative avait été saisie par France Nature Environnement (FNE), la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et Humanité et Biodiversité. "Pour la cinquième fois en dix ans, le Conseil d'Etat a réaffirmé que la chasse des oiseaux d'eau doit impérativement fermer au plus tard le 31 janvier", relèvent les associations. "Loin du souci de gestion durable de la faune sauvage, les chasseurs, à la veille des élections, avaient encore une fois fait pression sur le gouvernement et les parlementaires pour offrir une prolongation de la chasse en invoquant des prétextes mensongers", analysent les ONG.
"Le Conseil d'Etat n'a pas la compétence pour prendre une telle décision, qui est stupide", réagit de son côté Michel Raymond auprès du Journal de Saône-et-Loire. Le président de l'Association départementale des chasseurs de gibier d'eau et ancien député européen regrette "qu'une nouvelle fois, la faune/biodiversité fasse le jeu de pressions au détriment de l'intérêt général".
Source actu environnement
...et pan...
Le Conseil d'Etat a estimé qu'il existait un doute sérieux quant au respect de la directive "oiseaux" et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'UE qui exigent que les oiseaux sauvages fassent l'objet d'une protection effective en période de migration et de reproduction. Et, d'autre part, qu'il existait une situation d'urgence justifiant la suspension.
La justice administrative avait été saisie par France Nature Environnement (FNE), la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et Humanité et Biodiversité. "Pour la cinquième fois en dix ans, le Conseil d'Etat a réaffirmé que la chasse des oiseaux d'eau doit impérativement fermer au plus tard le 31 janvier", relèvent les associations. "Loin du souci de gestion durable de la faune sauvage, les chasseurs, à la veille des élections, avaient encore une fois fait pression sur le gouvernement et les parlementaires pour offrir une prolongation de la chasse en invoquant des prétextes mensongers", analysent les ONG.
"Le Conseil d'Etat n'a pas la compétence pour prendre une telle décision, qui est stupide", réagit de son côté Michel Raymond auprès du Journal de Saône-et-Loire. Le président de l'Association départementale des chasseurs de gibier d'eau et ancien député européen regrette "qu'une nouvelle fois, la faune/biodiversité fasse le jeu de pressions au détriment de l'intérêt général".
Source actu environnement
...et pan...
Les astronautes russes sont parvenus à récolter les fruits, ou plutôt les légumes, de leur travail de jardinerie à bord de la station spatiale internationale (ISS). Ravis de leur expérience, les scientifiques à bord précisent que les légumes sont parfaitement comestibles. "L'essai avec les petits pois est très prometteur", affirment-ils.
Les astronautes ont par ailleurs réussi à cultiver des légumes japonais et du blé nain dont les grains sont d'une qualité excellente, relate Margarita Levinskikh, chercheuse à l'Institut des Questions Biomédicales de l'Académie des Sciences de Moscou.
Transformations génétiques?
Le but pour les astronautes russes est d'arriver d'ici l'année prochaine à cultiver également du riz, des tomates et des poivrons dans la serre de l'ISS. Mais cette dernière doit d'abord subir quelques réparations avant d'être opérationelle, selon l'agence russe RIA Novosti.
L'intérêt de telles cultures est naturellement de compléter l'alimentation des astronautes lors des missions, mais aussi de vérifier si les plantes produites subissent des modifications d'ordre génétique dans l'espace.
Tout pour l'apensanteur
Actuellement, l'ISS est régulièrement approvisionné en nourriture par la terre. Il y a quelques semaines encore, un vaisseau commercial a rejoint l'espace avec à bord une cargaison de 1.300 kilos à destination de l'ISS et de ses résidents. Repas, vêtements, cadeaux de Noël des familles des astronautes et fourmis (pour une étude) faisaient partie du voyage.
En début d'année, la NASA a fait savoir que la durée de vie de l'ISS serait prolongée de quatre ans grâce aux garanties financières du gouvernement américain. Le laboratoire de l'espace restera donc opérationnel au moins jusque 2024, ce qui induit la poursuite du financement de la recherche sur l'apesanteur.
Source © Nasa
...Nous attendons avec impatience la nouvelle législation: "Mars épandage spatial "...
Les astronautes ont par ailleurs réussi à cultiver des légumes japonais et du blé nain dont les grains sont d'une qualité excellente, relate Margarita Levinskikh, chercheuse à l'Institut des Questions Biomédicales de l'Académie des Sciences de Moscou.
Transformations génétiques?
Le but pour les astronautes russes est d'arriver d'ici l'année prochaine à cultiver également du riz, des tomates et des poivrons dans la serre de l'ISS. Mais cette dernière doit d'abord subir quelques réparations avant d'être opérationelle, selon l'agence russe RIA Novosti.
L'intérêt de telles cultures est naturellement de compléter l'alimentation des astronautes lors des missions, mais aussi de vérifier si les plantes produites subissent des modifications d'ordre génétique dans l'espace.
Tout pour l'apensanteur
Actuellement, l'ISS est régulièrement approvisionné en nourriture par la terre. Il y a quelques semaines encore, un vaisseau commercial a rejoint l'espace avec à bord une cargaison de 1.300 kilos à destination de l'ISS et de ses résidents. Repas, vêtements, cadeaux de Noël des familles des astronautes et fourmis (pour une étude) faisaient partie du voyage.
En début d'année, la NASA a fait savoir que la durée de vie de l'ISS serait prolongée de quatre ans grâce aux garanties financières du gouvernement américain. Le laboratoire de l'espace restera donc opérationnel au moins jusque 2024, ce qui induit la poursuite du financement de la recherche sur l'apesanteur.
Source © Nasa
...Nous attendons avec impatience la nouvelle législation: "Mars épandage spatial "...
mercredi 5 février 2014
Le gouvernement indonésien a élevé le niveau d'alerte de 19 nouveaux volcans dans le pays à la suite de l'éruption du mont Sinabung dans le nord de Sumatra , qui a déjà tué 16 personnes depuis samedi .
Outre les 19 nouveaux ajouts, trois volcans sont déjà en état d'alerte élevée depuis l'année dernière, le Lokon et le Karangetang dans le nord de la Sulawesi et le Rokatenda en Nusa Tenggara oriental .
Lundi l'Agence nationale d'atténuation des catastrophes ( BNPB ) a augmenté le niveau d'alerte de 19 autres volcans dispersés à travers tout l'archipel , mais n'a pas encore lancer d'alerte d'évacuation des populations vivant à proximité.
Les 19 volcans sont le Kelud , le Ijen , le Bromo ,le Semeru et le Raung dans l'est de Java ; le Lewotobi Perempuan dans le Nusa Tenggara oriental ; le Ibu , le Gamkonora , le Dukono et le Gamalama dans les Moluques du Nord ; le Soputan en Sulawesi du Nord ; le Sangeang Api dans l'Ouest du Nusa Tenggara ; le Papandayan dans l'Ouest de Java ; le Dieng dans le centre de Java ; le Seulewah Agam à Aceh ; le Talang et le Marapi dans l'ouest de Sumatra , le Anak Krakatau dans le Banten , et le Kerinci à Jambi .
L'Indonésie est situé sur l'Anneau de Feu du Pacifique , un arc de volcans et de lignes de faille encerclant le bassin du Pacifique . Les 19 volcans font parti des 127 volcans actifs en Indonésie .
Bien que le niveau d'alerte des nouveaux 19 volcans ait été augmenté , les autorités appellent les riverains à ne pas paniquer .
En effet la décision du BNPB d'élever le statut du mont Kelud a déclenché une petite panique parmi les résidents locaux, puisque les autorités ont appelé les personnes à rester en dehors d'un rayon de 2 km fixé par le Centre pour volcanologie et de géologie d'atténuation des catastrophes ( PVMBG ) .
Au mont sinabung en forte eruption les sauveteurs ont dû interrompre leurs opérations de sauvetage en raison de craintes de nouvelles éruptions . Actuellement , la zone d'évacuation est comprise entre 5 et 7 km sur le versant sud-est du volcan .
Seize villages ont dû être évacuées après les éruptions .
" Ce relèvement de l'état d'alerte des nouveaux volcans est là pour sensibiliser les responsables gouvernementaux et le public afin qu'ils puissent anticiper de possible eruptions », a déclaré le responsable Agung cité par Antara.
Agung a déclaré que la population dans les zones concernées doivent respecter les instructions du gouvernement et les ordres d'évacuation en cas d'une éruption volcanique .
" Nous demandons la coopération des résidents locaux. Si le gouvernement local décide d'évacuer leur quartier , ils doivent suivre les procédures ", a déclaré Agung .
Les autorités d'un certain nombre de régions sujettes aux eruptions ont été mis en garde contre la possibilité d'une aggravation des catastrophes , y compris des glissements de terrain et des inondations , dues à de fortes pluies à l'échelle nationale .
© Nature Alerte
Outre les 19 nouveaux ajouts, trois volcans sont déjà en état d'alerte élevée depuis l'année dernière, le Lokon et le Karangetang dans le nord de la Sulawesi et le Rokatenda en Nusa Tenggara oriental .
Lundi l'Agence nationale d'atténuation des catastrophes ( BNPB ) a augmenté le niveau d'alerte de 19 autres volcans dispersés à travers tout l'archipel , mais n'a pas encore lancer d'alerte d'évacuation des populations vivant à proximité.
Les 19 volcans sont le Kelud , le Ijen , le Bromo ,le Semeru et le Raung dans l'est de Java ; le Lewotobi Perempuan dans le Nusa Tenggara oriental ; le Ibu , le Gamkonora , le Dukono et le Gamalama dans les Moluques du Nord ; le Soputan en Sulawesi du Nord ; le Sangeang Api dans l'Ouest du Nusa Tenggara ; le Papandayan dans l'Ouest de Java ; le Dieng dans le centre de Java ; le Seulewah Agam à Aceh ; le Talang et le Marapi dans l'ouest de Sumatra , le Anak Krakatau dans le Banten , et le Kerinci à Jambi .
L'Indonésie est situé sur l'Anneau de Feu du Pacifique , un arc de volcans et de lignes de faille encerclant le bassin du Pacifique . Les 19 volcans font parti des 127 volcans actifs en Indonésie .
Bien que le niveau d'alerte des nouveaux 19 volcans ait été augmenté , les autorités appellent les riverains à ne pas paniquer .
En effet la décision du BNPB d'élever le statut du mont Kelud a déclenché une petite panique parmi les résidents locaux, puisque les autorités ont appelé les personnes à rester en dehors d'un rayon de 2 km fixé par le Centre pour volcanologie et de géologie d'atténuation des catastrophes ( PVMBG ) .
Au mont sinabung en forte eruption les sauveteurs ont dû interrompre leurs opérations de sauvetage en raison de craintes de nouvelles éruptions . Actuellement , la zone d'évacuation est comprise entre 5 et 7 km sur le versant sud-est du volcan .
Seize villages ont dû être évacuées après les éruptions .
" Ce relèvement de l'état d'alerte des nouveaux volcans est là pour sensibiliser les responsables gouvernementaux et le public afin qu'ils puissent anticiper de possible eruptions », a déclaré le responsable Agung cité par Antara.
Agung a déclaré que la population dans les zones concernées doivent respecter les instructions du gouvernement et les ordres d'évacuation en cas d'une éruption volcanique .
" Nous demandons la coopération des résidents locaux. Si le gouvernement local décide d'évacuer leur quartier , ils doivent suivre les procédures ", a déclaré Agung .
Les autorités d'un certain nombre de régions sujettes aux eruptions ont été mis en garde contre la possibilité d'une aggravation des catastrophes , y compris des glissements de terrain et des inondations , dues à de fortes pluies à l'échelle nationale .
© Nature Alerte
Ce nouveau coup de vent a eu pour principales conséquences des chutes d'arbres et de câbles EDF. Si les rafales se sont peu à peu atténuées, de nombreuses personnes restent privées d'électricité.
Vers 6 heures, quelque 25.000 foyers étaient sans courant dans la région. Le Finistère était pour l'heure le département le plus touché, avec 13.000 foyers sans électricité. De plus, 7000 logements dans les Côtes d'Armor, 4000 dans le Morbihan et 1000 en Ille-et-Vilaine n'étaient également plus alimentés. «Nous sommes encore en phase de diagnostic, en particulier sur les lignes basse tension, nous aurons une idée plus précise des dégâts plus tard dans la matinée», précise un porte-parole d'ERDF. Au plus fort de la tempête, vers 23 heures, jusqu'à 40.000 clients s'étaient retrouvés privés de courant dans la région.
Un millier de sapeurs-pompiers ont été mobilisés par les autorités dans le Morbihan. Selon la préfecture, les secours ont totalisé pas moins de 236 interventions entre mardi 14 heures et mercredi 6 heures, dont 166 pour des chutes d'arbres. Dans le Finistère, les sapeurs-pompiers ont effectué environ 400 sorties mardi entre 14 heures et 22 heures avant que la situation ne se calme. Des vents allant jusqu'à 153 km/h ont été enregistrés dans la soirée près de Camaret-sur-mer, à la pointe bretonne. Mercredi matin, les Côtes d'Armor et la Manche sont toujours en vigilance orange vent selon Météo Consult. Les départements du Finistère et du Morbihan sont eux en vigilance orange vagues-submersion. De son côté, Météo-France a placé neuf départements riverains de la Manche et de l'Atlantique, des Côtes-d'Armor aux Pyrénées-Atlantiques, en vigilance orange vagues-submersion.
Compte tenu des intempéries, la compagnie maritime Brittany Ferries a retardé ou annulé plusieurs traversées à destination de l'Espagne et de l'Angleterre. Les liaisons maritimes vers Belle-Ile sont également suspendues dans le Morbihan.
Ce mercredi matin, le Finistère, le Morbihan, les Côtes d’Armor et la Manche sont donc toujours en alerte orange pour le vent, selon les services de Météo Consult, et l’ensemble de la façade ouest, de la Manche à l’Atlantique, est surveillée de près pour les risques de submersion marine.
En effet, la lente évolution de la tempête Petra, qui remonte vers l’Ecosse à une vitesse moyenne de 35 km/h, favorise le développement d’une houle de 6 à 7 mètres sur nos littoraux. Et comme sa perturbation associée apporte des pluies soutenues, en particulier en Bretagne sud, le risque de crues est à nouveau fort avec un écoulement difficile, contrarié par des vents de sud.
Les vents très violents vont persister sur le Finistère jusqu'à la mi-journée, avec des rafales allant jusque 150 km/h sur les secteurs les plus exposés et jusqu'à 130 km/h dans les terres, mais la tempête sera moins forte sur le reste de la Bretagne et les côtes de la Manche. Des pointes à 120 km/h pourraient être enregistrées de la Bretagne au Contentin et jusqu'à 110 km/h sur la côte normande. Dans les terres, les vents atteindront 80 à 100 km/h. En revanche, un risque très important de submersion plane sur le Finistère avec des vagues de 14 à 17 mètres arrivant au large, ainsi que sur le Morbihan avec des vagues de 12 à 14 mètres. Ce sera moins risqué sur la façade atlantique.
Enfin, le sud-est est en alerte en raison d'une dépression active centrée mercredi matin dans le golfe du Lion, associée à une perturbation générera de fortes pluies en Provence et des vents très forts de la moyenne vallée du Rhône au val de Saône. Cet épisode d'assez courte durée prendra fin avec l'éloignement rapide de la perturbation en fin d'après-midi.
Source © Le Figaro
Vers 6 heures, quelque 25.000 foyers étaient sans courant dans la région. Le Finistère était pour l'heure le département le plus touché, avec 13.000 foyers sans électricité. De plus, 7000 logements dans les Côtes d'Armor, 4000 dans le Morbihan et 1000 en Ille-et-Vilaine n'étaient également plus alimentés. «Nous sommes encore en phase de diagnostic, en particulier sur les lignes basse tension, nous aurons une idée plus précise des dégâts plus tard dans la matinée», précise un porte-parole d'ERDF. Au plus fort de la tempête, vers 23 heures, jusqu'à 40.000 clients s'étaient retrouvés privés de courant dans la région.
Un millier de sapeurs-pompiers ont été mobilisés par les autorités dans le Morbihan. Selon la préfecture, les secours ont totalisé pas moins de 236 interventions entre mardi 14 heures et mercredi 6 heures, dont 166 pour des chutes d'arbres. Dans le Finistère, les sapeurs-pompiers ont effectué environ 400 sorties mardi entre 14 heures et 22 heures avant que la situation ne se calme. Des vents allant jusqu'à 153 km/h ont été enregistrés dans la soirée près de Camaret-sur-mer, à la pointe bretonne. Mercredi matin, les Côtes d'Armor et la Manche sont toujours en vigilance orange vent selon Météo Consult. Les départements du Finistère et du Morbihan sont eux en vigilance orange vagues-submersion. De son côté, Météo-France a placé neuf départements riverains de la Manche et de l'Atlantique, des Côtes-d'Armor aux Pyrénées-Atlantiques, en vigilance orange vagues-submersion.
Compte tenu des intempéries, la compagnie maritime Brittany Ferries a retardé ou annulé plusieurs traversées à destination de l'Espagne et de l'Angleterre. Les liaisons maritimes vers Belle-Ile sont également suspendues dans le Morbihan.
Ce mercredi matin, le Finistère, le Morbihan, les Côtes d’Armor et la Manche sont donc toujours en alerte orange pour le vent, selon les services de Météo Consult, et l’ensemble de la façade ouest, de la Manche à l’Atlantique, est surveillée de près pour les risques de submersion marine.
En effet, la lente évolution de la tempête Petra, qui remonte vers l’Ecosse à une vitesse moyenne de 35 km/h, favorise le développement d’une houle de 6 à 7 mètres sur nos littoraux. Et comme sa perturbation associée apporte des pluies soutenues, en particulier en Bretagne sud, le risque de crues est à nouveau fort avec un écoulement difficile, contrarié par des vents de sud.
Les vents très violents vont persister sur le Finistère jusqu'à la mi-journée, avec des rafales allant jusque 150 km/h sur les secteurs les plus exposés et jusqu'à 130 km/h dans les terres, mais la tempête sera moins forte sur le reste de la Bretagne et les côtes de la Manche. Des pointes à 120 km/h pourraient être enregistrées de la Bretagne au Contentin et jusqu'à 110 km/h sur la côte normande. Dans les terres, les vents atteindront 80 à 100 km/h. En revanche, un risque très important de submersion plane sur le Finistère avec des vagues de 14 à 17 mètres arrivant au large, ainsi que sur le Morbihan avec des vagues de 12 à 14 mètres. Ce sera moins risqué sur la façade atlantique.
Enfin, le sud-est est en alerte en raison d'une dépression active centrée mercredi matin dans le golfe du Lion, associée à une perturbation générera de fortes pluies en Provence et des vents très forts de la moyenne vallée du Rhône au val de Saône. Cet épisode d'assez courte durée prendra fin avec l'éloignement rapide de la perturbation en fin d'après-midi.
Source © Le Figaro
Deux personnes se sont noyées et deux autres sont portées disparues en Nouvelle-Calédonie, où des dépressions tropicales provoquent des pluies diluviennes. Plusieurs communes du nord de l'archipel ont été placées mercredi en alerte cyclonique orange.
Mercredi matin, le gouvernement local a placé une vingtaine de communes de la Nouvelle-Calédonie en alerte cyclonique orange en raison de la dépression tropicale Edna qui menace le Nord de l'archipel. Le reste du territoire est en pré-alerte cyclonique.
Cette dépression modérée intervient après deux jours de pluies diluviennes provoquées par une autre dépression et qui ont fait deux morts, un jeune homme retrouvé dans une rivière à Koné et un enfant de six ans à Bourail, à 165 km au nord de Nouméa, où plus de 200 mm de pluie sont tombés. Deux personnes sont également portées disparues au Mont-Dore, à la périphérie de Nouméa.
Plusieurs routes sont impraticables en raison des inondations ou des éboulements. La direction de la sécurité civile et de la gestion des risques de la Nouvelle-Calédonie "recommande la plus grande prudence à la population. Elle l'invite à éviter tout déplacement inutile et à se tenir informée de l'évolution de la situation".
Mercredi matin, le gouvernement local a placé une vingtaine de communes de la Nouvelle-Calédonie en alerte cyclonique orange en raison de la dépression tropicale Edna qui menace le Nord de l'archipel. Le reste du territoire est en pré-alerte cyclonique.
Cette dépression modérée intervient après deux jours de pluies diluviennes provoquées par une autre dépression et qui ont fait deux morts, un jeune homme retrouvé dans une rivière à Koné et un enfant de six ans à Bourail, à 165 km au nord de Nouméa, où plus de 200 mm de pluie sont tombés. Deux personnes sont également portées disparues au Mont-Dore, à la périphérie de Nouméa.
Plusieurs routes sont impraticables en raison des inondations ou des éboulements. La direction de la sécurité civile et de la gestion des risques de la Nouvelle-Calédonie "recommande la plus grande prudence à la population. Elle l'invite à éviter tout déplacement inutile et à se tenir informée de l'évolution de la situation".
Un train de fret transportant des citernes de gaz a déraillé cette nuit à Kirov, à 900 km à l’est de Moscou en Russie. Il s’en est suivi un gigantesque incendie.
Selon le ministère russe des Situations d’urgence, il n’y a eu aucune victimes.
Mais plus de 400 personnes habitant dans les environs ont été évacuées.
Plus de 250 membres des services de secours ont été dépêchés sur les lieux.
Source © AFP
Selon le ministère russe des Situations d’urgence, il n’y a eu aucune victimes.
Mais plus de 400 personnes habitant dans les environs ont été évacuées.
Plus de 250 membres des services de secours ont été dépêchés sur les lieux.
Source © AFP
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