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dimanche 9 février 2014
C'est la première fois qu'un tel mouvement est organisé contre la pollution dans la Vallée de l'Arve. Un habitant exaspéré par la pollution atmosphérique a lancé un appel à la mobilisation sur les réseaux sociaux... très vite soutenu par les associations environnementales et les élus de la Vallée.
C'est avec des masques de protection que les habitants de la Vallée de l'Arve ont exprimé leur ras le bol. Trop de pollution atmosphérique, le problème est récurrent dans la vallée. Mais avec l'hiver, les cas de bronchiolites, asthme et autre pathologie font ressentir plus que d'ordinaire cette pollution.
Pour Stéphane Sclavo à l'origine de la mobilisation, il faut prendre des mesures en urgence. C'est à son initiative que le mouvement s'est levé. Pour le millier de manifestants, il y a urgence à réduire le trafic routier.
Un Plan de Protection de l'atmosphère a pourtant été adopté en 2012, mais selon les associations il n'est pas bien appliqué.
La date du 8 février n'était pas choisie au hasard. Mardi 17 février le maire de Chamonix, Eric Fournier, et la députée Sophie Dion seront reçus à l'Elysée. Le moment de faire pression.
Source © France 3
C'est avec des masques de protection que les habitants de la Vallée de l'Arve ont exprimé leur ras le bol. Trop de pollution atmosphérique, le problème est récurrent dans la vallée. Mais avec l'hiver, les cas de bronchiolites, asthme et autre pathologie font ressentir plus que d'ordinaire cette pollution.
Pour Stéphane Sclavo à l'origine de la mobilisation, il faut prendre des mesures en urgence. C'est à son initiative que le mouvement s'est levé. Pour le millier de manifestants, il y a urgence à réduire le trafic routier.
Un Plan de Protection de l'atmosphère a pourtant été adopté en 2012, mais selon les associations il n'est pas bien appliqué.
La date du 8 février n'était pas choisie au hasard. Mardi 17 février le maire de Chamonix, Eric Fournier, et la députée Sophie Dion seront reçus à l'Elysée. Le moment de faire pression.
Source © France 3
Un problème de corrosion a été identifié sur des gaines de combustibles qui entourent l'uranium dans 25 des 58 réacteurs nucléaires français, rapporte vendredi 7 février le site Mediapart.
L'électricien public a pour sa part évoqué un simple « dossier technique qui fait l'objet d'échanges de travail » entre EDF et l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). « A ce stade il n'y a aucun problème de sûreté et donc aucune conséquence en termes d'exploitation », a ajouté EDF.
Selon le document publié en partie par Mediapart, l'ASN juge que le gainage en Zircaloy (un alliage de zircanium) présent dans 25 réacteurs est « plus sensible à la corrosion » que des gainages plus récents, et que ses « épaisseurs de corrosion » ne sont « pas acceptables ».
MODIFICATION DES GAINES PRÉVUE
Thomas Houdré, directeur du département des centrales nucléaires à l'ASN, interrogé par Le Monde, confirme que « le sujet est connu et en cours de traitement ». « Il faut changer le Zircaloy par un autre matériau plus résistant, poursuit-il. Cette modification va débuter cette année mais prendra du temps car les gaines sont irradiées. »
L'ASN a identifié avec EDF des mesures compensatoires pour la gestion des combustibles – notamment la modification de leur positionnement dans les réacteurs – qui permettent, selon M. Houdré, de « garantir que la sûreté est assurée ». L'autorité rendra bientôt un avis officiel sur la question.
« Compte tenu de l'important nombre de tranches concernées (...), la gestion de ce problème aura forcément un impact sur le fonctionnement du parc, et donc sur la quantité d'électricité nucléaire produite », estime Mediapart.
Source © Le Monde
L'électricien public a pour sa part évoqué un simple « dossier technique qui fait l'objet d'échanges de travail » entre EDF et l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). « A ce stade il n'y a aucun problème de sûreté et donc aucune conséquence en termes d'exploitation », a ajouté EDF.
Selon le document publié en partie par Mediapart, l'ASN juge que le gainage en Zircaloy (un alliage de zircanium) présent dans 25 réacteurs est « plus sensible à la corrosion » que des gainages plus récents, et que ses « épaisseurs de corrosion » ne sont « pas acceptables ».
MODIFICATION DES GAINES PRÉVUE
Thomas Houdré, directeur du département des centrales nucléaires à l'ASN, interrogé par Le Monde, confirme que « le sujet est connu et en cours de traitement ». « Il faut changer le Zircaloy par un autre matériau plus résistant, poursuit-il. Cette modification va débuter cette année mais prendra du temps car les gaines sont irradiées. »
L'ASN a identifié avec EDF des mesures compensatoires pour la gestion des combustibles – notamment la modification de leur positionnement dans les réacteurs – qui permettent, selon M. Houdré, de « garantir que la sûreté est assurée ». L'autorité rendra bientôt un avis officiel sur la question.
« Compte tenu de l'important nombre de tranches concernées (...), la gestion de ce problème aura forcément un impact sur le fonctionnement du parc, et donc sur la quantité d'électricité nucléaire produite », estime Mediapart.
Source © Le Monde
vendredi 7 février 2014
Le Met Office Anglais a averti la population que cette nouvelle tempête dénommée Ruth aura un impact «significatif» et elle met en garde contre l'utilisation des sentiers et des routes côtières dans le sud du pays.
De très fortes pluies et des vents importants sont prévus au cours des trois prochains jours ,ces nouvelles conditions météorologiques risquent d' aggraver la crise des inondations en cours dans le sud du pays.
Une autre période de fortes pluies persistantes affecteront les régions du sud de l'Angleterre et du Pays de Galles de vendredi soir a samedi matin, elle sera suivi de fortes averses très fréquentes .
Les rafales de vent pourront atteindre 160 km/h ce week-end .
le service météorologique confirme que:
"C'est une tempête très puissante et destructrice qui se dirige actuellement vers le Royaume-Uni, elle devrait abattage des arbres et des créée des dommages"
L' Agence de l'Environnement a publié hier neuf alertes d'inondation graves , qui indiquent un «danger potentiellement mortelle " .
Il y a actuellement 64 régions inondées et plus de 200 alertes d'inondations en cours dans le sud du pays . 328 foyers ont inondé depuis vendredi et cette nouvelle tempête menacent encore davantage la région .Hier M. Cameron a présidé une réunion Cobra d'urgence pour discuter des inondations, l'armée a ete deployé pour venir en aide aux population .
Le gouvernement britannique a promis une aide d’urgence équivalente à plus de 150 millions d’euros, pour venir en aide aux victimes des inondations qui touchent le pays depuis plus d’un mois.
Selon les spécialistes, il n’y avait jamais eu autant de pluie dans le sud de l’Angleterre depuis 1910, date des premiers relevés météo.
En France cette nouvelle tempête est aussi attendue ce week-end mais d'un impact plus modéré
Le temps est calme ce matin mais l'accalmie s'annonce de courte durée car un autre coup de vent est attendu pour ce week-end.
Une nouvelle tempête prénommé Ruth va toucher l'ouest de la France dans la nuit de samedi à dimanche. En France les vents ne devraient pas atteindre les 100 km/h mais pour Rémy Fruchard, ingénieur météo à Poitiers, cette nouvelle tempête hivernale devrait provoquer des dégâts plus importants sur le littoral à cause de la fréquence élevée et de la puissance des vagues.
La tempête qui a frappé dans la nuit de jeudi à vendredi l'ouest de la France, avec des vents atteignant 120 km/h, a laissé quelque 55.000 personnes privées d'électricité, a annoncé Électricité Réseau Distribution France
L'ouest du pays, et notamment les Pays de la Loire, est la zone la plus touchée avec 25.000 foyers privés de courant, selon ERDF. Quelque 12.000 logements en Normandie, 12.000 en région Centre et moins de 10.000 en région Ile-de-France n'étaient plus alimentés en électricité.
Paris a fermé ses parcs en raison des risques de chute de branches
La Ville de Paris n'ouvrira pas ses parcs ni ses jardins aujourd'hui, en raison des vents forts
Le Morbihan a été placé à son tour en vigilance rouge pour les crues
© Nature Alerte
De très fortes pluies et des vents importants sont prévus au cours des trois prochains jours ,ces nouvelles conditions météorologiques risquent d' aggraver la crise des inondations en cours dans le sud du pays.
Une autre période de fortes pluies persistantes affecteront les régions du sud de l'Angleterre et du Pays de Galles de vendredi soir a samedi matin, elle sera suivi de fortes averses très fréquentes .
Les rafales de vent pourront atteindre 160 km/h ce week-end .
le service météorologique confirme que:
"C'est une tempête très puissante et destructrice qui se dirige actuellement vers le Royaume-Uni, elle devrait abattage des arbres et des créée des dommages"
L' Agence de l'Environnement a publié hier neuf alertes d'inondation graves , qui indiquent un «danger potentiellement mortelle " .
Il y a actuellement 64 régions inondées et plus de 200 alertes d'inondations en cours dans le sud du pays . 328 foyers ont inondé depuis vendredi et cette nouvelle tempête menacent encore davantage la région .Hier M. Cameron a présidé une réunion Cobra d'urgence pour discuter des inondations, l'armée a ete deployé pour venir en aide aux population .
Le gouvernement britannique a promis une aide d’urgence équivalente à plus de 150 millions d’euros, pour venir en aide aux victimes des inondations qui touchent le pays depuis plus d’un mois.
Selon les spécialistes, il n’y avait jamais eu autant de pluie dans le sud de l’Angleterre depuis 1910, date des premiers relevés météo.
En France cette nouvelle tempête est aussi attendue ce week-end mais d'un impact plus modéré
Le temps est calme ce matin mais l'accalmie s'annonce de courte durée car un autre coup de vent est attendu pour ce week-end.
Une nouvelle tempête prénommé Ruth va toucher l'ouest de la France dans la nuit de samedi à dimanche. En France les vents ne devraient pas atteindre les 100 km/h mais pour Rémy Fruchard, ingénieur météo à Poitiers, cette nouvelle tempête hivernale devrait provoquer des dégâts plus importants sur le littoral à cause de la fréquence élevée et de la puissance des vagues.
La tempête qui a frappé dans la nuit de jeudi à vendredi l'ouest de la France, avec des vents atteignant 120 km/h, a laissé quelque 55.000 personnes privées d'électricité, a annoncé Électricité Réseau Distribution France
L'ouest du pays, et notamment les Pays de la Loire, est la zone la plus touchée avec 25.000 foyers privés de courant, selon ERDF. Quelque 12.000 logements en Normandie, 12.000 en région Centre et moins de 10.000 en région Ile-de-France n'étaient plus alimentés en électricité.
Paris a fermé ses parcs en raison des risques de chute de branches
La Ville de Paris n'ouvrira pas ses parcs ni ses jardins aujourd'hui, en raison des vents forts
Le Morbihan a été placé à son tour en vigilance rouge pour les crues
© Nature Alerte
Des pluies torrentielles et des inondations ont fait au moins 38 victimes en Bolivie et ont considérablement affecté les secteurs de l’élevage et de l’agriculture.
Des pluies torrentielles et des inondations ont tué 38 personnes en Bolivie et fait de nombreux sans-abris, d’après ce qu’a indiqué le gouvernement jeudi, alors que les météorologues prévoyaient davantage de précipitations au nord du pays andin probablement le plus affecté.
Le Ministère de la Défense bolivien a déclaré avoir envoyé une aide alimentaire dans les régions affectées et que l’armée évacuait actuellement des familles des régions les plus touchées telles que le département de Beni, au nord-est de la capitale La Paz.
Près de 100 000 têtes de bétail sont menacées et près de 6000 hectares de cultures ont été détruits, soit près de 0,2% du total de la Bolivie d’après ce qu’a indiqué le gouvernement.
Plus de 40 000 foyers ont été affectées par les pluies saisonnières depuis le mois d’Octobre, soit cinq fois plus que l’an dernier, les régions du centre et du nord du pays étant les plus gravement touchées.
La saison des pluies dure habituellement jusqu’à Mars en Bolivie, augmentant les chances d’inondations encore pires, notamment dans le nord du pays andin.
« C’est une des pires catastrophes que j’ai jamais vue en trente ans. Les rues sont complètement inondées et recouvertes de boue. C’est difficile de voir nos voisins, qui sont principalement des populations indigènes qui vivaient sur les rives du Fleuve Beni.
Ils ont été déplacés et ont besoin d’aide, mais nous ne pouvons pas leur en offrir nous-mêmes car nos propres situations sont très critiques » a déclaré Don José Melgar, un des nombreux habitants de la ville de Rurrenabaque, qui souffrent d’un sentiment d’impuissance de ne pas être capable d’aider ses voisins, dont certains vivent dans des zones extrêmement vulnérables.
Dans le département de Beni, il y a plus de 2600 familles affectées, notamment dans les zones rurales telles que la ville de Rurrenabque.
Source © AFP
Des pluies torrentielles et des inondations ont tué 38 personnes en Bolivie et fait de nombreux sans-abris, d’après ce qu’a indiqué le gouvernement jeudi, alors que les météorologues prévoyaient davantage de précipitations au nord du pays andin probablement le plus affecté.
Le Ministère de la Défense bolivien a déclaré avoir envoyé une aide alimentaire dans les régions affectées et que l’armée évacuait actuellement des familles des régions les plus touchées telles que le département de Beni, au nord-est de la capitale La Paz.
Près de 100 000 têtes de bétail sont menacées et près de 6000 hectares de cultures ont été détruits, soit près de 0,2% du total de la Bolivie d’après ce qu’a indiqué le gouvernement.
Plus de 40 000 foyers ont été affectées par les pluies saisonnières depuis le mois d’Octobre, soit cinq fois plus que l’an dernier, les régions du centre et du nord du pays étant les plus gravement touchées.
La saison des pluies dure habituellement jusqu’à Mars en Bolivie, augmentant les chances d’inondations encore pires, notamment dans le nord du pays andin.
« C’est une des pires catastrophes que j’ai jamais vue en trente ans. Les rues sont complètement inondées et recouvertes de boue. C’est difficile de voir nos voisins, qui sont principalement des populations indigènes qui vivaient sur les rives du Fleuve Beni.
Ils ont été déplacés et ont besoin d’aide, mais nous ne pouvons pas leur en offrir nous-mêmes car nos propres situations sont très critiques » a déclaré Don José Melgar, un des nombreux habitants de la ville de Rurrenabaque, qui souffrent d’un sentiment d’impuissance de ne pas être capable d’aider ses voisins, dont certains vivent dans des zones extrêmement vulnérables.
Dans le département de Beni, il y a plus de 2600 familles affectées, notamment dans les zones rurales telles que la ville de Rurrenabque.
Source © AFP
Des traces de pollution sont toujours présentes sur une plage de la commune de La Guérinière.
Les plages de La Guérinière sont touchées, et plus particulièrement la plage de la Cantine. Selon la préfecture de Vendée, il s'agit d'une pollution diffuse qui a également été signalée sur des plages de Noirmoutier-en-l’Île et Barbâtre.
Des plaques de forme circulaire de quelques centimètres de diamètre sont étalées sur 350 mètres de plage. Les premiers éléments de l'enquête semblent indiquer qu'il pourrait s'agir d'un dégazage.
Mazout sur la plage par OuestFranceFR
Les plages de La Guérinière sont touchées, et plus particulièrement la plage de la Cantine. Selon la préfecture de Vendée, il s'agit d'une pollution diffuse qui a également été signalée sur des plages de Noirmoutier-en-l’Île et Barbâtre.
Des plaques de forme circulaire de quelques centimètres de diamètre sont étalées sur 350 mètres de plage. Les premiers éléments de l'enquête semblent indiquer qu'il pourrait s'agir d'un dégazage.
Mazout sur la plage par OuestFranceFR
À ce niveau on ne peut plus vraiment parler d’épandage… mais de déversement totalement illégal de 25.000 litres de lisier. Notre photo prise par un garde de l’association de pêche de Saint-Hippolyte, à Cour-Saint-Maurice, ce mercredi à 17 h 15, témoigne de pratiques qui ont malheureusement la vie dure.
Au moment où les esprits sont exacerbés par la découverte de centaine de poissons touchés par la saprolégniose dans le Dessoubre (on est là directement au-dessus de la source), ce type de comportement est carrément suicidaire pour l’image même de la profession agricole, plus souvent qu’à son tour montrée du doigt lorsqu’il s’agit de désigner les responsables du niveau de pollution inquiétant atteint par les rivières de Franche-Comté.
Gérard Mougin, président de l’AAPPMA « Les deux vallées », qui nous a transmis ce document le dit lui-même : « les agriculteurs qui ne partagent pas la vue d’une telle conn…. doivent protester fermement, car elle salit leur réputation pour longtemps. Il faut qu’ils arrêtent de se dire tous vertueux et qu’ils prennent le problème à bras-le-corps eux aussi. »
Injoignables mercredi soir, au moment où le garde à surpris le pollueur, les services de la police de l’eau se seraient depuis rendus sur place pour enquêter., après que Gérard Mougin ait adressé une missive bien sentie au préfet du Doubs.
Au moment où les esprits sont exacerbés par la découverte de centaine de poissons touchés par la saprolégniose dans le Dessoubre (on est là directement au-dessus de la source), ce type de comportement est carrément suicidaire pour l’image même de la profession agricole, plus souvent qu’à son tour montrée du doigt lorsqu’il s’agit de désigner les responsables du niveau de pollution inquiétant atteint par les rivières de Franche-Comté.
Gérard Mougin, président de l’AAPPMA « Les deux vallées », qui nous a transmis ce document le dit lui-même : « les agriculteurs qui ne partagent pas la vue d’une telle conn…. doivent protester fermement, car elle salit leur réputation pour longtemps. Il faut qu’ils arrêtent de se dire tous vertueux et qu’ils prennent le problème à bras-le-corps eux aussi. »
Injoignables mercredi soir, au moment où le garde à surpris le pollueur, les services de la police de l’eau se seraient depuis rendus sur place pour enquêter., après que Gérard Mougin ait adressé une missive bien sentie au préfet du Doubs.
En Angleterre les récentes intempéries et les inondations entrainant un debit trop elevé de la Tamise ont forcé des milliers de poissons à se réfugier dans les champs et les prairies inondées .Un mélange de perches, de gardons , de vandoise , de grémilles et de vairons ont été retrouvés sur les terres agricoles du Goring .
Le garde pêche Tom Sherwood confirme que lorsque la rivière a débordé de nombreux poissons se sont frayés un chemin dans les roseaux et les fossés , mais le retour vers la rivière est devenu très délicat et des milliers de poissons se sont retrouvés piégés.
Malgré le grand nombre de poissons morts , M. Sherwood a déclaré que l'incident n'affecterait pas la population de poisson dans la rivière
© Nature Alerte
Le garde pêche Tom Sherwood confirme que lorsque la rivière a débordé de nombreux poissons se sont frayés un chemin dans les roseaux et les fossés , mais le retour vers la rivière est devenu très délicat et des milliers de poissons se sont retrouvés piégés.
Malgré le grand nombre de poissons morts , M. Sherwood a déclaré que l'incident n'affecterait pas la population de poisson dans la rivière
© Nature Alerte
Au moins 1 112 carcasses de tortues olivâtres ont été rejeté sur les plages du Tamil Nadu et de l'Andhra Pradesh dans le seul mois de Janvier .
Plus de 145 tortues mortes ont été retrouvées sur un tronçon compris entre Marina Beach et Neelankarai, tandis que 226 ont été retrouvées entre Neelankarai et Marakkanam .
Dans l'Andhra Pradesh 547 carcasses y ont été enregistrés.
Les tortues viennent normalement nicher sur les plages de la côte est de Janvier à Mars. Les tortues se prennent dans les filets de pêche et les filets maillant. Les tortues ont besoin de remonter à la surface pour respirer , si elles sont prises dans un filet, elles se noient.
© Nature Alerte
Plus de 145 tortues mortes ont été retrouvées sur un tronçon compris entre Marina Beach et Neelankarai, tandis que 226 ont été retrouvées entre Neelankarai et Marakkanam .
Dans l'Andhra Pradesh 547 carcasses y ont été enregistrés.
Les tortues viennent normalement nicher sur les plages de la côte est de Janvier à Mars. Les tortues se prennent dans les filets de pêche et les filets maillant. Les tortues ont besoin de remonter à la surface pour respirer , si elles sont prises dans un filet, elles se noient.
© Nature Alerte
Une maladie mystérieuse tue le bétail dans l'ouest de la Nouvelle- Galles du Sud en Australie.Des centaines de bovins y ont déjà trouvé la mort.
Le vétérinaire du district de Hay , Colin Peake , confirme que cette maladie a été détectée pour la première fois en Octobre de l'année dernière .
Une maladie semblable a frappé la région en 2006 et en 2009 .
Deux fermes près de Hay et une à Mossgiel ont déjà été touchés .
Il affirme que les agriculteurs doivent signaler de toute urgence si ils constate un signe de maladie. La maladie mortelle affecte le plus souvent les veaux qui meurent souvent près de l'eau . Les agriculteurs ont enregistré des pertes de plus de la moitié de leurs troupeaux et les symptômes sont une salivation execive suivie d'une diarrhée abondante avant de mourir .
Un grand nombre de bovins sont morts près des cours d'eau ou des abreuvoirs
"Je pense qu'ils ont de la fièvre, ils essaient de se rendre à un endroit où ils peuvent se rafraichir".
© Nature Alerte
Le vétérinaire du district de Hay , Colin Peake , confirme que cette maladie a été détectée pour la première fois en Octobre de l'année dernière .
Une maladie semblable a frappé la région en 2006 et en 2009 .
Deux fermes près de Hay et une à Mossgiel ont déjà été touchés .
Il affirme que les agriculteurs doivent signaler de toute urgence si ils constate un signe de maladie. La maladie mortelle affecte le plus souvent les veaux qui meurent souvent près de l'eau . Les agriculteurs ont enregistré des pertes de plus de la moitié de leurs troupeaux et les symptômes sont une salivation execive suivie d'une diarrhée abondante avant de mourir .
Un grand nombre de bovins sont morts près des cours d'eau ou des abreuvoirs
"Je pense qu'ils ont de la fièvre, ils essaient de se rendre à un endroit où ils peuvent se rafraichir".
© Nature Alerte
La France a détruit, jeudi 6 février, ses stocks d'ivoire illicite jusqu'alors précieusement gardés dans les entrepôts des douanes, les tribunaux de province ou dans les sous-sols des musées.
Elle entend ainsi démontrer sa volonté de lutter contre un trafic international dont l'ampleur menace l'avenir des éléphants d'Afrique centrale et porte atteinte à la sécurité régionale, en fournissant une lucrative source de financement à plusieurs mouvements rebelles.
Les trois tonnes d'ivoire, acheminées au petit matin dans un camion banalisé, ont été concassées en public sur le Champ-de-Mars, à proximité de la tour Eiffel, à Paris en présence du ministre de l'écologie, Philippe Martin et de l'envoyé spécial du chef de l'Etat pour la protection de la planète, Nicolas Hulot. « Nous disons par ce geste que l'ivoire n'a plus de valeur », a déclaré ce dernier.
Les 698 défenses brutes ou travaillées et les 15 357 pièces d'ivoire (statuettes, bijoux…) inventoriées par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont été réduites en granulats qui seront dispersés prochainement dans la fabrication de matériaux de construction. Elles proviennent des saisies réalisées par les douanes depuis l'instauration du moratoire sur le commerce international de l'ivoire en 1989 par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites).
80 % de la marchandise a été interceptée à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle dans des cargaisons de fret et lors de contrôles de passagers venant d'Afrique et souvent en transit vers l'Asie. Le Cameroun, le Gabon, le Congo et le Nigeria apparaissent parmi les principaux pays de provenance. Parmi les opérations les plus récentes, les douanes citent l'interception en décembre d'un lot de quatre statuettes, d'un poids total de 58 kg, à destination du Vietnam.
Philippe Martin a confirmé que toute nouvelle saisie d'ivoire illégal serait à l'avenir systématiquement détruite. Seuls des échantillons à vocation scientifique ou éducative pourront être conservés et confiés, comme c'est déjà le cas aujourd'hui, à des musées ou à des instituts de recherche. De même, certaines confiscations seront sauvegardées si elles peuvent permettre de faire progresser les enquêtes menées pour identifier les réseaux de trafiquants.
La France est le premier pays européen à détruire son stock d'ivoire. Mais d'autres pays avaient eu recours à cet acte spectaculaire. Le Kenya avait donné l'exemple, quelques mois avant l'instauration du moratoire de 1989, en brûlant 12 tonnes d'ivoire. Plus récemment, en novembre 2013, les Etats-Unis ont broyé 6 tonnes. Puis en décembre, la Chine, qui possède le plus important marché légal d'ivoire et constitue la principale destination pour les trafiquants, a détruit à son tour plus de 6 tonnes entrées clandestinement. Les autorités de Hongkong ont également annoncé qu'elles feraient disparaître 28 tonnes d'ivoire au cours des deux prochaines années.
L'opération française, qui avait été annoncée en marge du sommet sur la paix et la sécurité en Afrique organisé à Paris début décembre, s'accompagne d'un durcissement des sanctions financières et pénales contre les trafiquants et les acheteurs. Elle intervient à quelques jours de la conférence de Londres sur le commerce des espèces menacées, les 12 et 13 février. Convoquée par le prince Charles et le premier ministre David Cameron, cette nouvelle rencontre internationale doit permettre de conforter les initiatives prises depuis deux ans pour donner un coup d'arrêt au développement de cette criminalité organisée entre l'Afrique et l'Asie.
En février 2012, le massacre de plusieurs centaines d'éléphants dans la région de Bouba N'Djida au nord du Cameroun par des braconniers soudanais avait, par son ampleur, révélé les enjeux de sécurité régionale de la lutte contre le braconnage. Depuis les liens entre les réseaux de contrebande et des groupes rebelles et/ou islamistes se sont confirmés.
41 TONNES SAISIES DANS LE MONDE EN 2013
Le cas de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) en Ouganda, des chebabs somaliens et de plusieurs groupes agissant dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) sont régulièrement cités. Le 30 janvier, dans une résolution portant sur ce dernier pays, le Conseil de sécurité des Nations unies a explicitement condamné la prolifération des armés liée au commerce illégal de faune sauvage et voté la possibilité de sanctions – gel d'avoirs financiers et interdiction de voyager – pour les individus impliqués dans ce trafic.
Dans une résolution adoptée deux jours auparavant sur la République centrafricaine, le Conseil de sécurité demandait aux membres des Nations unies de refuser l'entrée sur leur territoire de toute personne impliquée dans le pillage des ressources naturelles et le braconnage. Des membres de la Séléka sont soupçonnés d'avoir participé à des opérations de braconnage dans le sud-ouest du pays.
Les chiffres les plus récents indiquent que 2013 sera une nouvelle année record dans le commerce illégal de l'ivoire : plus de 41 tonnes ont été saisies à travers le monde. En juin, huit pays ont été désignés par la Cites comme des rouages majeurs de ce trafic : le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie, les Philippines, la Malaisie, la Thaïlande, le Vietnam et la Chine.
Source © Laurence Caramel / Le Monde
Elle entend ainsi démontrer sa volonté de lutter contre un trafic international dont l'ampleur menace l'avenir des éléphants d'Afrique centrale et porte atteinte à la sécurité régionale, en fournissant une lucrative source de financement à plusieurs mouvements rebelles.
Les trois tonnes d'ivoire, acheminées au petit matin dans un camion banalisé, ont été concassées en public sur le Champ-de-Mars, à proximité de la tour Eiffel, à Paris en présence du ministre de l'écologie, Philippe Martin et de l'envoyé spécial du chef de l'Etat pour la protection de la planète, Nicolas Hulot. « Nous disons par ce geste que l'ivoire n'a plus de valeur », a déclaré ce dernier.
Les 698 défenses brutes ou travaillées et les 15 357 pièces d'ivoire (statuettes, bijoux…) inventoriées par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont été réduites en granulats qui seront dispersés prochainement dans la fabrication de matériaux de construction. Elles proviennent des saisies réalisées par les douanes depuis l'instauration du moratoire sur le commerce international de l'ivoire en 1989 par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites).
80 % de la marchandise a été interceptée à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle dans des cargaisons de fret et lors de contrôles de passagers venant d'Afrique et souvent en transit vers l'Asie. Le Cameroun, le Gabon, le Congo et le Nigeria apparaissent parmi les principaux pays de provenance. Parmi les opérations les plus récentes, les douanes citent l'interception en décembre d'un lot de quatre statuettes, d'un poids total de 58 kg, à destination du Vietnam.
Philippe Martin a confirmé que toute nouvelle saisie d'ivoire illégal serait à l'avenir systématiquement détruite. Seuls des échantillons à vocation scientifique ou éducative pourront être conservés et confiés, comme c'est déjà le cas aujourd'hui, à des musées ou à des instituts de recherche. De même, certaines confiscations seront sauvegardées si elles peuvent permettre de faire progresser les enquêtes menées pour identifier les réseaux de trafiquants.
La France est le premier pays européen à détruire son stock d'ivoire. Mais d'autres pays avaient eu recours à cet acte spectaculaire. Le Kenya avait donné l'exemple, quelques mois avant l'instauration du moratoire de 1989, en brûlant 12 tonnes d'ivoire. Plus récemment, en novembre 2013, les Etats-Unis ont broyé 6 tonnes. Puis en décembre, la Chine, qui possède le plus important marché légal d'ivoire et constitue la principale destination pour les trafiquants, a détruit à son tour plus de 6 tonnes entrées clandestinement. Les autorités de Hongkong ont également annoncé qu'elles feraient disparaître 28 tonnes d'ivoire au cours des deux prochaines années.
L'opération française, qui avait été annoncée en marge du sommet sur la paix et la sécurité en Afrique organisé à Paris début décembre, s'accompagne d'un durcissement des sanctions financières et pénales contre les trafiquants et les acheteurs. Elle intervient à quelques jours de la conférence de Londres sur le commerce des espèces menacées, les 12 et 13 février. Convoquée par le prince Charles et le premier ministre David Cameron, cette nouvelle rencontre internationale doit permettre de conforter les initiatives prises depuis deux ans pour donner un coup d'arrêt au développement de cette criminalité organisée entre l'Afrique et l'Asie.
En février 2012, le massacre de plusieurs centaines d'éléphants dans la région de Bouba N'Djida au nord du Cameroun par des braconniers soudanais avait, par son ampleur, révélé les enjeux de sécurité régionale de la lutte contre le braconnage. Depuis les liens entre les réseaux de contrebande et des groupes rebelles et/ou islamistes se sont confirmés.
41 TONNES SAISIES DANS LE MONDE EN 2013
Le cas de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) en Ouganda, des chebabs somaliens et de plusieurs groupes agissant dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) sont régulièrement cités. Le 30 janvier, dans une résolution portant sur ce dernier pays, le Conseil de sécurité des Nations unies a explicitement condamné la prolifération des armés liée au commerce illégal de faune sauvage et voté la possibilité de sanctions – gel d'avoirs financiers et interdiction de voyager – pour les individus impliqués dans ce trafic.
Dans une résolution adoptée deux jours auparavant sur la République centrafricaine, le Conseil de sécurité demandait aux membres des Nations unies de refuser l'entrée sur leur territoire de toute personne impliquée dans le pillage des ressources naturelles et le braconnage. Des membres de la Séléka sont soupçonnés d'avoir participé à des opérations de braconnage dans le sud-ouest du pays.
Les chiffres les plus récents indiquent que 2013 sera une nouvelle année record dans le commerce illégal de l'ivoire : plus de 41 tonnes ont été saisies à travers le monde. En juin, huit pays ont été désignés par la Cites comme des rouages majeurs de ce trafic : le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie, les Philippines, la Malaisie, la Thaïlande, le Vietnam et la Chine.
Source © Laurence Caramel / Le Monde
jeudi 6 février 2014
La vigilance orange, qui touchait déjà 29 départements ( voir article précédent) , en raison de l'arrivée d'une forte tempête par l'ouest, a été étendue à sept nouveaux départements de la moitié nord de la France, a annoncé jeudi 5 février après-midi Météo-France.
Au total, 36 départements de l'ouest et du nord de la France sont en alerte pour des vents violents et de fortes précipitations et, pour les départements côtiers, pour des risques de "vagues submersions", le Finistère étant lui en vigilance rouge pour les crues.
Météo-France met en garde le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, les Ardennes et la Marne, en plus de la Haute et Basse-Normandie, la Bretagne, l'Ile-de-France, les Pays de la Loire, la Charente-Maritime, l'Eure-et-Loir, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret, les Deux-Sèvres et la Vienne.
Au total, 36 départements de l'ouest et du nord de la France sont en alerte pour des vents violents et de fortes précipitations et, pour les départements côtiers, pour des risques de "vagues submersions", le Finistère étant lui en vigilance rouge pour les crues.
Météo-France met en garde le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, les Ardennes et la Marne, en plus de la Haute et Basse-Normandie, la Bretagne, l'Ile-de-France, les Pays de la Loire, la Charente-Maritime, l'Eure-et-Loir, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret, les Deux-Sèvres et la Vienne.
L'épave du "Luno" échoué à Anglet aurait déversé vingt tonnes de carburant dans la mer. Elles se seraient écoulées de la partie arrière du cargo espagnol, celle échouée sur la plage de la Barre.
Le sous-préfet de Bayonne a fait état d'"une dispersion forte cette nuit", en raison de la houle, "puis une dilution", ce qui, selon lui, ne devrait pas entraîner de pollution directe des plages.
Le carburant stocké dans cette partie du navire est en effet "plus léger que l'eau", "flotte et s'étend à la surface en des milliers de micro-gouttelettes qui se diluent dans l'eau", a précisé Jean-Luc Antoine, de la cellule technique du Centre d'expertises pratiques de lutte antipollution (Ceppol) de la Marine nationale.
Quant à l'avant de l'épave, échoué plage des cavaliers, les experts de la société d'assurances du cargo, épaulés par des pompiers et accompagnés notamment de membres du Ceppol, ont pu y accéder ce jeudi après-midi à marée basse. Ils devaient vérifier si les quelque 70 tonnes de carburant stockées dans cette partie de l'épave s'y trouvent toujours et le cas échéant pour étudier les moyens de pompage possibles.
Selon le maire d'Anglet, bonne nouvelle le pompage sera possible.
Une société néerlandaise, mandatée par l'assureur de l'armateur et spécialisée dans la prise en charge de bateaux en grande difficulté, serait chargée de l'opération.
"L'aspiration" du gazole et "le démantèlement de l'épave peuvent aller très vite" ou prendre aussi plus de temps "jusqu'à trois semaines", en fonction des conditions climatiques, a précisé de son côté le capitaine de vaisseau Jean-Bernard Cerutti, directeur du Ceppol.
Le premier niveau du plan Polmar, qui permet la mobilisation de moyens en mer et sur terre, reste activé, a précisé le sous-préfet, qui a indiqué que l'Agence régionale de santé (ARS) avait effectué des prélèvements d'eau pour des analyses. Les résultats devraient être connus "sous 24 heures".
Le sous-préfet de Bayonne a fait état d'"une dispersion forte cette nuit", en raison de la houle, "puis une dilution", ce qui, selon lui, ne devrait pas entraîner de pollution directe des plages.
Le carburant stocké dans cette partie du navire est en effet "plus léger que l'eau", "flotte et s'étend à la surface en des milliers de micro-gouttelettes qui se diluent dans l'eau", a précisé Jean-Luc Antoine, de la cellule technique du Centre d'expertises pratiques de lutte antipollution (Ceppol) de la Marine nationale.
Quant à l'avant de l'épave, échoué plage des cavaliers, les experts de la société d'assurances du cargo, épaulés par des pompiers et accompagnés notamment de membres du Ceppol, ont pu y accéder ce jeudi après-midi à marée basse. Ils devaient vérifier si les quelque 70 tonnes de carburant stockées dans cette partie de l'épave s'y trouvent toujours et le cas échéant pour étudier les moyens de pompage possibles.
Selon le maire d'Anglet, bonne nouvelle le pompage sera possible.
Une société néerlandaise, mandatée par l'assureur de l'armateur et spécialisée dans la prise en charge de bateaux en grande difficulté, serait chargée de l'opération.
"L'aspiration" du gazole et "le démantèlement de l'épave peuvent aller très vite" ou prendre aussi plus de temps "jusqu'à trois semaines", en fonction des conditions climatiques, a précisé de son côté le capitaine de vaisseau Jean-Bernard Cerutti, directeur du Ceppol.
Le premier niveau du plan Polmar, qui permet la mobilisation de moyens en mer et sur terre, reste activé, a précisé le sous-préfet, qui a indiqué que l'Agence régionale de santé (ARS) avait effectué des prélèvements d'eau pour des analyses. Les résultats devraient être connus "sous 24 heures".
La tempête devrait repartir de plus belle jusqu'à vendredi matin et frapper les départements de la Vendée à l'Ile-de-France. Le Finistère est en vigilance rouge. L'alerte débute ce jeudi à 13 heures.
La vigilance orange a été étendue jeudi à vingt-neuf départements du quart-nord ouest de la France, de la Bretagne à l'Ile-de-France, en raison d'une forte tempête hivernale attendue à partir de jeudi 6 février à midi, a annoncé Météo-France. Plus tôt dans la journée, Météo France avait placé 19 départements en vigilance orange.
Après une légère accalmie mercredi en fin de journée, la tempête, baptisée Qumaira, devrait repartir de plus belle jeudi jusqu'à vendredi matin et frapper la façade Atlantique. Par ailleurs, la vigilance "vagues-submersion" est entièrement levée, indique météo France.
Le Finistère en vigilance rouge
Dans un communiqué publié à 10 heures du matin, Météo-France a annoncé le début du suivi pour les départements de la Basse-Normandie, la Haute-Normandie, la Charente-Maritime, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, les Deux-Sèvres et la Vienne. L'alerte débutera jeudi à 13 heures pour être levée vendredi à 11 heures.
L'organisme de météorologie a en outre maintenu la vigilance orange pour L'Ile-de-France, les Côtes-d'Armor, l'Eure-et-Loir, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, la Loire-Atlantique, le Loiret, la Maine-et-Loire, le Morbihan , la Sarthe et la Vendée. Le Finistère est passé en vigilance rouge.
Météo-France annonce des vents de "forte tempête hivernale pouvant occasionner des dégâts" qui vont "se renforcer sur les côtes des Pays de la Loire en début de nuit prochaine" et "progresseront vers l'Ile-de-France, qui sera touchée en deuxième partie de nuit".
"Ce bref renforcement du vent s'accompagne de rafales à 100/110 km/h dans les terres (120 km/h sur les caps exposés).
L'épisode "fortes précipitations" a débuté sur "l'ouest de la Bretagne et va se poursuivre jusqu'en milieu de nuit prochaine", et le phénomène "vagues submersions" sera marqué par le déferlement de fortes vagues associé à des hauteurs d'eau encore importantes", précise Météo-France.
Selon les prévisionnistes, "les forts déferlements associés risquent d'engendrer, à partir de la pleine mer et pendant les heures suivantes, des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral des départements concernés", dans la partie sud du Finistère, le Morbihan, et la Loire-Atlantique, de jeudi 20 heures à vendredi 4 heures du matin.
Une nouvelle tempête en provenance de l'Espagne
Un épisode pluvieux notable arrivant sur des sols déjà saturés et nécessitant une vigilance accrue est attendu, selon les prévisionnistes.
Les fortes précipitations attendues par le sud jeudi en matinée sur la Bretagne, pourraient atteindre localement 50 à 60 mm sur les versants exposés du relief. Elles seront accompagnées de rafales de 80 à 100 km/h dans les terres et 90 à 110 km/h sur les côtes, selon les prévisionnistes.
Ces épisodes tempétueux feront suite à une nouvelle dépression en formation au nord-ouest de La Corogne qui va remonter vers le sud-ouest Bretagne au cours de la journée de jeudi, puis se décaler en Manche.
Un passage en vigilance orange vent est probable vers 06 heures jeudi matin avec extension à d'autres départements.
Un cargo espagnol se brise en deux
Effet spectaculaire de ces évènements météorologiques, un cargo espagnol s'est encastré mercredi matin dans une digue à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) en quittant le port de Bayonne et s'est coupé en deux. Mais le ministre de la Mer, Frédéric Cuvillier, a estimé que "les risques de pollution massive sont a priori écartés". Il a également indiqué que la pollution était pour le moment "extrêmement limitée".
Le cargo a eu une avarie moteur, ce qui explique peut-être ses difficultés à manoeuvrer alors que la mer était agitée avec un vent soufflant à quelque 110 km/h.
Depuis mardi soir, jusqu'à 40.000 foyers ont été privés d'électricité, principalement en Bretagne. Ils étaient encore 4.000 sans courant mercredi soir (dont 3.000 pour le Finistère), selon un dernier point d'ERDF, à 20H30. Près d'un millier de personnes, dont 820 sur le terrain, ont été mobilisées toute la journée de mercredi pour rétablir la situation, souligne ERDF, selon lequel environ 25 groupes électrogènes devaient être déployés mercredi soir.
De Ouessant à l'île d'Yeu, la plupart des liaisons maritimes ont été interrompues vers les îles et plusieurs compagnies, à l'image de la Compagnie Océane, qui dessert Belle-Ile-en-Mer, Groix, Houat et Hoedic, prévoyaient de faire un point météo jeudi matin avant d'envisager une éventuelle rotation île/continent.
Source © AFP
La vigilance orange a été étendue jeudi à vingt-neuf départements du quart-nord ouest de la France, de la Bretagne à l'Ile-de-France, en raison d'une forte tempête hivernale attendue à partir de jeudi 6 février à midi, a annoncé Météo-France. Plus tôt dans la journée, Météo France avait placé 19 départements en vigilance orange.
Après une légère accalmie mercredi en fin de journée, la tempête, baptisée Qumaira, devrait repartir de plus belle jeudi jusqu'à vendredi matin et frapper la façade Atlantique. Par ailleurs, la vigilance "vagues-submersion" est entièrement levée, indique météo France.
Le Finistère en vigilance rouge
Dans un communiqué publié à 10 heures du matin, Météo-France a annoncé le début du suivi pour les départements de la Basse-Normandie, la Haute-Normandie, la Charente-Maritime, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, les Deux-Sèvres et la Vienne. L'alerte débutera jeudi à 13 heures pour être levée vendredi à 11 heures.
L'organisme de météorologie a en outre maintenu la vigilance orange pour L'Ile-de-France, les Côtes-d'Armor, l'Eure-et-Loir, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, la Loire-Atlantique, le Loiret, la Maine-et-Loire, le Morbihan , la Sarthe et la Vendée. Le Finistère est passé en vigilance rouge.
Météo-France annonce des vents de "forte tempête hivernale pouvant occasionner des dégâts" qui vont "se renforcer sur les côtes des Pays de la Loire en début de nuit prochaine" et "progresseront vers l'Ile-de-France, qui sera touchée en deuxième partie de nuit".
"Ce bref renforcement du vent s'accompagne de rafales à 100/110 km/h dans les terres (120 km/h sur les caps exposés).
L'épisode "fortes précipitations" a débuté sur "l'ouest de la Bretagne et va se poursuivre jusqu'en milieu de nuit prochaine", et le phénomène "vagues submersions" sera marqué par le déferlement de fortes vagues associé à des hauteurs d'eau encore importantes", précise Météo-France.
Selon les prévisionnistes, "les forts déferlements associés risquent d'engendrer, à partir de la pleine mer et pendant les heures suivantes, des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral des départements concernés", dans la partie sud du Finistère, le Morbihan, et la Loire-Atlantique, de jeudi 20 heures à vendredi 4 heures du matin.
Une nouvelle tempête en provenance de l'Espagne
Un épisode pluvieux notable arrivant sur des sols déjà saturés et nécessitant une vigilance accrue est attendu, selon les prévisionnistes.
Les fortes précipitations attendues par le sud jeudi en matinée sur la Bretagne, pourraient atteindre localement 50 à 60 mm sur les versants exposés du relief. Elles seront accompagnées de rafales de 80 à 100 km/h dans les terres et 90 à 110 km/h sur les côtes, selon les prévisionnistes.
Ces épisodes tempétueux feront suite à une nouvelle dépression en formation au nord-ouest de La Corogne qui va remonter vers le sud-ouest Bretagne au cours de la journée de jeudi, puis se décaler en Manche.
Un passage en vigilance orange vent est probable vers 06 heures jeudi matin avec extension à d'autres départements.
Un cargo espagnol se brise en deux
Effet spectaculaire de ces évènements météorologiques, un cargo espagnol s'est encastré mercredi matin dans une digue à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) en quittant le port de Bayonne et s'est coupé en deux. Mais le ministre de la Mer, Frédéric Cuvillier, a estimé que "les risques de pollution massive sont a priori écartés". Il a également indiqué que la pollution était pour le moment "extrêmement limitée".
Le cargo a eu une avarie moteur, ce qui explique peut-être ses difficultés à manoeuvrer alors que la mer était agitée avec un vent soufflant à quelque 110 km/h.
Depuis mardi soir, jusqu'à 40.000 foyers ont été privés d'électricité, principalement en Bretagne. Ils étaient encore 4.000 sans courant mercredi soir (dont 3.000 pour le Finistère), selon un dernier point d'ERDF, à 20H30. Près d'un millier de personnes, dont 820 sur le terrain, ont été mobilisées toute la journée de mercredi pour rétablir la situation, souligne ERDF, selon lequel environ 25 groupes électrogènes devaient être déployés mercredi soir.
De Ouessant à l'île d'Yeu, la plupart des liaisons maritimes ont été interrompues vers les îles et plusieurs compagnies, à l'image de la Compagnie Océane, qui dessert Belle-Ile-en-Mer, Groix, Houat et Hoedic, prévoyaient de faire un point météo jeudi matin avant d'envisager une éventuelle rotation île/continent.
Source © AFP
Le Sud du Royaume-Uni a vécu un véritable chaos hier. Une portion de mur qui supportait une ligne ferroviaire côtière s'est effondré. De nombreux dommages causés par des pluies diluviennes et des vents violents jusqu'à 148km/h comme ici dans le Devon. 44 000 foyers ont été prives d'électricité.
En Espagne, des vagues géantes de plus de 10 mètres de haut se sont abattues sur le littoral du nord du pays, causant de nombreux dégâts notamment en Galice et au Pays Basque espagnol. Le corps d'un adolescent emporté la veille par une vague est toujours activement recherché. Plus de chances en revanche pour cet équipage philippin sauvé par les gardes-côtes ibériques.
Autre bateau en perdition, un cargo espagnol qui s'est encastré hier matin dans une digue à Anglet dans les Pyrénées-Atlantiques. En quittant le port de Bayonne, il a eu une avarie moteur et s'est coupé en deux sous l'effet de vents soufflants à 110km/h. Selon les autorités maritimes françaises "les risques de pollution massive sont, à priori, écartés". Et il va falloir s'armer de patience, car la tempête repart de plus belle aujourd'hui et elle va se prolonger jusqu'à demain matin.
En Espagne, des vagues géantes de plus de 10 mètres de haut se sont abattues sur le littoral du nord du pays, causant de nombreux dégâts notamment en Galice et au Pays Basque espagnol. Le corps d'un adolescent emporté la veille par une vague est toujours activement recherché. Plus de chances en revanche pour cet équipage philippin sauvé par les gardes-côtes ibériques.
Autre bateau en perdition, un cargo espagnol qui s'est encastré hier matin dans une digue à Anglet dans les Pyrénées-Atlantiques. En quittant le port de Bayonne, il a eu une avarie moteur et s'est coupé en deux sous l'effet de vents soufflants à 110km/h. Selon les autorités maritimes françaises "les risques de pollution massive sont, à priori, écartés". Et il va falloir s'armer de patience, car la tempête repart de plus belle aujourd'hui et elle va se prolonger jusqu'à demain matin.
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