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lundi 10 février 2014
Au moins une vingtaine d'habitations ont été rasées par des feux violents dans le sud de l'Australie, qui enregistre les pires conditions en matière d'incendie depuis cinq ans, à proximité de Melbourne, la deuxième ville du pays, ont indiqué lundi les autorités.
Des vents secs et chauds et des températures caniculaires ont provoqué de nombreux feux à travers le sud-est australien dimanche, et notamment dans l'Etat de Victoria, où les conditions météo sont les pires depuis le brasier qui avait tué 173 personnes en février 2009.
"On a eu des incendies redoutables, qui progressaient vite et frappaient de plein fouet les habitations", a déclaré le responsable des services d'incendie.
Selon le Premier ministre de l'Etat de Victoria, Dennis Napthine, la région enregistre les pires conditions depuis le 7 février 2009, baptisé "Samedi noir" et considéré comme la catastrophe naturelle la plus meurtrière de l'Australie moderne.
"Quelque 20 habitations ont été affectées, le nombre exact sera connu lorsque la police aura pu évaluer l'étendue des dégâts", a déclaré le Premier ministre, précisant qu'il ne semblait pas y avoir pour le moment de pertes humaines.
Des centaines d'habitants ont passé la nuit de dimanche à lundi dans des refuges, après avoir évacué leur domicile.
Une mine de charbon à ciel ouvert était en flammes, tandis qu'une station électrique se trouvait sur la trajectoire d'un incendie. Les équipes d'urgence travaillent "très dur dans cette zone pour protéger ces installations stratégiques", a déclaré Dennis Napthine.
Lundi matin, quatre incendies étaient toujours classés dans la catégorie "urgence", dont un feu doté d'un front de 40 km à proximité de Melbourne, la deuxième plus grosse ville d'Australie. Des dizaines de milliers d'hectares ont été brûlés.
L'année 2013 a été la plus chaude jamais observée en Australie. L'été 2012-2013 a vu le thermomètre bloqué à 45°C ou plus pendant près de trois semaines en moyenne entre décembre et janvier.
Des vents secs et chauds et des températures caniculaires ont provoqué de nombreux feux à travers le sud-est australien dimanche, et notamment dans l'Etat de Victoria, où les conditions météo sont les pires depuis le brasier qui avait tué 173 personnes en février 2009.
"On a eu des incendies redoutables, qui progressaient vite et frappaient de plein fouet les habitations", a déclaré le responsable des services d'incendie.
Selon le Premier ministre de l'Etat de Victoria, Dennis Napthine, la région enregistre les pires conditions depuis le 7 février 2009, baptisé "Samedi noir" et considéré comme la catastrophe naturelle la plus meurtrière de l'Australie moderne.
"Quelque 20 habitations ont été affectées, le nombre exact sera connu lorsque la police aura pu évaluer l'étendue des dégâts", a déclaré le Premier ministre, précisant qu'il ne semblait pas y avoir pour le moment de pertes humaines.
Des centaines d'habitants ont passé la nuit de dimanche à lundi dans des refuges, après avoir évacué leur domicile.
Une mine de charbon à ciel ouvert était en flammes, tandis qu'une station électrique se trouvait sur la trajectoire d'un incendie. Les équipes d'urgence travaillent "très dur dans cette zone pour protéger ces installations stratégiques", a déclaré Dennis Napthine.
Lundi matin, quatre incendies étaient toujours classés dans la catégorie "urgence", dont un feu doté d'un front de 40 km à proximité de Melbourne, la deuxième plus grosse ville d'Australie. Des dizaines de milliers d'hectares ont été brûlés.
L'année 2013 a été la plus chaude jamais observée en Australie. L'été 2012-2013 a vu le thermomètre bloqué à 45°C ou plus pendant près de trois semaines en moyenne entre décembre et janvier.
La cour administrative d'appel de Nantes a rejeté le recours de 26 opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes contre l'arrêté déclarant cessible leurs parcelles dans le cadre de la procédure d'expropriation destinée au projet, a annoncé lundi la préfecture de Loire-Atlantique.
Ces recours, déposés au début de l'automne 2012, avaient été rejetés par le tribunal administratif de Nantes en première instance, le 20 décembre 2012, et les opposants avaient fait appel de cette décision, que la cour d'appel du tribunal d'administratif de Nantes a donc confirmée, le 7 février 2014.
Possible pourvoi devant le Conseil d'Etat
Après ce rejet en appel, «nous avons l'intention de déposer un pourvoi devant le Conseil d'Etat et nous étudions la meilleure façon de le faire», a déclaré à l'AFP Julien Durand, président de l'Acipa, une des principales associations d'opposants à l'aéroport. Un recours déposé devant la Cour de cassation contre les ordonnances d'expropriation avait également été déposé par les opposants, en 2012, et la cour a suspendu sa décision, dans l'attente de l'issue définitive de la procédure entamée contre les arrêtés de cessibilité devant la justice administrative.
Procédure d'expropriation en cours
La procédure d'expropriation a commencé début 2012 à l'encontre des propriétaires et exploitants n'ayant pas accepté un départ à l'amiable. Tous les jugements ont été prononcés, mais une vingtaine de propriétaires et exploitants ont obtenu la suspension de leur expulsion grâce à un accord politique passé avec les collectivités locales de Loire-Atlantique pour mettre fin à une grève de la faim entamée par plusieurs opposants au printemps 2012, au moment crucial des campagnes présidentielle et législatives. Leur expulsion est théoriquement suspendue à l'issue de tous les recours alors déjà déposés contre le projet, dont faisait partie le recours contre les ordonnances d'expropriation devant la cour de cassation.
Menant une bataille juridique intense, les opposants n'ont cessé de déposer des recours contre pratiquement toutes les décisions administratives, en parallèle à l'occupation du terrain prévu pour le projet, qui a donné lieu à d'intenses affrontements avec les forces de l'ordre à l'automne 2012 lors d'une première tentative d'expulsion.
Jusqu'ici, tous les recours déposés par les opposants ont été rejetés.
L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont la concession a été attribuée au groupe Vinci, devait initialement être mis en service en 2017 pour remplacer l'actuel aéroport de Nantes Atlantique.
Source © AFP
Ces recours, déposés au début de l'automne 2012, avaient été rejetés par le tribunal administratif de Nantes en première instance, le 20 décembre 2012, et les opposants avaient fait appel de cette décision, que la cour d'appel du tribunal d'administratif de Nantes a donc confirmée, le 7 février 2014.
Possible pourvoi devant le Conseil d'Etat
Après ce rejet en appel, «nous avons l'intention de déposer un pourvoi devant le Conseil d'Etat et nous étudions la meilleure façon de le faire», a déclaré à l'AFP Julien Durand, président de l'Acipa, une des principales associations d'opposants à l'aéroport. Un recours déposé devant la Cour de cassation contre les ordonnances d'expropriation avait également été déposé par les opposants, en 2012, et la cour a suspendu sa décision, dans l'attente de l'issue définitive de la procédure entamée contre les arrêtés de cessibilité devant la justice administrative.
Procédure d'expropriation en cours
La procédure d'expropriation a commencé début 2012 à l'encontre des propriétaires et exploitants n'ayant pas accepté un départ à l'amiable. Tous les jugements ont été prononcés, mais une vingtaine de propriétaires et exploitants ont obtenu la suspension de leur expulsion grâce à un accord politique passé avec les collectivités locales de Loire-Atlantique pour mettre fin à une grève de la faim entamée par plusieurs opposants au printemps 2012, au moment crucial des campagnes présidentielle et législatives. Leur expulsion est théoriquement suspendue à l'issue de tous les recours alors déjà déposés contre le projet, dont faisait partie le recours contre les ordonnances d'expropriation devant la cour de cassation.
Menant une bataille juridique intense, les opposants n'ont cessé de déposer des recours contre pratiquement toutes les décisions administratives, en parallèle à l'occupation du terrain prévu pour le projet, qui a donné lieu à d'intenses affrontements avec les forces de l'ordre à l'automne 2012 lors d'une première tentative d'expulsion.
Jusqu'ici, tous les recours déposés par les opposants ont été rejetés.
L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont la concession a été attribuée au groupe Vinci, devait initialement être mis en service en 2017 pour remplacer l'actuel aéroport de Nantes Atlantique.
Source © AFP
Depuis plusieurs jours, les spécialistes de la faune sauvage alertent sur un phénomène inquiétant. Des milliers de cadavres d'oiseaux ont été retrouvés sur le rivage atlantique.
Ils sont morts d'épuisement et de manque de nourriture à cause des tempêtes qui ont frappé l'Ouest de la France ces derniers jours.
Des milliers d'oiseaux morts en quelques jours sur la côte atlantique.
Ce dimanche, le Centre de sauvegarde faune sauvage du Pays Basque, Hegalaldia et la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), et les vétérinaires, joints par France Info et France Bleu Loire Océan indiquent que
"les tempêtes successives semblent avoir fortement affecté les populations hivernales d'alcidés (Guillemot de Troïl, Pingouin torda et Macareux moine)". 500 en Loire-Atlantique, 500 en Vendée, 1000 en Charente, et plus d'un millier sur tout le reste de la côte.
"La mer est comme une machine à laver et les oiseaux meurent d'épuisement" (Franck Latraube de la LPO)
Certains portent des traces de mazout, mais beaucoup d'autres non. Que s'est-il passé ? Des
analyses effectuées à Nantes montrent que "la dénutrition et la faiblesse semblent être les raisons principales d'échouage", selon Mickaël Potard, responsable de la LPO
Ce qui est différent des tempêtes des années précédentes, explique-t-il, c'est leur durée et leur force, "ces oiseaux ont dû combattre des jours et des jours", ce qui les a épuisés.
Interrogé par France Bleu Pays Basque, un soigneur de l'association de protection Hegalaldia, explique que cela fait "trois semaines" que l'association récupère en petite quantité des "oiseaux épuisés". A cause de la récente houle, "les oiseaux ont été poussés vers la côte et se sont échoués", poursuit-il,précisant, "plus la houle est importante, plus la visibilité dans l'eau est moindre parce que ça soulève les sédiments et le sable donc les oiseaux ne peuvent pas aller pécher".
Source © France Info
Et la marée noire en cours sur les côtes atlantiques commence a rapporté ses fruits:
Des centaines d’oiseaux mazoutés ont été retrouvés morts sur les plages bretonnes...
Ils sont morts d'épuisement et de manque de nourriture à cause des tempêtes qui ont frappé l'Ouest de la France ces derniers jours.
Des milliers d'oiseaux morts en quelques jours sur la côte atlantique.
Ce dimanche, le Centre de sauvegarde faune sauvage du Pays Basque, Hegalaldia et la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), et les vétérinaires, joints par France Info et France Bleu Loire Océan indiquent que
"les tempêtes successives semblent avoir fortement affecté les populations hivernales d'alcidés (Guillemot de Troïl, Pingouin torda et Macareux moine)". 500 en Loire-Atlantique, 500 en Vendée, 1000 en Charente, et plus d'un millier sur tout le reste de la côte.
"La mer est comme une machine à laver et les oiseaux meurent d'épuisement" (Franck Latraube de la LPO)
Certains portent des traces de mazout, mais beaucoup d'autres non. Que s'est-il passé ? Des
analyses effectuées à Nantes montrent que "la dénutrition et la faiblesse semblent être les raisons principales d'échouage", selon Mickaël Potard, responsable de la LPO
Ce qui est différent des tempêtes des années précédentes, explique-t-il, c'est leur durée et leur force, "ces oiseaux ont dû combattre des jours et des jours", ce qui les a épuisés.
Interrogé par France Bleu Pays Basque, un soigneur de l'association de protection Hegalaldia, explique que cela fait "trois semaines" que l'association récupère en petite quantité des "oiseaux épuisés". A cause de la récente houle, "les oiseaux ont été poussés vers la côte et se sont échoués", poursuit-il,précisant, "plus la houle est importante, plus la visibilité dans l'eau est moindre parce que ça soulève les sédiments et le sable donc les oiseaux ne peuvent pas aller pécher".
Source © France Info
Et la marée noire en cours sur les côtes atlantiques commence a rapporté ses fruits:
Des centaines d’oiseaux mazoutés ont été retrouvés morts sur les plages bretonnes...
Une tempête, baptisée "Stéphanie", frappe depuis dimanche soir le sud-est de la France et notamment le Var. Le département a été placé en vigilance "orange" pluie/inondations.
De très fortes précipitations, accompagnées de vents forts, sont attendues entre 3 heures et 13 heures ce lundi. Dans le Var, plusieurs cours d'eau risquent de déborder.
Dans le secteur hyèrois, qui a déjà connu des inondations meurtrières le 20 janvier, une cellule de crise a d'ores-et-déjà été activée.
Le maire d'Hyères, Jacques Politi, a annoncé ce lundi matin "l'envoi d'un second message d'alerte" pour "informer les habitants de la crue du Gapeau et de l'éventualité d'une évacutation.
" Selon le site vigicrues, le niveau du Gapeau était à 7h30 au plus haut, à seulement quelques centimètres du niveau de la crue 9 novembre 2011.
La cellule de crise est toujours activée. Trente policiers municipaux ont silloné cette nuit les rues hyéroises pour "surveiller les voiries de la communes" a informé le maire.
La gendarmerie du Var appelle à la plus grande vigilance
L'Italie dans la ligne de mire
Depuis début janvier, les épisodes de très mauvais temps sont anormalement nombreux en Italie : le week-end dernier déjà de violents orages avaient frappé la plupart des régions, avec les crues de nombreuses rivières (Tibre, Arno etc..). Ce lundi et demain mardi, la péninsule est une nouvelle fois frappée par des précipitations torrentielles et une mer démontée dans le golfe de Gêne et en Adriatique.
La Croatie et la Slovénie seront également très fortement impactées entre lundi soir et mardi.
Le sud de la France sous surveillance
Des Pyrénées aux Alpes du Sud et à la Méditerranée, la tempête Stéphanie se montre particulièrement virulente, aussi bien sur le plan des pluies que celui du vent, avec un communiqué spécial émis pour cet épisode d'intempéries par nos services.
Source © Var matin
De très fortes précipitations, accompagnées de vents forts, sont attendues entre 3 heures et 13 heures ce lundi. Dans le Var, plusieurs cours d'eau risquent de déborder.
Dans le secteur hyèrois, qui a déjà connu des inondations meurtrières le 20 janvier, une cellule de crise a d'ores-et-déjà été activée.
Le maire d'Hyères, Jacques Politi, a annoncé ce lundi matin "l'envoi d'un second message d'alerte" pour "informer les habitants de la crue du Gapeau et de l'éventualité d'une évacutation.
" Selon le site vigicrues, le niveau du Gapeau était à 7h30 au plus haut, à seulement quelques centimètres du niveau de la crue 9 novembre 2011.
La cellule de crise est toujours activée. Trente policiers municipaux ont silloné cette nuit les rues hyéroises pour "surveiller les voiries de la communes" a informé le maire.
La gendarmerie du Var appelle à la plus grande vigilance
L'Italie dans la ligne de mire
Depuis début janvier, les épisodes de très mauvais temps sont anormalement nombreux en Italie : le week-end dernier déjà de violents orages avaient frappé la plupart des régions, avec les crues de nombreuses rivières (Tibre, Arno etc..). Ce lundi et demain mardi, la péninsule est une nouvelle fois frappée par des précipitations torrentielles et une mer démontée dans le golfe de Gêne et en Adriatique.
La Croatie et la Slovénie seront également très fortement impactées entre lundi soir et mardi.
Le sud de la France sous surveillance
Des Pyrénées aux Alpes du Sud et à la Méditerranée, la tempête Stéphanie se montre particulièrement virulente, aussi bien sur le plan des pluies que celui du vent, avec un communiqué spécial émis pour cet épisode d'intempéries par nos services.
Source © Var matin
Des vols déroutés ou annulés, des routes inondées, des liaisons fluviales et ferroviaires interrompues, des arbres déracinés: de fortes intempéries ont frappé dimanche soir les côtes portugaises et devaient s'intensifier dans la nuit, a prévenu la Protection civile.
La mer s'est déchaînée sous l'effet conjugué d'une forte houle, des rafales de vent dépassant les 100 km/h et de la pluie, avec des vagues puissantes qui atteignaient jusqu'à dix mètres. L'ensemble du littoral a été placé en alerte rouge.
Le duel entre les deux clubs de football rivaux de Lisbonne, le Benfica et le Sporting, a été annulé in extremis alors que des débris s'étaient détachés du toit du mythique stade de la Luz, endommagé par les vents. Les 50.000 spectateurs ont dû être évacués par les forces de l'ordre.
La population a été invitée à rester chez elle, et de nombreux propriétaires de bars et restaurants situés près des côtes s'apprêtaient à faire face à l'assaut des vagues.
Deux vols à destination de Lisbonne en provenance de Ponta Delgada de la compagnie aérienne des Açores, SATA, ont été annulés. Deux autres vols vers Lisbonne opérés par la compagnie à bas coûts easyJet, en provenance de Londres et de Madrid, ont été déroutés à Faro dans le sud du Portugal.
Les navettes fluviales reliant la capitale portugaise à la rive sud du Tage ont été interrompues. Le trafic ferroviaire sur le pont du 25 avril qui enjambe le Tage à Lisbonne a été suspendu pendant plusieurs heures avant de reprendre dans la soirée.
La mer s'est déchaînée sous l'effet conjugué d'une forte houle, des rafales de vent dépassant les 100 km/h et de la pluie, avec des vagues puissantes qui atteignaient jusqu'à dix mètres. L'ensemble du littoral a été placé en alerte rouge.
Le duel entre les deux clubs de football rivaux de Lisbonne, le Benfica et le Sporting, a été annulé in extremis alors que des débris s'étaient détachés du toit du mythique stade de la Luz, endommagé par les vents. Les 50.000 spectateurs ont dû être évacués par les forces de l'ordre.
La population a été invitée à rester chez elle, et de nombreux propriétaires de bars et restaurants situés près des côtes s'apprêtaient à faire face à l'assaut des vagues.
Deux vols à destination de Lisbonne en provenance de Ponta Delgada de la compagnie aérienne des Açores, SATA, ont été annulés. Deux autres vols vers Lisbonne opérés par la compagnie à bas coûts easyJet, en provenance de Londres et de Madrid, ont été déroutés à Faro dans le sud du Portugal.
Les navettes fluviales reliant la capitale portugaise à la rive sud du Tage ont été interrompues. Le trafic ferroviaire sur le pont du 25 avril qui enjambe le Tage à Lisbonne a été suspendu pendant plusieurs heures avant de reprendre dans la soirée.
Le gouvernement britannique a décidé de la suppression ou de la révision de 3000 normes environnementales dans le but de relancer l’économie. Cette annonce a été faite hier par le premier ministre David Cameron lors d’une intervention destinée aux petites et moyennes entreprises, rapporte el Mundo.
« Nous avons revu toutes les normes en vigueur, des plus sérieuses jusqu’au plus ridicules, et nous sommes parvenus à la conclusion qu’il fallait supprimer ou réviser jusqu’à 3000 réglementations, a déclaré Cameron. Les entreprises économiseront ainsi chacune plus de 850 livres (environ 1000 euros) par an, soit au total un demi-million de livres (600 000 euros) chaque jour pour l’ensemble des entreprises. »
Plus de 80 000 pages de réglementations environnementales seront supprimées, telles que les objectifs sur les énergies renouvelables, les critères d’efficacité énergétique pour les nouvelles constructions, la préservation des haies ou encore le contrôle de la pollution industrielle.
Cameron se défend en expliquant que la majorité de ces normes étaient obsolètes et constituaient un poids pour les petites entreprises.
La nouvelle a été globalement bien accueillie au forum des petites et moyennes entreprises, bien qu’elle ait valu une critique sévère de la part des secteurs pénalisés par cette décision. Parmi eux, le Green Building Council (GBC) assure que la « rhétorique anti-vert » pourrait compromettre sérieusement la mise en application du code de construction durable ou certains objectifs tels que la construction de bâtiments zéro émissions en 2019.
Avant d’être élu en 2010, David Cameron avait promis de diriger le gouvernement « le plus vert » de l’histoire du Royaume-Uni. Son annonce d’hier fournit de nouveaux arguments aux groupes écologistes qui l’accusent de ne pas respecter sa promesse électorale et de s’être plié aux demandes des lobbies, comme l’atteste son récent soutien en faveur de l’exploitation des gaz de schiste.
« Nous avons revu toutes les normes en vigueur, des plus sérieuses jusqu’au plus ridicules, et nous sommes parvenus à la conclusion qu’il fallait supprimer ou réviser jusqu’à 3000 réglementations, a déclaré Cameron. Les entreprises économiseront ainsi chacune plus de 850 livres (environ 1000 euros) par an, soit au total un demi-million de livres (600 000 euros) chaque jour pour l’ensemble des entreprises. »
Plus de 80 000 pages de réglementations environnementales seront supprimées, telles que les objectifs sur les énergies renouvelables, les critères d’efficacité énergétique pour les nouvelles constructions, la préservation des haies ou encore le contrôle de la pollution industrielle.
Cameron se défend en expliquant que la majorité de ces normes étaient obsolètes et constituaient un poids pour les petites entreprises.
La nouvelle a été globalement bien accueillie au forum des petites et moyennes entreprises, bien qu’elle ait valu une critique sévère de la part des secteurs pénalisés par cette décision. Parmi eux, le Green Building Council (GBC) assure que la « rhétorique anti-vert » pourrait compromettre sérieusement la mise en application du code de construction durable ou certains objectifs tels que la construction de bâtiments zéro émissions en 2019.
Avant d’être élu en 2010, David Cameron avait promis de diriger le gouvernement « le plus vert » de l’histoire du Royaume-Uni. Son annonce d’hier fournit de nouveaux arguments aux groupes écologistes qui l’accusent de ne pas respecter sa promesse électorale et de s’être plié aux demandes des lobbies, comme l’atteste son récent soutien en faveur de l’exploitation des gaz de schiste.
En Grande-Bretagne 14 régions le long de la Tamise ont été placées en alerte à l'inondation. Les autorités locales déclarent que les crues peuvent présenter un danger pour la population.
2.500 maisons sont actuellement en risque d'inondation, de l'aide militaire a été fournie.
De Datchet à Shepperton et de Ham Cour à Chertsey le niveau des rivières de la région sont extrêmement élevés et devraient continuer à augmenter
La semaine prochaine la météo promet des pluies abondantes susceptibles d'augmenter le niveau du fleuve. Des unités militaires ont déjà entamé la construction des ouvrages provisoires avec des sacs de sables en vue de protéger les localités contre les crues.
Dans le sud du pays plus de 350 alertes inondations sont activées et des phénomènes météorologiques violents sont encore attendus tout au long de la semaine .
Le Met Office a averti que les niveaux des fleuves de la Tamise , du Severn et du Dorset Stour devraient continuer à augmenter.20 000 sacs de sable sont prêts à être déployés dans les communautés à risque d'inondation dans le Somerset déjà largement inondé.
Le porte parole du ministère de la Défense a déclaré: « Que le personnel militaire , essentiellement des Royal Marines , continuent de fournir leur soutien dans les zones touchées du Somerset dans le cadre des efforts de secours multi- agence .
" Comme l'a dit le Premier ministre , toutes les ressources disponibles sont mises à profit pour aider ceux qui sont encore aux prises à la suite des inondations"
De nombreuses lignes ferroviaires ont été fermé.
© Nature Alerte
2.500 maisons sont actuellement en risque d'inondation, de l'aide militaire a été fournie.
De Datchet à Shepperton et de Ham Cour à Chertsey le niveau des rivières de la région sont extrêmement élevés et devraient continuer à augmenter
La semaine prochaine la météo promet des pluies abondantes susceptibles d'augmenter le niveau du fleuve. Des unités militaires ont déjà entamé la construction des ouvrages provisoires avec des sacs de sables en vue de protéger les localités contre les crues.
Dans le sud du pays plus de 350 alertes inondations sont activées et des phénomènes météorologiques violents sont encore attendus tout au long de la semaine .
Le Met Office a averti que les niveaux des fleuves de la Tamise , du Severn et du Dorset Stour devraient continuer à augmenter.20 000 sacs de sable sont prêts à être déployés dans les communautés à risque d'inondation dans le Somerset déjà largement inondé.
Le porte parole du ministère de la Défense a déclaré: « Que le personnel militaire , essentiellement des Royal Marines , continuent de fournir leur soutien dans les zones touchées du Somerset dans le cadre des efforts de secours multi- agence .
" Comme l'a dit le Premier ministre , toutes les ressources disponibles sont mises à profit pour aider ceux qui sont encore aux prises à la suite des inondations"
De nombreuses lignes ferroviaires ont été fermé.
© Nature Alerte
Une coulée de boue s'est abattue dimanche sur le village de Chuypakasa en Bolivie. Les médias locaux font état de 4 morts et de 10 disparus.
La tragédie a été provoqué par de fortes pluies qui ne cessent pas depuis plusieurs jours. Des secouristes équipés de véhicules indispensables se sont rendus sur les lieux pour dégager les décombres et chercher les disparus.
Selon le ministère de la Défense de Bolivie, les averses ont fait au total 40 morts, près de 47 000 foyers ont subi des dégâts.
La tragédie a été provoqué par de fortes pluies qui ne cessent pas depuis plusieurs jours. Des secouristes équipés de véhicules indispensables se sont rendus sur les lieux pour dégager les décombres et chercher les disparus.
Selon le ministère de la Défense de Bolivie, les averses ont fait au total 40 morts, près de 47 000 foyers ont subi des dégâts.
dimanche 9 février 2014
De nouvelles traces d'hydrocarbures ont été découvertes samedi sur les côtes françaises de la Loire-Atlantique et de la Vendée,.
Des arrivées qui se succèdent depuis mercredi sur ces département mais aussi dans le Morbihan, entraînant la fermeture de certaines plages, a-t-on appris auprès des préfectures.
En Loire-Atlantique, de nouvelles arrivées de boulettes ou galettes de fioul ont été constatées samedi, principalement sur les communes de Piriac-sur-mer et Assérac, a dit à l'AFP Patrick Lapouze, directeur de cabinet de la préfecture.
En Vendée, de nouvelles arrivées ont aussi été constatées samedi à Barbâtre (île de Noirmoutier) et Olonne-sur-mer, selon Jacky Hautier, sous-préfet des Sables-d'Olonne.
Le ramassage et le traitement de cette pollution est coordonné entre les collectivités (locales et départementales) et les préfectures qui ont notamment mis à disposition des renforts de sapeur-pompiers ou encore du matériel de ramassage et de protection.
Les causes du phénomène restent pour l'instant inconnues. Les analyses sont en cours et les résultats complets sont attendus lundi, a précisé M. Lapouze.
L'hypothèse pour l'instant serait que la houle ait fait se déplacer des résidus d'hydrocarbures bloqués jusqu'alors dans les fonds marins, et peut-être malheureusement un ou des dégazages opportunistes de navires au large, a-t-il ajouté.
D'après les premiers résultats d'analyse de la gendarmerie nationale, ces galettes sont constituées d'un produit du type fioul lourd utilisé pour la propulsion des navires, a indiqué vendredi la préfecture du Morbihan, département où les hydrocarbures recouvrent environ 3% du littoral, plages, galets et rochers concernés.
Ce fioul devant être manipulé uniquement avec un équipement approprié, plusieurs mairies ont interdit l'accès à leurs plages souillées.
Source ©AFP
Des arrivées qui se succèdent depuis mercredi sur ces département mais aussi dans le Morbihan, entraînant la fermeture de certaines plages, a-t-on appris auprès des préfectures.
En Loire-Atlantique, de nouvelles arrivées de boulettes ou galettes de fioul ont été constatées samedi, principalement sur les communes de Piriac-sur-mer et Assérac, a dit à l'AFP Patrick Lapouze, directeur de cabinet de la préfecture.
En Vendée, de nouvelles arrivées ont aussi été constatées samedi à Barbâtre (île de Noirmoutier) et Olonne-sur-mer, selon Jacky Hautier, sous-préfet des Sables-d'Olonne.
Le ramassage et le traitement de cette pollution est coordonné entre les collectivités (locales et départementales) et les préfectures qui ont notamment mis à disposition des renforts de sapeur-pompiers ou encore du matériel de ramassage et de protection.
Les causes du phénomène restent pour l'instant inconnues. Les analyses sont en cours et les résultats complets sont attendus lundi, a précisé M. Lapouze.
L'hypothèse pour l'instant serait que la houle ait fait se déplacer des résidus d'hydrocarbures bloqués jusqu'alors dans les fonds marins, et peut-être malheureusement un ou des dégazages opportunistes de navires au large, a-t-il ajouté.
D'après les premiers résultats d'analyse de la gendarmerie nationale, ces galettes sont constituées d'un produit du type fioul lourd utilisé pour la propulsion des navires, a indiqué vendredi la préfecture du Morbihan, département où les hydrocarbures recouvrent environ 3% du littoral, plages, galets et rochers concernés.
Ce fioul devant être manipulé uniquement avec un équipement approprié, plusieurs mairies ont interdit l'accès à leurs plages souillées.
Source ©AFP
TEPCO a actualisé les niveaux de radioactivité mesurés à la centrale nucléaire de Fukushima n ° 1. Les résultats sont inquiétant, 5 millions de becquerels de strontium par litre, c'est un nouveau record qui est près de cinq fois plus élevé que la lecture initiale de 900 000 becquerels par litre annoncée.
Le strontium -90 est un isotope radioactif de strontium produit par la fission nucléaire d'une durée de vide d'environ 30 ans. La norme internationale d'alerte pour les émissions de strontium est de 30 becquerels par litre . L’exposition à de strontium – 90 peut causer le cancer des os ,le cancer de la peau, et la leucémie .
Tokyo Electric Power Co. avait annoncé le 5 juillet 2013 que 900 000 becquerels étaient mesurés dans les eaux prélevées. La compagnie a annoncé vendredi que ces niveaux de radioactivité précédents étaient "erronés" et que les lectures mesurées étaient susceptibles d’avoir été inexacte.
La société japonaise TEPCO a présenté ses excuses, pour ce qui selon eux, serait du uniquement à une suite de dysfonctionnement des appareils de mesure.
TEPCO n’a toutefois pas révélé les niveaux radioactifs des autres échantillons prélevés et en particulier ceux la nappe phréatique et de l’eau de mer provenant des mesures effectuées entre Juin et Novembre 2013 .
Les lectures erronées ne concernent que les niveaux de rayonnement mesurés dans l’eau annonce TEPCO– les lectures prises pour mesurer les niveaux de radiation dans l’air ou dans le sol sont elles susceptibles d’avoir été précises .
Dans le sous-sol de la centrale, le système de drainage et des réservoirs spéciaux ont accumulé plus de 360.000 tonnes d’eau radioactive . Les fuites d’eau radioactive sont un problème récurent depuis l’accident survenu à la centrale nucléaire de Fukushima – 1 .
Nouvelle fuite
TEPCO a également déclaré jeudi une nouvelle fuite de 600 litres d’eau contaminée par 2800 becquerels de rayons bêta par litre,provenant d'une fuite de la tuyauterie conduisant à un réservoir de la centrale nucléaire . Un niveau record de rayons bêta libérés provenant du strontium – 90 a été détecté sous le réacteur de la centrale no 2 de Fukushima selon l’exploitant de l’ établissement.
© Nature Alerte
Le strontium -90 est un isotope radioactif de strontium produit par la fission nucléaire d'une durée de vide d'environ 30 ans. La norme internationale d'alerte pour les émissions de strontium est de 30 becquerels par litre . L’exposition à de strontium – 90 peut causer le cancer des os ,le cancer de la peau, et la leucémie .
Tokyo Electric Power Co. avait annoncé le 5 juillet 2013 que 900 000 becquerels étaient mesurés dans les eaux prélevées. La compagnie a annoncé vendredi que ces niveaux de radioactivité précédents étaient "erronés" et que les lectures mesurées étaient susceptibles d’avoir été inexacte.
La société japonaise TEPCO a présenté ses excuses, pour ce qui selon eux, serait du uniquement à une suite de dysfonctionnement des appareils de mesure.
TEPCO n’a toutefois pas révélé les niveaux radioactifs des autres échantillons prélevés et en particulier ceux la nappe phréatique et de l’eau de mer provenant des mesures effectuées entre Juin et Novembre 2013 .
Les lectures erronées ne concernent que les niveaux de rayonnement mesurés dans l’eau annonce TEPCO– les lectures prises pour mesurer les niveaux de radiation dans l’air ou dans le sol sont elles susceptibles d’avoir été précises .
Dans le sous-sol de la centrale, le système de drainage et des réservoirs spéciaux ont accumulé plus de 360.000 tonnes d’eau radioactive . Les fuites d’eau radioactive sont un problème récurent depuis l’accident survenu à la centrale nucléaire de Fukushima – 1 .
Nouvelle fuite
TEPCO a également déclaré jeudi une nouvelle fuite de 600 litres d’eau contaminée par 2800 becquerels de rayons bêta par litre,provenant d'une fuite de la tuyauterie conduisant à un réservoir de la centrale nucléaire . Un niveau record de rayons bêta libérés provenant du strontium – 90 a été détecté sous le réacteur de la centrale no 2 de Fukushima selon l’exploitant de l’ établissement.
© Nature Alerte
Une exceptionnelle tempête de neige, inédite en près d'un demi-siècle sur la capitale, a tué 11 personnes et fait plus de 1.250 blessés samedi et dimanche à travers le Japon, selon un nouveau bilan provisoire des médias locaux.
Un manteau blanc de quelque 27 centimètres a recouvert Tokyo samedi, ce qui ne s'était pas produit depuis 45 ans, selon l'agence nationale de météorologie.
Dimanche dès la mi-journée, les grands axes intra-muros avaient été déblayés de même que certains trottoirs, par les services municipaux, ainsi que par des habitants ou commerçants qui s'affairaient dès les premières heures.
Les abords des bureaux de vote étaient nettoyés pour faciliter l'accès à plus de dix millions d'électeurs appelés à élire le gouverneur de la capitale.
La dépression, qui avait parcouru la veille le sud-ouest de l'île principale de Honshu avant de gagner Tokyo, à l'est, s'est ensuite déplacée vers le nord-est, déposant 35 centimètres de neige sur la ville côtière de Sendai qui n'avait pas connu un tel phénomène depuis 78 ans.
5.300 accidents
Selon les différentes antennes locales de la chaîne publique NHK, 11 personnes au total sont mortes dans des accidents dus à la neige et au moins 1.253 individus à travers le pays ont été blessés, lors de chutes ou de collisions. Pas moins de 5.300 accidents divers auraient été enregistrés dans 35 préfectures affectées par les chutes de neige, selon la même source.
5.000 voyageurs bloqués
Plus de 20.000 foyers étaient de plus privés d'électricité dimanche matin et 400 vols ont été annulés en plus des 740 supprimés la veille. Quelque 5.000 voyageurs sont restés bloqués en début de journée à l'aéroport international de Tokyo-Narita, à cause du mauvais état des routes le reliant à la capitale, distante d'une soixantaine de kilomètres.
Source 7/7
Un manteau blanc de quelque 27 centimètres a recouvert Tokyo samedi, ce qui ne s'était pas produit depuis 45 ans, selon l'agence nationale de météorologie.
Dimanche dès la mi-journée, les grands axes intra-muros avaient été déblayés de même que certains trottoirs, par les services municipaux, ainsi que par des habitants ou commerçants qui s'affairaient dès les premières heures.
Les abords des bureaux de vote étaient nettoyés pour faciliter l'accès à plus de dix millions d'électeurs appelés à élire le gouverneur de la capitale.
La dépression, qui avait parcouru la veille le sud-ouest de l'île principale de Honshu avant de gagner Tokyo, à l'est, s'est ensuite déplacée vers le nord-est, déposant 35 centimètres de neige sur la ville côtière de Sendai qui n'avait pas connu un tel phénomène depuis 78 ans.
5.300 accidents
Selon les différentes antennes locales de la chaîne publique NHK, 11 personnes au total sont mortes dans des accidents dus à la neige et au moins 1.253 individus à travers le pays ont été blessés, lors de chutes ou de collisions. Pas moins de 5.300 accidents divers auraient été enregistrés dans 35 préfectures affectées par les chutes de neige, selon la même source.
5.000 voyageurs bloqués
Plus de 20.000 foyers étaient de plus privés d'électricité dimanche matin et 400 vols ont été annulés en plus des 740 supprimés la veille. Quelque 5.000 voyageurs sont restés bloqués en début de journée à l'aéroport international de Tokyo-Narita, à cause du mauvais état des routes le reliant à la capitale, distante d'une soixantaine de kilomètres.
Source 7/7
L'International Water Management Institute a annoncé hier que les ressources en eau douce du pays sont en danger en raison du changement climatique, de la dégradation des bassins versants, de la demande croissante en eau, de la surexploitation et du gaspillage et de la pollution.
Si rien n'est fait urgemment tous ces facteurs de stress hydrique mèneront à la pénurie d'eau au Sri Lanka.
Il est impératif de protéger l'eau en tant que ressource pour l'agriculture, la production l'hydroélectricité et les usages domestiques et industriels du Sri Lanka.
L'Institut souligne la nécessité absolu d'améliorer l'efficacité de l'irrigation, y compris la réhabilitation des réservoirs existants dans les zones sèches du Sri Lanka.
Il est devenu impératif d'identifier les meilleures options pour le stockage de l'eau, il faut absolument capturer les excédents de la saison des pluies pour une utilisation pendant la saison sèche.
© Nature Alerte
Si rien n'est fait urgemment tous ces facteurs de stress hydrique mèneront à la pénurie d'eau au Sri Lanka.
Il est impératif de protéger l'eau en tant que ressource pour l'agriculture, la production l'hydroélectricité et les usages domestiques et industriels du Sri Lanka.
L'Institut souligne la nécessité absolu d'améliorer l'efficacité de l'irrigation, y compris la réhabilitation des réservoirs existants dans les zones sèches du Sri Lanka.
Il est devenu impératif d'identifier les meilleures options pour le stockage de l'eau, il faut absolument capturer les excédents de la saison des pluies pour une utilisation pendant la saison sèche.
© Nature Alerte
Le prince Charles et son fils William lancent un appel pour sauver éléphants et autres espèces menacées dans une vidéo publiée dimanche en amont d'une conférence internationale sur le commerce illégal des animaux la semaine prochaine à Londres.
En pleine recrudescence, ce commerce "a engendré un niveau de tueries et de violences tel qu'il menace désormais non seulement la survie des espèces les plus précieuses de la planète, mais aussi la stabilité économique et politique dans beaucoup de régions du monde", s'alarme le prince Charles dans ce message.
Professionnalisation du trafic*
"Le développement d'une demande visiblement insatiable, particulièrement en Asie, offre un aiguillon économique à une criminalisation et une professionnalisation accrues du trafic. Des bandes criminelles organisées volent et massacrent éléphants, rhinocéros et tigres ainsi que d'autres espèces à une échelle sans précédent, poussant beaucoup d'entre elles au bord de l'extinction", poursuit l'héritier de la couronne d'Angleterre.
Maintenant ou jamais
A côté de lui, son fils William, duc de Cambridge, lui aussi très actif dans le domaine de la protection de la nature, ajoute: "nous devons être la génération qui met fin au commerce illégal et qui garantit l'avenir de ces animaux magnifiques ainsi que de leur habitat. Car si nous échouons, il sera trop tard".
Arabe, vietnamien, swahili, espagnol et mandarin
Les deux princes terminent leur message avec un slogan -"Unissons nous pour la vie sauvage"- récité en arabe, vietnamien, swahili, espagnol et mandarin, afin d'être entendus par le plus grand nombre.
Ce double appel royal intervient à quelques jours d'une grande conférence organisée par le gouvernement britannique. Elle réunira mercredi et jeudi prochains à Londres des hauts responsables d'une cinquantaine de pays pour tenter de trouver des réponses à ce fléau.
En pleine recrudescence, ce commerce "a engendré un niveau de tueries et de violences tel qu'il menace désormais non seulement la survie des espèces les plus précieuses de la planète, mais aussi la stabilité économique et politique dans beaucoup de régions du monde", s'alarme le prince Charles dans ce message.
Professionnalisation du trafic*
"Le développement d'une demande visiblement insatiable, particulièrement en Asie, offre un aiguillon économique à une criminalisation et une professionnalisation accrues du trafic. Des bandes criminelles organisées volent et massacrent éléphants, rhinocéros et tigres ainsi que d'autres espèces à une échelle sans précédent, poussant beaucoup d'entre elles au bord de l'extinction", poursuit l'héritier de la couronne d'Angleterre.
Maintenant ou jamais
A côté de lui, son fils William, duc de Cambridge, lui aussi très actif dans le domaine de la protection de la nature, ajoute: "nous devons être la génération qui met fin au commerce illégal et qui garantit l'avenir de ces animaux magnifiques ainsi que de leur habitat. Car si nous échouons, il sera trop tard".
Arabe, vietnamien, swahili, espagnol et mandarin
Les deux princes terminent leur message avec un slogan -"Unissons nous pour la vie sauvage"- récité en arabe, vietnamien, swahili, espagnol et mandarin, afin d'être entendus par le plus grand nombre.
Ce double appel royal intervient à quelques jours d'une grande conférence organisée par le gouvernement britannique. Elle réunira mercredi et jeudi prochains à Londres des hauts responsables d'une cinquantaine de pays pour tenter de trouver des réponses à ce fléau.
L’Association agréée de pêche et de protection des milieux aquatiques (AAPPMA) de Mende a tenu son assemblée générale ordinaire jeudi soir. Elle est l’une des 19 amicales de pêcheurs à la ligne de la Lozère, qui dépendent de la fédération départementale, présidée par Alain Bertrand, et par François Magdinier, comme président délégué.
"L’AAPPMA de Mende est l’une des plus importantes de Lozère, après celles de Villefort et de Langogne, détaille Aimé Boulet, son président. Ainsi en 2013, nous avons vendu 1 225 cartes de pêche. La pêche est, après le football, l’association qui rassemble le plus d’adhérents en Lozère. Et par rapport au nombre d’habitants, le fédération est la plus importante de France."
Un vaste patrimoine halieutique
L’association de pêche mendoise veille sur le bassin du Lot, depuis Saint-Julien-du-Tournel jusqu’à Balsièges ; sur la haute Colagne, depuis le lac du Ganivet jusqu’au lac de Charpal ; et sur la haute Truyère, en amont de Serverette, jusqu’à La Villedieu. Soit "un beau parcours, et un vaste patrimoine halieutique à gérer", indique Aimé Boulet.
L'état des eaux, casse-tête insoluble
Lui qui préside depuis une dizaine d’années cette association, et qui se passionne pour la pêche depuis au moins un demi-siècle, se désole de la qualité des eaux qui se dégrade. "Nous sommes victimes d’une pollution qui devient endémique, même en Lozère, déplore ainsi Aimé Boulet. Cela est dû à une pollution agricole, car il n’y a pas de stations d’épuration partout. On met aussi beaucoup de sel sur les routes en Lozère, qui se retrouve dans les rivières. Et les forêts de conifères créent une acidité des sols, néfaste pour les eaux. Ce sujet de pollution est d’autant plus sensible que nous traversons des périodes de grande sécheresse en saison de basses eaux. Un casse-tête insoluble vu l’évolution de notre société."
Confiance aux jeunes
Pour endiguer ce triste constat, le président mendois veut faire confiance aux jeunes, incités à la prévention au sein de l’école de pêche. "L’AAPPMA, ça veut bien dire protection des milieux aquatiques, rappelle-t-il. Nous faisons ce travail de prévention. Des petites communes se dotent de réseau d’assainissement. Mais nous nous heurtons souvent à des intérêts qui nous dépassent."
"L’AAPPMA de Mende est l’une des plus importantes de Lozère, après celles de Villefort et de Langogne, détaille Aimé Boulet, son président. Ainsi en 2013, nous avons vendu 1 225 cartes de pêche. La pêche est, après le football, l’association qui rassemble le plus d’adhérents en Lozère. Et par rapport au nombre d’habitants, le fédération est la plus importante de France."
Un vaste patrimoine halieutique
L’association de pêche mendoise veille sur le bassin du Lot, depuis Saint-Julien-du-Tournel jusqu’à Balsièges ; sur la haute Colagne, depuis le lac du Ganivet jusqu’au lac de Charpal ; et sur la haute Truyère, en amont de Serverette, jusqu’à La Villedieu. Soit "un beau parcours, et un vaste patrimoine halieutique à gérer", indique Aimé Boulet.
L'état des eaux, casse-tête insoluble
Lui qui préside depuis une dizaine d’années cette association, et qui se passionne pour la pêche depuis au moins un demi-siècle, se désole de la qualité des eaux qui se dégrade. "Nous sommes victimes d’une pollution qui devient endémique, même en Lozère, déplore ainsi Aimé Boulet. Cela est dû à une pollution agricole, car il n’y a pas de stations d’épuration partout. On met aussi beaucoup de sel sur les routes en Lozère, qui se retrouve dans les rivières. Et les forêts de conifères créent une acidité des sols, néfaste pour les eaux. Ce sujet de pollution est d’autant plus sensible que nous traversons des périodes de grande sécheresse en saison de basses eaux. Un casse-tête insoluble vu l’évolution de notre société."
Confiance aux jeunes
Pour endiguer ce triste constat, le président mendois veut faire confiance aux jeunes, incités à la prévention au sein de l’école de pêche. "L’AAPPMA, ça veut bien dire protection des milieux aquatiques, rappelle-t-il. Nous faisons ce travail de prévention. Des petites communes se dotent de réseau d’assainissement. Mais nous nous heurtons souvent à des intérêts qui nous dépassent."
Le Morbihan, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique sont toujours placés en vigilance rouge pour les crues par Météo France ce dimanche. La vigilance orange a en revanche été levée pour le Finistère en milieu de matinée, tandis que le Var a été placé en vigilance orange crues et inondations à partir de lundi, 3 h du matin, jusqu'à 13h.
Si la situation reste critique, les fortes inondations redoutées dans le Morbihan n'ont pas eu lieu cette nuit. La situation semble plutôt stable dimanche matin avec toujours quelques communes inondées mais pas d'amplification du phénomène, a-t-on appris dimanche matin auprès de la préfecture.
«Les hauteurs d'eau constatées peuvent être comparées aux plus fortes crues recensées sur ces secteurs durant les dernières années, de par des précipitations exceptionnelles et rapprochées», selon un communiqué de la préfecture, mais aucun incident n'est finalement à signaler dimanche matin. «On est plutôt sur des valeurs basses» et les cours d'eau ont moins débordé que prévu, relève-t-on à la préfecture.
48 routes coupées
Quelques habitants avaient choisi d'évacuer leur domicile samedi par précaution pour aller loger chez des proches. Des communes sont toujours les pieds dans l'eau comme Malestroit, Josselin ou Pontivy mais la majorité des cours d'eau sont plutôt à la stabilisation ou à la baisse, selon cette même source.
Toutefois, 48 routes sont toujours coupées dans le département et la préfecture demande aux éventuels curieux de ne «pas s'approcher des rivages, cours d'eau ou ouvrages de protection contre la mer ou les rivières» et de proscrire dimanche «les promenades en forêt, près de secteurs boisés ou sur les sites concernés par les inondations».
«De fortes perturbations des transports scolaires, ainsi que de la circulation en général, sont d'ores et déjà à prévoir pour la journée de lundi sur le département du Morbihan», a prévenu la préfecture.
Si la situation reste critique, les fortes inondations redoutées dans le Morbihan n'ont pas eu lieu cette nuit. La situation semble plutôt stable dimanche matin avec toujours quelques communes inondées mais pas d'amplification du phénomène, a-t-on appris dimanche matin auprès de la préfecture.
«Les hauteurs d'eau constatées peuvent être comparées aux plus fortes crues recensées sur ces secteurs durant les dernières années, de par des précipitations exceptionnelles et rapprochées», selon un communiqué de la préfecture, mais aucun incident n'est finalement à signaler dimanche matin. «On est plutôt sur des valeurs basses» et les cours d'eau ont moins débordé que prévu, relève-t-on à la préfecture.
48 routes coupées
Quelques habitants avaient choisi d'évacuer leur domicile samedi par précaution pour aller loger chez des proches. Des communes sont toujours les pieds dans l'eau comme Malestroit, Josselin ou Pontivy mais la majorité des cours d'eau sont plutôt à la stabilisation ou à la baisse, selon cette même source.
Toutefois, 48 routes sont toujours coupées dans le département et la préfecture demande aux éventuels curieux de ne «pas s'approcher des rivages, cours d'eau ou ouvrages de protection contre la mer ou les rivières» et de proscrire dimanche «les promenades en forêt, près de secteurs boisés ou sur les sites concernés par les inondations».
«De fortes perturbations des transports scolaires, ainsi que de la circulation en général, sont d'ores et déjà à prévoir pour la journée de lundi sur le département du Morbihan», a prévenu la préfecture.
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