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samedi 15 février 2014
En début de semaine des échantillons prélévés dans les zone inondés du somerset en angleterre contenaient entre 60.000 et 70.000 bactéries dans 100 millilitres d'eau. C'est plus de 60 fois les niveaux autorisés par l'Organisation mondiale de la Santé pour l'eau à usage agricole.
L'Organisation mondiale de la Santé rappelle que l'eau agricole ne doit pas contenir plus de 1000 bactéries par 100 millilitres . Le niveau de sécurité pour l'eau d'un bain est plafonné à seulement 500 bactéries par 100 millilitres .
L' étude a été commandé par Sky News et réalisée jeudi par le microbiologiste Nathaniel Sorey de l'Université de Reading qui met en garde la population de possibles apparitions d'épidémies.
© Nature Alerte
Cameron appelle à l'aide l'UE
Le Premier ministre britannique David Cameron a demandé l'aide financière de l'UE pour faire face aux intempéries qui s'abattent depuis des semaines sur le Royaume-Uni et privaient d'électricité jeudi quelque 56 000 foyers, alors qu'une nouvelle tempête était prévue vendredi soir. L'Irlande voisine était également particulièrement touchée par les coupures d'électricité avec 260 000 foyers privés de courant au pic de la tempête et encore 165 000 affectés jeudi après-midi, a indiqué la compagnie irlandaise ESB.
« Nous cherchons à obtenir de l'aide de la part de l'Union européenne », a déclaré David Cameron. « L'argent que je cherche à obtenir pour les agriculteurs britanniques vient du budget de l'UE », a encore précisé le Premier ministre, qui s'est engagé en janvier 2013 à organiser d'ici 2017 - s'il est réélu - un référendum sur une sortie de son pays de l'Union. « Mais je pense que là où les pays étrangers peuvent le plus aider, c'est au niveau de l'expertise. Avoir des spécialistes néerlandais pour pomper l'eau et organiser des systèmes de protection contre les inondations a été très utile », a encore dit le Premier ministre.
Le Premier ministre, qui a pris personnellement le dossier des inondations en main alors que son gouvernement était accusé d'inaction par des habitants en colère, a de nouveau présidé, jeudi matin, une réunion de crise sur les intempéries.
Ces nouvelles intempéries, accompagnées de vents de plus de 160 km/h, ont causé la mort d'un homme par électrocution, et entraîné des perturbations dans les transports, avec des fermetures d'axes routiers et ferroviaires. Cette tempête a également causé en Irlande 80 000 coupures sur le réseau téléphonique et internet ainsi que d'importantes perturbations dans les liaisons de trains, ferries et bus du pays, conduisant également les aéroports de Shannon et Cork (ouest) à fermer temporairement du fait des vents violents.
2 000 militaires déployés
Au Royaume-Uni, le pays de Galles était la zone la plus affectée par les coupures, selon l'Energy Networks Association (ENA), qui assurait poursuivre ses efforts pour rétablir le courant pour l'ensemble des foyers dès que possible.
Mercredi soir, ces coupures avaient touché plus de 400 000 foyers britanniques, selon de nouveaux chiffres d'ENA qui évoquait auparavant 147 000 clients touchés. Un chauffeur de poids lourd a été hospitalisé après avoir vu son véhicule renversé par des vents violents à Bristol (ouest de l'Angleterre), tandis qu'un homme a été blessé par la chute d'un arbre à Chivenor, dans le Devon (sud-ouest). Une nouvelle perturbation, avec des pluies et vents violents, était attendue vendredi soir et pendant le week-end. La Tamise pourrait atteindre par endroits son plus haut niveau depuis soixante ans.
Les autorités ont indiqué aux habitants de Windsor et du Surrey (ouest de Londres), où un millier de personnes ont été évacuées, qu'ils étaient exposés à de nouveaux risques d'inondations et devaient s'attendre à de nouvelles perturbations. Au total, depuis début décembre, 5 800 habitations ont été inondées au Royaume-Uni. Ces intempéries relèvent d'une « crise naturelle quasiment sans précédent », a estimé Patrick Sanders, le responsable de l'armée chargé de diriger les efforts des 2 000 militaires mobilisés pour aider les sinistrés et construire des digues. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre Mark Carney a même jugé que le chaos entraîné par ces intempéries risquait d'entraver la reprise économique dans le pays.
L'Organisation mondiale de la Santé rappelle que l'eau agricole ne doit pas contenir plus de 1000 bactéries par 100 millilitres . Le niveau de sécurité pour l'eau d'un bain est plafonné à seulement 500 bactéries par 100 millilitres .
L' étude a été commandé par Sky News et réalisée jeudi par le microbiologiste Nathaniel Sorey de l'Université de Reading qui met en garde la population de possibles apparitions d'épidémies.
© Nature Alerte
Cameron appelle à l'aide l'UE
Le Premier ministre britannique David Cameron a demandé l'aide financière de l'UE pour faire face aux intempéries qui s'abattent depuis des semaines sur le Royaume-Uni et privaient d'électricité jeudi quelque 56 000 foyers, alors qu'une nouvelle tempête était prévue vendredi soir. L'Irlande voisine était également particulièrement touchée par les coupures d'électricité avec 260 000 foyers privés de courant au pic de la tempête et encore 165 000 affectés jeudi après-midi, a indiqué la compagnie irlandaise ESB.
« Nous cherchons à obtenir de l'aide de la part de l'Union européenne », a déclaré David Cameron. « L'argent que je cherche à obtenir pour les agriculteurs britanniques vient du budget de l'UE », a encore précisé le Premier ministre, qui s'est engagé en janvier 2013 à organiser d'ici 2017 - s'il est réélu - un référendum sur une sortie de son pays de l'Union. « Mais je pense que là où les pays étrangers peuvent le plus aider, c'est au niveau de l'expertise. Avoir des spécialistes néerlandais pour pomper l'eau et organiser des systèmes de protection contre les inondations a été très utile », a encore dit le Premier ministre.
Le Premier ministre, qui a pris personnellement le dossier des inondations en main alors que son gouvernement était accusé d'inaction par des habitants en colère, a de nouveau présidé, jeudi matin, une réunion de crise sur les intempéries.
Ces nouvelles intempéries, accompagnées de vents de plus de 160 km/h, ont causé la mort d'un homme par électrocution, et entraîné des perturbations dans les transports, avec des fermetures d'axes routiers et ferroviaires. Cette tempête a également causé en Irlande 80 000 coupures sur le réseau téléphonique et internet ainsi que d'importantes perturbations dans les liaisons de trains, ferries et bus du pays, conduisant également les aéroports de Shannon et Cork (ouest) à fermer temporairement du fait des vents violents.
2 000 militaires déployés
Au Royaume-Uni, le pays de Galles était la zone la plus affectée par les coupures, selon l'Energy Networks Association (ENA), qui assurait poursuivre ses efforts pour rétablir le courant pour l'ensemble des foyers dès que possible.
Mercredi soir, ces coupures avaient touché plus de 400 000 foyers britanniques, selon de nouveaux chiffres d'ENA qui évoquait auparavant 147 000 clients touchés. Un chauffeur de poids lourd a été hospitalisé après avoir vu son véhicule renversé par des vents violents à Bristol (ouest de l'Angleterre), tandis qu'un homme a été blessé par la chute d'un arbre à Chivenor, dans le Devon (sud-ouest). Une nouvelle perturbation, avec des pluies et vents violents, était attendue vendredi soir et pendant le week-end. La Tamise pourrait atteindre par endroits son plus haut niveau depuis soixante ans.
Les autorités ont indiqué aux habitants de Windsor et du Surrey (ouest de Londres), où un millier de personnes ont été évacuées, qu'ils étaient exposés à de nouveaux risques d'inondations et devaient s'attendre à de nouvelles perturbations. Au total, depuis début décembre, 5 800 habitations ont été inondées au Royaume-Uni. Ces intempéries relèvent d'une « crise naturelle quasiment sans précédent », a estimé Patrick Sanders, le responsable de l'armée chargé de diriger les efforts des 2 000 militaires mobilisés pour aider les sinistrés et construire des digues. Le gouverneur de la Banque d'Angleterre Mark Carney a même jugé que le chaos entraîné par ces intempéries risquait d'entraver la reprise économique dans le pays.
Trois départements de l'Ouest de la France - Finistère, Loire-Atlantique, Morbihan- étaient toujours placés en vigilance orange «vagues-submersion», selon le bulletin publié à 4h15 par Météo-France qui a enregistré dans la nuit des vents à 150 km/h à la Pointe de la Bretagne.
La fin de l'événement pour ces trois départements est prévue pour ce samedi 10h. L'alerte a été levée, en revanche, pour les Côtes d'Armor et la Manche. La vigilance orange «vent violent» a été levée sur les départements du Finistère, des Côtes d'Armor, du Morbihan et de la Manche.
«150 km/h à la Pointe de Bretagne»
«Les valeurs maximales relevées durant cet épisode tempétueux auront été de l'ordre de 140 à 150 km/h à la Pointe de Bretagne et de 130 à 135 km/h au nord d'une ligne Brest-Morlaix; la partie du Finistère plus au sud de cette ligne, a connu des valeurs comprises entre 102 et 110 km/h», selon Météo France.
Les Côtes d'Armor ont également «été bien secoués» avec des vents «de 100 à 110 km/h» relevées dans l'intérieur du département et des vents qui «grimpent à 115/120 km/h sur le Trégor côtier.»
Sur le Cotentin, «les rafales avoisinaient les 100 km/h» dans sa partie intérieure et atteignaient «les 110 à 130 km/h sur le littoral de la Partie nord.» «La dépression très creuse se dirige maintenant vers la Mer du Nord», annonce les prévisionnistes.
Environ 100 00 foyers sont privés d’électricité à cause du passage de la tempête Ulla en Bretagne. C’est ce qu’a annoncé ERDF, précisant que 50 000 foyers étaient touchés dans le Finistère, 40 000 dans les Côtes-d'Armor, 4 000 dans le Morbihan et 1 000 dans le département d’Ile-et-Vilaine .
Source © AFP
La fin de l'événement pour ces trois départements est prévue pour ce samedi 10h. L'alerte a été levée, en revanche, pour les Côtes d'Armor et la Manche. La vigilance orange «vent violent» a été levée sur les départements du Finistère, des Côtes d'Armor, du Morbihan et de la Manche.
«150 km/h à la Pointe de Bretagne»
«Les valeurs maximales relevées durant cet épisode tempétueux auront été de l'ordre de 140 à 150 km/h à la Pointe de Bretagne et de 130 à 135 km/h au nord d'une ligne Brest-Morlaix; la partie du Finistère plus au sud de cette ligne, a connu des valeurs comprises entre 102 et 110 km/h», selon Météo France.
Les Côtes d'Armor ont également «été bien secoués» avec des vents «de 100 à 110 km/h» relevées dans l'intérieur du département et des vents qui «grimpent à 115/120 km/h sur le Trégor côtier.»
Sur le Cotentin, «les rafales avoisinaient les 100 km/h» dans sa partie intérieure et atteignaient «les 110 à 130 km/h sur le littoral de la Partie nord.» «La dépression très creuse se dirige maintenant vers la Mer du Nord», annonce les prévisionnistes.
Environ 100 00 foyers sont privés d’électricité à cause du passage de la tempête Ulla en Bretagne. C’est ce qu’a annoncé ERDF, précisant que 50 000 foyers étaient touchés dans le Finistère, 40 000 dans les Côtes-d'Armor, 4 000 dans le Morbihan et 1 000 dans le département d’Ile-et-Vilaine .
Source © AFP
La tempête hivernale qui a de nouveau paralysé jeudi l'est des Etats-Unis, a été fatale pour au moins 20 personnes, et a condamné des millions d'Américains à s'armer de pelles et de patience.
- Entre 16 et 18 morts, pour la plupart dans des accidents de la route, avaient été comptabilisées par les médias américains, jeudi soir. Une femme enceinte a été tuée par un chasse-neige et son bébé, sauvé in extremis par césarienne, était jeudi soir dans un état grave. Un homme, interné dans un hôpital psychiatrique à Washington a également été retrouvé mort dans la neige, selon le maire de la capitale américaine.
800.000 foyers ou entreprises sans courant
- Plus de 2.300 militaires de la Garde nationale ont été mobilisés jeudi dans sept Etats - de la Géorgie au Delaware - pour aider les services de secours, a indiqué le Pentagone. Le gouverneur de l'Etat du Connecticut, Dannel P. Malloy, a déclaré jeudi soir l'état d'urgence afin d'obtenir l'aide des services fédéraux car ses services de voirie manquent de sel.
- 800.000 foyers ou entreprises étaient privés d'électricité jeudi après-midi dans 11 Etats du Sud et de l'Est, dont 340.000 en Caroline du Nord et du Sud, selon le département de l'Energie.
- 6.850 vols avaient été annulés jeudi vers 21 heures (3h, heure française) en direction ou au départ des Etats-Unis, selon le site spécialisé FlightAware.com. Au moins 3.700 l'avaient été mercredi.
Bouchons monstres à Washington et ski à New York
- Dans la capitale Washington, la neige est revenue jeudi soir, accompagnée par endroits d'orages, après avoir laissé place dans la journée à une pluie verglaçante.
La circulation était rendue extrêmement difficile par la trentaine de centimètres de neige tombée au cours de la nuit. Des habitants s'étaient armés de pelles pour déblayer leur voiture, quand d'autres avaient ressorti leurs skis sur le Mall, la grande esplanade au centre de la capitale.
Les écoles fermées vendredi. Les portes des administrations sont restées closes jeudi et peu de bus ont circulé. Le vice-président Joe Biden a renoncé à un déplacement et le briefing quotidien de la Maison Blanche a été annulé.
- A New York, où s'achevait jeudi la Semaine de la mode, il a également neigé en abondance jeudi matin. Un avis de tempête de neige y a été décrété jusqu'à vendredi 6 heures (12h, heure française): quelque 30 cm de neige sont attendus d'ici là.
Les chasse-neige ont tourné toute la nuit à Manhattan, mais la neige restée sur les avenues a compliqué les derniers défilés de la Semaine de la mode new-yorkaise.
"Prendre les transports en commun reste la meilleure option", a conseillé le maire de la ville Bill de Blasio lors d'un point de presse. La collecte des ordures a été suspendue "pour que les employés de l'assainissement se consacrent à la neige".
- Entre 16 et 18 morts, pour la plupart dans des accidents de la route, avaient été comptabilisées par les médias américains, jeudi soir. Une femme enceinte a été tuée par un chasse-neige et son bébé, sauvé in extremis par césarienne, était jeudi soir dans un état grave. Un homme, interné dans un hôpital psychiatrique à Washington a également été retrouvé mort dans la neige, selon le maire de la capitale américaine.
800.000 foyers ou entreprises sans courant
- Plus de 2.300 militaires de la Garde nationale ont été mobilisés jeudi dans sept Etats - de la Géorgie au Delaware - pour aider les services de secours, a indiqué le Pentagone. Le gouverneur de l'Etat du Connecticut, Dannel P. Malloy, a déclaré jeudi soir l'état d'urgence afin d'obtenir l'aide des services fédéraux car ses services de voirie manquent de sel.
- 800.000 foyers ou entreprises étaient privés d'électricité jeudi après-midi dans 11 Etats du Sud et de l'Est, dont 340.000 en Caroline du Nord et du Sud, selon le département de l'Energie.
- 6.850 vols avaient été annulés jeudi vers 21 heures (3h, heure française) en direction ou au départ des Etats-Unis, selon le site spécialisé FlightAware.com. Au moins 3.700 l'avaient été mercredi.
Bouchons monstres à Washington et ski à New York
- Dans la capitale Washington, la neige est revenue jeudi soir, accompagnée par endroits d'orages, après avoir laissé place dans la journée à une pluie verglaçante.
La circulation était rendue extrêmement difficile par la trentaine de centimètres de neige tombée au cours de la nuit. Des habitants s'étaient armés de pelles pour déblayer leur voiture, quand d'autres avaient ressorti leurs skis sur le Mall, la grande esplanade au centre de la capitale.
Les écoles fermées vendredi. Les portes des administrations sont restées closes jeudi et peu de bus ont circulé. Le vice-président Joe Biden a renoncé à un déplacement et le briefing quotidien de la Maison Blanche a été annulé.
- A New York, où s'achevait jeudi la Semaine de la mode, il a également neigé en abondance jeudi matin. Un avis de tempête de neige y a été décrété jusqu'à vendredi 6 heures (12h, heure française): quelque 30 cm de neige sont attendus d'ici là.
Les chasse-neige ont tourné toute la nuit à Manhattan, mais la neige restée sur les avenues a compliqué les derniers défilés de la Semaine de la mode new-yorkaise.
"Prendre les transports en commun reste la meilleure option", a conseillé le maire de la ville Bill de Blasio lors d'un point de presse. La collecte des ordures a été suspendue "pour que les employés de l'assainissement se consacrent à la neige".
Une nouvelle tempête de neige a frappé une grande partie du Japon depuis vendredi, faisant trois morts et au moins 850 blessés dans divers accidents, selon un bilan établi samedi 15 février par la chaîne publique NHK.
Plusieurs centaines de liaisons aériennes ont été annulées et de nombreux trains ont été suspendus ou ralentis, dont les rames à grande vitesse Shinkansen. Des coupures de courant ont aussi affecté au moins 17 000 foyers, selon la NHK.
La neige est tombée pendant 24 heures jusqu'à la nuit de vendredi à samedi, notamment sur l'île principale de Honshu, y compris à Tokyo où un manteau de 20 centimètres d'épaisseur a recouvert trottoirs et rues. Dans la préfecture limitrophe de Saitama, on a mesuré jusqu'à 58 cm.
Cette neige devrait cependant vite fondre dans la capitale, avec des températures qui devraient atteindre une bonne dizaine de degrés samedi à la mi-journée. Plus au nord, les précipitations devaient se poursuivre samedi. Dans la ville de Fukushima (à 70 km de la centrale), on a relevé 36 cm de neige, et 29 dans la ville côtière de Sendai.
Les chutes de neige se sont toutefois en partie transformées en pluie, accompagnée parfois de vents très forts de plus de 100 km/h. Des mises en garde oranges ont été lancées vendredi pour une quarantaine de préfectures, dont Tokyo, et des alertes rouges pour six régions, en raison des risques liés à la neige et au verglas, mais aussi aux inondations.
Selon la chaîne NHK, quelque 2 900 dérapages de voitures ont déjà été déplorés depuis vendredi dans tout le pays, provoquant parfois des collisions graves. Parmi les 850 blessés recensés, un au moins est dans un état jugé grave. Deux personnes ont été tuées dans des accidents routiers, selon l'agence Kyodo, tandis qu'une troisième personne est décédée à cause des intempéries.
Le mois de février est généralement le plus froid dans la région de Tokyo. Il y a une semaine, le cœur de la mégapole tokyoïte a été recouvert d'un manteau de neige de près de 30 centimètres, ce qui n'était pas arrivé depuis quarante-cinq ans. Plus au nord, à Sendai, on n'avait pas vu autant de neige depuis près de quatre-vingts ans. La semaine passée, onze personnes sont décédées et 1 250 ont été blessées à travers tout le Japon à cause de cette météo exceptionnelle.
Source © AFP
Plusieurs centaines de liaisons aériennes ont été annulées et de nombreux trains ont été suspendus ou ralentis, dont les rames à grande vitesse Shinkansen. Des coupures de courant ont aussi affecté au moins 17 000 foyers, selon la NHK.
La neige est tombée pendant 24 heures jusqu'à la nuit de vendredi à samedi, notamment sur l'île principale de Honshu, y compris à Tokyo où un manteau de 20 centimètres d'épaisseur a recouvert trottoirs et rues. Dans la préfecture limitrophe de Saitama, on a mesuré jusqu'à 58 cm.
Cette neige devrait cependant vite fondre dans la capitale, avec des températures qui devraient atteindre une bonne dizaine de degrés samedi à la mi-journée. Plus au nord, les précipitations devaient se poursuivre samedi. Dans la ville de Fukushima (à 70 km de la centrale), on a relevé 36 cm de neige, et 29 dans la ville côtière de Sendai.
Les chutes de neige se sont toutefois en partie transformées en pluie, accompagnée parfois de vents très forts de plus de 100 km/h. Des mises en garde oranges ont été lancées vendredi pour une quarantaine de préfectures, dont Tokyo, et des alertes rouges pour six régions, en raison des risques liés à la neige et au verglas, mais aussi aux inondations.
Selon la chaîne NHK, quelque 2 900 dérapages de voitures ont déjà été déplorés depuis vendredi dans tout le pays, provoquant parfois des collisions graves. Parmi les 850 blessés recensés, un au moins est dans un état jugé grave. Deux personnes ont été tuées dans des accidents routiers, selon l'agence Kyodo, tandis qu'une troisième personne est décédée à cause des intempéries.
Le mois de février est généralement le plus froid dans la région de Tokyo. Il y a une semaine, le cœur de la mégapole tokyoïte a été recouvert d'un manteau de neige de près de 30 centimètres, ce qui n'était pas arrivé depuis quarante-cinq ans. Plus au nord, à Sendai, on n'avait pas vu autant de neige depuis près de quatre-vingts ans. La semaine passée, onze personnes sont décédées et 1 250 ont été blessées à travers tout le Japon à cause de cette météo exceptionnelle.
Source © AFP
Les niveaux de césiums radioactifs mesurés en 24 heures par la compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima des eaux souterraines contenues dans un puits, situé entre les réacteurs ravagés et le Pacifique voisin, ont connu une brusque envolée que Tepco ne s'explique pas.
Une teneur en césium 134 de 37 000 becquerels par litre d'eau et de 93 000 becquerels par litre pour le césium 137 a été relevée, des niveaux bien supérieurs à ceux de la veille, selon les données publiées par Tokyo Electric Power (Tepco).
Cette eau a été puisée à 16 mètres de profondeur en un lieu où l'on savait déjà que l'eau souterraine avait été fortement contaminée par le biais de tranchées où s'est accumulé du liquide hautement radioactif venant des réacteurs accidentés le 11 mars 2011, après le passage d'un gigantesque tsunami. Selon Tepco, cette eau ne coulerait pas vers la mer.
L'EAU CONTAMINÉE, PROBLÈME LE PLUS ÉPINEUX
Le problème de l'eau contaminée est un des plus épineux qu'ait à gérer la compagnie depuis près de trois ans. Plus de 350 000 mètres cubes sont stockés dans des réservoirs montés sur le site et des dizaines de milliers d'autres ont envahi les sous-sols des bâtiments et tranchées souterraines.
Des systèmes de traitement ont été mis en place pour décontaminer cette eau, mais ils sont encore notoirement insuffisants. Tepco prévoit de les renforcer et de construire d'autres citernes pour atteindre une capacité de stockage de 800 000 mètres cubes d'ici à 2016.
D'ores et déjà cependant, des experts, dont ceux de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), conseillent d'étudier la possibilité de rejeter en mer l'eau qui aura été débarrassée de l'essentiel des radionucléides, tout en sachant qu'il restera encore du tritium que l'on ne peut pour le moment extraire.
Source © AFP
Une teneur en césium 134 de 37 000 becquerels par litre d'eau et de 93 000 becquerels par litre pour le césium 137 a été relevée, des niveaux bien supérieurs à ceux de la veille, selon les données publiées par Tokyo Electric Power (Tepco).
Cette eau a été puisée à 16 mètres de profondeur en un lieu où l'on savait déjà que l'eau souterraine avait été fortement contaminée par le biais de tranchées où s'est accumulé du liquide hautement radioactif venant des réacteurs accidentés le 11 mars 2011, après le passage d'un gigantesque tsunami. Selon Tepco, cette eau ne coulerait pas vers la mer.
L'EAU CONTAMINÉE, PROBLÈME LE PLUS ÉPINEUX
Le problème de l'eau contaminée est un des plus épineux qu'ait à gérer la compagnie depuis près de trois ans. Plus de 350 000 mètres cubes sont stockés dans des réservoirs montés sur le site et des dizaines de milliers d'autres ont envahi les sous-sols des bâtiments et tranchées souterraines.
Des systèmes de traitement ont été mis en place pour décontaminer cette eau, mais ils sont encore notoirement insuffisants. Tepco prévoit de les renforcer et de construire d'autres citernes pour atteindre une capacité de stockage de 800 000 mètres cubes d'ici à 2016.
D'ores et déjà cependant, des experts, dont ceux de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), conseillent d'étudier la possibilité de rejeter en mer l'eau qui aura été débarrassée de l'essentiel des radionucléides, tout en sachant qu'il restera encore du tritium que l'on ne peut pour le moment extraire.
Source © AFP
Les autorités indonésiennes ont ordonné vendredi l'évacuation de centaines de milliers de personnes et trois aéroports internationaux ont été fermés après l'éruption spectaculaire du mont Kelud, sur l'île de Java. Des milliers de personnes ont été évacuées et on dénombre deux morts à l'heure actuelle.
Ce volcan particulièrement dangereux car situé dans une région densément peuplée est entré en éruption jeudi soir.
Les chaînes de télévision ont diffusé des images des gerbes de cendre et de roche ardentes qui se sont abattues sur les villages environnants. Des correspondants de l'AFP sur place ont vu des habitants terrifiés, couverts de cendre, fuir le volcan en moto ou en voiture.
Les aéroports de Surabaya, Yogyakarta et Solo ont été fermés, a annoncé le responsable de l'aviation au ministère des Transports, Herry Bakti, sur la chaîne Metro TV qui a filmé des avions couverts de cendre sur le tarmac.
Le porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes a indiqué que 200.000 personnes habitant 36 villages dans un rayon de 10 kilomètres autour du Kelud avaient reçu l'ordre d'évacuer.
"Une pluie de cendre, de sable et de pierre tombe jusqu'à 15 km du cratère du volcan", a précisé Sutopo Purwo Nugroho.
Les services de secours ont envoyé des SMS aux habitants pour les exhorter à ne pas rentrer chez eux, expliquant que la lave continuait de couler dans certains villages et que l'air était localement saturé de soufre.
La probabilité d'une nouvelle éruption aussi violente que celle de jeudi est faible, a néanmoins indiqué le centre pour la prévention des risques vulcanologiques et géologiques.
Les tremblements de terre et les éruptions volcaniques sont fréquents en Indonésie, un immense archipel formé de milliers d'îles et d'îlots situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique. L'Indonésie compte environ 130 volcans actifs.
Ce volcan particulièrement dangereux car situé dans une région densément peuplée est entré en éruption jeudi soir.
Les chaînes de télévision ont diffusé des images des gerbes de cendre et de roche ardentes qui se sont abattues sur les villages environnants. Des correspondants de l'AFP sur place ont vu des habitants terrifiés, couverts de cendre, fuir le volcan en moto ou en voiture.
Les aéroports de Surabaya, Yogyakarta et Solo ont été fermés, a annoncé le responsable de l'aviation au ministère des Transports, Herry Bakti, sur la chaîne Metro TV qui a filmé des avions couverts de cendre sur le tarmac.
Le porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes a indiqué que 200.000 personnes habitant 36 villages dans un rayon de 10 kilomètres autour du Kelud avaient reçu l'ordre d'évacuer.
"Une pluie de cendre, de sable et de pierre tombe jusqu'à 15 km du cratère du volcan", a précisé Sutopo Purwo Nugroho.
Les services de secours ont envoyé des SMS aux habitants pour les exhorter à ne pas rentrer chez eux, expliquant que la lave continuait de couler dans certains villages et que l'air était localement saturé de soufre.
La probabilité d'une nouvelle éruption aussi violente que celle de jeudi est faible, a néanmoins indiqué le centre pour la prévention des risques vulcanologiques et géologiques.
Les tremblements de terre et les éruptions volcaniques sont fréquents en Indonésie, un immense archipel formé de milliers d'îles et d'îlots situé sur la "ceinture de feu" du Pacifique. L'Indonésie compte environ 130 volcans actifs.
La Catalogne est devenue la quatrième région d’Espagne à interdire la fracturation hydraulique, après la Cantabrie, la Rioja et la Navarre.
Jusqu’à présent, le parlement régional catalan refusait chaque licence d’exploration sollicitée par un groupe pétrolier (voir la carte ci dessous). Avant d’intégrer finalement le 30 janvier un changement dans la législation, comme le rapporte El Pais. La loi sur l’urbanisme stipule désormais qu’il « n’est pas permis d’utiliser la technologie de la fracturation hydraulique quand elle peut avoir des effets négatifs sur les caractéristiques géologiques, environnementales, paysagères ou socio-économiques ».
« Les principales raisons ayant motivé cette interdiction ne sont pas environnementales ou sociales, mais purement économiques », relève Ejolt, un réseau d’organisations, d’universités et de laboratoires de recherche sur la justice environnementale. Selon les rapports commandés par le gouvernement catalan (de centre-droit), l’extraction de gaz non conventionnel n’est pas suffisamment rentable et fournirait seulement huit mois de consommation de gaz à la région. Le coût politique d’une autorisation aurait par ailleurs été élevé : de nombreuses municipalités et collectifs sont opposés à l’extraction des hydrocarbures non conventionnels.
L’interdiction en Catalogne survient alors que le ministère de l’Industrie espagnol a autorisé l’exploration dans quatre zones se situant à cheval sur la région autonome et l’Aragon. Le gouvernement central a annoncé qu’il ferait appel de ces interdictions devant la Cour constitutionnelle.
Mais l’opposition de l’opinion publique demeure forte : « Dans les Asturies et dans la province de Burgos, plusieurs entreprises de fracturation ont déjà renoncé à cause de l’opposition et de la pression citoyenne », remarque le collectif Ejolt. A l’échelle du pays, plus de 400 villes espagnoles se sont déclarées « Libre de Fracking ».
Source Sophie Capelle / basta mag
Jusqu’à présent, le parlement régional catalan refusait chaque licence d’exploration sollicitée par un groupe pétrolier (voir la carte ci dessous). Avant d’intégrer finalement le 30 janvier un changement dans la législation, comme le rapporte El Pais. La loi sur l’urbanisme stipule désormais qu’il « n’est pas permis d’utiliser la technologie de la fracturation hydraulique quand elle peut avoir des effets négatifs sur les caractéristiques géologiques, environnementales, paysagères ou socio-économiques ».
« Les principales raisons ayant motivé cette interdiction ne sont pas environnementales ou sociales, mais purement économiques », relève Ejolt, un réseau d’organisations, d’universités et de laboratoires de recherche sur la justice environnementale. Selon les rapports commandés par le gouvernement catalan (de centre-droit), l’extraction de gaz non conventionnel n’est pas suffisamment rentable et fournirait seulement huit mois de consommation de gaz à la région. Le coût politique d’une autorisation aurait par ailleurs été élevé : de nombreuses municipalités et collectifs sont opposés à l’extraction des hydrocarbures non conventionnels.
L’interdiction en Catalogne survient alors que le ministère de l’Industrie espagnol a autorisé l’exploration dans quatre zones se situant à cheval sur la région autonome et l’Aragon. Le gouvernement central a annoncé qu’il ferait appel de ces interdictions devant la Cour constitutionnelle.
Mais l’opposition de l’opinion publique demeure forte : « Dans les Asturies et dans la province de Burgos, plusieurs entreprises de fracturation ont déjà renoncé à cause de l’opposition et de la pression citoyenne », remarque le collectif Ejolt. A l’échelle du pays, plus de 400 villes espagnoles se sont déclarées « Libre de Fracking ».
Source Sophie Capelle / basta mag
La semaine dernière des résidents d’une petite municipalité chinoise rendus furieux par la pollution rejetée dans l’environnement par une usine de leur localité ont saccagé les installations de la compagnie avant d’affronter la police.
La violence a éclaté dans le village de Baha, dans la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec le Vietnam. Des résidents de la ville ont indiqué mercredi que les policiers étaient à arrêter des suspects.
Selon ce que rapporte l’agence officielle Chine nouvelle, la police a identifié 16 suspects qui auraient aussi vandalisé le poste de police.
Des habitants de Baha rejoints par téléphone, mercredi, affirment que la colère des villageois a augmenté récemment. L’usine de produits métalliques de leur localité rejetterait une épaisse fumée noire dans l’air et de l’eau polluée dans le sol.
Quand le patron de l’usine a refusé de rencontrer les villageois la semaine dernière, ceux-ci ont vandalisé des voitures, de l’équipement, des bureaux et des dortoirs, ont révélé deux villageois, Nong Dingting et Huang Liangzheng.
«Nous vivons avec cette usine depuis 14 ans et nous vivons dans la poussière pratiquement tous les jours et nous ne pouvons pas vendre notre riz ou d’autres produits agricoles, a dénoncé M. Huang. Nous devons survivre.»
La police ordonnait aux villageois ayant participé à l’émeute de se rendre, selon Chine nouvelle. M. Huang affirme qu’il était en route pour le commissariat.
«Oui, je fais partie de ceux qu’ils recherchent et je n’ai rien à craindre», a-t-il lancé.
Les manifestations contre les problèmes environnementaux sont de plus en plus nombreuses en Chine, surtout dans les régions côtières du pays.
Source © The Associated Press
La violence a éclaté dans le village de Baha, dans la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière avec le Vietnam. Des résidents de la ville ont indiqué mercredi que les policiers étaient à arrêter des suspects.
Selon ce que rapporte l’agence officielle Chine nouvelle, la police a identifié 16 suspects qui auraient aussi vandalisé le poste de police.
Des habitants de Baha rejoints par téléphone, mercredi, affirment que la colère des villageois a augmenté récemment. L’usine de produits métalliques de leur localité rejetterait une épaisse fumée noire dans l’air et de l’eau polluée dans le sol.
Quand le patron de l’usine a refusé de rencontrer les villageois la semaine dernière, ceux-ci ont vandalisé des voitures, de l’équipement, des bureaux et des dortoirs, ont révélé deux villageois, Nong Dingting et Huang Liangzheng.
«Nous vivons avec cette usine depuis 14 ans et nous vivons dans la poussière pratiquement tous les jours et nous ne pouvons pas vendre notre riz ou d’autres produits agricoles, a dénoncé M. Huang. Nous devons survivre.»
La police ordonnait aux villageois ayant participé à l’émeute de se rendre, selon Chine nouvelle. M. Huang affirme qu’il était en route pour le commissariat.
«Oui, je fais partie de ceux qu’ils recherchent et je n’ai rien à craindre», a-t-il lancé.
Les manifestations contre les problèmes environnementaux sont de plus en plus nombreuses en Chine, surtout dans les régions côtières du pays.
Source © The Associated Press
Les membres d'une association écologique ont remis en question la qualité de l'eau potable dans le comté de Sibenik-Knin au sud de la Croatie aprés une fuite accidentelle dans la rivière Krka .
Ils mettent en garde la population de la présence de métaux lourds après qu'une fuite massive de polluants se soit déversé dans la rivière de l'une des usines de la région.
Ils demandent urgemment des mesures d'actions rapides car ils estiment que la fuite de métaux lourds met en danger l'environnement ainsi que la santé des riverains.
© Nature Alerte
Ils mettent en garde la population de la présence de métaux lourds après qu'une fuite massive de polluants se soit déversé dans la rivière de l'une des usines de la région.
Ils demandent urgemment des mesures d'actions rapides car ils estiment que la fuite de métaux lourds met en danger l'environnement ainsi que la santé des riverains.
© Nature Alerte
Lundi dernier, 80 tonnes de combustible de soute se sont déversés dans les eaux du détroit de Singapour, près de l'île de Sebarok, après que deux navires soient entrés en collision lundi après-midi. Le MPA a immédiatement dépêché sur place quatre patrouilleurs pour faire face à la marée noire .
C'est la troisiéme collision en 15 jours dans le détroit. Au total 760 tonnes de pétrole ont été déversées dans les eaux .
Déjà le 29 Janvier dernier,une collision entre un chimiquier Lime Galaxy un porte-conteneurs avait déversé environ 280 tonnes de mazout à 2,7 km au sud de l'île de Jurong .
Le lendemain , le 30 Janvier , une autre collision entre un porte-conteneurs et une barge avait provoqué la dispersion d'une nappe de fioul de 400 mètres à East Keppel Fairway . L'Autorité maritime avait déployé Vingt-quatre navires et 120 personnes pour contenir et nettoyer ces marées noires qui touchaient la région.
De nombreuses plages sur les iles qui parsemment de détroit sont touchées, elles sont toutes interdite au public. L'Agence Nationale de l'Environnement continuera de surveiller leur état et d'en informer le public ont assuré les autorités .
© Nature Alerte
C'est la troisiéme collision en 15 jours dans le détroit. Au total 760 tonnes de pétrole ont été déversées dans les eaux .
Déjà le 29 Janvier dernier,une collision entre un chimiquier Lime Galaxy un porte-conteneurs avait déversé environ 280 tonnes de mazout à 2,7 km au sud de l'île de Jurong .
Le lendemain , le 30 Janvier , une autre collision entre un porte-conteneurs et une barge avait provoqué la dispersion d'une nappe de fioul de 400 mètres à East Keppel Fairway . L'Autorité maritime avait déployé Vingt-quatre navires et 120 personnes pour contenir et nettoyer ces marées noires qui touchaient la région.
De nombreuses plages sur les iles qui parsemment de détroit sont touchées, elles sont toutes interdite au public. L'Agence Nationale de l'Environnement continuera de surveiller leur état et d'en informer le public ont assuré les autorités .
© Nature Alerte
Du fait de la pêche excessive, d’une réglementation trop laxiste et de la pollution, les populations de poissons ont connu un déclin considérable dans les eaux de la Turquie.
Autrefois riche dans les mers et les cours d’eau, la production de poissons de la Turquie connaît aujourd’hui un déclin considérable, victime des ambitions commerciales du pays et d’une réglementation laxiste.
La pêche excessive, les filets interdits et la pollution menacent cette industrie turque. La production d’anchois, qui représente près des deux-tiers des prises annuelles, a chuté de 28% en 2012, d’après l’Institut Statistique Turc.
Afin de refaire ses réserves, le gouvernement a interdit la pêche pendant l’été lorsque les poissons se reproduisent, et a déclaré qu’elle renforçait la surveillance. Mais il semble que ce soit déjà trop peu et trop tard.
Le nombre d’espèces commerciales dans les zones de pêche de la Turquie est passé de 30 dans les années 1960 à seulement 5 ou 6
« Il y a vingt ans, vous plongiez la main dans l’eau et vous en sortiez un poisson, il y en avait tellement » se souvient Osman Korkmaz, un pêcheur de 53 ans qui pêchait dans le Détroit du Bosphore et dans la Mer Marmara.
Aylin Ulman, chercheur avec l’Université de Colombie Britannique pour le Projet Sea Around Us, a mené plus de 150 entretiens avec des pêcheurs turcs entre Mai et Juillet 2013 pour déterminer à quel point les pêcheries de la Turquie avaient changé.
Le nombre d’espèces commerciales dans les zones de pêche de la Turquie est passé de 30 dans les années 1960 à seulement 5 ou 6, d’après son étude, et les données de prises que la Turquie a fourni aux Nations Unies entre 1967 et 2010.
Une combinaison d’une population accrue, de trop de bateaux dotés d’une technologie avancée, de législations laxistes, d’une application encore plus laxiste de cette législation, et de données peu fiables sur les populations de poissons sont en cause, d’après la scientifique.
Istanbul à elle seule est passée d’un million d’habitants en 1950 à près de 17 millions aujourd’hui. Le nombre de bateaux de pêche a considérablement augmenté, alimenté par les subventions du gouvernement entre 1970 et 1980 visant à faire croître cette industrie jeune et peu sophistiquée en une flotte compétitive avec ses voisins Méditerranéens.
Aujourd’hui, près de 450 bateaux de pêche industriels – des bateaux de 40 à 60 mètres de long- et plus de 17 000 navires de pêche de petite échelle écument les eaux de la Turquie. Représentant 90% des prises totales du pays, la technologie du sonar a rendu les pêcheurs industriels parmi ceux les plus productifs au monde.
« Nous avons trois générateurs, deux treuils » a déclaré Temel Sengun, un pêcheur commercial d’anchois et d’autres poissons dans le Bosphore, en montrant des équipements d’une valeur de centaines de milliers de dollars.
« Notre sonar peut détecter les bancs de poissons à 10 kilomètres de distance et il n’y a pas de limite de profondeur ».
Mais la technologie à elle seule ne suffit pas pour garantir un revenu dans des eaux peuplées de trop de pêcheurs et d’un nombre insuffisant de poissons.
L’absence de système de quota, des sanctions trop laxistes pour la pêche illégale, et la chute des prix ont encouragé les pêcheurs à violer les règles.
Un responsable du ministère de l’agriculture a reconnu que le braconnage représentait un réel défi mais a déclaré que 65 000 inspections avaient été menées l’an dernier, et les réglementations ont été renforcées pour tenter d’enlever un peu de la pression qui pèse sur les réserves de poissons et d’aider les pêcheurs légaux.
« L’un des principaux objectifs est de faire augmenter les populations de poissons dans les mers de la Turquie » a déclaré le responsable, ajoutant que des études étaient en cours pour introduire de nouvelles espèces dans ses eaux.
Il a estimé que les exportations de poissons de la Turquie avaient atteint 475 millions de dollars au cours des onze premiers mois de 2013, principalement aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie, au Japon et en Grande-Bretagne, contre 413 millions de dollars l’année précédente.
Dans une tentative visant à réduire la flotte nationale de plus de 20 000 bateaux de pêche, le gouvernement a lancé un programme de rachat des bateaux des pêcheurs, mais il doit encore faire ses preuves. En Novembre, seulement 359 bateaux avaient été rachetés.
Source © Sandra BESSON
Autrefois riche dans les mers et les cours d’eau, la production de poissons de la Turquie connaît aujourd’hui un déclin considérable, victime des ambitions commerciales du pays et d’une réglementation laxiste.
La pêche excessive, les filets interdits et la pollution menacent cette industrie turque. La production d’anchois, qui représente près des deux-tiers des prises annuelles, a chuté de 28% en 2012, d’après l’Institut Statistique Turc.
Afin de refaire ses réserves, le gouvernement a interdit la pêche pendant l’été lorsque les poissons se reproduisent, et a déclaré qu’elle renforçait la surveillance. Mais il semble que ce soit déjà trop peu et trop tard.
Le nombre d’espèces commerciales dans les zones de pêche de la Turquie est passé de 30 dans les années 1960 à seulement 5 ou 6
« Il y a vingt ans, vous plongiez la main dans l’eau et vous en sortiez un poisson, il y en avait tellement » se souvient Osman Korkmaz, un pêcheur de 53 ans qui pêchait dans le Détroit du Bosphore et dans la Mer Marmara.
Aylin Ulman, chercheur avec l’Université de Colombie Britannique pour le Projet Sea Around Us, a mené plus de 150 entretiens avec des pêcheurs turcs entre Mai et Juillet 2013 pour déterminer à quel point les pêcheries de la Turquie avaient changé.
Le nombre d’espèces commerciales dans les zones de pêche de la Turquie est passé de 30 dans les années 1960 à seulement 5 ou 6, d’après son étude, et les données de prises que la Turquie a fourni aux Nations Unies entre 1967 et 2010.
Une combinaison d’une population accrue, de trop de bateaux dotés d’une technologie avancée, de législations laxistes, d’une application encore plus laxiste de cette législation, et de données peu fiables sur les populations de poissons sont en cause, d’après la scientifique.
Istanbul à elle seule est passée d’un million d’habitants en 1950 à près de 17 millions aujourd’hui. Le nombre de bateaux de pêche a considérablement augmenté, alimenté par les subventions du gouvernement entre 1970 et 1980 visant à faire croître cette industrie jeune et peu sophistiquée en une flotte compétitive avec ses voisins Méditerranéens.
Aujourd’hui, près de 450 bateaux de pêche industriels – des bateaux de 40 à 60 mètres de long- et plus de 17 000 navires de pêche de petite échelle écument les eaux de la Turquie. Représentant 90% des prises totales du pays, la technologie du sonar a rendu les pêcheurs industriels parmi ceux les plus productifs au monde.
« Nous avons trois générateurs, deux treuils » a déclaré Temel Sengun, un pêcheur commercial d’anchois et d’autres poissons dans le Bosphore, en montrant des équipements d’une valeur de centaines de milliers de dollars.
« Notre sonar peut détecter les bancs de poissons à 10 kilomètres de distance et il n’y a pas de limite de profondeur ».
Mais la technologie à elle seule ne suffit pas pour garantir un revenu dans des eaux peuplées de trop de pêcheurs et d’un nombre insuffisant de poissons.
L’absence de système de quota, des sanctions trop laxistes pour la pêche illégale, et la chute des prix ont encouragé les pêcheurs à violer les règles.
Un responsable du ministère de l’agriculture a reconnu que le braconnage représentait un réel défi mais a déclaré que 65 000 inspections avaient été menées l’an dernier, et les réglementations ont été renforcées pour tenter d’enlever un peu de la pression qui pèse sur les réserves de poissons et d’aider les pêcheurs légaux.
« L’un des principaux objectifs est de faire augmenter les populations de poissons dans les mers de la Turquie » a déclaré le responsable, ajoutant que des études étaient en cours pour introduire de nouvelles espèces dans ses eaux.
Il a estimé que les exportations de poissons de la Turquie avaient atteint 475 millions de dollars au cours des onze premiers mois de 2013, principalement aux Pays-Bas, en Allemagne, en Italie, au Japon et en Grande-Bretagne, contre 413 millions de dollars l’année précédente.
Dans une tentative visant à réduire la flotte nationale de plus de 20 000 bateaux de pêche, le gouvernement a lancé un programme de rachat des bateaux des pêcheurs, mais il doit encore faire ses preuves. En Novembre, seulement 359 bateaux avaient été rachetés.
Source © Sandra BESSON
Le trait de côte du littoral aquitain a reculé en de nombreux points de 10 mètres ou plus, à la suite des tempêtes et houles de fin décembre-début janvier, a annoncé mardi dans un rapport l'Observatoire de la Côte Aquitaine, après un diagnostic de terrain.
"D'une manière générale, l'ensemble de la côte sableuse aquitaine a été fortement érodé" après les dépressions des 23-27 décembre et 3-7 janvier et des fortes houles sur la période, avec un "recul du trait de côte dépassant 10 m sur de nombreux sites", informe l'Observatoire, réseau d'experts lié à la Région.
Entre le 14 décembre et le 8 janvier, une succession de dépressions dans l'Atlantique Nord a entraîné une houle très énergétique au large de l'Aquitaine, avec une hauteur de vagues atteignant au moins 4 m pour 60% du temps, "un phénomène qui ne s'est jamais produit" sur ce littoral, selon le rapport.
Selon la base de données BOBWA, couvre les vagues dans le golfe de Gascogne sur 1958-2002, la proportion de vagues de plus de 4 m sur une telle période (26 jours) atteint occasionnellement 40%, ponctuellement 50% (3 fois en 44 ans), mais jamais plus de 55%, précise l'Observatoire.
"Les plages se sont fortement abaissées et aplanies, limitant ainsi leur résistance aux assauts de l'océan. Cette fragilité est renforcée par la disparition temporaire des barres sableuses" de marnage, poursuit le rapport, qui a aussi relevé "des submersions marines de faible emprise".
C'est en Gironde que l'érosion marine a été la plus forte avec le creusement de hautes falaises sableuses, la destruction d’accès de plage et des ouvrages côtiers altérés (promenades, enrochements). Dans les Landes, le recul a atteint 10 m ponctuellement, aux abords de courants (petits fleuves)
Par endroits, comme à Soulac-sur-Mer (Gironde), l'érosion "remet en cause l'existence d'immeubles", tel un club de surf, ou un immeuble de 78 appartements Le Signal, interdit d'habitation depuis fin janvier, et que le ministre de l'Environnement, Philippe Martin, a visité mardi.
Il a rappelé que l'Aquitaine pourrait bénéficier "de pratiquement 2 millions d'euros" de crédits exceptionnels débloqués par son ministère pour des travaux d'urgence sur son littoral.
Le rapport s'appuie sur des relevés effectués par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières et l'Office national des Forêts sur la quasi-totalité du littoral aquitain, soit 270 km.
Source © AFP
"D'une manière générale, l'ensemble de la côte sableuse aquitaine a été fortement érodé" après les dépressions des 23-27 décembre et 3-7 janvier et des fortes houles sur la période, avec un "recul du trait de côte dépassant 10 m sur de nombreux sites", informe l'Observatoire, réseau d'experts lié à la Région.
Entre le 14 décembre et le 8 janvier, une succession de dépressions dans l'Atlantique Nord a entraîné une houle très énergétique au large de l'Aquitaine, avec une hauteur de vagues atteignant au moins 4 m pour 60% du temps, "un phénomène qui ne s'est jamais produit" sur ce littoral, selon le rapport.
Selon la base de données BOBWA, couvre les vagues dans le golfe de Gascogne sur 1958-2002, la proportion de vagues de plus de 4 m sur une telle période (26 jours) atteint occasionnellement 40%, ponctuellement 50% (3 fois en 44 ans), mais jamais plus de 55%, précise l'Observatoire.
"Les plages se sont fortement abaissées et aplanies, limitant ainsi leur résistance aux assauts de l'océan. Cette fragilité est renforcée par la disparition temporaire des barres sableuses" de marnage, poursuit le rapport, qui a aussi relevé "des submersions marines de faible emprise".
C'est en Gironde que l'érosion marine a été la plus forte avec le creusement de hautes falaises sableuses, la destruction d’accès de plage et des ouvrages côtiers altérés (promenades, enrochements). Dans les Landes, le recul a atteint 10 m ponctuellement, aux abords de courants (petits fleuves)
Par endroits, comme à Soulac-sur-Mer (Gironde), l'érosion "remet en cause l'existence d'immeubles", tel un club de surf, ou un immeuble de 78 appartements Le Signal, interdit d'habitation depuis fin janvier, et que le ministre de l'Environnement, Philippe Martin, a visité mardi.
Il a rappelé que l'Aquitaine pourrait bénéficier "de pratiquement 2 millions d'euros" de crédits exceptionnels débloqués par son ministère pour des travaux d'urgence sur son littoral.
Le rapport s'appuie sur des relevés effectués par le Bureau de Recherches Géologiques et Minières et l'Office national des Forêts sur la quasi-totalité du littoral aquitain, soit 270 km.
Source © AFP
Alors que la Commission pourrait valider prochainement l'autorisation de mise en culture du maïs génétiquement modifié TC 1507, de nombreuses voix s'élèvent en France pour demander un nouveau moratoire avant la reprise des semis, fin mars.
Le gouvernement, qui a fermement affiché son opposition à cette culture à plusieurs reprises, devrait soutenir la proposition de loi socialiste visant à interdire la culture de maïs GM sur le territoire français. Le texte sera examiné par le Sénat le 17 février et par l'Assemblée nationale le 10 avril.
Le Sénat adopte la proposition de loi en commission
La commission des affaires économiques du Sénat a adopté, ce mercredi 12 février, la proposition de loi visant à interdire la culture de maïs GM.
Pour appuyer cette décision, la commission avance les "incertitudes qui concernent l'impact des maïs génétiquement modifiés en termes de biodiversité et de développement de résistance aux pesticides, mais aussi les difficultés de coexistence entre les différents types de culture et les conséquences sur le modèle agricole qui résulteraient de l'utilisation généralisée de ces semences". Selon elle, de nouvelles méthodes d'évaluation doivent être étudiées.
Fragilité juridique
Mais alors que le précédent moratoire sur le MON 810 a été retoqué par le Conseil d'Etat, cette nouvelle initiative française est-elle solide ? Non, estime l'avocat Arnaud Gossement sur son blog : "Sous réserve d'un examen approfondi, je ne suis pas certain que cette loi soit compatible avec les exigences du droit de l'Union européenne, la directive 2001/18 ne prévoyant pas de possibilité d'interdiction générale mais une procédure d'autorisation cas par cas des semences transgéniques. Inutile de rappeler qu'en cas de recours, le Juge administratif peut écarter l'application de la loi contraire au droit de l'Union européenne".
Dans un communiqué publié le 10 février, l'Union des grandes cultures (Orama), l'Union française des semenciers (UFS), l'Association des producteurs de maïs (AGPM) et la Fédération nationale de la production de semences de maïs et de sorgho (FNPSMS) estiment que "cette proposition de loi est délibérément contraire au droit communautaire et porte atteinte à la Constitution". Elles appellent donc les parlementaires à "refuser de voter une telle loi et saisir le Conseil constitutionnel si cette proposition venait à être votée".
L'adoption de cette loi pourrait donc être une mesure d'urgence pour empêcher les prochains semis mais ne serait pas une mesure de protection adéquate à long terme. D'autres pistes sont donc étudiées.
Vers des interdictions nationales de cultures
En effet, les ministres européens de l'Environnement devraient réétudier, en mars, la proposition de la Commission visant à laisser la liberté aux Etats membres d'interdire, sur leur territoire, la culture d'OGM pour des raisons autres que sanitaires ou environnementales. Une adoption de ce projet de règlement permettrait à la France de refuser la culture du MON 810 et du TC 1507 pour des raisons socio-économiques par exemple. "Une évaluation indépendante et de longue durée de tous les impacts sanitaires, environnementaux et socio-économiques des OGM doit absolument être réalisée. D'ores et déjà, on sait qu'ils ne peuvent coexister avec les cultures conventionnelles et biologiques, ni avec l'apiculture", analyse la Confédération paysanne.
Autre solution, mais plus longue : un recours devant la justice européenne. En décembre 2013, le Tribunal de l'Union européenne a annulé l'autorisation de mise en culture de la pomme de terre Amflora, estimant que la Commission n'avait pas respecté la procédure, en n'ayant pas soumis aux comités compétents ses avis modifiés.
Le gouvernement, qui a fermement affiché son opposition à cette culture à plusieurs reprises, devrait soutenir la proposition de loi socialiste visant à interdire la culture de maïs GM sur le territoire français. Le texte sera examiné par le Sénat le 17 février et par l'Assemblée nationale le 10 avril.
Le Sénat adopte la proposition de loi en commission
La commission des affaires économiques du Sénat a adopté, ce mercredi 12 février, la proposition de loi visant à interdire la culture de maïs GM.
Pour appuyer cette décision, la commission avance les "incertitudes qui concernent l'impact des maïs génétiquement modifiés en termes de biodiversité et de développement de résistance aux pesticides, mais aussi les difficultés de coexistence entre les différents types de culture et les conséquences sur le modèle agricole qui résulteraient de l'utilisation généralisée de ces semences". Selon elle, de nouvelles méthodes d'évaluation doivent être étudiées.
Fragilité juridique
Mais alors que le précédent moratoire sur le MON 810 a été retoqué par le Conseil d'Etat, cette nouvelle initiative française est-elle solide ? Non, estime l'avocat Arnaud Gossement sur son blog : "Sous réserve d'un examen approfondi, je ne suis pas certain que cette loi soit compatible avec les exigences du droit de l'Union européenne, la directive 2001/18 ne prévoyant pas de possibilité d'interdiction générale mais une procédure d'autorisation cas par cas des semences transgéniques. Inutile de rappeler qu'en cas de recours, le Juge administratif peut écarter l'application de la loi contraire au droit de l'Union européenne".
Dans un communiqué publié le 10 février, l'Union des grandes cultures (Orama), l'Union française des semenciers (UFS), l'Association des producteurs de maïs (AGPM) et la Fédération nationale de la production de semences de maïs et de sorgho (FNPSMS) estiment que "cette proposition de loi est délibérément contraire au droit communautaire et porte atteinte à la Constitution". Elles appellent donc les parlementaires à "refuser de voter une telle loi et saisir le Conseil constitutionnel si cette proposition venait à être votée".
L'adoption de cette loi pourrait donc être une mesure d'urgence pour empêcher les prochains semis mais ne serait pas une mesure de protection adéquate à long terme. D'autres pistes sont donc étudiées.
Vers des interdictions nationales de cultures
En effet, les ministres européens de l'Environnement devraient réétudier, en mars, la proposition de la Commission visant à laisser la liberté aux Etats membres d'interdire, sur leur territoire, la culture d'OGM pour des raisons autres que sanitaires ou environnementales. Une adoption de ce projet de règlement permettrait à la France de refuser la culture du MON 810 et du TC 1507 pour des raisons socio-économiques par exemple. "Une évaluation indépendante et de longue durée de tous les impacts sanitaires, environnementaux et socio-économiques des OGM doit absolument être réalisée. D'ores et déjà, on sait qu'ils ne peuvent coexister avec les cultures conventionnelles et biologiques, ni avec l'apiculture", analyse la Confédération paysanne.
Autre solution, mais plus longue : un recours devant la justice européenne. En décembre 2013, le Tribunal de l'Union européenne a annulé l'autorisation de mise en culture de la pomme de terre Amflora, estimant que la Commission n'avait pas respecté la procédure, en n'ayant pas soumis aux comités compétents ses avis modifiés.
L'écosystème du Parc national kényan de Tsavo, principal sanctuaire d'éléphants au Kenya, compte à peine plus de 11.000 pachydermes, un nombre en baisse par rapport à 2011, selon les résultats d'un dernier recensement publiés lundi.
Selon les résultats préliminaires, ce recensement triennal et aérien, conduit entre les 4 et 10 février sur les 48.656 km de l'écosystème Tsavo-Mkomazi, a permis de repérer 11.076 éléphants, contre 12.573 en 2011, selon le Service kényan de la Faune sauvage (KWS), autorité de gestion des parcs.
Le Dr Erustus Kanga, sous-directeur de la Biodiversité du KWS, cité dans un communiqué, a cependant préféré voir, de façon positive, une relative stabilité de la population d'éléphants dans le Tsavo, avec "un potentiel de croissance". Le Kenya estimait fin 2013 à environ 38.000 le nombre total d'éléphants sur son territoire, contre 20.000 en 1989, date de l'interdiction mondiale du commerce de l'ivoire.
Depuis le début en 1999 du comptage systématique des éléphants dans l'écosystème de Tsavo-Mkomazi - qui comprend notamment les parcs kényans de Tsavo-Ouest, Tsavo-Est, Chyulu Hills, mai aussi celui de Mkomazi en Tanzanie -, leur population, après avoir augmenté, reste globalement stable depuis 2005: de 9.447 en 1999, la population avait atteint 11.742 individus en 2005, puis 11.733 en 2008 et 12.573 en 2011.
Moins de 500.000 éléphants en Afrique
Le KWS insiste sur la "stabilité" de la population d'éléphants "en dépit de nombreux défis liés au braconnage, à l'intrusion de bétail dans les zones protégées, du brûlage pour faire du charbon et de changements dans les schémas d'utilisation des terres dans les zones et couloirs de passage" des animaux. Mais le service de la Faune avertit aussi que ces "facteurs (sont) susceptibles de remettre en cause les gains en matière de conservation enregistrés jusqu'ici".
Les trafics très lucratifs de l'ivoire et de la corne de rhinocéros ont explosé ces dernières années en Afrique, alimentés principalement par la forte demande en Asie et au Moyen-Orient. Le Kenya, zone de braconnage mais aussi de transit pour l'ivoire prélevée dans les pays voisins, a récemment durci considérablement les peines encourues par les braconniers et les trafiquants, pouvant aller jusqu'à la prison à vie. On estime qu'il reste moins de 500.000 éléphants en Afrique, contre plusieurs millions au milieu du XXe siècle. Outre le braconnage, leur survie est aussi menacée par l'extension des zones urbaines et la destruction de leur environnement.
Source © AFP
Selon les résultats préliminaires, ce recensement triennal et aérien, conduit entre les 4 et 10 février sur les 48.656 km de l'écosystème Tsavo-Mkomazi, a permis de repérer 11.076 éléphants, contre 12.573 en 2011, selon le Service kényan de la Faune sauvage (KWS), autorité de gestion des parcs.
Le Dr Erustus Kanga, sous-directeur de la Biodiversité du KWS, cité dans un communiqué, a cependant préféré voir, de façon positive, une relative stabilité de la population d'éléphants dans le Tsavo, avec "un potentiel de croissance". Le Kenya estimait fin 2013 à environ 38.000 le nombre total d'éléphants sur son territoire, contre 20.000 en 1989, date de l'interdiction mondiale du commerce de l'ivoire.
Depuis le début en 1999 du comptage systématique des éléphants dans l'écosystème de Tsavo-Mkomazi - qui comprend notamment les parcs kényans de Tsavo-Ouest, Tsavo-Est, Chyulu Hills, mai aussi celui de Mkomazi en Tanzanie -, leur population, après avoir augmenté, reste globalement stable depuis 2005: de 9.447 en 1999, la population avait atteint 11.742 individus en 2005, puis 11.733 en 2008 et 12.573 en 2011.
Moins de 500.000 éléphants en Afrique
Le KWS insiste sur la "stabilité" de la population d'éléphants "en dépit de nombreux défis liés au braconnage, à l'intrusion de bétail dans les zones protégées, du brûlage pour faire du charbon et de changements dans les schémas d'utilisation des terres dans les zones et couloirs de passage" des animaux. Mais le service de la Faune avertit aussi que ces "facteurs (sont) susceptibles de remettre en cause les gains en matière de conservation enregistrés jusqu'ici".
Les trafics très lucratifs de l'ivoire et de la corne de rhinocéros ont explosé ces dernières années en Afrique, alimentés principalement par la forte demande en Asie et au Moyen-Orient. Le Kenya, zone de braconnage mais aussi de transit pour l'ivoire prélevée dans les pays voisins, a récemment durci considérablement les peines encourues par les braconniers et les trafiquants, pouvant aller jusqu'à la prison à vie. On estime qu'il reste moins de 500.000 éléphants en Afrique, contre plusieurs millions au milieu du XXe siècle. Outre le braconnage, leur survie est aussi menacée par l'extension des zones urbaines et la destruction de leur environnement.
Source © AFP
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