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vendredi 25 avril 2014
Le fait de manger des animaux rares appartenant à des espèces menacées sera passible d’une peine de prison en Chine, dans le cadre de la réinterprétation d’une loi criminelle.
La Chine mettra en prison les individus qui mangent des animaux rares pour des peines de 10 ans ou plus dans le cadre d’une nouvelle interprétation de la loi criminelle, d’après ce qu’ont signalé des médias, alors que le gouvernement cherche à combler une lacune juridique et à mieux protéger l’environnement naturel.
La Chine liste 420 espèces dans la catégorie des espèces rares ou menacées, y compris le panda, les singes dorés, les ours noirs asiatiques et les manidés, certains ou tous étant menacés par la chasse illégale, la destruction de l’environnement et la consommation de certaines parties de ces animaux, y compris pour des raisons soi-disant médicales.
La consommation d’animaux rares a augmenté alors que le pays devient de plus en plus riche, certains individus pensant que dépenser des milliers de yuans dans cette pratique leur donne une certaine image sociale.
Acheter à escient tout animal sauvage tué dans le cadre d’une chasse illégale sera désormais considéré comme un crime
« Manger des animaux sauvages rares n’est pas seulement un mauvais comportement social, mais c’est aussi la raison principale pour laquelle la chasse illégale n’a pas cessé malgré des mesures répressives répétées » a déclaré Lang Sheng, directeur adjoint de la Commission des Affaires Législatives du Parlement.
La nouvelle interprétation « efface les ambigüités concernant l’achat de proies provenant de la chasse illégale » ajoute le rapport.
Acheter à escient tout animal sauvage tué dans le cadre d’une chasse illégale sera désormais considéré comme un crime, passible d’une peine maximum de trois ans en prison, d’après Xinhua.
« En réalité, les acheteurs sont des motivateurs majeurs de la chasse illégale à grande échelle » a déclaré Lang Sheng.
Source © actualites-news-environnement
La Chine mettra en prison les individus qui mangent des animaux rares pour des peines de 10 ans ou plus dans le cadre d’une nouvelle interprétation de la loi criminelle, d’après ce qu’ont signalé des médias, alors que le gouvernement cherche à combler une lacune juridique et à mieux protéger l’environnement naturel.
La Chine liste 420 espèces dans la catégorie des espèces rares ou menacées, y compris le panda, les singes dorés, les ours noirs asiatiques et les manidés, certains ou tous étant menacés par la chasse illégale, la destruction de l’environnement et la consommation de certaines parties de ces animaux, y compris pour des raisons soi-disant médicales.
La consommation d’animaux rares a augmenté alors que le pays devient de plus en plus riche, certains individus pensant que dépenser des milliers de yuans dans cette pratique leur donne une certaine image sociale.
Acheter à escient tout animal sauvage tué dans le cadre d’une chasse illégale sera désormais considéré comme un crime
« Manger des animaux sauvages rares n’est pas seulement un mauvais comportement social, mais c’est aussi la raison principale pour laquelle la chasse illégale n’a pas cessé malgré des mesures répressives répétées » a déclaré Lang Sheng, directeur adjoint de la Commission des Affaires Législatives du Parlement.
La nouvelle interprétation « efface les ambigüités concernant l’achat de proies provenant de la chasse illégale » ajoute le rapport.
Acheter à escient tout animal sauvage tué dans le cadre d’une chasse illégale sera désormais considéré comme un crime, passible d’une peine maximum de trois ans en prison, d’après Xinhua.
« En réalité, les acheteurs sont des motivateurs majeurs de la chasse illégale à grande échelle » a déclaré Lang Sheng.
Source © actualites-news-environnement
Depuis dimanche passé, les poissons de l'étang de Brandon en Saone et Loire, que l’on a plutôt coutume d’apercevoir sous l’eau sont remontés bien involontairement à la surface.
En effet, les cadavres de cyprinidés commencent à s’accumuler, c’est le moins que l’on puisse dire. Il s’agit essentiellement de gardons de petite et moyenne taille qui se retrouvent ventre en l’air.
A cette vue désastreuse commencent à s’ajouter les premiers effets d’une odeur pestilentielle qui ne fera qu’empirer si rien n’est fait. Il semblerait que les autorités compétentes aient été alertées mais pour l’instant, rien ne semble se mettre en place. Il serait bon tout au moins avant de rechercher les causes de cette mortalité d’en évacuer les conséquences visuelles et olfactives.
Il est toutefois utile de rappeler que Brandon est un réservoir d’eau potable qui alimente plusieurs communes et que d’importants travaux ont été effectués au cours des deux dernières années, en particulier la pose de glissières et barrières qui interdisent l’accès à tous véhicules.
On peut penser que cela était prioritaire à l’abattage des végétaux qui à chaque automne déposent sur les fonds des tonnes de feuilles qui pourrissent et provoquent des réactions chimiques peu propices à la flore et à la faune de ce très bel étang (Pour l’instant, cette mortalité ne se situe qu’à la « queue de l’étang, mais pour combien de temps ? »)
Source © Un amoureux de pêche et de randonnée du plan d’eau de Brandon
En effet, les cadavres de cyprinidés commencent à s’accumuler, c’est le moins que l’on puisse dire. Il s’agit essentiellement de gardons de petite et moyenne taille qui se retrouvent ventre en l’air.
A cette vue désastreuse commencent à s’ajouter les premiers effets d’une odeur pestilentielle qui ne fera qu’empirer si rien n’est fait. Il semblerait que les autorités compétentes aient été alertées mais pour l’instant, rien ne semble se mettre en place. Il serait bon tout au moins avant de rechercher les causes de cette mortalité d’en évacuer les conséquences visuelles et olfactives.
Il est toutefois utile de rappeler que Brandon est un réservoir d’eau potable qui alimente plusieurs communes et que d’importants travaux ont été effectués au cours des deux dernières années, en particulier la pose de glissières et barrières qui interdisent l’accès à tous véhicules.
On peut penser que cela était prioritaire à l’abattage des végétaux qui à chaque automne déposent sur les fonds des tonnes de feuilles qui pourrissent et provoquent des réactions chimiques peu propices à la flore et à la faune de ce très bel étang (Pour l’instant, cette mortalité ne se situe qu’à la « queue de l’étang, mais pour combien de temps ? »)
Source © Un amoureux de pêche et de randonnée du plan d’eau de Brandon
Une équipe scientifique a transplanté, à titre expérimental, une algue destinée à restaurer les milieux détériorés en Méditerranée. Il s'agit de la Cystoseira amentacea.
Le chef de ce projet baptisé Cystore, Fabrice Javel, entend "rapprocher bétonneurs et écologistes." Sur chacun des quatre sites sélectionnés, 300 algues ont été implantées, en mars et avril, à l'extérieur des digues du port de Marseille. Les plants sont disposés sur des blocs de transplantation en béton protégés par des grillages. Ils font l'objet d'une surveillance étroite de scientifiques qui en vérifient quotidiennement la croissance.
Les scientifiques prépareront ensuite une deuxième étape importante: si d'ici à 2015, les algues se sont disséminées sur les digues, l'expérimentation aura réussi et pourra être développée dans les autres ports du pourtour méditerranéen.
"Si elles essaiment, elles créeront un abri et des ressources de nourriture qui permettront à de nombreuses espèces, faune et flore, de se développer", a précisé Fabrice Javel.
Le projet Cystore s'inscrit dans le programme Girel (gestion des infrastructures pour la restauration écologique du littoral), destiné à développer des recherches écologiques innovantes sur les sites portuaires de Marseille-Fos. Le budget global de Girel s'élève à 5 millions d'euros sur 5 ans (2011-2016). "Nous voulons donner aux ports une nouvelle valeur écologique en préservant leur fonction maritime", a résumé Jean-Michel Bocognano, responsable environnement au Grand Port maritime de Marseille.
Le chef de ce projet baptisé Cystore, Fabrice Javel, entend "rapprocher bétonneurs et écologistes." Sur chacun des quatre sites sélectionnés, 300 algues ont été implantées, en mars et avril, à l'extérieur des digues du port de Marseille. Les plants sont disposés sur des blocs de transplantation en béton protégés par des grillages. Ils font l'objet d'une surveillance étroite de scientifiques qui en vérifient quotidiennement la croissance.
Les scientifiques prépareront ensuite une deuxième étape importante: si d'ici à 2015, les algues se sont disséminées sur les digues, l'expérimentation aura réussi et pourra être développée dans les autres ports du pourtour méditerranéen.
"Si elles essaiment, elles créeront un abri et des ressources de nourriture qui permettront à de nombreuses espèces, faune et flore, de se développer", a précisé Fabrice Javel.
Le projet Cystore s'inscrit dans le programme Girel (gestion des infrastructures pour la restauration écologique du littoral), destiné à développer des recherches écologiques innovantes sur les sites portuaires de Marseille-Fos. Le budget global de Girel s'élève à 5 millions d'euros sur 5 ans (2011-2016). "Nous voulons donner aux ports une nouvelle valeur écologique en préservant leur fonction maritime", a résumé Jean-Michel Bocognano, responsable environnement au Grand Port maritime de Marseille.
Si le plan PCB 2008-2013 a permis des avancées pour maîtriser les émissions des polychlorobiphényles, il n'est pas parvenu à éliminer les PCB des rivières où ces polluants "demeureront dans les décennies à venir", selon le rapport du CGAAER.
Le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a publié le 17 avril un rapport évaluant le plan quinquennal de lutte contre les polychlorobiphényles (PCB), lancé en 2008, suite aux taux de contamination relevés dans les poissons du Rhône.
Pour rappel : cette contamination avait été révélée dans le cadre du plan de surveillance de la qualité des aliments, au cours du premier semestre 2005. Des teneurs élevées en PCB avaient été retrouvées dans des brèmes prélevées dans une dérivation du Rhône : le canal de Jonage. Depuis, plusieurs campagnes successives de prélèvements et d'analyses ont été menées sur plusieurs espèces de poissons et sur les sédiments. Utilisés pour leurs propriétés isolantes et diélectriques, notamment dans des appareils électriques (transformateurs, condensateurs…), les PCB sont des composés aromatiques "très stables, réputés cancérigènes et classés comme perturbateurs endocriniens", souligne le CGAAER dans son rapport. Si leur fabrication et leur utilisation sont interdites en France depuis 1987, ils sont encore une source de pollution "qui est sous surveillance".
Le plan PCB 2008-2013 comprenait un programme d'analyse des sédiments et des poissons du fleuve, ainsi qu'un programme de mesure de l'imprégnation en PCB de consommateurs de poissons d'eau douce. Il prévoyait aussi un plan d'élimination des transformateurs électriques pollués. Depuis le 31 décembre 2010, il est interdit de détenir des appareils dont le fluide contient plus de 500 ppm (parties par million) de PCB, selon le décret du 18 janvier 2001.
L'évaluation du plan a été menée conjointement avec le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD). Ses actions ont mobilisé "des fonds importants" sur le budget de l'État, soit 13 millions d'euros permettant de "mieux cerner l'étendue de la contamination", auxquels s'ajoutent 500 millions € dédiés à l'élimination des transformateurs.
Rémanence des PCB dans les sédiments
Le plan est aujourd'hui "quasiment terminé", concluent les rapporteurs. S'il a permis "de bien améliorer la connaissance des contaminations par les PCB et la manière de les gérer", ce plan n'est toutefois pas parvenu "à éliminer les contaminations constatées dans les sédiments des cours d'eau". "Malheureusement, les PCB resteront présents dans les sédiments de nombreuses années", alertent les auteurs.
Les sites industriels ayant utilisé des PCB dans le passé pour des fabrications diverses (linoleum, peinture, ..) demeurent des sources "potentielles" de contamination, de même que ceux qui abritent d'anciens transformateurs. "L'attention des repreneurs, voire des liquidateurs, est à attirer sur ces pollutions possibles", préviennent-ils.
L'apport des sols pollués et des sédiments pollués expliquent la majorité des flux observés dans les rivières. Les chiffres obtenus au niveau des estuaires (station observatoire du Rhône à Arles – SORA, barrage de Poses pour la Seine) font apparaître des quantités annuelles de PCB dans l'eau arrivant à la mer "largement supérieures aux rejets industriels connus." Ainsi, 144 kg de PCB sont comptabilisés annuellement à Arles pour des rejets industriels dans l'eau inférieurs à 5 kg. Cette présence de PCB "est vraisemblablement liée à une contamination sédimentaire historique se traduisant, selon les conditions hydrologiques, par des relargages dans l'eau".
Meilleure maîtrise des rejets et principe de précaution
En revanche, les sources d'émission ont été réduites via notamment les mises aux normes "successives" des usines d'incinération des ordures ménagères (UIOM). Les mesures prises dans le cadre du second plan national santé environnement prévoyaient une réduction de 30% des émissions de dioxines et PCB d'ici fin 2013 pour les installations classées. Depuis 2004, une division par quatre des émissions de dioxines des UIOM et autres ICPE a été observée : elles sont passées de 287g en 2004 à 73g en 2009. Les émissions de PCB ont, quant à elles, été divisées par trois entre 1990 et 2008.
Dans le cadre du plan PCB, 300 sites ont été répertoriés au niveau national présentant des contaminations des sédiments les plus importantes, supérieures à 10 ng/g MS (nanogrammes par gramme de matière sèche). Pour chaque site, ont été prélevées et analysées deux espèces indicatrices, l'une fortement bio-accumulatrice de PCB (anguille, barbeau ou brème), l'autre faiblement bioaccumulatrice (gardon, perche, sandre ou vandoise). Soit 7.957 analyses de poissons réalisées de 2008 à 2011, par la Direction générale de l'alimentation (DGAL) et les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal).
A l'heure actuelle, près de 60 départements sont concernés par des interdictions de consommation et de commercialisation de poissons de rivière, qu'elles soient "partielles ou totales", sur les six bassins hydrographiques métropolitains (Adour-Garonne, Artois-Picardie, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée et Corse, Seine-Normandie).
Ces interdictions ont été prises suite à l'étude nationale d'imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d'eau douce, menée par l'Agence de sécurité sanitaire (Anses). Les résultats, publiés en janvier 2012, ont montré que les niveaux d'imprégnation observés chez plus de 600 pêcheurs "étaient comparables à ceux observés dans la population générale". Mais 2,5% de la population (dont 0,3 % de femmes en âge de procréer) dépassaient les seuils préconisés par l'Anses. Sur la base de cette étude, l'Agence a rendu un avis fin 2011 recommandant de limiter les consommations de poissons d'eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure).
Le mode de gestion actuel du risque, via les interdictions de commercialisation, "se justifiait, en application du principe de précaution, dans une logique de moratoire tant qu'on ignorait les résultats de l'étude d'imprégnation". Mais les rapporteurs appellent à "réviser" ces interdictions selon le nouvel avis de l'Anses attendu en mai 2014. Ces interdictions de consommation plutôt que l'application de "recommandations ciblées" ont eu des "conséquences importantes" pour les pêcheurs professionnels en eau douce, déjà "affectés par le plan anguille", dont les mesures d'accompagnement prévues se "sont révélées peu efficaces", pointent-ils.
Elimination des appareils pollués
Concernant l'élimination des transformateurs contenant plus de 500 ppm de PCB, sur les 550.000 identifiés, 150.000 ont été concernés par l'opération après analyse des teneurs. Début juin 2013, après plusieurs opérations de relance, de mobilisation des services, de recours aux sanctions administratives, il reste 133 appareils à éliminer chez 44 détenteurs, notamment "des hôpitaux devant déménager et des entreprises en situation économique difficile".
Le décret d'avril 2013 prévoit d'étendre l'élimination des appareils pollués à plus de 50 ppm d'ici 2025, soit 120.000 transformateurs.
Les actions d'élimination des PCB contenus dans les matériels électriques et autres produits "doivent se poursuivre, de même que la réduction des rejets de PCB aujourd'hui mal connus chez les ferrailleurs et autres traiteurs de véhicules hors d'usage", recommandent les auteurs.
L'avenir du plan PCB
Les modélisations liant contamination des poissons et contamination des sédiments sont à "généraliser" pour être notamment utilisées dans le cadre du suivi des PCB qui sera demandé par "l'actualisation de la directive cadre sur l'eau".
Les rapporteurs recommandent également de maintenir un groupe de travail interministériel sous pilotage du ministère chargé de l'écologie et associant les parties prenantes et d'"améliorer les données" liées à la gestion des PCB. Ils appellent à prendre en compte les dégagements atmosphériques de PCB et à s'intéresser davantage au milieu marin "dont les enjeux sanitaires sont plus importants encore que ceux du milieu fluvial".
Le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a publié le 17 avril un rapport évaluant le plan quinquennal de lutte contre les polychlorobiphényles (PCB), lancé en 2008, suite aux taux de contamination relevés dans les poissons du Rhône.
Pour rappel : cette contamination avait été révélée dans le cadre du plan de surveillance de la qualité des aliments, au cours du premier semestre 2005. Des teneurs élevées en PCB avaient été retrouvées dans des brèmes prélevées dans une dérivation du Rhône : le canal de Jonage. Depuis, plusieurs campagnes successives de prélèvements et d'analyses ont été menées sur plusieurs espèces de poissons et sur les sédiments. Utilisés pour leurs propriétés isolantes et diélectriques, notamment dans des appareils électriques (transformateurs, condensateurs…), les PCB sont des composés aromatiques "très stables, réputés cancérigènes et classés comme perturbateurs endocriniens", souligne le CGAAER dans son rapport. Si leur fabrication et leur utilisation sont interdites en France depuis 1987, ils sont encore une source de pollution "qui est sous surveillance".
Le plan PCB 2008-2013 comprenait un programme d'analyse des sédiments et des poissons du fleuve, ainsi qu'un programme de mesure de l'imprégnation en PCB de consommateurs de poissons d'eau douce. Il prévoyait aussi un plan d'élimination des transformateurs électriques pollués. Depuis le 31 décembre 2010, il est interdit de détenir des appareils dont le fluide contient plus de 500 ppm (parties par million) de PCB, selon le décret du 18 janvier 2001.
L'évaluation du plan a été menée conjointement avec le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD). Ses actions ont mobilisé "des fonds importants" sur le budget de l'État, soit 13 millions d'euros permettant de "mieux cerner l'étendue de la contamination", auxquels s'ajoutent 500 millions € dédiés à l'élimination des transformateurs.
Rémanence des PCB dans les sédiments
Le plan est aujourd'hui "quasiment terminé", concluent les rapporteurs. S'il a permis "de bien améliorer la connaissance des contaminations par les PCB et la manière de les gérer", ce plan n'est toutefois pas parvenu "à éliminer les contaminations constatées dans les sédiments des cours d'eau". "Malheureusement, les PCB resteront présents dans les sédiments de nombreuses années", alertent les auteurs.
Les sites industriels ayant utilisé des PCB dans le passé pour des fabrications diverses (linoleum, peinture, ..) demeurent des sources "potentielles" de contamination, de même que ceux qui abritent d'anciens transformateurs. "L'attention des repreneurs, voire des liquidateurs, est à attirer sur ces pollutions possibles", préviennent-ils.
L'apport des sols pollués et des sédiments pollués expliquent la majorité des flux observés dans les rivières. Les chiffres obtenus au niveau des estuaires (station observatoire du Rhône à Arles – SORA, barrage de Poses pour la Seine) font apparaître des quantités annuelles de PCB dans l'eau arrivant à la mer "largement supérieures aux rejets industriels connus." Ainsi, 144 kg de PCB sont comptabilisés annuellement à Arles pour des rejets industriels dans l'eau inférieurs à 5 kg. Cette présence de PCB "est vraisemblablement liée à une contamination sédimentaire historique se traduisant, selon les conditions hydrologiques, par des relargages dans l'eau".
Meilleure maîtrise des rejets et principe de précaution
En revanche, les sources d'émission ont été réduites via notamment les mises aux normes "successives" des usines d'incinération des ordures ménagères (UIOM). Les mesures prises dans le cadre du second plan national santé environnement prévoyaient une réduction de 30% des émissions de dioxines et PCB d'ici fin 2013 pour les installations classées. Depuis 2004, une division par quatre des émissions de dioxines des UIOM et autres ICPE a été observée : elles sont passées de 287g en 2004 à 73g en 2009. Les émissions de PCB ont, quant à elles, été divisées par trois entre 1990 et 2008.
Dans le cadre du plan PCB, 300 sites ont été répertoriés au niveau national présentant des contaminations des sédiments les plus importantes, supérieures à 10 ng/g MS (nanogrammes par gramme de matière sèche). Pour chaque site, ont été prélevées et analysées deux espèces indicatrices, l'une fortement bio-accumulatrice de PCB (anguille, barbeau ou brème), l'autre faiblement bioaccumulatrice (gardon, perche, sandre ou vandoise). Soit 7.957 analyses de poissons réalisées de 2008 à 2011, par la Direction générale de l'alimentation (DGAL) et les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal).
A l'heure actuelle, près de 60 départements sont concernés par des interdictions de consommation et de commercialisation de poissons de rivière, qu'elles soient "partielles ou totales", sur les six bassins hydrographiques métropolitains (Adour-Garonne, Artois-Picardie, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée et Corse, Seine-Normandie).
Ces interdictions ont été prises suite à l'étude nationale d'imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d'eau douce, menée par l'Agence de sécurité sanitaire (Anses). Les résultats, publiés en janvier 2012, ont montré que les niveaux d'imprégnation observés chez plus de 600 pêcheurs "étaient comparables à ceux observés dans la population générale". Mais 2,5% de la population (dont 0,3 % de femmes en âge de procréer) dépassaient les seuils préconisés par l'Anses. Sur la base de cette étude, l'Agence a rendu un avis fin 2011 recommandant de limiter les consommations de poissons d'eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure).
Le mode de gestion actuel du risque, via les interdictions de commercialisation, "se justifiait, en application du principe de précaution, dans une logique de moratoire tant qu'on ignorait les résultats de l'étude d'imprégnation". Mais les rapporteurs appellent à "réviser" ces interdictions selon le nouvel avis de l'Anses attendu en mai 2014. Ces interdictions de consommation plutôt que l'application de "recommandations ciblées" ont eu des "conséquences importantes" pour les pêcheurs professionnels en eau douce, déjà "affectés par le plan anguille", dont les mesures d'accompagnement prévues se "sont révélées peu efficaces", pointent-ils.
Elimination des appareils pollués
Concernant l'élimination des transformateurs contenant plus de 500 ppm de PCB, sur les 550.000 identifiés, 150.000 ont été concernés par l'opération après analyse des teneurs. Début juin 2013, après plusieurs opérations de relance, de mobilisation des services, de recours aux sanctions administratives, il reste 133 appareils à éliminer chez 44 détenteurs, notamment "des hôpitaux devant déménager et des entreprises en situation économique difficile".
Le décret d'avril 2013 prévoit d'étendre l'élimination des appareils pollués à plus de 50 ppm d'ici 2025, soit 120.000 transformateurs.
Les actions d'élimination des PCB contenus dans les matériels électriques et autres produits "doivent se poursuivre, de même que la réduction des rejets de PCB aujourd'hui mal connus chez les ferrailleurs et autres traiteurs de véhicules hors d'usage", recommandent les auteurs.
L'avenir du plan PCB
Les modélisations liant contamination des poissons et contamination des sédiments sont à "généraliser" pour être notamment utilisées dans le cadre du suivi des PCB qui sera demandé par "l'actualisation de la directive cadre sur l'eau".
Les rapporteurs recommandent également de maintenir un groupe de travail interministériel sous pilotage du ministère chargé de l'écologie et associant les parties prenantes et d'"améliorer les données" liées à la gestion des PCB. Ils appellent à prendre en compte les dégagements atmosphériques de PCB et à s'intéresser davantage au milieu marin "dont les enjeux sanitaires sont plus importants encore que ceux du milieu fluvial".
La chasse à l'outarde houbara, prisée par les fauconniers du Golfe, est en théorie interdite, car ce petit échassier est menacé d'extinction à l'état sauvage. Mais les autorités pakistanaises émettent à l'occasion des permis spéciaux autorisant à ces riches VIP la capture de cent de ses oiseaux en dix jours.
Un prince saoudien amoureux de l'art ancestral de la fauconnerie a tué près de 2000 oiseaux menacés d'extinction en une seule partie de chasse au Pakistan, ont déploré jeudi des responsables locaux.
Selon les autorités de la province instable du Baloutchistan (sud-ouest), le prince Fahd Bin Sultan et son entourage ont utilisé des faucons spécialement dressés pour abattre de petites outardes houbara lors d'une chasse de trois semaines en janvier dernier.
«Mais le prince a tué à lui seul 1977 oiseaux et les personnes qui l'accompagnaient 123», a chiffré un responsable du ministère des Forêts requérant l'anonymat. «Nous avons demandé à nos supérieurs hiérarchiques de mettre fin à cette pratique, car ces oiseaux sont déjà en danger», a-t-il ajouté.
Jaffar Baloch, le chef des services de la faune dans le district baloutche de Chagai, où la chasse controversée a eu lieu, a confirmé avoir demandé aux autorités d'agir dans cette affaire diplomatiquement sensible, les monarchies du Golfe étant des bailleurs importants du Pakistan et de son économie fragile.
L'outarde houbara vit dans la steppe et les zones semi-désertiques. Outre la dégradation de leur environnement, les fauconniers arabes sont considérés comme la principale menace pour cette espèce.
Le Baloutchistan est le théâtre d'attentats de groupes islamistes et sécessionnistes et de nombreux rapts par des groupes criminels. Mais il abrite également des zones sécurisées par les autorités où des VIP peuvent chasser en toute liberté à l'abri de ces problèmes.
Source: © Le Figaro
Un prince saoudien amoureux de l'art ancestral de la fauconnerie a tué près de 2000 oiseaux menacés d'extinction en une seule partie de chasse au Pakistan, ont déploré jeudi des responsables locaux.
Selon les autorités de la province instable du Baloutchistan (sud-ouest), le prince Fahd Bin Sultan et son entourage ont utilisé des faucons spécialement dressés pour abattre de petites outardes houbara lors d'une chasse de trois semaines en janvier dernier.
«Mais le prince a tué à lui seul 1977 oiseaux et les personnes qui l'accompagnaient 123», a chiffré un responsable du ministère des Forêts requérant l'anonymat. «Nous avons demandé à nos supérieurs hiérarchiques de mettre fin à cette pratique, car ces oiseaux sont déjà en danger», a-t-il ajouté.
Jaffar Baloch, le chef des services de la faune dans le district baloutche de Chagai, où la chasse controversée a eu lieu, a confirmé avoir demandé aux autorités d'agir dans cette affaire diplomatiquement sensible, les monarchies du Golfe étant des bailleurs importants du Pakistan et de son économie fragile.
L'outarde houbara vit dans la steppe et les zones semi-désertiques. Outre la dégradation de leur environnement, les fauconniers arabes sont considérés comme la principale menace pour cette espèce.
Le Baloutchistan est le théâtre d'attentats de groupes islamistes et sécessionnistes et de nombreux rapts par des groupes criminels. Mais il abrite également des zones sécurisées par les autorités où des VIP peuvent chasser en toute liberté à l'abri de ces problèmes.
Source: © Le Figaro
mercredi 23 avril 2014
Écologistes et parti d'opposition ont dénoncé mardi la décision du Canada de ne plus classer les baleines à bosse comme une espèce menacée, accusant le gouvernement d'avoir voulu faciliter un projet d'oléoducs controversé.
Expliquant se baser sur des relevés scientifiques, le gouvernement canadien a annoncé samedi dans le journal officiel que ce mammifère, le plus gros de la planète après la baleine bleue, serait désormais considéré comme «une espèce préoccupante» et non plus comme une «espèce menacée».
Conséquence de cette distinction, l'habitat de ce cétacé, appelé rorqual à bosse au Canada, ne sera plus protégé par la loi.
Cette décision a été prise «incroyablement rapidement», a observé pour l'AFP Jay Ritchlin, de la Fondation David Suzuki, l'un des groupes écologistes les plus influents du pays.
Il a jugé «inquiétant» que cette modification ait lieu «au même moment où un développement majeur est à l'étude», en l'occurrence le projet d'oléoducs Northern Gateway.
Le principal parti d'opposition au Parlement fédéral, le Nouveau parti démocratique (NPD) a pour sa part accusé le gouvernement conservateur d'avoir voulu «satisfaire ses amis de l'industrie pétrolière et ouvrir la voie au projet d'oléoducs de Northern Gateway».
Dans le Journal officiel, le gouvernement a toutefois souligné avoir agi à la suite du dépôt en 2011 d'un rapport réalisé par un comité indépendant de scientifiques ayant noté «une plus grande abondance de l'espèce» au large des côtes canadiennes sur le Pacifique.
La baleine à bosse avait été officiellement déclarée espèce menacée en 2005 sur recommandation d'un panel de scientifiques.
En 2003, le rapport indépendant recensait «quelques centaines» de cétacés. Actuellement, le gouvernement estime la population à environ 18 000 têtes.
Les défenseurs de ces baleines se sont inquiétés dans le passé des nuisances qu'engendrerait le trafic maritime lié à l'exportation du pétrole acheminé sur le littoral de Colombie-Britannique par le projet Northern Gateway.
«La population des baleines a augmenté», a confirmé M. Ritchlin, de la Fondation David Suzuki, tout en jugeant précoce de cesser de protéger leur habitat.
Mené par le groupe canadien Enbridge, le projet Northern Gateway, long de 1200 km, vise à acheminer 525 000 barils de pétrole brut par jour sur le littoral pacifique canadien depuis la province d'Alberta en traversant les Rocheuses. Le double oléoduc projeté achèverait sa course au nord de la Colombie-Britannique, au port de Kitimat, dans une zone vide de population proche de la frontière de l'Alaska.
Les groupes pétroliers canadiens espèrent ainsi pouvoir exporter leur or noir vers l'Asie, à raison des rotations de 220 gros pétroliers chaque année, selon des estimations.
La population locale a déjà fermement marqué son opposition au projet, et le gouvernement fédéral a jusqu'au mois de juillet pour statuer.
Source © AFP
Expliquant se baser sur des relevés scientifiques, le gouvernement canadien a annoncé samedi dans le journal officiel que ce mammifère, le plus gros de la planète après la baleine bleue, serait désormais considéré comme «une espèce préoccupante» et non plus comme une «espèce menacée».
Conséquence de cette distinction, l'habitat de ce cétacé, appelé rorqual à bosse au Canada, ne sera plus protégé par la loi.
Cette décision a été prise «incroyablement rapidement», a observé pour l'AFP Jay Ritchlin, de la Fondation David Suzuki, l'un des groupes écologistes les plus influents du pays.
Il a jugé «inquiétant» que cette modification ait lieu «au même moment où un développement majeur est à l'étude», en l'occurrence le projet d'oléoducs Northern Gateway.
Le principal parti d'opposition au Parlement fédéral, le Nouveau parti démocratique (NPD) a pour sa part accusé le gouvernement conservateur d'avoir voulu «satisfaire ses amis de l'industrie pétrolière et ouvrir la voie au projet d'oléoducs de Northern Gateway».
Dans le Journal officiel, le gouvernement a toutefois souligné avoir agi à la suite du dépôt en 2011 d'un rapport réalisé par un comité indépendant de scientifiques ayant noté «une plus grande abondance de l'espèce» au large des côtes canadiennes sur le Pacifique.
La baleine à bosse avait été officiellement déclarée espèce menacée en 2005 sur recommandation d'un panel de scientifiques.
En 2003, le rapport indépendant recensait «quelques centaines» de cétacés. Actuellement, le gouvernement estime la population à environ 18 000 têtes.
Les défenseurs de ces baleines se sont inquiétés dans le passé des nuisances qu'engendrerait le trafic maritime lié à l'exportation du pétrole acheminé sur le littoral de Colombie-Britannique par le projet Northern Gateway.
«La population des baleines a augmenté», a confirmé M. Ritchlin, de la Fondation David Suzuki, tout en jugeant précoce de cesser de protéger leur habitat.
Mené par le groupe canadien Enbridge, le projet Northern Gateway, long de 1200 km, vise à acheminer 525 000 barils de pétrole brut par jour sur le littoral pacifique canadien depuis la province d'Alberta en traversant les Rocheuses. Le double oléoduc projeté achèverait sa course au nord de la Colombie-Britannique, au port de Kitimat, dans une zone vide de population proche de la frontière de l'Alaska.
Les groupes pétroliers canadiens espèrent ainsi pouvoir exporter leur or noir vers l'Asie, à raison des rotations de 220 gros pétroliers chaque année, selon des estimations.
La population locale a déjà fermement marqué son opposition au projet, et le gouvernement fédéral a jusqu'au mois de juillet pour statuer.
Source © AFP
Environ 60% des eaux souterraines soumises à analyse en Chine sont impropres à la consommation sans traitement, a rapporté la presse d'Etat, confirmant ainsi l'inquiétant niveau de pollution de l'environnement dans la deuxième économie mondiale.
Cette qualité de l'eau mesurée autour de 203 villes chinoise l'an dernier a été jugée dans la plupart des cas "relativement mauvaise" ou "très mauvaise". Dans le premier cas, l'eau est considérée non potable sans traitement. Dans le second cas, l'eau est considérée comme impropre à la consommation, même en étant traitée.
La proportion d'eau considérée non potable sans traitement a augmenté de 57% depuis 2012, a révélé l'étude dont a fait été l'agence de presse Chine nouvelle.
La dégradation du milieu naturel inquiète de façon croissante la population chinoise, de moins en moins prête à accepter que l'environnement soit sacrifié sur l'autel de la croissance. La vaste majorité des cours d'eau en Chine sont également moyennement ou gravement pollués et les scandales sur la contamination des nappes phréatiques sont fréquents.
Pollution de l'air et des sols
Sans parler des controverses sur l'effroyable dégradation de la qualité de l'air, qui touche des régions entières chinoises. La semaine dernière, le gouvernement avait annoncé que la pollution des sols en Chine touchait une surface estimée à près de deux fois la superficie de la France. Plus de 80% des polluants retrouvés dans les superficies arables ne sont pas d'origine biologique, selon cette enquête menée sur une période de huit ans, de 2005 à 2013, et dont les résultats ont été longtemps gardés secrets.
Le ministère chinois de la Protection de l'environnement n'a reconnu qu'en 2013 l'existence de "villages du cancer", plusieurs années après que des informations avaient fait état d'un nombre de cas plus élevé que la moyenne dans certaines régions particulièrement polluées du pays.
Source © AFP
Cette qualité de l'eau mesurée autour de 203 villes chinoise l'an dernier a été jugée dans la plupart des cas "relativement mauvaise" ou "très mauvaise". Dans le premier cas, l'eau est considérée non potable sans traitement. Dans le second cas, l'eau est considérée comme impropre à la consommation, même en étant traitée.
La proportion d'eau considérée non potable sans traitement a augmenté de 57% depuis 2012, a révélé l'étude dont a fait été l'agence de presse Chine nouvelle.
La dégradation du milieu naturel inquiète de façon croissante la population chinoise, de moins en moins prête à accepter que l'environnement soit sacrifié sur l'autel de la croissance. La vaste majorité des cours d'eau en Chine sont également moyennement ou gravement pollués et les scandales sur la contamination des nappes phréatiques sont fréquents.
Pollution de l'air et des sols
Sans parler des controverses sur l'effroyable dégradation de la qualité de l'air, qui touche des régions entières chinoises. La semaine dernière, le gouvernement avait annoncé que la pollution des sols en Chine touchait une surface estimée à près de deux fois la superficie de la France. Plus de 80% des polluants retrouvés dans les superficies arables ne sont pas d'origine biologique, selon cette enquête menée sur une période de huit ans, de 2005 à 2013, et dont les résultats ont été longtemps gardés secrets.
Le ministère chinois de la Protection de l'environnement n'a reconnu qu'en 2013 l'existence de "villages du cancer", plusieurs années après que des informations avaient fait état d'un nombre de cas plus élevé que la moyenne dans certaines régions particulièrement polluées du pays.
Source © AFP
Le président de la filiale de Veolia Environnement qui gère le réseau d'eau de la ville de Lanzhou en Chine a présenté ses excuses après la découverte d'un agent cancérigène dans de l'eau potable fournie par la compagnie, a rapporté l'agence Chine nouvelle.
Du benzène a été détecté le 10 avril dans l'eau fournie par Lanzhou Veolia Water China, obligeant cette ville industrielle du nord-ouest de la Chine à couper l'eau dans l'un de ses quartiers. Les autres habitants ont été invités à ne pas consommer de l'eau du robinet pendant une journée.
Les autorités chinoises ont accusé Veolia d'être à l'origine de la pollution mais la compagnie de services aux collectivités a rejeté toute responsabilité, mettant en cause une source externe puisqu'elle ne produit pas de benzène.
Yao Xin, président de Lanzhou Veolia Water Company, "s'est incliné et à présenté ses excuses" lors d'une conférence organisée par le gouvernement de Lanzhou, a rapporté mardi soir l'agence officielle Chine nouvelle.
Il ne l'avait pas fait plus tôt "car lui et tout son personnel étaient occupés à identifier la cause de la contamination et à installer de nouvelles conduites."
Justine Shui, porte-parole de Veolia Water China, a déclaré qu'il était "absolument normal que le président de la coentreprise présente ses excuses aux clients pour les désagréments qu'ils ont eu à subir."
Lanzhou Veolia Water China "ne produit ni ne stocke de benzène et fait pleinement confiance aux autorités chinoises pour établir l'origine" de la pollution, a-t-elle ajouté dans un courriel.
Le gouvernement croit savoir que le benzène pourrait provenir d'une fuite de pétrole brut d'un oléoduc appartenant à la compagnie pétrolière China National Petroleum Corporation (CNPC). PetroChina, la filiale cotée de CNPC, a nié toute responsabilité.
Lanzhou, dans la province du Gansu, est l'une des villes les plus polluées de Chine.
Lanzhou Veolia Water est détenue majoritairement par la municipalité, dont est issu son président. La filiale chinoise de Veolia a une participation de 45%.
Source © Reuters
Du benzène a été détecté le 10 avril dans l'eau fournie par Lanzhou Veolia Water China, obligeant cette ville industrielle du nord-ouest de la Chine à couper l'eau dans l'un de ses quartiers. Les autres habitants ont été invités à ne pas consommer de l'eau du robinet pendant une journée.
Les autorités chinoises ont accusé Veolia d'être à l'origine de la pollution mais la compagnie de services aux collectivités a rejeté toute responsabilité, mettant en cause une source externe puisqu'elle ne produit pas de benzène.
Yao Xin, président de Lanzhou Veolia Water Company, "s'est incliné et à présenté ses excuses" lors d'une conférence organisée par le gouvernement de Lanzhou, a rapporté mardi soir l'agence officielle Chine nouvelle.
Il ne l'avait pas fait plus tôt "car lui et tout son personnel étaient occupés à identifier la cause de la contamination et à installer de nouvelles conduites."
Justine Shui, porte-parole de Veolia Water China, a déclaré qu'il était "absolument normal que le président de la coentreprise présente ses excuses aux clients pour les désagréments qu'ils ont eu à subir."
Lanzhou Veolia Water China "ne produit ni ne stocke de benzène et fait pleinement confiance aux autorités chinoises pour établir l'origine" de la pollution, a-t-elle ajouté dans un courriel.
Le gouvernement croit savoir que le benzène pourrait provenir d'une fuite de pétrole brut d'un oléoduc appartenant à la compagnie pétrolière China National Petroleum Corporation (CNPC). PetroChina, la filiale cotée de CNPC, a nié toute responsabilité.
Lanzhou, dans la province du Gansu, est l'une des villes les plus polluées de Chine.
Lanzhou Veolia Water est détenue majoritairement par la municipalité, dont est issu son président. La filiale chinoise de Veolia a une participation de 45%.
Source © Reuters
« La communauté scientifique n'a pas démontré l'existence d'un lien de causalité entre l'introduction du Gaucho dans les cultures agricoles et l'augmentation de la mortalité des abeilles », a tranché, dans une décision datée du 1er avril, le juge d'instruction chargé de l'enquête sur la responsabilité du pesticide commercialisé par le groupe Bayer dans la disparition des butineuses.
Depuis 2001, le groupe faisait l'objet d'une information judiciaire concernant son produit, soupçonné de provoquer la disparition de cheptels d'abeilles, et qui fait aujourd'hui l'objet de restrictions en Europe.
D'AUTRES FACTEURS RESPONSABLES
L'instruction a conclu que d'autres facteurs que ce seul insecticide intervenaient dans la mortalité des abeilles, tels que des parasites comme le Varoa, le frelon asiatique ou la perte de diversité des cultures. Si les apiculteurs reconnaissent la multiplicité des causes, ils soutiennent que les pesticides en sont la principale.
L'Union nationale de l'apiculture française (UNAF), partie civile dans cette affaire, a dit avoir fait appel de ce non-lieu. Le dossier sera donc de nouveau examiné par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.
Les plaignants accusaient également Bayer d'avoir caché la toxicité réelle du pesticide lors de l'obtention des premières autorisations de mise sur le marché. Mais pour les experts judiciaires sur lesquels s'appuie le juge, « les éléments objectifs du dossier ne permettent pas de dire que la société Bayer a été à l'origine d'une rétention d'information ». Pour le juge « appréhender les troubles du cheptel apicole sous l'angle pénal apparaît d'emblée malaisé ».
Source © AFP
Depuis 2001, le groupe faisait l'objet d'une information judiciaire concernant son produit, soupçonné de provoquer la disparition de cheptels d'abeilles, et qui fait aujourd'hui l'objet de restrictions en Europe.
D'AUTRES FACTEURS RESPONSABLES
L'instruction a conclu que d'autres facteurs que ce seul insecticide intervenaient dans la mortalité des abeilles, tels que des parasites comme le Varoa, le frelon asiatique ou la perte de diversité des cultures. Si les apiculteurs reconnaissent la multiplicité des causes, ils soutiennent que les pesticides en sont la principale.
L'Union nationale de l'apiculture française (UNAF), partie civile dans cette affaire, a dit avoir fait appel de ce non-lieu. Le dossier sera donc de nouveau examiné par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.
Les plaignants accusaient également Bayer d'avoir caché la toxicité réelle du pesticide lors de l'obtention des premières autorisations de mise sur le marché. Mais pour les experts judiciaires sur lesquels s'appuie le juge, « les éléments objectifs du dossier ne permettent pas de dire que la société Bayer a été à l'origine d'une rétention d'information ». Pour le juge « appréhender les troubles du cheptel apicole sous l'angle pénal apparaît d'emblée malaisé ».
Source © AFP
Des inondations torrentielles et des coulées de boue ont fait 2 morts dans la province irannienne d'Azerbaïdjan Orientale. Le secteur de la ville de Miyana a été particulièrement touché.
D'après les autorités locales, plus de 200 habitations ont été sinistrées.
La voie ferrée reliant Téhéran à Miyana a été coupée par des coulées de boue. Par auilleurs un glissement de terrain a coupé la route montagneuse reliant Miyana à Zanjan
Source : IRNA
D'après les autorités locales, plus de 200 habitations ont été sinistrées.
La voie ferrée reliant Téhéran à Miyana a été coupée par des coulées de boue. Par auilleurs un glissement de terrain a coupé la route montagneuse reliant Miyana à Zanjan
Source : IRNA
Une opération d’urgence est menée depuis mardi pour empêcher le déversement de 10.000 m3 de produits pétrolier en mer d’émeraude, un lagon paradisiaque au nord de Madagascar, très touristique et victime du naufrage d’un cargo, a indiqué l’agence maritime nationale.
Le Tromso, un bateau-cargo battant pavillon des Bahamas, s’est échoué jeudi dernier, a précisé à l’AFP Jérôme Sambalis, directeur général de l’agence portuaire maritime et fluviale (APMF) de Madagascar.
Et les hydrocarbures transportés menacent le vaste lagon corallien au nord de la baie de Diego Suarez.
« Le propriétaire du bateau a fait parvenir par avion spécial depuis l’Afrique du sud du matériel et des équipes spéciales », a précisé M. Sambalis, qui attend aussi le renfort imminent d’un bateau des Seychelles pour éviter coûte-que-coûte une pollution.
Il est prévu de pomper les produits pétroliers présents dans la coque du navire échoué et de les transférer dans l’autre bateau.
Le Tromso a une double coque dont la partie extérieure présente déjà une brèche d’un mètre. Il s’est échoué suite à une problème de pilotage, selon M. Sambalis.
Pendant ce temps, les visites touristiques dans la mer d’émeraude continuent et les habitants ont fêté Pâques sur la plage de Ramena d’où l’on voit l’épave bloquée par le fond.
La mer d’Emeraude est une partie de l’océan vert-émeraude, où l’eau est peu profonde et de nombreux tour-opérateurs y proposent des excursions à la journée. De grandes barques à voile triangulaire transportent les touristes vers les îlots de la zone où l’on peut aller se baigner et manger du poisson grillé fraîchement pêché par les guides.
Source © AFP
Le Tromso, un bateau-cargo battant pavillon des Bahamas, s’est échoué jeudi dernier, a précisé à l’AFP Jérôme Sambalis, directeur général de l’agence portuaire maritime et fluviale (APMF) de Madagascar.
Et les hydrocarbures transportés menacent le vaste lagon corallien au nord de la baie de Diego Suarez.
« Le propriétaire du bateau a fait parvenir par avion spécial depuis l’Afrique du sud du matériel et des équipes spéciales », a précisé M. Sambalis, qui attend aussi le renfort imminent d’un bateau des Seychelles pour éviter coûte-que-coûte une pollution.
Il est prévu de pomper les produits pétroliers présents dans la coque du navire échoué et de les transférer dans l’autre bateau.
Le Tromso a une double coque dont la partie extérieure présente déjà une brèche d’un mètre. Il s’est échoué suite à une problème de pilotage, selon M. Sambalis.
Pendant ce temps, les visites touristiques dans la mer d’émeraude continuent et les habitants ont fêté Pâques sur la plage de Ramena d’où l’on voit l’épave bloquée par le fond.
La mer d’Emeraude est une partie de l’océan vert-émeraude, où l’eau est peu profonde et de nombreux tour-opérateurs y proposent des excursions à la journée. De grandes barques à voile triangulaire transportent les touristes vers les îlots de la zone où l’on peut aller se baigner et manger du poisson grillé fraîchement pêché par les guides.
Source © AFP
L’Afrique du Sud a lancé lundi une campagne de sensibilisation afin de sauver les manchots africains, espèce particulièrement menacée, de l’extinction.
« La population de manchots africains en Afrique du Sud a reculé de 55 000 couples reproducteurs en 2009, à environ 21 000 en 2011, ce qui représente un déclin spectaculaire ». Greg Hofmeyr, expert en biologie marine de Bayworld, dresse un constat alarmant. La population des [1] manchots du Cap fond comme neige au Soleil, alors que l’espèce est menacée d’extinction.
C’est dans ce contexte que la campagne Penguin Promises a été lancée lundi en Afrique du Sud. Afin de préserver l’espèce, de nombreux défenseurs des oiseaux noirs et blancs se sont ainsi réunis, à l’instar de l’Institution sud-africaine de préservation des oiseaux côtiers, du Centre sud-africain de restauration et d’éducation maritimes, et de l’organisation Bayworld. Tous ont un seul objectif : renforcer la sensibilisation sur la baisse du nombre de manchots africains.
Penguin Promises s’est illustrée dès lundi en lançant une première action médiatique : de nombreux participants de la campagne, experts scientifiques aussi bien que simples défenseurs de la nature, ont entrepris une marche de 120 km de Port Elizabeth jusqu’au cap Saint-Francis, où se trouve un centre de sauvetage des manchots, selon Xinhua.
La population de manchots africains qui décline rapidement ces dernières années, pourrait s’éteindre dans un avenir proche si d’importantes mesures ne sont pas mises en place pour les protéger.
[1] Le Manchot du Cap (’Spheniscus demersus) est une espèce de manchot sud-africain que l’on retrouve le long des côtes suivantes : Afrique du Sud, Angola, Congo, Gabon, Mozambique, Namibie, République démocratique du Congo.
« La population de manchots africains en Afrique du Sud a reculé de 55 000 couples reproducteurs en 2009, à environ 21 000 en 2011, ce qui représente un déclin spectaculaire ». Greg Hofmeyr, expert en biologie marine de Bayworld, dresse un constat alarmant. La population des [1] manchots du Cap fond comme neige au Soleil, alors que l’espèce est menacée d’extinction.
C’est dans ce contexte que la campagne Penguin Promises a été lancée lundi en Afrique du Sud. Afin de préserver l’espèce, de nombreux défenseurs des oiseaux noirs et blancs se sont ainsi réunis, à l’instar de l’Institution sud-africaine de préservation des oiseaux côtiers, du Centre sud-africain de restauration et d’éducation maritimes, et de l’organisation Bayworld. Tous ont un seul objectif : renforcer la sensibilisation sur la baisse du nombre de manchots africains.
Penguin Promises s’est illustrée dès lundi en lançant une première action médiatique : de nombreux participants de la campagne, experts scientifiques aussi bien que simples défenseurs de la nature, ont entrepris une marche de 120 km de Port Elizabeth jusqu’au cap Saint-Francis, où se trouve un centre de sauvetage des manchots, selon Xinhua.
La population de manchots africains qui décline rapidement ces dernières années, pourrait s’éteindre dans un avenir proche si d’importantes mesures ne sont pas mises en place pour les protéger.
[1] Le Manchot du Cap (’Spheniscus demersus) est une espèce de manchot sud-africain que l’on retrouve le long des côtes suivantes : Afrique du Sud, Angola, Congo, Gabon, Mozambique, Namibie, République démocratique du Congo.
L'activité du Volcan guatémaltèque Fuego s'est intensifié ces derniers jours, la zone d'alerte a été agrandi à 35 km autour du cratère , a rapporté une source officielle du pays.
Les expulsions du volcan engendrent actuellement des colonnes de cendres pouvant monter jusqu'à 4.500 m au-dessus du niveau de la mer , elles se déplaçent sur une longueur de 12 km vers l'Ouest a déclaré l'Institut national guatémaltèque de vulcanologie l'INSIVUMEH.
Chacune des éruptions provoque actuellement des ondes de choc sensibles à plus de 15 km, pouvant aller jusqu'à faire vibrer les toits et les fenêtres des maisons alentours.
L'éruption de Fuego en Septembre 2012 a déjà obligé les autorités à évacuer 10.000 personnes dans les zones environnantes .
© Nature Alerte
Les expulsions du volcan engendrent actuellement des colonnes de cendres pouvant monter jusqu'à 4.500 m au-dessus du niveau de la mer , elles se déplaçent sur une longueur de 12 km vers l'Ouest a déclaré l'Institut national guatémaltèque de vulcanologie l'INSIVUMEH.
Chacune des éruptions provoque actuellement des ondes de choc sensibles à plus de 15 km, pouvant aller jusqu'à faire vibrer les toits et les fenêtres des maisons alentours.
L'éruption de Fuego en Septembre 2012 a déjà obligé les autorités à évacuer 10.000 personnes dans les zones environnantes .
© Nature Alerte
mardi 22 avril 2014
Un séisme de magnitude 4,4 a frappé la Slovénie, au sud-ouest de la capitale Ljubljana , à une profondeur de 12,4 km , dit USGS .
Selon le Centre sismologique euro-méditerranéen , l'ampleur du séisme a été mesurée à 4,5 , à une profondeur de 2 kilomètres .
L'épicentre du seisme a frappé à seulement 200 kilomètres de la centrale nucléaire de Krsko , une ville de l'est de la Slovénie . La centrale est co- détenue par la Slovénie et la Croatie .
Le séisme a frappé à environ 11h00 heure locale ( 09h00 GMT ) .
Selon le US Geological Survey (USGS ) , le séisme a frappé à environ 5 kilomètres au nord-est de la ville d'Ilirska Bistrica , et à 32 kilomètres au nord-ouest de la ville croate de Rijeka et 37 kilomètres à l'est de la ville italienne de Trieste .
La centrale nucléaire de Krsko située à l'est du pays, a été construite dans l'une des régions les plus sismiques de la Slovénie et a toujours été une cause de préoccupation pour les scientifiques.
Le géologue autrichien Heinz Hoegelsberger, ancien consultant pour Greenpeace, confirme que l'emplacement de cette centrale est une véritable bombe à retardement et quelle doit être arrêté le plus rapidement possible .
© Nature Alerte
Selon le Centre sismologique euro-méditerranéen , l'ampleur du séisme a été mesurée à 4,5 , à une profondeur de 2 kilomètres .
L'épicentre du seisme a frappé à seulement 200 kilomètres de la centrale nucléaire de Krsko , une ville de l'est de la Slovénie . La centrale est co- détenue par la Slovénie et la Croatie .
Le séisme a frappé à environ 11h00 heure locale ( 09h00 GMT ) .
Selon le US Geological Survey (USGS ) , le séisme a frappé à environ 5 kilomètres au nord-est de la ville d'Ilirska Bistrica , et à 32 kilomètres au nord-ouest de la ville croate de Rijeka et 37 kilomètres à l'est de la ville italienne de Trieste .
La centrale nucléaire de Krsko située à l'est du pays, a été construite dans l'une des régions les plus sismiques de la Slovénie et a toujours été une cause de préoccupation pour les scientifiques.
Le géologue autrichien Heinz Hoegelsberger, ancien consultant pour Greenpeace, confirme que l'emplacement de cette centrale est une véritable bombe à retardement et quelle doit être arrêté le plus rapidement possible .
© Nature Alerte
Les autorités centrales chinoises publient le résultat d’une vaste enquête, et reconnaissent qu’un cinquième des terres chinoises sont polluées. Preuve que pour Pékin, l’Ecologie ne se résume plus à la pollution atmosphérique désormais.
Enfin. Après des années de silence, les autorités centrales chinoises ont fini par publier, hier soir, le résultat d’une vaste enquête, amorcée en 2005, portant sur la qualité de la terre. Alors que les résultats de ce travail étaient classés, jusqu’à présent, « secret d’Etat », elles ont fini par céder à la demande de transparence de la population.
La pollution des sols en Chine touche une surface estimée à près de deux fois la superficie de la France, a annoncé jeudi le gouvernement. Celui-ci a publié les résultats d'une enquête qui était auparavant restée secrète.
Hier, on a donc appris que 16,1% des terres, en Chine, sont polluées, et que ce pourcentage passe à 19,4% concernant les surfaces agricoles. Pour les forêts et les pâturages, les proportions seraient de 10%.
Même si tous ces chiffres doivent être pris avec d’immenses précautions, puisqu’aucune instance indépendante ne peut en attester l’exactitude, ils démontrent qu’au plus haut niveau de l’Etat, on est prêt à admettre, désormais, que la question écologique ne se résume pas à la pollution atmosphérique, et que la qualité des sols, donc de la production agricoles nationale, est sérieusement dégradée.
Selon le ministère de l’Environnement, le problème serait plus aigu dans le sud du pays, même si le vieux centre industriel de la Chine, dans le nord-est du pays, serait également concerné.
De fait, ce sont d’abord les pollutions inorganiques qui sont en cause : elles concernent 83% des terres polluées. Pour le ministère, « les problèmes environnementaux sur les terres abandonnées par l’industrie ou par le secteur minier sont aigus ».
L’agriculture est également mise en cause, via notamment l’utilisation des pesticides.
Le Premier ministre a récemment affirmé vouloir « déclarer la guerre » à la pollution, et Pékin travaille actuellement à une loi qui permettrait de renforcer sensiblement les pouvoirs du ministère de l’Environnement, en particulier en matière de sanctions des industriels.
Jusqu’à présent, des amendes peu élevées permettent à ces derniers de continuer à polluer. Pour les experts de la question, c’est même l’un des principales causes de la pollution en Chine : polluer est moins coûteux que de mettre à niveau son outil industriel.
Enfin. Après des années de silence, les autorités centrales chinoises ont fini par publier, hier soir, le résultat d’une vaste enquête, amorcée en 2005, portant sur la qualité de la terre. Alors que les résultats de ce travail étaient classés, jusqu’à présent, « secret d’Etat », elles ont fini par céder à la demande de transparence de la population.
La pollution des sols en Chine touche une surface estimée à près de deux fois la superficie de la France, a annoncé jeudi le gouvernement. Celui-ci a publié les résultats d'une enquête qui était auparavant restée secrète.
Hier, on a donc appris que 16,1% des terres, en Chine, sont polluées, et que ce pourcentage passe à 19,4% concernant les surfaces agricoles. Pour les forêts et les pâturages, les proportions seraient de 10%.
Même si tous ces chiffres doivent être pris avec d’immenses précautions, puisqu’aucune instance indépendante ne peut en attester l’exactitude, ils démontrent qu’au plus haut niveau de l’Etat, on est prêt à admettre, désormais, que la question écologique ne se résume pas à la pollution atmosphérique, et que la qualité des sols, donc de la production agricoles nationale, est sérieusement dégradée.
Selon le ministère de l’Environnement, le problème serait plus aigu dans le sud du pays, même si le vieux centre industriel de la Chine, dans le nord-est du pays, serait également concerné.
De fait, ce sont d’abord les pollutions inorganiques qui sont en cause : elles concernent 83% des terres polluées. Pour le ministère, « les problèmes environnementaux sur les terres abandonnées par l’industrie ou par le secteur minier sont aigus ».
L’agriculture est également mise en cause, via notamment l’utilisation des pesticides.
Le Premier ministre a récemment affirmé vouloir « déclarer la guerre » à la pollution, et Pékin travaille actuellement à une loi qui permettrait de renforcer sensiblement les pouvoirs du ministère de l’Environnement, en particulier en matière de sanctions des industriels.
Jusqu’à présent, des amendes peu élevées permettent à ces derniers de continuer à polluer. Pour les experts de la question, c’est même l’un des principales causes de la pollution en Chine : polluer est moins coûteux que de mettre à niveau son outil industriel.
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