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lundi 19 mai 2014
Au moins 45 personnes sont mortes en Serbie et en Bosnie après les graves inondations qui ont touché les deux pays la semaine dernière. Près de Belgrade, la rivière menace ce lundi une centrale thermique qui produit 50% de la consommation d’électricité de Serbie.
Les pires intempéries depuis un siècle dans les Balkans. Depuis plusieurs la Bosnie et la Serbie sont sous l’eau.
Au moins 45 personnes sont mortes et les autorités redoutent ce lundi la crue de la Sava, qui inonderait de nouvelles villes. "Malheureusement, on estime que le nombre de morts sera encore plus important", a indiqué le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic. Plusieurs pays de l’Union européenne, des Balkans et de la Russie ont envoyé des secours, des médicaments et des vivres.
Des dizaines de villes de Bosnie et de Serbie ont été envahies par les eaux depuis mercredi. Les deux pays n’ont pas connu de telles pluies diluviennes depuis 120 ans. Des dizaines de milliers de personnes sont piégées dans leurs immeubles et maisons, accessibles uniquement par bateau pneumatique.
Maglaj, Doboj et Samac, dans le nord de la Bosnie, et Obrenovac, en Serbie, ont été les plus touchées. En Bosnie, dans la région de Zenica, plusieurs dizaines de bourgades ont été évacuées à la suite de glissements de terrain.
Des centaines d’habitants ont fui leurs foyers à pied pour chercher un refuge.
« C’est une catastrophe, un chaos total »
Les hélicoptères évacuent femmes et enfants, mais ne peuvent pas prendre tout le monde. Les pilotes racontent que beaucoup de gens leur font des signes depuis les toits d’immeubles », a raconté le maire de Samac, Savo Minic.
Ce qui inquiète encore plus depuis ce weekend, c’est la centrale thermique serbe d’Obrenovac, près de Belgrade. Elle menace d’être inondée et produit la moitié de la consommation nationale d’électricité du pays. Le Premier ministre serbe a souligné qu'il s'agissait de l'"ouvrage le plus important du pays" et qu'il fallait le protéger à tout prix.
Selon un journaliste de l’AFP sur place, la centrale est totalement isolée par les eaux. Dimanche, une dizaine d’hommes entassait des sacs de sable pour éviter que les eaux n’inondent l’édifice en cas de crue. 20.000 habitants ont été évacués d’Obrenovac. Dans cette ville, les eaux ont atteint cinq mètres.
Les pires intempéries depuis un siècle dans les Balkans. Depuis plusieurs la Bosnie et la Serbie sont sous l’eau.
Au moins 45 personnes sont mortes et les autorités redoutent ce lundi la crue de la Sava, qui inonderait de nouvelles villes. "Malheureusement, on estime que le nombre de morts sera encore plus important", a indiqué le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic. Plusieurs pays de l’Union européenne, des Balkans et de la Russie ont envoyé des secours, des médicaments et des vivres.
Des dizaines de villes de Bosnie et de Serbie ont été envahies par les eaux depuis mercredi. Les deux pays n’ont pas connu de telles pluies diluviennes depuis 120 ans. Des dizaines de milliers de personnes sont piégées dans leurs immeubles et maisons, accessibles uniquement par bateau pneumatique.
Maglaj, Doboj et Samac, dans le nord de la Bosnie, et Obrenovac, en Serbie, ont été les plus touchées. En Bosnie, dans la région de Zenica, plusieurs dizaines de bourgades ont été évacuées à la suite de glissements de terrain.
Des centaines d’habitants ont fui leurs foyers à pied pour chercher un refuge.
« C’est une catastrophe, un chaos total »
Les hélicoptères évacuent femmes et enfants, mais ne peuvent pas prendre tout le monde. Les pilotes racontent que beaucoup de gens leur font des signes depuis les toits d’immeubles », a raconté le maire de Samac, Savo Minic.
Ce qui inquiète encore plus depuis ce weekend, c’est la centrale thermique serbe d’Obrenovac, près de Belgrade. Elle menace d’être inondée et produit la moitié de la consommation nationale d’électricité du pays. Le Premier ministre serbe a souligné qu'il s'agissait de l'"ouvrage le plus important du pays" et qu'il fallait le protéger à tout prix.
Selon un journaliste de l’AFP sur place, la centrale est totalement isolée par les eaux. Dimanche, une dizaine d’hommes entassait des sacs de sable pour éviter que les eaux n’inondent l’édifice en cas de crue. 20.000 habitants ont été évacués d’Obrenovac. Dans cette ville, les eaux ont atteint cinq mètres.
D'importantes inondations et des glissements de terrain ont touché la province pakistanaise du Balochistan faisant 9 morts et 15 blessés.
Le secteur de la Capitale de la province ainsi que les localités de Sariab, Qambrani Road, Hazarganji et Kechi Baig. Des centaines de maisons en terre ont été détruites et de nomreux commerces ont été inondés. Des ces villes les très fortes pluies ont complètement saturé le réseau de collecte des eaux pluviales.
Un enfant de 7 ans a été tué et autres ont été blessées dans la capitale Quetta.
Dans la ville de Zehri, une trentaine de maisons ont été détruites faisant des dizaines de sans-abris.
7 personnes ont été tuées dans des crues torrentielles survenues dans les secteur de Dattakhel Tehsil. Les victimes sont des memeres d'une même famille qui ont péri dans l'effondrement de leur haitation. Des dizaines d'autres haitations ont été détruites ou sinistrées dans cette région.
Source : AP
Le secteur de la Capitale de la province ainsi que les localités de Sariab, Qambrani Road, Hazarganji et Kechi Baig. Des centaines de maisons en terre ont été détruites et de nomreux commerces ont été inondés. Des ces villes les très fortes pluies ont complètement saturé le réseau de collecte des eaux pluviales.
Un enfant de 7 ans a été tué et autres ont été blessées dans la capitale Quetta.
Dans la ville de Zehri, une trentaine de maisons ont été détruites faisant des dizaines de sans-abris.
7 personnes ont été tuées dans des crues torrentielles survenues dans les secteur de Dattakhel Tehsil. Les victimes sont des memeres d'une même famille qui ont péri dans l'effondrement de leur haitation. Des dizaines d'autres haitations ont été détruites ou sinistrées dans cette région.
Source : AP
Les compagnies des eaux le long de la rivière Fuchun dans la province chinoise du Zhejiang (est) ont arrêté de puiser l'eau de la rivière dimanche à midi à la suite d'un écoulement de substance chimique sur son cours supérieur.
L'incident s'est produit dimanche matin vers 3h00 lorsqu'un camion citerne transportant du tétrachloroéthane s'est renversé sur une route dans le district de Tonglu, déversant environ huit tonnes du produit chimique toxique dans les eaux du fleuve Fuchun.
L'incident s'est produit dimanche matin vers 3h00 lorsqu'un camion citerne transportant du tétrachloroéthane s'est renversé sur une route dans le district de Tonglu, déversant environ huit tonnes du produit chimique toxique dans les eaux du fleuve Fuchun.
vendredi 16 mai 2014
Le gouvernement équatorien a décrété jeudi «l'état d'urgence environnementale» dans l'archipel des Galapagos, classé au patrimoine naturel mondial de l'Unesco, où un cargo contenant des produits polluants s'est échoué il y a une semaine.
Le cargo Galapaface I, battant pavillon équatorien, s'est échoué le 9 mai non loin du port de Baquerizo Moreno à San Cristobal, une des quelque 40 îles que compte cet archipel situé dans l'océan Pacifique, à 1000 kilomètres au large de l'Équateur, rapporte la Direction du parc national des Galapagos (DPNG).
Le navire a été bloqué par le sable et des rochers et sa coque a été fissurée par un rocher, provoquant l'inondation de la salle des machines.
Les autorités sont déjà parvenues à pomper plus de 70 000 litres de combustible du cargo et ont décrété l'«urgence environnementale» pour débloquer les financements nécessaires au remorquage de l'embarcation et limiter ainsi les risques «de dommages pour l'environnement», selon la DPNG.
Car le navire contient, dans ses cales hermétiquement fermées, des produits de nettoyage et de l'huile pour moteur à fort potentiel polluant. Aucune fuite de ces produits n'a pour l'instant été à déplorer.
En attendant l'éventuel remorquage du bateau, le gouvernement et des techniciens de la DPNG ont engagé des procédures pour extraire de ses cales les quelque 1000 tonnes de produits polluants.
La région de Baquerizo Moreno abrite une large population de loups marins.
L'archipel doit son nom aux gigantesques tortues marines Galapagos qui s'y reproduisent, et avait servi de laboratoire naturel au scientifique britannique Charles Darwin, père de la théorie de l'évolution des espèces.
Le cargo Galapaface I, battant pavillon équatorien, s'est échoué le 9 mai non loin du port de Baquerizo Moreno à San Cristobal, une des quelque 40 îles que compte cet archipel situé dans l'océan Pacifique, à 1000 kilomètres au large de l'Équateur, rapporte la Direction du parc national des Galapagos (DPNG).
Le navire a été bloqué par le sable et des rochers et sa coque a été fissurée par un rocher, provoquant l'inondation de la salle des machines.
Les autorités sont déjà parvenues à pomper plus de 70 000 litres de combustible du cargo et ont décrété l'«urgence environnementale» pour débloquer les financements nécessaires au remorquage de l'embarcation et limiter ainsi les risques «de dommages pour l'environnement», selon la DPNG.
Car le navire contient, dans ses cales hermétiquement fermées, des produits de nettoyage et de l'huile pour moteur à fort potentiel polluant. Aucune fuite de ces produits n'a pour l'instant été à déplorer.
En attendant l'éventuel remorquage du bateau, le gouvernement et des techniciens de la DPNG ont engagé des procédures pour extraire de ses cales les quelque 1000 tonnes de produits polluants.
La région de Baquerizo Moreno abrite une large population de loups marins.
L'archipel doit son nom aux gigantesques tortues marines Galapagos qui s'y reproduisent, et avait servi de laboratoire naturel au scientifique britannique Charles Darwin, père de la théorie de l'évolution des espèces.
La Serbie a proclamé l'état d'alerte sur son territoire où des inondations provoquées par des pluies diluviennes depuis plus de 40 heures, ont fait trois morts et un disparu.
En Bosnie, l'état d'alerte a également été proclamé dans plusieurs localités, notamment dans le centre et le nord-est où des inondations importantes ont été provoquées par des crues de rivières après les pluies les plus fortes depuis 120 ans.
En Serbie, l'armée est intervenue pour secourir les sinistrés et le gouvernement a demandé l'aide notamment de l'Union européenne et de la Russie.
Une personne, qui a refusé de quitter son domicile a péri noyée dans la nuit de mercredi à jeudi à Umcari, faubourg au sud-est de la capitale serbe. Un homme et une femme ont péri noyés à proximité de Lajkovac (ouest). Et à Topola (centre), un secouriste a été emporté par les eaux en crue et est porté disparu.
Plus de 600 personnes ont du être évacuées dans l'ouest et le sud-ouest de la Serbie, où 18 municipalités sont particulièrement touchées.
La circulation a été interrompue sur la principale route reliant Belgrade au sud-ouest du pays et au Monténégro, en raison d'inondations et d'éboulements de rochers. La circulation ferroviaire en direction du Monténégro a également été interrompue pour les mêmes raisons.
En Bosnie, des agglomérations de Sarajevo, Zenica, Bijeljina et Tuzla sont les plus touchées par les inondations. Des centaines de maisons ont été isolées ou envahies par les eaux.
La rivière Miljacka, qui traverse la capitale bosnienne et a quitté mercredi son lit, a inondé une vaste zone d'habitations et de terrains agricoles. La protection civile et des pompiers approvisionnent en vivres et médicaments des familles qui ne peuvent pas quitter leurs foyers.
A Sarajevo, quelque 3.500 foyers étaient privés d'électricité. La circulation sur plusieurs routes inondées du pays est interrompue. Des hélicoptères de l'armée sont intervenus à Maglaj (nord) pour secourir la population.
Source © AFP
En Bosnie, l'état d'alerte a également été proclamé dans plusieurs localités, notamment dans le centre et le nord-est où des inondations importantes ont été provoquées par des crues de rivières après les pluies les plus fortes depuis 120 ans.
En Serbie, l'armée est intervenue pour secourir les sinistrés et le gouvernement a demandé l'aide notamment de l'Union européenne et de la Russie.
Une personne, qui a refusé de quitter son domicile a péri noyée dans la nuit de mercredi à jeudi à Umcari, faubourg au sud-est de la capitale serbe. Un homme et une femme ont péri noyés à proximité de Lajkovac (ouest). Et à Topola (centre), un secouriste a été emporté par les eaux en crue et est porté disparu.
Plus de 600 personnes ont du être évacuées dans l'ouest et le sud-ouest de la Serbie, où 18 municipalités sont particulièrement touchées.
La circulation a été interrompue sur la principale route reliant Belgrade au sud-ouest du pays et au Monténégro, en raison d'inondations et d'éboulements de rochers. La circulation ferroviaire en direction du Monténégro a également été interrompue pour les mêmes raisons.
En Bosnie, des agglomérations de Sarajevo, Zenica, Bijeljina et Tuzla sont les plus touchées par les inondations. Des centaines de maisons ont été isolées ou envahies par les eaux.
La rivière Miljacka, qui traverse la capitale bosnienne et a quitté mercredi son lit, a inondé une vaste zone d'habitations et de terrains agricoles. La protection civile et des pompiers approvisionnent en vivres et médicaments des familles qui ne peuvent pas quitter leurs foyers.
A Sarajevo, quelque 3.500 foyers étaient privés d'électricité. La circulation sur plusieurs routes inondées du pays est interrompue. Des hélicoptères de l'armée sont intervenus à Maglaj (nord) pour secourir la population.
Source © AFP
Des nanotubes de carbone, utilisés comme additifs ou revêtements dans l'industrie, peuvent entraîner le développement anormal d'embryons, causer des cancers ou bien des maladies respiratoires.
Les effets des nanomatériaux sur l'homme restent largement méconnus, faute d'étude, relève un rapport de l'ANSES. Les effets à long terme des nanotechnologies, en pleine expansion, devraient être étudiés et leur usage réglementé.
Sommes-nous en train de jouer ave le feu? L'Agence française de sécurité alimentaire et sanitaire (Anses) met en garde, ce jeudi, contre les dangers potentiels mais encore largement inexplorés des nanomatériaux. L'agence réclame, dans un nouveau rapport, une réglementation européenne plus stricte à leur égard.
Les nanomatériaux sont des matériaux naturels ou manufacturés constitués de particules dont la taille se situe entre 1 et 100 nanomètres, soit 1 à 100 milliardièmes de mètre. Cette taille intermédiaire entre la taille des atomes et celle des matériaux classiques leur confère des propriétés physiques, chimiques et biologiques particulières.
Un domaine de recherche scientifique et technique en pleine expansion
« Les nanomatériaux représentent un domaine de la recherche scientifique et technique en pleine expansion » en raison de ces propriétés et de leurs applications industrielles, explique dans son rapport l'Anses.
« L'utilisation des nanomatériaux est en plein essor et désormais, ils entrent dans la composition de nombreux produits de la vie courante disponibles sur le marché: cosmétiques, textiles, aliments, peintures, etc », indique l'agence.
Absence d'études épidémiologiques
Mais les effets de ces nanomatériaux sur l'homme restent encore largement méconnus, faute d'étude. « Il n'existe pas à l'heure actuelle de données » sur la toxicité directe de ces produits sur l'homme « en raison de l'absence d'études épidémiologiques », relève l'Agence.
Plusieurs éléments plaident pour la prudence vis-à-vis de ces nouveaux matériaux. En premier lieu, la petitesse de leurs particules leur permet de franchir les barrières physiologiques, comme la peau ou les muqueuses qui constituent les protections naturelles du corps. Ensuite, des tests in vitro et in vivo sur l'animal indiquent une toxicité pour certains d'entre eux.
En particulier, des nanotubes de carbone, utilisés comme additifs ou revêtements dans l'industrie, peuvent entraîner le développement anormal d'embryons, causer des cancers ou bien des maladies respiratoires, souligne le rapport.
Ces mêmes nanotubes de carbone peuvent aussi avoir des effets toxiques sur l'environnement avec par exemple un effet antimicrobien lorsqu'ils sont dispersés dans le sol.
Des études plus approfondies sur ces nanotubes de carbone et sur leurs effets à long terme seraient donc nécessaires, souligne l'Agence.
De manière générale, l'Anses « recommande la mise en œuvre de projets pluridisciplinaires permettant de développer les connaissances sur les caractéristiques des nanomatériaux et de leurs dangers, tout au long du cycle de vie des produits ».
« Renforcer la traçabilité »et de mieux contrôler l'exposition de la population aux nanomatériaux
En attendant, l'Agence recommande la prudence et « appelle, dès à présent, à un encadrement réglementaire renforcé des nanomatériaux manufacturés au niveau européen, afin de mieux caractériser chaque substance et ses usages, en prenant en compte l'ensemble du cycle de vie des produits ».
La règlementation européenne en matière de classification et d'étiquetage (CLP) et celle sur les produits chimiques (REACh) devrait s'appliquer au nanomatériaux afin d'en « renforcer la traçabilité » et de mieux contrôler l'exposition de la population, estime l'Anses.
Selon un premier recensement officiel pour ce type de matériaux, publié en novembre, 282.000 tonnes de nanomatériaux ont été produites en France en 2012 et 222.000 tonnes ont été importées.
Notes :
Commentaire : Il faut bien prendre conscience qu'effectivement, l'action des nanoparticules se fait sentir jusqu'au niveau de notre ADN et qu'il peut être difficile de s'en prémunir.
L'entrée des nanoparticules dans l'organisme par le tractus intestinal
« La consommation des produits issus des nanotechnologies favorise l'entrée dans le corps des nanoparticules par voie intestinale.
L'épithélium intestinal diffère des autres du fait de sa fonction primaire d'absorption des substances exogènes. Il est depuis longtemps connu que des particules peuvent passer à travers la barrière épithéliale de la lumière intestinale.
Concernant les nanomatériaux, différents travaux ont été réalisés afin de faciliter l'absorption des médicaments. Une étude a montré l'importance de deux facteurs dans la pénétration des nanoparticules :leur taille et leur charge électrique.
Ces nanoparticules peuvent donc franchir la barrière du mucus et une fois cette barrière franchie, les nanoparticules peuvent pénétrer dans les vaisseaux lymphatiques et les capillaires. Une étude de Jani et Al montre qu'en utilisant les nanotubes de carbone (diamètre moyen 1,4 nm, marqués à l'iode 125,
administrés par gavage chez la souris), dès trois heures, on retrouve un marquage aux niveaux pulmonaire, rénal et osseux.
Ceci revêt une importance particulière dans le cadre des effets potentiels des nanoparticules sur la santé. C'est le cas des pâtes dentifrices contenant des nanoparticules, déjà vendues sur le marché, qui sont utilisées par la population en général et certaines de ces nanoparticules peuvent être avalées.
En plus,les produits alimentaires contenant des nanoparticules comme des huiles actives anticholestérol permettent aux nanos de se retrouver dans l'organisme via l'alimentation. »
Les effets des nanomatériaux sur l'homme restent largement méconnus, faute d'étude, relève un rapport de l'ANSES. Les effets à long terme des nanotechnologies, en pleine expansion, devraient être étudiés et leur usage réglementé.
Sommes-nous en train de jouer ave le feu? L'Agence française de sécurité alimentaire et sanitaire (Anses) met en garde, ce jeudi, contre les dangers potentiels mais encore largement inexplorés des nanomatériaux. L'agence réclame, dans un nouveau rapport, une réglementation européenne plus stricte à leur égard.
Les nanomatériaux sont des matériaux naturels ou manufacturés constitués de particules dont la taille se situe entre 1 et 100 nanomètres, soit 1 à 100 milliardièmes de mètre. Cette taille intermédiaire entre la taille des atomes et celle des matériaux classiques leur confère des propriétés physiques, chimiques et biologiques particulières.
Un domaine de recherche scientifique et technique en pleine expansion
« Les nanomatériaux représentent un domaine de la recherche scientifique et technique en pleine expansion » en raison de ces propriétés et de leurs applications industrielles, explique dans son rapport l'Anses.
« L'utilisation des nanomatériaux est en plein essor et désormais, ils entrent dans la composition de nombreux produits de la vie courante disponibles sur le marché: cosmétiques, textiles, aliments, peintures, etc », indique l'agence.
Absence d'études épidémiologiques
Mais les effets de ces nanomatériaux sur l'homme restent encore largement méconnus, faute d'étude. « Il n'existe pas à l'heure actuelle de données » sur la toxicité directe de ces produits sur l'homme « en raison de l'absence d'études épidémiologiques », relève l'Agence.
Plusieurs éléments plaident pour la prudence vis-à-vis de ces nouveaux matériaux. En premier lieu, la petitesse de leurs particules leur permet de franchir les barrières physiologiques, comme la peau ou les muqueuses qui constituent les protections naturelles du corps. Ensuite, des tests in vitro et in vivo sur l'animal indiquent une toxicité pour certains d'entre eux.
En particulier, des nanotubes de carbone, utilisés comme additifs ou revêtements dans l'industrie, peuvent entraîner le développement anormal d'embryons, causer des cancers ou bien des maladies respiratoires, souligne le rapport.
Ces mêmes nanotubes de carbone peuvent aussi avoir des effets toxiques sur l'environnement avec par exemple un effet antimicrobien lorsqu'ils sont dispersés dans le sol.
Des études plus approfondies sur ces nanotubes de carbone et sur leurs effets à long terme seraient donc nécessaires, souligne l'Agence.
De manière générale, l'Anses « recommande la mise en œuvre de projets pluridisciplinaires permettant de développer les connaissances sur les caractéristiques des nanomatériaux et de leurs dangers, tout au long du cycle de vie des produits ».
« Renforcer la traçabilité »et de mieux contrôler l'exposition de la population aux nanomatériaux
En attendant, l'Agence recommande la prudence et « appelle, dès à présent, à un encadrement réglementaire renforcé des nanomatériaux manufacturés au niveau européen, afin de mieux caractériser chaque substance et ses usages, en prenant en compte l'ensemble du cycle de vie des produits ».
La règlementation européenne en matière de classification et d'étiquetage (CLP) et celle sur les produits chimiques (REACh) devrait s'appliquer au nanomatériaux afin d'en « renforcer la traçabilité » et de mieux contrôler l'exposition de la population, estime l'Anses.
Selon un premier recensement officiel pour ce type de matériaux, publié en novembre, 282.000 tonnes de nanomatériaux ont été produites en France en 2012 et 222.000 tonnes ont été importées.
Notes :
Commentaire : Il faut bien prendre conscience qu'effectivement, l'action des nanoparticules se fait sentir jusqu'au niveau de notre ADN et qu'il peut être difficile de s'en prémunir.
L'entrée des nanoparticules dans l'organisme par le tractus intestinal
« La consommation des produits issus des nanotechnologies favorise l'entrée dans le corps des nanoparticules par voie intestinale.
L'épithélium intestinal diffère des autres du fait de sa fonction primaire d'absorption des substances exogènes. Il est depuis longtemps connu que des particules peuvent passer à travers la barrière épithéliale de la lumière intestinale.
Concernant les nanomatériaux, différents travaux ont été réalisés afin de faciliter l'absorption des médicaments. Une étude a montré l'importance de deux facteurs dans la pénétration des nanoparticules :leur taille et leur charge électrique.
Ces nanoparticules peuvent donc franchir la barrière du mucus et une fois cette barrière franchie, les nanoparticules peuvent pénétrer dans les vaisseaux lymphatiques et les capillaires. Une étude de Jani et Al montre qu'en utilisant les nanotubes de carbone (diamètre moyen 1,4 nm, marqués à l'iode 125,
administrés par gavage chez la souris), dès trois heures, on retrouve un marquage aux niveaux pulmonaire, rénal et osseux.
Ceci revêt une importance particulière dans le cadre des effets potentiels des nanoparticules sur la santé. C'est le cas des pâtes dentifrices contenant des nanoparticules, déjà vendues sur le marché, qui sont utilisées par la population en général et certaines de ces nanoparticules peuvent être avalées.
En plus,les produits alimentaires contenant des nanoparticules comme des huiles actives anticholestérol permettent aux nanos de se retrouver dans l'organisme via l'alimentation. »
Ségolène Royal s’est dite, encore récemment, opposée à l’exploitation des hydrocarbures de schiste « en l’état actuel des technologies, car elles sont dangereuses ».
La nouvelle ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie va avoir l’occasion de le prouver.
Dans une lettre envoyée le 10 mai, les collectifs citoyens opposés à l’exploitation de gaz et pétrole de schiste lui demandent de ne pas signer la demande de mutation du permis de Mairy (Marne) en faveur de l’entreprise américaine Hess Oil qui recherche du pétrole de schiste. Pourquoi empêcher une mutation d’un permis alors que la fracturation hydraulique est toujours interdite ?
Qui dit mutation dit prolongation de la validité du permis. Celui de Mairy a été délivré en 2007 à l’entreprise texane Toreador. Plusieurs fusions d’entreprises permettent aujourd’hui à l’entreprise états-unienne Hess Oil de revendiquer ce permis. Ce qui a aussi l’avantage de maintenir la légalité administrative d’un permis devenu caduc : les prédécesseurs de Ségolène Royal n’ont signé ni autorisation de mutation, ni de prolongation du permis de Mairy, ce qui vaut rejet implicite de la demande de l’entreprise. Mais ce refus n’a pas été dûment motivé par les services de l’État. Résultat, le 30 avril dernier, le Conseil d’État, saisi par Hess Oil, a condamné la France à payer une astreinte de 10 000 euros par jour si aucune décision argumentée n’était publiée dans un délai d’un mois. Dans leur lettre, les collectifs citoyens estiment craindre « une signature imminente de l’arrêté de mutation du permis de Mairy au profit de l’entreprise Hess », plutôt que la publication d’une telle justification.
Supercherie
Pareille mésaventure est arrivée à l’automne 2013 à Philippe Martin, prédécesseur de Ségolène Royal à l’Hôtel de Roquelaure. Une décision identique du Conseil d’État portant sur sept permis a été présentée par des services du ministère comme une injonction obligeant le gouvernement à signer la mutation des permis au profit de Hess Oil. C’est grâce à la détermination des collectifs contre les gaz et pétrole de schiste que Philippe Martin et son cabinet se sont rendus compte de la supercherie. Le Conseil d’État ne le condamnait pas à valider la mutation des permis au profit de Hess Oil mais à justifier leur refus. Philippe Martin a tenu bon et n’a pas signé les arrêtés de mutation.
Ségolène Royal en fera-t-elle autant en s’appuyant sur l’expertise des collectifs citoyens ? Ou bien sera-t-elle celle qui cèdera devant la pression ? Valider la mutation, donc prolonger le permis, contribuera inévitablement à fragiliser la loi d’interdiction de la fracturation hydraulique et les précédents engagements du gouvernement en la matière.
Source Maxime Combes / basta mag
La nouvelle ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie va avoir l’occasion de le prouver.
Dans une lettre envoyée le 10 mai, les collectifs citoyens opposés à l’exploitation de gaz et pétrole de schiste lui demandent de ne pas signer la demande de mutation du permis de Mairy (Marne) en faveur de l’entreprise américaine Hess Oil qui recherche du pétrole de schiste. Pourquoi empêcher une mutation d’un permis alors que la fracturation hydraulique est toujours interdite ?
Qui dit mutation dit prolongation de la validité du permis. Celui de Mairy a été délivré en 2007 à l’entreprise texane Toreador. Plusieurs fusions d’entreprises permettent aujourd’hui à l’entreprise états-unienne Hess Oil de revendiquer ce permis. Ce qui a aussi l’avantage de maintenir la légalité administrative d’un permis devenu caduc : les prédécesseurs de Ségolène Royal n’ont signé ni autorisation de mutation, ni de prolongation du permis de Mairy, ce qui vaut rejet implicite de la demande de l’entreprise. Mais ce refus n’a pas été dûment motivé par les services de l’État. Résultat, le 30 avril dernier, le Conseil d’État, saisi par Hess Oil, a condamné la France à payer une astreinte de 10 000 euros par jour si aucune décision argumentée n’était publiée dans un délai d’un mois. Dans leur lettre, les collectifs citoyens estiment craindre « une signature imminente de l’arrêté de mutation du permis de Mairy au profit de l’entreprise Hess », plutôt que la publication d’une telle justification.
Supercherie
Pareille mésaventure est arrivée à l’automne 2013 à Philippe Martin, prédécesseur de Ségolène Royal à l’Hôtel de Roquelaure. Une décision identique du Conseil d’État portant sur sept permis a été présentée par des services du ministère comme une injonction obligeant le gouvernement à signer la mutation des permis au profit de Hess Oil. C’est grâce à la détermination des collectifs contre les gaz et pétrole de schiste que Philippe Martin et son cabinet se sont rendus compte de la supercherie. Le Conseil d’État ne le condamnait pas à valider la mutation des permis au profit de Hess Oil mais à justifier leur refus. Philippe Martin a tenu bon et n’a pas signé les arrêtés de mutation.
Ségolène Royal en fera-t-elle autant en s’appuyant sur l’expertise des collectifs citoyens ? Ou bien sera-t-elle celle qui cèdera devant la pression ? Valider la mutation, donc prolonger le permis, contribuera inévitablement à fragiliser la loi d’interdiction de la fracturation hydraulique et les précédents engagements du gouvernement en la matière.
Source Maxime Combes / basta mag
Un Néerlandais a été infecté par le coronavirus MERS, qui fait actuellement des ravages en Arabie saoudite et dont plusieurs cas ont récemment été rapportés aux Etats-Unis, a-t-on appris mercredi de l'institut royal néerlandais de santé publique. Le patient a été infecté lors d'un voyage en Arabie saoudite et a été admis dans un hôpital de La Haye. Son état est stable.
Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Comme lui, il provoque une infection des poumons et les personnes touchées souffrent de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. A la différence du SRAS, il génère aussi une défaillance rénale. Il n'existe pour l'heure aucun traitement préventif contre le coronavirus MERS.
Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Comme lui, il provoque une infection des poumons et les personnes touchées souffrent de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. A la différence du SRAS, il génère aussi une défaillance rénale. Il n'existe pour l'heure aucun traitement préventif contre le coronavirus MERS.
Par un jugement du 14 mai 2014, le Tribunal de l'Union européenne a confirmé une décision de la Commission de mars 2012 selon laquelle l'Allemagne ne pouvait pas maintenir ses valeurs limites actuelles pour l'arsenic, l'antimoine et le mercure dans les jouets.
La juridiction européenne a en effet conclu que l'Allemagne ne rapportait pas la preuve que ses propres valeurs limites, calées sur l'ancienne directive "jouets" de 1988, garantissaient une protection plus élevée que celles fixées par la nouvelle directive de 2009.
L'Allemagne avait obtenu le 15 mai 2013 une décision provisoire du Tribunal l'autorisant à maintenir les anciennes valeurs limites jusqu'à ce qu'il soit statué au principal. C'est aujourd'hui chose faite et elle se voit contrainte d'appliquer les nouvelles valeurs limites pour l'arsenic, l'antimoine et le mercure dans les jouets.
Les anciennes valeurs toujours valables pour le plomb ?
En revanche, le Tribunal a annulé la décision de la Commission en ce qu'elle limitait jusqu'au 21 juillet 2013 l'approbation des valeurs limites allemandes pour le plomb. Il semble donc que l'Allemagne puisse continuer à appliquer les valeurs limites actuelles pour cette substance. Toutefois, la rédaction de la décision du Tribunal couplée à celle des dispositions de la décision qu'il annule partiellement peut donner lieu à interprétation. Il sera donc intéressant de voir quelles conclusions en tirent les parties.
Quant au baryum, la juridiction européenne a constaté qu'il n'y a avait plus lieu de statuer sur le recours. Ce dernier était en effet devenu sans objet du fait d'une modification des valeurs limites opérée entre-temps par la Commission.
La juridiction européenne a en effet conclu que l'Allemagne ne rapportait pas la preuve que ses propres valeurs limites, calées sur l'ancienne directive "jouets" de 1988, garantissaient une protection plus élevée que celles fixées par la nouvelle directive de 2009.
L'Allemagne avait obtenu le 15 mai 2013 une décision provisoire du Tribunal l'autorisant à maintenir les anciennes valeurs limites jusqu'à ce qu'il soit statué au principal. C'est aujourd'hui chose faite et elle se voit contrainte d'appliquer les nouvelles valeurs limites pour l'arsenic, l'antimoine et le mercure dans les jouets.
Les anciennes valeurs toujours valables pour le plomb ?
En revanche, le Tribunal a annulé la décision de la Commission en ce qu'elle limitait jusqu'au 21 juillet 2013 l'approbation des valeurs limites allemandes pour le plomb. Il semble donc que l'Allemagne puisse continuer à appliquer les valeurs limites actuelles pour cette substance. Toutefois, la rédaction de la décision du Tribunal couplée à celle des dispositions de la décision qu'il annule partiellement peut donner lieu à interprétation. Il sera donc intéressant de voir quelles conclusions en tirent les parties.
Quant au baryum, la juridiction européenne a constaté qu'il n'y a avait plus lieu de statuer sur le recours. Ce dernier était en effet devenu sans objet du fait d'une modification des valeurs limites opérée entre-temps par la Commission.
Deux néonicotinoïdes – l'imidaclopride et la clothianidine – semblent nuire de façon significative aux colonies d'abeilles durant l'hiver, en particulier les plus froids, selon une étude de la Harvard School of Public Health (HSPH) publiée le 9 mai 2014 dans le Bulletin of insectology.
L'étude reproduit une conclusion avancée par le même groupe de recherche en 2012, qui avait mis en évidence un lien entre de faibles doses d'imidaclopride et le syndrome d'effondrement des colonies (SEC) : les abeilles abandonnent leurs ruches pendant l'hiver et finissent par mourir. La nouvelle étude a également révélé que de faibles doses d'un second néonicotinoïde, la clothianidine, avaient le même effet négatif.
En outre, bien que d'autres études aient suggéré que la mortalité liée au SEC dans les colonies d'abeilles pouvait provenir de la diminution de la résistance des abeilles aux acariens ou à des parasites en raison de l'exposition aux pesticides, la nouvelle étude constate que les ruches sujettes au SEC présentaient des niveaux presque identiques d'agents pathogènes qu'un groupe de ruches témoins, dont la plupart des abeilles ont survécu à l'hiver. « Ce résultat suggère que les néonicotinoïdes sont à l'origine d'un autre type de mécanisme biologique chez les abeilles qui, à son tour, conduit au SEC ».
Source © B.C. / la france Agrilcole
L'étude reproduit une conclusion avancée par le même groupe de recherche en 2012, qui avait mis en évidence un lien entre de faibles doses d'imidaclopride et le syndrome d'effondrement des colonies (SEC) : les abeilles abandonnent leurs ruches pendant l'hiver et finissent par mourir. La nouvelle étude a également révélé que de faibles doses d'un second néonicotinoïde, la clothianidine, avaient le même effet négatif.
En outre, bien que d'autres études aient suggéré que la mortalité liée au SEC dans les colonies d'abeilles pouvait provenir de la diminution de la résistance des abeilles aux acariens ou à des parasites en raison de l'exposition aux pesticides, la nouvelle étude constate que les ruches sujettes au SEC présentaient des niveaux presque identiques d'agents pathogènes qu'un groupe de ruches témoins, dont la plupart des abeilles ont survécu à l'hiver. « Ce résultat suggère que les néonicotinoïdes sont à l'origine d'un autre type de mécanisme biologique chez les abeilles qui, à son tour, conduit au SEC ».
Source © B.C. / la france Agrilcole
jeudi 15 mai 2014
Malaises en série dans une école en Gironde : mercredi 14 mai, 23 élèves (sur 46) d’une école élémentaire de Villeneuve se sont plaints de maux de tête, toux, et irritations des yeux et de la gorge.
Le matin même, le propriétaire de la vigne mitoyenne de l’école avait réalisé un épandage de fongicides.
L’ONG Générations futures, qui vient de publier une enquête percutante sur la présence de pesticides dans des échantillons de cheveux d’enfants vivant en milieu rural, appelle à ce que « des mesures soient prises ».
De son côté, l’interprofession viticole bordelaise, inquiète des proportions nationales prises par cette affaire, a envoyé une lettre aux viticulteurs de la région, leur recommandant de prendre garde à « la presse aux aguets », signale Rue89.
« Si vous êtes questionné par des journalistes, nous vous recommandons de les renvoyer vers le service communication du CIVB [Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux, ndlr] afin qu’une position commune de la filière soit communiquée. »
Source © Politis
Le matin même, le propriétaire de la vigne mitoyenne de l’école avait réalisé un épandage de fongicides.
L’ONG Générations futures, qui vient de publier une enquête percutante sur la présence de pesticides dans des échantillons de cheveux d’enfants vivant en milieu rural, appelle à ce que « des mesures soient prises ».
De son côté, l’interprofession viticole bordelaise, inquiète des proportions nationales prises par cette affaire, a envoyé une lettre aux viticulteurs de la région, leur recommandant de prendre garde à « la presse aux aguets », signale Rue89.
« Si vous êtes questionné par des journalistes, nous vous recommandons de les renvoyer vers le service communication du CIVB [Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux, ndlr] afin qu’une position commune de la filière soit communiquée. »
Source © Politis
En se promenant sur les plages du comté de Dorset, en Angleterre, certains promeneurs sont tombés nez à nez avec des méduses géantes. Malgré leur taille impressionnante, elles sont inoffensives pour l'homme, et auraient été attirées dans la région par la chaleur, puis poussées vers le rivage par le vent.
L’histoire ressemble presque au pitch d’un film de science-fiction : une dizaine de méduses géantes envahissent les plages du comté de Dorset, en Angleterre, depuis une semaine. Mais bien qu’énormes, ces méduses appartenant à l'espèce Rhizostoma pulmo sont inoffensives pour l’homme.
La dernière en date a été retrouvée par un photographe naturaliste, Steve Trewhella, sur la plage de Portland, au sud-ouest de l’Angleterre. La méduse mesure près d’un mètre de diamètre. Surnommée ‘méduse chou-fleur’ ou ‘méduse-poubelle’ en raison de sa taille impressionnante, cette espèce se retrouve généralement dans les eaux atlantiques et méditerranéennes.
Selon les scientifiques et le photographe, la présence inhabituelle de ces animaux sur les plages britanniques s’explique par l’afflux de plancton dans la zone, favorisé par l’augmentation des températures.
Pour le mois de mai, les experts prévoient des températures supérieures à 20°C dans la région, ce qui laisse présager d’autres échouages de méduses sur les plages du comté. "Les méduses sont une forme de plancton, et un temps chaud implique une potentielle augmentation de la quantité de plancton", explique Richard Harrington, membre de la Marine Conservation Society, cité par le Daily Mail. "C’est quelque chose qui se produit à peu près à cette période chaque année, on appelle cela l’éclosion du plancton", poursuit-il.
Si la présence des méduses géantes est due à des températures élevées, c’est le vent qui les ferait s’échouer sur les plages du comté de Dorset. Attirées par les grandes quantités de plancton, dont elles se nourrissent, les méduses se retrouveraient coincées dans les eaux côtières peu profondes. Le vent soufflant vers les terres les pousseraient alors sur les plages.
S’approcher des méduses échouées ne présente pas de danger, mais les scientifiques déconseillent fortement de les toucher. Il n’est en effet pas rare que de plus petites méduses piqueuses restent coincées dans les tentacules des plus grosses, et s’échouent alors avec elles.
Source © Maxiscience
L’histoire ressemble presque au pitch d’un film de science-fiction : une dizaine de méduses géantes envahissent les plages du comté de Dorset, en Angleterre, depuis une semaine. Mais bien qu’énormes, ces méduses appartenant à l'espèce Rhizostoma pulmo sont inoffensives pour l’homme.
La dernière en date a été retrouvée par un photographe naturaliste, Steve Trewhella, sur la plage de Portland, au sud-ouest de l’Angleterre. La méduse mesure près d’un mètre de diamètre. Surnommée ‘méduse chou-fleur’ ou ‘méduse-poubelle’ en raison de sa taille impressionnante, cette espèce se retrouve généralement dans les eaux atlantiques et méditerranéennes.
Selon les scientifiques et le photographe, la présence inhabituelle de ces animaux sur les plages britanniques s’explique par l’afflux de plancton dans la zone, favorisé par l’augmentation des températures.
Pour le mois de mai, les experts prévoient des températures supérieures à 20°C dans la région, ce qui laisse présager d’autres échouages de méduses sur les plages du comté. "Les méduses sont une forme de plancton, et un temps chaud implique une potentielle augmentation de la quantité de plancton", explique Richard Harrington, membre de la Marine Conservation Society, cité par le Daily Mail. "C’est quelque chose qui se produit à peu près à cette période chaque année, on appelle cela l’éclosion du plancton", poursuit-il.
Si la présence des méduses géantes est due à des températures élevées, c’est le vent qui les ferait s’échouer sur les plages du comté de Dorset. Attirées par les grandes quantités de plancton, dont elles se nourrissent, les méduses se retrouveraient coincées dans les eaux côtières peu profondes. Le vent soufflant vers les terres les pousseraient alors sur les plages.
S’approcher des méduses échouées ne présente pas de danger, mais les scientifiques déconseillent fortement de les toucher. Il n’est en effet pas rare que de plus petites méduses piqueuses restent coincées dans les tentacules des plus grosses, et s’échouent alors avec elles.
Source © Maxiscience
Depuis la fin du mois d avril, les plages se recouvrent peu à peu d'un tapis d'algues, les sargasses, des algues dérivantes qui proviennent de l'Atlantique nord. Une modification des courants marins, due aux faibles précipitations, les pousserait à s'échouer sur les côtes des Guyanes.
Les petites boules dont sont munies les sargasses leur servent de flotteurs, pour dériver au gré des courants marins, sans jamais s'enraciner. Et ce sont ces flotteurs qui, lorsque les algues meurent, dégagent un gaz à l'odeur caractéristique d'oeuf pourri, le sulfure d'hydrogène.
Les sargasses ne présentent pas de danger pour l'homme, la concentration en sulfure d'hydrogène étant trop faible pour être toxique. Mieux vaut toutefois éviter de les manipuler ou de trop marcher dessus, puisque c'est en éclatant que les flotteurs dégagent le gaz à l'origine de l'odeur.
La Sargasse sargassum est une algue pélagique, c'est-à-dire qu'elle vit en haute mer, au large de la Floride, dans la mer des Sargasses à qui l'algue a donné son nom. Un courant circulaire maintient normalement les bancs d'algues flottantes à l'intérieur de cette zone. Pourtant, depuis bientôt un mois, les sargasses viennent s'échouer sur les côtes guyanaises.
Pour Amandine Bordin, chargée de mission milieu marin au Gepog et à la réserve naturelle du Grand-Connétable, le beau temps pourrait bien être responsable de l'invasion. Pendant la saison des pluies, la zone intertropicale de convergence agit normalement comme un rempart, en repoussant les algues vers le nord. Mais cette année, le petit été de mars semble durer et la ZIC reste au sud de la Guyane.
Le phénomène s'inscrit dans un désordre courantologique plus large. Ces derniers temps, autour de l'île du Grand-Connétable, Amandine Bordin a relevé la présence inhabituelle de plusieurs espèces d'oiseaux, probablement désorientés par des tempêtes au large. Avec une certaine réserve, la chargée de mission met en cause le réchauffement climatique, qui modifie la dynamique des courants marins, ou une possible pollution de l'eau dans l'Atlantique nord.
Lors d'une sortie en mer, l'Ifremer a pu observer d'autres bancs de sargasses dérivants vers les côtes. Le phénomène semble donc parti pour se poursuivre encore quelque temps. « Mais cela ne devrait pas durer trop longtemps » , rassure Amandine Bordin.
Jusqu'à maintenant, les tortues ne paraissent pas avoir été affectées par la présence d'algues sur les plages. Plusieurs luths ont été observées traversant sans mal le tapis d'algues pour aller pondre. Mais si les sargasses continuent à s'accumuler, elles pourraient bientôt former un mur difficile à franchir, et mettre en péril la ponte des tortues.
En avril 2011, la Martinique s'était vue envahir par les mêmes algues. Pendant plusieurs mois, les sargasses s'étaient accumulées sur les plages et dans les baies, jusqu'à rendre la baignade impossible. La pêche et le tourisme en avaient alors gravement pâti. Devant l'ampleur de l'invasion, les municipalités s'étaient vues contraintes de déblayer les plages à l'aide de camions.
Les petites boules dont sont munies les sargasses leur servent de flotteurs, pour dériver au gré des courants marins, sans jamais s'enraciner. Et ce sont ces flotteurs qui, lorsque les algues meurent, dégagent un gaz à l'odeur caractéristique d'oeuf pourri, le sulfure d'hydrogène.
Les sargasses ne présentent pas de danger pour l'homme, la concentration en sulfure d'hydrogène étant trop faible pour être toxique. Mieux vaut toutefois éviter de les manipuler ou de trop marcher dessus, puisque c'est en éclatant que les flotteurs dégagent le gaz à l'origine de l'odeur.
La Sargasse sargassum est une algue pélagique, c'est-à-dire qu'elle vit en haute mer, au large de la Floride, dans la mer des Sargasses à qui l'algue a donné son nom. Un courant circulaire maintient normalement les bancs d'algues flottantes à l'intérieur de cette zone. Pourtant, depuis bientôt un mois, les sargasses viennent s'échouer sur les côtes guyanaises.
Pour Amandine Bordin, chargée de mission milieu marin au Gepog et à la réserve naturelle du Grand-Connétable, le beau temps pourrait bien être responsable de l'invasion. Pendant la saison des pluies, la zone intertropicale de convergence agit normalement comme un rempart, en repoussant les algues vers le nord. Mais cette année, le petit été de mars semble durer et la ZIC reste au sud de la Guyane.
Le phénomène s'inscrit dans un désordre courantologique plus large. Ces derniers temps, autour de l'île du Grand-Connétable, Amandine Bordin a relevé la présence inhabituelle de plusieurs espèces d'oiseaux, probablement désorientés par des tempêtes au large. Avec une certaine réserve, la chargée de mission met en cause le réchauffement climatique, qui modifie la dynamique des courants marins, ou une possible pollution de l'eau dans l'Atlantique nord.
Lors d'une sortie en mer, l'Ifremer a pu observer d'autres bancs de sargasses dérivants vers les côtes. Le phénomène semble donc parti pour se poursuivre encore quelque temps. « Mais cela ne devrait pas durer trop longtemps » , rassure Amandine Bordin.
Jusqu'à maintenant, les tortues ne paraissent pas avoir été affectées par la présence d'algues sur les plages. Plusieurs luths ont été observées traversant sans mal le tapis d'algues pour aller pondre. Mais si les sargasses continuent à s'accumuler, elles pourraient bientôt former un mur difficile à franchir, et mettre en péril la ponte des tortues.
En avril 2011, la Martinique s'était vue envahir par les mêmes algues. Pendant plusieurs mois, les sargasses s'étaient accumulées sur les plages et dans les baies, jusqu'à rendre la baignade impossible. La pêche et le tourisme en avaient alors gravement pâti. Devant l'ampleur de l'invasion, les municipalités s'étaient vues contraintes de déblayer les plages à l'aide de camions.
Environ 200.000 litres de pétrole brut ont été déversés dans les rues de Los Angeles aprés la rupture d'un pipeline hors-sol sur la West San Fernando Road cette nuit, ont déclaré les pompiers.
Aucun blessé n'a été signalé.
La pipeline a été coupée à distance, néanmoins l'incident a provoqué la fermeture d'une partie du quatier de "Atwater Village", rapporte une filiale de la NBC locale.
"Le pétrole arrive à hauteur des genoux dans certains quartiers de West Glendale, la nappe recouvre une zone d'environs 800 métres carrés " ont déclaré les pompiers. "
© Nature Alerte
Aucun blessé n'a été signalé.
La pipeline a été coupée à distance, néanmoins l'incident a provoqué la fermeture d'une partie du quatier de "Atwater Village", rapporte une filiale de la NBC locale.
"Le pétrole arrive à hauteur des genoux dans certains quartiers de West Glendale, la nappe recouvre une zone d'environs 800 métres carrés " ont déclaré les pompiers. "
© Nature Alerte
C’est un véritable coup de grisou propre à faire exploser la sérénité annécienne que risque de déclencher la publication du récent rapport de l’OMS, sur la qualité de l’air dans le monde.
L’Organisation mondiale de la Santé a examiné la pollution aux particules fines de 1 600 villes réparties dans 91 pays et publié un classement, selon lequel Annecy serait la deuxième ville la plus polluée de France derrière Douai (Nord)…
Un pavé lancé dans “le lac le plus pur d’Europe” par un organisme dont le sérieux et la respectabilité ne peuvent pas être mis en doute.
La préfecture n’est cependant pas la seule ville du département à figurer dans le top 5 des villes polluées. Annemasse arrive en 3e position. Deux villes de Haute-Savoie sur le podium, loin devant Grenoble, Marseille ou Paris… de quoi donner des sueurs froides à tous ceux qui comptent sur “l’air pur de nos montagnes” pour attirer les touristes. Et encore, aucune commune de la vallée de l’Arve ne figure parmi les 81 villes françaises du classement.
Bien sûr, on pourrait trouver quelques remarques à opposer aux sages de l’OMS, pour atténuer le constat accablant. L’année retenue pour l’étude (2011), a ainsi été une année noire, exceptionnellement polluée à cause d’une météo particulièrement défavorable. Mais cela vaut aussi pour Chambéry et Grenoble, qui sont situées plus loin dans le classement.
On pourrait ergoter également sur le polluant retenu (uniquement les particules fines) ou l’emplacement des stations sélectionnées par l’OMS et le choix, pour Annecy, de celle de Loverchy (près de l’avenue du Rhône) plutôt que celle de Novel, plus éloignées du trafic, mais une analyse des données relevées par Air Rhône-Alpes, l’organisme chargé d’analyser la qualité de l’air au quotidien, montre que les différences ne sont pas flagrantes.
Le constat est donc là. En matière de pollution, Annecy et Annemasse ne font pas mieux que la vallée de l’Arve, considérée comme le mauvais élève du département depuis plusieurs années.
Source © Stéphane BOUCHET / Le Dauphinée
L’Organisation mondiale de la Santé a examiné la pollution aux particules fines de 1 600 villes réparties dans 91 pays et publié un classement, selon lequel Annecy serait la deuxième ville la plus polluée de France derrière Douai (Nord)…
Un pavé lancé dans “le lac le plus pur d’Europe” par un organisme dont le sérieux et la respectabilité ne peuvent pas être mis en doute.
La préfecture n’est cependant pas la seule ville du département à figurer dans le top 5 des villes polluées. Annemasse arrive en 3e position. Deux villes de Haute-Savoie sur le podium, loin devant Grenoble, Marseille ou Paris… de quoi donner des sueurs froides à tous ceux qui comptent sur “l’air pur de nos montagnes” pour attirer les touristes. Et encore, aucune commune de la vallée de l’Arve ne figure parmi les 81 villes françaises du classement.
Bien sûr, on pourrait trouver quelques remarques à opposer aux sages de l’OMS, pour atténuer le constat accablant. L’année retenue pour l’étude (2011), a ainsi été une année noire, exceptionnellement polluée à cause d’une météo particulièrement défavorable. Mais cela vaut aussi pour Chambéry et Grenoble, qui sont situées plus loin dans le classement.
On pourrait ergoter également sur le polluant retenu (uniquement les particules fines) ou l’emplacement des stations sélectionnées par l’OMS et le choix, pour Annecy, de celle de Loverchy (près de l’avenue du Rhône) plutôt que celle de Novel, plus éloignées du trafic, mais une analyse des données relevées par Air Rhône-Alpes, l’organisme chargé d’analyser la qualité de l’air au quotidien, montre que les différences ne sont pas flagrantes.
Le constat est donc là. En matière de pollution, Annecy et Annemasse ne font pas mieux que la vallée de l’Arve, considérée comme le mauvais élève du département depuis plusieurs années.
Source © Stéphane BOUCHET / Le Dauphinée
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