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mardi 20 mai 2014
Le 18 mai, Thessalonique, dont l’agglomération dépasse un million d’habitants, devait voter pour ou contre la privatisation de son eau. Ce référendum populaire consultatif devait se tenir en même temps que les élections locales. Son organisation était soutenue par onze maires de l’agglomération, dont celui de Thessalonique. Qu’importe ! Le gouvernement grec du conservateur Antònis Samaràs a déclaré la consultation illégale.
C’est la « Troïka » – FMI, Banque centrale européenne et Commission européenne – qui exige de la Grèce de privatiser la gestion de l’eau dans les deux plus grandes villes du pays, Athènes et Thessalonique.
L’entreprise qui gère la distribution de l’eau à Thessalonique (EYATH) est déjà une société anonyme. Elle reste cependant contrôlée par l’Etat à 51%, qui doit donc vendre sa participation.
Plusieurs municipalités de l’agglomération ont proposé de racheter les parts de l’État grec. En vain.
Un collectif de syndicats et de citoyens ont tenté de participé à l’appel d’offre, via un réseau de coopératives d’usagers : chaque habitant de la ville aurait acquis une part du service de l’eau, pour un montant de 136 euros par logement connecté au réseau.
D’où le nom donné à cette mobilisation, « l’initiative 136 » [1]. L’appui d’« investisseurs éthiques » internationaux et des acteurs de la finance solidaire pour aider les résidents à acquérir leur part était même envisagé. En vain.
« Right2Water » : la Commission européenne méprise les citoyens
Ce sont au contraire deux entreprises privées qui sont, pour l’instant, sur les rangs : la société israélienne Mekorot et la française Suez environnement, associée à un groupe de BTP grec.
Suez détient déjà 5% des parts d’EYATH. Les entreprises sont en négociation avec l’agence spéciale en charge du programme de privatisations grecques, qui n’est soumise à aucune forme de supervision parlementaire.
« Thessalonique a des besoins en infrastructures d’eau et d’assainissement importants nécessitant des investissements chiffrés par le management de Thessalonique. Des chiffres de l’ordre de 250 millions d’euros sont évoqués », fait valoir la direction de Suez, contactée par notre Observatoire des multinationales. Par la voix de Diane d’Arras, directrice adjointe Eau Europe de Suez, l’entreprise promet la création de 2 000 à 4 000 emplois et de transformer EYATH en « opérateur de premier rang au niveau mondial ». Les opposants à la privatisation craignent une augmentation drastique de l’eau.
En attendant, comme s’il fallait justifier sa privatisation, le service de l’eau est laissé quasiment à l’abandon. Selon les syndicats, l’effectif d’EYATH serait passé de 700 à 235 employés, faute de remplacement des départs à la retraite. La compagnie ne disposerait plus aujourd’hui que de onze plombiers pour plus de 2 300 kilomètres de canalisations !
A l’automne dernier, l’initiative citoyenne européenne sur le droit à l’eau et contre la privatisation, « Right2Water », annonçait avoir recueilli suffisamment de signatures – 1,9 million dans toute l’Union – pour obliger les institutions européennes à se saisir du dossier.
C’est la première fois que cette nouvelle procédure participative, introduite par le traité de Lisbonne, est mise en œuvre avec succès. La Commission a donc été obligée de reconnaître que l’eau est un « bien public » et qu’il revient aux collectivités locales d’assumer la responsabilité ultime de ce service. En totale contradiction avec ce qui se passe aujourd’hui à Thessalonique. Malgré l’interdiction du ministère de l’Intérieur, le référendum a malgré tout été organisé, devant les bureaux de vote. Les municipalités ont fourni les listes électorales. Selon les premiers dépouillements, le résultat serait de 98% contre la privatisation de l’eau
...
bref ...VEOLIA quoi déjà ?...
« Quand vous venez d’ailleurs, vous voyez des choses que ceux qui sont plus familiers avec l’environnement ne remarquent plus. »
Louis Malle
...nous ne connaissons de l'"a priori" des choses que ce que VEOLIA y met soi même...
C’est la « Troïka » – FMI, Banque centrale européenne et Commission européenne – qui exige de la Grèce de privatiser la gestion de l’eau dans les deux plus grandes villes du pays, Athènes et Thessalonique.
L’entreprise qui gère la distribution de l’eau à Thessalonique (EYATH) est déjà une société anonyme. Elle reste cependant contrôlée par l’Etat à 51%, qui doit donc vendre sa participation.
Plusieurs municipalités de l’agglomération ont proposé de racheter les parts de l’État grec. En vain.
Un collectif de syndicats et de citoyens ont tenté de participé à l’appel d’offre, via un réseau de coopératives d’usagers : chaque habitant de la ville aurait acquis une part du service de l’eau, pour un montant de 136 euros par logement connecté au réseau.
D’où le nom donné à cette mobilisation, « l’initiative 136 » [1]. L’appui d’« investisseurs éthiques » internationaux et des acteurs de la finance solidaire pour aider les résidents à acquérir leur part était même envisagé. En vain.
« Right2Water » : la Commission européenne méprise les citoyens
Ce sont au contraire deux entreprises privées qui sont, pour l’instant, sur les rangs : la société israélienne Mekorot et la française Suez environnement, associée à un groupe de BTP grec.
Suez détient déjà 5% des parts d’EYATH. Les entreprises sont en négociation avec l’agence spéciale en charge du programme de privatisations grecques, qui n’est soumise à aucune forme de supervision parlementaire.
« Thessalonique a des besoins en infrastructures d’eau et d’assainissement importants nécessitant des investissements chiffrés par le management de Thessalonique. Des chiffres de l’ordre de 250 millions d’euros sont évoqués », fait valoir la direction de Suez, contactée par notre Observatoire des multinationales. Par la voix de Diane d’Arras, directrice adjointe Eau Europe de Suez, l’entreprise promet la création de 2 000 à 4 000 emplois et de transformer EYATH en « opérateur de premier rang au niveau mondial ». Les opposants à la privatisation craignent une augmentation drastique de l’eau.
En attendant, comme s’il fallait justifier sa privatisation, le service de l’eau est laissé quasiment à l’abandon. Selon les syndicats, l’effectif d’EYATH serait passé de 700 à 235 employés, faute de remplacement des départs à la retraite. La compagnie ne disposerait plus aujourd’hui que de onze plombiers pour plus de 2 300 kilomètres de canalisations !
A l’automne dernier, l’initiative citoyenne européenne sur le droit à l’eau et contre la privatisation, « Right2Water », annonçait avoir recueilli suffisamment de signatures – 1,9 million dans toute l’Union – pour obliger les institutions européennes à se saisir du dossier.
C’est la première fois que cette nouvelle procédure participative, introduite par le traité de Lisbonne, est mise en œuvre avec succès. La Commission a donc été obligée de reconnaître que l’eau est un « bien public » et qu’il revient aux collectivités locales d’assumer la responsabilité ultime de ce service. En totale contradiction avec ce qui se passe aujourd’hui à Thessalonique. Malgré l’interdiction du ministère de l’Intérieur, le référendum a malgré tout été organisé, devant les bureaux de vote. Les municipalités ont fourni les listes électorales. Selon les premiers dépouillements, le résultat serait de 98% contre la privatisation de l’eau
...
bref ...VEOLIA quoi déjà ?...
« Quand vous venez d’ailleurs, vous voyez des choses que ceux qui sont plus familiers avec l’environnement ne remarquent plus. »
Louis Malle
...nous ne connaissons de l'"a priori" des choses que ce que VEOLIA y met soi même...
On n'a jamais autant mangé de poisson dans le monde que depuis un demi-siècle. En 2012 la production halieutique et aquacole s'est établie à 158 millions de tonnes, soit environ 10 millions de tonnes de plus qu'en 2010, et 50 de plus qu'en 1960.
Des chiffres records, selon la dernière édition du rapport bisannuel de la FAO (Organisation pour l'alimentation et l'agriculture des Nations Unies) intitulé «situation mondiale des pêches et de l'aquaculture».
Résultat, la consommation mondiale de poissons a pratiquement doublé en l'espace de cinquante ans.
Elle atteint 19 kilos par an et par habitant contre 10 kilos en 1960. Un aliment plus facile à produire dans les fermes aquacoles, qui apporte les protéines suffisantes pour vivre. «Le poisson représente 17% des apports en protéines dans le monde et jusqu'à 70% dans certains pays côtiers. Il fait vivre 10 à 12% de la population mondiale, soit quelque 60 millions de personnes, en grande majorité en Asie (84%)», notent les experts de la FAO. A tel point que «depuis 1990, l'emploi dans le secteur a progressé plus vite que la croissance démographique», poursuivent-ils.
Un marché de 130 milliards de dollars
A l'origine de cet accroissement figure «l'essor rapide de l'aquaculture pour répondre à la demande de nourriture associée à la croissance démographique mondiale». Le poisson est ainsi devenu l'une des denrées alimentaires les plus échangées à l'échelle mondiale, assurant un revenu de subsistance pour de petites exploitations, et représentant au total un marché d'une valeur de 130 milliards de dollars en 2012. «Plus de la moitié des exportations en valeur étaient réalisées par des pays en développement ce qui fait de la pêche et de l'aquaculture un élément de développement «décisif» de nombreuses économies locales», remarque la FAO. L'Union européenne reste le principal marché d'importation au monde et sa dépendance ne cesse de croitre, la Chine le troisième importateur des produits de la pêche.
Gestion durable des stocks
Toutefois la FAO insiste sur l'origine des poissons et la gestion durable des ressources halieutiques. Si les captures marines sont demeurées stables par rapport à 2010 avec environ 80 millions de tonnes, en revanche «la production aquacole mondiale a affiché un record de plus de 90 millions de tonnes en 2012, dont près de 24 millions de tonnes de plantes aquatiques», soulignent les auteurs de l'étude. Selon eux, «un peu plus de 70%» des stocks sont pêchés à des niveaux «biologiquement durables».
Un avis que ne partage pas Oceana. L'organisation de conservation marine s'alarme du risque de baisse spectaculaire des stocks de poissons dans le monde. «Dans un monde où la population devrait croître de 2 milliards en 2050, nous devons commencer aujourd'hui à relever le défi alimentaire planétaire tout en préservant le bon état des ressources naturelles», déclare Xavier Pastor, directeur exécutif d'Oceana en Europe.
Source © le figaro
Des chiffres records, selon la dernière édition du rapport bisannuel de la FAO (Organisation pour l'alimentation et l'agriculture des Nations Unies) intitulé «situation mondiale des pêches et de l'aquaculture».
Résultat, la consommation mondiale de poissons a pratiquement doublé en l'espace de cinquante ans.
Elle atteint 19 kilos par an et par habitant contre 10 kilos en 1960. Un aliment plus facile à produire dans les fermes aquacoles, qui apporte les protéines suffisantes pour vivre. «Le poisson représente 17% des apports en protéines dans le monde et jusqu'à 70% dans certains pays côtiers. Il fait vivre 10 à 12% de la population mondiale, soit quelque 60 millions de personnes, en grande majorité en Asie (84%)», notent les experts de la FAO. A tel point que «depuis 1990, l'emploi dans le secteur a progressé plus vite que la croissance démographique», poursuivent-ils.
Un marché de 130 milliards de dollars
A l'origine de cet accroissement figure «l'essor rapide de l'aquaculture pour répondre à la demande de nourriture associée à la croissance démographique mondiale». Le poisson est ainsi devenu l'une des denrées alimentaires les plus échangées à l'échelle mondiale, assurant un revenu de subsistance pour de petites exploitations, et représentant au total un marché d'une valeur de 130 milliards de dollars en 2012. «Plus de la moitié des exportations en valeur étaient réalisées par des pays en développement ce qui fait de la pêche et de l'aquaculture un élément de développement «décisif» de nombreuses économies locales», remarque la FAO. L'Union européenne reste le principal marché d'importation au monde et sa dépendance ne cesse de croitre, la Chine le troisième importateur des produits de la pêche.
Gestion durable des stocks
Toutefois la FAO insiste sur l'origine des poissons et la gestion durable des ressources halieutiques. Si les captures marines sont demeurées stables par rapport à 2010 avec environ 80 millions de tonnes, en revanche «la production aquacole mondiale a affiché un record de plus de 90 millions de tonnes en 2012, dont près de 24 millions de tonnes de plantes aquatiques», soulignent les auteurs de l'étude. Selon eux, «un peu plus de 70%» des stocks sont pêchés à des niveaux «biologiquement durables».
Un avis que ne partage pas Oceana. L'organisation de conservation marine s'alarme du risque de baisse spectaculaire des stocks de poissons dans le monde. «Dans un monde où la population devrait croître de 2 milliards en 2050, nous devons commencer aujourd'hui à relever le défi alimentaire planétaire tout en préservant le bon état des ressources naturelles», déclare Xavier Pastor, directeur exécutif d'Oceana en Europe.
Source © le figaro
La plongeuse de l’Opération Reef Defense (protection des récifs) a été attaquée à 15 mètres de profondeur au large de la côte de Kona, à Hawaii.
L’agresseur a "foncé" à toute vitesse sans prévenir sur la plongeuse Rene Umberger et a arraché son détendeur de sa bouche.
Une plongeuse de Sea Shepherd a frôlé la mort suite à une attaque surprise d’un collecteur de poissons de récif au large de la côte de Kona, Hawaii. Elle était en plein reportage sur le trafic de faune marine pour le commerce de l’aquariophilie dans le cadre du programme de Sea Shepherd "Operation Reef Defense".
En se rapprochant du récif de corail, les plongeurs de Sea Shepherd y découvrent deux individus en train de capturer des poissons et d’effectuer des prélèvements de corail. Pendant que les Sea Shepherds filment la scène de loin, un des deux préleveurs remarque la caméra et se précipite sur Rene Umberger sans prévenir pour lui retirer violemment le détendeur de la bouche. Cette pièce est ce qui fournit de l’oxygène au plongeur à partir du réservoir d’air. L’enlever de force peut être mortel en quelques secondes.
Les plongeurs se trouvaient à une profondeur d’environ 15 mètres. Un plongeur avec moins d’expérience que Rene aurait pu rapidement paniquer et se désorienter, incapable de remplacer le détendeur ou choisissant d’effectuer une dangereuse tentative de remontée rapide à la surface.
Par chance, Rene a pu remettre son détendeur à sa place, malgré sa détérioration, et les plongeurs ont pu filmé l’incident et l’attitude menaçante des trafiquants qui a suivi.
"Il est difficile de qualifier cette agression autrement que de tentative de meurtre. Le trafiquant tenu responsable devrait être jugé sur la violence de son acte et en subir pleinement les conséquences. Nous sommes tous rassurés de savoir que René est en bonne santé, mais un plongeur moins expérimenté aurait pu être moins chanceux" explique la Directrice administratrice de Sea Shepherd USA, Susan Harland.
Le Capitaine Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, a déclaré à la suite du visionnage de la vidéo: "Cet incident montre jusqu’où les trafiquants sont prêts à aller pour faire de l’argent en transformant les écosystèmes des récifs, autrefois grouillants de vie, en des déserts arides. Les récifs de corail sont en train de mourir, et Sea Shepherd continue à se battre pour montrer au public la destruction causée par le commerce lucratif de l’aquariophilie."
Mike Lond, le coordinateur deSea Shepherd ajoute: "En tant qu’acteur de l’Opération Reef Defense à Hawaii, Sea Shepherd s’engage à travailler avec la communauté locale afin de supporter leur initiative de respect de l’océan et de la faune sauvage des récifs coralliens. Cet incident est malheureux et n’est pas représentatif des habitants d’Hawaii. Le commerce de l’aquariophilie est une pratique illégitime. Nous sommes très honorés d’être ici et de participer à ce mouvement de protection dans ce sublime écosystème."
Les récifs coralliens de la planète, souvent appelés "forêts tropicales marines", sont dans un état alarmant. Sea Shepherd a lancé sa campagne, Operation Reef Defense, dans le but de préserver ces écosystèmes essentiels et extrêmement riches biologiquement, qui offrent un habitat à environ 25% de toutes les espèces marines. Les activités humaines notamment la surpêche, le développement côtier, la pollution et le changement climatique ainsi que la destruction de la faune sauvage des récifs pour le commerce de l’aquariophilie, ont eu un impact dévastateur: 25% des récifs ont été détruits, et plus de 60% sont endommagés ou sont en voie de destruction totale.
Notez ces statistiques:
On estime à 350 000 animaux de récifs coralliens de la seule côte de Kona à Hawaii capturés chaque année et vendus pour les aquariums.
Plus de 90% d’entre eux meurent dans l’année soit 1) du stress lié à leur capture et le transport soit 2) du stress lié à leur mauvais traitement en captivité.
11 millions de ces animaux sont importés aux Etats-Unischaque année
1,2 million de foyers ou entreprises possèdent un aquarium aux Etats-Unis
La plupart des acheteurs pensent que les animaux achetés sont issus de l’élevage, mais plus de 98% sont d’origine sauvage.
L’impact de ce hobby est dévastateur pour les récifs hawaïens et du monde entier.
Comme le commerce de l’aquariophilie se développe, les récifs vont continuer à souffrir de la capture des espèces des écosystèmes récifaux. Rien qu’à Hawaii, la population des 10 espèces de poissons les plus populaires a diminué de 59% ces 20 dernières années. Des aquariums pleins signifient des récifs vides, des récifs vides signifient des océans qui meurent. Sea Shepherd poursuivra sa défense des récifs de corail, préservant le futur des océans dont toutes les espèces terrestres dépendent pour leur survie.
Source © Sea Shepherd france
L’agresseur a "foncé" à toute vitesse sans prévenir sur la plongeuse Rene Umberger et a arraché son détendeur de sa bouche.
Une plongeuse de Sea Shepherd a frôlé la mort suite à une attaque surprise d’un collecteur de poissons de récif au large de la côte de Kona, Hawaii. Elle était en plein reportage sur le trafic de faune marine pour le commerce de l’aquariophilie dans le cadre du programme de Sea Shepherd "Operation Reef Defense".
En se rapprochant du récif de corail, les plongeurs de Sea Shepherd y découvrent deux individus en train de capturer des poissons et d’effectuer des prélèvements de corail. Pendant que les Sea Shepherds filment la scène de loin, un des deux préleveurs remarque la caméra et se précipite sur Rene Umberger sans prévenir pour lui retirer violemment le détendeur de la bouche. Cette pièce est ce qui fournit de l’oxygène au plongeur à partir du réservoir d’air. L’enlever de force peut être mortel en quelques secondes.
Les plongeurs se trouvaient à une profondeur d’environ 15 mètres. Un plongeur avec moins d’expérience que Rene aurait pu rapidement paniquer et se désorienter, incapable de remplacer le détendeur ou choisissant d’effectuer une dangereuse tentative de remontée rapide à la surface.
Par chance, Rene a pu remettre son détendeur à sa place, malgré sa détérioration, et les plongeurs ont pu filmé l’incident et l’attitude menaçante des trafiquants qui a suivi.
"Il est difficile de qualifier cette agression autrement que de tentative de meurtre. Le trafiquant tenu responsable devrait être jugé sur la violence de son acte et en subir pleinement les conséquences. Nous sommes tous rassurés de savoir que René est en bonne santé, mais un plongeur moins expérimenté aurait pu être moins chanceux" explique la Directrice administratrice de Sea Shepherd USA, Susan Harland.
Le Capitaine Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, a déclaré à la suite du visionnage de la vidéo: "Cet incident montre jusqu’où les trafiquants sont prêts à aller pour faire de l’argent en transformant les écosystèmes des récifs, autrefois grouillants de vie, en des déserts arides. Les récifs de corail sont en train de mourir, et Sea Shepherd continue à se battre pour montrer au public la destruction causée par le commerce lucratif de l’aquariophilie."
Mike Lond, le coordinateur deSea Shepherd ajoute: "En tant qu’acteur de l’Opération Reef Defense à Hawaii, Sea Shepherd s’engage à travailler avec la communauté locale afin de supporter leur initiative de respect de l’océan et de la faune sauvage des récifs coralliens. Cet incident est malheureux et n’est pas représentatif des habitants d’Hawaii. Le commerce de l’aquariophilie est une pratique illégitime. Nous sommes très honorés d’être ici et de participer à ce mouvement de protection dans ce sublime écosystème."
Les récifs coralliens de la planète, souvent appelés "forêts tropicales marines", sont dans un état alarmant. Sea Shepherd a lancé sa campagne, Operation Reef Defense, dans le but de préserver ces écosystèmes essentiels et extrêmement riches biologiquement, qui offrent un habitat à environ 25% de toutes les espèces marines. Les activités humaines notamment la surpêche, le développement côtier, la pollution et le changement climatique ainsi que la destruction de la faune sauvage des récifs pour le commerce de l’aquariophilie, ont eu un impact dévastateur: 25% des récifs ont été détruits, et plus de 60% sont endommagés ou sont en voie de destruction totale.
Notez ces statistiques:
On estime à 350 000 animaux de récifs coralliens de la seule côte de Kona à Hawaii capturés chaque année et vendus pour les aquariums.
Plus de 90% d’entre eux meurent dans l’année soit 1) du stress lié à leur capture et le transport soit 2) du stress lié à leur mauvais traitement en captivité.
11 millions de ces animaux sont importés aux Etats-Unischaque année
1,2 million de foyers ou entreprises possèdent un aquarium aux Etats-Unis
La plupart des acheteurs pensent que les animaux achetés sont issus de l’élevage, mais plus de 98% sont d’origine sauvage.
L’impact de ce hobby est dévastateur pour les récifs hawaïens et du monde entier.
Comme le commerce de l’aquariophilie se développe, les récifs vont continuer à souffrir de la capture des espèces des écosystèmes récifaux. Rien qu’à Hawaii, la population des 10 espèces de poissons les plus populaires a diminué de 59% ces 20 dernières années. Des aquariums pleins signifient des récifs vides, des récifs vides signifient des océans qui meurent. Sea Shepherd poursuivra sa défense des récifs de corail, préservant le futur des océans dont toutes les espèces terrestres dépendent pour leur survie.
Source © Sea Shepherd france
Les agriculteurs de Californie vont perdre 1,7 milliard de dollars cette année en raison de la sécheresse qui sévit dans cet État de l'Ouest des États-Unis, pointe une étude publiée lundi.
En outre, 14 500 emplois pourraient être perdus dans la très fertile Vallée centrale de Californie, considérée d'ordinaire comme le «grenier» des États-Unis avec ses exploitations implantées sur 2,8 millions d'hectares.
Selon cette étude de l'Université de Californie, les champs ne bénéficieront cette année que des deux-tiers du volume d'eau qu'ils reçoivent normalement des rivières et fleuves. Et 6% des terres devront être laissées en jachère.
Les experts prévoient des pertes d'un total de 1,7 milliard de dollars pour le secteur agricole de l'État, dont 450 millions devraient aller à des systèmes de pompage des nappes phréatiques.
«Sans accès aux nappes phréatiques, la sécheresse serait proprement dévastatrice pour les agriculteurs et les villes de Californie», explique Jay Lund, co-auteur de cette étude.
Cependant, les autorités de Californie, qui ont commandé l'étude, estiment que la sécheresse ne devrait pas perturber l'économie locale, l'agriculture ne comptant que pour moins de 3% du PIB de l'État.
«Ces estimations vont aider l'État à mieux appréhender l'impact économique de la sécheresse et à l'atténuer», note Karen Ross, du département de l'Agriculture de Californie, dans le document.
La sécheresse et les températures élevées que connaît la région depuis plusieurs mois ont aussi favorisé le déclenchement d'importants incendies, particulièrement dans le Sud de l'État.
Source © AFP
En outre, 14 500 emplois pourraient être perdus dans la très fertile Vallée centrale de Californie, considérée d'ordinaire comme le «grenier» des États-Unis avec ses exploitations implantées sur 2,8 millions d'hectares.
Selon cette étude de l'Université de Californie, les champs ne bénéficieront cette année que des deux-tiers du volume d'eau qu'ils reçoivent normalement des rivières et fleuves. Et 6% des terres devront être laissées en jachère.
Les experts prévoient des pertes d'un total de 1,7 milliard de dollars pour le secteur agricole de l'État, dont 450 millions devraient aller à des systèmes de pompage des nappes phréatiques.
«Sans accès aux nappes phréatiques, la sécheresse serait proprement dévastatrice pour les agriculteurs et les villes de Californie», explique Jay Lund, co-auteur de cette étude.
Cependant, les autorités de Californie, qui ont commandé l'étude, estiment que la sécheresse ne devrait pas perturber l'économie locale, l'agriculture ne comptant que pour moins de 3% du PIB de l'État.
«Ces estimations vont aider l'État à mieux appréhender l'impact économique de la sécheresse et à l'atténuer», note Karen Ross, du département de l'Agriculture de Californie, dans le document.
La sécheresse et les températures élevées que connaît la région depuis plusieurs mois ont aussi favorisé le déclenchement d'importants incendies, particulièrement dans le Sud de l'État.
Source © AFP
Des pluies torrentielles à caractère orageux ont provoqué des inondations dans la région de la capitale du Yémen , Sanaa.
Les fortes pluies ont causé des crues d'oued et ont transformé plusieurs rues de l'agglomération en véritable cours d'eau.
3 personnes ont été tuées par ces inondations à Al-Haymah (district de Ad-Dakhiliyah) et d'autres ont été blessées. Des dizaines de maisons ont été sinistrées, des routes endommagées et des terres cultivées ravagées par les eaux.
Les fortes pluies ont causé des crues d'oued et ont transformé plusieurs rues de l'agglomération en véritable cours d'eau.
3 personnes ont été tuées par ces inondations à Al-Haymah (district de Ad-Dakhiliyah) et d'autres ont été blessées. Des dizaines de maisons ont été sinistrées, des routes endommagées et des terres cultivées ravagées par les eaux.
Une tempête de grêle s'est abattue lundi 19 mai sur Sao Paulo, au Brésil, couvrant les rues d'un manteau épais blanchâtre. Cette tempête fait suite à une longue période de chaleur qui a asséché les bassins des barrages de la région.
Ces conditions climatiques exceptionnelles qui ont contraint l'arrêt des vols à l'aéroport pendant 20 minutes.
Pour certains enfants de la ville, c'était la première fois qu'ils voyaient de la glace à l'état naturel.
Un étonnant manteau de grêle s'abat sur Sao Paulo par lemondefr
Ces conditions climatiques exceptionnelles qui ont contraint l'arrêt des vols à l'aéroport pendant 20 minutes.
Pour certains enfants de la ville, c'était la première fois qu'ils voyaient de la glace à l'état naturel.
Un étonnant manteau de grêle s'abat sur Sao Paulo par lemondefr
lundi 19 mai 2014
Au moins 45 personnes sont mortes en Serbie et en Bosnie après les graves inondations qui ont touché les deux pays la semaine dernière. Près de Belgrade, la rivière menace ce lundi une centrale thermique qui produit 50% de la consommation d’électricité de Serbie.
Les pires intempéries depuis un siècle dans les Balkans. Depuis plusieurs la Bosnie et la Serbie sont sous l’eau.
Au moins 45 personnes sont mortes et les autorités redoutent ce lundi la crue de la Sava, qui inonderait de nouvelles villes. "Malheureusement, on estime que le nombre de morts sera encore plus important", a indiqué le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic. Plusieurs pays de l’Union européenne, des Balkans et de la Russie ont envoyé des secours, des médicaments et des vivres.
Des dizaines de villes de Bosnie et de Serbie ont été envahies par les eaux depuis mercredi. Les deux pays n’ont pas connu de telles pluies diluviennes depuis 120 ans. Des dizaines de milliers de personnes sont piégées dans leurs immeubles et maisons, accessibles uniquement par bateau pneumatique.
Maglaj, Doboj et Samac, dans le nord de la Bosnie, et Obrenovac, en Serbie, ont été les plus touchées. En Bosnie, dans la région de Zenica, plusieurs dizaines de bourgades ont été évacuées à la suite de glissements de terrain.
Des centaines d’habitants ont fui leurs foyers à pied pour chercher un refuge.
« C’est une catastrophe, un chaos total »
Les hélicoptères évacuent femmes et enfants, mais ne peuvent pas prendre tout le monde. Les pilotes racontent que beaucoup de gens leur font des signes depuis les toits d’immeubles », a raconté le maire de Samac, Savo Minic.
Ce qui inquiète encore plus depuis ce weekend, c’est la centrale thermique serbe d’Obrenovac, près de Belgrade. Elle menace d’être inondée et produit la moitié de la consommation nationale d’électricité du pays. Le Premier ministre serbe a souligné qu'il s'agissait de l'"ouvrage le plus important du pays" et qu'il fallait le protéger à tout prix.
Selon un journaliste de l’AFP sur place, la centrale est totalement isolée par les eaux. Dimanche, une dizaine d’hommes entassait des sacs de sable pour éviter que les eaux n’inondent l’édifice en cas de crue. 20.000 habitants ont été évacués d’Obrenovac. Dans cette ville, les eaux ont atteint cinq mètres.
Les pires intempéries depuis un siècle dans les Balkans. Depuis plusieurs la Bosnie et la Serbie sont sous l’eau.
Au moins 45 personnes sont mortes et les autorités redoutent ce lundi la crue de la Sava, qui inonderait de nouvelles villes. "Malheureusement, on estime que le nombre de morts sera encore plus important", a indiqué le Premier ministre serbe Aleksandar Vucic. Plusieurs pays de l’Union européenne, des Balkans et de la Russie ont envoyé des secours, des médicaments et des vivres.
Des dizaines de villes de Bosnie et de Serbie ont été envahies par les eaux depuis mercredi. Les deux pays n’ont pas connu de telles pluies diluviennes depuis 120 ans. Des dizaines de milliers de personnes sont piégées dans leurs immeubles et maisons, accessibles uniquement par bateau pneumatique.
Maglaj, Doboj et Samac, dans le nord de la Bosnie, et Obrenovac, en Serbie, ont été les plus touchées. En Bosnie, dans la région de Zenica, plusieurs dizaines de bourgades ont été évacuées à la suite de glissements de terrain.
Des centaines d’habitants ont fui leurs foyers à pied pour chercher un refuge.
« C’est une catastrophe, un chaos total »
Les hélicoptères évacuent femmes et enfants, mais ne peuvent pas prendre tout le monde. Les pilotes racontent que beaucoup de gens leur font des signes depuis les toits d’immeubles », a raconté le maire de Samac, Savo Minic.
Ce qui inquiète encore plus depuis ce weekend, c’est la centrale thermique serbe d’Obrenovac, près de Belgrade. Elle menace d’être inondée et produit la moitié de la consommation nationale d’électricité du pays. Le Premier ministre serbe a souligné qu'il s'agissait de l'"ouvrage le plus important du pays" et qu'il fallait le protéger à tout prix.
Selon un journaliste de l’AFP sur place, la centrale est totalement isolée par les eaux. Dimanche, une dizaine d’hommes entassait des sacs de sable pour éviter que les eaux n’inondent l’édifice en cas de crue. 20.000 habitants ont été évacués d’Obrenovac. Dans cette ville, les eaux ont atteint cinq mètres.
D'importantes inondations et des glissements de terrain ont touché la province pakistanaise du Balochistan faisant 9 morts et 15 blessés.
Le secteur de la Capitale de la province ainsi que les localités de Sariab, Qambrani Road, Hazarganji et Kechi Baig. Des centaines de maisons en terre ont été détruites et de nomreux commerces ont été inondés. Des ces villes les très fortes pluies ont complètement saturé le réseau de collecte des eaux pluviales.
Un enfant de 7 ans a été tué et autres ont été blessées dans la capitale Quetta.
Dans la ville de Zehri, une trentaine de maisons ont été détruites faisant des dizaines de sans-abris.
7 personnes ont été tuées dans des crues torrentielles survenues dans les secteur de Dattakhel Tehsil. Les victimes sont des memeres d'une même famille qui ont péri dans l'effondrement de leur haitation. Des dizaines d'autres haitations ont été détruites ou sinistrées dans cette région.
Source : AP
Le secteur de la Capitale de la province ainsi que les localités de Sariab, Qambrani Road, Hazarganji et Kechi Baig. Des centaines de maisons en terre ont été détruites et de nomreux commerces ont été inondés. Des ces villes les très fortes pluies ont complètement saturé le réseau de collecte des eaux pluviales.
Un enfant de 7 ans a été tué et autres ont été blessées dans la capitale Quetta.
Dans la ville de Zehri, une trentaine de maisons ont été détruites faisant des dizaines de sans-abris.
7 personnes ont été tuées dans des crues torrentielles survenues dans les secteur de Dattakhel Tehsil. Les victimes sont des memeres d'une même famille qui ont péri dans l'effondrement de leur haitation. Des dizaines d'autres haitations ont été détruites ou sinistrées dans cette région.
Source : AP
Les compagnies des eaux le long de la rivière Fuchun dans la province chinoise du Zhejiang (est) ont arrêté de puiser l'eau de la rivière dimanche à midi à la suite d'un écoulement de substance chimique sur son cours supérieur.
L'incident s'est produit dimanche matin vers 3h00 lorsqu'un camion citerne transportant du tétrachloroéthane s'est renversé sur une route dans le district de Tonglu, déversant environ huit tonnes du produit chimique toxique dans les eaux du fleuve Fuchun.
L'incident s'est produit dimanche matin vers 3h00 lorsqu'un camion citerne transportant du tétrachloroéthane s'est renversé sur une route dans le district de Tonglu, déversant environ huit tonnes du produit chimique toxique dans les eaux du fleuve Fuchun.
vendredi 16 mai 2014
Le gouvernement équatorien a décrété jeudi «l'état d'urgence environnementale» dans l'archipel des Galapagos, classé au patrimoine naturel mondial de l'Unesco, où un cargo contenant des produits polluants s'est échoué il y a une semaine.
Le cargo Galapaface I, battant pavillon équatorien, s'est échoué le 9 mai non loin du port de Baquerizo Moreno à San Cristobal, une des quelque 40 îles que compte cet archipel situé dans l'océan Pacifique, à 1000 kilomètres au large de l'Équateur, rapporte la Direction du parc national des Galapagos (DPNG).
Le navire a été bloqué par le sable et des rochers et sa coque a été fissurée par un rocher, provoquant l'inondation de la salle des machines.
Les autorités sont déjà parvenues à pomper plus de 70 000 litres de combustible du cargo et ont décrété l'«urgence environnementale» pour débloquer les financements nécessaires au remorquage de l'embarcation et limiter ainsi les risques «de dommages pour l'environnement», selon la DPNG.
Car le navire contient, dans ses cales hermétiquement fermées, des produits de nettoyage et de l'huile pour moteur à fort potentiel polluant. Aucune fuite de ces produits n'a pour l'instant été à déplorer.
En attendant l'éventuel remorquage du bateau, le gouvernement et des techniciens de la DPNG ont engagé des procédures pour extraire de ses cales les quelque 1000 tonnes de produits polluants.
La région de Baquerizo Moreno abrite une large population de loups marins.
L'archipel doit son nom aux gigantesques tortues marines Galapagos qui s'y reproduisent, et avait servi de laboratoire naturel au scientifique britannique Charles Darwin, père de la théorie de l'évolution des espèces.
Le cargo Galapaface I, battant pavillon équatorien, s'est échoué le 9 mai non loin du port de Baquerizo Moreno à San Cristobal, une des quelque 40 îles que compte cet archipel situé dans l'océan Pacifique, à 1000 kilomètres au large de l'Équateur, rapporte la Direction du parc national des Galapagos (DPNG).
Le navire a été bloqué par le sable et des rochers et sa coque a été fissurée par un rocher, provoquant l'inondation de la salle des machines.
Les autorités sont déjà parvenues à pomper plus de 70 000 litres de combustible du cargo et ont décrété l'«urgence environnementale» pour débloquer les financements nécessaires au remorquage de l'embarcation et limiter ainsi les risques «de dommages pour l'environnement», selon la DPNG.
Car le navire contient, dans ses cales hermétiquement fermées, des produits de nettoyage et de l'huile pour moteur à fort potentiel polluant. Aucune fuite de ces produits n'a pour l'instant été à déplorer.
En attendant l'éventuel remorquage du bateau, le gouvernement et des techniciens de la DPNG ont engagé des procédures pour extraire de ses cales les quelque 1000 tonnes de produits polluants.
La région de Baquerizo Moreno abrite une large population de loups marins.
L'archipel doit son nom aux gigantesques tortues marines Galapagos qui s'y reproduisent, et avait servi de laboratoire naturel au scientifique britannique Charles Darwin, père de la théorie de l'évolution des espèces.
La Serbie a proclamé l'état d'alerte sur son territoire où des inondations provoquées par des pluies diluviennes depuis plus de 40 heures, ont fait trois morts et un disparu.
En Bosnie, l'état d'alerte a également été proclamé dans plusieurs localités, notamment dans le centre et le nord-est où des inondations importantes ont été provoquées par des crues de rivières après les pluies les plus fortes depuis 120 ans.
En Serbie, l'armée est intervenue pour secourir les sinistrés et le gouvernement a demandé l'aide notamment de l'Union européenne et de la Russie.
Une personne, qui a refusé de quitter son domicile a péri noyée dans la nuit de mercredi à jeudi à Umcari, faubourg au sud-est de la capitale serbe. Un homme et une femme ont péri noyés à proximité de Lajkovac (ouest). Et à Topola (centre), un secouriste a été emporté par les eaux en crue et est porté disparu.
Plus de 600 personnes ont du être évacuées dans l'ouest et le sud-ouest de la Serbie, où 18 municipalités sont particulièrement touchées.
La circulation a été interrompue sur la principale route reliant Belgrade au sud-ouest du pays et au Monténégro, en raison d'inondations et d'éboulements de rochers. La circulation ferroviaire en direction du Monténégro a également été interrompue pour les mêmes raisons.
En Bosnie, des agglomérations de Sarajevo, Zenica, Bijeljina et Tuzla sont les plus touchées par les inondations. Des centaines de maisons ont été isolées ou envahies par les eaux.
La rivière Miljacka, qui traverse la capitale bosnienne et a quitté mercredi son lit, a inondé une vaste zone d'habitations et de terrains agricoles. La protection civile et des pompiers approvisionnent en vivres et médicaments des familles qui ne peuvent pas quitter leurs foyers.
A Sarajevo, quelque 3.500 foyers étaient privés d'électricité. La circulation sur plusieurs routes inondées du pays est interrompue. Des hélicoptères de l'armée sont intervenus à Maglaj (nord) pour secourir la population.
Source © AFP
En Bosnie, l'état d'alerte a également été proclamé dans plusieurs localités, notamment dans le centre et le nord-est où des inondations importantes ont été provoquées par des crues de rivières après les pluies les plus fortes depuis 120 ans.
En Serbie, l'armée est intervenue pour secourir les sinistrés et le gouvernement a demandé l'aide notamment de l'Union européenne et de la Russie.
Une personne, qui a refusé de quitter son domicile a péri noyée dans la nuit de mercredi à jeudi à Umcari, faubourg au sud-est de la capitale serbe. Un homme et une femme ont péri noyés à proximité de Lajkovac (ouest). Et à Topola (centre), un secouriste a été emporté par les eaux en crue et est porté disparu.
Plus de 600 personnes ont du être évacuées dans l'ouest et le sud-ouest de la Serbie, où 18 municipalités sont particulièrement touchées.
La circulation a été interrompue sur la principale route reliant Belgrade au sud-ouest du pays et au Monténégro, en raison d'inondations et d'éboulements de rochers. La circulation ferroviaire en direction du Monténégro a également été interrompue pour les mêmes raisons.
En Bosnie, des agglomérations de Sarajevo, Zenica, Bijeljina et Tuzla sont les plus touchées par les inondations. Des centaines de maisons ont été isolées ou envahies par les eaux.
La rivière Miljacka, qui traverse la capitale bosnienne et a quitté mercredi son lit, a inondé une vaste zone d'habitations et de terrains agricoles. La protection civile et des pompiers approvisionnent en vivres et médicaments des familles qui ne peuvent pas quitter leurs foyers.
A Sarajevo, quelque 3.500 foyers étaient privés d'électricité. La circulation sur plusieurs routes inondées du pays est interrompue. Des hélicoptères de l'armée sont intervenus à Maglaj (nord) pour secourir la population.
Source © AFP
Des nanotubes de carbone, utilisés comme additifs ou revêtements dans l'industrie, peuvent entraîner le développement anormal d'embryons, causer des cancers ou bien des maladies respiratoires.
Les effets des nanomatériaux sur l'homme restent largement méconnus, faute d'étude, relève un rapport de l'ANSES. Les effets à long terme des nanotechnologies, en pleine expansion, devraient être étudiés et leur usage réglementé.
Sommes-nous en train de jouer ave le feu? L'Agence française de sécurité alimentaire et sanitaire (Anses) met en garde, ce jeudi, contre les dangers potentiels mais encore largement inexplorés des nanomatériaux. L'agence réclame, dans un nouveau rapport, une réglementation européenne plus stricte à leur égard.
Les nanomatériaux sont des matériaux naturels ou manufacturés constitués de particules dont la taille se situe entre 1 et 100 nanomètres, soit 1 à 100 milliardièmes de mètre. Cette taille intermédiaire entre la taille des atomes et celle des matériaux classiques leur confère des propriétés physiques, chimiques et biologiques particulières.
Un domaine de recherche scientifique et technique en pleine expansion
« Les nanomatériaux représentent un domaine de la recherche scientifique et technique en pleine expansion » en raison de ces propriétés et de leurs applications industrielles, explique dans son rapport l'Anses.
« L'utilisation des nanomatériaux est en plein essor et désormais, ils entrent dans la composition de nombreux produits de la vie courante disponibles sur le marché: cosmétiques, textiles, aliments, peintures, etc », indique l'agence.
Absence d'études épidémiologiques
Mais les effets de ces nanomatériaux sur l'homme restent encore largement méconnus, faute d'étude. « Il n'existe pas à l'heure actuelle de données » sur la toxicité directe de ces produits sur l'homme « en raison de l'absence d'études épidémiologiques », relève l'Agence.
Plusieurs éléments plaident pour la prudence vis-à-vis de ces nouveaux matériaux. En premier lieu, la petitesse de leurs particules leur permet de franchir les barrières physiologiques, comme la peau ou les muqueuses qui constituent les protections naturelles du corps. Ensuite, des tests in vitro et in vivo sur l'animal indiquent une toxicité pour certains d'entre eux.
En particulier, des nanotubes de carbone, utilisés comme additifs ou revêtements dans l'industrie, peuvent entraîner le développement anormal d'embryons, causer des cancers ou bien des maladies respiratoires, souligne le rapport.
Ces mêmes nanotubes de carbone peuvent aussi avoir des effets toxiques sur l'environnement avec par exemple un effet antimicrobien lorsqu'ils sont dispersés dans le sol.
Des études plus approfondies sur ces nanotubes de carbone et sur leurs effets à long terme seraient donc nécessaires, souligne l'Agence.
De manière générale, l'Anses « recommande la mise en œuvre de projets pluridisciplinaires permettant de développer les connaissances sur les caractéristiques des nanomatériaux et de leurs dangers, tout au long du cycle de vie des produits ».
« Renforcer la traçabilité »et de mieux contrôler l'exposition de la population aux nanomatériaux
En attendant, l'Agence recommande la prudence et « appelle, dès à présent, à un encadrement réglementaire renforcé des nanomatériaux manufacturés au niveau européen, afin de mieux caractériser chaque substance et ses usages, en prenant en compte l'ensemble du cycle de vie des produits ».
La règlementation européenne en matière de classification et d'étiquetage (CLP) et celle sur les produits chimiques (REACh) devrait s'appliquer au nanomatériaux afin d'en « renforcer la traçabilité » et de mieux contrôler l'exposition de la population, estime l'Anses.
Selon un premier recensement officiel pour ce type de matériaux, publié en novembre, 282.000 tonnes de nanomatériaux ont été produites en France en 2012 et 222.000 tonnes ont été importées.
Notes :
Commentaire : Il faut bien prendre conscience qu'effectivement, l'action des nanoparticules se fait sentir jusqu'au niveau de notre ADN et qu'il peut être difficile de s'en prémunir.
L'entrée des nanoparticules dans l'organisme par le tractus intestinal
« La consommation des produits issus des nanotechnologies favorise l'entrée dans le corps des nanoparticules par voie intestinale.
L'épithélium intestinal diffère des autres du fait de sa fonction primaire d'absorption des substances exogènes. Il est depuis longtemps connu que des particules peuvent passer à travers la barrière épithéliale de la lumière intestinale.
Concernant les nanomatériaux, différents travaux ont été réalisés afin de faciliter l'absorption des médicaments. Une étude a montré l'importance de deux facteurs dans la pénétration des nanoparticules :leur taille et leur charge électrique.
Ces nanoparticules peuvent donc franchir la barrière du mucus et une fois cette barrière franchie, les nanoparticules peuvent pénétrer dans les vaisseaux lymphatiques et les capillaires. Une étude de Jani et Al montre qu'en utilisant les nanotubes de carbone (diamètre moyen 1,4 nm, marqués à l'iode 125,
administrés par gavage chez la souris), dès trois heures, on retrouve un marquage aux niveaux pulmonaire, rénal et osseux.
Ceci revêt une importance particulière dans le cadre des effets potentiels des nanoparticules sur la santé. C'est le cas des pâtes dentifrices contenant des nanoparticules, déjà vendues sur le marché, qui sont utilisées par la population en général et certaines de ces nanoparticules peuvent être avalées.
En plus,les produits alimentaires contenant des nanoparticules comme des huiles actives anticholestérol permettent aux nanos de se retrouver dans l'organisme via l'alimentation. »
Les effets des nanomatériaux sur l'homme restent largement méconnus, faute d'étude, relève un rapport de l'ANSES. Les effets à long terme des nanotechnologies, en pleine expansion, devraient être étudiés et leur usage réglementé.
Sommes-nous en train de jouer ave le feu? L'Agence française de sécurité alimentaire et sanitaire (Anses) met en garde, ce jeudi, contre les dangers potentiels mais encore largement inexplorés des nanomatériaux. L'agence réclame, dans un nouveau rapport, une réglementation européenne plus stricte à leur égard.
Les nanomatériaux sont des matériaux naturels ou manufacturés constitués de particules dont la taille se situe entre 1 et 100 nanomètres, soit 1 à 100 milliardièmes de mètre. Cette taille intermédiaire entre la taille des atomes et celle des matériaux classiques leur confère des propriétés physiques, chimiques et biologiques particulières.
Un domaine de recherche scientifique et technique en pleine expansion
« Les nanomatériaux représentent un domaine de la recherche scientifique et technique en pleine expansion » en raison de ces propriétés et de leurs applications industrielles, explique dans son rapport l'Anses.
« L'utilisation des nanomatériaux est en plein essor et désormais, ils entrent dans la composition de nombreux produits de la vie courante disponibles sur le marché: cosmétiques, textiles, aliments, peintures, etc », indique l'agence.
Absence d'études épidémiologiques
Mais les effets de ces nanomatériaux sur l'homme restent encore largement méconnus, faute d'étude. « Il n'existe pas à l'heure actuelle de données » sur la toxicité directe de ces produits sur l'homme « en raison de l'absence d'études épidémiologiques », relève l'Agence.
Plusieurs éléments plaident pour la prudence vis-à-vis de ces nouveaux matériaux. En premier lieu, la petitesse de leurs particules leur permet de franchir les barrières physiologiques, comme la peau ou les muqueuses qui constituent les protections naturelles du corps. Ensuite, des tests in vitro et in vivo sur l'animal indiquent une toxicité pour certains d'entre eux.
En particulier, des nanotubes de carbone, utilisés comme additifs ou revêtements dans l'industrie, peuvent entraîner le développement anormal d'embryons, causer des cancers ou bien des maladies respiratoires, souligne le rapport.
Ces mêmes nanotubes de carbone peuvent aussi avoir des effets toxiques sur l'environnement avec par exemple un effet antimicrobien lorsqu'ils sont dispersés dans le sol.
Des études plus approfondies sur ces nanotubes de carbone et sur leurs effets à long terme seraient donc nécessaires, souligne l'Agence.
De manière générale, l'Anses « recommande la mise en œuvre de projets pluridisciplinaires permettant de développer les connaissances sur les caractéristiques des nanomatériaux et de leurs dangers, tout au long du cycle de vie des produits ».
« Renforcer la traçabilité »et de mieux contrôler l'exposition de la population aux nanomatériaux
En attendant, l'Agence recommande la prudence et « appelle, dès à présent, à un encadrement réglementaire renforcé des nanomatériaux manufacturés au niveau européen, afin de mieux caractériser chaque substance et ses usages, en prenant en compte l'ensemble du cycle de vie des produits ».
La règlementation européenne en matière de classification et d'étiquetage (CLP) et celle sur les produits chimiques (REACh) devrait s'appliquer au nanomatériaux afin d'en « renforcer la traçabilité » et de mieux contrôler l'exposition de la population, estime l'Anses.
Selon un premier recensement officiel pour ce type de matériaux, publié en novembre, 282.000 tonnes de nanomatériaux ont été produites en France en 2012 et 222.000 tonnes ont été importées.
Notes :
Commentaire : Il faut bien prendre conscience qu'effectivement, l'action des nanoparticules se fait sentir jusqu'au niveau de notre ADN et qu'il peut être difficile de s'en prémunir.
L'entrée des nanoparticules dans l'organisme par le tractus intestinal
« La consommation des produits issus des nanotechnologies favorise l'entrée dans le corps des nanoparticules par voie intestinale.
L'épithélium intestinal diffère des autres du fait de sa fonction primaire d'absorption des substances exogènes. Il est depuis longtemps connu que des particules peuvent passer à travers la barrière épithéliale de la lumière intestinale.
Concernant les nanomatériaux, différents travaux ont été réalisés afin de faciliter l'absorption des médicaments. Une étude a montré l'importance de deux facteurs dans la pénétration des nanoparticules :leur taille et leur charge électrique.
Ces nanoparticules peuvent donc franchir la barrière du mucus et une fois cette barrière franchie, les nanoparticules peuvent pénétrer dans les vaisseaux lymphatiques et les capillaires. Une étude de Jani et Al montre qu'en utilisant les nanotubes de carbone (diamètre moyen 1,4 nm, marqués à l'iode 125,
administrés par gavage chez la souris), dès trois heures, on retrouve un marquage aux niveaux pulmonaire, rénal et osseux.
Ceci revêt une importance particulière dans le cadre des effets potentiels des nanoparticules sur la santé. C'est le cas des pâtes dentifrices contenant des nanoparticules, déjà vendues sur le marché, qui sont utilisées par la population en général et certaines de ces nanoparticules peuvent être avalées.
En plus,les produits alimentaires contenant des nanoparticules comme des huiles actives anticholestérol permettent aux nanos de se retrouver dans l'organisme via l'alimentation. »
Ségolène Royal s’est dite, encore récemment, opposée à l’exploitation des hydrocarbures de schiste « en l’état actuel des technologies, car elles sont dangereuses ».
La nouvelle ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie va avoir l’occasion de le prouver.
Dans une lettre envoyée le 10 mai, les collectifs citoyens opposés à l’exploitation de gaz et pétrole de schiste lui demandent de ne pas signer la demande de mutation du permis de Mairy (Marne) en faveur de l’entreprise américaine Hess Oil qui recherche du pétrole de schiste. Pourquoi empêcher une mutation d’un permis alors que la fracturation hydraulique est toujours interdite ?
Qui dit mutation dit prolongation de la validité du permis. Celui de Mairy a été délivré en 2007 à l’entreprise texane Toreador. Plusieurs fusions d’entreprises permettent aujourd’hui à l’entreprise états-unienne Hess Oil de revendiquer ce permis. Ce qui a aussi l’avantage de maintenir la légalité administrative d’un permis devenu caduc : les prédécesseurs de Ségolène Royal n’ont signé ni autorisation de mutation, ni de prolongation du permis de Mairy, ce qui vaut rejet implicite de la demande de l’entreprise. Mais ce refus n’a pas été dûment motivé par les services de l’État. Résultat, le 30 avril dernier, le Conseil d’État, saisi par Hess Oil, a condamné la France à payer une astreinte de 10 000 euros par jour si aucune décision argumentée n’était publiée dans un délai d’un mois. Dans leur lettre, les collectifs citoyens estiment craindre « une signature imminente de l’arrêté de mutation du permis de Mairy au profit de l’entreprise Hess », plutôt que la publication d’une telle justification.
Supercherie
Pareille mésaventure est arrivée à l’automne 2013 à Philippe Martin, prédécesseur de Ségolène Royal à l’Hôtel de Roquelaure. Une décision identique du Conseil d’État portant sur sept permis a été présentée par des services du ministère comme une injonction obligeant le gouvernement à signer la mutation des permis au profit de Hess Oil. C’est grâce à la détermination des collectifs contre les gaz et pétrole de schiste que Philippe Martin et son cabinet se sont rendus compte de la supercherie. Le Conseil d’État ne le condamnait pas à valider la mutation des permis au profit de Hess Oil mais à justifier leur refus. Philippe Martin a tenu bon et n’a pas signé les arrêtés de mutation.
Ségolène Royal en fera-t-elle autant en s’appuyant sur l’expertise des collectifs citoyens ? Ou bien sera-t-elle celle qui cèdera devant la pression ? Valider la mutation, donc prolonger le permis, contribuera inévitablement à fragiliser la loi d’interdiction de la fracturation hydraulique et les précédents engagements du gouvernement en la matière.
Source Maxime Combes / basta mag
La nouvelle ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie va avoir l’occasion de le prouver.
Dans une lettre envoyée le 10 mai, les collectifs citoyens opposés à l’exploitation de gaz et pétrole de schiste lui demandent de ne pas signer la demande de mutation du permis de Mairy (Marne) en faveur de l’entreprise américaine Hess Oil qui recherche du pétrole de schiste. Pourquoi empêcher une mutation d’un permis alors que la fracturation hydraulique est toujours interdite ?
Qui dit mutation dit prolongation de la validité du permis. Celui de Mairy a été délivré en 2007 à l’entreprise texane Toreador. Plusieurs fusions d’entreprises permettent aujourd’hui à l’entreprise états-unienne Hess Oil de revendiquer ce permis. Ce qui a aussi l’avantage de maintenir la légalité administrative d’un permis devenu caduc : les prédécesseurs de Ségolène Royal n’ont signé ni autorisation de mutation, ni de prolongation du permis de Mairy, ce qui vaut rejet implicite de la demande de l’entreprise. Mais ce refus n’a pas été dûment motivé par les services de l’État. Résultat, le 30 avril dernier, le Conseil d’État, saisi par Hess Oil, a condamné la France à payer une astreinte de 10 000 euros par jour si aucune décision argumentée n’était publiée dans un délai d’un mois. Dans leur lettre, les collectifs citoyens estiment craindre « une signature imminente de l’arrêté de mutation du permis de Mairy au profit de l’entreprise Hess », plutôt que la publication d’une telle justification.
Supercherie
Pareille mésaventure est arrivée à l’automne 2013 à Philippe Martin, prédécesseur de Ségolène Royal à l’Hôtel de Roquelaure. Une décision identique du Conseil d’État portant sur sept permis a été présentée par des services du ministère comme une injonction obligeant le gouvernement à signer la mutation des permis au profit de Hess Oil. C’est grâce à la détermination des collectifs contre les gaz et pétrole de schiste que Philippe Martin et son cabinet se sont rendus compte de la supercherie. Le Conseil d’État ne le condamnait pas à valider la mutation des permis au profit de Hess Oil mais à justifier leur refus. Philippe Martin a tenu bon et n’a pas signé les arrêtés de mutation.
Ségolène Royal en fera-t-elle autant en s’appuyant sur l’expertise des collectifs citoyens ? Ou bien sera-t-elle celle qui cèdera devant la pression ? Valider la mutation, donc prolonger le permis, contribuera inévitablement à fragiliser la loi d’interdiction de la fracturation hydraulique et les précédents engagements du gouvernement en la matière.
Source Maxime Combes / basta mag
Un Néerlandais a été infecté par le coronavirus MERS, qui fait actuellement des ravages en Arabie saoudite et dont plusieurs cas ont récemment été rapportés aux Etats-Unis, a-t-on appris mercredi de l'institut royal néerlandais de santé publique. Le patient a été infecté lors d'un voyage en Arabie saoudite et a été admis dans un hôpital de La Haye. Son état est stable.
Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Comme lui, il provoque une infection des poumons et les personnes touchées souffrent de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. A la différence du SRAS, il génère aussi une défaillance rénale. Il n'existe pour l'heure aucun traitement préventif contre le coronavirus MERS.
Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003. Comme lui, il provoque une infection des poumons et les personnes touchées souffrent de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. A la différence du SRAS, il génère aussi une défaillance rénale. Il n'existe pour l'heure aucun traitement préventif contre le coronavirus MERS.
Par un jugement du 14 mai 2014, le Tribunal de l'Union européenne a confirmé une décision de la Commission de mars 2012 selon laquelle l'Allemagne ne pouvait pas maintenir ses valeurs limites actuelles pour l'arsenic, l'antimoine et le mercure dans les jouets.
La juridiction européenne a en effet conclu que l'Allemagne ne rapportait pas la preuve que ses propres valeurs limites, calées sur l'ancienne directive "jouets" de 1988, garantissaient une protection plus élevée que celles fixées par la nouvelle directive de 2009.
L'Allemagne avait obtenu le 15 mai 2013 une décision provisoire du Tribunal l'autorisant à maintenir les anciennes valeurs limites jusqu'à ce qu'il soit statué au principal. C'est aujourd'hui chose faite et elle se voit contrainte d'appliquer les nouvelles valeurs limites pour l'arsenic, l'antimoine et le mercure dans les jouets.
Les anciennes valeurs toujours valables pour le plomb ?
En revanche, le Tribunal a annulé la décision de la Commission en ce qu'elle limitait jusqu'au 21 juillet 2013 l'approbation des valeurs limites allemandes pour le plomb. Il semble donc que l'Allemagne puisse continuer à appliquer les valeurs limites actuelles pour cette substance. Toutefois, la rédaction de la décision du Tribunal couplée à celle des dispositions de la décision qu'il annule partiellement peut donner lieu à interprétation. Il sera donc intéressant de voir quelles conclusions en tirent les parties.
Quant au baryum, la juridiction européenne a constaté qu'il n'y a avait plus lieu de statuer sur le recours. Ce dernier était en effet devenu sans objet du fait d'une modification des valeurs limites opérée entre-temps par la Commission.
La juridiction européenne a en effet conclu que l'Allemagne ne rapportait pas la preuve que ses propres valeurs limites, calées sur l'ancienne directive "jouets" de 1988, garantissaient une protection plus élevée que celles fixées par la nouvelle directive de 2009.
L'Allemagne avait obtenu le 15 mai 2013 une décision provisoire du Tribunal l'autorisant à maintenir les anciennes valeurs limites jusqu'à ce qu'il soit statué au principal. C'est aujourd'hui chose faite et elle se voit contrainte d'appliquer les nouvelles valeurs limites pour l'arsenic, l'antimoine et le mercure dans les jouets.
Les anciennes valeurs toujours valables pour le plomb ?
En revanche, le Tribunal a annulé la décision de la Commission en ce qu'elle limitait jusqu'au 21 juillet 2013 l'approbation des valeurs limites allemandes pour le plomb. Il semble donc que l'Allemagne puisse continuer à appliquer les valeurs limites actuelles pour cette substance. Toutefois, la rédaction de la décision du Tribunal couplée à celle des dispositions de la décision qu'il annule partiellement peut donner lieu à interprétation. Il sera donc intéressant de voir quelles conclusions en tirent les parties.
Quant au baryum, la juridiction européenne a constaté qu'il n'y a avait plus lieu de statuer sur le recours. Ce dernier était en effet devenu sans objet du fait d'une modification des valeurs limites opérée entre-temps par la Commission.
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