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lundi 23 juin 2014
Un total de 26 espèces d'oiseaux et neuf espèces de mammifères ont été tués dans le Marathwada et le Vidarbha en Inde par les précipitations de grêles au cours de la période du 1er Mars au 10 et le 1er et le 2 mai , a indiqué le BNHS 

Des mortalités de masse ont été signalé dans 27 régions on dénombre environs 65 000 animaux morts

Des mainates, des hiboux, des perroquets et des cerfs-volants, des étourneaux, des moineaux domestiques et des perruches à collier mais aussi des coucals, des bulbuls, des Drongos, des cailles, alouettes, des hérons et des guêpiers ont été retrouvés morts en grand nombres dans la zone d'étude. 

Nous avons constaté la morts de 1.500 perruches à collier dans le village de Mandava. 

Parmi les autres espèces gravement touchées on retrouve des aigrettes, des cormorans, des cigognes, des ibis et des colombes. Plus de 3000 espèces d'oiseaux non identifiés ont également été observés morts à divers endroits .

La cigogne et l'ibis à tête noire font parti des espèces menacées, elles ont beaucoup souffert. 

Parmi les mammifères touchées on trouve des blackbuck indien, des nilgais , des chats  sauvages, des chinkaras, des langurs, des lièvres noirs , des écureuils rayés, des chauve-souris, fox, nez court et roussette. 

© Nature Alerte

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Depuis des dizaines d'années, le lac Saint-Augustin a été rempli de sédiments gorgés de phosphore et d'azote, ce dont les plantes aquatiques se délectent. Conquérantes, elles vident le plan d'eau de toute autre vie maintenant incapable de «respirer».

La saison chaude ne commence que timidement, mais déjà des riverains s'inquiètent de la découverte de cadavres dans les eaux du très souffrant lac Saint-Augustin. «Pourquoi tant de poissons morts à cette époque-ci?»

La cause est connue. Le lac urbain est pollué et étouffé par les algues trop prolifiques nourries par les nutriments, les engrais, ruisselant en quantité à chaque pluie. Il est également malmené parce qu'il devient de plus en plus salé, résultante de l'épandage de tonnes de déglaçant sur l'autoroute 40 voisine; des algues d'eau salée y poussent.

Le remède aussi est connu. Du moins, un remède fort dispendieux, peu populaire parmi les élus de la région : draguer les sédiments les plus souillés au fond du lac, les déposer dans une fosse trouvée au milieu du bassin puis les recouvrir de pierres calcaires qui deviendraient une espèce de filtre d'aquarium...

Nathalie Gaudette, chargée de projet au Conseil de bassin du lac Saint-Augustin, reçoit les questions des riverains sur les poissons inertes. Elle s'inquiète : «Il y a des mortalités de petits poissons qu'on commence déjà à noter. Les poissons nagent sur le dos.» Ils n'ont plus d'oxygène.

Depuis des dizaines d'années, le lac Saint-Augustin a été rempli de sédiments gorgés de phosphore et d'azote, ce dont les plantes aquatiques se délectent. Conquérantes, elles vident le plan d'eau de toute autre vie maintenant incapable de «respirer». Et les terres agricoles, les terrains déboisés, continus d'être grugés, érodés vers le lac, ce qui assure toujours plus de nourriture aux plantes. «On leur donne du gâteau, elles mangent à profusion!»

Au moins, Mme Gaudette n'a pas encore reçu d'appel d'un résidant ayant aperçu les algues bleu-vert, les cyanobactéries, cette année. «On n'en a pas vu parce que d'habitude c'est au mois d'août.» Ce n'est donc qu'une question de semaines avant que la multitude de graines déposées au fond du lac se réveillent. Notre interlocutrice pense que les premières floraisons pourraient être hâtives, fin juillet.

Le lac Saint-Augustin, c'est l'exemple le plus cité pour fouetter les élites politiques lorsqu'on essaie de les convaincre de sauver le lac Saint-Charles, plus au nord. Le lac Saint-Charles, réservoir principal d'eau potable de la Ville de Québec, souffre aussi, mais pas autant. Il poursuit toutefois sa dégradation, révélait Le Soleil cette semaine. Si les politiciens n'agissent pas, celui-ci pourrait dépérir rapidement, craignent les experts interviewés.

Une solution?

Revenons donc à cet exemple négatif : le lac Saint-Augustin. «C'est un lac qui donne l'impression d'être mort ou d'être mourant», fait valoir Nathalie Gaudette. «Il va mal, mais il y a encore de l'espoir.»

L'espoir vient en partie des travaux de la directrice du Département de génie civil et de génie des eaux de l'Université Laval, Rosa Galvez. Voilà des années qu'elle expérimente, avec ses étudiants, les techniques de sauvetage.

Et puis? Elle demeure convaincue qu'elle a trouvé la solution. Au cours des travaux, on a identifié une cavité, une fosse au centre du lac. Un beau récipient.

Les chercheurs ont aussi remarqué que certaines zones du fond du lac sont plus contaminées que d'autres. On y recense plus de sédiments souillés, plus d'algues bleu-vert, souvent plus d'escargots envahisseurs. «Pour restaurer le lac, il faut passer par un dragage de ces sédiments», explique Mme Galvez. «On pourrait pousser ces sédiments dans cette fosse et ensuite les recouvrir [...] avec un matériel, par exemple de la roche calcaire, qui sert de filtre.»

Jouez-vous aux apprentis sorciers? «Non.» Rosa Galvez plaide que le dragage est habituel dans de nombreux cours d'eau, dont le fleuve Saint-Laurent. Le recouvrement des sédiments aussi, sauf qu'on utilise généralement du sable. Elle préfère la roche calcaire qui capture le phosphore.

Remède de cheval

Pour assurer la réussite de l'opération, il faudrait toutefois «fermer les robinets», limiter l'apport de nouveaux contaminants dans le lac Saint-Augustin : éliminer les fosses septiques, remiser les gros bateaux, colmater les fuites d'égouts, arrêter la production agricole à proximité... Et trouver un moyen pour que les tonnes de sels de déglaçage de l'autoroute 40 ne coulent plus vers le lac. Plus facile à écrire dans un journal qu'à réaliser.

Sans oublier la facture! On tourne autour de 10 millions $. «C'est au niveau des coûts que le projet accroche», note Rosa Galvez. «Qui va payer ça?»

Justement, parlant de dollars... Il faudra peut-être dénicher un autre remède. Fin 2011, début 2012, les élus de la région ont repoussé l'idée, jugée trop dispendieuse. «Il n'y a pas eu de suite à ça», observe un porte-parole de la Ville de Québec, Jacques Perron. «Les coûts versus les bénéfices avaient été jugés trop élevés. Donc, l'agglomération n'avait pas donné de suite au projet. Les coûts sont énormes.»

dimanche 22 juin 2014
Des milliers de puits d'extraction de gaz de schiste abandonnés à travers l'état de Pennsylvanie aux USA libèrent des fuites incontrôlées du méthane en plus ou moins grande quantité dans l'atmosphère, confirme un nouveau rapport officiel.

L'étude a été mené par la scientifique Marie Kang de l'Université de Princeton  qui a étudié et inspecté 19 puits abandonnés en Pennsylvanie. Selon son rapport publié dans le journal "The Guardian", sur chaque puits qu'elle a visité, des fuites plus ou moins importantes de méthane ont été constaté, un gaz à effet de serre 34 fois plus puissant que le dioxyde de carbone.

En Pennsylvanie on dénombre entre 280 000 et 970 000 puits d'extraction abandonnés , la possibilité que des milliers d'entre eux libérent sans aucune surveillance du méthane en grande quantité est désormais devenue une situation trés préoccupante

Tout les vieux puits abandonnés des Etats-Unis pourraient alors contribuer grandement au changement climatique sans qu'aucun rapport documenté par des groupes gouvernementaux comme l'Agence de protection de l'environnement n'est chiffré les dégâts.

Plus grave, l'EPA ( l'agence américaine de protection de l'environnement ) ne tient pas compte de ces fuites de méthane dans ses estimations d' émissions totales de gaz à effet de serre libérées par les États-Unis. En effet elle ne détient aucune estimation des quantités de méthane libérées par ces fuites, puisqu'aucun puits abandonné n'est inspecté par les services de l'état.

L'étude de Marie Kang démontre que la réglementation actuelle de la Pennsylvanie rend totalement insuffisant les moyens de contrôle des fuites de méthane des anciens puits abandonnés après exploitation. Aucune réglementation, donc aucune inspection n'est rendue obligatoire. 

Robert Jackson de l'Université Duke a également mené des recherches et elles ont déjà révélé que les fuites de méthane issues des anciens puits d'extraction de gaz de schiste sont désormais devenues un grave problème aux États-Unis, il confirme qu'il serait grand temps de se pencher sérieusement sur cette situation devenue extremement préoccupante.

"Les émissions provenant de chaque puits d'extraction pris individuellement semble à première vue relativement faibles, mais il y a des centaines de milliers de puits abandonnés rien qu'en Pennsylvanie », at-il déclaré au Guardian. "

Il estime que les émissions totales de méthane issue des anciens puits abandonnés pourraient s'élever même à un huitième de tout le méthane libéré par les activités humaines rien que dans l'état de Pennsylvanie."

D'autres études ont déjà trouvé un lien entre les niveaux élevés de méthane dans le comté de Parker, au Texas, avec les activités de fracturation. 

Ailleurs des niveaux de méthane beaucoup plus élevés que la moyenne ont été aussi constaté dans les eaux voisines des puits par la Railroad Commission.

Bref, si vous pensez aux millions de puits abandonnés au monde, un flot de compréhension se déversera alors dans votre conscience, un cri terrible risque d'en jaillir, "où ont ils planqué le disjoncteur".

© Nature Alerte


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Selon le site d'information, la maladie a déjà fait plus de 330 morts dans trois pays d'Afrique depuis le début de l'année. Elle risque d'être la plus meurtrière jamais vécue.

Selon le spécialiste de la maladie à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Pierre Formenty, un "relâchement" de la mobilisation dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest touchés par le virus Ebola a même provoqué une "deuxième vague" d'épidémie, marquée par un bond du nombre de morts ces dernières semaines.

La situation est jugé d'autant plus dramatique par MSF que l'organisation médicale assure avoir atteint la limite de ses capacités.

"Compte tenu de la taille de l'épidémie et du nombre de foyers, il est nécessaire que les gouvernements et d'autres acteurs potentiels apportent une aide matérielle et médicale pour aider à contenir cette épidémie. Elle s'étend de plus en plus et nos ressources sont très très limitées", explique Armad Sprecher, spécialiste en santé publique de Médecins sans frontières (MSF), cité par "Euronews".

La fièvre Ebola se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées. Il n'existe pas de vaccin homologué.

Hautement contagieux

Delphine Pannetier, qui travaille au laboratoire Inserm de haut confinement "P4 Jean-Mérieux" à Lyon - le seul en Europe à pouvoir manipuler les agents pathogènes les plus terrifiants -, souligne le caractère hautement contagieux du virus, qui se transmet par contact avec les fluides corporels, "le sang, les larmes, et sans doute la sueur". Mais elle précise : "Il ne s'agit pas d'un virus respiratoire, contrairement à celui de la grippe par exemple." Qu'on se le dise : Ebola ne se propage pas par voie aérienne et n'entre pas dans les poumons - du moins si l'on ne se trouve pas à portée de postillons infectés.

Sa durée d'incubation est courte (moins de quinze jours), et les tout premiers symptômes (fièvre, toux, fatigue intense) peuvent être confondus avec ceux de nombreuses autres maladies éventuellement anodines, ce qui amène à négliger certaines mesures de protection : on a vu des agents hospitaliers mortellement contaminés par de simples changements de draps.

Réunis à Conakry, des responsables de la santé de Guinée, de Sierra Leone, du Liberia et de Côte d'Ivoire ont décidé de réfléchir à une stratégie commune pour venir à bout de l'épidémie.

Source © Le Nouvel Observateur







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Dans une masse d'air de plus en plus chaude et instable, des orages se développent dans le sud de la France, notamment de l'Aquitaine au Massif Central, où ils pourront être violents.

Les orages vont se généralisé avant la fin de soirée à l’Aquitaine, à Midi-Pyrénées, au Limousin et l’ouest du massif Central. Sur ces régions, les fortes chaleurs de l’après-midi (entre 30 et 35°C) accentuent le risque de forts orages. Dans la nuit de dimanche à lundi, l’activité pluvio-orageuse se maintient sur toutes ces régions, avant une accalmie temporaire en début de matinée lundi.

Voici les principales caractéristiques de cette dégradation :


  • de fortes intensités de précipitations sont attendues (jusqu'à 20 à 40 mm en quelques heures)


  • un risque de chutes de grêle


  • une activité électrique très intense


  • de brutales rafales de vent sous les cellules orageuses les plus virulentes

Lundi après-midi et la nuit suivante, d'autres orages sont attendus : ils impacteront davantage le centre-Est : les régions Rhône-Alpes, Bourgogne et la Franche-Comté seront à leur tour touchées par des phénomènes ponctuellement violents.

Source © Hebdo meteo



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Jeudi dernier, une tornade a été suivie par des milliers de stambouliotes (nom donné aux habitants d'Istanbul). Cette tornade a causé de nombreux dommages.

Depuis le début du mois de juin, de fortes pluies s'abattent sur la Turquie en raison de conditions dépressionnaires persistantes du bassin méditerranéen à la mer Noire.

Le 2 juin, un violent orage avait déjà inondé quelques quartiers d'Istanbul. Et avant hier, la Bulgarie et la Roumanie ont été balayées par des pluies diluviennes, avec des inondations meurtrières à Varna, ville côtière de la Bulgarie.

Cette tornade a pris naissance sous la forme d'une trombe dans les eaux du détroit de Bosphore, qui sépare la ville en deux quartiers. 

En touchant les terres, elle a frappé les quartiers Est de la cité. 

Cette tornade est remarquable pour plusieurs raisons : tout d'abord, elle est issue d'une trombe née au milieu du Bosphore. Ensuite, quand elle a touché terre, elle a parcouru sur plusieurs kimomètres (sous la forme d'une tornade) une partie de l'immense métropole comptant plusieurs millions d'habitants, raison pour laquelle elle a été filmée par plusieurs centaines de personnes en même temps. Enfin, la région d'Istanbul est peu habituée à ce type de phénomène. La situation météo s'améliore désormais rapidement avec le retour d'un temps calme et bien ensoleillé sur l'ancienne capitale de l'empire byzantin devenue Istanbul.

Source © La Chaîne Météo

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Des trombes d’eau se sont abattues dans la région de Varna, sur les bords de la mer Noire, soumise à de fortes pluies depuis des semaines. 

Parmi les victimes, deux enfants. Plusieurs personnes sont également portées disparues. 

L‘état de catastrohpe naturelle a été décrété à Varna mais aussi à Dobritch. “Je me suis déjà entretenue avec le commissaire Hahn et il comprend qu’il est vraiment important d’obtenir un accord pour qu’une aide financière soit débloquée”, indique Kristalina Georgiieva, commissaire euroéenneen charge de la coopération internationale. 

“ Il faut que les routes puissent être rénovées, pour que les gens ne se sentent pas livrés à eux mêmes en ce moment”. Le Président bulgare Rosen Plevneliev s’est lui aussi rendu sur les lieux. Une collecte a déjà permis de recueuillir près de 100 000 euros, afin de venir en aide aux victimes.

Source © 2014 euronews

Les preuves qui établissent le lien entre pesticides et cancers, ou entre pesticides et maladies neurodégénératives telles que le Parkinson, s'accumulent de manière alarmante. Dernièrement, 44 articles publiés démontraient clairement les corrélations entre l'exposition aux pesticides et le lymphome non hodgkinien. 

Une équipe française de l'Agence Internationale pour la Recherche du Cancer a effectué une étude épidémiologique qui couvre près de trois décennies. On peut espérer qu'elle sera prise au sérieux dans le monde entier. 

Phénoxyherbicides et lymphome 

Cette recherche a étudié principalement 6 phénoxyherbicides qui sont clairement associés à 3 types de lymphomes non hodgkinien. Il est évident que d'autres risques pour la santé associés à ces herbicides sont relatés par cette étude dont les plus connus sont les problèmes de développement et de reproduction. 

Le lymphome, parfois précisé comme non hodgkinien (LNH) est un cancer du sang qui provient du système lymphatique. Il est très fréquent aux États-Unis plus que c'est le sixième type de cancer parmi les plus communs. Actuellement, à travers le monde, il représente environ 37 % de tous les cancers. 

Ces données sont très inquiétantes compte tenu du fait que l'utilisation de ces herbicides s'est excessivement accrue depuis le début des années 2000. 

Des insecticides organophosphorés ou contenant du lindane (encore utilisé pour traiter les poux) ont également été associés au développement du LNH. Il en est de même pour le fameux glyphosate contenu dans le Roundup et fabriqué par la multinationale Monsanto. 

Doit-on rappeler que la solution proposée par Monsanto au problème des mauvaises herbes résistantes, à savoir le glyphosate, est l'un des ingrédients actifs du tristement célèbre Agent orange, utilisé pendant la guerre du Vietnam ? 

Des résidus de glyphosphate partout 

Une recherche révolutionnaire publiée l'été dernier a révélé un mécanisme jusqu'alors inconnu des dommages causés par le glyphosate. Ses auteurs ont conclu que les résidus de glyphosate présents dans la plupart des aliments transformés en occident potentialisent les effets néfastes des autres résidus et toxines chimiques alimentaires ou environnementales. Ce qui ne ferait qu'accroître les risques de maladies. 

On trouve des résidus de glyphosate principalement dans les produits dérivés de betterave, de soja et de maïs. Ce qui expliquerait en partie l'augmentation des problèmes de santé, des taux de cancer et des anomalies congénitales au cours de cette dernière décennie dans des pays comme l'Argentine. 

Rappelons que c'est justement au cours de cette dernière décennie qu'y ont été introduites les cultures de maïs et de soja et que les malformations de naissance y ont quadruplé. 

Selon les experts, les taux de cancer, l'infertilité et les dysfonctionnements endocriniens pourraient atteindre des niveaux catastrophiques en Argentine au cours des 10-15 prochaines années. 

D'autres pays comme le Sri Lanka, l'Inde et la côte Pacifique de l'Amérique centrale (le Salvador, le Nicaragua et le Costa Rica) comptent les morts d'agriculteurs par dizaines de milliers à cause du mariage toxique du Roundup avec d'autres engrais. 

Malgré ses nombreux désastres humains, ce produit reste encore l'un des herbicides les plus utilisés à travers le monde.


L'éruption a démarré dans la nuit de vendredi à samedi sur le flanc sud-est du volcan, après une heure d'activité sismique.

Le volcan du Piton de la Fournaise, à La Réunion, est entré en éruption samedi 21 juin, après quatre ans de sommeil. L'un des volcans les plus actifs au monde, à 2 200 mètres d'altitude, ne présente cependant aucun danger pour la population.

L'éruption a démarré dans la nuit de vendredi à samedi sur le flanc sud-est du volcan, après une heure d'activité sismique. L'accès à la partie haute de l'enclos du volcan est fermé au public jusqu'à nouvel ordre, un niveau d'alerte 2-2 du dispositif spécifique Orsec Volcan a été mis en œuvre par le Préfet.

La dernière éruption du Piton de la Fournaise, qui n'avait duré que quelques jours, remonte à décembre 2010. Sa dernière grande activité volcanique, baptisée "éruption du siècle" remonte à 2007; elle avait entraîné l'évacuation du petit village du Tremblet, au sud-est de l'île de La Réunion. Le volcan de la Réunion entre en moyenne en éruption tous les 8 mois depuis 1640, selon l'Observatoire volcanologique de l'île.

jeudi 19 juin 2014
Les Etats-Unis sont habitués à ce genre d’événements climatiques, pas réellement l’Algérie. 

Et pourtant. Mercredi 11 juin, vers 17h20, la commune d’El Esnam, à 120km d’Alger, a été touchée par une gigantesque tornade. Plusieurs maisons ont été soufflées, des pylônes électriques emportés, des oliviers âgés de 200 ans déracinés…

La tornade a causé de nombreux dégâts, mais n’a fait miraculeusement aucune victime, ni de blessé.
Le maire du village, M. Hellal, a été interrogé par le quotidien «Liberté» après le passage de la tornade: «Il s’agit là d’une première dans la région, jamais nous n’avions connu ce phénomène(…). Il est trop tôt pour donner un chiffre concernant le montant des dégâts occasionnés, mais les agriculteurs ont subi des pertes sèches inestimables».

Pendant que l’est de l’Amérique du Nord grelottait, le reste du monde contribuait à faire du printemps 2014 l’un des plus chauds de l’histoire récente. Deux sources indépendantes viennent de confirmer que le mois de mai a battu un record.

L’Agence météorologique japonaise a été la première à l'annoncer lundi, 16 juin. Et la NASA a confirmé le 18 juin : à l’échelle de la planète, ce fut le mois de mai le plus chaud depuis 120 ans que de telles données existent. 

Les deux organismes utilisent les mêmes données, mais deux méthodes différentes de calculs. Un troisième organisme, l’agence américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA) doit dévoiler ses propres résultats le 23 juin.

Parallèlement, arrivent du Groenland des observations inédites, qui révèlent que, loin sous la couche de glace visible à l’oeil nu, le processus de fonte est beaucoup plus agité que ce qu’on voit à la surface. Le gel et dégel trop rapide contribuerait à réchauffer les régions environnantes, expliquant pourquoi on a observé ces dernières années l’accélération de la fonte d’un glacier mais pas de ses voisins.

L’étude, parue le 15 juin dans Nature Geoscience, pourrait probablement s’appliquer aussi à de semblables anomalies observées en Antarctique. Il y a un bout de temps que les glaciologues préviennent que ce qui se passe sous la surface des calottes glaciaires est sans doute plus important encore que les mesures de volume de la glace en surface, mais les données sont rares.

Ces mauvaises nouvelles arrivent alors que les météorologues se préparent à une année El Nino: si la tendance se maintient, ce phénomène atmosphérique propre au Pacifique sud, qui affecte en retour les températures globales, pourrait se développer l’automne prochain. Or, traditionnellement, une année El Nino est caractérisée par une hausse des températures moyennes à l’échelle planétaire. Écrivant dans Slate, le météorologue Eric Holthaus se fait plus catégorique: El Nino serait déjà commencé dans le Pacifique sud, et la hausse des températures constatée là-bas depuis la fin-mai va lentement s’accentuer cet été.


Qu'adviendra-t-il de la proposition de loi visant à modérer l'exposition aux ondes électromagnétiques ? Adoptée avec difficulté en première lecture à l'Assemblée nationale en janvier dernier, elle a également connu un sort compliqué lors de son passage au Sénat.

Détricotée en commissions, avec 103 amendements déposés, elle n'a pas pu être examinée dans son ensemble lors de son passage en plénière le 17 juin. A minuit et demi, heure de suspension de la séance, seul l'article 1er avait été discuté. Il porte sur la sobriété de l'exposition aux champs électromagnétiques (alors que la version originale parlait de modération) et sur la concertation lors de l'installation d'antennes.

L'examen pourrait être poursuivi à une autre date, à l'automne, après les élections sénatoriales. A condition que le gouvernement l'inscrive dans le calendrier des travaux du Sénat, s'inquiètent les associations Priartem et Agir pour l'environnement. Elles appellent le gouvernement "à prendre ses responsabilités sur ce dossier de santé publique en déposant un projet de loi au plus vite et en arrêtant un calendrier précis pour en débattre".

Source © Actu-environnement
La fuite de 80 000 litres de pétrole brut léger qui a eu lieu la semaine dernière à 10 kilomètres de la côte d'Esmeraldas nuit gravement à la pêche artisanale. La Chambre des pêches provinciales de l'Esmeralda estime que le secteur de pêche fait face à des pertes économiques évaluées à environ 2 millions de dollars.

Maura Oviedo, président de la chambre rappelle que le déversement de pétrole a pollué 147 bateaux de l'Esmeraldas, de l'Atacames, du Muisne et du Rio Verde, et détruit les ressources halieutiques capturées le jour de l'accident ainsi que tous les équipements tels que les filets maillants, crochets et trotlines.

Dans l'attente que les vérifications environnementales soient effectuées par les autorités sanitaires du pays toutes les activités de pêche sont actuellement suspendues

Pendant ce temps, le Procureur général du Bureau d'Etat étudie les causes de la marée noire qui a eu lieu le 10 Juin, après la rupture d'un pipeline du terminal pétrolier de Balao.

"80 000 litres de pétroles ont été déversés en mer. Des échantillons ont été prélevés et envoyés au labo, nous aurons les résultats de l'analyse dans une trentaine de jours. Le bureau de la criminalité environnementale promet de punir les responsables", a déclaré le procureur général Galo Chiriboga Zambrano.

La Société publique Petroecuador responsable du site où l'accident s'est produit n'a pour l'instant publié aucune déclaration officielle, ni dévoilée les quantités réellement déversées.

Des centaines de pêcheurs sont aujourd'hui sans ressource, maintenant c'est le désespoir qui régne ici", a ajouté Oviedo.

© Nature Alerte

Gippsland: Les milliers de poissons morts échoués sur la plage de Ninety Mile Beach de Victoria en Australie ont probablement été tués par l'eau glacée de l'Antarctique, selon les dires de l'Autorité de protection de l'environnement de l’Australie (EPA). 

L'EPA a déclaré qu'elle enquêtait sur cette nouvelle hécatombe mais les résultats des tests n'ont pour l'instant pas indiqué de pollution de l'eau. (...ah les prospections pétrolières océaniques, sans faire de bruit, quoi que....)

Les EXPERTS pensent qu'ils ont probablement été tués par les eaux glacées de l'Antarctique remontant par la côte est. Ces poissons préfèrent des eaux plus chaudes selon les dires de ces EXPERTS. 

Un grand nombre de poissons morts ont également été constaté sur la côte Est de la Tasmanie. (c'est encore probablement la cause à pas de chance...après les milieux anaérobiques...il y a maintenant les eaux froides...quelle douche...)

© Nature Alerte

Une inspection marine chinoise a détecté du césium 134, un nucléide marqueur de Fukushima, a annoncé mercredi l'Administration nationale des Affaires océaniques (ANAO). 

L'ANAO est en train d'établir un réseau d'inspection de l'environnement marin et d'alerte précoce dans l'ouest de l'océan Pacifique. 

Durant une expédition de 27 jours qui a couvert plus de 5.500 miles nautiques, 53 stations d'observation ont été installées, dont cinq avec une profondeur de surveillance supérieure à 1.000 mètres. 

Du césium 134, un nucléide caractéristique qui a fui de la centrale nucléaire Daiichi de Fukushima après le passage du tsunami en 2011, a été détecté par plusieurs stations d'observation, selon l'administration. He Jianhua, directeur scientifique de l'expédition a expliqué que l'augmentation de la profondeur de surveillance permettrait de surveiller les polluants radioactifs dans les mers chinoises.

Source © chine information

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