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jeudi 26 juin 2014
Les autorités brésiliennes ont averti que les Indiens isolés étaient exposés à une ‘tragédie’ imminente et à la ‘mort’ après l’augmentation spectaculaire du nombre d’observations de leur présence dans la forêt amazonienne près de la frontière péruvienne.
Les experts estiment que les Indiens ont pris la fuite à travers la frontière péruvienne dans le but d’échapper au front des bûcherons clandestins qui envahissent leur territoire. Ils pénètrent maintenant dans le territoire d’autres groupes indiens isolés qui vivent déjà du côté brésilien de la frontière ainsi que de certaines communautés sédentaires.
Les Indiens asháninka de l’Etat d’Acre, au Brésil, par exemple, disent qu’ils ont dernièrement rencontré des dizaines d’Indiens isolés à proximité de leur communauté, et de récentes enquêtes gouvernementales ont révélé que des traces de pas, des campements temporaires et des restes alimentaires laissés par les Indiens ont été de plus en plus fréquemment observés.
Ces incidents soulèvent la crainte de violents affrontements entre les différents groupes et d’une hécatombe en raison des maladies contagieuses contre lesquelles les Indiens isolés n’ont aucune immunité.
José Carlos Meirelles qui, durant plus de 20 ans, a administré cette région pour la FUNAI, le département des affaires indiennes du gouvernement brésilien, a déclaré : ‘Quelque chose de grave a dû se passer. Il n’est pas normal qu’un aussi grand groupe d’Indiens isolés se conduise de cette manière. Il s’agit d’une situation entièrement nouvelle et inquiétante et nous ne savons pas encore ce qui en est la cause’.
Les Indiens ont été repérés dans la région même où un groupe isolé avait été photographié et filmé d’avion il y a quatre ans. Une région qui manque de protection après avoir été envahie par les trafiquants de drogue et les bûcherons clandestins en 2011 et qu’un poste de contrôle de la FUNAI a été abandonné.
Les Indiens isolés sont parmi les peuples les plus vulnérables de la planète. Bien que ceux qui ont été filmés il y a quatre ans semblaient être en bonne santé, ces groupes n’ont aucune immunité contre des maladies communes telles que la grippe ou la rougeole qui ont anéanti des tribus entières dans le passé.
Il y a deux semaines, la FUNAI a étudié les rapports alarmants des Asháninka. Elle a averti que ‘le contact [était] imminent’ et a demandé que des équipes de santé soient envoyées d’urgence dans la région sans quoi ‘ils risquent de contracter des maladies… qui pourraient leur être fatales’.
Lors de sa récente visite en Europe, Raoni Metuktire, le leader indien d’Amazonie devenu célèbre dans la lutte qu’il a menée pour le territoire de son groupe, les Kayapó, et contre la destruction de l’Amazonie, s’est alarmé : "Où les Indiens isolés vont-ils aller? Si leurs terres ne sont pas protégées, ils mourront’.
Survival International, mouvement mondial pour les droits des peuples indigènes, appelle les gouvernements brésilien et péruvien à protéger toutes les terres habitées par des Indiens isolés et à honorer leur promesse de renforcer la coordination transfrontalière afin d’assurer leur survie.
Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : ‘Les frontières n’existent pas pour les Indiens isolés, ce qui explique pourquoi le Pérou et le Brésil doivent travailler ensemble pour prévenir un désastre humain. Tout au long de l’histoire, les peuples isolés ont été anéantis lorsque leurs terres ont été envahies. Il est donc essentiel que le territoire de ces Indiens soit dûment protégé. Les deux gouvernements doivent agir d’urgence pour sauver leurs citoyens isolés d’une mort certaine.
Source © Gleison Miranda/FUNAI/Survival
Les experts estiment que les Indiens ont pris la fuite à travers la frontière péruvienne dans le but d’échapper au front des bûcherons clandestins qui envahissent leur territoire. Ils pénètrent maintenant dans le territoire d’autres groupes indiens isolés qui vivent déjà du côté brésilien de la frontière ainsi que de certaines communautés sédentaires.
Les Indiens asháninka de l’Etat d’Acre, au Brésil, par exemple, disent qu’ils ont dernièrement rencontré des dizaines d’Indiens isolés à proximité de leur communauté, et de récentes enquêtes gouvernementales ont révélé que des traces de pas, des campements temporaires et des restes alimentaires laissés par les Indiens ont été de plus en plus fréquemment observés.
Ces incidents soulèvent la crainte de violents affrontements entre les différents groupes et d’une hécatombe en raison des maladies contagieuses contre lesquelles les Indiens isolés n’ont aucune immunité.
José Carlos Meirelles qui, durant plus de 20 ans, a administré cette région pour la FUNAI, le département des affaires indiennes du gouvernement brésilien, a déclaré : ‘Quelque chose de grave a dû se passer. Il n’est pas normal qu’un aussi grand groupe d’Indiens isolés se conduise de cette manière. Il s’agit d’une situation entièrement nouvelle et inquiétante et nous ne savons pas encore ce qui en est la cause’.
Les Indiens ont été repérés dans la région même où un groupe isolé avait été photographié et filmé d’avion il y a quatre ans. Une région qui manque de protection après avoir été envahie par les trafiquants de drogue et les bûcherons clandestins en 2011 et qu’un poste de contrôle de la FUNAI a été abandonné.
Les Indiens isolés sont parmi les peuples les plus vulnérables de la planète. Bien que ceux qui ont été filmés il y a quatre ans semblaient être en bonne santé, ces groupes n’ont aucune immunité contre des maladies communes telles que la grippe ou la rougeole qui ont anéanti des tribus entières dans le passé.
Il y a deux semaines, la FUNAI a étudié les rapports alarmants des Asháninka. Elle a averti que ‘le contact [était] imminent’ et a demandé que des équipes de santé soient envoyées d’urgence dans la région sans quoi ‘ils risquent de contracter des maladies… qui pourraient leur être fatales’.
Lors de sa récente visite en Europe, Raoni Metuktire, le leader indien d’Amazonie devenu célèbre dans la lutte qu’il a menée pour le territoire de son groupe, les Kayapó, et contre la destruction de l’Amazonie, s’est alarmé : "Où les Indiens isolés vont-ils aller? Si leurs terres ne sont pas protégées, ils mourront’.
Survival International, mouvement mondial pour les droits des peuples indigènes, appelle les gouvernements brésilien et péruvien à protéger toutes les terres habitées par des Indiens isolés et à honorer leur promesse de renforcer la coordination transfrontalière afin d’assurer leur survie.
Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : ‘Les frontières n’existent pas pour les Indiens isolés, ce qui explique pourquoi le Pérou et le Brésil doivent travailler ensemble pour prévenir un désastre humain. Tout au long de l’histoire, les peuples isolés ont été anéantis lorsque leurs terres ont été envahies. Il est donc essentiel que le territoire de ces Indiens soit dûment protégé. Les deux gouvernements doivent agir d’urgence pour sauver leurs citoyens isolés d’une mort certaine.
Source © Gleison Miranda/FUNAI/Survival
Par un amendement au projet de loi sur la biodiversité, le Gouvernement a avancé du 1er janvier 2020 au 1er mai 2016 l'interdiction d'utilisation des produits phytopharmaceutiques par les collectivités publiques. Le projet de loi, ainsi modifié, a été adopté ce jeudi 26 juin par la commission du développement durable de l'Assemblée nationale.
"Cette anticipation de l'interdiction (…) est techniquement réalisable car elle ne porte que sur les espaces verts et les promenades ouvertes au public, surfaces pour lesquelles il existe des solutions alternatives à l'emploi des pesticides chimiques, avec de nombreuses références techniques", explique l'exposé des motifs. "De plus l'interdiction n'est pas totale puisque les produits autorisés en agriculture biologique, les produits de bio-contrôle et les produits à faible risque continuent d'être autorisés", ajoute le ministère de l'Ecologie.
Ce dernier fait également valoir que de nombreuses villes ont fait la preuve qu'une gestion zéro phyto était possible à travers des démarches de labellisation de leur espace vert comme le label "Ecojardin" et le label "Espaces végétales écologiques". Ces initiatives ont été complétées par le lancement du label national "Terre saine, villes et villages sans pesticides" par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.
Rupture de certains engagements
L'interdiction d'utilisation des pesticides par les collectivités au 1er janvier 2020 avait été votée par la loi du 6 février 2014, dite "loi Labbé", visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national.
Le député UMP Martial Saddier a dénoncé "une rupture de certains engagements" à propos de cet amendement. "Ce n'est pas très sain que deux mois après un vote conforme entre l'Assemblée et le Sénat et un deal, entre guillemets, avec des acteurs socio-professionnels de notre territoire, on profite d'un texte, fin juin, discrètement, pour rendre la situation impossible aux collectivités teritoriales (…)", a estimé le parlementaire. "Cela s'apparente très clairement à une opération de communication", a-t-il ajouté pour justifier l'opposition du groupe UMP au texte adopté par la commission.
"Cette anticipation de l'interdiction (…) est techniquement réalisable car elle ne porte que sur les espaces verts et les promenades ouvertes au public, surfaces pour lesquelles il existe des solutions alternatives à l'emploi des pesticides chimiques, avec de nombreuses références techniques", explique l'exposé des motifs. "De plus l'interdiction n'est pas totale puisque les produits autorisés en agriculture biologique, les produits de bio-contrôle et les produits à faible risque continuent d'être autorisés", ajoute le ministère de l'Ecologie.
Ce dernier fait également valoir que de nombreuses villes ont fait la preuve qu'une gestion zéro phyto était possible à travers des démarches de labellisation de leur espace vert comme le label "Ecojardin" et le label "Espaces végétales écologiques". Ces initiatives ont été complétées par le lancement du label national "Terre saine, villes et villages sans pesticides" par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.
Rupture de certains engagements
L'interdiction d'utilisation des pesticides par les collectivités au 1er janvier 2020 avait été votée par la loi du 6 février 2014, dite "loi Labbé", visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national.
Le député UMP Martial Saddier a dénoncé "une rupture de certains engagements" à propos de cet amendement. "Ce n'est pas très sain que deux mois après un vote conforme entre l'Assemblée et le Sénat et un deal, entre guillemets, avec des acteurs socio-professionnels de notre territoire, on profite d'un texte, fin juin, discrètement, pour rendre la situation impossible aux collectivités teritoriales (…)", a estimé le parlementaire. "Cela s'apparente très clairement à une opération de communication", a-t-il ajouté pour justifier l'opposition du groupe UMP au texte adopté par la commission.
lundi 23 juin 2014
La Maison Blanche a ordonné le 20 juin aux agences fédérales de réexaminer les effets que les pesticides peuvent avoir sur les abeilles et autres pollinisateurs, qui ont connu des pertes importantes dans leur population ces dernières années.
L'administration de Barack Obama a demandé à l'Agence de protection de l'Environnement (EPA) « d'évaluer l'effet des pesticides, y compris des néonicotinoïdes, sur la santé des abeilles et autres pollinisateurs, et de prendre des mesures le cas échéant » dans les 180 jours.
Le décret signé par le président Obama appelle également à la mise en place, dans les six prochains mois, d'une stratégie globale entre les différentes agences gouvernementales pour protéger les pollinisateurs en améliorant leur habitat.
Les mesures comprennent par exemple la plantation de fleurs le long des autoroutes, l'aménagement paysager des bâtiments fédéraux en ayant notamment recours à des plantes bénéfiques aux pollinisateurs, ou encore l'expansion de leur habitat dans des zones de conservation.
« Ces dernières décennies, il y a eu des pertes significatives parmi les pollinisateurs, y compris les abeilles à miel, les abeilles indigènes, les oiseaux, les chauve-souris et les papillons », a déclaré M. Obama. « Il s'agit d'un grave problème qui nécessite une attention immédiate », a-t-il souligné.
Le département américain de l'Agriculture a également assigné huit millions de dollars supplémentaires à un programme mené dans certains Etats du Midwest pour développer de nouveaux habitats pour les abeilles à miel.
Les défenseurs de l'environnement ont salué le projet du président, estimant toutefois qu'il n'allait pas assez loin alors que l'Union européenne a elle déjà interdit trois insecticides de la famille des néonicotinoïdes actuellement commercialisés dans le monde entier, au motif qu'ils rendaient les abeilles malades.
Les abeilles ont connu des pertes sévères dans leur population ces dernières années. Depuis quinze ans, le nombre d'essaims est en recul sur toute la planète, un phénomène baptisé « Syndrome d'effondrement des colonies ». Le taux de mortalité des abeilles est d'environ 30 % chaque année depuis 2007.
Les scientifiques ne comprennent pas entièrement les raisons de ces décès importants, mais des recherches mettent en avant une combinaison de facteurs comme la présence de parasites, d'agents pathogènes et l'exposition à des pesticides utilisés à grande échelle dans l'agriculture.
L'EPA précise bien sur son site internet que les Etats-Unis « n'interdisent actuellement pas, ni ne restreignent sévèrement, l'usage de pesticides néonicotinoïdes ». A la place, l'agence explique qu'ils vont « réévalué » l'effet de ces produits afin de « s'assurer qu'ils remplissent les critères actuels de santé et de sécurité ».
L'annonce du président Obama « ne va pas assez loin », a estimé le président de Friends of the Earth, Erich Pica. « L'administration devrait empêcher l'utilisation de ces pesticides toxiques jusqu'à ce qu'ils soient jugés sûrs », a-t-il relevé.
Larissa Walker, du Center for Food Safety, a également jugé que ce projet allait « dans la bonne direction » mais exprimé des inquiétudes. « Une évaluation et une amélioration de l'habitat ne vont pas, à elles seules, sauver nos pollinisateurs. Nous avons besoin de mesures décisives contre les pesticides », a-t-elle affirmé.
L'administration de Barack Obama a demandé à l'Agence de protection de l'Environnement (EPA) « d'évaluer l'effet des pesticides, y compris des néonicotinoïdes, sur la santé des abeilles et autres pollinisateurs, et de prendre des mesures le cas échéant » dans les 180 jours.
Le décret signé par le président Obama appelle également à la mise en place, dans les six prochains mois, d'une stratégie globale entre les différentes agences gouvernementales pour protéger les pollinisateurs en améliorant leur habitat.
Les mesures comprennent par exemple la plantation de fleurs le long des autoroutes, l'aménagement paysager des bâtiments fédéraux en ayant notamment recours à des plantes bénéfiques aux pollinisateurs, ou encore l'expansion de leur habitat dans des zones de conservation.
« Ces dernières décennies, il y a eu des pertes significatives parmi les pollinisateurs, y compris les abeilles à miel, les abeilles indigènes, les oiseaux, les chauve-souris et les papillons », a déclaré M. Obama. « Il s'agit d'un grave problème qui nécessite une attention immédiate », a-t-il souligné.
Le département américain de l'Agriculture a également assigné huit millions de dollars supplémentaires à un programme mené dans certains Etats du Midwest pour développer de nouveaux habitats pour les abeilles à miel.
Les défenseurs de l'environnement ont salué le projet du président, estimant toutefois qu'il n'allait pas assez loin alors que l'Union européenne a elle déjà interdit trois insecticides de la famille des néonicotinoïdes actuellement commercialisés dans le monde entier, au motif qu'ils rendaient les abeilles malades.
Les abeilles ont connu des pertes sévères dans leur population ces dernières années. Depuis quinze ans, le nombre d'essaims est en recul sur toute la planète, un phénomène baptisé « Syndrome d'effondrement des colonies ». Le taux de mortalité des abeilles est d'environ 30 % chaque année depuis 2007.
Les scientifiques ne comprennent pas entièrement les raisons de ces décès importants, mais des recherches mettent en avant une combinaison de facteurs comme la présence de parasites, d'agents pathogènes et l'exposition à des pesticides utilisés à grande échelle dans l'agriculture.
L'EPA précise bien sur son site internet que les Etats-Unis « n'interdisent actuellement pas, ni ne restreignent sévèrement, l'usage de pesticides néonicotinoïdes ». A la place, l'agence explique qu'ils vont « réévalué » l'effet de ces produits afin de « s'assurer qu'ils remplissent les critères actuels de santé et de sécurité ».
L'annonce du président Obama « ne va pas assez loin », a estimé le président de Friends of the Earth, Erich Pica. « L'administration devrait empêcher l'utilisation de ces pesticides toxiques jusqu'à ce qu'ils soient jugés sûrs », a-t-il relevé.
Larissa Walker, du Center for Food Safety, a également jugé que ce projet allait « dans la bonne direction » mais exprimé des inquiétudes. « Une évaluation et une amélioration de l'habitat ne vont pas, à elles seules, sauver nos pollinisateurs. Nous avons besoin de mesures décisives contre les pesticides », a-t-elle affirmé.
Une nouvelle étude américaine, publiée aujourd’hui dans le journal Environmental Health Perspective, estime qu’une femme enceinte qui vit à proximité d’une ferme utilisant des pesticides, augmenterait son risque d’avoir un enfant autiste de 66%.
Sans vouloir établir de relation de cause à effet, des chercheurs de l’Université Davis de Californie ont toutefois mis à jour un lien entre le fait de vivre à proximité d’une exploitation agricole utilisant des pesticides et le risque d’avoir un enfant autiste.
Pour ce faire, les chercheurs ont confronté des données sur les utilisations de pesticides en Californie, aux adresses d’un millier de personnes participant à une étude sur les enfants autistes. Il sont examiné plus précisément où les participants vivaient durant la grossesse et au moment de la naissance de l’enfant.
Les 2e et 3e trimestres à risque
Or, l’un des auteurs, Irva Hertz-Picciotto, vice-présidente du département de Sciences et de Santé publique à l’université Davis de Californie, explique avoir constaté que “plusieurs types de pesticides ont été plus couramment utilisés près des habitations où les enfants ont développé le syndrome de l’autisme ou ont eu des retards“. Près d’un tiers des participants vivaient dans un rayon de 1,25 à 1,75km de l’endroit où des pesticides ont été utilisés.
En poussant la recherche, les auteurs ont établit que les risques d’autismes étaient supérieurs si le contact avec les pesticides intervenait lors des deuxième et troisième trimestres de grossesse, lors du développement du cerveau de l’enfant.
“Même si nous devons encore regarder si certains sous-groupes sont plus sensibles aux expositions de pesticides que d’autres, le message est très clair: les femmes enceintes doivent faire attention à éviter tout contact avec les produits chimiques de l’agriculture“, concluent les auteurs de cette étude.
Sans vouloir établir de relation de cause à effet, des chercheurs de l’Université Davis de Californie ont toutefois mis à jour un lien entre le fait de vivre à proximité d’une exploitation agricole utilisant des pesticides et le risque d’avoir un enfant autiste.
Pour ce faire, les chercheurs ont confronté des données sur les utilisations de pesticides en Californie, aux adresses d’un millier de personnes participant à une étude sur les enfants autistes. Il sont examiné plus précisément où les participants vivaient durant la grossesse et au moment de la naissance de l’enfant.
Les 2e et 3e trimestres à risque
Or, l’un des auteurs, Irva Hertz-Picciotto, vice-présidente du département de Sciences et de Santé publique à l’université Davis de Californie, explique avoir constaté que “plusieurs types de pesticides ont été plus couramment utilisés près des habitations où les enfants ont développé le syndrome de l’autisme ou ont eu des retards“. Près d’un tiers des participants vivaient dans un rayon de 1,25 à 1,75km de l’endroit où des pesticides ont été utilisés.
En poussant la recherche, les auteurs ont établit que les risques d’autismes étaient supérieurs si le contact avec les pesticides intervenait lors des deuxième et troisième trimestres de grossesse, lors du développement du cerveau de l’enfant.
“Même si nous devons encore regarder si certains sous-groupes sont plus sensibles aux expositions de pesticides que d’autres, le message est très clair: les femmes enceintes doivent faire attention à éviter tout contact avec les produits chimiques de l’agriculture“, concluent les auteurs de cette étude.
Les ruisseaux, les rivières et les réservoirs de la Corée du Nord s'épuisent gravement à cause de la sécheresse prolongée que le pays traverse ont déclaré les médias d'états .
Aujourd'hui le pays isolé a mobilisé une partie de son armée de millions d'hommes pour essayer de protéger les cultures devenues extrêmement précieuses.
Cette sécheresse est la pire qu'ait connu le pays depuis plus d'une décennie, certaines régions subissent même les plus bas niveaux de précipitations depuis 1961, elles viennent de traverser 70 jours sans pluie.
Les employés du tertiaire, les agriculteurs et les femmes sont déjà mobilisés en masse pour tenter de diriger le peu d'eau en réserve vers les sols secs des champs et des rizières, aujourd'hui l'armée se mobilise, a annoncé l'agence officielle KCNA.
Dans les années 1990, les pénuries alimentaires ont entraîné une famine dévastatrice qui a tué environ un million de personnes dans le pays.
© Nature Alerte
Aujourd'hui le pays isolé a mobilisé une partie de son armée de millions d'hommes pour essayer de protéger les cultures devenues extrêmement précieuses.
Cette sécheresse est la pire qu'ait connu le pays depuis plus d'une décennie, certaines régions subissent même les plus bas niveaux de précipitations depuis 1961, elles viennent de traverser 70 jours sans pluie.
Les employés du tertiaire, les agriculteurs et les femmes sont déjà mobilisés en masse pour tenter de diriger le peu d'eau en réserve vers les sols secs des champs et des rizières, aujourd'hui l'armée se mobilise, a annoncé l'agence officielle KCNA.
Dans les années 1990, les pénuries alimentaires ont entraîné une famine dévastatrice qui a tué environ un million de personnes dans le pays.
© Nature Alerte
Le programme de contrôle de la faune sauvage du ministère de l'agriculture des États-Unis tue des millions d'animaux sauvages par an, souvent parce qu'ils sont considérés comme nuisance, pourtant certains d'entre eux sont sur la liste des espèces en voie de disparition.
Bon nombre des animaux tués sont des espèces invasives, pourtant selon un communiqué du Centre pour la diversité biologique du pays, plus de deux millions d'entre eux sont indigènes et ont été pourtant éliminées l'an dernier. Ce nombre représente une augmentation de près de 500 000 animaux par rapport à l'année 2012.
En 2013 ce sont plus de quatre millions d'animaux sauvages qui ont été abattus, empoisonnés ou piégés par les Services de la faune de l'agriculture du pays (l'USDA):
On trouve sur cette liste macabre, 75 326 coyotes, 866 chats sauvages, 528 loutres de rivière, 3700 renards, 12 186 chiens de prairie, 973 buses à queue rousse, 419 ours noirs et au moins trois aigles (or et chauve). Mais on y trouve aussi des animaux qui sont sur la liste des espèces en voie de disparition, souvent tués par accident, comme le loup gris mexicain.
Bien qu'une liste des animaux tués ait été dressé par la USDA, peu de données expliquent les raisons d'un tel massacre, par exemple on y retrouve rien sur les méthodes utilisées, ou les raisons des erreurs qui conduisent à tuer massivement des animaux sauvages qui ne sont pas visés par une quelconque dangerosité officielle, telle que la rage qui touche parfois les porcs sauvages et qui est la raison la plus évoquée.
On sait que depuis sa création dans les années 1930 que l'USDA a conclu des accords financiers avec les éleveurs, les agriculteurs et le secteur privé ( les aéroports par exemple ), qui acceptent de payer la moitié des coûts contre des services rendues. L'USDA a toujours refusé de divulguer publiquement ces accords, il y a aujourd'hui un grave manque de transparence des allocations alloués à cette activité sur tout le territoire américain.
"le "Wildlife Services" est l'un des départements les plus opaques et obstinés avec qui j'ai eu a traité", a déclaré Peter A. DeFazio de l'ong D-Ore.
"Nous ne savons pas ce qu'ils font. J'ai plusieurs fois réclamé à l'agence de me divulguer les méthodes létales qu'ils utilisent lors d’éradication par empoisonnement. Je n'ai obtenu jusqu'ici aucune réponse. Nous ne connaissons pas les poisons utilisés et ils ne le révéleront pas. "
DeFazio et plusieurs de ses collègues ont demandé à l'inspecteur général de l'USDA de procéder à une vérification urgente des services de la faune sauvage.
"Le programme WS est inefficace, inhumain et a un besoin urgent d'être controlé"
Amy Atwood, la responsable du Centre pour la diversité biologique a décrit le travail des Services de la faune de l'USDA comme "une campagne stupéfiante de massacre financée par les contribuables"
Elle ajoute que les services de la faune de l'USDA prétendent qu'ils doivent impérativement éliminer les espèces envahissantes, mais en vérité ils tuent en masse des animaux qui sont des espèces non-invasives et cela sans aucun égard pour les écosystèmes.
© Nature Alerte / Sources: washington post, NRDC ( Natural Resources Defense Council)
Bon nombre des animaux tués sont des espèces invasives, pourtant selon un communiqué du Centre pour la diversité biologique du pays, plus de deux millions d'entre eux sont indigènes et ont été pourtant éliminées l'an dernier. Ce nombre représente une augmentation de près de 500 000 animaux par rapport à l'année 2012.
En 2013 ce sont plus de quatre millions d'animaux sauvages qui ont été abattus, empoisonnés ou piégés par les Services de la faune de l'agriculture du pays (l'USDA):
On trouve sur cette liste macabre, 75 326 coyotes, 866 chats sauvages, 528 loutres de rivière, 3700 renards, 12 186 chiens de prairie, 973 buses à queue rousse, 419 ours noirs et au moins trois aigles (or et chauve). Mais on y trouve aussi des animaux qui sont sur la liste des espèces en voie de disparition, souvent tués par accident, comme le loup gris mexicain.
Bien qu'une liste des animaux tués ait été dressé par la USDA, peu de données expliquent les raisons d'un tel massacre, par exemple on y retrouve rien sur les méthodes utilisées, ou les raisons des erreurs qui conduisent à tuer massivement des animaux sauvages qui ne sont pas visés par une quelconque dangerosité officielle, telle que la rage qui touche parfois les porcs sauvages et qui est la raison la plus évoquée.
On sait que depuis sa création dans les années 1930 que l'USDA a conclu des accords financiers avec les éleveurs, les agriculteurs et le secteur privé ( les aéroports par exemple ), qui acceptent de payer la moitié des coûts contre des services rendues. L'USDA a toujours refusé de divulguer publiquement ces accords, il y a aujourd'hui un grave manque de transparence des allocations alloués à cette activité sur tout le territoire américain.
"le "Wildlife Services" est l'un des départements les plus opaques et obstinés avec qui j'ai eu a traité", a déclaré Peter A. DeFazio de l'ong D-Ore.
"Nous ne savons pas ce qu'ils font. J'ai plusieurs fois réclamé à l'agence de me divulguer les méthodes létales qu'ils utilisent lors d’éradication par empoisonnement. Je n'ai obtenu jusqu'ici aucune réponse. Nous ne connaissons pas les poisons utilisés et ils ne le révéleront pas. "
DeFazio et plusieurs de ses collègues ont demandé à l'inspecteur général de l'USDA de procéder à une vérification urgente des services de la faune sauvage.
"Le programme WS est inefficace, inhumain et a un besoin urgent d'être controlé"
Amy Atwood, la responsable du Centre pour la diversité biologique a décrit le travail des Services de la faune de l'USDA comme "une campagne stupéfiante de massacre financée par les contribuables"
Elle ajoute que les services de la faune de l'USDA prétendent qu'ils doivent impérativement éliminer les espèces envahissantes, mais en vérité ils tuent en masse des animaux qui sont des espèces non-invasives et cela sans aucun égard pour les écosystèmes.
© Nature Alerte / Sources: washington post, NRDC ( Natural Resources Defense Council)
Le Comité du patrimoine mondial à l'UNESCO encourage le gouvernement canadien à créer une zone tampon permanente pour protéger le parc national de Gros Morne de la fracturation hydraulique.
Le comité a publié mercredi dernier des recommandations à l'égard du parc situé dans l'ouest de l'île de Terre-Neuve, à la suite d'une rencontre tenue à Doha, au Qatar.
La décision a été prise en réponse aux inquiétudes de groupes environnementaux concernant la possibilité d'activités de fracturation pour le pétrole et le gaz de schiste à proximité du parc.
Terre-Neuve-et-Labrador a adopté un moratoire sur la fracturation hydraulique en attente des résultats d'études.
Éric Hébert-Daly, directeur exécutif au bureau national de la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP), a affirmé que la prochaine étape pour Ottawa était de répondre à la recommandation de l'UNESCO et de créer une protection permanente pour le parc de Gros Morne.
En 1987, le parc de Gros Morne a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en raison de sa beauté naturelle exceptionnelle et de ses richesses géologiques.
La fracturation hydraulique consiste à injecter eau, sable et substances chimiques à des pressions élevées pour fracturer des formations rocheuses et permettre d'en extraire le pétrole et le gaz.
La perspective d'une telle pratique près de Gros Morne, un paradis pour les randonneurs, a suscité de vifs débats. Elle a aussi entraîné des mises en garde sur la pollution des eaux souterraines et d'autres risques pour l'environnement ou la santé publique.
Source © La presse Canadienne
Le comité a publié mercredi dernier des recommandations à l'égard du parc situé dans l'ouest de l'île de Terre-Neuve, à la suite d'une rencontre tenue à Doha, au Qatar.
La décision a été prise en réponse aux inquiétudes de groupes environnementaux concernant la possibilité d'activités de fracturation pour le pétrole et le gaz de schiste à proximité du parc.
Terre-Neuve-et-Labrador a adopté un moratoire sur la fracturation hydraulique en attente des résultats d'études.
Éric Hébert-Daly, directeur exécutif au bureau national de la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP), a affirmé que la prochaine étape pour Ottawa était de répondre à la recommandation de l'UNESCO et de créer une protection permanente pour le parc de Gros Morne.
En 1987, le parc de Gros Morne a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en raison de sa beauté naturelle exceptionnelle et de ses richesses géologiques.
La fracturation hydraulique consiste à injecter eau, sable et substances chimiques à des pressions élevées pour fracturer des formations rocheuses et permettre d'en extraire le pétrole et le gaz.
La perspective d'une telle pratique près de Gros Morne, un paradis pour les randonneurs, a suscité de vifs débats. Elle a aussi entraîné des mises en garde sur la pollution des eaux souterraines et d'autres risques pour l'environnement ou la santé publique.
Source © La presse Canadienne
Le cumul des précipitations depuis le mois de septembre est inférieur de 40% à la normale. Le Conseil Général des Pyrénées-Orientales vous demande donc de réduire votre consommation d'eau.
De la pluie à l'automne, puis un hiver et un printemps secs sur la plaine du Roussillon. Résultat : le niveau des nappes phréatiques est préoccupant. Le cumul de pluies depuis le mois de septembre est inférieur de 40% à la normale. Une situation semblable à celle d'un mois de juillet, depuis la fin du mois de mai. Cela n'était pas arrivé depuis plus de dix ans.
Et il ne faut pas se fier aux niveaux des rivières ou aux barrages de Vinça et de Caramany qui sont pleins : cette eau issue de la fonte des neiges ne va pas recharger les nappes cet été. Elle va s'infiltrer progressivement dans les prochains.
"Les nappes phréatiques sont au plus bas, les relevés nous montrent que la situation est déjà critique." Hermeline Malherbe, présidente du Conseil général.
Une situation particulièrement préoccupante entre Le Barcarès et Canet-en-Roussillon
Le niveau des nappes phréatiques est inquiétant, en particulier sur la côte entre Le Barcarès et Canet-en-Roussillon. Le niveau des nappes phréatiques profondes est passé sous le niveau de la mer. Normalement, ce phénomène se produit au mois d'août et non pas fin mai. Cela pourrait entrainer une pollution des nappes par de l'eau salée.
"Plus le niveau reste longtemps sous celui de la mer, plus les risques de dégradations sont importants". Hichem Tachrift, directeur du syndicat mixte pour la protection et la gestion des nappes phréatiques de la Plaine du Roussillon
Réduisez votre consommation
Pour l'instant, il n'y a pas de mesures de restriction de l'usage de l'eau, pas d'arrêté sécheresse, mais le syndicat mixte pour la protection et la gestion des nappes phréatiques nous demande dores et déjà de réduire notre consommation d'eau.
Ne pas nettoyer sa voiture chez soi. Préférez plutôt les stations de lavage spécialisées, moins gourmandes en eau.
Ne pas arroser son jardin en plein soleil. Arrosez le matin ou le soir.
Economisez l'eau quand vous vous lavez, cela vous permettra aussi de faire économies sur votre facture.
Un comité sécheresse doit se réunir à la fin du mois pour faire le point sur la situation. Le préfet des Pyrénées-Orientales décidera à ce moment là de prendre ou non des mesures de restriction de l'usage de l'eau.
Source © Charlotte Coutard © Radio France /France bleu
De la pluie à l'automne, puis un hiver et un printemps secs sur la plaine du Roussillon. Résultat : le niveau des nappes phréatiques est préoccupant. Le cumul de pluies depuis le mois de septembre est inférieur de 40% à la normale. Une situation semblable à celle d'un mois de juillet, depuis la fin du mois de mai. Cela n'était pas arrivé depuis plus de dix ans.
Et il ne faut pas se fier aux niveaux des rivières ou aux barrages de Vinça et de Caramany qui sont pleins : cette eau issue de la fonte des neiges ne va pas recharger les nappes cet été. Elle va s'infiltrer progressivement dans les prochains.
"Les nappes phréatiques sont au plus bas, les relevés nous montrent que la situation est déjà critique." Hermeline Malherbe, présidente du Conseil général.
Une situation particulièrement préoccupante entre Le Barcarès et Canet-en-Roussillon
Le niveau des nappes phréatiques est inquiétant, en particulier sur la côte entre Le Barcarès et Canet-en-Roussillon. Le niveau des nappes phréatiques profondes est passé sous le niveau de la mer. Normalement, ce phénomène se produit au mois d'août et non pas fin mai. Cela pourrait entrainer une pollution des nappes par de l'eau salée.
"Plus le niveau reste longtemps sous celui de la mer, plus les risques de dégradations sont importants". Hichem Tachrift, directeur du syndicat mixte pour la protection et la gestion des nappes phréatiques de la Plaine du Roussillon
Réduisez votre consommation
Pour l'instant, il n'y a pas de mesures de restriction de l'usage de l'eau, pas d'arrêté sécheresse, mais le syndicat mixte pour la protection et la gestion des nappes phréatiques nous demande dores et déjà de réduire notre consommation d'eau.
Ne pas nettoyer sa voiture chez soi. Préférez plutôt les stations de lavage spécialisées, moins gourmandes en eau.
Ne pas arroser son jardin en plein soleil. Arrosez le matin ou le soir.
Economisez l'eau quand vous vous lavez, cela vous permettra aussi de faire économies sur votre facture.
Un comité sécheresse doit se réunir à la fin du mois pour faire le point sur la situation. Le préfet des Pyrénées-Orientales décidera à ce moment là de prendre ou non des mesures de restriction de l'usage de l'eau.
Source © Charlotte Coutard © Radio France /France bleu
Le lac Malawi était autrefois une eau de pêche miraculeuse, notamment grâce au chambo, poisson mythique qui hante ses hauts-fonds depuis des millénaires. Mais la surpêche a dépeuplé le lac, laissant les pêcheurs locaux amers et sans ressources.
Edward Njeleza est l'un de ces pêcheurs, aujourd'hui partiellement reconverti dans la fabrication d'objets de perle. Il affirme que ses prises ont chuté de 90% ces dix dernières années.
A l'époque, dit-il, ses neuf équipiers et lui ramenaient jusqu'à 300 kg de poisson par jour. Ils peinent aujourd'hui à en pêcher 25 kg.
"Nous allons pêcher, mais nous ne ramenons jamais grand chose", déplore-t-il, "nous ne prenons plus de gros poissons..."
"Autrefois, on passait deux heures par jour sur le lac et on revenait avec un bateau plein, maintenant, on y passe 12 heures et on ramène moins qu'avant".
Dans sa dernière étude sur le chambo (oreochromis lidole), autrefois richesse des riverains du lac, qui date de 2004, l'Union internationale pour la Conservation de la nature (IUCN) parlait "d'un déclin estimé à 70% sur les dix années écoulées".
Une nouvelle étude sur ce poisson, qui vit dans les eaux claires et profondes du lac, devrait être lancée cette année, si l'IUCN parvient à réunir les fonds nécessaires.
Mais les scientifiques locaux ont déjà leur idée sur les conclusions à venir.
"Les principales raisons de la disparition des stocks, particulièrement du chambo, sont la surpêche et la dégradation des eaux, en raison de facteurs dus au changement climatique", affirme William Chadza, directeur du Centre pour la défense et la politique de l'Environnement, basé à Blantyre.
"C'est grave, et je pense que si on ne fait rien nous seront très bientôt dans une terrible situation", poursuit M. Chadza.
L'incapacité du gouvernement à faire respecter des saisons de pêche, qui permettraient aux poissons de se reproduire, est également citée parmi les facteurs aggravants. "C'est une bataille que nous perdons", admet Gervaz Thamala, président de la Société pour la Nature et l'Environnement du Malawi. Les lois pour protéger le poisson existent, affirme-t-il, "mais le principal problème c'est la gouvernance: (faire respecter) ces lois est un défi, pour le moment".
"Nous allons droit à la catastrophe", met-il en garde, "l'extinction totale du chambo est maintenant une possibilité, parce que nous n'avons pas développé le secteur de l'aquaculture, qui pourrait servir à compenser les pertes dans une telle situation".
Plus loin sur le lac, Dogo Morris est le patron d'une équipe de dix pêcheurs, occupés à remonter leurs filets lancés six heures auparavant. Le filet est halé sans efforts... il a capturé à peine dix kilos de petits alevins.
"Je n'ai rien à vendre", lance-t-il à une douzaine d'acheteurs potentiels qui rebroussent déjà chemin.
Parmi eux, Raymond Johnson, fournisseur de plusieurs hôtels et restaurants dans la grande ville de Blantyre. Il attend depuis trois jours des arrivages massifs de chambo. En vain. "Mes affaires vont mal, mes revenus ont chuté de 45 à 50%", affirme ce grossiste, qui fait régulièrement le voyage vers le lac pour acheter le chambo par centaines de kilos, avant de le revendre à ses clients.
Autrefois prospères, les patrons pêcheurs du lac Malawi doivent aujourd'hui chercher d'autres sources de revenus, comme Njeleza, qui confectionne des bijoux en perle et en graines, pour boucler ses fins de mois.
Parfois, il arrive aussi à se faire payer par un touriste désireux de faire un tour en bateau sur le lac. Avant de repartir à la pêche à la nuit tombante. Sans grand espoir.
Source © AFP
Lac Malawi: les pêcheurs face à une pénurie de... par 20Minutes
Edward Njeleza est l'un de ces pêcheurs, aujourd'hui partiellement reconverti dans la fabrication d'objets de perle. Il affirme que ses prises ont chuté de 90% ces dix dernières années.
A l'époque, dit-il, ses neuf équipiers et lui ramenaient jusqu'à 300 kg de poisson par jour. Ils peinent aujourd'hui à en pêcher 25 kg.
"Nous allons pêcher, mais nous ne ramenons jamais grand chose", déplore-t-il, "nous ne prenons plus de gros poissons..."
"Autrefois, on passait deux heures par jour sur le lac et on revenait avec un bateau plein, maintenant, on y passe 12 heures et on ramène moins qu'avant".
Dans sa dernière étude sur le chambo (oreochromis lidole), autrefois richesse des riverains du lac, qui date de 2004, l'Union internationale pour la Conservation de la nature (IUCN) parlait "d'un déclin estimé à 70% sur les dix années écoulées".
Une nouvelle étude sur ce poisson, qui vit dans les eaux claires et profondes du lac, devrait être lancée cette année, si l'IUCN parvient à réunir les fonds nécessaires.
Mais les scientifiques locaux ont déjà leur idée sur les conclusions à venir.
"Les principales raisons de la disparition des stocks, particulièrement du chambo, sont la surpêche et la dégradation des eaux, en raison de facteurs dus au changement climatique", affirme William Chadza, directeur du Centre pour la défense et la politique de l'Environnement, basé à Blantyre.
"C'est grave, et je pense que si on ne fait rien nous seront très bientôt dans une terrible situation", poursuit M. Chadza.
L'incapacité du gouvernement à faire respecter des saisons de pêche, qui permettraient aux poissons de se reproduire, est également citée parmi les facteurs aggravants. "C'est une bataille que nous perdons", admet Gervaz Thamala, président de la Société pour la Nature et l'Environnement du Malawi. Les lois pour protéger le poisson existent, affirme-t-il, "mais le principal problème c'est la gouvernance: (faire respecter) ces lois est un défi, pour le moment".
"Nous allons droit à la catastrophe", met-il en garde, "l'extinction totale du chambo est maintenant une possibilité, parce que nous n'avons pas développé le secteur de l'aquaculture, qui pourrait servir à compenser les pertes dans une telle situation".
Plus loin sur le lac, Dogo Morris est le patron d'une équipe de dix pêcheurs, occupés à remonter leurs filets lancés six heures auparavant. Le filet est halé sans efforts... il a capturé à peine dix kilos de petits alevins.
"Je n'ai rien à vendre", lance-t-il à une douzaine d'acheteurs potentiels qui rebroussent déjà chemin.
Parmi eux, Raymond Johnson, fournisseur de plusieurs hôtels et restaurants dans la grande ville de Blantyre. Il attend depuis trois jours des arrivages massifs de chambo. En vain. "Mes affaires vont mal, mes revenus ont chuté de 45 à 50%", affirme ce grossiste, qui fait régulièrement le voyage vers le lac pour acheter le chambo par centaines de kilos, avant de le revendre à ses clients.
Autrefois prospères, les patrons pêcheurs du lac Malawi doivent aujourd'hui chercher d'autres sources de revenus, comme Njeleza, qui confectionne des bijoux en perle et en graines, pour boucler ses fins de mois.
Parfois, il arrive aussi à se faire payer par un touriste désireux de faire un tour en bateau sur le lac. Avant de repartir à la pêche à la nuit tombante. Sans grand espoir.
Source © AFP
Lac Malawi: les pêcheurs face à une pénurie de... par 20Minutes
Un total de 26 espèces d'oiseaux et neuf espèces de mammifères ont été tués dans le Marathwada et le Vidarbha en Inde par les précipitations de grêles au cours de la période du 1er Mars au 10 et le 1er et le 2 mai , a indiqué le BNHS
Des mortalités de masse ont été signalé dans 27 régions on dénombre environs 65 000 animaux morts
Des mainates, des hiboux, des perroquets et des cerfs-volants, des étourneaux, des moineaux domestiques et des perruches à collier mais aussi des coucals, des bulbuls, des Drongos, des cailles, alouettes, des hérons et des guêpiers ont été retrouvés morts en grand nombres dans la zone d'étude.
Nous avons constaté la morts de 1.500 perruches à collier dans le village de Mandava.
Parmi les autres espèces gravement touchées on retrouve des aigrettes, des cormorans, des cigognes, des ibis et des colombes. Plus de 3000 espèces d'oiseaux non identifiés ont également été observés morts à divers endroits .
La cigogne et l'ibis à tête noire font parti des espèces menacées, elles ont beaucoup souffert.
Parmi les mammifères touchées on trouve des blackbuck indien, des nilgais , des chats sauvages, des chinkaras, des langurs, des lièvres noirs , des écureuils rayés, des chauve-souris, fox, nez court et roussette.
© Nature Alerte
Des mortalités de masse ont été signalé dans 27 régions on dénombre environs 65 000 animaux morts
Des mainates, des hiboux, des perroquets et des cerfs-volants, des étourneaux, des moineaux domestiques et des perruches à collier mais aussi des coucals, des bulbuls, des Drongos, des cailles, alouettes, des hérons et des guêpiers ont été retrouvés morts en grand nombres dans la zone d'étude.
Nous avons constaté la morts de 1.500 perruches à collier dans le village de Mandava.
Parmi les autres espèces gravement touchées on retrouve des aigrettes, des cormorans, des cigognes, des ibis et des colombes. Plus de 3000 espèces d'oiseaux non identifiés ont également été observés morts à divers endroits .
La cigogne et l'ibis à tête noire font parti des espèces menacées, elles ont beaucoup souffert.
Parmi les mammifères touchées on trouve des blackbuck indien, des nilgais , des chats sauvages, des chinkaras, des langurs, des lièvres noirs , des écureuils rayés, des chauve-souris, fox, nez court et roussette.
© Nature Alerte
Depuis des dizaines d'années, le lac Saint-Augustin a été rempli de sédiments gorgés de phosphore et d'azote, ce dont les plantes aquatiques se délectent. Conquérantes, elles vident le plan d'eau de toute autre vie maintenant incapable de «respirer».
La saison chaude ne commence que timidement, mais déjà des riverains s'inquiètent de la découverte de cadavres dans les eaux du très souffrant lac Saint-Augustin. «Pourquoi tant de poissons morts à cette époque-ci?»
La cause est connue. Le lac urbain est pollué et étouffé par les algues trop prolifiques nourries par les nutriments, les engrais, ruisselant en quantité à chaque pluie. Il est également malmené parce qu'il devient de plus en plus salé, résultante de l'épandage de tonnes de déglaçant sur l'autoroute 40 voisine; des algues d'eau salée y poussent.
Le remède aussi est connu. Du moins, un remède fort dispendieux, peu populaire parmi les élus de la région : draguer les sédiments les plus souillés au fond du lac, les déposer dans une fosse trouvée au milieu du bassin puis les recouvrir de pierres calcaires qui deviendraient une espèce de filtre d'aquarium...
Nathalie Gaudette, chargée de projet au Conseil de bassin du lac Saint-Augustin, reçoit les questions des riverains sur les poissons inertes. Elle s'inquiète : «Il y a des mortalités de petits poissons qu'on commence déjà à noter. Les poissons nagent sur le dos.» Ils n'ont plus d'oxygène.
Depuis des dizaines d'années, le lac Saint-Augustin a été rempli de sédiments gorgés de phosphore et d'azote, ce dont les plantes aquatiques se délectent. Conquérantes, elles vident le plan d'eau de toute autre vie maintenant incapable de «respirer». Et les terres agricoles, les terrains déboisés, continus d'être grugés, érodés vers le lac, ce qui assure toujours plus de nourriture aux plantes. «On leur donne du gâteau, elles mangent à profusion!»
Au moins, Mme Gaudette n'a pas encore reçu d'appel d'un résidant ayant aperçu les algues bleu-vert, les cyanobactéries, cette année. «On n'en a pas vu parce que d'habitude c'est au mois d'août.» Ce n'est donc qu'une question de semaines avant que la multitude de graines déposées au fond du lac se réveillent. Notre interlocutrice pense que les premières floraisons pourraient être hâtives, fin juillet.
Le lac Saint-Augustin, c'est l'exemple le plus cité pour fouetter les élites politiques lorsqu'on essaie de les convaincre de sauver le lac Saint-Charles, plus au nord. Le lac Saint-Charles, réservoir principal d'eau potable de la Ville de Québec, souffre aussi, mais pas autant. Il poursuit toutefois sa dégradation, révélait Le Soleil cette semaine. Si les politiciens n'agissent pas, celui-ci pourrait dépérir rapidement, craignent les experts interviewés.
Une solution?
Revenons donc à cet exemple négatif : le lac Saint-Augustin. «C'est un lac qui donne l'impression d'être mort ou d'être mourant», fait valoir Nathalie Gaudette. «Il va mal, mais il y a encore de l'espoir.»
L'espoir vient en partie des travaux de la directrice du Département de génie civil et de génie des eaux de l'Université Laval, Rosa Galvez. Voilà des années qu'elle expérimente, avec ses étudiants, les techniques de sauvetage.
Et puis? Elle demeure convaincue qu'elle a trouvé la solution. Au cours des travaux, on a identifié une cavité, une fosse au centre du lac. Un beau récipient.
Les chercheurs ont aussi remarqué que certaines zones du fond du lac sont plus contaminées que d'autres. On y recense plus de sédiments souillés, plus d'algues bleu-vert, souvent plus d'escargots envahisseurs. «Pour restaurer le lac, il faut passer par un dragage de ces sédiments», explique Mme Galvez. «On pourrait pousser ces sédiments dans cette fosse et ensuite les recouvrir [...] avec un matériel, par exemple de la roche calcaire, qui sert de filtre.»
Jouez-vous aux apprentis sorciers? «Non.» Rosa Galvez plaide que le dragage est habituel dans de nombreux cours d'eau, dont le fleuve Saint-Laurent. Le recouvrement des sédiments aussi, sauf qu'on utilise généralement du sable. Elle préfère la roche calcaire qui capture le phosphore.
Remède de cheval
Pour assurer la réussite de l'opération, il faudrait toutefois «fermer les robinets», limiter l'apport de nouveaux contaminants dans le lac Saint-Augustin : éliminer les fosses septiques, remiser les gros bateaux, colmater les fuites d'égouts, arrêter la production agricole à proximité... Et trouver un moyen pour que les tonnes de sels de déglaçage de l'autoroute 40 ne coulent plus vers le lac. Plus facile à écrire dans un journal qu'à réaliser.
Sans oublier la facture! On tourne autour de 10 millions $. «C'est au niveau des coûts que le projet accroche», note Rosa Galvez. «Qui va payer ça?»
Justement, parlant de dollars... Il faudra peut-être dénicher un autre remède. Fin 2011, début 2012, les élus de la région ont repoussé l'idée, jugée trop dispendieuse. «Il n'y a pas eu de suite à ça», observe un porte-parole de la Ville de Québec, Jacques Perron. «Les coûts versus les bénéfices avaient été jugés trop élevés. Donc, l'agglomération n'avait pas donné de suite au projet. Les coûts sont énormes.»
La saison chaude ne commence que timidement, mais déjà des riverains s'inquiètent de la découverte de cadavres dans les eaux du très souffrant lac Saint-Augustin. «Pourquoi tant de poissons morts à cette époque-ci?»
La cause est connue. Le lac urbain est pollué et étouffé par les algues trop prolifiques nourries par les nutriments, les engrais, ruisselant en quantité à chaque pluie. Il est également malmené parce qu'il devient de plus en plus salé, résultante de l'épandage de tonnes de déglaçant sur l'autoroute 40 voisine; des algues d'eau salée y poussent.
Le remède aussi est connu. Du moins, un remède fort dispendieux, peu populaire parmi les élus de la région : draguer les sédiments les plus souillés au fond du lac, les déposer dans une fosse trouvée au milieu du bassin puis les recouvrir de pierres calcaires qui deviendraient une espèce de filtre d'aquarium...
Nathalie Gaudette, chargée de projet au Conseil de bassin du lac Saint-Augustin, reçoit les questions des riverains sur les poissons inertes. Elle s'inquiète : «Il y a des mortalités de petits poissons qu'on commence déjà à noter. Les poissons nagent sur le dos.» Ils n'ont plus d'oxygène.
Depuis des dizaines d'années, le lac Saint-Augustin a été rempli de sédiments gorgés de phosphore et d'azote, ce dont les plantes aquatiques se délectent. Conquérantes, elles vident le plan d'eau de toute autre vie maintenant incapable de «respirer». Et les terres agricoles, les terrains déboisés, continus d'être grugés, érodés vers le lac, ce qui assure toujours plus de nourriture aux plantes. «On leur donne du gâteau, elles mangent à profusion!»
Au moins, Mme Gaudette n'a pas encore reçu d'appel d'un résidant ayant aperçu les algues bleu-vert, les cyanobactéries, cette année. «On n'en a pas vu parce que d'habitude c'est au mois d'août.» Ce n'est donc qu'une question de semaines avant que la multitude de graines déposées au fond du lac se réveillent. Notre interlocutrice pense que les premières floraisons pourraient être hâtives, fin juillet.
Le lac Saint-Augustin, c'est l'exemple le plus cité pour fouetter les élites politiques lorsqu'on essaie de les convaincre de sauver le lac Saint-Charles, plus au nord. Le lac Saint-Charles, réservoir principal d'eau potable de la Ville de Québec, souffre aussi, mais pas autant. Il poursuit toutefois sa dégradation, révélait Le Soleil cette semaine. Si les politiciens n'agissent pas, celui-ci pourrait dépérir rapidement, craignent les experts interviewés.
Une solution?
Revenons donc à cet exemple négatif : le lac Saint-Augustin. «C'est un lac qui donne l'impression d'être mort ou d'être mourant», fait valoir Nathalie Gaudette. «Il va mal, mais il y a encore de l'espoir.»
L'espoir vient en partie des travaux de la directrice du Département de génie civil et de génie des eaux de l'Université Laval, Rosa Galvez. Voilà des années qu'elle expérimente, avec ses étudiants, les techniques de sauvetage.
Et puis? Elle demeure convaincue qu'elle a trouvé la solution. Au cours des travaux, on a identifié une cavité, une fosse au centre du lac. Un beau récipient.
Les chercheurs ont aussi remarqué que certaines zones du fond du lac sont plus contaminées que d'autres. On y recense plus de sédiments souillés, plus d'algues bleu-vert, souvent plus d'escargots envahisseurs. «Pour restaurer le lac, il faut passer par un dragage de ces sédiments», explique Mme Galvez. «On pourrait pousser ces sédiments dans cette fosse et ensuite les recouvrir [...] avec un matériel, par exemple de la roche calcaire, qui sert de filtre.»
Jouez-vous aux apprentis sorciers? «Non.» Rosa Galvez plaide que le dragage est habituel dans de nombreux cours d'eau, dont le fleuve Saint-Laurent. Le recouvrement des sédiments aussi, sauf qu'on utilise généralement du sable. Elle préfère la roche calcaire qui capture le phosphore.
Remède de cheval
Pour assurer la réussite de l'opération, il faudrait toutefois «fermer les robinets», limiter l'apport de nouveaux contaminants dans le lac Saint-Augustin : éliminer les fosses septiques, remiser les gros bateaux, colmater les fuites d'égouts, arrêter la production agricole à proximité... Et trouver un moyen pour que les tonnes de sels de déglaçage de l'autoroute 40 ne coulent plus vers le lac. Plus facile à écrire dans un journal qu'à réaliser.
Sans oublier la facture! On tourne autour de 10 millions $. «C'est au niveau des coûts que le projet accroche», note Rosa Galvez. «Qui va payer ça?»
Justement, parlant de dollars... Il faudra peut-être dénicher un autre remède. Fin 2011, début 2012, les élus de la région ont repoussé l'idée, jugée trop dispendieuse. «Il n'y a pas eu de suite à ça», observe un porte-parole de la Ville de Québec, Jacques Perron. «Les coûts versus les bénéfices avaient été jugés trop élevés. Donc, l'agglomération n'avait pas donné de suite au projet. Les coûts sont énormes.»
dimanche 22 juin 2014
Des milliers de puits d'extraction de gaz de schiste abandonnés à travers l'état de Pennsylvanie aux USA libèrent des fuites incontrôlées du méthane en plus ou moins grande quantité dans l'atmosphère, confirme un nouveau rapport officiel.
L'étude a été mené par la scientifique Marie Kang de l'Université de Princeton qui a étudié et inspecté 19 puits abandonnés en Pennsylvanie. Selon son rapport publié dans le journal "The Guardian", sur chaque puits qu'elle a visité, des fuites plus ou moins importantes de méthane ont été constaté, un gaz à effet de serre 34 fois plus puissant que le dioxyde de carbone.
En Pennsylvanie on dénombre entre 280 000 et 970 000 puits d'extraction abandonnés , la possibilité que des milliers d'entre eux libérent sans aucune surveillance du méthane en grande quantité est désormais devenue une situation trés préoccupante
Tout les vieux puits abandonnés des Etats-Unis pourraient alors contribuer grandement au changement climatique sans qu'aucun rapport documenté par des groupes gouvernementaux comme l'Agence de protection de l'environnement n'est chiffré les dégâts.
Plus grave, l'EPA ( l'agence américaine de protection de l'environnement ) ne tient pas compte de ces fuites de méthane dans ses estimations d' émissions totales de gaz à effet de serre libérées par les États-Unis. En effet elle ne détient aucune estimation des quantités de méthane libérées par ces fuites, puisqu'aucun puits abandonné n'est inspecté par les services de l'état.
L'étude de Marie Kang démontre que la réglementation actuelle de la Pennsylvanie rend totalement insuffisant les moyens de contrôle des fuites de méthane des anciens puits abandonnés après exploitation. Aucune réglementation, donc aucune inspection n'est rendue obligatoire.
Robert Jackson de l'Université Duke a également mené des recherches et elles ont déjà révélé que les fuites de méthane issues des anciens puits d'extraction de gaz de schiste sont désormais devenues un grave problème aux États-Unis, il confirme qu'il serait grand temps de se pencher sérieusement sur cette situation devenue extremement préoccupante.
"Les émissions provenant de chaque puits d'extraction pris individuellement semble à première vue relativement faibles, mais il y a des centaines de milliers de puits abandonnés rien qu'en Pennsylvanie », at-il déclaré au Guardian. "
Il estime que les émissions totales de méthane issue des anciens puits abandonnés pourraient s'élever même à un huitième de tout le méthane libéré par les activités humaines rien que dans l'état de Pennsylvanie."
D'autres études ont déjà trouvé un lien entre les niveaux élevés de méthane dans le comté de Parker, au Texas, avec les activités de fracturation.
Ailleurs des niveaux de méthane beaucoup plus élevés que la moyenne ont été aussi constaté dans les eaux voisines des puits par la Railroad Commission.
Bref, si vous pensez aux millions de puits abandonnés au monde, un flot de compréhension se déversera alors dans votre conscience, un cri terrible risque d'en jaillir, "où ont ils planqué le disjoncteur".
© Nature Alerte
L'étude a été mené par la scientifique Marie Kang de l'Université de Princeton qui a étudié et inspecté 19 puits abandonnés en Pennsylvanie. Selon son rapport publié dans le journal "The Guardian", sur chaque puits qu'elle a visité, des fuites plus ou moins importantes de méthane ont été constaté, un gaz à effet de serre 34 fois plus puissant que le dioxyde de carbone.
En Pennsylvanie on dénombre entre 280 000 et 970 000 puits d'extraction abandonnés , la possibilité que des milliers d'entre eux libérent sans aucune surveillance du méthane en grande quantité est désormais devenue une situation trés préoccupante
Tout les vieux puits abandonnés des Etats-Unis pourraient alors contribuer grandement au changement climatique sans qu'aucun rapport documenté par des groupes gouvernementaux comme l'Agence de protection de l'environnement n'est chiffré les dégâts.
Plus grave, l'EPA ( l'agence américaine de protection de l'environnement ) ne tient pas compte de ces fuites de méthane dans ses estimations d' émissions totales de gaz à effet de serre libérées par les États-Unis. En effet elle ne détient aucune estimation des quantités de méthane libérées par ces fuites, puisqu'aucun puits abandonné n'est inspecté par les services de l'état.
L'étude de Marie Kang démontre que la réglementation actuelle de la Pennsylvanie rend totalement insuffisant les moyens de contrôle des fuites de méthane des anciens puits abandonnés après exploitation. Aucune réglementation, donc aucune inspection n'est rendue obligatoire.
Robert Jackson de l'Université Duke a également mené des recherches et elles ont déjà révélé que les fuites de méthane issues des anciens puits d'extraction de gaz de schiste sont désormais devenues un grave problème aux États-Unis, il confirme qu'il serait grand temps de se pencher sérieusement sur cette situation devenue extremement préoccupante.
"Les émissions provenant de chaque puits d'extraction pris individuellement semble à première vue relativement faibles, mais il y a des centaines de milliers de puits abandonnés rien qu'en Pennsylvanie », at-il déclaré au Guardian. "
Il estime que les émissions totales de méthane issue des anciens puits abandonnés pourraient s'élever même à un huitième de tout le méthane libéré par les activités humaines rien que dans l'état de Pennsylvanie."
D'autres études ont déjà trouvé un lien entre les niveaux élevés de méthane dans le comté de Parker, au Texas, avec les activités de fracturation.
Ailleurs des niveaux de méthane beaucoup plus élevés que la moyenne ont été aussi constaté dans les eaux voisines des puits par la Railroad Commission.
Bref, si vous pensez aux millions de puits abandonnés au monde, un flot de compréhension se déversera alors dans votre conscience, un cri terrible risque d'en jaillir, "où ont ils planqué le disjoncteur".
© Nature Alerte
Selon le site d'information, la maladie a déjà fait plus de 330 morts dans trois pays d'Afrique depuis le début de l'année. Elle risque d'être la plus meurtrière jamais vécue.
Selon le spécialiste de la maladie à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Pierre Formenty, un "relâchement" de la mobilisation dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest touchés par le virus Ebola a même provoqué une "deuxième vague" d'épidémie, marquée par un bond du nombre de morts ces dernières semaines.
La situation est jugé d'autant plus dramatique par MSF que l'organisation médicale assure avoir atteint la limite de ses capacités.
"Compte tenu de la taille de l'épidémie et du nombre de foyers, il est nécessaire que les gouvernements et d'autres acteurs potentiels apportent une aide matérielle et médicale pour aider à contenir cette épidémie. Elle s'étend de plus en plus et nos ressources sont très très limitées", explique Armad Sprecher, spécialiste en santé publique de Médecins sans frontières (MSF), cité par "Euronews".
La fièvre Ebola se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées. Il n'existe pas de vaccin homologué.
Hautement contagieux
Delphine Pannetier, qui travaille au laboratoire Inserm de haut confinement "P4 Jean-Mérieux" à Lyon - le seul en Europe à pouvoir manipuler les agents pathogènes les plus terrifiants -, souligne le caractère hautement contagieux du virus, qui se transmet par contact avec les fluides corporels, "le sang, les larmes, et sans doute la sueur". Mais elle précise : "Il ne s'agit pas d'un virus respiratoire, contrairement à celui de la grippe par exemple." Qu'on se le dise : Ebola ne se propage pas par voie aérienne et n'entre pas dans les poumons - du moins si l'on ne se trouve pas à portée de postillons infectés.
Sa durée d'incubation est courte (moins de quinze jours), et les tout premiers symptômes (fièvre, toux, fatigue intense) peuvent être confondus avec ceux de nombreuses autres maladies éventuellement anodines, ce qui amène à négliger certaines mesures de protection : on a vu des agents hospitaliers mortellement contaminés par de simples changements de draps.
Réunis à Conakry, des responsables de la santé de Guinée, de Sierra Leone, du Liberia et de Côte d'Ivoire ont décidé de réfléchir à une stratégie commune pour venir à bout de l'épidémie.
Source © Le Nouvel Observateur
Selon le spécialiste de la maladie à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Pierre Formenty, un "relâchement" de la mobilisation dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest touchés par le virus Ebola a même provoqué une "deuxième vague" d'épidémie, marquée par un bond du nombre de morts ces dernières semaines.
La situation est jugé d'autant plus dramatique par MSF que l'organisation médicale assure avoir atteint la limite de ses capacités.
"Compte tenu de la taille de l'épidémie et du nombre de foyers, il est nécessaire que les gouvernements et d'autres acteurs potentiels apportent une aide matérielle et médicale pour aider à contenir cette épidémie. Elle s'étend de plus en plus et nos ressources sont très très limitées", explique Armad Sprecher, spécialiste en santé publique de Médecins sans frontières (MSF), cité par "Euronews".
La fièvre Ebola se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées. Il n'existe pas de vaccin homologué.
Hautement contagieux
Delphine Pannetier, qui travaille au laboratoire Inserm de haut confinement "P4 Jean-Mérieux" à Lyon - le seul en Europe à pouvoir manipuler les agents pathogènes les plus terrifiants -, souligne le caractère hautement contagieux du virus, qui se transmet par contact avec les fluides corporels, "le sang, les larmes, et sans doute la sueur". Mais elle précise : "Il ne s'agit pas d'un virus respiratoire, contrairement à celui de la grippe par exemple." Qu'on se le dise : Ebola ne se propage pas par voie aérienne et n'entre pas dans les poumons - du moins si l'on ne se trouve pas à portée de postillons infectés.
Sa durée d'incubation est courte (moins de quinze jours), et les tout premiers symptômes (fièvre, toux, fatigue intense) peuvent être confondus avec ceux de nombreuses autres maladies éventuellement anodines, ce qui amène à négliger certaines mesures de protection : on a vu des agents hospitaliers mortellement contaminés par de simples changements de draps.
Réunis à Conakry, des responsables de la santé de Guinée, de Sierra Leone, du Liberia et de Côte d'Ivoire ont décidé de réfléchir à une stratégie commune pour venir à bout de l'épidémie.
Source © Le Nouvel Observateur
Dans une masse d'air de plus en plus chaude et instable, des orages se développent dans le sud de la France, notamment de l'Aquitaine au Massif Central, où ils pourront être violents.
Les orages vont se généralisé avant la fin de soirée à l’Aquitaine, à Midi-Pyrénées, au Limousin et l’ouest du massif Central. Sur ces régions, les fortes chaleurs de l’après-midi (entre 30 et 35°C) accentuent le risque de forts orages. Dans la nuit de dimanche à lundi, l’activité pluvio-orageuse se maintient sur toutes ces régions, avant une accalmie temporaire en début de matinée lundi.
Voici les principales caractéristiques de cette dégradation :
Lundi après-midi et la nuit suivante, d'autres orages sont attendus : ils impacteront davantage le centre-Est : les régions Rhône-Alpes, Bourgogne et la Franche-Comté seront à leur tour touchées par des phénomènes ponctuellement violents.
Source © Hebdo meteo
Les orages vont se généralisé avant la fin de soirée à l’Aquitaine, à Midi-Pyrénées, au Limousin et l’ouest du massif Central. Sur ces régions, les fortes chaleurs de l’après-midi (entre 30 et 35°C) accentuent le risque de forts orages. Dans la nuit de dimanche à lundi, l’activité pluvio-orageuse se maintient sur toutes ces régions, avant une accalmie temporaire en début de matinée lundi.
Voici les principales caractéristiques de cette dégradation :
- de fortes intensités de précipitations sont attendues (jusqu'à 20 à 40 mm en quelques heures)
- un risque de chutes de grêle
- une activité électrique très intense
- de brutales rafales de vent sous les cellules orageuses les plus virulentes
Lundi après-midi et la nuit suivante, d'autres orages sont attendus : ils impacteront davantage le centre-Est : les régions Rhône-Alpes, Bourgogne et la Franche-Comté seront à leur tour touchées par des phénomènes ponctuellement violents.
Source © Hebdo meteo
Jeudi dernier, une tornade a été suivie par des milliers de stambouliotes (nom donné aux habitants d'Istanbul). Cette tornade a causé de nombreux dommages.
Depuis le début du mois de juin, de fortes pluies s'abattent sur la Turquie en raison de conditions dépressionnaires persistantes du bassin méditerranéen à la mer Noire.
Le 2 juin, un violent orage avait déjà inondé quelques quartiers d'Istanbul. Et avant hier, la Bulgarie et la Roumanie ont été balayées par des pluies diluviennes, avec des inondations meurtrières à Varna, ville côtière de la Bulgarie.
Cette tornade a pris naissance sous la forme d'une trombe dans les eaux du détroit de Bosphore, qui sépare la ville en deux quartiers.
En touchant les terres, elle a frappé les quartiers Est de la cité.
Cette tornade est remarquable pour plusieurs raisons : tout d'abord, elle est issue d'une trombe née au milieu du Bosphore. Ensuite, quand elle a touché terre, elle a parcouru sur plusieurs kimomètres (sous la forme d'une tornade) une partie de l'immense métropole comptant plusieurs millions d'habitants, raison pour laquelle elle a été filmée par plusieurs centaines de personnes en même temps. Enfin, la région d'Istanbul est peu habituée à ce type de phénomène. La situation météo s'améliore désormais rapidement avec le retour d'un temps calme et bien ensoleillé sur l'ancienne capitale de l'empire byzantin devenue Istanbul.
Source © La Chaîne Météo
Depuis le début du mois de juin, de fortes pluies s'abattent sur la Turquie en raison de conditions dépressionnaires persistantes du bassin méditerranéen à la mer Noire.
Le 2 juin, un violent orage avait déjà inondé quelques quartiers d'Istanbul. Et avant hier, la Bulgarie et la Roumanie ont été balayées par des pluies diluviennes, avec des inondations meurtrières à Varna, ville côtière de la Bulgarie.
Cette tornade a pris naissance sous la forme d'une trombe dans les eaux du détroit de Bosphore, qui sépare la ville en deux quartiers.
En touchant les terres, elle a frappé les quartiers Est de la cité.
Cette tornade est remarquable pour plusieurs raisons : tout d'abord, elle est issue d'une trombe née au milieu du Bosphore. Ensuite, quand elle a touché terre, elle a parcouru sur plusieurs kimomètres (sous la forme d'une tornade) une partie de l'immense métropole comptant plusieurs millions d'habitants, raison pour laquelle elle a été filmée par plusieurs centaines de personnes en même temps. Enfin, la région d'Istanbul est peu habituée à ce type de phénomène. La situation météo s'améliore désormais rapidement avec le retour d'un temps calme et bien ensoleillé sur l'ancienne capitale de l'empire byzantin devenue Istanbul.
Source © La Chaîne Météo
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