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lundi 7 juillet 2014
Un séisme de magnitude 7.1 sur l'échelle de Richter a frappé la région de la frontaliére du Mexique et du Guatemala le 7 Juillet 2014, à 11h23 UTC (06h23 heure locale). rapporte l'USGS
L'épicentre était situé à 2 km NNE de Puerto Madero, Mexique, et à 22 km au SW de Tapachula, Mexique
2 837 297 personnes vivent à moins de 100 km du rayon de l'épicentre.
La presse guatémaltèque rapporte 2 morts et beaucoup plus blessés à San Marcos.
Les médias mexicains que ce tremblement de terre a été fortement ressenti dans les États mexicains du Chiapas et de Tabasco, aucun rapport immédiat de dommages ou des blessures n'est pour l'instant signalé.
Néanmoins de nombreux glissements de terrain ont été signalés dans la région.
© Nature Alerte
L'épicentre était situé à 2 km NNE de Puerto Madero, Mexique, et à 22 km au SW de Tapachula, Mexique
2 837 297 personnes vivent à moins de 100 km du rayon de l'épicentre.
La presse guatémaltèque rapporte 2 morts et beaucoup plus blessés à San Marcos.
Les médias mexicains que ce tremblement de terre a été fortement ressenti dans les États mexicains du Chiapas et de Tabasco, aucun rapport immédiat de dommages ou des blessures n'est pour l'instant signalé.
Néanmoins de nombreux glissements de terrain ont été signalés dans la région.
© Nature Alerte
L'agence météorologique japonaise a lancé lundi soir une alerte maximale en prévision de l'arrivée prochaine à l'extrême-sud du pays d'un très violent typhon.
Cette alerte est déclenchée en cas de risque de pertes humaines et de dégâts massifs. "Neoguri" se dirigeait lundi vers les îles de l'extrême-sud du Japon, notamment celle de Miyako, avec des pointes de vent à 260 km/h, et devrait toucher l'île d'Okinawa mardi matin.
En prévision de vents très violents et de pluies torrentielles, l'agence a recommandé aux habitants d'Okinawa de rester chez eux et d'éviter les déplacements non indispensables.
Un responsable de l'agence de météo a prévenu que Neoguri, "raton laveur" en coréen, pourrait atteindre une violence quasi inédite. "Soyez prêts à l'évacuation", a-t-il averti.
Le typhon risque de produire de très fortes pluies (80 mm/heure) sur une large zone du sud de l'archipel, à commencer par Okinawa. Par précaution, la base militaire américaine de Kadena, la plus importante de l'armée de l'air à Okinawa, a commencé à évacuer des avions dès dimanche.
"C'est le plus violent typhon annoncé sur l'île en 15 ans. Nous nous attendons à ce qu'il arrive d'ici à mardi matin", a justifié un commandant américain, James Hecker, cité dans un communiqué.
La région d'Okinawa est sujette aux typhons, mais généralement pas aussi violents et aussi tôt dans l'année.
L'agence de météo n'exclut par ailleurs pas que le typhon, qui se déplace actuellement à la vitesse de 25 km/heure en direction du nord-ouest, touche également une ou plusieurs des quatre principales îles de l'archipel nippon, avec certes moins de force, après avoir effectué un virage en direction de l'est.
© epa
Cette alerte est déclenchée en cas de risque de pertes humaines et de dégâts massifs. "Neoguri" se dirigeait lundi vers les îles de l'extrême-sud du Japon, notamment celle de Miyako, avec des pointes de vent à 260 km/h, et devrait toucher l'île d'Okinawa mardi matin.
En prévision de vents très violents et de pluies torrentielles, l'agence a recommandé aux habitants d'Okinawa de rester chez eux et d'éviter les déplacements non indispensables.
Un responsable de l'agence de météo a prévenu que Neoguri, "raton laveur" en coréen, pourrait atteindre une violence quasi inédite. "Soyez prêts à l'évacuation", a-t-il averti.
Le typhon risque de produire de très fortes pluies (80 mm/heure) sur une large zone du sud de l'archipel, à commencer par Okinawa. Par précaution, la base militaire américaine de Kadena, la plus importante de l'armée de l'air à Okinawa, a commencé à évacuer des avions dès dimanche.
"C'est le plus violent typhon annoncé sur l'île en 15 ans. Nous nous attendons à ce qu'il arrive d'ici à mardi matin", a justifié un commandant américain, James Hecker, cité dans un communiqué.
La région d'Okinawa est sujette aux typhons, mais généralement pas aussi violents et aussi tôt dans l'année.
L'agence de météo n'exclut par ailleurs pas que le typhon, qui se déplace actuellement à la vitesse de 25 km/heure en direction du nord-ouest, touche également une ou plusieurs des quatre principales îles de l'archipel nippon, avec certes moins de force, après avoir effectué un virage en direction de l'est.
© epa
La ville bolivienne de Potosi, au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1987, a été déclarée site en péril par l'organisation le 17 juin, en raison des « activités minières incessantes et incontrôlées » du Cerro Rico.
Secouée par les explosions de dynamite et traversée d'une centaine de kilomètres de souterrains, la montagne menace de s'effondrer en ensevelissant les mineurs, qui y travaillent par milliers.
Plus grand complexe industriel du Nouveau Monde au XVIe siècle, le site alimentait les caisses du royaume d'Espagne grâce à ses gisements d'argent et d'étain. Pourtant, la ville de Potosi et ses 200 000 habitants vivent aujourd'hui dans la pauvreté, si bien que personne n'imagine mettre un terme à l'exploitation minière, quasiment la seule source de revenus de la région.
Dans cette montagne dont l'altitude est passée de 5 180 m à 4 787 m en raison de l'activité minière, on travaille encore comme il y a 500 ans, « à la pelle et à la pioche, dans des conditions insalubres », raconte à l'AFP le président de la société des ingénieurs de Potosi, Ronald Fajardo.
Les effondrements de galeries sont légion, conduisant le gouvernement à faire combler les puits avec un mélange de béton, de sable et de polyuréthane, mais le sol continue de s'enfoncer. Les accidents causent « environ 30 décès par an enregistrés par la Sécurité sociale, peut-être plus en réalité », souligne Osvaldo Cruz, directeur de la Culture pour la région de Potosi.
La ville coloniale de 200 000 habitants est quant à elle très décrépite en raison du manque de ressources. Seuls quelques bâtiments baroques aux colonnes de pierre, aux portes de bois sculpté et aux terrasses ornées de vitraux témoignent encore de la splendeur d'une ville dont les chroniqueurs des temps anciens rapportent que ses ruelles étroites et escarpées et ses églises étaient couvertes d'or et d'argent. « Ici, nous restons pauvres, se désole le dirigeant du Comité civique de Potosi, Jhonny Llally. Nous n'avons pas d'usines, il n'y a pas de développement, juste la mine. Que nous a laissé la montagne ? Des ordures et de la pollution. »
Source © AFP
Secouée par les explosions de dynamite et traversée d'une centaine de kilomètres de souterrains, la montagne menace de s'effondrer en ensevelissant les mineurs, qui y travaillent par milliers.
Plus grand complexe industriel du Nouveau Monde au XVIe siècle, le site alimentait les caisses du royaume d'Espagne grâce à ses gisements d'argent et d'étain. Pourtant, la ville de Potosi et ses 200 000 habitants vivent aujourd'hui dans la pauvreté, si bien que personne n'imagine mettre un terme à l'exploitation minière, quasiment la seule source de revenus de la région.
Dans cette montagne dont l'altitude est passée de 5 180 m à 4 787 m en raison de l'activité minière, on travaille encore comme il y a 500 ans, « à la pelle et à la pioche, dans des conditions insalubres », raconte à l'AFP le président de la société des ingénieurs de Potosi, Ronald Fajardo.
Les effondrements de galeries sont légion, conduisant le gouvernement à faire combler les puits avec un mélange de béton, de sable et de polyuréthane, mais le sol continue de s'enfoncer. Les accidents causent « environ 30 décès par an enregistrés par la Sécurité sociale, peut-être plus en réalité », souligne Osvaldo Cruz, directeur de la Culture pour la région de Potosi.
La ville coloniale de 200 000 habitants est quant à elle très décrépite en raison du manque de ressources. Seuls quelques bâtiments baroques aux colonnes de pierre, aux portes de bois sculpté et aux terrasses ornées de vitraux témoignent encore de la splendeur d'une ville dont les chroniqueurs des temps anciens rapportent que ses ruelles étroites et escarpées et ses églises étaient couvertes d'or et d'argent. « Ici, nous restons pauvres, se désole le dirigeant du Comité civique de Potosi, Jhonny Llally. Nous n'avons pas d'usines, il n'y a pas de développement, juste la mine. Que nous a laissé la montagne ? Des ordures et de la pollution. »
Source © AFP
Le nombre maximum de spécimens de loups dont la destruction pourra être autorisée, pour la période 2014-2015, a été fixé à 24 par un arrêté du 30 juin 2014, publié aujourd'hui 4 juillet au Journal officiel.
"L'année dernière, nos associations avaient déjà dénoncé le choix du nombre plafond, excessif, irréaliste et inatteignable", indique Jean-David Abel, de France nature environnement (FNE). Ce nombre pourra être révisé après avis du Conseil de protection de la nature, dans la limite de douze spécimens supplémentaires. Selon Jean-David Abel, "renouveler ce choix avec une possible augmentation en cours de saison, sans en préciser les conditions, relève de la communication de court terme et non de la proposition d'une perspective pérenne".
La priorité aux éleveurs
Mais "les dommages aux troupeaux restent trop importants : même si pour la première fois, ils n'ont pas augmenté entre 2012 et 2013, plus de 6.000 animaux d'élevage ont été victimes du loup en 2013", indique la ministre de l'Ecologie dans un communiqué du 28 juin. Sur cette question, FNE soutient que l'Etat n'œuvre pas en faveur de la coexistence de l'homme et du grand carnivore : "Nous regrettons que l'Etat privilégie une politique de gestion du loup avec comme affichage prioritaire la destruction d'individus, sans, en parallèle, mettre tout en œuvre pour que la présence de l'espèce soit admise par ses détracteurs", déclare l'association. Ainsi, FNE appelle à une amélioration des mesures de protection des troupeaux.
Renforcer le plan Loup
Ségolène Royal juge nécessaire de renforcer l'efficacité du Plan Loup adopté en 2013 afin de procéder à des prélèvements "dans les zones où les dégâts sont importants" : "en 2013, 8 prélèvements de loup seulement ont été effectués (4 loups ont par ailleurs été victimes de braconnage), alors que le quota permettait jusqu'à 24 prélèvements", relève la ministre.
Un autre arrêté du 30 juin, publié aujourd'hui, dresse la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d'actions, prévues par l'arrêté du 15 mai 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets.
Parmi les 20 départements, on trouve les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes Alpes, les Alpes maritimes, les Pyrénées-orientales, la Savoie, les Vosges, le Var ou encore l'Ardèche. "Alors que le loup vient à peine d'effectuer son retour en Ardèche, dans l'Ariège, l'Aude, les Bouches-du-Rhône, la Haute-Saône, la Haute-Marne et la Meuse, l'Etat y autorisera des tirs de prélèvement", réagit Jean-David Abel suite à la publication des arrêtés. Les deux arrêtés du 30 juin sont de nature à "remettre en question l'extension géographique de l'espèce" et se situent "très loin de la gestion adaptative prévue dans le cadre du Plan national Loup", ajoute-t-il.
Source © actu environnement
"L'année dernière, nos associations avaient déjà dénoncé le choix du nombre plafond, excessif, irréaliste et inatteignable", indique Jean-David Abel, de France nature environnement (FNE). Ce nombre pourra être révisé après avis du Conseil de protection de la nature, dans la limite de douze spécimens supplémentaires. Selon Jean-David Abel, "renouveler ce choix avec une possible augmentation en cours de saison, sans en préciser les conditions, relève de la communication de court terme et non de la proposition d'une perspective pérenne".
La priorité aux éleveurs
Mais "les dommages aux troupeaux restent trop importants : même si pour la première fois, ils n'ont pas augmenté entre 2012 et 2013, plus de 6.000 animaux d'élevage ont été victimes du loup en 2013", indique la ministre de l'Ecologie dans un communiqué du 28 juin. Sur cette question, FNE soutient que l'Etat n'œuvre pas en faveur de la coexistence de l'homme et du grand carnivore : "Nous regrettons que l'Etat privilégie une politique de gestion du loup avec comme affichage prioritaire la destruction d'individus, sans, en parallèle, mettre tout en œuvre pour que la présence de l'espèce soit admise par ses détracteurs", déclare l'association. Ainsi, FNE appelle à une amélioration des mesures de protection des troupeaux.
Renforcer le plan Loup
Ségolène Royal juge nécessaire de renforcer l'efficacité du Plan Loup adopté en 2013 afin de procéder à des prélèvements "dans les zones où les dégâts sont importants" : "en 2013, 8 prélèvements de loup seulement ont été effectués (4 loups ont par ailleurs été victimes de braconnage), alors que le quota permettait jusqu'à 24 prélèvements", relève la ministre.
Un autre arrêté du 30 juin, publié aujourd'hui, dresse la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d'actions, prévues par l'arrêté du 15 mai 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets.
Parmi les 20 départements, on trouve les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes Alpes, les Alpes maritimes, les Pyrénées-orientales, la Savoie, les Vosges, le Var ou encore l'Ardèche. "Alors que le loup vient à peine d'effectuer son retour en Ardèche, dans l'Ariège, l'Aude, les Bouches-du-Rhône, la Haute-Saône, la Haute-Marne et la Meuse, l'Etat y autorisera des tirs de prélèvement", réagit Jean-David Abel suite à la publication des arrêtés. Les deux arrêtés du 30 juin sont de nature à "remettre en question l'extension géographique de l'espèce" et se situent "très loin de la gestion adaptative prévue dans le cadre du Plan national Loup", ajoute-t-il.
Source © actu environnement
Au Royaume-Uni, les campagnes d’abattage massif des blaireaux n’ont qu’un effet très limité sur la propagation de la tuberculose bovine. Selon une étude de modélisation publiée mercredi 2 juillet dans la revue Nature, il faut avant tout se concentrer sur les élevages, quitte à les sacrifier dans leur intégralité au moindre cas détecté.
Dans un pays réputé pour son amour des bêtes, l’abattage de blaireaux mené en 2013 dans les comtés du Gloucester et du Somerset (sud-ouest de l’Angleterre), bien que sous forme d’expériences «pilotes», a fait assez peu d’heureux. Rendu public en avril, un bilan de ces campagnes, qui visait à tuer 70% des individus, s’est avéré négatif, avec des doutes aussi bien sur l’efficacité que sur l’absence de souffrance animale. Si bien que le gouvernement a pour l’instant renoncé à étendre l’expérience.
Objectif affiché de ces battues: lutter contre la tuberculose bovine, maladie réapparue en force au Royaume-Uni au début des années 2000. Car si d’autres animaux sauvages, tels le sanglier, le cerf, le chevreuil et le renard, peuvent véhiculer la maladie, le blaireau est celui chez qui la prévalence de la maladie est la plus élevée.
Face aux 26.000 bovins abattus en 2013, pour un coût de 100 millions de livres (soit 126 millions d’euros), la peau du mustélidé ne pèse pas lourd au Royaume-Uni. Or l’étude publiée dans Nature jette un sérieux doute quant à l’efficacité de cette tuerie.
Les blaireaux, un facteur assez marginal
Menée par Ellen Brooks-Pollock, de l’université de Cambridge, et ses collègues, cette modélisation mathématique révèle que 84% des cas de tuberculose s’expliquent par les échanges de bovins entre élevages. Au fond, rien de bien étonnant: 30.000 de ces bêtes sillonnent quotidiennement les routes britanniques. De plus, le test de dépistage actuellement employé, dit «test à la tuberculine», est peu sensible et laisse échapper de nombreux faux-négatifs.
Selon les chercheurs, la propagation à l’ensemble d’un élevage s’explique par trois principaux facteurs: l’arrivée dans un élevage d’une bête infectée, une transmission par l’environnement (que ce soit par la faune sauvage ou par les fermes environnantes), l’échec du test à dépister un animal infecté.
Or éliminer un seul de ces facteurs n’aurait que peu d’impact préventif: éviter toute transmission par l’environnement, donc par la faune sauvage, ne réduirait ainsi que de 15% le nombre d’élevages infectés. Et limiter la transmission locale de 50%, ce qui est l’effet attendu d’une campagne d’abattage des blaireaux, n’aurait même aucun effet significatif. Voilà qui met sérieusement en doute la stratégie du gouvernement.
Selon les chercheurs, la seule mesure qui vaille consisterait à porter toute l’attention sur les élevages, en abattant immédiatement ceux où un individu est dépisté positif. Il n’est pas certain que la mesure enchante plus les défenseurs des animaux. Encore moins les éleveurs: une mesure aussi drastique équivaudrait à abattre 20 fois plus de bêtes la première année –ce qui demeure bien en-deçà des 6,2 millions de bêtes sacrifiées lors de l’épidémie de fièvre aphteuse de 2001.
En charge du département de l’environnement, de l’alimentation et des affaires rurales (DEFRA), George Eustice a déclaré au Guardian «ne pas accepter les conclusions du papier, car il n’explore pas toutes l’ensemble des voies par lesquelles la tuberculose se répand» . Selon lui, les propositions des auteurs «entraîneraient la fin de l’élevage et de l’industrie laitière de ce pays».
«La tuberculose bovine dévaste déjà les fermes: en plus du dépistage, du retrait des animaux infectés, des mesures de biosécurité, de la vaccination, du contrôle des échanges entre élevages, l’abattage de blaireaux permettra de reprendre le contrôle de cette maladie», espère le ministre.
En France, un nettoyage ciblé
A la différence du Royaume-Uni, la France demeure «officiellement indemne» de la tuberculose bovine. Obtenu en 2001, ce statut signifie que moins de 0,1% de ses élevages sont touchés chaque année. Mais il n’est pas impossible qu’elle le perde, notamment en raison de quelques départements aux tendances inquiétantes.
Un réseau de surveillance de la tuberculose bovine dans la faune sauvage a été mis en place en 2011, Sylvatub. Son objectif: surveiller la prévalence de tuberculose bovine chez plusieurs espèces (sangliers, cerfs, blaireaux), de manière plus ou moins serrée selon que le département se situe au niveau 1, 2 ou 3. Selon une liste réactualisée en janvier par la direction générale de l’alimentation (DGAL), les principales zones à risque demeurent la Côte d’Or, le sud-ouest, les Ardennes et la Marne, l’Eure et la Seine-Maritime.
Bien moins touchée que le Royaume-Uni, la France n’en est pas à décréter le massacre de blaireaux sur des régions entières. Mais des piégeages y ont bien lieu: dans les départements de niveau 2, il est ainsi prévu de piéger et d’analyser 15 blaireaux à proximité immédiate des élevages infectés.
Dans les départements de niveau 3, la zone de surveillance va jusqu’à 2 km autour des élevages infectés, avec une centaine d’individus à piéger et analyser. La DGAL y prévoit même «la suppression des familles de blaireaux en milieu infecté afin de prévenir le risque de diffusion de la tuberculose dans cette espèce et de constitution d'un réservoir».
En mars dernier, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) publiait les résultats d’une étude confirmant une corrélation entre infections du sanglier et foyers de la maladie dans les élevages bovins.
«D’après les résultats d’autres études (…), la faune sauvage (sangliers, cerfs, blaireaux) pourrait être un réservoir de tuberculose bovine en France. Cependant, il n’a pas été démontré aujourd’hui qu'il s'agit du facteur d’émergence de la maladie dans la faune domestique», indiquait l’Anses. A ce jour, aucun animal sauvage infecté n’a été découvert dans un département sans élevage bovin touché.
Les auteurs n’ont en effet pas étudié l’impact particulier des blaireaux, mais le facteur environnement, qui comprend le rôle de la faune sauvage.
Source © Romain Loury / journal de l'environnement
Dans un pays réputé pour son amour des bêtes, l’abattage de blaireaux mené en 2013 dans les comtés du Gloucester et du Somerset (sud-ouest de l’Angleterre), bien que sous forme d’expériences «pilotes», a fait assez peu d’heureux. Rendu public en avril, un bilan de ces campagnes, qui visait à tuer 70% des individus, s’est avéré négatif, avec des doutes aussi bien sur l’efficacité que sur l’absence de souffrance animale. Si bien que le gouvernement a pour l’instant renoncé à étendre l’expérience.
Objectif affiché de ces battues: lutter contre la tuberculose bovine, maladie réapparue en force au Royaume-Uni au début des années 2000. Car si d’autres animaux sauvages, tels le sanglier, le cerf, le chevreuil et le renard, peuvent véhiculer la maladie, le blaireau est celui chez qui la prévalence de la maladie est la plus élevée.
Face aux 26.000 bovins abattus en 2013, pour un coût de 100 millions de livres (soit 126 millions d’euros), la peau du mustélidé ne pèse pas lourd au Royaume-Uni. Or l’étude publiée dans Nature jette un sérieux doute quant à l’efficacité de cette tuerie.
Les blaireaux, un facteur assez marginal
Menée par Ellen Brooks-Pollock, de l’université de Cambridge, et ses collègues, cette modélisation mathématique révèle que 84% des cas de tuberculose s’expliquent par les échanges de bovins entre élevages. Au fond, rien de bien étonnant: 30.000 de ces bêtes sillonnent quotidiennement les routes britanniques. De plus, le test de dépistage actuellement employé, dit «test à la tuberculine», est peu sensible et laisse échapper de nombreux faux-négatifs.
Selon les chercheurs, la propagation à l’ensemble d’un élevage s’explique par trois principaux facteurs: l’arrivée dans un élevage d’une bête infectée, une transmission par l’environnement (que ce soit par la faune sauvage ou par les fermes environnantes), l’échec du test à dépister un animal infecté.
Or éliminer un seul de ces facteurs n’aurait que peu d’impact préventif: éviter toute transmission par l’environnement, donc par la faune sauvage, ne réduirait ainsi que de 15% le nombre d’élevages infectés. Et limiter la transmission locale de 50%, ce qui est l’effet attendu d’une campagne d’abattage des blaireaux, n’aurait même aucun effet significatif. Voilà qui met sérieusement en doute la stratégie du gouvernement.
Selon les chercheurs, la seule mesure qui vaille consisterait à porter toute l’attention sur les élevages, en abattant immédiatement ceux où un individu est dépisté positif. Il n’est pas certain que la mesure enchante plus les défenseurs des animaux. Encore moins les éleveurs: une mesure aussi drastique équivaudrait à abattre 20 fois plus de bêtes la première année –ce qui demeure bien en-deçà des 6,2 millions de bêtes sacrifiées lors de l’épidémie de fièvre aphteuse de 2001.
En charge du département de l’environnement, de l’alimentation et des affaires rurales (DEFRA), George Eustice a déclaré au Guardian «ne pas accepter les conclusions du papier, car il n’explore pas toutes l’ensemble des voies par lesquelles la tuberculose se répand» . Selon lui, les propositions des auteurs «entraîneraient la fin de l’élevage et de l’industrie laitière de ce pays».
«La tuberculose bovine dévaste déjà les fermes: en plus du dépistage, du retrait des animaux infectés, des mesures de biosécurité, de la vaccination, du contrôle des échanges entre élevages, l’abattage de blaireaux permettra de reprendre le contrôle de cette maladie», espère le ministre.
En France, un nettoyage ciblé
A la différence du Royaume-Uni, la France demeure «officiellement indemne» de la tuberculose bovine. Obtenu en 2001, ce statut signifie que moins de 0,1% de ses élevages sont touchés chaque année. Mais il n’est pas impossible qu’elle le perde, notamment en raison de quelques départements aux tendances inquiétantes.
Un réseau de surveillance de la tuberculose bovine dans la faune sauvage a été mis en place en 2011, Sylvatub. Son objectif: surveiller la prévalence de tuberculose bovine chez plusieurs espèces (sangliers, cerfs, blaireaux), de manière plus ou moins serrée selon que le département se situe au niveau 1, 2 ou 3. Selon une liste réactualisée en janvier par la direction générale de l’alimentation (DGAL), les principales zones à risque demeurent la Côte d’Or, le sud-ouest, les Ardennes et la Marne, l’Eure et la Seine-Maritime.
Bien moins touchée que le Royaume-Uni, la France n’en est pas à décréter le massacre de blaireaux sur des régions entières. Mais des piégeages y ont bien lieu: dans les départements de niveau 2, il est ainsi prévu de piéger et d’analyser 15 blaireaux à proximité immédiate des élevages infectés.
Dans les départements de niveau 3, la zone de surveillance va jusqu’à 2 km autour des élevages infectés, avec une centaine d’individus à piéger et analyser. La DGAL y prévoit même «la suppression des familles de blaireaux en milieu infecté afin de prévenir le risque de diffusion de la tuberculose dans cette espèce et de constitution d'un réservoir».
En mars dernier, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) publiait les résultats d’une étude confirmant une corrélation entre infections du sanglier et foyers de la maladie dans les élevages bovins.
«D’après les résultats d’autres études (…), la faune sauvage (sangliers, cerfs, blaireaux) pourrait être un réservoir de tuberculose bovine en France. Cependant, il n’a pas été démontré aujourd’hui qu'il s'agit du facteur d’émergence de la maladie dans la faune domestique», indiquait l’Anses. A ce jour, aucun animal sauvage infecté n’a été découvert dans un département sans élevage bovin touché.
Les auteurs n’ont en effet pas étudié l’impact particulier des blaireaux, mais le facteur environnement, qui comprend le rôle de la faune sauvage.
Source © Romain Loury / journal de l'environnement
Bruitparif (Ile-de-France) et Acoucité (Grand Lyon) s'allient pour mettre en place un nouvel indice de bruit. Celui-ci est issu du projet Harmonica, retenu par la Commission européenne dans le cadre du programme européen Life+ Environnement.
Harmonica est "innovant et parlant", car il est "proche de la perception des nuisances sonores", a annoncé Bruitparif jeudi 3 juillet. Outre la fonction de surveillance du bruit, le projet œuvre au partage des données obtenues. L'objectif est de "favoriser la prise de décision par rapprochement d'expériences, d'innovations et de plans d'action". Mais le projet vise tout autant l'amélioration de l'information du grand public.
L'indice a déjà été expérimenté sur plus de 12.500 km2 et 13 millions d'habitants. Démarré en octobre 2011, le projet Harmonica bénéficie d'un budget total de 1.733.608 euros, financé à 50% par des subventions européennes. La date de clôture du projet est fixée au 31 décembre 2014.
Le projet Harmonica "a vocation à s'étendre à d'autres agglomérations et observatoires en Europe en favorisant l'utilisation du nouvel indice et en encourageant à publier les informations sur le site", explique Bruitparif dans un communiqué du 3 juillet.
Source actu environnement
Harmonica est "innovant et parlant", car il est "proche de la perception des nuisances sonores", a annoncé Bruitparif jeudi 3 juillet. Outre la fonction de surveillance du bruit, le projet œuvre au partage des données obtenues. L'objectif est de "favoriser la prise de décision par rapprochement d'expériences, d'innovations et de plans d'action". Mais le projet vise tout autant l'amélioration de l'information du grand public.
L'indice a déjà été expérimenté sur plus de 12.500 km2 et 13 millions d'habitants. Démarré en octobre 2011, le projet Harmonica bénéficie d'un budget total de 1.733.608 euros, financé à 50% par des subventions européennes. La date de clôture du projet est fixée au 31 décembre 2014.
Le projet Harmonica "a vocation à s'étendre à d'autres agglomérations et observatoires en Europe en favorisant l'utilisation du nouvel indice et en encourageant à publier les informations sur le site", explique Bruitparif dans un communiqué du 3 juillet.
Source actu environnement
Quinze personnes ont été tuées et huit autres portées disparues en raison des pluies et des inondations en Chine, surtout dans le sud, a déclaré lundi le ministère chinois des Affaires civiles. Depuis le 3 juillet, sept régions provinciales, dont le Xinjiang, le Guangxi, le Yunnan, et le Guizhou ont signalé des morts dues aux inondations, aux coulées de boue et aux glissements de terrain consécutifs aux pluies.
Plus de 5,9 millions de personnes ont été affectées par les pluies, dont 61 000 ont été évacuées. Plus de 5 000 maisons se sont effondrées, a précisé le Bureau du Comité national pour la réduction des catastrophes naturelles. Selon les estimations initiales, les pertes économiques directes pourraient atteindre 3,4 milliards de yuans (547 millions de dollars).
Plus de 5,9 millions de personnes ont été affectées par les pluies, dont 61 000 ont été évacuées. Plus de 5 000 maisons se sont effondrées, a précisé le Bureau du Comité national pour la réduction des catastrophes naturelles. Selon les estimations initiales, les pertes économiques directes pourraient atteindre 3,4 milliards de yuans (547 millions de dollars).
Une vingtaine de militants de l'organisation écologiste Greenpeace ont bloqué lundi l'accès à un site d'exploration des gaz de schiste du géant américain de l'énergie Chevron en Roumanie, a rapporté un photographe de l'AFP.
Les manifestants, attachés les uns aux autres, se sont assis devant l'entrée du périmètre où est installée le forage d'exploration, dans le village de Pungesti, dans le nord-est de la Roumanie.
Ils ont brandi des pancartes disant non à la fracturation hydraulique, la technique très controversée d'extraction des gaz de schiste qui prévoit l'injection à haute pression d'eau mélangée à des substances chimiques dans le sol.
Un camion qui souhaitait entrer sur le site a été bloqué à l'extérieur, a rapporté le photographe de l'AFP.
Chevron a commencé l'exploration des gaz de schiste en mai dans cette région malgré la vive opposition de la population locale qui s'inquiète des conséquences environnementales et sur les ressources en eau dans une région qui dépend de l'agriculture pour sa survie.
L'exploitation industrielle du gaz de schiste ne peut pas se faire en affectant la vie de centaines de milliers de gens vivant sur les périmètres donnés en concession. Nous demandons la fin de ces initiatives contre l'environnement et la volonté des citoyens, a déclaré Laurentiu Ciocirlan, coordinateur de campagne de Greenpeace.
Chevron qui soutient mener ses opérations d'exploration en respectant les normes de sécurité affirme que toute décision sur une éventuelle extraction des gaz de schiste ne sera prise que d'ici trois à cinq ans.
Le groupe américain a obtenu des permis d'exploration dans d'autres régions de la Roumanie.
Opposé aux gaz de schiste lorsqu'il était dans l'opposition, le Premier ministre social-démocrate Victor Ponta est devenu un des plus fervents défenseurs de cette source d'énergie controversée dans le monde.
Autorisée aux Etats-Unis ou en Roumanie, la fracturation hydraulique est interdite en France.
Source ©AFP
Les manifestants, attachés les uns aux autres, se sont assis devant l'entrée du périmètre où est installée le forage d'exploration, dans le village de Pungesti, dans le nord-est de la Roumanie.
Ils ont brandi des pancartes disant non à la fracturation hydraulique, la technique très controversée d'extraction des gaz de schiste qui prévoit l'injection à haute pression d'eau mélangée à des substances chimiques dans le sol.
Un camion qui souhaitait entrer sur le site a été bloqué à l'extérieur, a rapporté le photographe de l'AFP.
Chevron a commencé l'exploration des gaz de schiste en mai dans cette région malgré la vive opposition de la population locale qui s'inquiète des conséquences environnementales et sur les ressources en eau dans une région qui dépend de l'agriculture pour sa survie.
L'exploitation industrielle du gaz de schiste ne peut pas se faire en affectant la vie de centaines de milliers de gens vivant sur les périmètres donnés en concession. Nous demandons la fin de ces initiatives contre l'environnement et la volonté des citoyens, a déclaré Laurentiu Ciocirlan, coordinateur de campagne de Greenpeace.
Chevron qui soutient mener ses opérations d'exploration en respectant les normes de sécurité affirme que toute décision sur une éventuelle extraction des gaz de schiste ne sera prise que d'ici trois à cinq ans.
Le groupe américain a obtenu des permis d'exploration dans d'autres régions de la Roumanie.
Opposé aux gaz de schiste lorsqu'il était dans l'opposition, le Premier ministre social-démocrate Victor Ponta est devenu un des plus fervents défenseurs de cette source d'énergie controversée dans le monde.
Autorisée aux Etats-Unis ou en Roumanie, la fracturation hydraulique est interdite en France.
Source ©AFP
Suite aux intempéries et aux inondations survenues vendredi 4 juillet 2014 dans l’intérieur du Pays Basque, la Nive a connu une crue historique et elle est ensuite venue gonfler le fleuve Adour qui se jette dans l’Océan Atlantique entre Anglet sur la Côte Basque et Tarnos dans les Landes.
De manière surprenante, cette image montre que les Landes ont été épargnées par le « panache » de l’Adour, alors que la Côte Basque a été touchée de plein fouet par cette crue.
Ceci s’explique par la forme incurvée vers le sud de la digue nord de l’embouchure de l’Adour et par sa longueur, comparée à la jetée sud.
Pour remédier à ces pollutions générées par l’Adour, Pierre Petit, ancien adjoint de Biarritz (fils de l’ancien maire Guy Petit), suggère une idée qui mériterait d’être étudiée: rallonger la jetée sud de manière à ce que les effluents de l’Adour soient mieux canalisés vers la haute-mer, plutôt que directement vers les plages de la Côte Basque. Lire ce qu’il propose exactement ici.
Précisons que tout ce qui sort de l’Adour n’est pas pollution. Elle charrie certes toutes sortes de déchets et de polluants, mais la couleur marron est avant tout due à de la terre et à des éléments qui sont aussi nourrissants pour l’océan.
En attendant que les eaux de baignade retrouvent une qualité suffisante, certaines plages sur Anglet et Biarritz étaient encore fermées ce lundi.
De manière surprenante, cette image montre que les Landes ont été épargnées par le « panache » de l’Adour, alors que la Côte Basque a été touchée de plein fouet par cette crue.
Ceci s’explique par la forme incurvée vers le sud de la digue nord de l’embouchure de l’Adour et par sa longueur, comparée à la jetée sud.
Pour remédier à ces pollutions générées par l’Adour, Pierre Petit, ancien adjoint de Biarritz (fils de l’ancien maire Guy Petit), suggère une idée qui mériterait d’être étudiée: rallonger la jetée sud de manière à ce que les effluents de l’Adour soient mieux canalisés vers la haute-mer, plutôt que directement vers les plages de la Côte Basque. Lire ce qu’il propose exactement ici.
Précisons que tout ce qui sort de l’Adour n’est pas pollution. Elle charrie certes toutes sortes de déchets et de polluants, mais la couleur marron est avant tout due à de la terre et à des éléments qui sont aussi nourrissants pour l’océan.
En attendant que les eaux de baignade retrouvent une qualité suffisante, certaines plages sur Anglet et Biarritz étaient encore fermées ce lundi.
vendredi 4 juillet 2014
Une "situation fortement orageuse d'été". C'est ainsi que Météo France qualifie l'épisode qui va toucher, à partir de ce vendredi matin, le sud-est de la France. Si jeudi, 13 départements étaient en vigilance orange en raison de ces orages, ce vendredi, l’organisme météorologique en a ajouté 18 de plus.
Les départements concernés sont l'Ardèche, l'Aude, l'Aveyron, les Bouches-du-Rhône, le Cantal, le Gard, l'Hérault, la Loire, la Haute-Loire, la Lozère, le Puy-de-Dôme, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, les Vosges, le Doubs, la Haute-Marne, la Haute-Saône, la Côte d'Or, le Jura, la Nièvre, la Saône-et-Loire, et l'Allier et le Vaucluse. Le Tarn était concerné par une précédente alerte, mais Météo France l'a retiré des départements menacés. S'ajoutent désormais à ceux-ci l'Ain, la Drôme, l'Isère, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie.
Météo-France ajoute dans son communiqué que cette vigilance orange débute ce vendredi à 6H00 du matin.
Selon l’organisme, ces départements risquent une "situation fortement orageuse d'été qui nécessite une vigilance particulière dans la mesure où il existe un risque fort de phénomène violent". "Les orages seront accompagnés de violentes rafales de vent sous les cellules les plus fortes, d'une activité électrique intense, de forte intensité de précipitation et de grêle", prévient Météo-France, ajoutant que ces "violents orages" sont "susceptibles de provoquer localement des dégâts importants".
L'organisme de prévision explique qu'"un système dépressionnaire pluvio-orageux actuellement sur l'Espagne va progressivement se décaler vers le Nord-Est de la France". Et de préciser que "cette dégradation va débuter vendredi matin par le Languedoc-Roussillon et se propagera vers le Nord-Est en cours de journée". "Une extension de la vigilance est à l'étude pour les départements situés vers le Nord-Est". A noter enfin que le département des Pyrénées-Atlantiques (et plus particulièrement le Pays Basque) est quant à lui en vigilance orange pluies-inondations.
Source © Atlantico
Les départements concernés sont l'Ardèche, l'Aude, l'Aveyron, les Bouches-du-Rhône, le Cantal, le Gard, l'Hérault, la Loire, la Haute-Loire, la Lozère, le Puy-de-Dôme, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, les Vosges, le Doubs, la Haute-Marne, la Haute-Saône, la Côte d'Or, le Jura, la Nièvre, la Saône-et-Loire, et l'Allier et le Vaucluse. Le Tarn était concerné par une précédente alerte, mais Météo France l'a retiré des départements menacés. S'ajoutent désormais à ceux-ci l'Ain, la Drôme, l'Isère, le Rhône, la Savoie et la Haute-Savoie.
Météo-France ajoute dans son communiqué que cette vigilance orange débute ce vendredi à 6H00 du matin.
Selon l’organisme, ces départements risquent une "situation fortement orageuse d'été qui nécessite une vigilance particulière dans la mesure où il existe un risque fort de phénomène violent". "Les orages seront accompagnés de violentes rafales de vent sous les cellules les plus fortes, d'une activité électrique intense, de forte intensité de précipitation et de grêle", prévient Météo-France, ajoutant que ces "violents orages" sont "susceptibles de provoquer localement des dégâts importants".
L'organisme de prévision explique qu'"un système dépressionnaire pluvio-orageux actuellement sur l'Espagne va progressivement se décaler vers le Nord-Est de la France". Et de préciser que "cette dégradation va débuter vendredi matin par le Languedoc-Roussillon et se propagera vers le Nord-Est en cours de journée". "Une extension de la vigilance est à l'étude pour les départements situés vers le Nord-Est". A noter enfin que le département des Pyrénées-Atlantiques (et plus particulièrement le Pays Basque) est quant à lui en vigilance orange pluies-inondations.
Source © Atlantico
L’ensemble des onze sites de baignade d’Anglet (Pyrénées-Atlantiques) sont interdites depuis mercredi matin à la baignade par arrêté municipal après des analyses qui révèlent une suspicion de pollution bactériologique des eaux, a-t-on appris auprès de la municipalité.
«Par précaution, un arrêté d’interdiction de baignade a été pris mercredi et renouvelé jeudi», ont indiqué à une correspondante de l’AFP les services de la ville.
Les analyses effectuées mercredi sur quatre des onze sites de baignade que compte Anglet, puis renouvelées jeudi matin, ont révélé un seuil bactériologique (escherichia coli et entérocoques intestinaux) critique ne permettant pas de garantir au baigneur la qualité sanitaire de l’eau, selon la même source.
La pollution de l’eau est la plupart du temps liées aux intempéries, selon la municipalité.
De nouveaux prélèvements seront effectués vendredi matin pour décider ou non la réouverture à la baignade des onze plages que compte la ville d’Anglet.
Source © AFP
«Par précaution, un arrêté d’interdiction de baignade a été pris mercredi et renouvelé jeudi», ont indiqué à une correspondante de l’AFP les services de la ville.
Les analyses effectuées mercredi sur quatre des onze sites de baignade que compte Anglet, puis renouvelées jeudi matin, ont révélé un seuil bactériologique (escherichia coli et entérocoques intestinaux) critique ne permettant pas de garantir au baigneur la qualité sanitaire de l’eau, selon la même source.
La pollution de l’eau est la plupart du temps liées aux intempéries, selon la municipalité.
De nouveaux prélèvements seront effectués vendredi matin pour décider ou non la réouverture à la baignade des onze plages que compte la ville d’Anglet.
Source © AFP
Le préfet des Côtes d'Armor a interdit temporairement jeudi le ramassage, la pêche, le transport, l'expédition et la commercialisation de tous les coquillages provenant du littoral de 5 communes du département situées dans la baie de Lannion, en raison de la présence de toxines, a annoncé la préfecture dans un communiqué.
Les derniers résultats d'analyses des eaux littorales et des coquillages confirment la présence de toxines lipophiles dans la chair des coquillages provenant du secteur de la baie de Lannion et de l'estuaire du Léguer, souligne la préfecture.
Les mesures d'interdiction "seront levées lors du retour à la normale de la qualité sanitaire des coquillages, attesté par l'obtention de deux séries consécutives de résultats inférieurs à la valeur seuil", précise la préfecture.
Les derniers résultats d'analyses des eaux littorales et des coquillages confirment la présence de toxines lipophiles dans la chair des coquillages provenant du secteur de la baie de Lannion et de l'estuaire du Léguer, souligne la préfecture.
Les mesures d'interdiction "seront levées lors du retour à la normale de la qualité sanitaire des coquillages, attesté par l'obtention de deux séries consécutives de résultats inférieurs à la valeur seuil", précise la préfecture.
Source © AFP
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| sécheresse 2014, restriction eau |
« Pour l'instant, la sécheresse est localisée dans l'Est, du Rhône au Nord-Est », les filières d'élevage et céréalières étant les plus touchées, rapporte Luc Smessaert, vice-président de la FNSEA, principal syndicat agricole du pays. Des dossiers de calamités agricoles sont d'ailleurs déjà en train de se monter pour des exploitants de la Loire, du Rhône, de la Haute-Loire, de la Saône-et-Loire et de la Haute-Saône, indique le syndicat. Le Cantal est également touché.
Jeudi, Météo France annonçait d'ailleurs que le pays avait connu un premier semestre 2014 « remarquablement chaud », le deuxième le plus chaud depuis 1900 après 2007. « A l'exception du mois de mai, les six premiers mois de l'année 2014 ont tous connu des températures moyennes supérieures à la normale », selon Météo France.
L'Alsace en « vigilance sécheresse »
En Alsace, « c'est très tendu, les prairies sont grillées et s'il ne pleut pas dans dix à quinze jours, ça va commencer à devenir grave pour les éleveurs. Pour le maïs aussi, puisque la période de floraison est attendue dans les quinze prochains jours et ce sont les rendements qui sont en jeu », explique Philippe Caussanel, responsable de l'élevage à la Chambre d'agriculture d'Alsace. La préfecture d'Alsace a d'ailleurs placé vendredi dernier la région en « vigilance sécheresse ».
« La région connaît un déficit hydrologique très marqué depuis mars 2014, les pluies ayant été particulièrement faibles depuis la fin de l'hiver. »
Pour l'instant, aucun mesure de restriction d'eau n'a été décidée dans la région et « l'évolution à moyen terme sera très dépendante de la pluviométrie du mois de juillet », complète la préfecture dans un communiqué.
Des arrêtés de restriction en Bourgogne
En Bourgogne, il y a déjà eu des arrêtés de restriction en Côte-d'Or et dans la Nièvre et il y en aura « bientôt » dans l'Yonne, indique de son côté Francis Letellier, président de la FRSEA Bourgogne. Dans certaines zones de la région, la récolte de foin s'annonce moitié moins abondante et, sur les céréales, « on parle de récoltes avec des rendements à 35 quintaux par hectare » contre 60/65 quintaux en temps normal, ajoute le syndicaliste.
Du coup, certains éleveurs commencent déjà à prélever du foin dans leurs stocks normalement destinés à passer l'hiver. Il est donc nécessaire de recenser leurs besoins pour que les céréaliers, qui commencent leurs moissons, puissent leur mettre du foin à disposition en conséquence, sous peine sinon de voir les animaux maigrir et les éleveurs compenser avec des concentrés alimentaires coûteux, explique Luc Smessaert.
Difficultés recensées dans le Sud
Des difficultés ont également été recensées dans le Gard, l'Hérault et, dans une moindre mesure, dans les Bouches-du-Rhône, selon la FNSEA. Des départements qui ont par ailleurs été placés en alerte orange pour des orages à partir de vendredi matin. Avec la multiplication de ces événements climatiques brutaux, il est nécessaire de se doter d'« une vraie politique de gestion des risques », réclame par ailleurs Luc Smessaert.
Source © le monde
L'ouragan Arthur, premier de la saison des cyclones dans l'Atlantique, a touché jeudi soir les côtes de Caroline du Nord avec des vents dépassant les 160 km/h, a annoncé le centre américain de veille cyclonique.
L'ouragan s'est renforcé peu avant de toucher terre, atteignant la catégorie 2 sur l'échelle de Saffir-Simpson, qui en compte cinq.
L'oeil du cyclone a abordé la côte vers 23h15 locales (03h15 GMT) près du cap Lookout, à la pointe sud des Outer Banks, un chapelet d'îles étroites sur l'Atlantique.
Arthur est le premier ouragan à toucher les Etats-Unis depuis Sandy, qui a dévasté le New Jersey en octobre 2012.
Bien que gagnant en intensité, il reste un cyclone de taille moyenne, les vents à classer dans la catégorie ouragan s'étendant à environ 55 km du centre.
Après son passage sur les Outer Banks, Arthur devrait accélérer au-dessus d'eaux plus froides, mais diminuer en intensité, et il ne devrait guère constituer une menace en remontant vers le Nord-Est.
Source: Reuters
L'ouragan s'est renforcé peu avant de toucher terre, atteignant la catégorie 2 sur l'échelle de Saffir-Simpson, qui en compte cinq.
L'oeil du cyclone a abordé la côte vers 23h15 locales (03h15 GMT) près du cap Lookout, à la pointe sud des Outer Banks, un chapelet d'îles étroites sur l'Atlantique.
Arthur est le premier ouragan à toucher les Etats-Unis depuis Sandy, qui a dévasté le New Jersey en octobre 2012.
Bien que gagnant en intensité, il reste un cyclone de taille moyenne, les vents à classer dans la catégorie ouragan s'étendant à environ 55 km du centre.
Après son passage sur les Outer Banks, Arthur devrait accélérer au-dessus d'eaux plus froides, mais diminuer en intensité, et il ne devrait guère constituer une menace en remontant vers le Nord-Est.
Source: Reuters
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