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lundi 17 novembre 2014
Pour le troisième week-end consécutif, le nord de l'Italie et la Suisse ont subi samedi un bref épisode de très violentes intempéries.
Deux personnes tuées en Suisse
Dans le canton du Tessin (sud de la Suisse), les corps de deux femmes, âgées de 34 et 38 ans, ont été retrouvés dans les décombres d'un immeuble de trois étages qui s'est effondré à Davesco-Soragno, près de Lugano. Quatre personnes - dont un Italien de 44 ans - ont été blessées.
La police n'a pas indiqué combien de personnes se trouvaient dans le bâtiment au moment du glissement de terrain mais a précisé qu'elle continuait de fouiller les décombres au cas où d'autres personnes auraient été ensevelies. Une centaine de secouristes, ainsi que des chiens, ont été dépêchés sur les lieux. Le sud du Tessin a connu de fortes pluies ces deux dernières semaines et la situation s'est aggravée quand le lac de Lugano a débordé en plusieurs endroits. Les précipitations ont entraîné ces derniers jours la fermeture d'axes routiers et des évacuations de population.
Deux morts en Italie
Du côté italien, un homme de 70 ans et sa petite-fille de 16 ans ont péri, une mer de boue" ayant déferlé sur la maison dans laquelle ils se trouvaient, à Cerro, village proche de Laveno Mombello, une destination touristique prisée, rapportent les médias. L'adolescente a été extraite des décombres vivante après quatre heures d'intervention des secours, mais est morte à l'hôpital. Au total 11 personnes ont trouvé la mort en raison des intempéries dans cette région italienne en un mois. Un bilan qui pourrait atteindre 12 morts, les sauveteurs recherchant toujours un homme dont la voiture a été emportée par un torrent d'eau près de Gênes. La région de la Ligurie a enregistré autant de pluies au cours de la première quinzaine de novembre qu'en une année entière.
Source © France tv info
Deux personnes tuées en Suisse
Dans le canton du Tessin (sud de la Suisse), les corps de deux femmes, âgées de 34 et 38 ans, ont été retrouvés dans les décombres d'un immeuble de trois étages qui s'est effondré à Davesco-Soragno, près de Lugano. Quatre personnes - dont un Italien de 44 ans - ont été blessées.
La police n'a pas indiqué combien de personnes se trouvaient dans le bâtiment au moment du glissement de terrain mais a précisé qu'elle continuait de fouiller les décombres au cas où d'autres personnes auraient été ensevelies. Une centaine de secouristes, ainsi que des chiens, ont été dépêchés sur les lieux. Le sud du Tessin a connu de fortes pluies ces deux dernières semaines et la situation s'est aggravée quand le lac de Lugano a débordé en plusieurs endroits. Les précipitations ont entraîné ces derniers jours la fermeture d'axes routiers et des évacuations de population.
Deux morts en Italie
Du côté italien, un homme de 70 ans et sa petite-fille de 16 ans ont péri, une mer de boue" ayant déferlé sur la maison dans laquelle ils se trouvaient, à Cerro, village proche de Laveno Mombello, une destination touristique prisée, rapportent les médias. L'adolescente a été extraite des décombres vivante après quatre heures d'intervention des secours, mais est morte à l'hôpital. Au total 11 personnes ont trouvé la mort en raison des intempéries dans cette région italienne en un mois. Un bilan qui pourrait atteindre 12 morts, les sauveteurs recherchant toujours un homme dont la voiture a été emportée par un torrent d'eau près de Gênes. La région de la Ligurie a enregistré autant de pluies au cours de la première quinzaine de novembre qu'en une année entière.
Source © France tv info
Cinq personnes, dont une mère et ses deux enfants, circulant en voiture, ont péri, dans des accidents provoqués par des intempéries dans le Gard et la Lozère, dans la nuit de vendredi à samedi.
Dans le Gard, entre Nîmes et Alès, une mère et ses deux fils de 4 ans et 1 an sont morts noyés. Un quinquagénaire et un retraité ont succombé lors de deux autres accidents, l'un dans le nord du Gard, l'autre en Lozère, où les précipitations étaient fortes et
La voiture qui transportait un couple et ses deux enfants s'était engagée vers 00h30 sur un pont submergé par la crue de la Droude, entre Cruviers-Lascours et Saint-Césaire-de-Gauzignan, au sud d'Alès. Le véhicule «est tombé en contrebas et a été emporté par les flots», a indiqué le secrétaire général de la préfecture du Gard, Denis Olagnon.
A cet endroit en rase campagne, le pont du Moulin-Paradis, sans parapet, ni barrières, avec de simples plots en plastique jaunes, permet normalement la traversée de la petite rivière, soudainement gonflée dans la nuit par des précipitations intenses. Des témoins du drame et les secours ont pu aider à sortir des eaux le père qui a été hospitalisé, en état de choc. «Le véhicule a été localisé en aval du pont. Les corps sans vie de la mère et d'un des deux enfants ont été retrouvés», avait précisé la préfecture samedi matin. Le corps du bébé d'un an a été découvert en milieu d'après-midi, après d'intenses recherches des pompiers et gendarmes.
Plus au nord, un autre véhicule a été emporté dans des circonstances similaires, faisant un mort. L'accident est survenu à environ 50 km du premier accident, à Peyremale, près de Bessèges. «Le corps sans vie d'un quinquagénaire a été retrouvé dans son véhicule à 150 mètres en aval du pont qu'il traversait lorsqu'il a été submergé», a indiqué la préfecture. Le drame s'est déroulé dans la nuit, mais les secours ont retrouvé la victime
Contrairement à quatre départements du Sud, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse et Alpes-Maritimes, placés depuis vendredi en vigilance orange, le Gard et la Lozère étaient en vigilance jaune. Météo France conseille alors d'être «attentif» si l'on pratique «des activités sensibles au risque météorologique ou à proximité d'un rivage ou d'un cours d'eau».
Source AFP
Dans le Gard, entre Nîmes et Alès, une mère et ses deux fils de 4 ans et 1 an sont morts noyés. Un quinquagénaire et un retraité ont succombé lors de deux autres accidents, l'un dans le nord du Gard, l'autre en Lozère, où les précipitations étaient fortes et
La voiture qui transportait un couple et ses deux enfants s'était engagée vers 00h30 sur un pont submergé par la crue de la Droude, entre Cruviers-Lascours et Saint-Césaire-de-Gauzignan, au sud d'Alès. Le véhicule «est tombé en contrebas et a été emporté par les flots», a indiqué le secrétaire général de la préfecture du Gard, Denis Olagnon.
A cet endroit en rase campagne, le pont du Moulin-Paradis, sans parapet, ni barrières, avec de simples plots en plastique jaunes, permet normalement la traversée de la petite rivière, soudainement gonflée dans la nuit par des précipitations intenses. Des témoins du drame et les secours ont pu aider à sortir des eaux le père qui a été hospitalisé, en état de choc. «Le véhicule a été localisé en aval du pont. Les corps sans vie de la mère et d'un des deux enfants ont été retrouvés», avait précisé la préfecture samedi matin. Le corps du bébé d'un an a été découvert en milieu d'après-midi, après d'intenses recherches des pompiers et gendarmes.
Plus au nord, un autre véhicule a été emporté dans des circonstances similaires, faisant un mort. L'accident est survenu à environ 50 km du premier accident, à Peyremale, près de Bessèges. «Le corps sans vie d'un quinquagénaire a été retrouvé dans son véhicule à 150 mètres en aval du pont qu'il traversait lorsqu'il a été submergé», a indiqué la préfecture. Le drame s'est déroulé dans la nuit, mais les secours ont retrouvé la victime
Contrairement à quatre départements du Sud, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse et Alpes-Maritimes, placés depuis vendredi en vigilance orange, le Gard et la Lozère étaient en vigilance jaune. Météo France conseille alors d'être «attentif» si l'on pratique «des activités sensibles au risque météorologique ou à proximité d'un rivage ou d'un cours d'eau».
Source AFP
vendredi 14 novembre 2014
Les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Var et le Vaucluse ont été placé par Météo France en vigilance orange "pluie-inondations". Ces précipitations tomberont sur des sols déjà fragilisés par les intempéries des derniers jours.
Ça démarre vendredi à 20 heures. La vigilance orange, qui prévoit des phénomènes dangereux et invite les particuliers à être très vigilant, débute vendredi à 20 heures.
En fin de matinée vendredi, quelques pluies faibles avaient débuté sur le littoral du Var. Dans l'après-midi, elles devraient s'étendre vers les Bouches-du- Rhône, le Vaucluse, l'intérieur du Var et le littoral des Alpes-Maritimes, tout en restant faibles. Elles devraient s'intensifier en début de soirée et dans la nuit. Le temps va alors devenir orageux et fortement pluvieux.
Pour finir samedi à 18 heures. Sur le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, l'activité devrait faiblir samedi en cours de matinée. Les quantités de pluies attendues pourraient atteindre 60 à 80 mm en très peu de temps.
Sur le Var et les Alpes-Maritimes, l'épisode intense se poursuivra samedi après-midi, selon Météo-France. Les cumuls attendus seront importants, atteignant localement 120 à 150 mm dans le Var, et 120 à 180 mm dans les Alpes-Maritimes.
Et vigilance jaune pour 21 départements. Météo France a également placé 21 départements, situés dans un grand sud-est et en Bretagne, sous vigilance jaune.
Source Europe 1
Ça démarre vendredi à 20 heures. La vigilance orange, qui prévoit des phénomènes dangereux et invite les particuliers à être très vigilant, débute vendredi à 20 heures.
En fin de matinée vendredi, quelques pluies faibles avaient débuté sur le littoral du Var. Dans l'après-midi, elles devraient s'étendre vers les Bouches-du- Rhône, le Vaucluse, l'intérieur du Var et le littoral des Alpes-Maritimes, tout en restant faibles. Elles devraient s'intensifier en début de soirée et dans la nuit. Le temps va alors devenir orageux et fortement pluvieux.
Pour finir samedi à 18 heures. Sur le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, l'activité devrait faiblir samedi en cours de matinée. Les quantités de pluies attendues pourraient atteindre 60 à 80 mm en très peu de temps.
Sur le Var et les Alpes-Maritimes, l'épisode intense se poursuivra samedi après-midi, selon Météo-France. Les cumuls attendus seront importants, atteignant localement 120 à 150 mm dans le Var, et 120 à 180 mm dans les Alpes-Maritimes.
Et vigilance jaune pour 21 départements. Météo France a également placé 21 départements, situés dans un grand sud-est et en Bretagne, sous vigilance jaune.
Source Europe 1
Les députés ont adopté le 12 novembre le projet de budget de la mission Ecologie, développement et mobilité durables. L'UMP et l'UDI ont voté contre, dénonçant les baisses successives des crédits de cette mission au cours de ces trois dernières années.
Le projet de loi de Finances 2015 (PLF 2015) prévoit une baisse de 5,9% par rapport à 2014, pour atteindre 6,65 M€. Dans le PLF 2014, cette ligne budgétaire était en baisse de 4,5%, dans le PLF 2013, la baisse était de 6,5%.
Cette mission participe à l'effort de redressement des comptes publics, a déclaré la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, ajoutant : "Tous les moyens ne sont pas inscrits au seul budget du ministère. (…) Les moyens alloués à la transition énergétique augmentent de manière considérable". ( ...???...)
Le financement de la transition énergétique en question
Si la mission eau et biodiversité voit ses crédits maintenus à 276 M€, grâce à la contribution exceptionnelle (et controversée) des agences de l'eau de 175 M€, les moyens alloués à la mission Energie/climat sont en baisse de 8,5%.
Ségolène Royal a précisé que le crédit d'impôt pour la transition énergétique, porté à un taux unique de 30% du 1er septembre 2014 au 31 décembre 2015, n'apparaissait pas dans le budget de la mission Ecologie. Il devrait représenter 900 M€ de dépenses pour l'Etat, selon la ministre.
Le doublement du fonds chaleur, la prime à la conversion des véhicules diesel vers les véhicules propres, les différents appels à projets (1.500 méthaniseurs, Tepos et territoires zéro déchets), devraient être supportés par le fonds exceptionnel pour la transition énergétique. Doté d'une enveloppe de 1,5 Md€ et géré par la Caisse des dépôts, ce fonds sera mis en place "très prochainement", a indiqué la ministre. Il devrait être alimenté par l'augmentation des revenus liés aux certificats d'économie d'énergie (CEE) et le programme d'investissements d'avenir (PIA).Ademe, Afitf : des crédits maintenus, voire augmentés
Concernant les différents opérateurs, l'Andra voit ses subventions baisser de 4,7%, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) n'a pas obtenu le renforcement de moyens qu'elle demandait. L'Ademe voit ses crédits "sanctuarisés" pour la période 2015 à 2017, a indiqué Ségolène Royal. Cette agence ne bénéficiera plus des subventions de l'Etat, mais bénéficiera d'une affectation de la TGAP de 450 M€.
L'Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf) de son côté, malgré l'abandon de l'écotaxe poids lourd, devrait voir ses moyens augmenter par rapport à 2014. Au total, le relèvement de la taxe sur le diesel (TICPE), qui sera affectée à l'agence, devrait rapporter 1,14 Md€, qui s'ajouteront "au 1,1 Md€ de recettes existantes". Sur les 2,24 Mds€ de budget total, l'Afitf affectera 1,9 Md€ au financement des infrastructures de transport, dont 750 M€ via le volet mobilité des contrats de plan Etat-région, a précisé Ségolène Royal.
Source © Sophie Fabrégat / Actu-Environnement
...Et déjà en 2014
Le projet de loi de Finances 2015 (PLF 2015) prévoit une baisse de 5,9% par rapport à 2014, pour atteindre 6,65 M€. Dans le PLF 2014, cette ligne budgétaire était en baisse de 4,5%, dans le PLF 2013, la baisse était de 6,5%.
Cette mission participe à l'effort de redressement des comptes publics, a déclaré la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, ajoutant : "Tous les moyens ne sont pas inscrits au seul budget du ministère. (…) Les moyens alloués à la transition énergétique augmentent de manière considérable". ( ...???...)
Le financement de la transition énergétique en question
Si la mission eau et biodiversité voit ses crédits maintenus à 276 M€, grâce à la contribution exceptionnelle (et controversée) des agences de l'eau de 175 M€, les moyens alloués à la mission Energie/climat sont en baisse de 8,5%.
Ségolène Royal a précisé que le crédit d'impôt pour la transition énergétique, porté à un taux unique de 30% du 1er septembre 2014 au 31 décembre 2015, n'apparaissait pas dans le budget de la mission Ecologie. Il devrait représenter 900 M€ de dépenses pour l'Etat, selon la ministre.
Le doublement du fonds chaleur, la prime à la conversion des véhicules diesel vers les véhicules propres, les différents appels à projets (1.500 méthaniseurs, Tepos et territoires zéro déchets), devraient être supportés par le fonds exceptionnel pour la transition énergétique. Doté d'une enveloppe de 1,5 Md€ et géré par la Caisse des dépôts, ce fonds sera mis en place "très prochainement", a indiqué la ministre. Il devrait être alimenté par l'augmentation des revenus liés aux certificats d'économie d'énergie (CEE) et le programme d'investissements d'avenir (PIA).Ademe, Afitf : des crédits maintenus, voire augmentés
Concernant les différents opérateurs, l'Andra voit ses subventions baisser de 4,7%, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) n'a pas obtenu le renforcement de moyens qu'elle demandait. L'Ademe voit ses crédits "sanctuarisés" pour la période 2015 à 2017, a indiqué Ségolène Royal. Cette agence ne bénéficiera plus des subventions de l'Etat, mais bénéficiera d'une affectation de la TGAP de 450 M€.
L'Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf) de son côté, malgré l'abandon de l'écotaxe poids lourd, devrait voir ses moyens augmenter par rapport à 2014. Au total, le relèvement de la taxe sur le diesel (TICPE), qui sera affectée à l'agence, devrait rapporter 1,14 Md€, qui s'ajouteront "au 1,1 Md€ de recettes existantes". Sur les 2,24 Mds€ de budget total, l'Afitf affectera 1,9 Md€ au financement des infrastructures de transport, dont 750 M€ via le volet mobilité des contrats de plan Etat-région, a précisé Ségolène Royal.
Source © Sophie Fabrégat / Actu-Environnement
...Et déjà en 2014
Un mois seulement après l'annonce des premiers cas, "au moins 4 à 5.000 cas de chikungunya" ont été diagnostiqués en Polynésie française, a indiqué mercredi 12 novembre le Dr Henri-Pierre Mallet, responsable du bureau de veille sanitaire dans cette collectivité.
On n'est sans doute pas encore au pic de l'épidémie, si on se base sur l'expérience des Antilles", a ajouté le Dr Mallet.
Tous ces cas ne sont pas avérés : la Direction de la santé locale ne préconise plus les prélèvements sanguins, car les médecins savent désormais bien diagnostiquer la maladie.
Le chikungunya est un virus transmis par les moustiques. Il frappe la Polynésie depuis à peine plus d'un mois. Les premiers cas ont été annoncés par les autorités sanitaires le 10 octobre.
Des services d'urgence surchargés
Les urgences des hôpitaux connaissent une forte affluence. Dans le principal d'entre eux, le centre hospitalier du Taaone, "on reçoit 70 à 80% de patients en plus depuis six jours", indique un médecin urgentiste qui souhaite rester anonyme.Cet hôpital a bien créé une filière courte de consultation, pour traiter à part le chikungunya et les vraies urgences. Car les patients atteints par le virus ne relèvent pas, pour la plupart, d'une consultation en urgence. Mais, faute de personnel, cette filière courte ne peut être ouverte en permanence.
"Ca encombre les urgences parce qu'il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas payer une consultation chez le généraliste", analyse le même médecin.Seuls les bébés, et les personnes âgées ou fragiles doivent consulter aux urgences. Les autres attendent souvent plus de six heures avec une forte fièvre, pour se voir prescrire du paracétamol. Seuls les symptômes peuvent être traités, et les patients se rétablissent pour la plupart en quelques jours.
La dengue et la grippe compliquent la tâche
Le travail des médecins est alourdi par deux autres épidémies simultanées: l'une de grippe, l'autre de dengue, qui se transmet aussi par le moustique.
Le chikungunya entraîne pour le moment moins de complications que le zika, une épidémie qui a frappé la Polynésie un an plus tôt. On recense tout de même 65 hospitalisations et un cas sévère. Les urgentistes souhaitent des renforts de la part des autres médecins de santé publique. Surtout si l'épidémie touche massivement le personnel soignant.
Source © AFP
On n'est sans doute pas encore au pic de l'épidémie, si on se base sur l'expérience des Antilles", a ajouté le Dr Mallet.
Tous ces cas ne sont pas avérés : la Direction de la santé locale ne préconise plus les prélèvements sanguins, car les médecins savent désormais bien diagnostiquer la maladie.
Le chikungunya est un virus transmis par les moustiques. Il frappe la Polynésie depuis à peine plus d'un mois. Les premiers cas ont été annoncés par les autorités sanitaires le 10 octobre.
Des services d'urgence surchargés
Les urgences des hôpitaux connaissent une forte affluence. Dans le principal d'entre eux, le centre hospitalier du Taaone, "on reçoit 70 à 80% de patients en plus depuis six jours", indique un médecin urgentiste qui souhaite rester anonyme.Cet hôpital a bien créé une filière courte de consultation, pour traiter à part le chikungunya et les vraies urgences. Car les patients atteints par le virus ne relèvent pas, pour la plupart, d'une consultation en urgence. Mais, faute de personnel, cette filière courte ne peut être ouverte en permanence.
"Ca encombre les urgences parce qu'il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas payer une consultation chez le généraliste", analyse le même médecin.Seuls les bébés, et les personnes âgées ou fragiles doivent consulter aux urgences. Les autres attendent souvent plus de six heures avec une forte fièvre, pour se voir prescrire du paracétamol. Seuls les symptômes peuvent être traités, et les patients se rétablissent pour la plupart en quelques jours.
La dengue et la grippe compliquent la tâche
Le travail des médecins est alourdi par deux autres épidémies simultanées: l'une de grippe, l'autre de dengue, qui se transmet aussi par le moustique.
Le chikungunya entraîne pour le moment moins de complications que le zika, une épidémie qui a frappé la Polynésie un an plus tôt. On recense tout de même 65 hospitalisations et un cas sévère. Les urgentistes souhaitent des renforts de la part des autres médecins de santé publique. Surtout si l'épidémie touche massivement le personnel soignant.
Source © AFP
Le géant internet américain Google s'engage contre la pêche illégale en lançant un nouvel outil de surveillance qui permet d'identifier et de suivre des milliers de bateaux en temps réel.
Développée avec les ONG SkyTruth et Oceana, cette application a été dévoilée vendredi à Sydney à l'occasion du Congrès mondial des parcs, une réunion décennale de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
"La combinaison du nuage informatique (stockage de données sur internet, NDLR) et des mégadonnées permet de concevoir de nouveaux outils pour visualiser, comprendre et le cas échéant inverser les phénomènes" observés, a expliqué Brian Sullivan du programme Google Earth Outreach.
L'outil Google, qui ne fait apparaître que les bateaux de pêche, utilise le SIA (Système d'identification automatique) qui fournit la position des navires naviguant dans le monde entier. Son prototype peut intégrer les données de 3.000 embarcations -- sur une flotte mondiale de plus de 1,3 million de navires commerciaux.
"Ce qui se passe en pleine mer est le plus souvent invisible, limitant notre capacité à comprendre les enjeux auxquels font face les océans", a plaidé le président de SkyTruth, John Amos.
Selon la Commission Océan Mondial, un organisme indépendant créé en février 2013, la pêche illégale représente environ un cinquième du tonnage mondial et coûte 23,5 milliards de dollars par an.
Source © AFP
Développée avec les ONG SkyTruth et Oceana, cette application a été dévoilée vendredi à Sydney à l'occasion du Congrès mondial des parcs, une réunion décennale de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
"La combinaison du nuage informatique (stockage de données sur internet, NDLR) et des mégadonnées permet de concevoir de nouveaux outils pour visualiser, comprendre et le cas échéant inverser les phénomènes" observés, a expliqué Brian Sullivan du programme Google Earth Outreach.
L'outil Google, qui ne fait apparaître que les bateaux de pêche, utilise le SIA (Système d'identification automatique) qui fournit la position des navires naviguant dans le monde entier. Son prototype peut intégrer les données de 3.000 embarcations -- sur une flotte mondiale de plus de 1,3 million de navires commerciaux.
"Ce qui se passe en pleine mer est le plus souvent invisible, limitant notre capacité à comprendre les enjeux auxquels font face les océans", a plaidé le président de SkyTruth, John Amos.
Selon la Commission Océan Mondial, un organisme indépendant créé en février 2013, la pêche illégale représente environ un cinquième du tonnage mondial et coûte 23,5 milliards de dollars par an.
Source © AFP
Elle a été baptisée SolaRoad et est la toute première piste cyclable solaire. Elle a été inaugurée sous un ciel gris ce jeudi aux Pays-Bas, dans la banlieue d’Amsterdam.
Certes, elle ne fait que 70 mètres de long, a coûté 3 millions d’euros et produit 20% d‘électricité de moins que les panneaux solaires orientables sur les toits, mais le gouvernement lui prédit un grand avenir. “ Ce système n’est pas économiquement rentable, a admis le ministre de l’Economie, Henk Kamp, mais nous allons le rendre rentable, on y travaille très dur depuis cinq ans et nous allons y parvenir. “
Les cellules photovoltaïques sont serties de béton et recouvertes d’une couche d’un centimètre de verre trempé antidérapant. Cette technologie pourrait très vite équiper 20% des 140.000 kilomètres du réseau routier néerlandais et ainsi alimenter les feux signalétiques voire, à terme, recharger des millions de véhicules électriques pour une mobilité durable.
Source © 2014 euronews
Et pourquoi pas des routes solaires...???...
Certes, elle ne fait que 70 mètres de long, a coûté 3 millions d’euros et produit 20% d‘électricité de moins que les panneaux solaires orientables sur les toits, mais le gouvernement lui prédit un grand avenir. “ Ce système n’est pas économiquement rentable, a admis le ministre de l’Economie, Henk Kamp, mais nous allons le rendre rentable, on y travaille très dur depuis cinq ans et nous allons y parvenir. “
Les cellules photovoltaïques sont serties de béton et recouvertes d’une couche d’un centimètre de verre trempé antidérapant. Cette technologie pourrait très vite équiper 20% des 140.000 kilomètres du réseau routier néerlandais et ainsi alimenter les feux signalétiques voire, à terme, recharger des millions de véhicules électriques pour une mobilité durable.
Source © 2014 euronews
Et pourquoi pas des routes solaires...???...
Près de 40% des sites du Patrimoine Mondial naturel sont confrontés à un avenir relativement sombre, 8% d’entre eux étant évalués dans une situation critique.
Plus de 60% des zones naturelles inscrites à la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité sont susceptibles d’être préservées sur le long terme, tandis que d’autres sont confrontés à des menaces critiques, telles que les espèces invasives, l’impact du tourisme, du braconnage, des barrages et du déboisement, d’après le Bilan 2014 du Patrimoine Mondial de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) publié lors du IUCN World Parks Congress.
Le rapport publié par l’UICN est la première évaluation mondiale du Patrimoine Mondial naturel, et le premier à reconnaître les succès en matière de conservation dans certains des endroits les plus iconiques. Il est basé sur des évaluations d’experts portant sur l’ensemble des 228 sites du Patrimoine Mondial naturel. Jusqu’à présent, seulement la moitié des sites listés avaient été surveillés régulièrement par le biais de la Convention de l’UNESCO sur le Patrimoine Mondial.
D’après le rapport, 21% des sites du Patrimoine Mondial naturel ont de bonnes perspectives en matière de conservation, 42% sont classées comme « bonnes avec quelques inquiétudes », 29% sont confrontés à des inquiétudes significatives, et 8% des sites sont évalués comme « critiques ».
Plus de 60% des zones naturelles inscrites à la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité sont susceptibles d’être préservées sur le long terme De ces nombreuses valeurs que ces sites possèdent, la biodiversité est reconnue comme celle portant le plus grand niveau de menace.
« Les sites du Patrimoine Mondial ont la désignation internationale la plus prestigieuse et ceux qui les gèrent devraient faire preuve de leadership exemplaire pour toutes les zones protégées » a déclaré Julia Marton Lefèvre, directrice générale de l’UICN.
« Grâce au Bilan de l’UICN sur le Patrimoine Mondial, nous pouvons voir quels sites ont été bien préservés et encourager la Convention sur le Patrimoine Mondial à sécuriser la protection à long terme de tous les sites sous son égide ».
Le Bilan de l’UICN vise à suivre les tendances et les changements généraux ayant lieu dans les sites, en prenant en compte les menaces, la protection et la gestion, et l’état des Valeurs du Patrimoine Mondial, telles que la biodiversité, les écosystèmes et les caractéristiques géologiques.
Les sites du Patrimoine Mondial ayant un bon statut de conservation comprennent le Parc National Uluru-Kata Tjuta – reconnu dans le monde entier comme le symbole de l’Australie – et le Mont Huangshan, dont les paysages spectaculaires ont captivé les artistes et les poètes chinois depuis des siècles. Les caractéristiques naturelles de ces sites sont en bon état et devraient être préservées dans la durée, à condition que les mesures actuelles de conservation soient maintenues.
D’autres sites évalués comme « bons comprennent le Parc National des Volcans d’Hawaii, et la Mer de sable de Namibie.La Grande Barrière de Corail, dont l’écosystème fragile et la biodiversité marine sont menacés, ont été évalués comme un site de « préoccupation significative ». Certains sites cependant ne sont pas dans le radar de la Convention malgré les graves problèmes qui les met en péril. Par exemple, le rapport identifie des préoccupations quant aux impacts de la pêche sur la conservation du Parc National de Komodo en Indonésie, qui abrite les dragons de Komodo.
Affectés par des menaces graves, 19 sites ont une perspective critique et nécessite une intervention urgente et à grande échelle pour protéger leurs valeurs. Un grand nombre d’entre eux sont listés par l’UNESCO comme des sites du Patrimoine mondial « en danger », tels que la Selous Game Reserve, où le braconnage a considérablement réduit le nombre d’éléphants.
Source © Sandra BESSON / actu environnement
Plus de 60% des zones naturelles inscrites à la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité sont susceptibles d’être préservées sur le long terme, tandis que d’autres sont confrontés à des menaces critiques, telles que les espèces invasives, l’impact du tourisme, du braconnage, des barrages et du déboisement, d’après le Bilan 2014 du Patrimoine Mondial de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) publié lors du IUCN World Parks Congress.
Le rapport publié par l’UICN est la première évaluation mondiale du Patrimoine Mondial naturel, et le premier à reconnaître les succès en matière de conservation dans certains des endroits les plus iconiques. Il est basé sur des évaluations d’experts portant sur l’ensemble des 228 sites du Patrimoine Mondial naturel. Jusqu’à présent, seulement la moitié des sites listés avaient été surveillés régulièrement par le biais de la Convention de l’UNESCO sur le Patrimoine Mondial.
D’après le rapport, 21% des sites du Patrimoine Mondial naturel ont de bonnes perspectives en matière de conservation, 42% sont classées comme « bonnes avec quelques inquiétudes », 29% sont confrontés à des inquiétudes significatives, et 8% des sites sont évalués comme « critiques ».
Plus de 60% des zones naturelles inscrites à la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité sont susceptibles d’être préservées sur le long terme De ces nombreuses valeurs que ces sites possèdent, la biodiversité est reconnue comme celle portant le plus grand niveau de menace.
« Les sites du Patrimoine Mondial ont la désignation internationale la plus prestigieuse et ceux qui les gèrent devraient faire preuve de leadership exemplaire pour toutes les zones protégées » a déclaré Julia Marton Lefèvre, directrice générale de l’UICN.
« Grâce au Bilan de l’UICN sur le Patrimoine Mondial, nous pouvons voir quels sites ont été bien préservés et encourager la Convention sur le Patrimoine Mondial à sécuriser la protection à long terme de tous les sites sous son égide ».
Le Bilan de l’UICN vise à suivre les tendances et les changements généraux ayant lieu dans les sites, en prenant en compte les menaces, la protection et la gestion, et l’état des Valeurs du Patrimoine Mondial, telles que la biodiversité, les écosystèmes et les caractéristiques géologiques.
Les sites du Patrimoine Mondial ayant un bon statut de conservation comprennent le Parc National Uluru-Kata Tjuta – reconnu dans le monde entier comme le symbole de l’Australie – et le Mont Huangshan, dont les paysages spectaculaires ont captivé les artistes et les poètes chinois depuis des siècles. Les caractéristiques naturelles de ces sites sont en bon état et devraient être préservées dans la durée, à condition que les mesures actuelles de conservation soient maintenues.
D’autres sites évalués comme « bons comprennent le Parc National des Volcans d’Hawaii, et la Mer de sable de Namibie.La Grande Barrière de Corail, dont l’écosystème fragile et la biodiversité marine sont menacés, ont été évalués comme un site de « préoccupation significative ». Certains sites cependant ne sont pas dans le radar de la Convention malgré les graves problèmes qui les met en péril. Par exemple, le rapport identifie des préoccupations quant aux impacts de la pêche sur la conservation du Parc National de Komodo en Indonésie, qui abrite les dragons de Komodo.
Affectés par des menaces graves, 19 sites ont une perspective critique et nécessite une intervention urgente et à grande échelle pour protéger leurs valeurs. Un grand nombre d’entre eux sont listés par l’UNESCO comme des sites du Patrimoine mondial « en danger », tels que la Selous Game Reserve, où le braconnage a considérablement réduit le nombre d’éléphants.
Source © Sandra BESSON / actu environnement
Ronald, un habitant de Nivelles en Brabant wallon, a filmé mardi le ruisseau qui passe derrière son habitation, chaussée de Braine-le-Comte à Nivelles. La raison était évidente: la Thines était devenue toute blanche, opaque! "Cet aspect laiteux a duré environ une heure", a-t-il expliqué à RTLinfo.be via notre page Alertez-nous en nous envoyant la vidéo ci-contre. "Je me suis frotté deux fois les yeux. Est-ce que je rêve?
Est-ce un reflet?", s’est-il demandé. Il est alors allé voir de plus près et s’est dit qu’une fois de plus, malheureusement, certains riverains "qui traitent parfois la rivière comme une poubelle" avaient encore frappé.
3.500 litres dans la nature
Sur les conseils d'une voisine engagée pour l'environnement, Ronald a contacté SOS Pollution. Ils ont envoyé un agent et ont enjoint Ronald à prévenir les pompiers de Nivelles. "Ils sont arrivés en 15 minutes", s'est réjoui notre témoin. Avec l'agent de la division Environnement du Service Public de Wallonie (SPW), ils ont remonté le ruisseau et détecté l'origine du problème: "Une erreur de manipulation d’un transporteur industriel", explique le SPW. "Une partie de son chargement s’est renversé sur le sol et a coulé dans le réseau d’égouttage." Résultat: 3500 litres du produit se sont répandus et une partie s’est déversée dans la Thines.
Rien à craindre
Plus de peur que de mal cependant. Le produit étant composé d’amidon, de cellulose, d’huile et de gélatine, donc de matières organiques, "c’était impressionnant parce que c’était blanc, mais ça n’a pas eu d’incidence sur l’environnement", assure le SPW
Environnement. Il a fini par se diluer dans l'eau et a poursuivi son chemin. Un procès-verbal a néanmoins été adressé à la société responsable du transport du produit.
Source © rtl.be
Est-ce un reflet?", s’est-il demandé. Il est alors allé voir de plus près et s’est dit qu’une fois de plus, malheureusement, certains riverains "qui traitent parfois la rivière comme une poubelle" avaient encore frappé.
3.500 litres dans la nature
Sur les conseils d'une voisine engagée pour l'environnement, Ronald a contacté SOS Pollution. Ils ont envoyé un agent et ont enjoint Ronald à prévenir les pompiers de Nivelles. "Ils sont arrivés en 15 minutes", s'est réjoui notre témoin. Avec l'agent de la division Environnement du Service Public de Wallonie (SPW), ils ont remonté le ruisseau et détecté l'origine du problème: "Une erreur de manipulation d’un transporteur industriel", explique le SPW. "Une partie de son chargement s’est renversé sur le sol et a coulé dans le réseau d’égouttage." Résultat: 3500 litres du produit se sont répandus et une partie s’est déversée dans la Thines.
Rien à craindre
Plus de peur que de mal cependant. Le produit étant composé d’amidon, de cellulose, d’huile et de gélatine, donc de matières organiques, "c’était impressionnant parce que c’était blanc, mais ça n’a pas eu d’incidence sur l’environnement", assure le SPW
Environnement. Il a fini par se diluer dans l'eau et a poursuivi son chemin. Un procès-verbal a néanmoins été adressé à la société responsable du transport du produit.
Source © rtl.be
Le département américain de l'Agriculture a donné son feu vert vendredi 7 novembre à la culture d'une variété de pomme de terre génétiquement modifiée pour l'alimentation humaine.
Mise au point par le groupe J.R. Simplot, Innate permet d'éliminer l'acrylamide, une substance a priori cancérogène lorsque la pomme de terre est cuite à très haute température, comme c'est le cas pour les frites. Autre avantage : elle serait peu sensible aux chocs.
Des associations de consommateurs ont pourtant déjà appelé McDonald's à rejeter cette variété. Des firmes de l'agroalimentaire ont aussi sommé les agriculteurs de ne pas cultiver Innate.
Source © La France Agricole
Mise au point par le groupe J.R. Simplot, Innate permet d'éliminer l'acrylamide, une substance a priori cancérogène lorsque la pomme de terre est cuite à très haute température, comme c'est le cas pour les frites. Autre avantage : elle serait peu sensible aux chocs.
Des associations de consommateurs ont pourtant déjà appelé McDonald's à rejeter cette variété. Des firmes de l'agroalimentaire ont aussi sommé les agriculteurs de ne pas cultiver Innate.
Source © La France Agricole
À l'origine du plan cancer sous Chirac, le professeur Dominique Belpomme*, cancérologue de renom, a été le premier à ouvrir une consultation en médecine environnementale et à alerter sur le rôle des champs électromagnétiques dans différentes maladies comme celle d'Alzheimer.
En 2004, il s'était entouré de scientifiques et d'écologistes pour lancer l'Appel de Paris. Dix ans après, alors que s'ouvre, ce vendredi à la maison de l'Unesco, le colloque anniversaire, Dominique Belpomme espère faire reconnaître la pollution comme "crime de santé publique".
Le Point.fr : Il y a dix ans, vous lanciez l'Appel de Paris, une déclaration internationale visant à alerter sur les dangers de la pollution chimique (signée notamment par Claude Levi-Strauss et les Nobel François Jacob, Jean Dausset et Luc Montagnier, Nicolas Hulot...). Qu'est-ce qui a changé depuis ?
Dominique Belpomme : Il y a eu des effets positifs plus ou moins directs, comme le système REACH au niveau européen (un système intégré d'enregistrement, d'évaluation, d'autorisation et de restrictions des substances chimiques, NDLR) ou le Grenelle de l'environnement en France, mais c'est insuffisant face au défi que nous avons à relever, d'autant que le nombre de victimes a considérablement augmenté. Le plus grave, c'est qu'il y a un déni politique quasi complet vis-à-vis des données scientifiques actuelles.
La révolution médico-scientifique est faite ; on sait maintenant que la plupart des maladies sont liées à des facteurs environnementaux, et pas uniquement à des facteurs liés aux modes de vie. Mais les savants ne sont plus écoutés par les pouvoirs publics comme au temps de Pasteur...
Qu'attendez-vous de ce nouveau colloque ?
Puisque les politiques n'ont pas compris, il faut passer à la morale et au droit. Mon but est de faire reconnaître par la Cour pénale internationale la pollution et la destruction de la nature comme crimes de santé publique.
Vous dites que trois cancers sur quatre sont liés à l'environnement. Vous faites même un lien entre pollution et autisme...
On a des malformations congénitales en augmentation considérable. Un enfant sur dix naît aujourd'hui avec une malformation congénitale ou une maladie rare. On est passé d'un facteur de 1 à 1 000 en vingt ans.
Le meilleur exemple, c'est en effet l'autisme : un enfant sur 80 naît autiste dans les pays dits développés ; il y a 20 ans, c'était un enfant sur 10 000. Pour l'autisme, on sait maintenant que c'est lié à la pollution chimique (avec les pesticides organo-chlorés et le mercure notamment dans les amalgames dentaires des mères) et à la pollution des champs électromagnétiques.
Comment êtes-vous sûr que cette augmentation des maladies est liée à la pollution ?
Nous avons des études épidémiologiques concordantes, et surtout une approche toxicologique qui nous permet de reproduire la maladie en laboratoire (chez l'animal notamment) et de constater les mêmes lésions. Et enfin, une approche biologique. Ce qui nous permet de dire irréfutablement que nous sommes dans des liens de cause à effet concernant les polluants et les maladies actuelles.
Quelles sont ces nouvelles "maladies de l'environnement" ?
Le cancer est en augmentation exponentielle, mais aussi le diabète de type II, les allergies (un Français sur trois est allergique)... On vient de démontrer que l'obésité est également une maladie de l'environnement, causée par des polluants chimiques notamment. À cela s'ajoute la maladie d'Alzheimer, qui, selon les prévisions de l'OMS, devrait doubler tous les 10 à 12 ans.
Lors de ce colloque, vous, avec d'autres scientifiques, souhaitez alerter le grand public sur une pollution invisible et omniprésente en ville : les champs électromagnétiques.
En plus de la pollution chimique vient s'ajouter maintenant la pollution électromagnétique (émise par les antennes-relais, portables, Wi-Fi..., NDLR). Nous pouvons maintenant affirmer avec une quasi-certitude que les champs électromagnétiques sont néfastes pour la santé.
On dit qu'il n'y a pas d'études concluantes. L'ex-secrétaire d'État au Numérique Fleur Pellerin a déclaré que la dangerosité des ondes n'était pas "étayée", le ministère de l'Éducation nationale développe le Wi-Fi dans les écoles...
Nous sommes dans des discours d'opinion ; il y a des milliers d'études ! Le rapport BioInitiative (qui fait la synthèse de 3 000 à 4 000 articles scientifiques) démontre que les champs électromagnétiques présentent un risque cancérigène, que ce soit pour les basses ou les hautes fréquences.
Le risque pour un enfant de faire une leucémie est multiplié par deux si cet enfant habite à moins de 600 mètres d'une ligne à haute tension (basses fréquences). Concernant les hautes fréquences (ou radiofréquences, comme les portables et téléphones sur socle, dits DECT), on constate essentiellement des tumeurs cérébrales homolatérales. L'étude Interphone démontre un risque multiplié par cinq de cancers du cerveau chez les sujets de moins de 20 ans.
Dans vos consultations, vous recevez des patients dits "électro-hypersensibles"...
J'ai vu le plus grand nombre de malades dans le monde (1 200). Ce sont des gens qui ont abusé six fois sur dix du portable ou du DECT, ou qui ont une véritable addiction à l'ordinateur (en mode Wi-Fi), ou encore qui ont la malchance d'habiter à côté d'un transformateur électrique, d'une ligne à haute tension ou d'un pylône antenne-relais. Les symptômes sont souvent des migraines, acouphènes avec pertes d'équilibre, malaises, eczéma, raideur de la nuque, troubles cognitifs, pertes de mémoire immédiate, absences...
Ces gens-là arrivent après un parcours médical impressionnant, ils ont parfois vu trois neurologues avant qu'on ne leur dise : "C'est dans votre tête !" Alors qu'ils sont dans des situations pré-Alzheimer ! J'ai vu un gamin de 15 ans arriver ici au bras de sa mère car il était incapable de s'orienter. Il avait dormi quatre ou cinq ans avec son portable sous l'oreiller ! Les champs électromagnétiques ont un rôle à jouer dans l'Alzheimer, mais aussi, d'après mes travaux, dans certaines scléroses en plaques ou dans la maladie de Parkinson.
Le professeur Dominique Belpomme est cancérologue, président de l'Artac (Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse). Il est l'auteur de Ces maladies créées par l'homme (Albin Michel 2004) et Guérir du cancer ou s'en protéger (Fayard, 2005).
Source © ÉMILIE TREVERT / Le Point
En 2004, il s'était entouré de scientifiques et d'écologistes pour lancer l'Appel de Paris. Dix ans après, alors que s'ouvre, ce vendredi à la maison de l'Unesco, le colloque anniversaire, Dominique Belpomme espère faire reconnaître la pollution comme "crime de santé publique".
Le Point.fr : Il y a dix ans, vous lanciez l'Appel de Paris, une déclaration internationale visant à alerter sur les dangers de la pollution chimique (signée notamment par Claude Levi-Strauss et les Nobel François Jacob, Jean Dausset et Luc Montagnier, Nicolas Hulot...). Qu'est-ce qui a changé depuis ?
Dominique Belpomme : Il y a eu des effets positifs plus ou moins directs, comme le système REACH au niveau européen (un système intégré d'enregistrement, d'évaluation, d'autorisation et de restrictions des substances chimiques, NDLR) ou le Grenelle de l'environnement en France, mais c'est insuffisant face au défi que nous avons à relever, d'autant que le nombre de victimes a considérablement augmenté. Le plus grave, c'est qu'il y a un déni politique quasi complet vis-à-vis des données scientifiques actuelles.
La révolution médico-scientifique est faite ; on sait maintenant que la plupart des maladies sont liées à des facteurs environnementaux, et pas uniquement à des facteurs liés aux modes de vie. Mais les savants ne sont plus écoutés par les pouvoirs publics comme au temps de Pasteur...
Qu'attendez-vous de ce nouveau colloque ?
Puisque les politiques n'ont pas compris, il faut passer à la morale et au droit. Mon but est de faire reconnaître par la Cour pénale internationale la pollution et la destruction de la nature comme crimes de santé publique.
Vous dites que trois cancers sur quatre sont liés à l'environnement. Vous faites même un lien entre pollution et autisme...
On a des malformations congénitales en augmentation considérable. Un enfant sur dix naît aujourd'hui avec une malformation congénitale ou une maladie rare. On est passé d'un facteur de 1 à 1 000 en vingt ans.
Le meilleur exemple, c'est en effet l'autisme : un enfant sur 80 naît autiste dans les pays dits développés ; il y a 20 ans, c'était un enfant sur 10 000. Pour l'autisme, on sait maintenant que c'est lié à la pollution chimique (avec les pesticides organo-chlorés et le mercure notamment dans les amalgames dentaires des mères) et à la pollution des champs électromagnétiques.
Comment êtes-vous sûr que cette augmentation des maladies est liée à la pollution ?
Nous avons des études épidémiologiques concordantes, et surtout une approche toxicologique qui nous permet de reproduire la maladie en laboratoire (chez l'animal notamment) et de constater les mêmes lésions. Et enfin, une approche biologique. Ce qui nous permet de dire irréfutablement que nous sommes dans des liens de cause à effet concernant les polluants et les maladies actuelles.
Quelles sont ces nouvelles "maladies de l'environnement" ?
Le cancer est en augmentation exponentielle, mais aussi le diabète de type II, les allergies (un Français sur trois est allergique)... On vient de démontrer que l'obésité est également une maladie de l'environnement, causée par des polluants chimiques notamment. À cela s'ajoute la maladie d'Alzheimer, qui, selon les prévisions de l'OMS, devrait doubler tous les 10 à 12 ans.
Lors de ce colloque, vous, avec d'autres scientifiques, souhaitez alerter le grand public sur une pollution invisible et omniprésente en ville : les champs électromagnétiques.
En plus de la pollution chimique vient s'ajouter maintenant la pollution électromagnétique (émise par les antennes-relais, portables, Wi-Fi..., NDLR). Nous pouvons maintenant affirmer avec une quasi-certitude que les champs électromagnétiques sont néfastes pour la santé.
On dit qu'il n'y a pas d'études concluantes. L'ex-secrétaire d'État au Numérique Fleur Pellerin a déclaré que la dangerosité des ondes n'était pas "étayée", le ministère de l'Éducation nationale développe le Wi-Fi dans les écoles...
Nous sommes dans des discours d'opinion ; il y a des milliers d'études ! Le rapport BioInitiative (qui fait la synthèse de 3 000 à 4 000 articles scientifiques) démontre que les champs électromagnétiques présentent un risque cancérigène, que ce soit pour les basses ou les hautes fréquences.
Le risque pour un enfant de faire une leucémie est multiplié par deux si cet enfant habite à moins de 600 mètres d'une ligne à haute tension (basses fréquences). Concernant les hautes fréquences (ou radiofréquences, comme les portables et téléphones sur socle, dits DECT), on constate essentiellement des tumeurs cérébrales homolatérales. L'étude Interphone démontre un risque multiplié par cinq de cancers du cerveau chez les sujets de moins de 20 ans.
Dans vos consultations, vous recevez des patients dits "électro-hypersensibles"...
J'ai vu le plus grand nombre de malades dans le monde (1 200). Ce sont des gens qui ont abusé six fois sur dix du portable ou du DECT, ou qui ont une véritable addiction à l'ordinateur (en mode Wi-Fi), ou encore qui ont la malchance d'habiter à côté d'un transformateur électrique, d'une ligne à haute tension ou d'un pylône antenne-relais. Les symptômes sont souvent des migraines, acouphènes avec pertes d'équilibre, malaises, eczéma, raideur de la nuque, troubles cognitifs, pertes de mémoire immédiate, absences...
Ces gens-là arrivent après un parcours médical impressionnant, ils ont parfois vu trois neurologues avant qu'on ne leur dise : "C'est dans votre tête !" Alors qu'ils sont dans des situations pré-Alzheimer ! J'ai vu un gamin de 15 ans arriver ici au bras de sa mère car il était incapable de s'orienter. Il avait dormi quatre ou cinq ans avec son portable sous l'oreiller ! Les champs électromagnétiques ont un rôle à jouer dans l'Alzheimer, mais aussi, d'après mes travaux, dans certaines scléroses en plaques ou dans la maladie de Parkinson.
Le professeur Dominique Belpomme est cancérologue, président de l'Artac (Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse). Il est l'auteur de Ces maladies créées par l'homme (Albin Michel 2004) et Guérir du cancer ou s'en protéger (Fayard, 2005).
Source © ÉMILIE TREVERT / Le Point
Un essaim de tremblements de terre qui secoue le Nevada depuis le 12 Juillet dernier, s'est intensifié la semaine dernière. Il est centré prés de la frontière nord-ouest de l'État à environ 65 km au sud-est de la ville de Lakeview en Oregon.
Le laboratoire de sismologie de Reno a déclaré dans un communiqué, que deux tremblements de terre de magnitude 4,7, et plus de 50 de magnitude 3 y ont eu lieu la semaine dernière.
101 séismes de magnitude 3 et huit de magnitude 4 ont secoué la région depuis le 12 Juillet.
L'essaim actuellement observé ressemble étrangement à celui qui est arrivé à Reno dans le Nevada, en 2008, et qui avait duré environ 2 mois.
© Nature Alerte
Le laboratoire de sismologie de Reno a déclaré dans un communiqué, que deux tremblements de terre de magnitude 4,7, et plus de 50 de magnitude 3 y ont eu lieu la semaine dernière.
101 séismes de magnitude 3 et huit de magnitude 4 ont secoué la région depuis le 12 Juillet.
L'essaim actuellement observé ressemble étrangement à celui qui est arrivé à Reno dans le Nevada, en 2008, et qui avait duré environ 2 mois.
© Nature Alerte
Le 10 novembre, suite aux pluies des derniers jours, le contenu d'un bassin de rétention et de décantation d'eaux usées de la raffinerie Total La Mède à Châteauneuf-les-Martigues, s'est déversé dans le canal reliant Marseille au Rhône.
Les hydrocarbures se sont répandus sur quatre hectares, souillant une partie du canal et de la côte (rive sud de l'étang de Berre). Plusieurs oiseaux ont déjà péri !
Dans les criques et les anses, comme au « Port de la pointe », une épaisse couche de résidus peu visqueux et très odoriférants a envahi le littoral.
Une trentaine de pompiers sont intervenus pour dépolluer la zone à l'aide de pose de barrages et de pompage.
La LPO PACA reste en alerte
En quelques heures, le centre régional de sauvegarde de la LPO PACA s'est préparé à l'accueil d'oiseaux mazoutés et son réseau de collecte et de transport des oiseaux en détresse, est alerté. Quelques oiseaux ont été observés. Un seul oiseau, un Grèbe à cou noir, a pu être récupéré et acheminé au centre ornithologique de Pont de Gau (commune de Sainte Marie de la Mer).
Depuis 3 jours, des équipes LPO prospectent l'étang pour y consigner les secteurs impactés et ramasser les oiseaux mazoutés.
Une réunion s'est organisée hier en préfecture pour faire l'état des lieux. Aujourd'hui la pollution semble confinée même si des boulettes ont été signalées aux alentours de l'étang de Berre.
En cas de découverte d'un oiseau mazouté vivant ou mort contactez le plus rapidement possible la LPO PACA au 04 42 55 68 83 ou 04 90 74 52 44.
Dans tous les cas, Les ornithologues sont invités également à photographier et à saisir leurs observations d'oiseaux morts et non-récupérables sur le site de www.faune-paca.org.
La LPO PACA reste vigilante et a demandé l'ouverture d'une enquête pour pollution.
Informations complémentaires
En cas de découverte d'un oiseau mazouté, protégez-vous et utilisez des gants. Pour les oiseaux vivants, attention aux coups de becs, et placer l'oiseau dans un carton. Les oiseaux échoués retrouvés vivants doivent être transférés le plus rapidement possible vers les centres de sauvegarde.
Pour plus d'informations, contacter notre cellule de conseils téléphoniques au centre régional de sauvegarde de la faune sauvage : 04 90 74 52 44.
Les hydrocarbures se sont répandus sur quatre hectares, souillant une partie du canal et de la côte (rive sud de l'étang de Berre). Plusieurs oiseaux ont déjà péri !
Dans les criques et les anses, comme au « Port de la pointe », une épaisse couche de résidus peu visqueux et très odoriférants a envahi le littoral.
Une trentaine de pompiers sont intervenus pour dépolluer la zone à l'aide de pose de barrages et de pompage.
La LPO PACA reste en alerte
En quelques heures, le centre régional de sauvegarde de la LPO PACA s'est préparé à l'accueil d'oiseaux mazoutés et son réseau de collecte et de transport des oiseaux en détresse, est alerté. Quelques oiseaux ont été observés. Un seul oiseau, un Grèbe à cou noir, a pu être récupéré et acheminé au centre ornithologique de Pont de Gau (commune de Sainte Marie de la Mer).
Depuis 3 jours, des équipes LPO prospectent l'étang pour y consigner les secteurs impactés et ramasser les oiseaux mazoutés.
Une réunion s'est organisée hier en préfecture pour faire l'état des lieux. Aujourd'hui la pollution semble confinée même si des boulettes ont été signalées aux alentours de l'étang de Berre.
En cas de découverte d'un oiseau mazouté vivant ou mort contactez le plus rapidement possible la LPO PACA au 04 42 55 68 83 ou 04 90 74 52 44.
Dans tous les cas, Les ornithologues sont invités également à photographier et à saisir leurs observations d'oiseaux morts et non-récupérables sur le site de www.faune-paca.org.
La LPO PACA reste vigilante et a demandé l'ouverture d'une enquête pour pollution.
Informations complémentaires
En cas de découverte d'un oiseau mazouté, protégez-vous et utilisez des gants. Pour les oiseaux vivants, attention aux coups de becs, et placer l'oiseau dans un carton. Les oiseaux échoués retrouvés vivants doivent être transférés le plus rapidement possible vers les centres de sauvegarde.
Pour plus d'informations, contacter notre cellule de conseils téléphoniques au centre régional de sauvegarde de la faune sauvage : 04 90 74 52 44.
jeudi 13 novembre 2014
La cuve de récupération des eaux de ruissellement de la raffinerie Total, située sur les communes de Martigues et Châteauneuf-les-Martigues, a débordé à la suite des fortes pluies de le week-end dernier.
Le groupe industriel a aussitôt déployé des barrages flottants pour contenir la pollution et procédé à des opérations de pompage des eaux. «Le confinement de la partie du canal qui contient ces eaux chargées d'hydrocarbures s'est poursuivi, indique la préfecture des Bouches-du-Rhône dans un communiqué. Deux milles mètres supplémentaires de barrage absorbant sont en cours de déploiement, afin d'éviter les fuites vers l'étang de Berre.»
Une «catastrophe écologique»
Des experts du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux (CEDRE) sont arrivés sur place pour évaluer les dégâts et «conseiller l'industriel».
Dans un communiqué, la Ligue de protection des oiseaux cité par le site Maritima, Total est responsable d'une «catastrophe écologique». «La pollution s'est répandue dans l'étang de Berre et dans certaines criques et anses, comme au Port de la pointe à Berre l'Étang et à l'embouchure de la Touloubre à Saint-Chamas, s'alarme la LPO. Une couche de résidus noirs, visqueux et malodorants a envahi le littoral. Des oiseaux ont été observés complètement englués.»
La LPO a invité les riverains de l'étang de Berre à collecter, avec des gants, les oiseaux découverts encore vivants, de les placer dans un carton puis d'appeler le 04 90 74 52 44.
Source © 20 Minutes
Le groupe industriel a aussitôt déployé des barrages flottants pour contenir la pollution et procédé à des opérations de pompage des eaux. «Le confinement de la partie du canal qui contient ces eaux chargées d'hydrocarbures s'est poursuivi, indique la préfecture des Bouches-du-Rhône dans un communiqué. Deux milles mètres supplémentaires de barrage absorbant sont en cours de déploiement, afin d'éviter les fuites vers l'étang de Berre.»
Une «catastrophe écologique»
Des experts du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentation sur les pollutions accidentelles des eaux (CEDRE) sont arrivés sur place pour évaluer les dégâts et «conseiller l'industriel».
Dans un communiqué, la Ligue de protection des oiseaux cité par le site Maritima, Total est responsable d'une «catastrophe écologique». «La pollution s'est répandue dans l'étang de Berre et dans certaines criques et anses, comme au Port de la pointe à Berre l'Étang et à l'embouchure de la Touloubre à Saint-Chamas, s'alarme la LPO. Une couche de résidus noirs, visqueux et malodorants a envahi le littoral. Des oiseaux ont été observés complètement englués.»
La LPO a invité les riverains de l'étang de Berre à collecter, avec des gants, les oiseaux découverts encore vivants, de les placer dans un carton puis d'appeler le 04 90 74 52 44.
Source © 20 Minutes
Le géant pétrolier anglo-néerlandais Shell a admis jeudi que la pollution causée par deux fuites de pétrole en 2008 au Nigeria avait été plus importante que prévu, mais sans donner de nouveaux chiffres.
«Nous acceptons que le volume total de pétrole déversé après les deux fuites ait dépassé les estimations», a indiqué la filiale de Shell au Nigeria, SPDC, dans un communiqué.
L'enquête initiale avait conclu au déversement de 4.144 barils. ( environ 660 000 litres )
Cet aveu fait suite à des informations d'Amnesty International qui dit s'être procuré des documents de justice dans lesquels Shell accepte l'idée d'avoir sous-évalué l'ampleur et l'impact de la pollution dans le delta du Niger.
Un procès doit se tenir en mai 2015 devant la Haute Cour de Londres après une action en justice intentée au Royaume-Uni par 15.000 habitants de la communauté de Bodo, au sud du Nigeria, qui réclament des indemnisations à Shell.
Dans le cadre du litige, Shell a demandé un nouveau rapport d'expertise pour évaluer l'impact sur l'environnement et les quantités de pétrole déversées.
Amnesty parle pour sa part de «plus de 100.000 barils» ( 1 million 500 000 litres ) et les experts cités par les plaignants estiment même que les fuites de 2008 ont déversé l'équivalent de 500.000 à 600.000 barils (95 millions de litres) sur 6.000 hectares, privant fermiers et pêcheurs de leurs moyens de subsistance.
Shell Petroleum Development Company (SPDC) avait reconnu en 2011 sa responsabilité pour les fuites mais contestait les chiffres du cabinet d'avocat londonien Leigh Day qui représente les victimes. Shell estime que la majorité du pétrole répandu provient de tentatives pour pomper illégalement du pétrole sur les oléoducs.
Les victimes ont rejeté en 2013 la proposition d'indemnisation de Shell qu'ils ont qualifié de «dérisoire», ouvrant ainsi la voie à un procès.
Selon des sources proches du dossier, Shell avait proposé à l'époque 7,5 milliards de naira (35 millions d'euros, 46 millions de dollars) de dédommagements et chaque villageois aurait touché environ 275.000 naira (1.300 euros, 1.700 dollars) si l'on soustrait une somme forfaitaire devant être versée à la communauté.
Source © 20 minutes
«Nous acceptons que le volume total de pétrole déversé après les deux fuites ait dépassé les estimations», a indiqué la filiale de Shell au Nigeria, SPDC, dans un communiqué.
L'enquête initiale avait conclu au déversement de 4.144 barils. ( environ 660 000 litres )
Cet aveu fait suite à des informations d'Amnesty International qui dit s'être procuré des documents de justice dans lesquels Shell accepte l'idée d'avoir sous-évalué l'ampleur et l'impact de la pollution dans le delta du Niger.
Un procès doit se tenir en mai 2015 devant la Haute Cour de Londres après une action en justice intentée au Royaume-Uni par 15.000 habitants de la communauté de Bodo, au sud du Nigeria, qui réclament des indemnisations à Shell.
Dans le cadre du litige, Shell a demandé un nouveau rapport d'expertise pour évaluer l'impact sur l'environnement et les quantités de pétrole déversées.
Amnesty parle pour sa part de «plus de 100.000 barils» ( 1 million 500 000 litres ) et les experts cités par les plaignants estiment même que les fuites de 2008 ont déversé l'équivalent de 500.000 à 600.000 barils (95 millions de litres) sur 6.000 hectares, privant fermiers et pêcheurs de leurs moyens de subsistance.
Shell Petroleum Development Company (SPDC) avait reconnu en 2011 sa responsabilité pour les fuites mais contestait les chiffres du cabinet d'avocat londonien Leigh Day qui représente les victimes. Shell estime que la majorité du pétrole répandu provient de tentatives pour pomper illégalement du pétrole sur les oléoducs.
Les victimes ont rejeté en 2013 la proposition d'indemnisation de Shell qu'ils ont qualifié de «dérisoire», ouvrant ainsi la voie à un procès.
Selon des sources proches du dossier, Shell avait proposé à l'époque 7,5 milliards de naira (35 millions d'euros, 46 millions de dollars) de dédommagements et chaque villageois aurait touché environ 275.000 naira (1.300 euros, 1.700 dollars) si l'on soustrait une somme forfaitaire devant être versée à la communauté.
Source © 20 minutes
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