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lundi 17 novembre 2014
Pour satisfaire notre appétit insatiable de ressources, la pêche, l'exploitation du bois, les activités minières et l'agriculture, entre autres, menacent la survie du thon rouge du Pacifique, du fugu chinois, de l'anguille d'Amérique et du cobra chinois tandis que déjà, la destruction de l'habitat a causé l'extinction d'un mollusque malaisien et du plus grand perce-oreille connu au monde et menace la survie de beaucoup d'autres espèces
- selon la Liste rouge de l'UICN des espèces menacéesTM qui vient d'être mise à jour et qui a été présentée aujourd'hui au Congrès mondial sur les parcs de l'UICN, à Sydney, en Australie.
La Liste rouge de l'UICN, qui célèbre cette année son 50e anniversaire, comprend maintenant 76 199 espèces évaluées, dont 22 413 sont menacées d'extinction. Comme près de la moitié des nouvelles espèces évaluées se trouvent dans des aires protégées, l'UICN appelle à une meilleure gestion de ces sites pour empêcher tout nouveau déclin de la biodiversité.
« À chaque mise à jour de la Liste rouge de l'UICN, force est de constater que notre planète continue de perdre la diversité incroyable de la vie qu'elle porte, essentiellement à cause de nos actions destructrices pour satisfaire notre appétit insatiable pour les ressources » déclare Julia Marton-Lefèvre, Directrice générale de l'UICN. « Mais nous avons des preuves scientifiques attestant que les aires protégées peuvent jouer un rôle vital dans le renversement de cette tendance. Les experts affirment que les espèces protégées mal représentées dans les aires protégées déclinent deux fois plus vite que celles qui y sont bien représentées. Nous avons le devoir d'augmenter le nombre d'aires protégées et de veiller à leur gestion efficace pour qu'elles puissent aider à sauver la biodiversité de notre planète. »
Dans la nouvelle Liste, le thon rouge du Pacifique (Thunnus orientalis) est passé de la catégorie Préoccupation mineure à Vulnérable, ce qui signifie qu'il est désormais menacé d'extinction. L'espèce fait l'objet d'une pêche intensive pour le marché des sushis et des sashimis, surtout en Asie. La plupart des poissons capturés sont des juvéniles qui n'ont pas encore eu le temps de se reproduire et l'on estime que la population a subit un déclin de 19 à 33% depuis 22 ans.
Les aires marines protégées n'assurent pas une protection suffisante à l'espèce. Les experts de l'UICN estiment que des aires marines protégées dans les 200 milles à partir du littoral et intégrant les zones de reproduction pourraient contribuer à la conservation de l'espèce.
« La valeur marchande du thon rouge du Pacifique ne cesse d'augmenter » déclare Bruce Collette, Président du Groupe de spécialistes des thonidés et istiophoridés de la Commission de la sauvegarde des espèces de l'UICN. « Tant que les pêcheries n'appliqueront pas les mesures de conservation et de gestion élaborées pour l'océan
Pacifique occidental et central, notamment la réduction des captures de juvéniles, nous ne pourrons nous attendre à ce que l'état de ce poisson s'améliore à court terme. »
Le fugu (Takifugu chinensis), un poisson-globe chinois, a fait son entrée sur la Liste rouge de l'UICN, dans la catégorie En danger critique. On estime que sa population mondiale a diminué de 99,99% depuis 40 ans en raison de la surexploitation.
Mets populaire au Japon, il fait partie des quatre principales espèces de fugu consommées en sashimis. Le fugu est un des poissons les plus toxiques du monde et doit être préparé de façon experte avant d'être consommé. Le fugu chinois est présent dans plusieurs aires marines protégées le long du littoral de la Chine. Des mesures de conservation, telles que la création d'aires marines protégées soumises à une fermeture annuelle de la pêche au chalut, ont été mises en oeuvre. Toutefois, selon les experts de l'UICN, le prélèvement doit être contrôlé de toute urgence pour empêcher l'extinction de l'espèce.
L'anguille d'Amérique (Anguilla rostrata), inscrite dans la catégorie En danger, est menacée par les obstacles à sa migration ; le changement climatique ; des parasites ; la pollution ; la perte de l'habitat et le prélèvement à des fins commerciales. Compte tenu du déclin de l'anguille du Japon (Anguilla japonica), également inscrite dans la catégorie En danger, les élevages industriels intensifs d'anguilles, en Asie de l'Est, tentent de reconstituer les stocks d'ensemencement avec d'autres espèces, telles que l'anguille d'Amérique. En conséquence, les rapports sur le braconnage de l'anguille d'Amérique aux États Unis se sont multipliés. Toutes ces menaces se conjuguent pour exercer des pressions sur l'espèce mais des mesures de conservation dynamiques pourraient améliorer son état.
Le cobra chinois (Naja atra) vient d'être évalué et placé dans la catégorie Vulnérable.
Sa population a décliné de 30 à 50% depuis 20 ans. On trouve le cobra chinois dans le sud-est de la Chine, à Taiwan, dans le nord du Viet Nam et en RDP lao, et il figure parmi les principales espèces animales exportées de Chine continentale vers Hong Kong pour le marché alimentaire.
Le cobra chinois est présent dans des aires protégées telles que la Réserve naturelle d'Ailaoshan, la Réserve naturelle de Daweishan (Yunnan) et le Parc national Kenting (Taiwan). Bien que le commerce international de l'espèce soit réglementé, il est urgent de renforcer les initiatives nationales de conservation pour garantir sa survie.
« Le marché alimentaire en pleine expansion exerce des pressions non durables sur cette espèce, parmi d'autres » déclare Jane Smart, Directrice du Groupe mondial pour la biodiversité de l'UICN. « Il faut, sans délai, imposer des limites strictes sur le prélèvement et prendre les mesures appropriées pour protéger les habitats. »
La mise à jour de la Liste rouge met également en vedette plusieurs espèces touchées par la destruction de leur habitat, notamment les 66 espèces de caméléons menacées, bien que certaines soient présentes dans des aires protégées. Le caméléon Kinyongia matschiei, endémique des monts Usambara orientaux de Tanzanie, est classé dans la catégorie En danger. Comme beaucoup d'autres caméléons, cette espèce utilise la couleur pour communiquer. Il s'obscurcit également lorsqu'il est stressé et enroule sa queue autour des branches pour se sécuriser. Présent dans la Réserve naturelle Amani, une aire protégée, ce reptile est menacé par le déboisement pour l'agriculture, la production de charbon de bois et l'exploitation de bois d'oeuvre.
Le papillon Ocybadistes knightorum a fait son entrée sur la Liste rouge dans la catégorie En danger. Uniquement présent dans la région côtière du nord de la Nouvelle-Galles du Sud en Australie, l'espèce est principalement menacée par des plantes adventices envahissantes introduites et le développement côtier qui détruit son habitat. Une part importante de cet habitat se trouve dans des aires protégées telles que le Parc national Bongil Bongil et le Parc national Gaagal Wonggan (South Beach), et la gestion efficace de ces régions pourrait être déterminante pour l'avenir de l'espèce. La menace que représentent les plantes adventices envahissantes est gérée dans certaines réserves où des parcelles clés ont bien répondu au désherbage, préfigurant une restauration réussie de l'habitat.
Deux espèces ont été déclarées Éteintes à cause de la destruction de leur habitat. Plectostoma sciaphilum, un escargot connu sur une seule colline calcaire de la péninsule Malaise, est maintenant Éteint, la colline ayant été entièrement détruite par l'exploitation d'une carrière de calcaire par une grande entreprise. L'avenir de plusieurs autres espèces de la région est incertain pour des raisons semblables.
Certaines compagnies minières commencent à prendre les mesures nécessaires pour réduire leur impact, mais l'UICN exhorte à s'engager plus fermement pour éviter de nouvelles extinctions.
Le perce-oreille géant de Ste-Hélène (Labidura herculeana) - la plus grande espèce connue de perce oreilles au monde, pouvant mesurer jusqu'à 80 mm de long - est également éteint.
Autrefois présent à Horse Point Plain, une aire protégée de l'île de Ste Hélène, la dernière observation confirmée d'un adulte vivant date de mai 1967. Depuis le début des années 1960, son habitat a été dégradé par l'élimination, pour la construction, de presque toutes les pierres de surface qui lui assuraient un abri. Les pressions accrues des prédateurs, souris, rats et invertébrés prédateurs envahissants, ont aussi contribué à l'extinction de ce perce oreille.
« Ces extinctions récentes auraient pu être évitées par une meilleure protection de l'habitat » déplore Simon Stuart, Président de la Commission de la sauvegarde des espèces de l'UICN.
« La mise à jour d'aujourd'hui met également en vedette deux espèces d'amphibiens dont l'état s'est amélioré grâce à la bonne gestion de la Réserve Ranita Dorada où on les trouve, en Colombie. Nous devons nous montrer plus responsables de nos actes si nous voulons voir davantage de succès comme celui ci et avoir un effet positif sur la santé de notre planète.
Source © communique de l'uicn
- selon la Liste rouge de l'UICN des espèces menacéesTM qui vient d'être mise à jour et qui a été présentée aujourd'hui au Congrès mondial sur les parcs de l'UICN, à Sydney, en Australie.
La Liste rouge de l'UICN, qui célèbre cette année son 50e anniversaire, comprend maintenant 76 199 espèces évaluées, dont 22 413 sont menacées d'extinction. Comme près de la moitié des nouvelles espèces évaluées se trouvent dans des aires protégées, l'UICN appelle à une meilleure gestion de ces sites pour empêcher tout nouveau déclin de la biodiversité.
« À chaque mise à jour de la Liste rouge de l'UICN, force est de constater que notre planète continue de perdre la diversité incroyable de la vie qu'elle porte, essentiellement à cause de nos actions destructrices pour satisfaire notre appétit insatiable pour les ressources » déclare Julia Marton-Lefèvre, Directrice générale de l'UICN. « Mais nous avons des preuves scientifiques attestant que les aires protégées peuvent jouer un rôle vital dans le renversement de cette tendance. Les experts affirment que les espèces protégées mal représentées dans les aires protégées déclinent deux fois plus vite que celles qui y sont bien représentées. Nous avons le devoir d'augmenter le nombre d'aires protégées et de veiller à leur gestion efficace pour qu'elles puissent aider à sauver la biodiversité de notre planète. »
Dans la nouvelle Liste, le thon rouge du Pacifique (Thunnus orientalis) est passé de la catégorie Préoccupation mineure à Vulnérable, ce qui signifie qu'il est désormais menacé d'extinction. L'espèce fait l'objet d'une pêche intensive pour le marché des sushis et des sashimis, surtout en Asie. La plupart des poissons capturés sont des juvéniles qui n'ont pas encore eu le temps de se reproduire et l'on estime que la population a subit un déclin de 19 à 33% depuis 22 ans.
Les aires marines protégées n'assurent pas une protection suffisante à l'espèce. Les experts de l'UICN estiment que des aires marines protégées dans les 200 milles à partir du littoral et intégrant les zones de reproduction pourraient contribuer à la conservation de l'espèce.
« La valeur marchande du thon rouge du Pacifique ne cesse d'augmenter » déclare Bruce Collette, Président du Groupe de spécialistes des thonidés et istiophoridés de la Commission de la sauvegarde des espèces de l'UICN. « Tant que les pêcheries n'appliqueront pas les mesures de conservation et de gestion élaborées pour l'océan
Pacifique occidental et central, notamment la réduction des captures de juvéniles, nous ne pourrons nous attendre à ce que l'état de ce poisson s'améliore à court terme. »
Le fugu (Takifugu chinensis), un poisson-globe chinois, a fait son entrée sur la Liste rouge de l'UICN, dans la catégorie En danger critique. On estime que sa population mondiale a diminué de 99,99% depuis 40 ans en raison de la surexploitation.
Mets populaire au Japon, il fait partie des quatre principales espèces de fugu consommées en sashimis. Le fugu est un des poissons les plus toxiques du monde et doit être préparé de façon experte avant d'être consommé. Le fugu chinois est présent dans plusieurs aires marines protégées le long du littoral de la Chine. Des mesures de conservation, telles que la création d'aires marines protégées soumises à une fermeture annuelle de la pêche au chalut, ont été mises en oeuvre. Toutefois, selon les experts de l'UICN, le prélèvement doit être contrôlé de toute urgence pour empêcher l'extinction de l'espèce.
L'anguille d'Amérique (Anguilla rostrata), inscrite dans la catégorie En danger, est menacée par les obstacles à sa migration ; le changement climatique ; des parasites ; la pollution ; la perte de l'habitat et le prélèvement à des fins commerciales. Compte tenu du déclin de l'anguille du Japon (Anguilla japonica), également inscrite dans la catégorie En danger, les élevages industriels intensifs d'anguilles, en Asie de l'Est, tentent de reconstituer les stocks d'ensemencement avec d'autres espèces, telles que l'anguille d'Amérique. En conséquence, les rapports sur le braconnage de l'anguille d'Amérique aux États Unis se sont multipliés. Toutes ces menaces se conjuguent pour exercer des pressions sur l'espèce mais des mesures de conservation dynamiques pourraient améliorer son état.
Le cobra chinois (Naja atra) vient d'être évalué et placé dans la catégorie Vulnérable.
Sa population a décliné de 30 à 50% depuis 20 ans. On trouve le cobra chinois dans le sud-est de la Chine, à Taiwan, dans le nord du Viet Nam et en RDP lao, et il figure parmi les principales espèces animales exportées de Chine continentale vers Hong Kong pour le marché alimentaire.
Le cobra chinois est présent dans des aires protégées telles que la Réserve naturelle d'Ailaoshan, la Réserve naturelle de Daweishan (Yunnan) et le Parc national Kenting (Taiwan). Bien que le commerce international de l'espèce soit réglementé, il est urgent de renforcer les initiatives nationales de conservation pour garantir sa survie.
« Le marché alimentaire en pleine expansion exerce des pressions non durables sur cette espèce, parmi d'autres » déclare Jane Smart, Directrice du Groupe mondial pour la biodiversité de l'UICN. « Il faut, sans délai, imposer des limites strictes sur le prélèvement et prendre les mesures appropriées pour protéger les habitats. »
La mise à jour de la Liste rouge met également en vedette plusieurs espèces touchées par la destruction de leur habitat, notamment les 66 espèces de caméléons menacées, bien que certaines soient présentes dans des aires protégées. Le caméléon Kinyongia matschiei, endémique des monts Usambara orientaux de Tanzanie, est classé dans la catégorie En danger. Comme beaucoup d'autres caméléons, cette espèce utilise la couleur pour communiquer. Il s'obscurcit également lorsqu'il est stressé et enroule sa queue autour des branches pour se sécuriser. Présent dans la Réserve naturelle Amani, une aire protégée, ce reptile est menacé par le déboisement pour l'agriculture, la production de charbon de bois et l'exploitation de bois d'oeuvre.
Le papillon Ocybadistes knightorum a fait son entrée sur la Liste rouge dans la catégorie En danger. Uniquement présent dans la région côtière du nord de la Nouvelle-Galles du Sud en Australie, l'espèce est principalement menacée par des plantes adventices envahissantes introduites et le développement côtier qui détruit son habitat. Une part importante de cet habitat se trouve dans des aires protégées telles que le Parc national Bongil Bongil et le Parc national Gaagal Wonggan (South Beach), et la gestion efficace de ces régions pourrait être déterminante pour l'avenir de l'espèce. La menace que représentent les plantes adventices envahissantes est gérée dans certaines réserves où des parcelles clés ont bien répondu au désherbage, préfigurant une restauration réussie de l'habitat.
Deux espèces ont été déclarées Éteintes à cause de la destruction de leur habitat. Plectostoma sciaphilum, un escargot connu sur une seule colline calcaire de la péninsule Malaise, est maintenant Éteint, la colline ayant été entièrement détruite par l'exploitation d'une carrière de calcaire par une grande entreprise. L'avenir de plusieurs autres espèces de la région est incertain pour des raisons semblables.
Certaines compagnies minières commencent à prendre les mesures nécessaires pour réduire leur impact, mais l'UICN exhorte à s'engager plus fermement pour éviter de nouvelles extinctions.
Le perce-oreille géant de Ste-Hélène (Labidura herculeana) - la plus grande espèce connue de perce oreilles au monde, pouvant mesurer jusqu'à 80 mm de long - est également éteint.
Autrefois présent à Horse Point Plain, une aire protégée de l'île de Ste Hélène, la dernière observation confirmée d'un adulte vivant date de mai 1967. Depuis le début des années 1960, son habitat a été dégradé par l'élimination, pour la construction, de presque toutes les pierres de surface qui lui assuraient un abri. Les pressions accrues des prédateurs, souris, rats et invertébrés prédateurs envahissants, ont aussi contribué à l'extinction de ce perce oreille.
« Ces extinctions récentes auraient pu être évitées par une meilleure protection de l'habitat » déplore Simon Stuart, Président de la Commission de la sauvegarde des espèces de l'UICN.
« La mise à jour d'aujourd'hui met également en vedette deux espèces d'amphibiens dont l'état s'est amélioré grâce à la bonne gestion de la Réserve Ranita Dorada où on les trouve, en Colombie. Nous devons nous montrer plus responsables de nos actes si nous voulons voir davantage de succès comme celui ci et avoir un effet positif sur la santé de notre planète.
Source © communique de l'uicn
Cette vidéo est un documentaire italien de Rosario Marciano sur les chemtrails et certaines expériences qui ont été réalisées pour les recueillir et analyser leur composition chimique, avec toutes leurs conséquences pour la santé et les buts de ces épandages soigneusement cachés au public.
Synopsis :
En septembre 2014, Jacques Daidié est parti à la rencontre, en Italie de Rosario Marciano, militant connu contre la géo-ingénierie, créateur du site www.tankerenemy.com, et de sa famille. Le présent travail est né de cette rencontre.
L'association Ciel voilé remercie Rosario Marciano pour son autorisation de sous-titrage du documentaire italien dont il est le producteur : "Chemtrails : la guerre secrète".
Nous remercions aussi chaleureusement tous ceux qui ont contribué à la traduction :
Jacques, Dominique d'Avignon, Marie de Monteux, Sébastien de St Firmin en Valgaudemard et Danielle de Gap.
Source : Ciel Voilé.
Synopsis :
En septembre 2014, Jacques Daidié est parti à la rencontre, en Italie de Rosario Marciano, militant connu contre la géo-ingénierie, créateur du site www.tankerenemy.com, et de sa famille. Le présent travail est né de cette rencontre.
L'association Ciel voilé remercie Rosario Marciano pour son autorisation de sous-titrage du documentaire italien dont il est le producteur : "Chemtrails : la guerre secrète".
Nous remercions aussi chaleureusement tous ceux qui ont contribué à la traduction :
Jacques, Dominique d'Avignon, Marie de Monteux, Sébastien de St Firmin en Valgaudemard et Danielle de Gap.
Source : Ciel Voilé.
Cette recherche publiée jeudi dans la revue américaine Science avance qu’il y aura environ 50% d’éclairs en plus aux Etats-Unis d’ici la fin du siècle.
« Avec le réchauffement, les orages deviennent plus explosifs », relève David Romps, professeur de sciences de la terre à l’Université Berkeley, en Californie, principal auteur de ces travaux.
« Ce phénomène s’explique par l’accroissement de la vapeur d’eau dans l’atmosphère qui alimente le mouvement des courants d’air chaud », explique-t-il. Or la montée de ces courants chauds vers les masses d’air froid chargé de particules de glace provoque plus de décharges électriques.
« Nous savons déjà que plus rapide est la remontée des masses d’air chaud dans la plus haute atmosphère, plus il y a d’éclairs. Et plus il y a de précipitations, plus il y a d’éclairs », a ajouté ce scientifique.
La plus grande fréquence des coups de foudre blessera ou tuera un plus grand nombre de personnes, sachant qu’actuellement environ un millier de personnes en sont victimes chaque année aux Etats-Unis.
Un autre impact important de ce phénomène sera l’accroissement du nombre d’incendies de forêt puisque la moitié, et le plus souvent les plus difficiles à contenir, sont déclenchés par la foudre.
Avec cette recherche, ces scientifiques ont pu déterminer que le niveau des précipitations et la vitesse de remontée des masses d’air chaud dans l’atmosphère étaient des bons indicateurs pour prédire la fréquence de la foudre.
Ainsi, près de 77% des coups de foudre peuvent être prédits à partir de ces deux paramètres.
« Nous avons été surpris par le taux élevé de prédiction de la foudre » permis par ces deux paramètres, a ainsi noté David Romps.
Après avoir analysé onze modèles climatiques différents, ces chercheurs ont déterminé que pour chaque augmentation d’un degré de température, la fréquence des coups de foudre frappant la Terre augmentait de 12%.
Comme les scientifiques s’accordent à penser que les températures augmenteront sans doute de 4°C d’ici la fin du XXIe siècle si les émissions de gaz à effet de serre se poursuivent au rythme actuel, il y aura donc près de 50% d’éclairs supplémentaires qui frapperont la Terre.
La plus grande fréquence de la foudre va aussi probablement générer de plus importantes quantités d’oxyde nitreux dans l’atmosphère, qui est un puissant gaz a effet de serre et joue un rôle clé dans la chimie atmosphérique, relèvent aussi les auteurs.
Toutefois, ceux-ci reconnaissent ne pas comprendre totalement la raison pour laquelle l’énergie électrique dans l’atmosphère augmente avec le réchauffement climatique. Les chercheurs pensent que cela s’explique par les propriétés physiques de l’eau.
L’air chaud contient plus de vapeur d’eau que l’air froid. En outre, la quantité de vapeur d’eau que l’air peut contenir accroît exponentiellement avec la température.
Puisque la vapeur d’eau est le carburant des orages, le taux des éclairs dépend très probablement de la température, selon eux. Ces scientifiques prévoient d’effectuer d’autres recherches pour étudier la distribution et l’augmentation de la foudre sur l’ensemble des Etats-Unis.
Source © AFP
La Conférence mondiale sur l’éducation au développement durable (ESD) s’est terminée aujourd’hui [le 12 nov 2014] à Aichi-Nagoya (Japon) sur une déclaration appelant à une action urgente visant à généraliser l’ESD et à l’inclure dans l’agenda du développement post 2015.
La Déclaration d’Aichi-Nagoya appelle toutes les nations à mettre en œuvre le Programme d’action global de l’ESD (GAP) afin de faire progresser les objectifs de l’ESD.
« Nous pouvons partager ces initiatives qui ont réussi un peu partout dans le monde afin d’aider les représentants des gouvernements et les principales parties prenantes à formuler de nouveaux buts et objectifs. Nous avons esquissé cette démarche dans la feuille de route pour l’ESD qui va mettre en pratique le Programme d’action global » a déclaré Qian Tang, Sous-Directeur général de l’UNESCO pour l’éducation.
Plus de 1 000 participants se sont réunis pour cette conférence de trois jours placée sous le thème Apprendre aujourd’hui pour un avenir viable. Parmi eux se trouvaient 76 représentants ministériels des Etats membres de l’UNESCO, d’organisations non gouvernementales, d’universités, du secteur privé et d’agences des Nations Unies, ainsi que des spécialistes et des jeunes de 150 pays.
« Je souhaite exprimer ma profonde gratitude au Gouvernement du Japon qui a accueilli cette conférence mondiale de l’UNESCO », a ajouté Qian Tang.
Le GAP constitue le prolongement de la Décennie des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable qui prend fin cette année. Il va générer et élargir des actions ESD dans chacun des cinq secteurs prioritaires : renforcement des politiques ; approches institutionnelles globales ; éducateurs ; jeunes et communautés locales.
L’UNESCO a demandé à toutes les parties prenantes d’apporter leurs propres contributions en vue de lancer le GAP. Des parties prenantes issues de 80 pays ont répondu avec 363 engagements.
La Déclaration d’Aichi-Nagoya a été adoptée à l’unanimité lors de la séance de clôture.
Elle repose sur les réalisations de la Décennie, sur les débats de la Conférence et des rencontres des parties prenantes organisées la semaine dernière à Okayama. La Déclaration demande aussi que les résultats de la Conférence soient pris en compte lors du Forum mondial sur l’Education qui se tiendra en 2015 à Incheon (République de Corée).
La Conférence sur l’ESD a été co-organisée par l’UNESCO et le Gouvernement du Japon. Le représentant du pays hôte, le ministre d’Etat japonais de l’Education, de la Culture, du Sport, de la Science et de la Technologie, Hideki Niwa, a déclaré « L’ESD ne s’arrête pas avec la dernière année de la Décennie pour l’éducation au service du développement durable. Au contraire, engageons-nous encore davantage en faveur de l’ESD en tirant profit des expériences déjà menées à ce jour ».
Source : Communiqué de presse UNESCO du 12/11/14
La Déclaration d’Aichi-Nagoya appelle toutes les nations à mettre en œuvre le Programme d’action global de l’ESD (GAP) afin de faire progresser les objectifs de l’ESD.
« Nous pouvons partager ces initiatives qui ont réussi un peu partout dans le monde afin d’aider les représentants des gouvernements et les principales parties prenantes à formuler de nouveaux buts et objectifs. Nous avons esquissé cette démarche dans la feuille de route pour l’ESD qui va mettre en pratique le Programme d’action global » a déclaré Qian Tang, Sous-Directeur général de l’UNESCO pour l’éducation.
Plus de 1 000 participants se sont réunis pour cette conférence de trois jours placée sous le thème Apprendre aujourd’hui pour un avenir viable. Parmi eux se trouvaient 76 représentants ministériels des Etats membres de l’UNESCO, d’organisations non gouvernementales, d’universités, du secteur privé et d’agences des Nations Unies, ainsi que des spécialistes et des jeunes de 150 pays.
« Je souhaite exprimer ma profonde gratitude au Gouvernement du Japon qui a accueilli cette conférence mondiale de l’UNESCO », a ajouté Qian Tang.
Le GAP constitue le prolongement de la Décennie des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable qui prend fin cette année. Il va générer et élargir des actions ESD dans chacun des cinq secteurs prioritaires : renforcement des politiques ; approches institutionnelles globales ; éducateurs ; jeunes et communautés locales.
L’UNESCO a demandé à toutes les parties prenantes d’apporter leurs propres contributions en vue de lancer le GAP. Des parties prenantes issues de 80 pays ont répondu avec 363 engagements.
La Déclaration d’Aichi-Nagoya a été adoptée à l’unanimité lors de la séance de clôture.
Elle repose sur les réalisations de la Décennie, sur les débats de la Conférence et des rencontres des parties prenantes organisées la semaine dernière à Okayama. La Déclaration demande aussi que les résultats de la Conférence soient pris en compte lors du Forum mondial sur l’Education qui se tiendra en 2015 à Incheon (République de Corée).
La Conférence sur l’ESD a été co-organisée par l’UNESCO et le Gouvernement du Japon. Le représentant du pays hôte, le ministre d’Etat japonais de l’Education, de la Culture, du Sport, de la Science et de la Technologie, Hideki Niwa, a déclaré « L’ESD ne s’arrête pas avec la dernière année de la Décennie pour l’éducation au service du développement durable. Au contraire, engageons-nous encore davantage en faveur de l’ESD en tirant profit des expériences déjà menées à ce jour ».
Source : Communiqué de presse UNESCO du 12/11/14
Le collectif d'élus opposés au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes a annoncé avoir déposé huit recours en justice afin d'obliger l'Etat et les collectivités à réclamer le remboursement d'aides versées à Vinci, concessionnaire du futur aéroport.
«Près de 38 millions d'euros ont été versés de mai 2011 à novembre 2013, avant que la Commission européenne ne dise que ces aides sont compatibles avec le marché», avance Françoise Verchère, conseillère générale et présidente du collectif des élus doutant de la pertinence de l'aéroport (CéDpa).
Ces nouveaux recours ont été déposés «le 22 octobre dernier». Ils visent l'Etat, le syndicat mixte aéroportuaire, et six collectivités (les régions Pays de la Loire et Bretagne, le département de Loire-Atlantique, Nantes Métropole, les communautés d'agglomération de Saint-Nazaire et de La Baule). Trois juridictions, les tribunaux administratifs de Paris, Rennes et Nantes, ont été saisies, a précisé l'avocat du collectif, Me Thomas Dubreuil.
Bruxelles avait donné son feu vert le 20 novembre 2013 à la subvention de 150 millions d'euros octroyée par l'Etat français pour financer une partie des travaux de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont l'inauguration était initialement prévue en 2017
Source © AFP
«Près de 38 millions d'euros ont été versés de mai 2011 à novembre 2013, avant que la Commission européenne ne dise que ces aides sont compatibles avec le marché», avance Françoise Verchère, conseillère générale et présidente du collectif des élus doutant de la pertinence de l'aéroport (CéDpa).
Ces nouveaux recours ont été déposés «le 22 octobre dernier». Ils visent l'Etat, le syndicat mixte aéroportuaire, et six collectivités (les régions Pays de la Loire et Bretagne, le département de Loire-Atlantique, Nantes Métropole, les communautés d'agglomération de Saint-Nazaire et de La Baule). Trois juridictions, les tribunaux administratifs de Paris, Rennes et Nantes, ont été saisies, a précisé l'avocat du collectif, Me Thomas Dubreuil.
Bruxelles avait donné son feu vert le 20 novembre 2013 à la subvention de 150 millions d'euros octroyée par l'Etat français pour financer une partie des travaux de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont l'inauguration était initialement prévue en 2017
Source © AFP
Des milliers de tonnes de terre contaminée provenant de chantiers de construction de Montréal s’accumuleraient en bordure de la rivière Châteauguay, à Sainte-Martine, au nez et à la barbe du ministère de l’Environnement.
«C’est une catastrophe. On ne peut pas laisser faire ça», gronde Marie Klaudia Dubé, la présidente de l’association Les amis et riverains de la rivière Châteauguay. Elle s’inquiète de l’impact de cette terre sur la santé et l’écosystème.
D’après des documents obtenus par le Journal, la terre provient de divers sites de construction de Montréal, notamment d’un chantier de la rue Crescent au centre-ville, et de celui du futur Hôpital des Shriners, au coin du boulevard Décarie et de la rue Saint-Jacques, où s’érige le nouveau CUSM.
L’analyse du terrain excavé sur la rue Crescent révèle une contamination aux hydrocarbures et aux métaux lourds.
«Très peu de sol» respecte le critère A qui lui permettrait d’être déposé sur un terrain résidentiel, indique l’inspectrice du ministère de l’Environnement, Lucie Veilleux, dans un rapport qu’a obtenu Le Journal.
Selon Anne-Marie Saint-Cerny de la Société pour vaincre la pollution (SVP), les inquiétudes de Mme Dubé sont donc tout à fait justifiées. «Ce serait miraculeux que cette terre soit saine, elle vient d’une zone toxique», souligne-t-elle.
C’est pourtant bien sur un terrain résidentiel de Sainte-Martine, dans un décor champêtre, au bord de la rivière Châteauguay, que cette terre a été déposée. Depuis, plus rien n’y pousse.
Tout a commencé il y a deux ans quand un résident du Chemin de la Haute-Rivière a décidé de remblayer son terrain pour en éliminer la pente. Quelques mois plus tôt, un entrepreneur en pick-up boueux était venu frapper aux portes du quartier, se souvient un voisin.
«Il proposait de nous donner 5$ par camion de terre qu’il livrerait et qu’il viendrait compacter chez nous», raconte-t-il sous couvert de l’anonymat.
Plus d’un millier de camions de terres ont ainsi été livrés, sans aucune autorisation de la Ville de Sainte-Martine, et cela en zone inondable.
«Des journées entières d’aller-retour de camions. 50 camions en ligne, des fois», relate l’inspecteur municipal de Sainte-Martine, Christian Leduc.
Au printemps dernier, la rivière est montée formant un véritable lac au pied du monticule, sur les terres des voisins. Elle pourrait alors avoir drainé des matières toxiques, une fois retournée dans son lit.
«Il faut faire quelque chose. C’est inacceptable, plaide Mme Dubé. La rivière n’appartient pas à un individu. C’est un bien collectif.»
Le riverain qui a accueilli la terre n’a reçu aucune amende de la part du Ministère ou de la Ville. Il n’a pas répondu aux nombreux appels du Journal.
Incapable de faire cesser le ballet des camions sur son territoire, la municipalité de Sainte-Martine a contacté le ministère de l’Environnement pour qu’il procède à des analyses des sols.
«On voulait avoir l’heure juste sur la qualité de ces terres-là», indique l’inspecteur municipal, Christian Leduc.
Pendant qu’il faisait appel à la police pour gérer le trafic incessant de camions de terre, l’inspectrice Lucie Veilleux du Ministère s’est présentée au printemps pour inspecter le terrain.
«Comme inspecteur de village, je n’ai pas beaucoup de ressources, mais avec elle je ne me suis pas senti bien appuyé. Elle se cachait derrière moi comme un fantôme», dit M. Leduc.
Bien qu’elle indique dans son rapport que «les sols provenant de Montréal sont souvent très contaminés», l’inspectrice Veilleux ne fait analyser que deux échantillons ponctuels pris près de la résidence et non pas dans la pente du terrain, au coeur du remblai. Elle en conclut que le sol est propre.
L’inspectrice n’est plus à l’emploi du Ministère et sa supérieure n’était pas disponible pour répondre au Journal.
Mais sa collègue, Danielle Poulin, admet que l’échantillonnage limité qui a été fait ne permet pas d’avoir le cœur net.
Près de la rive«Il faudrait caractériser le remblai avec beaucoup plus d’échantillons et éventuellement enlever les sols contaminés, voire même inscrire la propriété au registre des sites contaminés», estime le toxicologue Daniel Green, de la Société pour vaincre la pollution.
Selon lui, il faudrait échantillonner au plus près de la rive, car «c’est là qu’il y a un risque environnemental».
La rivière Châteauguay est en effet reconnue pour ses débordements. Déjà très polluée, elle pourrait alors absorber de nouveaux polluants, qu’elle charrierait jusqu’au Lac-St-Louis.
Source © Le Journal de Montréal
«C’est une catastrophe. On ne peut pas laisser faire ça», gronde Marie Klaudia Dubé, la présidente de l’association Les amis et riverains de la rivière Châteauguay. Elle s’inquiète de l’impact de cette terre sur la santé et l’écosystème.
D’après des documents obtenus par le Journal, la terre provient de divers sites de construction de Montréal, notamment d’un chantier de la rue Crescent au centre-ville, et de celui du futur Hôpital des Shriners, au coin du boulevard Décarie et de la rue Saint-Jacques, où s’érige le nouveau CUSM.
L’analyse du terrain excavé sur la rue Crescent révèle une contamination aux hydrocarbures et aux métaux lourds.
«Très peu de sol» respecte le critère A qui lui permettrait d’être déposé sur un terrain résidentiel, indique l’inspectrice du ministère de l’Environnement, Lucie Veilleux, dans un rapport qu’a obtenu Le Journal.
Selon Anne-Marie Saint-Cerny de la Société pour vaincre la pollution (SVP), les inquiétudes de Mme Dubé sont donc tout à fait justifiées. «Ce serait miraculeux que cette terre soit saine, elle vient d’une zone toxique», souligne-t-elle.
C’est pourtant bien sur un terrain résidentiel de Sainte-Martine, dans un décor champêtre, au bord de la rivière Châteauguay, que cette terre a été déposée. Depuis, plus rien n’y pousse.
Tout a commencé il y a deux ans quand un résident du Chemin de la Haute-Rivière a décidé de remblayer son terrain pour en éliminer la pente. Quelques mois plus tôt, un entrepreneur en pick-up boueux était venu frapper aux portes du quartier, se souvient un voisin.
«Il proposait de nous donner 5$ par camion de terre qu’il livrerait et qu’il viendrait compacter chez nous», raconte-t-il sous couvert de l’anonymat.
Plus d’un millier de camions de terres ont ainsi été livrés, sans aucune autorisation de la Ville de Sainte-Martine, et cela en zone inondable.
«Des journées entières d’aller-retour de camions. 50 camions en ligne, des fois», relate l’inspecteur municipal de Sainte-Martine, Christian Leduc.
Au printemps dernier, la rivière est montée formant un véritable lac au pied du monticule, sur les terres des voisins. Elle pourrait alors avoir drainé des matières toxiques, une fois retournée dans son lit.
«Il faut faire quelque chose. C’est inacceptable, plaide Mme Dubé. La rivière n’appartient pas à un individu. C’est un bien collectif.»
Le riverain qui a accueilli la terre n’a reçu aucune amende de la part du Ministère ou de la Ville. Il n’a pas répondu aux nombreux appels du Journal.
Incapable de faire cesser le ballet des camions sur son territoire, la municipalité de Sainte-Martine a contacté le ministère de l’Environnement pour qu’il procède à des analyses des sols.
«On voulait avoir l’heure juste sur la qualité de ces terres-là», indique l’inspecteur municipal, Christian Leduc.
Pendant qu’il faisait appel à la police pour gérer le trafic incessant de camions de terre, l’inspectrice Lucie Veilleux du Ministère s’est présentée au printemps pour inspecter le terrain.
«Comme inspecteur de village, je n’ai pas beaucoup de ressources, mais avec elle je ne me suis pas senti bien appuyé. Elle se cachait derrière moi comme un fantôme», dit M. Leduc.
Bien qu’elle indique dans son rapport que «les sols provenant de Montréal sont souvent très contaminés», l’inspectrice Veilleux ne fait analyser que deux échantillons ponctuels pris près de la résidence et non pas dans la pente du terrain, au coeur du remblai. Elle en conclut que le sol est propre.
L’inspectrice n’est plus à l’emploi du Ministère et sa supérieure n’était pas disponible pour répondre au Journal.
Mais sa collègue, Danielle Poulin, admet que l’échantillonnage limité qui a été fait ne permet pas d’avoir le cœur net.
Près de la rive«Il faudrait caractériser le remblai avec beaucoup plus d’échantillons et éventuellement enlever les sols contaminés, voire même inscrire la propriété au registre des sites contaminés», estime le toxicologue Daniel Green, de la Société pour vaincre la pollution.
Selon lui, il faudrait échantillonner au plus près de la rive, car «c’est là qu’il y a un risque environnemental».
La rivière Châteauguay est en effet reconnue pour ses débordements. Déjà très polluée, elle pourrait alors absorber de nouveaux polluants, qu’elle charrierait jusqu’au Lac-St-Louis.
Source © Le Journal de Montréal
Un puissant séisme de magnitude 6,7 a secoué lundi la côte est de la Nouvelle-Zélande, mais les sismologues ont exclu toute menace de tsunami.
La secousse, qui s'est produite à 10h33 (22h33 GMT dimanche), a été localisée en mer à près de 200 km de la ville de Gisborne, située sur l'île du Nord, et à une profondeur de 35 km, a précisé l'Institut américain de géophysique (USGS). L'organisation de la défense civile néo-zélandaise a déclaré qu'il était "peu probable qu'il (le séisme, ndlr) ait causé un tsunami qui menacera la Nouvelle-Zélande.
GeoNet, le service de surveillance sismique néozélandais, a classé la secousse comme "grave" et a déclaré qu'elle a été ressentie à travers la partie basse de l'île du Nord et dans le haut de l'île du Sud, les deux principales îles de la Nouvelle-Zélande. Le séisme était cependant trop loin de la côte et trop profond pour causer des dégâts à terre, a déclaré un porte-parole du service.
La Nouvelle-Zélande est située sur la "Ceinture de feu" du Pacifique où les plaques continentales entrent fréquemment en collision provoquant une importante activité sismique. Le pays subit environ 20.000 secousses par an, dont une moyenne de 2,5 séismes d'une magnitude d'au moins 6.
Source Belga
La secousse, qui s'est produite à 10h33 (22h33 GMT dimanche), a été localisée en mer à près de 200 km de la ville de Gisborne, située sur l'île du Nord, et à une profondeur de 35 km, a précisé l'Institut américain de géophysique (USGS). L'organisation de la défense civile néo-zélandaise a déclaré qu'il était "peu probable qu'il (le séisme, ndlr) ait causé un tsunami qui menacera la Nouvelle-Zélande.
GeoNet, le service de surveillance sismique néozélandais, a classé la secousse comme "grave" et a déclaré qu'elle a été ressentie à travers la partie basse de l'île du Nord et dans le haut de l'île du Sud, les deux principales îles de la Nouvelle-Zélande. Le séisme était cependant trop loin de la côte et trop profond pour causer des dégâts à terre, a déclaré un porte-parole du service.
La Nouvelle-Zélande est située sur la "Ceinture de feu" du Pacifique où les plaques continentales entrent fréquemment en collision provoquant une importante activité sismique. Le pays subit environ 20.000 secousses par an, dont une moyenne de 2,5 séismes d'une magnitude d'au moins 6.
Source Belga
Samedi, un tremblement de terre de magnitude 7,3 a secoué les îles Moluques dans l’est de l’archipel indonésien.
L’alerte de Tsunami a toutefois été annulée par l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA). Un peu plus tôt, l’institut géologique américain (USGS) et le
Centre d’alerte aux raz-de-marée du Pacifique avaient annoncé un risque de tsunamis dangereux dans un rayon de 300 km autour de l‘épicentre.
Source © 2014 euronews
L’alerte de Tsunami a toutefois été annulée par l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA). Un peu plus tôt, l’institut géologique américain (USGS) et le
Centre d’alerte aux raz-de-marée du Pacifique avaient annoncé un risque de tsunamis dangereux dans un rayon de 300 km autour de l‘épicentre.
Source © 2014 euronews
Trois mineurs sont morts à la suite d'une secousse tellurique dans une mine à Karvina, dans le nord-est de la République tchèque, ont annoncé vendredi les responsables de cette mine privée.
"La secousse s'est produite vers 10H45 GMT (11H45 HB) à environ 900 mètres sous terre", a déclaré le porte-parole de la compagnie minière OKD. "Douze employés au total ont été blessés, trois ont été déclarés morts, les autres sont soignés, leurs blessures sont légères", a-t-il précisé, ajoutant que le séisme a été ressenti dans plusieurs villes de la région.
La compagnie minière OKD fait partie du groupe New World Resources company, dont le siège est à Londres, et qui est coté à la Bourse de Londres, ainsi qu'à celles de Prague et Varsovie. La ville de Karvina, située à 300 km à l'est de Prague, est la principale ville minière en République tchèque avec quatre mines en fonction.
Source: Belga
"La secousse s'est produite vers 10H45 GMT (11H45 HB) à environ 900 mètres sous terre", a déclaré le porte-parole de la compagnie minière OKD. "Douze employés au total ont été blessés, trois ont été déclarés morts, les autres sont soignés, leurs blessures sont légères", a-t-il précisé, ajoutant que le séisme a été ressenti dans plusieurs villes de la région.
La compagnie minière OKD fait partie du groupe New World Resources company, dont le siège est à Londres, et qui est coté à la Bourse de Londres, ainsi qu'à celles de Prague et Varsovie. La ville de Karvina, située à 300 km à l'est de Prague, est la principale ville minière en République tchèque avec quatre mines en fonction.
Source: Belga
Pour le troisième week-end consécutif, le nord de l'Italie et la Suisse ont subi samedi un bref épisode de très violentes intempéries.
Deux personnes tuées en Suisse
Dans le canton du Tessin (sud de la Suisse), les corps de deux femmes, âgées de 34 et 38 ans, ont été retrouvés dans les décombres d'un immeuble de trois étages qui s'est effondré à Davesco-Soragno, près de Lugano. Quatre personnes - dont un Italien de 44 ans - ont été blessées.
La police n'a pas indiqué combien de personnes se trouvaient dans le bâtiment au moment du glissement de terrain mais a précisé qu'elle continuait de fouiller les décombres au cas où d'autres personnes auraient été ensevelies. Une centaine de secouristes, ainsi que des chiens, ont été dépêchés sur les lieux. Le sud du Tessin a connu de fortes pluies ces deux dernières semaines et la situation s'est aggravée quand le lac de Lugano a débordé en plusieurs endroits. Les précipitations ont entraîné ces derniers jours la fermeture d'axes routiers et des évacuations de population.
Deux morts en Italie
Du côté italien, un homme de 70 ans et sa petite-fille de 16 ans ont péri, une mer de boue" ayant déferlé sur la maison dans laquelle ils se trouvaient, à Cerro, village proche de Laveno Mombello, une destination touristique prisée, rapportent les médias. L'adolescente a été extraite des décombres vivante après quatre heures d'intervention des secours, mais est morte à l'hôpital. Au total 11 personnes ont trouvé la mort en raison des intempéries dans cette région italienne en un mois. Un bilan qui pourrait atteindre 12 morts, les sauveteurs recherchant toujours un homme dont la voiture a été emportée par un torrent d'eau près de Gênes. La région de la Ligurie a enregistré autant de pluies au cours de la première quinzaine de novembre qu'en une année entière.
Source © France tv info
Deux personnes tuées en Suisse
Dans le canton du Tessin (sud de la Suisse), les corps de deux femmes, âgées de 34 et 38 ans, ont été retrouvés dans les décombres d'un immeuble de trois étages qui s'est effondré à Davesco-Soragno, près de Lugano. Quatre personnes - dont un Italien de 44 ans - ont été blessées.
La police n'a pas indiqué combien de personnes se trouvaient dans le bâtiment au moment du glissement de terrain mais a précisé qu'elle continuait de fouiller les décombres au cas où d'autres personnes auraient été ensevelies. Une centaine de secouristes, ainsi que des chiens, ont été dépêchés sur les lieux. Le sud du Tessin a connu de fortes pluies ces deux dernières semaines et la situation s'est aggravée quand le lac de Lugano a débordé en plusieurs endroits. Les précipitations ont entraîné ces derniers jours la fermeture d'axes routiers et des évacuations de population.
Deux morts en Italie
Du côté italien, un homme de 70 ans et sa petite-fille de 16 ans ont péri, une mer de boue" ayant déferlé sur la maison dans laquelle ils se trouvaient, à Cerro, village proche de Laveno Mombello, une destination touristique prisée, rapportent les médias. L'adolescente a été extraite des décombres vivante après quatre heures d'intervention des secours, mais est morte à l'hôpital. Au total 11 personnes ont trouvé la mort en raison des intempéries dans cette région italienne en un mois. Un bilan qui pourrait atteindre 12 morts, les sauveteurs recherchant toujours un homme dont la voiture a été emportée par un torrent d'eau près de Gênes. La région de la Ligurie a enregistré autant de pluies au cours de la première quinzaine de novembre qu'en une année entière.
Source © France tv info
Cinq personnes, dont une mère et ses deux enfants, circulant en voiture, ont péri, dans des accidents provoqués par des intempéries dans le Gard et la Lozère, dans la nuit de vendredi à samedi.
Dans le Gard, entre Nîmes et Alès, une mère et ses deux fils de 4 ans et 1 an sont morts noyés. Un quinquagénaire et un retraité ont succombé lors de deux autres accidents, l'un dans le nord du Gard, l'autre en Lozère, où les précipitations étaient fortes et
La voiture qui transportait un couple et ses deux enfants s'était engagée vers 00h30 sur un pont submergé par la crue de la Droude, entre Cruviers-Lascours et Saint-Césaire-de-Gauzignan, au sud d'Alès. Le véhicule «est tombé en contrebas et a été emporté par les flots», a indiqué le secrétaire général de la préfecture du Gard, Denis Olagnon.
A cet endroit en rase campagne, le pont du Moulin-Paradis, sans parapet, ni barrières, avec de simples plots en plastique jaunes, permet normalement la traversée de la petite rivière, soudainement gonflée dans la nuit par des précipitations intenses. Des témoins du drame et les secours ont pu aider à sortir des eaux le père qui a été hospitalisé, en état de choc. «Le véhicule a été localisé en aval du pont. Les corps sans vie de la mère et d'un des deux enfants ont été retrouvés», avait précisé la préfecture samedi matin. Le corps du bébé d'un an a été découvert en milieu d'après-midi, après d'intenses recherches des pompiers et gendarmes.
Plus au nord, un autre véhicule a été emporté dans des circonstances similaires, faisant un mort. L'accident est survenu à environ 50 km du premier accident, à Peyremale, près de Bessèges. «Le corps sans vie d'un quinquagénaire a été retrouvé dans son véhicule à 150 mètres en aval du pont qu'il traversait lorsqu'il a été submergé», a indiqué la préfecture. Le drame s'est déroulé dans la nuit, mais les secours ont retrouvé la victime
Contrairement à quatre départements du Sud, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse et Alpes-Maritimes, placés depuis vendredi en vigilance orange, le Gard et la Lozère étaient en vigilance jaune. Météo France conseille alors d'être «attentif» si l'on pratique «des activités sensibles au risque météorologique ou à proximité d'un rivage ou d'un cours d'eau».
Source AFP
Dans le Gard, entre Nîmes et Alès, une mère et ses deux fils de 4 ans et 1 an sont morts noyés. Un quinquagénaire et un retraité ont succombé lors de deux autres accidents, l'un dans le nord du Gard, l'autre en Lozère, où les précipitations étaient fortes et
La voiture qui transportait un couple et ses deux enfants s'était engagée vers 00h30 sur un pont submergé par la crue de la Droude, entre Cruviers-Lascours et Saint-Césaire-de-Gauzignan, au sud d'Alès. Le véhicule «est tombé en contrebas et a été emporté par les flots», a indiqué le secrétaire général de la préfecture du Gard, Denis Olagnon.
A cet endroit en rase campagne, le pont du Moulin-Paradis, sans parapet, ni barrières, avec de simples plots en plastique jaunes, permet normalement la traversée de la petite rivière, soudainement gonflée dans la nuit par des précipitations intenses. Des témoins du drame et les secours ont pu aider à sortir des eaux le père qui a été hospitalisé, en état de choc. «Le véhicule a été localisé en aval du pont. Les corps sans vie de la mère et d'un des deux enfants ont été retrouvés», avait précisé la préfecture samedi matin. Le corps du bébé d'un an a été découvert en milieu d'après-midi, après d'intenses recherches des pompiers et gendarmes.
Plus au nord, un autre véhicule a été emporté dans des circonstances similaires, faisant un mort. L'accident est survenu à environ 50 km du premier accident, à Peyremale, près de Bessèges. «Le corps sans vie d'un quinquagénaire a été retrouvé dans son véhicule à 150 mètres en aval du pont qu'il traversait lorsqu'il a été submergé», a indiqué la préfecture. Le drame s'est déroulé dans la nuit, mais les secours ont retrouvé la victime
Contrairement à quatre départements du Sud, Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse et Alpes-Maritimes, placés depuis vendredi en vigilance orange, le Gard et la Lozère étaient en vigilance jaune. Météo France conseille alors d'être «attentif» si l'on pratique «des activités sensibles au risque météorologique ou à proximité d'un rivage ou d'un cours d'eau».
Source AFP
vendredi 14 novembre 2014
Les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Var et le Vaucluse ont été placé par Météo France en vigilance orange "pluie-inondations". Ces précipitations tomberont sur des sols déjà fragilisés par les intempéries des derniers jours.
Ça démarre vendredi à 20 heures. La vigilance orange, qui prévoit des phénomènes dangereux et invite les particuliers à être très vigilant, débute vendredi à 20 heures.
En fin de matinée vendredi, quelques pluies faibles avaient débuté sur le littoral du Var. Dans l'après-midi, elles devraient s'étendre vers les Bouches-du- Rhône, le Vaucluse, l'intérieur du Var et le littoral des Alpes-Maritimes, tout en restant faibles. Elles devraient s'intensifier en début de soirée et dans la nuit. Le temps va alors devenir orageux et fortement pluvieux.
Pour finir samedi à 18 heures. Sur le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, l'activité devrait faiblir samedi en cours de matinée. Les quantités de pluies attendues pourraient atteindre 60 à 80 mm en très peu de temps.
Sur le Var et les Alpes-Maritimes, l'épisode intense se poursuivra samedi après-midi, selon Météo-France. Les cumuls attendus seront importants, atteignant localement 120 à 150 mm dans le Var, et 120 à 180 mm dans les Alpes-Maritimes.
Et vigilance jaune pour 21 départements. Météo France a également placé 21 départements, situés dans un grand sud-est et en Bretagne, sous vigilance jaune.
Source Europe 1
Ça démarre vendredi à 20 heures. La vigilance orange, qui prévoit des phénomènes dangereux et invite les particuliers à être très vigilant, débute vendredi à 20 heures.
En fin de matinée vendredi, quelques pluies faibles avaient débuté sur le littoral du Var. Dans l'après-midi, elles devraient s'étendre vers les Bouches-du- Rhône, le Vaucluse, l'intérieur du Var et le littoral des Alpes-Maritimes, tout en restant faibles. Elles devraient s'intensifier en début de soirée et dans la nuit. Le temps va alors devenir orageux et fortement pluvieux.
Pour finir samedi à 18 heures. Sur le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône, l'activité devrait faiblir samedi en cours de matinée. Les quantités de pluies attendues pourraient atteindre 60 à 80 mm en très peu de temps.
Sur le Var et les Alpes-Maritimes, l'épisode intense se poursuivra samedi après-midi, selon Météo-France. Les cumuls attendus seront importants, atteignant localement 120 à 150 mm dans le Var, et 120 à 180 mm dans les Alpes-Maritimes.
Et vigilance jaune pour 21 départements. Météo France a également placé 21 départements, situés dans un grand sud-est et en Bretagne, sous vigilance jaune.
Source Europe 1
Les députés ont adopté le 12 novembre le projet de budget de la mission Ecologie, développement et mobilité durables. L'UMP et l'UDI ont voté contre, dénonçant les baisses successives des crédits de cette mission au cours de ces trois dernières années.
Le projet de loi de Finances 2015 (PLF 2015) prévoit une baisse de 5,9% par rapport à 2014, pour atteindre 6,65 M€. Dans le PLF 2014, cette ligne budgétaire était en baisse de 4,5%, dans le PLF 2013, la baisse était de 6,5%.
Cette mission participe à l'effort de redressement des comptes publics, a déclaré la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, ajoutant : "Tous les moyens ne sont pas inscrits au seul budget du ministère. (…) Les moyens alloués à la transition énergétique augmentent de manière considérable". ( ...???...)
Le financement de la transition énergétique en question
Si la mission eau et biodiversité voit ses crédits maintenus à 276 M€, grâce à la contribution exceptionnelle (et controversée) des agences de l'eau de 175 M€, les moyens alloués à la mission Energie/climat sont en baisse de 8,5%.
Ségolène Royal a précisé que le crédit d'impôt pour la transition énergétique, porté à un taux unique de 30% du 1er septembre 2014 au 31 décembre 2015, n'apparaissait pas dans le budget de la mission Ecologie. Il devrait représenter 900 M€ de dépenses pour l'Etat, selon la ministre.
Le doublement du fonds chaleur, la prime à la conversion des véhicules diesel vers les véhicules propres, les différents appels à projets (1.500 méthaniseurs, Tepos et territoires zéro déchets), devraient être supportés par le fonds exceptionnel pour la transition énergétique. Doté d'une enveloppe de 1,5 Md€ et géré par la Caisse des dépôts, ce fonds sera mis en place "très prochainement", a indiqué la ministre. Il devrait être alimenté par l'augmentation des revenus liés aux certificats d'économie d'énergie (CEE) et le programme d'investissements d'avenir (PIA).Ademe, Afitf : des crédits maintenus, voire augmentés
Concernant les différents opérateurs, l'Andra voit ses subventions baisser de 4,7%, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) n'a pas obtenu le renforcement de moyens qu'elle demandait. L'Ademe voit ses crédits "sanctuarisés" pour la période 2015 à 2017, a indiqué Ségolène Royal. Cette agence ne bénéficiera plus des subventions de l'Etat, mais bénéficiera d'une affectation de la TGAP de 450 M€.
L'Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf) de son côté, malgré l'abandon de l'écotaxe poids lourd, devrait voir ses moyens augmenter par rapport à 2014. Au total, le relèvement de la taxe sur le diesel (TICPE), qui sera affectée à l'agence, devrait rapporter 1,14 Md€, qui s'ajouteront "au 1,1 Md€ de recettes existantes". Sur les 2,24 Mds€ de budget total, l'Afitf affectera 1,9 Md€ au financement des infrastructures de transport, dont 750 M€ via le volet mobilité des contrats de plan Etat-région, a précisé Ségolène Royal.
Source © Sophie Fabrégat / Actu-Environnement
...Et déjà en 2014
Le projet de loi de Finances 2015 (PLF 2015) prévoit une baisse de 5,9% par rapport à 2014, pour atteindre 6,65 M€. Dans le PLF 2014, cette ligne budgétaire était en baisse de 4,5%, dans le PLF 2013, la baisse était de 6,5%.
Cette mission participe à l'effort de redressement des comptes publics, a déclaré la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, ajoutant : "Tous les moyens ne sont pas inscrits au seul budget du ministère. (…) Les moyens alloués à la transition énergétique augmentent de manière considérable". ( ...???...)
Le financement de la transition énergétique en question
Si la mission eau et biodiversité voit ses crédits maintenus à 276 M€, grâce à la contribution exceptionnelle (et controversée) des agences de l'eau de 175 M€, les moyens alloués à la mission Energie/climat sont en baisse de 8,5%.
Ségolène Royal a précisé que le crédit d'impôt pour la transition énergétique, porté à un taux unique de 30% du 1er septembre 2014 au 31 décembre 2015, n'apparaissait pas dans le budget de la mission Ecologie. Il devrait représenter 900 M€ de dépenses pour l'Etat, selon la ministre.
Le doublement du fonds chaleur, la prime à la conversion des véhicules diesel vers les véhicules propres, les différents appels à projets (1.500 méthaniseurs, Tepos et territoires zéro déchets), devraient être supportés par le fonds exceptionnel pour la transition énergétique. Doté d'une enveloppe de 1,5 Md€ et géré par la Caisse des dépôts, ce fonds sera mis en place "très prochainement", a indiqué la ministre. Il devrait être alimenté par l'augmentation des revenus liés aux certificats d'économie d'énergie (CEE) et le programme d'investissements d'avenir (PIA).Ademe, Afitf : des crédits maintenus, voire augmentés
Concernant les différents opérateurs, l'Andra voit ses subventions baisser de 4,7%, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) n'a pas obtenu le renforcement de moyens qu'elle demandait. L'Ademe voit ses crédits "sanctuarisés" pour la période 2015 à 2017, a indiqué Ségolène Royal. Cette agence ne bénéficiera plus des subventions de l'Etat, mais bénéficiera d'une affectation de la TGAP de 450 M€.
L'Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf) de son côté, malgré l'abandon de l'écotaxe poids lourd, devrait voir ses moyens augmenter par rapport à 2014. Au total, le relèvement de la taxe sur le diesel (TICPE), qui sera affectée à l'agence, devrait rapporter 1,14 Md€, qui s'ajouteront "au 1,1 Md€ de recettes existantes". Sur les 2,24 Mds€ de budget total, l'Afitf affectera 1,9 Md€ au financement des infrastructures de transport, dont 750 M€ via le volet mobilité des contrats de plan Etat-région, a précisé Ségolène Royal.
Source © Sophie Fabrégat / Actu-Environnement
...Et déjà en 2014
Un mois seulement après l'annonce des premiers cas, "au moins 4 à 5.000 cas de chikungunya" ont été diagnostiqués en Polynésie française, a indiqué mercredi 12 novembre le Dr Henri-Pierre Mallet, responsable du bureau de veille sanitaire dans cette collectivité.
On n'est sans doute pas encore au pic de l'épidémie, si on se base sur l'expérience des Antilles", a ajouté le Dr Mallet.
Tous ces cas ne sont pas avérés : la Direction de la santé locale ne préconise plus les prélèvements sanguins, car les médecins savent désormais bien diagnostiquer la maladie.
Le chikungunya est un virus transmis par les moustiques. Il frappe la Polynésie depuis à peine plus d'un mois. Les premiers cas ont été annoncés par les autorités sanitaires le 10 octobre.
Des services d'urgence surchargés
Les urgences des hôpitaux connaissent une forte affluence. Dans le principal d'entre eux, le centre hospitalier du Taaone, "on reçoit 70 à 80% de patients en plus depuis six jours", indique un médecin urgentiste qui souhaite rester anonyme.Cet hôpital a bien créé une filière courte de consultation, pour traiter à part le chikungunya et les vraies urgences. Car les patients atteints par le virus ne relèvent pas, pour la plupart, d'une consultation en urgence. Mais, faute de personnel, cette filière courte ne peut être ouverte en permanence.
"Ca encombre les urgences parce qu'il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas payer une consultation chez le généraliste", analyse le même médecin.Seuls les bébés, et les personnes âgées ou fragiles doivent consulter aux urgences. Les autres attendent souvent plus de six heures avec une forte fièvre, pour se voir prescrire du paracétamol. Seuls les symptômes peuvent être traités, et les patients se rétablissent pour la plupart en quelques jours.
La dengue et la grippe compliquent la tâche
Le travail des médecins est alourdi par deux autres épidémies simultanées: l'une de grippe, l'autre de dengue, qui se transmet aussi par le moustique.
Le chikungunya entraîne pour le moment moins de complications que le zika, une épidémie qui a frappé la Polynésie un an plus tôt. On recense tout de même 65 hospitalisations et un cas sévère. Les urgentistes souhaitent des renforts de la part des autres médecins de santé publique. Surtout si l'épidémie touche massivement le personnel soignant.
Source © AFP
On n'est sans doute pas encore au pic de l'épidémie, si on se base sur l'expérience des Antilles", a ajouté le Dr Mallet.
Tous ces cas ne sont pas avérés : la Direction de la santé locale ne préconise plus les prélèvements sanguins, car les médecins savent désormais bien diagnostiquer la maladie.
Le chikungunya est un virus transmis par les moustiques. Il frappe la Polynésie depuis à peine plus d'un mois. Les premiers cas ont été annoncés par les autorités sanitaires le 10 octobre.
Des services d'urgence surchargés
Les urgences des hôpitaux connaissent une forte affluence. Dans le principal d'entre eux, le centre hospitalier du Taaone, "on reçoit 70 à 80% de patients en plus depuis six jours", indique un médecin urgentiste qui souhaite rester anonyme.Cet hôpital a bien créé une filière courte de consultation, pour traiter à part le chikungunya et les vraies urgences. Car les patients atteints par le virus ne relèvent pas, pour la plupart, d'une consultation en urgence. Mais, faute de personnel, cette filière courte ne peut être ouverte en permanence.
"Ca encombre les urgences parce qu'il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas payer une consultation chez le généraliste", analyse le même médecin.Seuls les bébés, et les personnes âgées ou fragiles doivent consulter aux urgences. Les autres attendent souvent plus de six heures avec une forte fièvre, pour se voir prescrire du paracétamol. Seuls les symptômes peuvent être traités, et les patients se rétablissent pour la plupart en quelques jours.
La dengue et la grippe compliquent la tâche
Le travail des médecins est alourdi par deux autres épidémies simultanées: l'une de grippe, l'autre de dengue, qui se transmet aussi par le moustique.
Le chikungunya entraîne pour le moment moins de complications que le zika, une épidémie qui a frappé la Polynésie un an plus tôt. On recense tout de même 65 hospitalisations et un cas sévère. Les urgentistes souhaitent des renforts de la part des autres médecins de santé publique. Surtout si l'épidémie touche massivement le personnel soignant.
Source © AFP
Le géant internet américain Google s'engage contre la pêche illégale en lançant un nouvel outil de surveillance qui permet d'identifier et de suivre des milliers de bateaux en temps réel.
Développée avec les ONG SkyTruth et Oceana, cette application a été dévoilée vendredi à Sydney à l'occasion du Congrès mondial des parcs, une réunion décennale de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
"La combinaison du nuage informatique (stockage de données sur internet, NDLR) et des mégadonnées permet de concevoir de nouveaux outils pour visualiser, comprendre et le cas échéant inverser les phénomènes" observés, a expliqué Brian Sullivan du programme Google Earth Outreach.
L'outil Google, qui ne fait apparaître que les bateaux de pêche, utilise le SIA (Système d'identification automatique) qui fournit la position des navires naviguant dans le monde entier. Son prototype peut intégrer les données de 3.000 embarcations -- sur une flotte mondiale de plus de 1,3 million de navires commerciaux.
"Ce qui se passe en pleine mer est le plus souvent invisible, limitant notre capacité à comprendre les enjeux auxquels font face les océans", a plaidé le président de SkyTruth, John Amos.
Selon la Commission Océan Mondial, un organisme indépendant créé en février 2013, la pêche illégale représente environ un cinquième du tonnage mondial et coûte 23,5 milliards de dollars par an.
Source © AFP
Développée avec les ONG SkyTruth et Oceana, cette application a été dévoilée vendredi à Sydney à l'occasion du Congrès mondial des parcs, une réunion décennale de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
"La combinaison du nuage informatique (stockage de données sur internet, NDLR) et des mégadonnées permet de concevoir de nouveaux outils pour visualiser, comprendre et le cas échéant inverser les phénomènes" observés, a expliqué Brian Sullivan du programme Google Earth Outreach.
L'outil Google, qui ne fait apparaître que les bateaux de pêche, utilise le SIA (Système d'identification automatique) qui fournit la position des navires naviguant dans le monde entier. Son prototype peut intégrer les données de 3.000 embarcations -- sur une flotte mondiale de plus de 1,3 million de navires commerciaux.
"Ce qui se passe en pleine mer est le plus souvent invisible, limitant notre capacité à comprendre les enjeux auxquels font face les océans", a plaidé le président de SkyTruth, John Amos.
Selon la Commission Océan Mondial, un organisme indépendant créé en février 2013, la pêche illégale représente environ un cinquième du tonnage mondial et coûte 23,5 milliards de dollars par an.
Source © AFP
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