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jeudi 27 novembre 2014
Levez le pied. L'épisode de pollution aux particules fines qui a débuté lundi s'aggrave. Le niveau d’alerte vient d'être franchi malgré l'arrivée d'une perturbation.

Conséquence: les automobilistes doivent réduire leur vitesse dans le Rhône. Les vitesses maximales sont abaissées de 20km/h sur les routes où la limitation est normalement supérieure à 70km/h.

Par ailleurs, le dispositif Vélo'V sera activé à partir de 17h ce mercredi. Les abonnés au service ont droit à une demi-heure de location supplémentaire gratuite.

Le tribunal indien pour les questions d'environnement a dénoncé l'inaction du gouvernement devant l'aggravation de la pollution à New Delhi, l'une des villes les plus polluées du monde, et ordonné une série de mesures d'urgence.

Le tribunal a ordonné mercredi l'interdiction des véhicules de plus de 15 ans dans la capitale, la vérification des niveaux de pollution des bus publics et l'installation de purificateurs d'air dans les principaux marchés de la ville. 

Les ONG de défense de l'environnement ont salué jeudi ces mesures, estimant que les dirigeants politiques étaient incapables de faire face à "l'urgence" de la situation dans la capitale indienne peuplée de 17 millions d'habitants. 

"Mais il faut aller plus loin pour faire face aux problèmes tels que l'arrivée quotidienne de 1.000 nouveaux véhicules chaque jour sur les routes" de la capitale", a dit à l'AFP Chandra Bhushan, directeur général adjoint du Centre for Science and Environment (CSE) à New Delhi. "Le gouvernement a une obligation légale d'appliquer les mesures du tribunal", a-t-il ajouté. 

"Rien de substantiel n'a été proposé (..) pour contrôler la pollution de l'air à Delhi qui vient principalement de la pollution automobile et des plastiques et autres matériaux brûlés à l'air libre", écrit le tribunal. "Il est incontesté et incontestable que la pollution de l'air (à Delhi) s'aggrave chaque jour", poursuit-il. Selon une étude de l'OMS sur 1.600 villes publiée en mai, Delhi est la capitale mondiale qui affiche le taux le plus élevé de particules fines de moins de 2,5 micromètres.

Source © Belga

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Les indigènes Munduruku organisent les 26 et 27 novembre une grande marche pour protester contre les nouveaux projets de mégabarrages du gouvernement brésilien en Amazonie. Partis de la ville de Santarem, les manifestants doivent longer le Tapajós, affluent de l’Amazone, pour rejoindre le site du futur barrage de São Luiz do Tapajós, qui intéresse deux entreprises françaises, EDF et GDF Suez.

Une des seules régions encore préservées de l’Amazonie, le bassin du rio Tapajós abrite une biodiversité extrêmement riche et encore peu étudiée. La construction de grands barrages ne manquerait pas d’occasionner, directement et indirectement, une déforestation massive, et d’affecter gravement l’équilibre des écosystèmes locaux, avec des conséquences irréversibles. Les indigènes y voient une atteinte à leur territoire et à leur identité (théoriquement protégés par la Constitution brésilienne), et ont annoncé qu’ils s’opposeraient par tous les moyens à la construction de ces ouvrages.

Quelques centaines de kilomètres vers l’Est, le mégabarrage de Belo Monte, défraie la chronique depuis des années. Ce grand projet – prévu initialement sous la période de dictature militaire, abandonné lors du retour à la démocratie puis relancé au nom de l’« accélération de la croissance » - a suscité l’opposition acharnée des indigènes et des environnementalistes brésiliens, qui se sont attiré la sympathie d’une bonne partie de la communauté internationale. Pas suffisamment cependant pour refroidir les ardeurs du gouvernement brésilien et des entreprises intéressées à la construction de nouveaux mégabarrages sur le rio Tapajós et ses affluents [1]. Parmi ces dernières, deux entreprises françaises, EDF et GDF Suez.

Que viennent-elles donc faire dans cette galère ? Toutes deux ont participé au « Groupe d’études Tapajós » (GET), destiné à étudier la « faisabilité » de grands barrages dans le bassin du rio Tapajós. Les activités du GET ont contribué à envenimer les relations entre les peuples indigènes locaux et l’administration fédérale, qui n’a pas hésité à faire appel à l’armée. Toutes deux sont déjà actives dans le secteur des grands barrages en Amazonie, GDF Suez depuis plus longtemps que sa rivale EDF, qui vient juste de racheter le barrage de Sinop, non loin de là . Toutes deux ont publiquement évoqué leur candidature pour la construction du barrage de São Luiz do Tapajós, le plus grand et le plus potentiellement destructeur des ouvrages hydroélectriques projetés dans le bassin.

Batailles juridiques, campagnes citoyennes

Les enchères destinées à choisir le consortium qui construira ce barrage devaient se tenir en décembre 2014, mais elles ont été soudainement annulées du fait de l’opposition d’une partie de l’administration brésilienne, qui estimait que les garanties apportées par le GET sur la protection de l’environnement et des droits des indigènes n’étaient pas suffisantes. Les enchères sont maintenant annoncées pour le début de l’année 2015. La construction du barrage de Belo Monte avait elle aussi déjà été émaillée de batailles juridiques et administratives à répétition. Une partie du pouvoir judiciaire brésilien s’oppose systématiquement aux projets de grands barrages, au motif qu’ils portent atteinte aux dispositions légales et constitutionnelles brésiliennes sur la protection des indigènes et de l’environnement. 

Pour le moment, tous ces efforts ont été vains, car le gouvernement dispose d’un outil juridique datant de la dictature, la « suspenção de segurança », qui lui permet de suspendre toute décision judiciaire défavorable aux barrages au nom de la « sécurité nationale ».

En France, la campagne contre les barrages du Rio Tapajós et contre l’implication d’EDF et GDF Suez dans ces projets est animée par les ONG Amazon Watch et Planète Amazone. Le leader indigène Raoni a fait circuler un appel solennel ciblant explicitement EDF, qui a obtenu le soutien de plusieurs personnalités écologistes françaises.

Source © Olivier Petitjean / multinationale.org

[1] Les entreprises brésiliennes de BTP notamment, comme Odebrecht et Andrade Guttierez, figurent parmi les principaux financeurs de la vie politique brésilienne, y compris de la présidente Dilma Roussef et son Parti des Travailleurs. D’autre part, pour préserver sa coalition gouvernementale, Dilma Roussef a besoin des voix des élus « ruralistes », partisans du développement de l’agrobusiness, des barrages et des mines en Amazonie. De sorte que ses relations avec les peuples indigènes n’ont cessé de se tendre depuis des années (lire notre entretien avec Sonia Guajajara).


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Les groupes de défense de l'environnement ont estimé que cette mesure est une des plus importantes en matière de santé publique prises par le président Obama pendant son second mandat.

L'administration Obama a annoncé mercredi un durcissement des normes d'émissions d'ozone, un polluant responsable de maladies respiratoires affectant des millions d'Américains, mais cette mesure a provoqué une levée de boucliers des industriels et des républicains qui la jugent contreproductive.

L'Agence de protection de l'environnement (EPA) propose de limiter les émissions d'ozone, aussi appelées «smog», entre 65 et 70 parties par milliard (ppm) contre 75 ppm actuellement, soit une réduction de 7 à 13%.

L'EPA doit revoir ses limites en matière de pollution tous les cinq ans. La dernière mise à jour des normes d'ozone remonte à 2008.

«Abaisser les limites de la pollution à l'ozone en s'appuyant sur les dernières avancées scientifiques permettra de purifier notre air et protéger les plus vulnérables», a déclaré l'administratrice de l'EPA, Gina McCarthy.

Le millier d'études examinées par les scientifiques consultés par l'EPA indiquent qu'une exposition à des niveaux d'ozone même inférieurs à 75 ppm est néfaste pour le système respiratoire, provoque de l'asthme ou l'aggrave, et est lié à une mortalité prématurée.

L'ozone se forme dans la basse atmosphère sous l'effet du rayonnement solaire qui provoque une transformation photochimique des oxydes d'azote, du monoxyde de carbone et des composés organiques volatiles émis par les échappements des véhicules, des industries, des centrales au charbon et de certains solvants et peintures.

Selon l'analyse de l'agence, ces nouveaux standards devraient permettre d'empêcher de 320.000 à 960.000 crises d'asthme.

Ce durcissement devrait aussi prévenir de 750 à 4300 décès prématurés chez les adultes.

Ces normes entreront en vigueur après une période de consultation de 90 jours.

Industriels et républicains vent debout 

Les groupes de défense de l'environnement ont estimé que cette mesure est une des plus importantes en matière de santé publique prises par le président Obama pendant son second mandat.

Mais les responsables de l'opposition républicaine au Congrès et les milieux industriels sont vent debout contre cette décision. Ils estiment qu'elle imposera un lourd fardeau économique et ne produira que peu de bienfaits supplémentaires pour la santé publique.

«Les nouvelles normes écrasantes de l'administration Obama, les plus coûteuses jamais proposées par l'EPA, risquent de coûter plus de 1500 dollars par an aux ménages, de réduire le PIB de milliers de milliards et de détruire des millions d'emplois», a réagi le président de la Chambre des représentants, le républicain John Boehner

Pour l'American Chemistry Council (ACC), qui représente les industries chimiques, «la croissance du secteur manufacturier pourrait être ralentie, voire s'arrêter dans certains États».

L'organisation patronale affirme que les industries ont déjà réduit de 67% depuis 1980 les émissions des six principaux polluants de l'air alors que le PIB américain a cru de 133% pendant ces 30 dernières années.

La bataille menée par le président Obama sur le front de l'environnement s'intensifiera encore en 2015, alors que l'EPA doit aussi finaliser des mesures historiques visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, dont le dioxyde de carbone (CO2) émis par les centrales électriques au charbon existantes et en projet.

Ces normes, qui visent à lutter contre le réchauffement climatique, pourraient provoquer la fermeture de certaines centrales et retarder la construction de nouvelles unités.

Les chefs de l'opposition républicaine, qui en janvier va contrôler les deux chambres du Congrès après sa victoire aux élections législatives de novembre, ont promis de bloquer et d'inverser toutes ces initiatives de M. Obama.

Ils avaient déjà critiqué le président après le récent accord conclu avec la Chine aux termes duquel les deux plus grands pollueurs de la planète se sont engagés à plafonner et réduire leurs émissions de CO2, affirmant qu'il était trop favorable à Pékin.

Par ailleurs, la Cour suprême a annoncé mardi avoir accepté pour la première fois de revoir les normes de l'EPA limitant les rejets de mercure et autres polluants dans l'atmosphère imposées aux centrales électriques en se saisissant de trois plaintes de 21 États américains et d'industriels.


Source © La presse canadienne
Une tornade particulièrement spectaculaire a été filmée en Afrique du Sud à Vryheid en fin de semaine dernière. Ce phénomène météo n'est pratiquement jamais observée dans cette région du monde. 

Il devait s'agir d'une simple dégradation orageuse classique de fin de printemps selon les services météo du pays. Et pourtant, un événement aussi impressionnant que rare s'est produit à Vryheid en fin de semaine dernière : une tornade, à l'apparence gigantesque, même si elle n'a pas encore été classée sur l'échelle améliorée de Fujita (de EF0 à EF5). 

L'Afrique du Sud se situe dans l'hémisphère sud et ses saisons sont donc inversées par rapport à notre calendrier européen. Le pays se situe actuellement à la fin du printemps, juste avant le début de l'été austral. A cette époque de l'année, les orages sont courants, mais contrairement aux Etats-Unis et au continent européen, les tornades sont peu fréquentes là-bas, ou du moins, rarement observées. 

2 tornades en un an 

La tornade de Vryheid est la deuxième tornade enregistrée depuis le début de l'année 2014 en Afrique du Sud, alors que la France en dénombre une quarantaine par an et les USA plus de 1000. Le phénomène météo a été observé par de nombreux curieux mais n'a fait aucune victime recensée.

Source © Actualité météo

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mercredi 26 novembre 2014






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EN 2008


EN 2009

C'EST DE L'EAU - le clip des - "Les Enfantastiques " - La chorale d'enfants - choeur d'enfants

...A apprendre par chœur ...pour le bien de l'humanité et bien plus encore...Intéro non écrite avec anti séche autorisée pour juste la partager...même avec les grands...allez on partage pour obtenir un mille / (sur le) vain...
Les stocks de gros poissons ont chuté des deux tiers en un peu plus d'un siècle, entre 1880 et 2007, en raison de la surpêche, selon une étude de l'Institut de recherche pour le développement publiée mardi.

Une équipe de recherche internationale, qui a passé au crible plus de 200 modèles d'écosystèmes océaniques sur l'ensemble de la planète, a mis en évidence "un effondrement des stocks de thons, mérous, requins et autres prédateurs supérieurs, avec des conséquences en chaîne à une échelle globale, tant sur les réseaux alimentaires que sur l'équilibre des écosystèmes", ajoute l'IRD, un organisme de recherche français.

En outre, "ce déclin s'accélère", indique l'IRD: "plus de la moitié (54 %) de cette perte de biomasse" s'est produite au cours des 40 dernières années, c'est-à-dire depuis le début de la pêche industrielle dans les années de 1970.

Les chercheurs de l'IRD et leurs partenaires canadiens, italiens et espagnols mettent en cause la surpêche, relevant que "thons, mérous, raies, requins, espadons... sont les mets préférés des consommateurs, incitant les pêcheurs à prélever ces grandes espèces marines".

Ils ont tendance à pêcher ces poissons "à forte valeur économique" jusqu'à épuisement des stocks et "nombre de ces espèces sont aujourd'hui menacées d'extinction".

Selon la liste rouge des espèces menacées de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), première organisation environnementale mondiale --regroupant agences gouvernementales, experts et ONG--, 12 % des espèces de mérous, 11 % des thonidés et 24 % des requins et des raies sont menacés d'extinction.

L'IRD souligne que "la perte de ces prédateurs supérieurs a des conséquences en cascade sur la chaîne alimentaire", perturbant "l'équilibre des populations de leurs proies - petits poissons, méduses, etc. - qui, elles, prolifèrent".

L'étude révèle que "sardines et anchois ont vu à l'inverse leur abondance doubler au siècle dernier".

On est ainsi passé au cours du 20e siècle "d'océans peuplés pour une large part de grandes espèces à des espaces dominés par les petits poissons", à la durée de vie courte et plus vulnérables aux fluctuations de l'environnement, constate l'IRD.

Source © AFP

Un séisme de magnitude 5,8 a secoué mardi à 23h19 le district de Kangding, dans la province chinoise du Sichuan (sud-ouest), faisant trois blessés, a annoncé le Centre du réseau sismique de Chine.

Deux des trois blessés ont été rapportés dans le bourg de Bamei, et le troisième dans le bourg de Xiede du district de Daofu. Le séisme a également détruit plusieurs maisons et bloqué la circulation vers le village de Zhonggu administré par Bamei.

L'épicentre, situé à une profondeur de 16 km, a été localisé à 30,2 degrés de latitude nord et 101,7 degrés de longitude est, selon le centre.

Un tremblement de terre de magnitude 6,3 avait frappé cette même région samedi, faisant cinq morts et plusieurs dizaines de blessés.

Après le séisme, de nombreux habitants se sont précipités hors des maisons, et certains ont déclaré avoir ressenti une secousse bien plus forte que lors du séisme précédent. Au moment de la publication de cette dépêche, les habitants étaient en train de rentrer chez eux, et l'approvisionnement en eau était toujours normal dans le district de Kangding.

Quelque 7.000 élèves des quatre principales écoles du district ont été évacués, mais aucun mort ou blessé n'a été rapporté parmi eux.

Les télécommunications ont été affectées, et de nombreuses personnes ne pouvaient être jointes au téléphone. Les habitants se sont donc tournés vers le service de messagerie WeChat pour se contacter.

Source © Chine Nouvelle 

Le commerce en ligne constitue une nouvelle question de mort ou de vie pour les animaux sauvages, a averti le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) dans son rapport rendu public mardi à Bruxelles.

Des enquêteurs de l'IFAW ont retrouvé, rien qu'en six semaines dans 16 différents pays, 33 006 animaux sauvages vivants ou leurs parties corporelles disponibles pour le commerce en ligne. Les pays concernés sont Allemagne, Bahrein, Bélarus, Belgique, Canada, Chine, Emirats arabes unis, France, Hollande, Kazakhstan, Koweït, Pologne, Qatar, Royaume-Uni, Russie et Ukraine.

Les enquêteurs se sont concentrés sur les animaux protégés par la Convention internationale sur le commerce de la faune et de la flore menacées par l'extinction (CITES), a précisé l'IFAW, ajoutant qu'ils n'ont profité que "des sources ouvertes" accessibles par tout le monde sur la toile Internet.

9.482 publicités sur la vente d'animaux les plus menacés dans la CITES sont estimées à une valeur de 11 millions de dollars américains au moins, et 54% d'entre elles concernent des animaux vivants qui pourraient être envoyés par le courrier à leurs acheteurs.

L'IFAW a exprimé sa vive préoccupation sur le commerce d'animaux sauvages dans le monde et la cyber-criminalité dans ce domaine. 

L'ivoire, des reptiles et des oiseaux exotiques sont les trois premières victimes du commerce illégal, dont la liste est encore longue avec de nombreuses espèces de tortues, la corne de rhinocéros, l'os de tigre, des grenouilles venimeuses, des lézards dont des geckos, des guépards vivants, des primates, y compris des babouins, des chimpanzés et des ouistitis, ainsi que des ours.

Dans son rapport, l'IFAW a estimé que "l'ampleur choquante du commerce en ligne d'animaux sauvages pose une menace réelle pour les animaux sauvages, lorsque le braconnage atteint un niveau sans précédent". Il a appelé à mettre la main sur la cybercriminalité concernant les animaux sauvages.

Dans le cadre de sa réaction au rapport de l'IFAW, la députée du Parlement européen, Mme Catherine Bearder, a souligné que l'Union européenne "peut et doit éradiquer ce commerce ignoble d'animaux menacés par l'extinction". 

Elle avait envoyé, il y a quelques semaines, un message signé par 81 eurodéputés au Commissaire européen aux affaires maritimes et à la pêche, Karmenu Vella, pour recommander un Plan d'action de l'Union européenne contre le crime lié aux animaux sauvages.

Source © Chine Nouvelle



mardi 25 novembre 2014
Bien connus lorsqu'ils nous tirent la langue dans nos livres d'images, tout comme Einstein d'ailleurs (et tout le monde sait qu'il ne suffit pas d'avoir la langue longue), faut il encore que cette étonnante autre capacité , celle du camouflage qu'ont les caméléons,  pour que se réveillent nos propres et tristes aptitudes à fiche le camp, lorsque notre si pathétique et si estimée con-science s'abaisse jusqu'au tragique, tiens, ici même dans la nouvelle mise à jour de l'UICN , et que des spécialistes en éclairent les bas fonds ?

Eh oui, la Liste Rouge de l'UICN ( Union internationale pour la conservation de la nature ) estime que ce groupe unique de lézards est confronté à une crise qui pourrait les envoyer "ad padres" pour l'éternité. Des dizaines, sinon plus, d’espèces de caméléons sont désormais menacées de disparition, comme c'est étonnant me direz vous, avec ces jolis temps, tout en dentelles, et qui courent, qui courent...

Et bien que puis je vous dire mes PAUVRES ENFANTS... Y A PLUS DE SAISONS !!!... 

Tiens, écoute. Une nouvelle étude dirigée par le Groupe des spécialistes du Caméléon le SSC (ou CSG), estime pour sa part que plus d'un tiers des espèces de caméléons dans le monde sont désormais menacées d'extinction. 

Dans cette étude les chercheurs ont évalué la quasi-totalité des espèces de caméléons: 184 sur 200 pour être précis, soit 92 pour cent des espèces de caméléon connues: Parmi celles-ci, neuf espèces sont répertoriées en danger critique d'extinction, 37 en voie de disparition, et 20 sont classées dans la catégorie Vulnérable, faisant un total de 66 espèces de caméléons en danger de disparition. 

Mais si en plus de la catégorie menacée on prend en compte les risques potentiels qui pésent sur les 35 autres espèces de caméléons planqués ici où là à travers le monde, le pourcentage pulvérise alors les records pour s'afficher vers 55 pour cent de la totalité des espéces de Caméléons en danger sur notre planète.

Non seulement les chiffres sont vraiment sombres, mais ils sont les plus sombres de toute la famille des reptiles: 36 pour cent des caméléons sont actuellement menacés d'extinction, et ces chiffres sont extraits de la grande famille des reptiles de l'UICN, qui dans son classement parvient à en minimiser l'impact de disparition en ne l'affichant que d'un pauvre 19 pour cent dans ses jolis classeurs en les noyant ainsi parmi les reptiles.

Bref je vous laisse jongler avec la guerre des chiffres

Christopher V. Anderson de l'Université Brown et membre imminent de la CSG, nous rappelle lui, que les caméléons sont beaucoup plus menacés que les reptiles en général, parce que de nombreuses espèces de caméléons sont répertoriées dans "un éventail géographique dit restreint", ce qui signifie que la plupart des espèces de caméléons sont endémiques, on ne les retrouve donc que dans de petites zones géographiques à travers le monde, souvent dans un habitat particulier, voir sur une seule montagne.

Il ajoute que «lorsque les espèces sont répertoriées ainsi dans la gamme dite restreinte, leurs risques d'extinction est renforcés par une multitudes d'autres graves menaces potentielles.Beaucoup de ces habitats isolés sont en effet sous la pression anthropique et devenue incontrôlable des activités humaines.

Pas surprenant alors, me direz vous, que la plus grande menace qui pèse sur la famille des caméléons aujourd'hui est la dégradation constantes de leurs habitats . Cette dégradation est due essentiellement à l'agriculture et à l'exploitation des ressources biologiques de la planète, telles que la récolte du bois, le changement climatique et la collecte illégale et non durable pour le commerce internationale des animaux.

Mais bien plus grave , il faut rappeler, que près de la moitié de toutes les espèces de caméléons est endémique à un seul pays: Madagascar. Cette immense île à l'incroyablement chance d'abriter environs 85 espèces de caméléons, que l'on ne retrouve nulle part ailleurs. 

Et les caméléons de Madagascar sont remarquables, ils comprennent d'ailleurs dans leurs familles le plus petit et l'un des plus rares d'entre eux: le caméléon micro feuilles (Brookesia micra), qui est répertorié comme Quasi menacé. 

Mais, et c'est là que tout s'éclaire,  Madagascar fait face à très grande échelle à la perte de sa forêt en raison du fumeux et devenu fameux "slash-and-burn" de l' agriculture productiviste et joueuse de poker. Connue localement sous le triste nom de «tavy», l'exploitation forestière illégale et les feux agricoles ont mis en danger beaucoup d'espèces uniques de l'île, y compris bien évidemment les lémuriens.

Actuellement, environ 29 pour cent de l'ile de Madagascar est couverte de forêts selon la "Global Forest Watch", mais ce qu'on ne dit pas, c'est que moins d'un quart de cette estimation en est recouvert de sa forêt primaire... Slash boum, et huile de coco,  flûte et paf...

Étant donné que la plus grande menace pour les caméléons reste la dégradation de son habitat PRIMAIRE, et c'est primaire a comprendre ça non, l'action de conservation des forets primaires semblent donc  nécessaire pour assurer leur survie à long terme...Bon jusqu'ici notre géniale con-science ne s’abaisse plus, du moins dans l'immédiatement cognitif, c'est à dire à l'intérieur même de ses propres limites fixées, et je me dois d' ajouter pour y maintenir sa totale illusion...enfin, poursuivons...

...Mais bien que de nombreuses espèces existent déjà dans les zones protégées à Madagascar, ces réserves situées généralement dans des parcs où ils sont contenus, sont souvent encore soumis à la dégradation des activités humaines, et pas que... là il s'agit bien d'accepter comme totalement illusoire cette inclinaison de la con-science humaine, lorsqu'elle est est prise ainsi dans le phénomène  dit des groupes d'intérêts , et qu'elle tente un tant soit peu d' emmagasiner un grand nombre de données simultanément, et que lorsque que si subtilement et trop souvent elle les désigne alors comme devenues  trop encombrantes et "hors de propos"pour l’intérêt du groupe , qui, lui, a toujours cette manière trés snob de s'illustrer dans une puante différenciation hautaine de principe, comme nous l'enseigne chaque jour dans nos livres, nos journaux et nos JT l'histoire humaine ... 

Mais prenons donc un autre exemple pour clarifier et expliquer mieux la situation :

L'ile de Malawi en est réduit à deux fragments de forêt dites de protection pour tenter de sauver d'urgence le caméléon pygmée de Chapman dans son ile, ce qui équivaut à seulement 0,6 kilomètres carrés au total de ses forets primaires.... Hummm...par démonstration il semble désormais inéluctable que l'artifice reste donc le meilleur composant pour que cette dite con-science de la logique des intérêts en groupes produise enfin le ridicule risible tant recherché...alors rions...

Bref à Caméléon, camés (risée ... mais riez c'est un ordre venu des cieux... ) les "on et demi"...phrase bateau un tant soit peu et prise dans une sorte de symbolique quelconque voir abstraite j'en conviens, pour  en réduire le message dans sa plus simple forme et volontairement choisie ici

Alors RIEZ, RIONS, petit patapon.... vous dis je puisque le groupe vous l'ordonne, car  ..."qui rira bien rira le dernier" comme le dit si bien le PRO-VERBE que vous avez appris par "cœur" dans nos biens ...bonnes ... vieilles ... et belles écoles... n'est ce pas ...LES ENFANTS ?... 

© Nature Alerte

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Les girafes sont en train de disparaître rapidement. 

Il y a quinze ans environ 140 000 girafes (Giraffa camelopardalis) parcouraient les plaines et les forêts de l'Afrique. Aujourd'hui, ce nombre a chuté de plus de 40 pour cent, selon la Fondation pour la conservation des Girafes (GCF), et ceci se fait malheureusement dans le plus grand silence scientifique et médiatique et qu'il nous faut aujourd'hui le constater. 

Comme pour de nombreuses espèces, les causes de ce déclin sont la perte ou la fragmentation de leurs habitats, la chasse excessive et le braconnage, or rien n'est  aujourd'hui entreprit pour sensibiliser l'attention du public. 

"Pour comparaison, les sonnettes d'alarme à propos de l'extinction imminente de l'éléphant d'Afrique, même si elles ne doivent en rien être minimisées, sont légion: On estime la population éléphant à 450 000 individus et seulement de 80 000 pour les girafes", rappelle Kathleen Garrigan, responsable de la communication de la Fondation de la faune africaine.

Même les scientifiques n'ont pas beaucoup accordé d'attention aux girafes, seul un petit nombre d'entre eux s'y intéressent, et ce seulement, depuis ces cinq dernières années. 

«Nous commençons seulement à mieux les appréhender, mais ce que nous en savons en matière d'écologie est encore loin des données cumulées sur les autres espèces», explique David O'Connor, coordonnateur de la recherche de l'Institut du zoo de San Diego 

En effet, une recherche sur Google Scholar a trouvé moins de 70 articles scientifiques sur les girafes publiées depuis une décennie, comparativement il y en a 160 sur les éléphants d'Afrique .

Bien que plusieurs organisations se soient profondément engagées dans la protection des girafes, les efforts de conservation, dans leurs ensembles, ont pris un grave retard. 

Jusqu'ici il n'y a jamais eu de scientifique employé à temps plein à leur protection explique Julian Fennessy. Je m'y attelle seul désormais depuis septembre 2014.

" Les girafes sont en grave péril ", Ils faut désormais tout tenter pour obtenir l'attention qu'elles méritent. 

Pourtant dés que des écologistes leur prêtent une attention particulière, les résultats sont immédiatement observables. 

Par exemple, la population de la girafe d' Afrique de l'Ouest (la Gc peralta), qui ne vit que dans le Niger, a rebondi de 50 individus au milieu des années 1990 à plus de 400 aujourd'hui. 

"C'est  grâce à l'engagement commun du gouvernement du Niger et de la population du pays que les mesures de protection sont devenues efficaces. En effet vous pouvez tenter de mettre en place des politiques de protection, mais si vous n'obtenez pas un soutien solide des gouvernements et le soutien du peuple dans son ensemble, rien ne peut fonctionner."

Le statut de protection de la girafe au Niger a fait une différence non seulement dans la croissance de sa population, mais aussi dans son comportement, il est désormais  possible de les approcher à pied à prés de 10 ou 15 mètres, ici l'homme n'est plus un prédateur pour elles, ce qui est simplement remarquable», rappelle Fennessy. 

Ce n'est vraiment pas le cas dans d'autres pays tels que la Tanzanie où la chasse à la girafe demeure répandue, là bas elles s'échappent rien qu'à la perception de l'odeur de l'homme" 

Les prochaines années seront cruciales pour les girafes. Plusieurs sous-espèces risquent d'entrer dans la liste des animaux en voie de disparition totale de l'UICN .

Il est grand temps de s'en préoccuper, il y a urgence de mettre la pression sur les politiques de tous les pays... alors d'un simple clic commençons par le faire savoir en partageant tous ensemble et en nombre cet article sur nos réseaux sociaux....

© Nature Alerte




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Fan du dessin animé signé Pixar, Le monde de Nemo? Vous reconnaîtrez alors peut-être ce poisson cauchemardesque… 

L’institut de recherche de l’aquarium de la baie de Monterey (Californie) affirme avoir enregistré, pour la première fois, une baudroie femelle des abysses. Ce poisson d’eau profonde est également appelé «dragon des abysses» ou melanocetidae.

Le poisson femelle revêt un aspect terrifiant, avec une machoire garnie de dents rétractables et un organe lumineux sur la tête, rappelle CNN. Et si vous avez vu Le monde de Nemo, vous reconnaîtrez peut-être le poisson qui menace Nemo et Dory durant leurs aventures…

L’institut de recherche a enregistré des images de cette baudroie des abysses grâce à son robot Doc Ricketts, lors d’un exercice de routine à 580 mètres de profondeur. Ces images constituent une grande première pour l’étude de ces poissons si particuliers

Source © 20 Minutes






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La part de responsabilité de la pollution environnementale dans l’épidémie de maladies chroniques comme le cancer ou le diabète est reconnue. Mais aujourd’hui, l’alerte porte sur l’apparition de maladies neurologiques ou immunitaires causées par l’exposition aux polluants tels que produits toxiques, champs électromagnétiques, etc. 

Ces "maladies environnementales émergentes" touchent 5 % de la population, selon le Réseau environnement santé. Avec des conséquences sur la santé très invalidantes, tandis que les instances de santé publique semblent les négliger.

Fibromyalgie, électrohypersensibilité (EHS), syndrome de fatigue chronique, hypersensibilité chimique multiple (MCS), myofasciite à macrophage sont quelques noms des maladies environnementales émergentes. Elles toucheraient environ 5% de la population. Une proportion qui devrait croître, selon le Réseau environnement santé qui a organisé un colloque sur le sujet le 16 octobre dernier à l’Assemblée nationale.

Des maladies encore très peu documentées

Pourquoi les maladies environnementales sont-elles largement négligées par les instances de santé publique? Même l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), l’agence la plus en pointe sur les questions de santé environnementale, est "désemparée" face à l’étude de ces maladies encore très peu documentées, selon Jean-Nicolas Ormsby, un responsable de la Direction de l’évaluation des risques de l’Anses. "L’épidémiologie en France sur ces maladies est défaillante", confirme Jérôme Authier, responsable du Centre de références des maladies neuromusculaires de l’Hôpital Henri Mondor de Créteil.

Le travail acharné des associations de malades permet progressivement aux maladies environnementales émergentes de sortir de l’ombre. Face à l’absence de prise en charge des malades, plusieurs associations se sont constituées pour les accompagner, comme le collectif des électrosensibles ou SOS MCS (association de malades atteints d’hypersensibilité chimique multiple). Mi-octobre, elles se sont réunies au sein de l’Alliance des maladies environnementales émergentes (AM2E) pour faire entendre leur voix.

Des symptômes non spécifiques

Pour l’AM2E, le manque de soins résulte de l’absence d’information des médecins sur ces nouvelles pathologies. Le mauvais suivi médical est aussi lié à la difficulté de diagnostiquer des maladies qui n’ont souvent pas de symptômes spécifiques. Fatigues chroniques, douleurs musculaires, troubles cognitifs, allergies... Patients et chercheurs commencent seulement à établir des grilles pour aider les médecins à poser des diagnostics.

Lors du colloque du 16 octobre, des scientifiques étaient venus à la barre pour attester de la réalité médicale de ces symptômes. Leurs travaux de recherche montrent les mécanismes biologiques en cause dans les maladies environnementales, qui se caractérisent toutes par des perturbations fonctionnelles chroniques de l’organisme (par exemple, une mauvaise conduction du message nerveux).

Les travaux de Martin Pall, de l’université de Washington, montrent par exemple les effets biologiques en chaîne des champs électromagnétiques sur l’organisme (en particulier sur les canaux calciques dépendant du voltage), qui peuvent se traduire par des troubles neurologiques. Philippe Tournesac, médecin en pathologie neuro-fonctionnelle à l’Université de Bourgogne, travaille, lui, sur la sensibilité chimique multiple (MCS). Cette maladie neurologique correspond à une hypersensibilité à de multiples substances chimiques à faibles doses.

Les chercheurs unanimes sur les causes environnementales

Concernant les causes de ces maladies, les chercheurs sont unanimes: la transformation de notre environnement. Nous sommes exposés à des dizaines de milliers de produits toxiques, à des champs électromagnétiques plus d’un million de fois plus élevés que dans les années 1960… Autant de facteurs qui sont responsables chez certains individus de dysfonctionnements neurologiques ou immunitaires.

Pour les malades, la solution est souvent de s’isoler pour éviter toute exposition. Des traitements permettant de désintoxiquer l’organisme commencent aujourd’hui à être proposés aux patients.

Source © Magali Reinert / Novethic

La vigilance orange « orages et pluies » a été levée, mardi 25 novembre, sur les départements de l'Aude, de l'Hérault et des Pyrénées-Orientales pour s'étendre désormais plus à l'est au Gard, aux Bouches-du-Rhône, au Var et aux Alpes-Maritimes.

De fortes pluies sont désormais attendues sur ces quatre départements du pourtour méditerranéen, met en garde Météo France.

Dans le Gard, il pourrait tomber jusqu'à 80 mm d'eau en quelques heures « mais ce risque s'estompe dans le courant de l'après-midi ».

Le « même risque de fortes intensités de pluie » peut perdurer jusqu'en soirée dans les Bouches-du-Rhône.

Dans le Var, « les précipitations orageuses s'inscrivent dans la durée » et les cumuls attendus sur vingt-quatre heures « sont de l'ordre de 80 à 120 mm, localement 150 mm ».

Dans les Alpes-Maritimes, « le sud du département est le plus concerné » avec des cumuls de pluie là encore de « 80 à 100 mm en vingt-quatre heures ».

Des inondations très localisées ont isolé lundi soir quelques villages de l'Aude, un des trois départements avec l'Hérault et les Pyrénées-Orientales où l'alerte orange a été levée mardi à 6 heures.

Source © AFP


Dans un communiqué Qualitair Corse informe que la Corse-du-Sud est actuellement touchée par une pollution aux particules fines et précise que :

«les seuils observés actuellement ne nécessitent pas de modifier son comportement mais il est conseillé aux personnes sensibles d'éviter de faire des efforts à l’extérieur».

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