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samedi 29 novembre 2014
Le littoral méditerranéen a encore subi de très violentes intempéries hier : une tornade a ravagé un camping à Sérignan et des trombes d'eau sont tombées. Les intempéries se déplaçaient hier soir vers le Sud-Ouest. Aude, Tarn, Aveyron, restaient en vigilance orange «pluie et orages» et la Haute-Garonne est en alerte orange «vents violents».
Noyés ! Les départements de l'Hérault et de l'Aude se sont retrouvés sous des trombes d'eau ces dernières heures. Toutes les communes du littoral sont touchées par ces pluies diluviennes avec des précipitations de 80 à 120 millimètres soit l'équivalent d'un à deux mois de pluie en quelques heures. Deux personnes ont été ensevelies après le passage d'une tornade à Sérignan (voir ci-dessous). Sur tout le Grand Sud, les vents ont dépassé en rafale les 110 km/heure, occasionnant de nombreuses chutes d'arbres et de branches.
Dans l'Hérault, le fleuve Orb a été placé hier soir en vigilance rouge avec des débordements enregistrés à Bédarieux, Le Bousquet d'Orb ou Hérépian. On devrait découvrir les effets des crues ce samedi à l'aval, en fin de matinée.
La hauteur des vagues couplée à la force du vent inquiétaient hier soir les élus de plusieurs dizaines de villes du littoral, dont certaines se trouvaient déjà dans une situation délicate, coincées entre la tempête en mer et les eaux de débordement des étangs. C'était déjà le cas à Frontignan-plage où les cinq cents habitants ont été encouragés à évacuer ou à Palavas-Les Flots avec déjà des quartiers coupés du monde.
L'Aude et des Pyrénées-Orientales ont également été placés en vigilance orange pour «vagues submersion» vigilance maintenue hier soir. Ainsi, la plage de sable de Port la Nouvelle «n'existe plus», elle a été envahie par une mer d'écume, de nombreux débris et même de gros troncs d'arbres. La plus grande prudence était recommandée sur les routes. Les hauteurs d'eau sont élevées dans les étangs du littoral compte tenu de la puissance des entrées maritimes. Les cours d'eau sont eux aussi sous surveillance. Par ailleurs, plus de 600 foyers ont été privés d'électricité dans le Minervois, dont une grande partie à Pouzols Minervois. Des coupures téléphoniques et problèmes de connexion à internet ont été signalés à Fleury-d'Aude, Coursan et Narbonne-Plage.
Le trafic SNCF a été interrompu entre Narbonne et Béziers en raison de la submersion de la voie ferrée.
Dans le Tarn les intempéries ont sévi plus spécialement le quart sud-est, Monts de Lacaune et vallée du Thoré où la foudre a frappé un atelier de découpe de canards. A Lacabarède et Albine, l'eau a envahi la route. Des inondations et des chutes d'arbres ponctuelles ont été signalées dans le canton du Murat-sur-Vabre. Le Tarn a débordé entre Saint-Juéry et Ambialet : 60 cm d'eau sur la D70 sur la rive droite. Inondation aussi sur la commune de Saint-Cirgue ; à Ambialet le débit du Tarn était à 17 heures de 1 500 m3/s, quinze fois plus que le débit normal !
Dans le sud de l'Aveyron, on a enregistré des pluies torrentielles dans le secteur des Rougiers avec un cumul allant jusqu'à 200 mm d'eau sur certains secteurs, et de la grêle du côté de Saint-Affrique. Des pluies qui ont fait gonfler les rivières, placées sous surveillance, car l'épisode n'est pas encore terminé. Une colonne de pompiers lotois est partie hier soir de Figeac à Saint-Affrique pour compléter les équipes de secours déjà sur place. Ils doivent y rester cinq jours.
Enfin, dans les Hautes-Pyrénées, les vents violents n'ont finalement affecté que les sommets montagnards. Sur les crêtes, le vent a soufflé fort, on a enregistré par exemple, une pointe à 154 km/h au pic du Midi dans la nuit de jeudi à vendredi.
Sur tout l'est de la région, les pluies devraient continuer, mais en se calmant sur les reliefs. Il faudra cependant surveiller les cours d'eau, déjà trop gonflés.
Source © La Dépêche du Midi
Noyés ! Les départements de l'Hérault et de l'Aude se sont retrouvés sous des trombes d'eau ces dernières heures. Toutes les communes du littoral sont touchées par ces pluies diluviennes avec des précipitations de 80 à 120 millimètres soit l'équivalent d'un à deux mois de pluie en quelques heures. Deux personnes ont été ensevelies après le passage d'une tornade à Sérignan (voir ci-dessous). Sur tout le Grand Sud, les vents ont dépassé en rafale les 110 km/heure, occasionnant de nombreuses chutes d'arbres et de branches.
Dans l'Hérault, le fleuve Orb a été placé hier soir en vigilance rouge avec des débordements enregistrés à Bédarieux, Le Bousquet d'Orb ou Hérépian. On devrait découvrir les effets des crues ce samedi à l'aval, en fin de matinée.
La hauteur des vagues couplée à la force du vent inquiétaient hier soir les élus de plusieurs dizaines de villes du littoral, dont certaines se trouvaient déjà dans une situation délicate, coincées entre la tempête en mer et les eaux de débordement des étangs. C'était déjà le cas à Frontignan-plage où les cinq cents habitants ont été encouragés à évacuer ou à Palavas-Les Flots avec déjà des quartiers coupés du monde.
L'Aude et des Pyrénées-Orientales ont également été placés en vigilance orange pour «vagues submersion» vigilance maintenue hier soir. Ainsi, la plage de sable de Port la Nouvelle «n'existe plus», elle a été envahie par une mer d'écume, de nombreux débris et même de gros troncs d'arbres. La plus grande prudence était recommandée sur les routes. Les hauteurs d'eau sont élevées dans les étangs du littoral compte tenu de la puissance des entrées maritimes. Les cours d'eau sont eux aussi sous surveillance. Par ailleurs, plus de 600 foyers ont été privés d'électricité dans le Minervois, dont une grande partie à Pouzols Minervois. Des coupures téléphoniques et problèmes de connexion à internet ont été signalés à Fleury-d'Aude, Coursan et Narbonne-Plage.
Le trafic SNCF a été interrompu entre Narbonne et Béziers en raison de la submersion de la voie ferrée.
Dans le Tarn les intempéries ont sévi plus spécialement le quart sud-est, Monts de Lacaune et vallée du Thoré où la foudre a frappé un atelier de découpe de canards. A Lacabarède et Albine, l'eau a envahi la route. Des inondations et des chutes d'arbres ponctuelles ont été signalées dans le canton du Murat-sur-Vabre. Le Tarn a débordé entre Saint-Juéry et Ambialet : 60 cm d'eau sur la D70 sur la rive droite. Inondation aussi sur la commune de Saint-Cirgue ; à Ambialet le débit du Tarn était à 17 heures de 1 500 m3/s, quinze fois plus que le débit normal !
Dans le sud de l'Aveyron, on a enregistré des pluies torrentielles dans le secteur des Rougiers avec un cumul allant jusqu'à 200 mm d'eau sur certains secteurs, et de la grêle du côté de Saint-Affrique. Des pluies qui ont fait gonfler les rivières, placées sous surveillance, car l'épisode n'est pas encore terminé. Une colonne de pompiers lotois est partie hier soir de Figeac à Saint-Affrique pour compléter les équipes de secours déjà sur place. Ils doivent y rester cinq jours.
Enfin, dans les Hautes-Pyrénées, les vents violents n'ont finalement affecté que les sommets montagnards. Sur les crêtes, le vent a soufflé fort, on a enregistré par exemple, une pointe à 154 km/h au pic du Midi dans la nuit de jeudi à vendredi.
Sur tout l'est de la région, les pluies devraient continuer, mais en se calmant sur les reliefs. Il faudra cependant surveiller les cours d'eau, déjà trop gonflés.
Source © La Dépêche du Midi
Scène terrifiante à Shenzhen, dans la province de Guangdong en Chine. Des vagues rouges ont déferlé sur une plage, les baigneurs ont d'abord cru qu'un nageur avait été tué par un requin.
Il s’avère en fait que ce phénomène insolite provienne de l'arrivée soudaine et massive d'une prolifération d'algues rouges sur les côtes.
Le responsable de l'environnement local Kang Ts'ai a déclaré à la presse:
"Même si ce phénomême est sans danger pour la santé humaine, nous avons néanmoins ordonné une interdiction immédiate de baignade et des sports nautiques ainsi qu'une interdiction des activités de pêche sur toute la région jusqu'à ce que ce phénomêne se dissipe et soit emporté au large par les vents"
© Nature Alerte
Il s’avère en fait que ce phénomène insolite provienne de l'arrivée soudaine et massive d'une prolifération d'algues rouges sur les côtes.
Le responsable de l'environnement local Kang Ts'ai a déclaré à la presse:
"Même si ce phénomême est sans danger pour la santé humaine, nous avons néanmoins ordonné une interdiction immédiate de baignade et des sports nautiques ainsi qu'une interdiction des activités de pêche sur toute la région jusqu'à ce que ce phénomêne se dissipe et soit emporté au large par les vents"
© Nature Alerte
L'Office de travaux et de secours des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA), a exprimé vendredi sa préoccupation concernant la situation dans la ville de Gaza, à la suite des conditions météorologiques extrêmes et de graves inondations au cours des dernières 48 heures.
"Nous sommes particulièrement inquiets pour les familles qui cherchent toujours un logement convenable et qui se préparent à l'hiver, et de l'impact des inondations sur les enfants qui ne peuvent pas se rendre à l'école", a déclaré le directeur des opérations de l'UNRWA à Gaza, Robert Turner, dans un communiqué de presse.
Aucune victime ni blessure n'a été signalé, mais des centaines de résidents dans les zones inondées autour de la lagune des eaux pluviales Sheikh Radwan ont dû évacuer leurs maisons.
L'Agence a mis en place une salle des opérations d'urgence dans la ville de la région de Gaza après la planification d'urgence entrepris la semaine dernière.
En tant que la plus grande agence de l'ONU à Gaza, l'UNRWA utilise son approvisionnement et sa capacité logistique pour fournir un soutien d'urgence aux autorités locales, notamment en fournissant de l'eau potable, du carburant, des services d'assainissement et de santé.
"Nous sommes particulièrement inquiets pour les familles qui cherchent toujours un logement convenable et qui se préparent à l'hiver, et de l'impact des inondations sur les enfants qui ne peuvent pas se rendre à l'école", a déclaré le directeur des opérations de l'UNRWA à Gaza, Robert Turner, dans un communiqué de presse.
Aucune victime ni blessure n'a été signalé, mais des centaines de résidents dans les zones inondées autour de la lagune des eaux pluviales Sheikh Radwan ont dû évacuer leurs maisons.
L'Agence a mis en place une salle des opérations d'urgence dans la ville de la région de Gaza après la planification d'urgence entrepris la semaine dernière.
En tant que la plus grande agence de l'ONU à Gaza, l'UNRWA utilise son approvisionnement et sa capacité logistique pour fournir un soutien d'urgence aux autorités locales, notamment en fournissant de l'eau potable, du carburant, des services d'assainissement et de santé.
Terre Wallonne suspecte une pollution de la Vesdre par des boues chargées d'aluminium, a-t-on appris ce vendredi auprès de l'avocat de l'asbl.
L'asbl Terre Wallonne organisait ce vendredi une conférence de presse à Eupen, elle y a fait part de ses suspicions d'une pollution de la Vesdre par des boues chargées d'aluminium, indique Me Lebrun, son avocat.
Les boues générées par le traitement des eaux au barrage d'Eupen étaient initialement gérées par l'entreprise eupennoise So.Tra.Ex, mais depuis le 3 novembre dernier, c'est un groupe franco-hollandais, Visdragages-Kurstjens, qui a obtenu le marché. "Le problème, c'est que cette société ne dispose d'aucune autorisation en règle. Elle ne dispose d'aucun permis d'environnement, d'aucun permis de transport ni de collecte de tels déchets", explique Me Lebrun.
L'asbl dénonce également le fait qu'un bassin tampon ait été rempli par des boues contenant de l'aluminium. "Ce bassin déborde de temps à autre et des boues se retrouvent ainsi dans la Vesdre où une couleur brunâtre de l'eau a d'ailleurs été remarquée", ajoute l'avocat.
La police de l'environnement a été prévenue et se serait rendue sur place ce vendredi. Le bourgmestre d'Eupen indique pour sa part qu'il s'agit plutôt d'une querelle entre deux entreprise que d'un problème environnemental.
Source: Belga
L'asbl Terre Wallonne organisait ce vendredi une conférence de presse à Eupen, elle y a fait part de ses suspicions d'une pollution de la Vesdre par des boues chargées d'aluminium, indique Me Lebrun, son avocat.
Les boues générées par le traitement des eaux au barrage d'Eupen étaient initialement gérées par l'entreprise eupennoise So.Tra.Ex, mais depuis le 3 novembre dernier, c'est un groupe franco-hollandais, Visdragages-Kurstjens, qui a obtenu le marché. "Le problème, c'est que cette société ne dispose d'aucune autorisation en règle. Elle ne dispose d'aucun permis d'environnement, d'aucun permis de transport ni de collecte de tels déchets", explique Me Lebrun.
L'asbl dénonce également le fait qu'un bassin tampon ait été rempli par des boues contenant de l'aluminium. "Ce bassin déborde de temps à autre et des boues se retrouvent ainsi dans la Vesdre où une couleur brunâtre de l'eau a d'ailleurs été remarquée", ajoute l'avocat.
La police de l'environnement a été prévenue et se serait rendue sur place ce vendredi. Le bourgmestre d'Eupen indique pour sa part qu'il s'agit plutôt d'une querelle entre deux entreprise que d'un problème environnemental.
Source: Belga
vendredi 28 novembre 2014
Trente années de recherche dans la chaîne de Wind River du parc de Yellowstone dans le Wyoming démontrent que la pollution de l'air finit par tuer les micro-organismes dans les lacs de hautes altitudes et change gravement les écosystèmes et l'écologie des rivières, de la flore et des sols alpins.
Les Lacs alpins de la chaîne de montagne Wind River dans le Wyoming sont sensés contenir de l'eau pure et claire.
Mais il est désormais démontré que leur chimie est gravement modifié par la pollution de l'air transportée par les vents qui finit par les atteindre.
En effet les gaz d'échappement des véhicules, les fumées des sites industriels et les vapeurs émanant des activités de l'agriculture intensive contribuent à une accumulation grave d'azote et d'autres produits chimiques dans les eaux lointaines et les sols de nos montagnes.
Ces accumulations ont provoqué des changements radicaux dans la population des petits organismes des lacs montagneux même dans la zone très protégée de la chaîne de la Wind River et semble désormais devoir affecter les plantes, les poissons et finalement les arbres du parc dans un très proche avenir.
En effet, 30 années de récoltes de données confirment la pollution grave des eaux montagneuses
Trente années de recherche dans la chaîne montagne de Wind River dans le Wyoming démontrent que la pollution de l'air a fini par tuer les micro-organismes dans les lacs et change gravement l'écologie des rivieres et des lacs alpins.
Les scientifiques y ont détecté jusqu'à sept fois le niveau naturel d'azote dans les écosystèmes du Grand Yellowstone, confirme un spécialiste fédéral américain de la qualité de l'air.
Ces changements chimiques de l'air ont tués certaines diatomées des lacs, phytoplancton microscopique, et stimulé très profondément la croissance d'autres algues.
Depuis 1984, les données accumulées provenant des échantillons d'eau et des fonds vaseux des lacs des montagnes Beartooth et Teton révèlent des changements importants dans les apports chimiques et les échanges naturels. En analysant ces données, cumulées à celles des capteurs mesurant la pollution de l'air des stations météorologiques voisines, le bilan de ces 30 dernières années de recherche confirme des changements chimiques radicaux dans les écosystèmes des lacs et des rivières de montagne. Cette pollution accumulée finit par entraîner la mort et des bouleversements irréversibles dans les populations des petits organismes vivants et des lichens aux abords des lacs et des rivières montagneux.
Les chercheurs ont documenté en particulier la perte de certaines espèces aquatiques et de lichens microscopiques.
"Quand nous avons commencé à apercevoir la perte irrémédiable d'espèces de lichens et l'augmentation anormale d'algues nos préoccupations écologique à la préservation de la régions sont devenus très inquiétante a déclaré Ted Porwoll, un spécialiste de la qualité de l'air de la National Bridger-Teton Forest."
Ces études ont été révélé au public cet automne. Il est aussi le co-auteur d'un rapport en 2010 qui décrit certaines constatations et les besoins urgents de recherche.
Les régions sauvages montagneuses de nos régions sont censés être "totalement protégée de l'homme» en tant que bassins atmosphériques de classe I, la norme la plus propre et la plus élevé de la nation américaine. Et le scientifique rappelle que les parcs nationaux doivent être conservés «intacts pour les générations futures." selon Le Clean Air Act de 1963.
ET POUR TANT IL JETTE CE CRI D'ALARME
Les dépôts d'azote
Les gestionnaires forestiers du parc national de Yellowstone qui s'étend sur 900 000 hectares ne peuvent contrôler l'arrivée des polluants tel que le souffre dans les pluies et les neiges qui tombent sur les écosystème de la réserve. Cette pollution perpétuelle provient d'une variété de sources, y compris l'échappement des automobiles, ou des incendies de forêt, des fumées des installations industrielles, ou encore de l'agriculture intensive, ou des gaz issus des exploitations pétrolifères ainsi que les gaz de la nature elle-même.
Tout ce que nous pouvons faire actuellement est de nous asseoir autour de table des négociations et d'indiquer combien nous sommes inquiets.
La pollution de l'air et des vapeurs des nuages dans les montagnes du Wyoming tuent nos espèces microscopiques aquatiques et nos lichens. La perte de ces espèces facilite désormais la prolifération d'algues, et les lacs alpins de nos régions qui étaient autrefois limpide sont devenus un véritable bouillon d'algues. Un seul type de diatomées vient a manquer et elle est immédiatement écrasée par une autre.
Aujourd'hui "Notre plus grande préoccupation est l'azote", a déclaré Porwoll. Les lacs de haute montagne sont claires parce qu'ils sont considérés normalement comme stérile. La pollution à l'azote a bouleversé cet équilibre dans un processus qui s'appelle l'eutrophisation.
"La pollution a l'azote a changé la chimie naturelle des lacs, comme l'on constaté nos observations."
Le dépôt naturel de l'azote pure est normalement d'environ 0,5 kg par hectare et par an. Hors nos observations ont démontré qu'environ 2.5 à 3.5 kg / ha / an se déposaient dans les écosystèmes des zones de haute altitude dans le parc de Yellowstone.
C'est jusqu'à sept fois plus que le niveau normal: cela équivaux a déposer environ 20 kg d'engrais à gazon par hectare et par an et tout cela se dépose sur les couches extrêmement minces des sols rocheux voir sur les feuilles de granit des sommets eux-même. Avec les intempéries ou la fonte des neiges, les eaux de ruissellements rapportent tout ces engrais dans nos lacs de hautes altitudes et nos rivières en bouleversant totalement leurs écosystèmes.
La charge critique d'azote pour conserver la santé des diatomées est de 1,5 kg / ha / an. Les Organismes comme les lichens sont stressés à environ 3 kg / ha / an. Les plantes atteignent le niveau de charge critique et commencent à changer à environ 4 kg / ha / an.
Les organismes sont donc sous stress intense, mais la pollution ne s'arrete pas là
Nous assistons à la création d'une véritable soupe toxique:
Il n'y a pas que l'azote mais les autres composés volatils dans l'atmosphère qui finissent eux aussi par se retrouver dans les pluies de hautes altitudes et les manteaux neigeux.L'agriculture intensive, les installations industrielles, le trafic, les incendies de forêt et de nombreuses autres sources contribuent à cet apport continuel.
Les toxiques atmosphériques comme les émissions de mercure de benzène, de toluène, d'éthylbenzène et de xylènes d'ammoniac proviennent toutes de nos activités humaines diverses et finissent dans nos lacs et rivières de montagne.
"Au cours des 100 dernières années, depuis que l'ère industrielle a commencé, nous avons constaté un changement extrêmement rapide dans les espèces aquatiques des lacs et des rivières mais aussi dans la flore et les sols de hautes altitudes."
D'autres organismes de montagne apparemment inoffensifs sont également fortement affectés par ces apports excessifs d'azote. Ce sont les lichens, les algues les cyanobactéries et les champignons, qui ne peuvent supporter ces changements chimiques soudain.
"Il y a de multiples endroits à Yellowstone, où nous avons pu constater des effets sur les lichens" à haute altitude, a déclaré Porwoll. Aujourd'hui dans certaine zones certain lichens sont déjà en voie d'extinction.
Ce surplus d'Azote a également réduit la diversité des grands organismes montagneux comme les macroinvertébrés, les fleurs alpines par exemples sont sur le point d'être remplacé par des graminées .
Dans de nombreux endroit le pin blanc a été tué par des insectes ou des maladies, le grouseberry a également disparu en partie à cause de l'augmentation de l'azote. "Dans les petites vallées de haute altitude nous avons même de l'herbe jusqu'à la taille."
Nos surveillance révèlent des niveaux élevés de sulfates, de nitrates et d'ammonium dans les échantillons des manteaux neigeux et dans les eaux à l'ouest et le sud de la chaîne Wind River dans le Colorado.
Cette région est sous le vent d'une centrale au charbon et si la tendance se poursuit, les scientifiques prédisent même la morts prochaines des poissons et des arbres tant ces vents sont pollués
Nous constatons également que la pollution réduit la visibilité. Certains jours de grande pollution elle est réduite de 180 miles en temps normals à moins de 70 miles, c'est une réduction de 62 pour cent de visibilité. Parfois les niveaux d'Ozone dans certaines vallées du parc sont plus élevés qu'à Los Angeles.
Bref on pilote en plein brouillard et tenter de vouloir enfouir ces constats est voué à l'echec.
La pollution humaine a déjà déclenché une multitudes de senseurs isolés, et nous allons en payer le prix cher.
C'est une décision politique que nous avons prise que ne pas vouloir le constater à temps et de vouloir continuer à nier les faits en voulant enfouir toutes ces données, or elles finissent toujours par resurgir là où on ne les attendaient pas.
Ni la terre ni l'univers ne fonctionnent selon nos lois et la nature sera toujours nous le rappeler d'une façon radicale.
© Nature Alerte
...Et voici un autre problème ci dessous révélé ...la mort massive des forets montagneuses...
Les Lacs alpins de la chaîne de montagne Wind River dans le Wyoming sont sensés contenir de l'eau pure et claire.
Mais il est désormais démontré que leur chimie est gravement modifié par la pollution de l'air transportée par les vents qui finit par les atteindre.
En effet les gaz d'échappement des véhicules, les fumées des sites industriels et les vapeurs émanant des activités de l'agriculture intensive contribuent à une accumulation grave d'azote et d'autres produits chimiques dans les eaux lointaines et les sols de nos montagnes.
Ces accumulations ont provoqué des changements radicaux dans la population des petits organismes des lacs montagneux même dans la zone très protégée de la chaîne de la Wind River et semble désormais devoir affecter les plantes, les poissons et finalement les arbres du parc dans un très proche avenir.
En effet, 30 années de récoltes de données confirment la pollution grave des eaux montagneuses
Trente années de recherche dans la chaîne montagne de Wind River dans le Wyoming démontrent que la pollution de l'air a fini par tuer les micro-organismes dans les lacs et change gravement l'écologie des rivieres et des lacs alpins.
Les scientifiques y ont détecté jusqu'à sept fois le niveau naturel d'azote dans les écosystèmes du Grand Yellowstone, confirme un spécialiste fédéral américain de la qualité de l'air.
Ces changements chimiques de l'air ont tués certaines diatomées des lacs, phytoplancton microscopique, et stimulé très profondément la croissance d'autres algues.
Depuis 1984, les données accumulées provenant des échantillons d'eau et des fonds vaseux des lacs des montagnes Beartooth et Teton révèlent des changements importants dans les apports chimiques et les échanges naturels. En analysant ces données, cumulées à celles des capteurs mesurant la pollution de l'air des stations météorologiques voisines, le bilan de ces 30 dernières années de recherche confirme des changements chimiques radicaux dans les écosystèmes des lacs et des rivières de montagne. Cette pollution accumulée finit par entraîner la mort et des bouleversements irréversibles dans les populations des petits organismes vivants et des lichens aux abords des lacs et des rivières montagneux.
Les chercheurs ont documenté en particulier la perte de certaines espèces aquatiques et de lichens microscopiques.
"Quand nous avons commencé à apercevoir la perte irrémédiable d'espèces de lichens et l'augmentation anormale d'algues nos préoccupations écologique à la préservation de la régions sont devenus très inquiétante a déclaré Ted Porwoll, un spécialiste de la qualité de l'air de la National Bridger-Teton Forest."
Ces études ont été révélé au public cet automne. Il est aussi le co-auteur d'un rapport en 2010 qui décrit certaines constatations et les besoins urgents de recherche.
Les régions sauvages montagneuses de nos régions sont censés être "totalement protégée de l'homme» en tant que bassins atmosphériques de classe I, la norme la plus propre et la plus élevé de la nation américaine. Et le scientifique rappelle que les parcs nationaux doivent être conservés «intacts pour les générations futures." selon Le Clean Air Act de 1963.
ET POUR TANT IL JETTE CE CRI D'ALARME
Les dépôts d'azote
Les gestionnaires forestiers du parc national de Yellowstone qui s'étend sur 900 000 hectares ne peuvent contrôler l'arrivée des polluants tel que le souffre dans les pluies et les neiges qui tombent sur les écosystème de la réserve. Cette pollution perpétuelle provient d'une variété de sources, y compris l'échappement des automobiles, ou des incendies de forêt, des fumées des installations industrielles, ou encore de l'agriculture intensive, ou des gaz issus des exploitations pétrolifères ainsi que les gaz de la nature elle-même.
Tout ce que nous pouvons faire actuellement est de nous asseoir autour de table des négociations et d'indiquer combien nous sommes inquiets.
La pollution de l'air et des vapeurs des nuages dans les montagnes du Wyoming tuent nos espèces microscopiques aquatiques et nos lichens. La perte de ces espèces facilite désormais la prolifération d'algues, et les lacs alpins de nos régions qui étaient autrefois limpide sont devenus un véritable bouillon d'algues. Un seul type de diatomées vient a manquer et elle est immédiatement écrasée par une autre.
Aujourd'hui "Notre plus grande préoccupation est l'azote", a déclaré Porwoll. Les lacs de haute montagne sont claires parce qu'ils sont considérés normalement comme stérile. La pollution à l'azote a bouleversé cet équilibre dans un processus qui s'appelle l'eutrophisation.
"La pollution a l'azote a changé la chimie naturelle des lacs, comme l'on constaté nos observations."
Le dépôt naturel de l'azote pure est normalement d'environ 0,5 kg par hectare et par an. Hors nos observations ont démontré qu'environ 2.5 à 3.5 kg / ha / an se déposaient dans les écosystèmes des zones de haute altitude dans le parc de Yellowstone.
C'est jusqu'à sept fois plus que le niveau normal: cela équivaux a déposer environ 20 kg d'engrais à gazon par hectare et par an et tout cela se dépose sur les couches extrêmement minces des sols rocheux voir sur les feuilles de granit des sommets eux-même. Avec les intempéries ou la fonte des neiges, les eaux de ruissellements rapportent tout ces engrais dans nos lacs de hautes altitudes et nos rivières en bouleversant totalement leurs écosystèmes.
La charge critique d'azote pour conserver la santé des diatomées est de 1,5 kg / ha / an. Les Organismes comme les lichens sont stressés à environ 3 kg / ha / an. Les plantes atteignent le niveau de charge critique et commencent à changer à environ 4 kg / ha / an.
Les organismes sont donc sous stress intense, mais la pollution ne s'arrete pas là
Nous assistons à la création d'une véritable soupe toxique:
Il n'y a pas que l'azote mais les autres composés volatils dans l'atmosphère qui finissent eux aussi par se retrouver dans les pluies de hautes altitudes et les manteaux neigeux.L'agriculture intensive, les installations industrielles, le trafic, les incendies de forêt et de nombreuses autres sources contribuent à cet apport continuel.
Les toxiques atmosphériques comme les émissions de mercure de benzène, de toluène, d'éthylbenzène et de xylènes d'ammoniac proviennent toutes de nos activités humaines diverses et finissent dans nos lacs et rivières de montagne.
"Au cours des 100 dernières années, depuis que l'ère industrielle a commencé, nous avons constaté un changement extrêmement rapide dans les espèces aquatiques des lacs et des rivières mais aussi dans la flore et les sols de hautes altitudes."
D'autres organismes de montagne apparemment inoffensifs sont également fortement affectés par ces apports excessifs d'azote. Ce sont les lichens, les algues les cyanobactéries et les champignons, qui ne peuvent supporter ces changements chimiques soudain.
"Il y a de multiples endroits à Yellowstone, où nous avons pu constater des effets sur les lichens" à haute altitude, a déclaré Porwoll. Aujourd'hui dans certaine zones certain lichens sont déjà en voie d'extinction.
Ce surplus d'Azote a également réduit la diversité des grands organismes montagneux comme les macroinvertébrés, les fleurs alpines par exemples sont sur le point d'être remplacé par des graminées .
Dans de nombreux endroit le pin blanc a été tué par des insectes ou des maladies, le grouseberry a également disparu en partie à cause de l'augmentation de l'azote. "Dans les petites vallées de haute altitude nous avons même de l'herbe jusqu'à la taille."
Nos surveillance révèlent des niveaux élevés de sulfates, de nitrates et d'ammonium dans les échantillons des manteaux neigeux et dans les eaux à l'ouest et le sud de la chaîne Wind River dans le Colorado.
Cette région est sous le vent d'une centrale au charbon et si la tendance se poursuit, les scientifiques prédisent même la morts prochaines des poissons et des arbres tant ces vents sont pollués
Nous constatons également que la pollution réduit la visibilité. Certains jours de grande pollution elle est réduite de 180 miles en temps normals à moins de 70 miles, c'est une réduction de 62 pour cent de visibilité. Parfois les niveaux d'Ozone dans certaines vallées du parc sont plus élevés qu'à Los Angeles.
Bref on pilote en plein brouillard et tenter de vouloir enfouir ces constats est voué à l'echec.
La pollution humaine a déjà déclenché une multitudes de senseurs isolés, et nous allons en payer le prix cher.
C'est une décision politique que nous avons prise que ne pas vouloir le constater à temps et de vouloir continuer à nier les faits en voulant enfouir toutes ces données, or elles finissent toujours par resurgir là où on ne les attendaient pas.
Ni la terre ni l'univers ne fonctionnent selon nos lois et la nature sera toujours nous le rappeler d'une façon radicale.
© Nature Alerte
...Et voici un autre problème ci dessous révélé ...la mort massive des forets montagneuses...
Le département de l'Hérault a été placé ce vendredi soir en vigilance rouge inondations par Météo France.
Le département était jusque-là en vigilance orange "pluie-inondations", avec sept autres départements: les Pyrénées-Orientales, l'Aude, le Tarn, l'Aveyron, le Gard, la Corse-du-Sud et la Haute-Corse. La Haute-Garonne est, elle, en alerte orange "vents violents".
Le Gard quitte quant à lui la vigilance orange "pluie" mais reste en orange pour les seules "inondations". De même, l'Hérault est placé en rouge "mais seulement pour des inondations et non plus pour des pluies", a expliqué Bruno Gillet, chef prévisionniste à Météo France.
Alerte en vigueur jusqu'à samedi 22 heures
Les alertes pour ces deux départements concernent donc des "inondations qui pourraient être entraînées par des crues" dues à des pluies antérieures ou survenues sur des départements voisins, a-t-il ajouté. Seules quelques averses orageuses persistent ainsi sur le Gard et l'Hérault, mais elles sont "devenues très éparses", a précisé l'agence dans son bulletin de 19h10.
Ces alertes météos resteront en vigueur jusqu'à samedi 22h00. Sur les dernières 24 heures, il est tombé sur de vastes zones de l'axe des Cévennes et des plaines de l'Hérault entre 100 et 200 mm et jusqu'à 250 mm sur l'Espinouse ou en piémont de l'Espinouse. La vigilance orange "pluie et orages" est quant à elle prolongée "de quelques heures sur le Tarn et l'Aveyron", précise le communiqué de Météo France. Quelques averses orageuses circulaient ce vendredi soir sur l'Aude et les Pyrénées-Orientales.
De l'orage à prévoir dans l'Aude
Les fortes pluies commencent à s'atténuer sur le sud-est de l'Aveyron et se décalent vers le sud-est du Tarn, mais d'autres lignes orageuses se forment sur l'Aude et remontent vers le sud du Tarn (région de Mazamet), pouvant donner encore localement de forts cumuls ponctuels de 30 à 40 mm en quelques heures, ajoute Météo France. L'agence prévoit une "lente accalmie à partir de la soirée, avec des pluies plus modérées qui se limiteront aux régions frontalières avec l'Hérault et l'Aude en se décalant vers le sud du Tarn".
Un nouvel événement surviendra à partir de 3h00 samedi 29 novembre pour les Pyrénées-Orientales et l'Aude avec des cumuls dépassant sur 24 h les 120-150 mm localement 200 mm. En Corse, les lignes orageuses sur la façade est de l'île ont tendance à se décaler vers le nord de l'île avec les vents dominants. On attend encore des cumuls de l'ordre de 100 à 150 mm ce vendredi soir avant une accalmie temporaire en cours de nuit
Source © AFP
Le département était jusque-là en vigilance orange "pluie-inondations", avec sept autres départements: les Pyrénées-Orientales, l'Aude, le Tarn, l'Aveyron, le Gard, la Corse-du-Sud et la Haute-Corse. La Haute-Garonne est, elle, en alerte orange "vents violents".
Le Gard quitte quant à lui la vigilance orange "pluie" mais reste en orange pour les seules "inondations". De même, l'Hérault est placé en rouge "mais seulement pour des inondations et non plus pour des pluies", a expliqué Bruno Gillet, chef prévisionniste à Météo France.
Alerte en vigueur jusqu'à samedi 22 heures
Les alertes pour ces deux départements concernent donc des "inondations qui pourraient être entraînées par des crues" dues à des pluies antérieures ou survenues sur des départements voisins, a-t-il ajouté. Seules quelques averses orageuses persistent ainsi sur le Gard et l'Hérault, mais elles sont "devenues très éparses", a précisé l'agence dans son bulletin de 19h10.
Ces alertes météos resteront en vigueur jusqu'à samedi 22h00. Sur les dernières 24 heures, il est tombé sur de vastes zones de l'axe des Cévennes et des plaines de l'Hérault entre 100 et 200 mm et jusqu'à 250 mm sur l'Espinouse ou en piémont de l'Espinouse. La vigilance orange "pluie et orages" est quant à elle prolongée "de quelques heures sur le Tarn et l'Aveyron", précise le communiqué de Météo France. Quelques averses orageuses circulaient ce vendredi soir sur l'Aude et les Pyrénées-Orientales.
De l'orage à prévoir dans l'Aude
Les fortes pluies commencent à s'atténuer sur le sud-est de l'Aveyron et se décalent vers le sud-est du Tarn, mais d'autres lignes orageuses se forment sur l'Aude et remontent vers le sud du Tarn (région de Mazamet), pouvant donner encore localement de forts cumuls ponctuels de 30 à 40 mm en quelques heures, ajoute Météo France. L'agence prévoit une "lente accalmie à partir de la soirée, avec des pluies plus modérées qui se limiteront aux régions frontalières avec l'Hérault et l'Aude en se décalant vers le sud du Tarn".
Un nouvel événement surviendra à partir de 3h00 samedi 29 novembre pour les Pyrénées-Orientales et l'Aude avec des cumuls dépassant sur 24 h les 120-150 mm localement 200 mm. En Corse, les lignes orageuses sur la façade est de l'île ont tendance à se décaler vers le nord de l'île avec les vents dominants. On attend encore des cumuls de l'ordre de 100 à 150 mm ce vendredi soir avant une accalmie temporaire en cours de nuit
Source © AFP
Les intempéries ont fait cinq morts en 24 heures, dont trois femmes, dans le Var, qui a une fois encore payé un lourd tribut aux dérèglements climatiques de l'automne. L'homme, dont le corps a été retrouvé à la mi-journée, n'était pas jusque-là comptabilisé parmi les personnes disparues recherchées, dont une enfant de huit ans.
Jeudi soir, une femme de 68 ans, non originaire du Var avait été retrouvée morte à La Londe-les-Maures, selon la Préfecture du département, qui faisait alors état de trois disparus, dont une mère et sa fille.
Les corps retrouvés vendredi, le premier à nouveau à La Londe-les-Maures, le second dans le port de Hyères, sont ceux de deux femmes, d'une trentaine et d'une quarantaine d'années, selon les informations de la préfecture et du ministère de l'Intérieur. Plusieurs plongeurs des sapeurs-pompiers et des gendarmes en treillis fouillaient les berges et le lit de la rivière Maravenne à la recherche de "tout ce qui peut servir d'indice", a indiqué un militaire.
Selon un témoin qui souhaitait rester anonyme, c'est ainsi une femme de 42 qui a été retrouvée morte vendredi. Sa fille de 8 ans est toujours portée disparue. "Elles ont été emportées par les eaux alors qu'elles tentaient de sortir de leur voiture au niveau d'un pont qui enjambe la rivière", selon ce témoin.
A la mi-journée, le corps d'un homme d'une cinquantaine d'années a été retrouvé sur la commune de Cogolin, dans un ruisseau du massif des Maures. Dans la commune de Sérignan, dans l'Hérault, balayée par une minitornade, un couple a été enseveli dans sa maison et on a craint le pire. Finalement l'homme et la femme ont été récupérés indemnes. Leur enfant, légèrement blessé, avait été lui pris en charge auparavant par les secours.
"Tout a explosé en moins d'une minute"
Arbres déracinés, toitures arrachées, campings dévastés: le "phénomène" a touché "un secteur d'environ 200 m de rayon à Sérignan plage", selon le maire, Jacques Dupin. "Tout a explosé en moins d'une minute", a témoigné Jacky Leulier, patron du camping Aloha à Sérignan-Plage. Sa femme poursuit, en larmes: "Les fenêtres ont explosé. Des morceaux de tuiles se sont enfoncés dans le mur de la chambre. Avec mon mari, on a eu juste le temps de se coucher sous le lit".
Une minitornade avec des bourrasques à 165 km/h a aussi produit de nombreux dégâts matériels à Nissan-lez-Enserune. En milieu de matinée, la pluie avait cessé dans le Var, en proie à de forts vents, alors que des trombes d'eau continuaient de s'abattre sur l'Hérault. Plus à l'ouest, dans l'Aveyron, selon les secours, "les sapeurs-pompiers ont fait 33 interventions liées aux inondations depuis ce matin, mais il n'y a rien de dramatique. Une vingtaine de maisons ont ainsi été inondées par un cours d'eau à Coupiac.
Dix sauveteurs aquatiques, munis de quatre embarcations, ont fait des reconnaissances mais pas de sauvetage". En Corse-du-Sud, les pompiers surveillaient particulièrement le barrage du Rizzanese, qui a atteint "le seuil de déclenchement de l'état de crue", même si aucune conséquence importante des délestages effectués n'avait été signalée en milieu de journée. C'est donc une fois de plus le Var, et tout particulièrement la commune de La Londe-les-Maures (8.000 habitants), qui a payé le plus lourd tribut aux intempéries.
Le 19 janvier, un précédent épisode climatique avait déjà fait un mort dans cette commune située entre Hyères et le Lavandou. Selon Bernard Cazeneuve, cinq hélicoptères ayant effectué 60 hélitreuillages, 40 militaires, 500 pompiers ainsi que 150 gendarmes ont été déployés dans le sud-est. Il a remercié et salué l'ensemble des services de l?État présents sur place et adressé ses "condoléances" et sa "solidarité" aux familles endeuillées.
Source © AFP
Jeudi soir, une femme de 68 ans, non originaire du Var avait été retrouvée morte à La Londe-les-Maures, selon la Préfecture du département, qui faisait alors état de trois disparus, dont une mère et sa fille.
Les corps retrouvés vendredi, le premier à nouveau à La Londe-les-Maures, le second dans le port de Hyères, sont ceux de deux femmes, d'une trentaine et d'une quarantaine d'années, selon les informations de la préfecture et du ministère de l'Intérieur. Plusieurs plongeurs des sapeurs-pompiers et des gendarmes en treillis fouillaient les berges et le lit de la rivière Maravenne à la recherche de "tout ce qui peut servir d'indice", a indiqué un militaire.
Selon un témoin qui souhaitait rester anonyme, c'est ainsi une femme de 42 qui a été retrouvée morte vendredi. Sa fille de 8 ans est toujours portée disparue. "Elles ont été emportées par les eaux alors qu'elles tentaient de sortir de leur voiture au niveau d'un pont qui enjambe la rivière", selon ce témoin.
A la mi-journée, le corps d'un homme d'une cinquantaine d'années a été retrouvé sur la commune de Cogolin, dans un ruisseau du massif des Maures. Dans la commune de Sérignan, dans l'Hérault, balayée par une minitornade, un couple a été enseveli dans sa maison et on a craint le pire. Finalement l'homme et la femme ont été récupérés indemnes. Leur enfant, légèrement blessé, avait été lui pris en charge auparavant par les secours.
"Tout a explosé en moins d'une minute"
Arbres déracinés, toitures arrachées, campings dévastés: le "phénomène" a touché "un secteur d'environ 200 m de rayon à Sérignan plage", selon le maire, Jacques Dupin. "Tout a explosé en moins d'une minute", a témoigné Jacky Leulier, patron du camping Aloha à Sérignan-Plage. Sa femme poursuit, en larmes: "Les fenêtres ont explosé. Des morceaux de tuiles se sont enfoncés dans le mur de la chambre. Avec mon mari, on a eu juste le temps de se coucher sous le lit".
Une minitornade avec des bourrasques à 165 km/h a aussi produit de nombreux dégâts matériels à Nissan-lez-Enserune. En milieu de matinée, la pluie avait cessé dans le Var, en proie à de forts vents, alors que des trombes d'eau continuaient de s'abattre sur l'Hérault. Plus à l'ouest, dans l'Aveyron, selon les secours, "les sapeurs-pompiers ont fait 33 interventions liées aux inondations depuis ce matin, mais il n'y a rien de dramatique. Une vingtaine de maisons ont ainsi été inondées par un cours d'eau à Coupiac.
Dix sauveteurs aquatiques, munis de quatre embarcations, ont fait des reconnaissances mais pas de sauvetage". En Corse-du-Sud, les pompiers surveillaient particulièrement le barrage du Rizzanese, qui a atteint "le seuil de déclenchement de l'état de crue", même si aucune conséquence importante des délestages effectués n'avait été signalée en milieu de journée. C'est donc une fois de plus le Var, et tout particulièrement la commune de La Londe-les-Maures (8.000 habitants), qui a payé le plus lourd tribut aux intempéries.
Le 19 janvier, un précédent épisode climatique avait déjà fait un mort dans cette commune située entre Hyères et le Lavandou. Selon Bernard Cazeneuve, cinq hélicoptères ayant effectué 60 hélitreuillages, 40 militaires, 500 pompiers ainsi que 150 gendarmes ont été déployés dans le sud-est. Il a remercié et salué l'ensemble des services de l?État présents sur place et adressé ses "condoléances" et sa "solidarité" aux familles endeuillées.
Source © AFP
28/11/2014...Pérou: La ruée vers l'or provoque une catastrophe écologique dans l'Amazonie péruvienne
Le Pérou, pays hôte dans moins d'une semaine de la Conférence de l'ONU sur le climat, assiste, impuissant, à une catastrophe écologique dans la région amazonienne de Madre de Dios, livrée à une insatiable ruée vers l'or aux conséquences dramatiques.
Là où il y a quelques années régnait la forêt amazonienne dans son extraordinaire biodiversité, des plaies béantes apparaissent : lacs regorgeant de mercure, terrains ravagés par les pelleteuses, campements de fortune et leur lot de prostitution et de misère.
Au total, près de 50.000 hectares de forêt amazonienne à la frontière avec le Brésil ont déjà disparu.
"Ce qui se passe ici, c'est qu'il y a énormément d'or. Et des gens pauvres arrivent de partout pour le trouver", résume Raul Ramos, un mineur qui travaille dans la zone depuis plus de 10 ans.
Pour le directeur de l'Institut de recherches de la forêt amazonienne péruvienne (IIAP) Ronald Corvera, soigner cette zone de cauchemar écologique prendrait "au moins 40 ans".
Selon les scientifiques, les forêts d'Amazonie pompent plus de dioxyde de carbone qu'elles n'en rejettent dans l'atmosphère et atténuent le réchauffement climatique.
C'est sur ce thème crucial pour l'avenir de la planète que la communauté internationale se retrouvera du 1er au 12 décembre à Lima pour la 20e conférence annuelle de l'ONU sur le climat, avant celle de Paris en 2015.
Les campements de milliers de mineurs illégaux installés sur la rive des fleuves sont devenus de véritables villages, des zones de non-droit violentes, où fleurissent les maisons closes et où les étrangers et journalistes ne sont pas les bienvenus.
Dans un des campements, La Pampa, le plus grand et le plus dangereux, des bagarres éclatent en permanence pour de l'or ou des femmes.
"Il y a plusieurs morts par semaine, parfois les corps restent là abandonnés pendant des jours. Les gens disparaissent aussi, on les tue et on les enterre", confie un mineur illégal sous couvert d'anonymat.
Impuissantes ou complices, les autorités restent à l'écart du problème.
La police choisit de ne pas intervenir et se laisse aussi tenter. "Dans une intervention récente, on a mis sur la table 106 kilos d'or pour que la police dégage", ajoute ce mineur.
- Du mercure dans le sang -
A Huepete, vieux campement minier devenu ville d'une seule rue en terre, les organisations écologistes et la presse tentent de dénoncer la situation.
"Contre les orpailleurs illégaux, il n'y a pas de trêve. Les opérations de police se poursuivent", assure pourtant le général en retraite Aldo Soto, un des officiels sur place. Ce qui a permis des destructions de matériel et des arrestations.
A Madre de Dios, après la fièvre du caoutchouc, du bois précieux, est venue la ruée vers l'or : "Les gens vivent de ce qu'ils arrachent à la nature", relève Eduardo Salhuana, dirigeant de la Fédération des mineurs de Madre de Dios.
Sans doute avec la Conférence sur le climat, "on va mentir au monde entier parce qu'ici rien n'a changé", déplore-t-il.
En travaillant nuit et jour, les orpailleurs arrivent à extraire jusqu'à 400 grammes d'or, selon Raul Ramos, qui raconte que "les mineurs gagnent environ 25.000 dollars par kilo".
Dans cette zone, les réserves d'or sont estimées à près de 500 milliards de dollars, soit 15 fois la dette extérieure du Pérou, selon une étude de l'école de commerce péruvienne ESAN.
Malgré la pollution, la région conserve son potentiel touristique et reçoit quelque 100.000 visiteurs étrangers, attirés par les réserves amazoniennes comme Tambopata.
"L'exploitation minière dans les zones forestières de l'Amazonie n'est pas possible, ce n'est pas compatible", affirme Eddy Pena, directeur de la Société péruvienne de droit environnemental de Puerto Maldonado, capitale de la région Madre de Dios.
Les orpailleurs illégaux, qui utilisent du mercure pour amalgamer les particules, poussières ou paillettes minuscules, en reversent entre 30 et 40 tonnes dans les rivières chaque année, selon le gouvernement péruvien, contaminant l'eau et les poissons.
Selon une étude de l'Université américaine de Stanford, les populations indigènes présentent un taux de mercure dans le sang jusqu'à cinq fois supérieur à celui admis par l'OMS.
Le Pérou est le cinquième producteur mondial d'or. Mais selon les autorités, 20% de sa production proviendrait de mines illégales.
Source © AFP
Là où il y a quelques années régnait la forêt amazonienne dans son extraordinaire biodiversité, des plaies béantes apparaissent : lacs regorgeant de mercure, terrains ravagés par les pelleteuses, campements de fortune et leur lot de prostitution et de misère.
Au total, près de 50.000 hectares de forêt amazonienne à la frontière avec le Brésil ont déjà disparu.
"Ce qui se passe ici, c'est qu'il y a énormément d'or. Et des gens pauvres arrivent de partout pour le trouver", résume Raul Ramos, un mineur qui travaille dans la zone depuis plus de 10 ans.
Pour le directeur de l'Institut de recherches de la forêt amazonienne péruvienne (IIAP) Ronald Corvera, soigner cette zone de cauchemar écologique prendrait "au moins 40 ans".
Selon les scientifiques, les forêts d'Amazonie pompent plus de dioxyde de carbone qu'elles n'en rejettent dans l'atmosphère et atténuent le réchauffement climatique.
C'est sur ce thème crucial pour l'avenir de la planète que la communauté internationale se retrouvera du 1er au 12 décembre à Lima pour la 20e conférence annuelle de l'ONU sur le climat, avant celle de Paris en 2015.
Les campements de milliers de mineurs illégaux installés sur la rive des fleuves sont devenus de véritables villages, des zones de non-droit violentes, où fleurissent les maisons closes et où les étrangers et journalistes ne sont pas les bienvenus.
Dans un des campements, La Pampa, le plus grand et le plus dangereux, des bagarres éclatent en permanence pour de l'or ou des femmes.
"Il y a plusieurs morts par semaine, parfois les corps restent là abandonnés pendant des jours. Les gens disparaissent aussi, on les tue et on les enterre", confie un mineur illégal sous couvert d'anonymat.
Impuissantes ou complices, les autorités restent à l'écart du problème.
La police choisit de ne pas intervenir et se laisse aussi tenter. "Dans une intervention récente, on a mis sur la table 106 kilos d'or pour que la police dégage", ajoute ce mineur.
- Du mercure dans le sang -
A Huepete, vieux campement minier devenu ville d'une seule rue en terre, les organisations écologistes et la presse tentent de dénoncer la situation.
"Contre les orpailleurs illégaux, il n'y a pas de trêve. Les opérations de police se poursuivent", assure pourtant le général en retraite Aldo Soto, un des officiels sur place. Ce qui a permis des destructions de matériel et des arrestations.
A Madre de Dios, après la fièvre du caoutchouc, du bois précieux, est venue la ruée vers l'or : "Les gens vivent de ce qu'ils arrachent à la nature", relève Eduardo Salhuana, dirigeant de la Fédération des mineurs de Madre de Dios.
Sans doute avec la Conférence sur le climat, "on va mentir au monde entier parce qu'ici rien n'a changé", déplore-t-il.
En travaillant nuit et jour, les orpailleurs arrivent à extraire jusqu'à 400 grammes d'or, selon Raul Ramos, qui raconte que "les mineurs gagnent environ 25.000 dollars par kilo".
Dans cette zone, les réserves d'or sont estimées à près de 500 milliards de dollars, soit 15 fois la dette extérieure du Pérou, selon une étude de l'école de commerce péruvienne ESAN.
Malgré la pollution, la région conserve son potentiel touristique et reçoit quelque 100.000 visiteurs étrangers, attirés par les réserves amazoniennes comme Tambopata.
"L'exploitation minière dans les zones forestières de l'Amazonie n'est pas possible, ce n'est pas compatible", affirme Eddy Pena, directeur de la Société péruvienne de droit environnemental de Puerto Maldonado, capitale de la région Madre de Dios.
Les orpailleurs illégaux, qui utilisent du mercure pour amalgamer les particules, poussières ou paillettes minuscules, en reversent entre 30 et 40 tonnes dans les rivières chaque année, selon le gouvernement péruvien, contaminant l'eau et les poissons.
Selon une étude de l'Université américaine de Stanford, les populations indigènes présentent un taux de mercure dans le sang jusqu'à cinq fois supérieur à celui admis par l'OMS.
Le Pérou est le cinquième producteur mondial d'or. Mais selon les autorités, 20% de sa production proviendrait de mines illégales.
Source © AFP
Les bassins de décantation des résidus provenant de l'exploitation des sables bitumineux rejettent des polluants toxiques dans l'atmosphère, selon une nouvelle étude gouvernementale canadienne.
La quantité de contaminants serait d'ailleurs cinq fois plus élevée que les estimations précédentes. En fait, plus d'une tonne de produits chimiques cancérigènes, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), sont rejetés dans l'air en Alberta chaque année.
L'auteure de l'étude, Elisabeth Galarneau, n'a toutefois pas été en mesure d'estimer l'impact environnemental des sables bitumineux, puisque les scientifiques ne savent pas encore où vont ces polluants lorsqu'ils sont dégagés dans l'air.
Les recherches antérieures avaient évalué les conséquences environnementales des sables bitumineux à l'aide de calculs mathématiques, alors que Mme Galarneau a prélevé des échantillons sur le terrain.
L'étude, qui sera publiée le mois prochain dans un journal scientifique, a été menée par Environnement Canada dans le cadre du programme conjoint des gouvernements du Canada et de l'Alberta sur la surveillance environnementale des sables bitumineux.
Source © La presse.ca
La quantité de contaminants serait d'ailleurs cinq fois plus élevée que les estimations précédentes. En fait, plus d'une tonne de produits chimiques cancérigènes, les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), sont rejetés dans l'air en Alberta chaque année.
L'auteure de l'étude, Elisabeth Galarneau, n'a toutefois pas été en mesure d'estimer l'impact environnemental des sables bitumineux, puisque les scientifiques ne savent pas encore où vont ces polluants lorsqu'ils sont dégagés dans l'air.
Les recherches antérieures avaient évalué les conséquences environnementales des sables bitumineux à l'aide de calculs mathématiques, alors que Mme Galarneau a prélevé des échantillons sur le terrain.
L'étude, qui sera publiée le mois prochain dans un journal scientifique, a été menée par Environnement Canada dans le cadre du programme conjoint des gouvernements du Canada et de l'Alberta sur la surveillance environnementale des sables bitumineux.
Source © La presse.ca
L'épidémie de chikungunya a fait 4 décès : trois d'entre eux sont des personnes âgées qui souffraient déjà d'autres pathologies. Le quatrième est un nourrisson de huit jours : le chikungunya lui avait été transmis par sa mère, à la naissance.
Comme l'explique l'Institut Pasteur, cette maladie infectieuse tropicale, qui se transmet à l’homme par des piqûres de moustiques de genre Aedes, peut aussi être contractée par le nouveau-né si sa mère a été piquée pendant le dernier trimestre de sa grossesse.
"On n'est pas encore au pic de l'épidémie, ça continue d'augmenter", a déclaré à l'AFP Priscillia Bompard, épidémiologiste au bureau de veille sanitaire.
Le gouvernement exhorte la population à détruire les gîtes à moustiques, qui transmettent le virus. Un insecticide est pulvérisé dans les quartiers les plus touchés.
Toutes les iles des archipels sont touchés. La fréquentation a doublé aux urgences de l'hôpital du Taaone, qui a demandé le renfort d'autres médecins, d'autant plus que les personnels de santé sont aussi touchés.
Source © science et Avenir
Comme l'explique l'Institut Pasteur, cette maladie infectieuse tropicale, qui se transmet à l’homme par des piqûres de moustiques de genre Aedes, peut aussi être contractée par le nouveau-né si sa mère a été piquée pendant le dernier trimestre de sa grossesse.
"On n'est pas encore au pic de l'épidémie, ça continue d'augmenter", a déclaré à l'AFP Priscillia Bompard, épidémiologiste au bureau de veille sanitaire.
Le gouvernement exhorte la population à détruire les gîtes à moustiques, qui transmettent le virus. Un insecticide est pulvérisé dans les quartiers les plus touchés.
Toutes les iles des archipels sont touchés. La fréquentation a doublé aux urgences de l'hôpital du Taaone, qui a demandé le renfort d'autres médecins, d'autant plus que les personnels de santé sont aussi touchés.
Source © science et Avenir
Les 1 200 habitants de Cha das Caldeiras ont été évacués et accueillis dans des abris de secours. C'est la première éruption sur l'île de Fogo depuis 1995 et la plus importante depuis 1951.
Le Premier ministre Jose Maria Neves s'est rendu jeudi sur place et a lancé un appel à l'aide internationale.
Des spécialistes sont déjà arrivés du Portugal et des îles Canaries pour surveiller l'activité sismique.
Source © Ouest france
Le Premier ministre Jose Maria Neves s'est rendu jeudi sur place et a lancé un appel à l'aide internationale.
Des spécialistes sont déjà arrivés du Portugal et des îles Canaries pour surveiller l'activité sismique.
Source © Ouest france
jeudi 27 novembre 2014
Plus de 90 000 foyers sont toujours privés d'électricité à Brisbane en Australie après que deux violents orages aient frappé le Queensland.
L'armée a été appelé en renfort d'urgence pour nettoyer les nombreux dégâts causés par la chute des gros grêlons qui allaient jusqu'à la taille d'un orange et qui accompagnait ces orages qui se sont abattu sur la ville.
Les assureurs annoncent déjà cet orage comme un événement catastrophique.
Les routes sont jonchées de verre brisé, les lignes électriques sont tombées à terre, de nombreux arbres ont été arraché, et même des baies vitrées d’immeubles ont explosé. Quelques rues du centre de la ville se sont transformées en véritables rivières .
Des gros grêlons catapulté par les vents destructeurs allant jusqu'à 141 km/h ont touché et détruit les baies vitrées des bâtiments de grande hauteur. Au moins quatre avions légers ont été retournées par les vents violents à l'aéroport d'Archerfield causant des centaines de milliers de dollars de dommages sur son passage.
Campbell Newman a appelé tout le personnel d'urgence disponibles pour aider au nettoyage de la ville ..."Le ministre de la Défense autorisé l'appel au force de défense de l'armée et les troupes de la caserne de brisbane à soutenir le SES" de toute urgence, a déclaré le journal Seven Network.
L'orage a frappé juste après 16 heures, provoquant immédiatement le chaos dans circulation, la plupart des services de trains et d'autobus ont immédiatement annulé ou retardé.De nombreux toits et auvents ont été arrachés , y compris celui de l'église du Kangaroo Point Wesley Uniting Church, construite en 1980. Des crues éclair ont également été signalé dans l' Inala à l'ouest de Brisbane et à Bowen Hills dans le nord. Un certain nombre d'écoles ont été gravement endommagées et resteront fermées vendredi.
Les services d'urgence de la ville ont reçu plus de 1000 appels à l'aide, y compris d'une femme qui aurait été ecrasé par la chute d'un arbre. Le parlement a été suspendu pendant 15 minutes
La tempête s'est désormais affaiblie et se dirige vers le nord
© Nature Alerte
L'armée a été appelé en renfort d'urgence pour nettoyer les nombreux dégâts causés par la chute des gros grêlons qui allaient jusqu'à la taille d'un orange et qui accompagnait ces orages qui se sont abattu sur la ville.
Les assureurs annoncent déjà cet orage comme un événement catastrophique.
Les routes sont jonchées de verre brisé, les lignes électriques sont tombées à terre, de nombreux arbres ont été arraché, et même des baies vitrées d’immeubles ont explosé. Quelques rues du centre de la ville se sont transformées en véritables rivières .
Des gros grêlons catapulté par les vents destructeurs allant jusqu'à 141 km/h ont touché et détruit les baies vitrées des bâtiments de grande hauteur. Au moins quatre avions légers ont été retournées par les vents violents à l'aéroport d'Archerfield causant des centaines de milliers de dollars de dommages sur son passage.
Campbell Newman a appelé tout le personnel d'urgence disponibles pour aider au nettoyage de la ville ..."Le ministre de la Défense autorisé l'appel au force de défense de l'armée et les troupes de la caserne de brisbane à soutenir le SES" de toute urgence, a déclaré le journal Seven Network.
L'orage a frappé juste après 16 heures, provoquant immédiatement le chaos dans circulation, la plupart des services de trains et d'autobus ont immédiatement annulé ou retardé.De nombreux toits et auvents ont été arrachés , y compris celui de l'église du Kangaroo Point Wesley Uniting Church, construite en 1980. Des crues éclair ont également été signalé dans l' Inala à l'ouest de Brisbane et à Bowen Hills dans le nord. Un certain nombre d'écoles ont été gravement endommagées et resteront fermées vendredi.
Les services d'urgence de la ville ont reçu plus de 1000 appels à l'aide, y compris d'une femme qui aurait été ecrasé par la chute d'un arbre. Le parlement a été suspendu pendant 15 minutes
La tempête s'est désormais affaiblie et se dirige vers le nord
© Nature Alerte
Alors qu’il a souvent été affirmé et rapporté que le monde a perdu 50% de ses zones humides en un siècle, ces affirmations n’ont en fait jamais été véritablement étayées jusqu’à présent. Un rapport publié le 23 septembre dernier par Nick C. Davidson, chercheur australien, qui a analysé 189 études internationales atteste que les disparitions de zones humides sont bien plus importantes encore que ce qui était admis jusqu’à présent, et ne cessent de s’accélérer.
Un véritable cri d’alarme d’une brûlante actualité.
La Convention Ramsar de gestion et de protection des zones humides a-t-elle servi à quelque chose depuis 1971 ? s’interroge en substance l’auteur.
Car la réalité est bien plus terrible que l’hypothèse couramment admise qui consiste – consistait - à dire que "depuis 1900 le monde a perdu la moitié de ses zones humides exprimées en surface". La moitié ? Seulement ?
En fait, depuis 1700, le monde entier aurait perdu 87% de ses zones humides selon un décompte réalisé à partir de 189 études scientifiques compilées.
Depuis 1900, notre monde a perdu 64-71% de ses zones humides, voire plus en Asie.
Les zones humides continentales ont largement plus souffert que les zones humides côtières, sur ces 3 siècles passés (-57-61%) et encore plus durant le dernier écoulé avec -69-75% (surtout Amérique du Nord, Europe). Néanmoins celles-ci, les côtières, connaissent une accélération de leur destruction surtout en Asie actuellement.
Avec pour celles-ci un rythme de 4,2 fois plus rapide sur le long terme et 3 fois plus pour le 20ème siècle au regard des continentales.
Même si le dénombrement possède des biais statistiques et de catégorisation, la tendance générale est avérée.
Ces zones humides continentales ou littorales, réservoirs d’eau qui fonctionnent comme des éponges, épuratrices des eaux, et qui stockent du carbone (ce qu’oublie de mentionner l’auteur), sont en déclin accéléré en Asie et avaient déjà fortement décliné en Europe, après une période de destruction forcenée de 1945 à 1990, même si le rythme de destruction et de "conversion" se ralentit. Normal, c’est une loi. Les dernières à détruire ont un coût marginal de destruction croissant, dirait un économiste lambda.
L’auteur ajoute avec une modération certaine, que les "conversions" en réservoirs de barrages, rizières inondées/irriguées, bassins de pisciculture... ne compensent que modérément les destructions de zones humides naturelles et/ou entretenues par l’homme.
Mais ces conversions sont elles des "reconstructions" de zones humides ? L’auteur a-t-il vraiment observé ce qu’est un marnage de réservoir de barrage ? Et une rizière qui connaît des assecs ?
Le terme "conversion" ne masque-t-il pas le terme "compensation" que veulent nous vendre les "assècheurs" et autres draineurs lors des études d’impacts ?
Pour vendre quels droits à "aménager" des zones humides que l’on doit plutôt "ménager" ?
Tel est l’un des enjeux actuels du devenir de la Convention Ramsar, enjeu qui pointe par ailleurs dans les négociations de la COP21 Climat. Après l’atténuation (mitigation) manquée du changement climatique, puis l’adaptation, toujours hypothétique, voici venu le temps de "loss and damage" (chiffrage des pertes et dégâts ou coûts de l’inaction) qui sera débattu dès la COP 20-Climat à Lima, puis lors de la COP21 à Paris en 2015.
Des zones humides au climat, en passant par la biodiversité ou la dégradation des terres, sommes-nous en train de rédiger l’acte notarié de décès de nos écosystèmes dont des repreneurs fort intéressés veulent s’arracher les dépouilles au travers de rachats compensatoires trompeurs ?
Un véritable cri d’alarme d’une brûlante actualité.
La Convention Ramsar de gestion et de protection des zones humides a-t-elle servi à quelque chose depuis 1971 ? s’interroge en substance l’auteur.
Car la réalité est bien plus terrible que l’hypothèse couramment admise qui consiste – consistait - à dire que "depuis 1900 le monde a perdu la moitié de ses zones humides exprimées en surface". La moitié ? Seulement ?
En fait, depuis 1700, le monde entier aurait perdu 87% de ses zones humides selon un décompte réalisé à partir de 189 études scientifiques compilées.
Depuis 1900, notre monde a perdu 64-71% de ses zones humides, voire plus en Asie.
Les zones humides continentales ont largement plus souffert que les zones humides côtières, sur ces 3 siècles passés (-57-61%) et encore plus durant le dernier écoulé avec -69-75% (surtout Amérique du Nord, Europe). Néanmoins celles-ci, les côtières, connaissent une accélération de leur destruction surtout en Asie actuellement.
Avec pour celles-ci un rythme de 4,2 fois plus rapide sur le long terme et 3 fois plus pour le 20ème siècle au regard des continentales.
Même si le dénombrement possède des biais statistiques et de catégorisation, la tendance générale est avérée.
Ces zones humides continentales ou littorales, réservoirs d’eau qui fonctionnent comme des éponges, épuratrices des eaux, et qui stockent du carbone (ce qu’oublie de mentionner l’auteur), sont en déclin accéléré en Asie et avaient déjà fortement décliné en Europe, après une période de destruction forcenée de 1945 à 1990, même si le rythme de destruction et de "conversion" se ralentit. Normal, c’est une loi. Les dernières à détruire ont un coût marginal de destruction croissant, dirait un économiste lambda.
L’auteur ajoute avec une modération certaine, que les "conversions" en réservoirs de barrages, rizières inondées/irriguées, bassins de pisciculture... ne compensent que modérément les destructions de zones humides naturelles et/ou entretenues par l’homme.
Mais ces conversions sont elles des "reconstructions" de zones humides ? L’auteur a-t-il vraiment observé ce qu’est un marnage de réservoir de barrage ? Et une rizière qui connaît des assecs ?
Le terme "conversion" ne masque-t-il pas le terme "compensation" que veulent nous vendre les "assècheurs" et autres draineurs lors des études d’impacts ?
Pour vendre quels droits à "aménager" des zones humides que l’on doit plutôt "ménager" ?
Tel est l’un des enjeux actuels du devenir de la Convention Ramsar, enjeu qui pointe par ailleurs dans les négociations de la COP21 Climat. Après l’atténuation (mitigation) manquée du changement climatique, puis l’adaptation, toujours hypothétique, voici venu le temps de "loss and damage" (chiffrage des pertes et dégâts ou coûts de l’inaction) qui sera débattu dès la COP 20-Climat à Lima, puis lors de la COP21 à Paris en 2015.
Des zones humides au climat, en passant par la biodiversité ou la dégradation des terres, sommes-nous en train de rédiger l’acte notarié de décès de nos écosystèmes dont des repreneurs fort intéressés veulent s’arracher les dépouilles au travers de rachats compensatoires trompeurs ?
Source © MARC LAIMÉ / les eaux glacees
Comme les espèces marines, les poissons d'eau douce sont contaminés par les microplastiques, selon une étude parue mercredi montrant que ces polluants touchent 10% d'un échantillon de goujons, un poisson très répandu dans les cours d'eau européens.
Selon l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (INERIS), "ces résultats sont les premiers à démontrer la présence de microplastiques chez un poisson d'eau douce".
L'étude menée par l'INERIS, avec l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (ONEMA), a porté sur 812 individus mâles et femelles issus de 33 sites répartis sur plusieurs cours d'eau français. Elle montre que "10% des goujons analysés sont contaminés par des microplastiques" de nature diverse (microfibres, microbilles, fragments).
Les microplastiques sont des particules de plastique de moins de 5 mm, issues notamment des produits d'entretien, des cosmétiques, des fibres synthétiques.
"Il y a bien une contamination des goujons, de l'ordre de 10%, comparable à la fourchette dans les milieux marins", essentiellement par des fibres et des microbilles, a déclaré le responsable de l'unité Ecotoxicologie de l'INERIS, Jean-Marc Porcher, au cours d'une conférence de presse.
Selon des études, les niveaux de contamination en milieu marin vont de 2% à 40% selon les espèces, rappelle l'INERIS.
L'institut a choisi le goujon comme "espèce sentinelle" car ce petit poisson sédentaire, qui accomplit tout son cycle de vie en eau douce, est très répandu dans les cours d'eau européens. Il vit sur le substrat sableux ou graveleux des fonds de rivières.
D'autres études n'ont pas constaté de contamination chez d'autres espèces de poissons d'eau douce (brème, gardon, brochet...), malgré la présence de microplastiques dans l'eau ou le sédiment.
L'institut avance une explication possible: le goujon "pourrait être plus exposé à l'ingestion de microplastiques" parce qu'"il se nourrit non pas dans la colonne d'eau mais en fouillant le sable et les graviers au fond du cours d'eau". "Il est plus exposé aux microplastiques qui sont sur le sol", explique M. Porcher.
Source © AFP
Selon l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (INERIS), "ces résultats sont les premiers à démontrer la présence de microplastiques chez un poisson d'eau douce".
L'étude menée par l'INERIS, avec l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (ONEMA), a porté sur 812 individus mâles et femelles issus de 33 sites répartis sur plusieurs cours d'eau français. Elle montre que "10% des goujons analysés sont contaminés par des microplastiques" de nature diverse (microfibres, microbilles, fragments).
Les microplastiques sont des particules de plastique de moins de 5 mm, issues notamment des produits d'entretien, des cosmétiques, des fibres synthétiques.
"Il y a bien une contamination des goujons, de l'ordre de 10%, comparable à la fourchette dans les milieux marins", essentiellement par des fibres et des microbilles, a déclaré le responsable de l'unité Ecotoxicologie de l'INERIS, Jean-Marc Porcher, au cours d'une conférence de presse.
Selon des études, les niveaux de contamination en milieu marin vont de 2% à 40% selon les espèces, rappelle l'INERIS.
L'institut a choisi le goujon comme "espèce sentinelle" car ce petit poisson sédentaire, qui accomplit tout son cycle de vie en eau douce, est très répandu dans les cours d'eau européens. Il vit sur le substrat sableux ou graveleux des fonds de rivières.
D'autres études n'ont pas constaté de contamination chez d'autres espèces de poissons d'eau douce (brème, gardon, brochet...), malgré la présence de microplastiques dans l'eau ou le sédiment.
L'institut avance une explication possible: le goujon "pourrait être plus exposé à l'ingestion de microplastiques" parce qu'"il se nourrit non pas dans la colonne d'eau mais en fouillant le sable et les graviers au fond du cours d'eau". "Il est plus exposé aux microplastiques qui sont sur le sol", explique M. Porcher.
Source © AFP
Une importante pollution au gasoil a été constatée ce mercredi matin dans la baie du Lazaret, à La Seyne.
Selon la préfecture maritime, qui a déployé un dispositif antipollution, la nappe d'hydrocarbures provient du site militaire du Lazaret, géré par le Service essence des armées.
"Les sites du Lazaret haut et du lazaret bas possèdent des installations de stockage d'hydrocarbures et de distribution de produits pétroliers. Il y a un réseau d'évacuation des eaux pluviales avec des pièges à hydrocarbures (des bacs de rétention pour récupérer les eaux). Avec les forts épisodes pluvieux d'hier et de cette nuit (dans la nuit de mardi à mercredi, ndlr), ces installations ont été saturées", explique l'officier de communication de la préfecture maritime.
Selon lui, il s'agit d'un "phénomène tout-à-fait exceptionnel" dû aux intempéries.
D'importants moyens ont été déployés pour traiter cette pollution : deux remorqueurs de la base navale de Toulon, ainsi que 7 zodiacs et embarcations légères dont la mission était de "brasser" la nappe d'hydrocarbures.
Un barrage flottant a également été mis en place en fin de matinée, afin de concentrer la pollution dans une zone. Des produits absorbants ont également été employés. "En fin de matinée, les experts de la cellule-antipollution ont observé une décroissance de la pollution et l'arrêt des rejets au niveau du point de déversement", indique encore la préfecture maritime. Les opérations se poursuivront ce jeudi.
La nappe d'hydrocarbures a touché trois fermes aquacoles sur six dans la baie du Lazaret. Les gérants des fermes aquacoles ont cessé leurs activités ce mardi, à titre préventif.
Source © Var Matin
Selon la préfecture maritime, qui a déployé un dispositif antipollution, la nappe d'hydrocarbures provient du site militaire du Lazaret, géré par le Service essence des armées.
"Les sites du Lazaret haut et du lazaret bas possèdent des installations de stockage d'hydrocarbures et de distribution de produits pétroliers. Il y a un réseau d'évacuation des eaux pluviales avec des pièges à hydrocarbures (des bacs de rétention pour récupérer les eaux). Avec les forts épisodes pluvieux d'hier et de cette nuit (dans la nuit de mardi à mercredi, ndlr), ces installations ont été saturées", explique l'officier de communication de la préfecture maritime.
Selon lui, il s'agit d'un "phénomène tout-à-fait exceptionnel" dû aux intempéries.
D'importants moyens ont été déployés pour traiter cette pollution : deux remorqueurs de la base navale de Toulon, ainsi que 7 zodiacs et embarcations légères dont la mission était de "brasser" la nappe d'hydrocarbures.
Un barrage flottant a également été mis en place en fin de matinée, afin de concentrer la pollution dans une zone. Des produits absorbants ont également été employés. "En fin de matinée, les experts de la cellule-antipollution ont observé une décroissance de la pollution et l'arrêt des rejets au niveau du point de déversement", indique encore la préfecture maritime. Les opérations se poursuivront ce jeudi.
La nappe d'hydrocarbures a touché trois fermes aquacoles sur six dans la baie du Lazaret. Les gérants des fermes aquacoles ont cessé leurs activités ce mardi, à titre préventif.
Source © Var Matin
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