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dimanche 1 février 2015
Le Bureau Central de Surveillance Sismique (B.C.S.F.) a détecté un séisme de magnitude 3.8 dans le département des Deux Sèvres (Dép. 79). 

Cet événement s’est produit jeudi 29 janvier 2015 à 20h21 TU soit à 21h21 heure locale. L’épicentre a été localisé entre Nueil les Aubiers (5 569 hab.) à l’est et Saint-Aubin de Baubigné à l’ouest (1 336 hab.).

La secousse a été ressentie localement plus particulièrement dans la région de Bressuire, Cerizay, mais également dans la partie vendéenne du Bocage : Les Herbiers notamment.

Source : azurseisme.com

Entre huit et vingt-sept millions d'animaux ont perdu la vie l'an dernier sur les routes belges, ressort-il de l'extrapolation des comptages effectués par des volontaires de l'asbl Natuurpunt, missionnée par les autorités flamandes. Le bilan reste imprécis car le calcul des moyennes doit encore être affiné.

Les estimations sont basées sur les contrôles réguliers de 77 volontaires sur 110 routes, précise Natuurpunt. En 2014, ils ont procédé à des relevés sur 18.996 km, avec en moyenne 0,14 victime animale constatée au kilomètre. Grenouilles, hérissons et renards finissent sur le podium des plus malchanceux de l'année.

La récolte de ces données a notamment pour but de cartographier les points noirs du réseau routier afin d'envisager les mesures adéquates, comme des "écoducs" ou des opérations de sauvetage des batraciens sur les routes.

Il y a deux pics annuels pour les victimes animales du trafic: février-mars pour les grenouilles et août-septembre pour les jeunes renards, écureuils et belettes.

Source © Belga
Les villes et régions de France ont lancé jeudi dans la capitale aquitaine "l'appel de Bordeaux" portant l'engagement des territoires dans la lutte contre le changement climatique à moins d'un an de la conférence internationale sur le climat, à Paris. 

"Nous (...) tenons à exprimer la volonté des territoires (...) de répondre à l'urgence du défi lié au dérèglement climatique", affirment leurs élus dans cet appel signé en présence de la ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Ségolène Royal, à l'occasion des 16e Assises de l'énergie des collectivités territoriales.

Parmi les signataires, les maires de Bordeaux, Alain Juppé, de Paris, Anne Hidalgo, et de Nantes, Johanna Rolland, mais aussi l'Association des maires de France (AMF), l'Association des régions de France (ARF), représentées à Bordeaux par leurs présidents respectifs, François Baroin et Alain Rousset, ou encore l'Association des communautés de communes d'agglomération et métropoles (AdCF).

Réduction des émissions de gaz à effets de serre

Cette volonté "est déjà en action (...) à travers des mesures concrètes", dans les territoires affirment ces élus, qui se disent "en première ligne des attentes" de leurs concitoyens en matière d'infrastructures ou d'incitations et donc "les mieux placés pour mobiliser l'ensemble des acteurs des territoires".

Ces élus s'engagent donc à "consolider" le "mouvement en faveur de la réduction des émissions des gaz à effet de serre et des polluants". Ils appellent également les négociateurs internationaux sur le climat à prendre en considération "le rôle central des territoires" dans la mise en oeuvre d'actions pour lutter contre le réchauffement climatique. Et ils leurs demandent également "de soutenir les mécanismes permettant de renforcer l'action locale et régionale, notamment dans les pays en développement".
Attendue depuis deux ans, la loi encadrant l'exposition du public aux ondes électromagnétiques générées par les technologies sans fil (antennes-relais, téléphones mobiles, tablettes...) a été adoptée par les députés, jeudi 29 janvier en fin de matinée, à la faveur d'une niche parlementaire du groupe écologiste. 

Elle a été votée par l'ensemble de la majorité, tandis que l'UDI s'est abstenue – à l'exception de Bertrand Pancher (Meuse) qui s'est prononcé pour – et que l'UMP a voté contre, y voyant une entrave au développement des industries du numérique

Ce texte – le premier en France à instituer une démarche de précaution face aux risques sanitaires potentiels des radiofréquences – est l'aboutissement d'une véritable course d'obstacles, au cours de laquelle ses ambitions initiales ont été sérieusement revues à la baisse. La proposition de loi, déposée en janvier 2013 par la députée du Val-de-Marne Laurence Abeille (Europe Ecologie-Les Verts), avait été renvoyée en commission par les socialistes, avant de revenir devant l'Assemblée nationale en janvier 2014, sous une forme édulcorée, puis d'être adoptée en première lecture par le Sénat, en juin 2014, dans une version encore rabotée.

Malgré ces reculs successifs, le groupe écologiste a décidé de faire voter le texte en l'état pour éviter son renvoi devant le Sénat, source de nouveaux retards et, sans doute, de coups de canif supplémentaires. Son adoption est donc définitive et, se félicite Mme Abeille, « les décrets d'application vont pouvoir être pris sans plus attendre ».

PAS D'ABAISSEMENT DES LIMITES

Au final, la « loi relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques » apparaît comme un compromis, entre les partisans d'un encadrement plus strict de ce secteur et les opérateurs de téléphonie sans fil, opposés, eux, à tout frein réglementaire. « Le présent texte ne répond pas pleinement à tous les enjeux, reconnaît la députée écologiste. Il constitue cependant une première étape essentielle. »

La nouveauté majeure est l'introduction, dans le droit français, d'un principe de « sobriété » de l'exposition du public aux champs électromagnétiques. Si vertueux soit-il, ce principe reste toutefois vague et non contraignant. Il n'est ainsi plus question d'abaisser les valeurs limites d'exposition en vigueur, comprises, selon les fréquences utilisées, entre 41 et 61 volts par mètre (V/m), alors que le projet de loi initial visait à les ramener « aussi bas que raisonnablement possible », soit à 0,6 V/m.

POINTS ATYPIQUES

L'Agence nationale des fréquences (AFNR) devra néanmoins réaliser, chaque année, un recensement national des « points atypiques », c'est-à-dire des « lieux où le niveau d'exposition du public dépasse substantiellement celui généralement observé à l'échelle nationale ». Les opérateurs devront y remédier dans un délai de six mois, « sous réserve de faisabilité technique ».

L'exposition moyenne, en France, est aujourd'hui d'environ 1 V/m, mais une étude du Comité opérationnel sur les ondes de téléphonie mobile (Copic), portant sur seize communes représentatives du territoire français et publiée en 2013, faisait état de quelques pics d'exposition « jusqu'à 10 V/m à puissance maximale des émetteurs », même si les niveaux restaient inférieurs à 0,7 V/m dans 90% des cas. L'AFNR considère jusqu'à présent comme atypiques les lieux où l'exposition dépasse 6 V/m.

Au chapitre de la transparence, l'installation d'antennes-relais devra désormais faire l'objet d'une information préalable des maires et des présidents de structures intercommunales. Et ceux-ci pourront à leur tour – mais sans obligation – organiser une concertation avec les habitants. En outre, une campagne « de sensibilisation et d'information concernant l'usage responsable et raisonné des terminaux mobiles » sera menée.

LE WI-FI INTERDIT DANS LES CRÈCHES

Un article de la loi est consacré à la protection des plus jeunes. Les appareils sans fil seront interdits dans « les espaces dédiées à l'accueil, au repos et aux activités des enfants de moins de 3 ans », c'est-à-dire les crèches et les garderies. En revanche, contrairement au souhait initial des écologistes, le Wi-Fi restera autorisé dans les écoles primaires. Il devra cependant être désactivé en dehors des « activités numériques pédagogiques ».

Enfin, la situation, souvent dramatique, des personnes souffrant d'électrohypersensibilité reçoit un début de considération. Le gouvernement devra remettre au Parlement un rapport sur cette question, dans un délai d'un an.

Les associations « anti-ondes » préfèrent considérer, elles aussi, que le verre est à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. « Ce texte, qui est le premier dédié au dossier des ondes électromagnétiques et de leur impact sur l'environnement et la santé, marque une première étape dans la reconnaissance par la loi de la nécessité de réguler le développement de la téléphonie mobile et de toutes les applications sans fil », commente l'association Pour une réglementation des antennes-relais de téléphonie mobile (Priartem). A ses yeux, « ce premier effort législatif doit être un encouragement pour aller plus loin dans le protection des populations ».

APPELS À LA PRUDENCE

Cette loi intervient dans un contexte de développement accéléré des sources d'ondes électromagnétiques, notamment avec le déploiement de la téléphonie mobile à très haut débit, la 4G. Au 1er janvier 2015, indique l'ANFR, le nombre de sites d'antennes-relais autorisés en France pour la 4G s'élevait, tous opérateurs confondus, à 18 699 – contre 12 525 un an plus tôt -, dont 15 424 en service.

S'il n'existe pas de consensus scientifique sur les dangers potentiels des radiofréquences pour la santé, nombre d'études et d'avis ont appelé à la prudence. En 2011, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) les a classées comme « cancérogènes possibles ». Et, en 2013, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a recommandé de « limiter les expositions de la population aux radiofréquences – en particulier des téléphones mobiles –, notamment pour les enfants et les utilisateurs intensifs ». Elle préconisait aussi de « maîtriser l'exposition générale résultant des antennes-relais ».

Source © Le Monde
Les animaux ne sont donc finalement plus des meubles. Le Parlement reconnaît définitivement que les animaux sont «doués de sensibilité». 

Alors que le Sénat avait supprimé jeudi dernier la qualité «d'êtres vivants doués de sensibilité» accordée par l'Assemblée nationale aux animaux, l'Assemblée s'est prononcé en dernier ressort sur l'ensemble du texte de simplification du droit et des procédures dans le Code civil. 

Les députés ont eu le dernier mot

Vu le désaccord persistant entre Sénat et Assemblée sur plusieurs dispositions, dont le statut des animaux mais aussi des dispositions plus techniques sur la réforme du droit des obligations et des contrats, les députés avaient le dernier mot sur ce texte.

Source © AFP
François Hollande a beau avoir dit et répété son opposition au gaz de schiste, les industriels français spécialistes de cette filière ne désarment pas. Ils espèrent toujours lever le verrou qui bloque l’exploitation de ce type d’énergie dans l’Hexagone. 

Et pour faire mieux entendre leur voix, ils ont décidé de créer une structure spécifique, le Centre Hydrocarbures Non Conventionnels (CHNC).

Ce nouveau centre sera présenté officiellement le 10 février. Il sera présidé par Jean-Louis Schilansky, un ingénieur des mines, ancien d’ExxonMobil. Il était jusqu’en décembre 2014 le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip).

Parmi les membres fondateurs devraient figurer Total, GDF Suez, Vallourec, Solvay, Air Liquide, Vinci, Arkema, Technip, Bureau Veritas et Suez Environnement.

La création de cette structure marque « un petit tournant », reconnaît M. Schilansky. De Vallourec à Vinci en passant par Technip ou Imerys, de nombreuses entreprises françaises travaillent déjà à l’étranger dans le domaine du gaz de schiste. Mais elles ont toujours peiné à se faire entendre.

Les patrons qui se risquaient individuellement à défendre l’exploitation de ces hydrocarbures étaient immédiatement accusés de soutenir des techniques très polluantes, en particulier la fracturation hydraulique, au détriment de l’environnement.

« C’est ainsi qu’est née l’idée de rassembler tous les acteurs de la filière au sein d’une organisation spécifique », explique M. Schilansky.

« Le baril à 45 ou 50 dollars, cela ne durera pas »

Officiellement, le mot « lobbying » est proscrit. En pratique, le projet y ressemble fort. Il s’agit de diffuser des informations sur l’état des techniques, sur le développement du gaz de schiste dans le monde, de montrer comment cet essor modifie la donne énergétique, etc.

Pour que leur parole porte davantage, les industriels entendent s’entourer d’« experts de haut niveau ». « Un conseil scientifique validera ce que nous dirons », précise le futur président du CHNC.

Pour l’heure, la fracturation hydraulique est strictement interdite en France, et la chute des cours du pétrole classique rend l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels de plus en plus délicate sur un plan économique. « Mais le baril à 45 ou 50 dollars, cela ne durera pas », assure l’ex-président de l’Ufip.

Dans l’immédiat, il n’est d’ailleurs pas question de militer pour l’exploitation du gaz de schiste en France. Dans un premier temps, les industriels voudraient surtout que les pouvoirs publics autorisent des travaux d’exploration, afin de mesurer le potentiel français, encore très mal connu.

Source © Denis Cosnard / Le Monde

Une bataille qui nécessite de convaincre l’opinion publique. Mission ardue. « C’est un projet à très long terme », reconnaît M. Schilansky.
Selon le Journal "Dallas Morning News", un élément supplémentaire vient impliquer la responsabilité de la fracturation comme une cause de tremblements de terre, auprès des compagnies d'assurances américaines qui ont annoncé qu'elles reliaient certains dommages sur des biens immobiliers aux secousses sismiques engendrées par les activités de fracturation aux abords de ces mêmes constructions.

Les compagnies d'assurance qui ont prévu,  en conséquence, une hausse de leurs tarifs , pour l’année prochaine, attendent les résultats de  l'Enquête de l’organisme de Géologie américaine (USGS), qui devrait rendre des informations sur l'activité de ces tremblements de terre. Les assureurs regardent particulièrement la Carte Nationale des Dangers Sismique de l'USGS, qui "prévoit » la localisation des futurs tremblements de terre  , combien de fois ils arriveront et à quelle intensité ils se produiront, toujours selon le Dallas Morning News.

L'USGS a décidé que cette carte prendrait maintenant en compte les tremblements de terre qui se produisent dans le voisinage des puits de fracturation, Cela signifie que les primes d'assurance peuvent monter dans de nombreuses zones où les gisements sont exploités. L'année dernière, USGS a directement relié un tremblement de terre de 5.7-ampleur dans l'Oklahoma à l'industrie de fracturation intensive dans cet état. "L'observation qu'un tremblement de terre induit par homme peut déclencher une cascade de tremblements de terre, y compris des implications importantes liées à l'injection d'eaux usées," a expliqué le sismologue de USGS et le coauteur de l'étude avec Elizabeth Cochran.

Plus de 120 tremblements de terre ont frappé la zone de Dallas au cours des six dernières années et les scientifiques ont démontré que les opérations de fracturations sur les sites voisins en étaient la raison.

Todd Staples, le président de l'association, « Texas Oil & Gas Association » reconnaît que l'activité sismique récente s’est amplifiée et attend les conclusions de l’enquête qui l’espère t-il devrait pour déterminer l'emplacement précis, l'impact et la cause ou les causes d'événements sismiques.

Une étude publiée dans le Bulletin de la Société Sismologique d'Amérique dit que la fracturation près de la Commune de la Pologne de l'Ohio a déclenché plus de 70 tremblements de terre d’une magnitude de 2.1 jusqu’à 3.0, pour le dernier tremblement.



Source © Elisabelle Bourgue / NO Fracking France
jeudi 29 janvier 2015
Quatre départements du sud-ouest sont placés en vigilance orange. 

L'Ariège, la Haute-Garonne, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées vont être placés en vigilance orange aux pluies et aux inondations à partir de 19 heures, jeudi 29 janvier, annonce Météo France.

Une importante perturbation doit atteindre les Pyrénées dans la soirée en donnant des pluies soutenues sur le piémont et ses abords, et de la neige en altitude. Ces précipitations abondantes vont persister au cours de la nuit et vendredi, donnant des cumuls très importants. La vigilance devrait prendre fin au plus tôt vers 21 heures vendredi.

La limite pluie-neige, vers 2 000 mètres, s'abaissera lentement jusque vers 1 100 mètres en fin de nuit prochaine, puis vers 900 m en cours de journée de vendredi, a ajouté Météo France.

D'ici à vendredi soir, on attend des cumuls de l'ordre de 40 à 70 mm en plaine, 70 à 100 mm à basse altitude voire 120 mm localement. En montagne, les chutes de neige deviennent importantes et donnent une couche de neige de 80 cm à localement 1 mètre d'ici à vendredi soir vers 1 500 mètres d'altitude.

Source © AFP




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Dans l'état de l'Illinois aux USA la toxoplasmose une infection parasitaire qui touche particulièrement les chats se répand rapidement parmi la faune sauvage, touchant apparemment les visons et les rats de la région de Minsk  .

La litière pour chat est à blâmer. 

En effet, le Toxoplasma gondii, le parasite qui cause la toxoplasmose, se reproduit exclusivement dans les intestints des chats, et les nouveaux oocystes ainsi créés trouvent normalement leur chemin vers un nouvel hôte félin par les excréments. Ces excréments peuvent propager les parasites dans le sol, où ils peuvent ensuite trouver leur chemin vers d'autres animaux des rongeurs par exemple.

Des recherches antérieures ont également révélé que les litières pour chat infestées par le parasite contaminent les sites d'enfouissement et les eaux souterraines qui finissent de les transporter vers les cours d'eau naturels. Au bout du compte les parasites infectent les animaux sauvages y compris les loutres, les rats musqués et les visons.

Une nouvelle étude, publiée récemment dans le Journal "Wildlife Diseases", détaille comment cette contamination des cours d'eau peut propager la toxoplasmose dans les milieux sauvages. Ce phénomêne est devenu trés inquiétant dans l'état de l'Illinois, où des fortes pluies qui ont inondé des œufs de parasites dernièrement sont à l'origine de l'infection des animaux sauvages de la région de Minsk.

Adam Ashlers, chercheur à l'Université de l'Illinois, a expliqué dans un communiqué que le Toxoplasma gondii touche actuellement certaines populations de rat musqué et de vison. 

60 % des rats musqués et 77 % des visons testés sur le terrain sont exposés au parasite. 

«Les visons mangent les souris et les oiseaux touchés par la maladie. Pour les rats musqués ils ont touchés passivement par la maladie, ils sont probablement contaminés en consommant les oocystes attachés à la végétation aquatique pendant leur toilette."

© Nature Alerte

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Les surfaces agricoles d'organismes génétiquement modifiés ont augmenté de 6 millions d'hectares en 2014 pour atteindre le «record» de 181,5 millions d'ha (+3,6%) dans le monde, selon le relevé annuel de l'Isaaa, association pro-OGM, publié mercredi.

«Avec l'arrivée du Bangladesh, un total de 28 pays ont cultivé des OGM au cours de l'année 2014», dont «20 pays en développement (en comptant le Brésil et l'Argentine) et six pays industrialisés, représentant plus de 60% de la population mondiale», affirme l'Isaaaa (International service for the acquisition of agri-biotech applications).

«Le nombre total d'hectares (OGM) a été multiplié par plus de cent depuis les premières plantations d'OGM» en 1996, relève l'auteur du rapport et fondateur de l'Isaaa, Clive James, cité sur le site de l'association .

Les États-Unis restent largement en tête avec 73,1 millions d'ha dédiés aux OGM, en hausse de 4% sur l'année, devançant le Brésil qui comptait 42,2 millions d'ha (+5%) et l'Argentine, 3e avec 24,3 millions d'ha.

Aux États-Unis comme au Brésil, c'est le soja qui a justifié ce développement. Avec l'Argentine et le Canada, ils représentent près de 84% des surfaces plantées en OGM dans le monde.

En Asie, l'Inde a connu la plus forte croissance et compte désormais 11,6 millions d'ha (autant que le Canada); en revanche l'Union européenne reste à l'écart avec moins de 0,1% de ses surfaces agricoles utiles.

Depuis 1996, plus d'une dizaine de cultures génétiquement modifiées, alimentaires et fibres, ont été approuvées et commercialisées dans le monde - maïs, soja ou coton, et fruits ou légumes comme la papaye, l'aubergine ou la pomme de terre.

Les partisans des OGM font valoir leurs qualités de résistance à la sécheresse, aux insectes et aux maladies.

Le rapport complet est disponible en ligne sur le site www.isaaa.org.

Pour le site Inf'OGM, hostile aux cultures génétiquement modifiées, «le nombre des pays qui cultivent des OGM stagne (29 pays en 2010 contre 28 en 2014)», indique-t-il.

«La Suède, la Pologne, l'Allemagne et l'Égypte ont quitté le navire ; tandis que Cuba, le Soudan et le Bangladesh l'ont rejoint» poursuit-il en notant que «120 agriculteurs bangladais ont cultivé 12 hectares avec une aubergine GM bt (génétiquement modifiée) soit 0,1 ha par agriculteur».

«L'aubergine Bt est d'ailleurs la seule nouvelle espèce qui a passé le stade de la culture en 2014 : soja, maïs, coton et colza restant très largement majoritaires», note Inf'Ogm pour qui «l'analyse de ce rapport prouve que l'engouement pour les OGM ne redémarre pas. Si les maïs et soja transgéniques ont été adoptés rapidement sur le continent américain, les autres plantes stagnent et les autres continents restent globalement prudents, pour ne pas dire hostiles, à cette technologie».

Source © AFP
Colère et lassitude des ostréiculteurs d'Hossegor, leurs huîtres sont toujours interdites. Le 16 janvier, un arrêté préfectoral a entraîné l'interdiction de la commercialisation des huîtres en provenance du lac marin d'Hossegor.

L'histoire se répète , les huîtres sont victimes d'une pollution et jugées impropres à la consommation. Les ostréiculteurs sont désarmés face à la situation. 

L'équation se répète chaque année:  de fortes précipitations + une épidémie de gastro-entérite = présence de norovirus dans les huîtres du lac salé d'Hossegor.

Mi-janvier plusieurs personnes ayant consommé ces huîtres se sont plaintes de vomissements, diarrhées et douleurs abdominales. Les analyses effectuées ont effectivement révélées la présence de norovirus.

Le lac marin a déjà connu des interdictions similaires il y a un an, où des problèmes de pollution et des taux élevés de coliformes fécaux avaient été constatés. 

D'importants travaux ont pourtant été réalisés par les collectivités du bassin-versant pour sécuriser le traitement des eaux et les stations d'épurations. 

Les quelques ostréiculteurs du lac marin d'Hossegor attendent avec impatience les prochains résultats d'analyses des eaux pour reprendre la commercialisation de leurs huîtres. Il en va de la survie de leurs entreprises.

Source © Delphine Vialanet /France 3 Aquitaine
Soixante mille poissons sont morts dans une pollution qui a atteint un tronçon de 8 kms du Grand Union Canal dans le comté de Leicestershire tout prés de Leicester.

Ils ont été empoisonnés par une fuite de lisier provenant d'une ferme située entre Kilby Bridge et Kibworth.

L'Agence de l'environnement affirme que son intervention rapide a permis de sauver au moins 100 000 poissons.

Les autorités sanitaires ont été alertés il y a près de quatre semaines après qu'un grand nombre de poissons morts aient été signalés.

© Nature Alerte
Les trois pays membres de la Commission nord-américaine de coopération environnementale, mise sur pied dans le cadre de l'ALÉNA, ont voté contre l'idée de mener une enquête sur la façon dont le Canada surveille son industrie des sables bitumineux.

Le Canada, les États-Unis et le Mexique ont tous les trois voté contre une telle évaluation, malgré l'avis de la commission.

Des responsables à la Commission de coopération environnementale (CCE) avaient conclu qu'une enquête serait justifiée face aux questions soulevées par la façon dont le Canada applique ses règles dans le domaine des bassins de décantation des résidus dans l'exploitation des sables bitumineux.

La CCE, mise sur pied en 1995 dans le cadre de l'Accord nord-américain de coopération dans le domaine de l'environnement, a notamment pour objectif de promouvoir la mise en application rigoureuse des lois sur l'environnement. Cet accord constitue lui-même un complément à l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA).

En 2010, des citoyens et des groupes environnementaux avaient déposé une plainte à la CCE, estimant qu'Ottawa violait ses règles en matière de pêche. Ils soutenaient que les bassins de décantation des sables bitumineux contaminent la nappe phréatique. En août dernier, le service du contentieux de la CCE a conclu que les éléments étaient suffisants pour recommander une enquête à ce sujet.

Or, le Canada a plaidé que la commission n'avait pas les pouvoirs de procéder parce qu'une cause liée au dossier est toujours devant les tribunaux.

Un Albertain a effectivement déposé une poursuite dans ce dossier, mais il a confirmé à La Presse Canadienne que pour lui, l'affaire était close, affirmant que la cause avait été entendue il y a un an, et que le délai d'appel était expiré depuis l'automne. Mais le Canada soutient que ce n'est pas à la CCE de décider si le dossier judiciaire est clos.

Un communiqué des États-Unis indique par ailleurs que Washington serait prêt à revoir sa décision, puisque le litige est maintenant clos devant les tribunaux.

C'est la deuxième fois en deux mois que les environnementalistes tentent vainement d'obtenir une enquête sur des activités canadiennes. 

En décembre, le Canada avait utilisé le même argument pour obtenir l'appui du Mexique afin de contrer la tenue d'une enquête de la CCE sur l'industrie de la pisciculture de saumon au large de la Colombie-Britannique. Les environnementalistes et des membres des Premières Nations soutiennent que cette industrie cause la propagation de parasites aux saumons sauvages.

Source © La Presse Canadienne
En Macédoine, Il a été signalé une aggravation de la situation de la pollution de l'air à Skopje et dans certains autres grands centres urbains (Tetovo, Bitola et Kavadarci). Cela peut causer des problèmes respiratoires, en particulier pour les personnes âgées et les enfants.

A Skopje, où ils ont été enregistrés pendant plusieurs jours consécutifs des concentrations maximales de poussières nuisibles jusqu'à onze fois la limite autorisée. 

Les autorités locales ont conseillé aux citoyens de ne pas quitter leur domicile sauf besoin réel, de ne pas aérer les chambres et de réduire l'utilisation des voitures.
mercredi 28 janvier 2015
Les 700.000 habitants de Winnipeg, sixième ville en importance au Canada, sont obligés de faire bouillir leur eau avant de l'utiliser en raison de la présence de la bactérie E.coli, ont indiqué aujourd'hui les responsables locaux.

"Pour Winnipeg, c'est la première fois qu'est mis en place un avertissement à faire bouillir l'eau" avant de l'utiliser sous toutes ses formes, a expliqué mercredi Geoff Patton, directeur des services de l'eau de la capitale du Manitoba (centre).

Dans son avertissement, la ville de Winnipeg recommande de faire bouillir l'eau avant de la boire, de préparer les repas et même de se brosser les dents. 

Il est même recommandé d'assister les jeunes enfants et les personnes âgées pour leur toilette afin de leur éviter d'avoir de l'eau dans la bouche. 


Aucun cas d'infection n'a été relevé dans les centres hospitaliers de la ville depuis que des analyses ont révélé la présence de la bactérie Escherichia coli, comme par exemple des gastro-entérites.

D'autres symptômes comme des douleurs abdominales ou des vomissements généralement observés avec cette bactérie n'ont pas non plus été identifiés, selon les services municipaux.

Sur 39 échantillons, six ont été positifs à cette bactérie, a indiqué Geoff Patton qui attend de nouveaux tests mercredi avant, en cas de résultats satisfaisants, de lever l'interdiction de consommer l'eau du robinet.

Source © AFP



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