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jeudi 5 février 2015
Le Groupe Intergouvernemental d’experts des Nations Unies sur l’Evolution du Climat (GIEC) tire la sonnette d’alarme concernant la crise de l’eau, un problème imminent et grave.

La rareté de l’eau pourrait mener au conflit entre les communautés et les nations alors que le monde n’est pas encore totalement conscient de la crise de l’eau à laquelle sont confrontés plusieurs pays en conséquence du changement climatique, d’après ce qu’a indiqué le directeur du Groupe Intergouvernemental d’experts des Nations Unies sur l’Evolution du Climat (GIEC) mardi.

Le dernier rapport du GIEC prévoyait une augmentation des températures mondiales comprise entre 0,3 et 4,8°C d’ici la fin du 21ème siècle.

Des pays comme l’Inde sont susceptibles d’être durement touchés par le réchauffement climatique, qui entraînera davantage de phénomènes climatiques extrêmes tels que des sécheresses qui conduiront à des pénuries d’eau importantes et affecteront la production agricole et la sécurité alimentaire.

Naturellement, cette crise de l’eau va également créer des tensions , probablement des conflits entre des groupes riverains et des Etats riverains 

« Malheureusement, le monde ne s’est pas vraiment éveillé à la réalité de ce à quoi nous allons être confrontés en termes de crise de l’eau » a déclaré le Président du GIEC, Rajendra Pachauri lors d’une conférence sur la sécurité de l’eau.

« Si vous regardez les produits agricoles, si vous regardez les protéines animales pour lesquels la demande augmente ce sont des choses hautement intensives en eau. 

Parallèlement, du point de vue de l’offre, il y aura plusieurs contraintes. D’abord parce qu’il va y avoir des changements profonds du cycle de l’eau à cause du changement climatique ».

Les experts du développement dans le monde sont de plus en plus inquiets par rapport à la sécurité de l’eau.

Des inondations et des sécheresses plus fréquentes causées par le changement climatique, la pollution des rivières et des lacs, l’urbanisation, la sur-extraction de l’eau souterraine, et l’extension des populations impliquent que de nombreuses nations telles que l’Inde sont confrontées à des pénuries d’eau importantes.

Par ailleurs, la demande accrue en énergie des pays comme l’Inde pour alimenter leur croissance économique a résulté sur la nécessité de produire plus d’eau par l’hydroélectricité et les centrales nucléaires.

Les mois secs de Juin et Juillet, pendant lesquels il y a de fréquentes coupures d’électricité et des pénuries d’eau, offrent un aperçu de la crise de l’eau imminente en Inde.

Les hôpitaux à New Delhi ont dû annuler des opérations chirurgicales pendant une courte période en 2013 parce qu’ils n’avaient plus d’eau pour stériliser les instruments, nettoyer les champs opératoires ou pour que le personnel se lave les mains.

Les centres commerciaux avaient dû couper la climatisation et fermer les toilettes pendant cette période.

Rajendra Pachauri a déclaré qu’il était nécessaire d’utiliser la technologie pour aider à produire davantage d’eau de manière plus efficiente, notamment dans le domaine de l’agriculture où il y a beaucoup de gaspillage.

L’Inde est placée au centre des disputes concernant l’eau avec ses voisins de l’Est et de l’Ouest : le Bangladesh et le Pakistan.

Source © actualités news environnement
Des milliers d'étoiles de mer mortes se sont échouées sur une plage à Abergele après le passage d'une période orageuse.C'est Gordon McGookin, un photographe amateur, qui a découvert l'hécatombe Dimanche matin

L'hécatombe de milliers d'étoiles de mer et de couteaux recouvrait au moins 500 mètres de plage.

Charlie Lindenbaum, responsable de la surveillance maritime des ressources naturelles du Pays de Galles, a déclaré que ce genre d'événement est relativement commun le long de la côte, il est probable que les étoiles de mer et les couteaux soient morts d'un phénomène naturel.

Néanmoins nous demandons à la population de rester vigilante et de nous signaler la présence suspecte d'animaux morts sur les plages .Pour signaler un incident environnemental sur les cotes de la région de Pensarn téléphonez au 0800 80 70 60

© Nature Alerte

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La rupture d'une canalisation d'eaux usées dans la zone nord de la ville de Carthagène des indes en Colombie a entraîné d'importants dommages environnementaux. La pollution a touché tout un quartier portuaire de la ville. 

On estime que plus de 50 000 poissons dans 13 sites de reproduction sont morts par les eaux contaminées. Les pertes économiques de cette catastrophe écologique n'a pas encore été déterminée, mais les pisciculteurs de la région affirment que toutes leurs productions de l'année est détruite.Les poissons touchées comprennent des tarpons, des daurades, des tilapias et des bocachicos.

La canalisation a éclaté vers 22 heures dans le quartier de Puerto Rey et le flux en fuite n'a pu être coupé que bien des heures plus tard. certains quartiers portuaires sont entourés par ces eaux polluées.

La population est préoccupée pour la santé des riverains , et en particulier pour les enfants, qui peuvent en être affectés. 


© Nature Alerte
La zone humide de la Macta en Algérie qui couvre une superficie globale de 445 km² et s’étend d’Arzew (Oran) à Sig (Mascara) est menacée de destruction par l’exécution de pas moins de deux projets d’infrastructures ; à savoir le «port de la Macta» que la wilaya d’Oran prévoit de réaliser et la liaison ferroviaire entre Mostaganem et Marsat El Hadjadj (Oran) sur une longueur de 27 km. 

Des projets, dits de développement, susceptibles de porter atteinte à l’intégralité de l’écosystème de la zone humide qui se traduit par la destruction de la faune et la flore.


 En effet, classés, le 2 février 2001, sur la liste des zones humides à protéger par la Convention Ramsar à laquelle l’Algérie a adhérée en 1982, les marais de la Macta représentent, selon un rapport du bureau d’étude Mathe de Constantine, «un type de zone humide rare en Afrique du Nord en raison de la diversité des milieux qu’il renferme. 

Ce site est unique en Algérie de par la présence d’une diversité de groupements de salsolacées annuelles qu’il renferme et qui forment rarement de telles associations dans d’autres régions. On y retrouve une grande diversité biologique, à la fois faune et flore, en particulier en ce qui concerne la communauté d’oiseaux.

Le même document, en ce qui concerne le projet du port de la Macta prévu dans le schéma directeur de l’aire métropolitaine (SDAAM) d’Oran, a alerté que «cet aménagement aura un impact direct sur les valeurs écologiques les plus importantes qui se concentrent à l’embouchure de la Macta où les plans d’eau sont permanents et les zones de marais plus importantes».

Et d’ajouter «le projet interrompra également l’interface entre la zone humide et la mer Méditerranée modifiant ainsi les aspects fonctionnels de l’écosystème existant. La perte de connectivité entre les écosystèmes marins et ceux de la zone humide sera aggravée, empêchant la montée de migrateurs comme l’anguille et provoquant des déséquilibres importants dans les communautés végétales». En sus des menaces qu’elle encourt, d’autres contraintes sont, ajoute le même rapport, à l’origine de la dégradation des habitats de la zone humide de la Macta.

Parmi elles, les rejets des eaux usées domestiques et industrielles qui coulent dans les oueds et qui sont véhiculées automatiquement vers la zone humide. Le cas de l’oued de Sig est considéré comme «la principale source de pollutions».

Une révélation qui nous a été également confirmée par des sources de la Conservation des forêts de la wilaya de Mascara qui ont tenu à mettre en garde contre la multiplication des décharges sauvages qui présentent de sérieuses menaces à la conservation de la Macta. 

Dans le même contexte, le rapport du bureau d’études fait état de l’existence de nombreuses décharges illégales qui «constituent une pression directe sur la zone humide, notamment par la contamination des sols et de la nappe phréatique par les lixiviats». 

Dans un autre document, nous pouvons lire, «La zone humide est exposée à des menaces d’origine endogène (salinisation, érosion hydrique et l’érosion éolienne) ou encore à des perturbations exogène (pompage, pâturage et pollution)».

Et d’ajouter que «la Macta regroupe un total de 25 décharges dont 8 sauvages et 7 autorisées mais non classées. Ces sites reçoivent tous types de déchets sans tri ou traitement préalables». Ce qui mérite d’être signalé est que la majeure partie de la zone humide de la Macta se situe sur le territoire de la wilaya de Mascara. 

Selon un document officiel, «92,90 % de la superficie des marais de la Macta est répartie sur sept communes de la wilaya de Mascara ; à savoir Alaïmia, Bouhenni, Mocta Douz, Mohammadia, Sig, Ras Aïn Amirouche et Sidi Abdelmoumène, 5,10 % est située sur le territoire de la wilaya d’Oran au niveau des communes de Marsat El-Hadjadj et Bethioua et 2 % seulement est localisée dans la région de Fornaka, à Mostaganem».

Cette Zone humide est réputée, selon un document officiel, «pour l’avifaune (représenté par 33 espèces réparties sur 9 familles) qu’elle émigre, particulièrement durant la période hivernale. Un refuge parfait pour la nidification de nombreux sédentaires». 

Ainsi, elle regroupe une végétation diversifiée assez homogène et couvre un taux élevé de la superficie totale. «Les espèces faunistiques y trouvent un lieu de reproduction et de repos».

Selon le wali de Mascara, Ouled Salah Zitouni, «au vu de son implantation géographique et l’importance de la richesse écologique qu’elle renferme en faune et en flore, la prise en charge de la zone humide de la Macta appelle une contribution solidaire des services techniques des trois wilayas (Mascara, Oran et Mostaganem) concernées par son étendue géographique pour sa protection de toute agression et sa préservation en permanence».

À cet effet, un budget de 10 millions de dinars environ a été dégagé par la wilaya de Mascara pour la réalisation d’une étude relative à l’aménagement de cette zone. Contacté, samedi, par nos soins, un responsable de Mathe Constantine, bureau d’études techniques en charge de l’étude en collaboration avec un autre bureau d’études spécialisé portugais, Agri.Pro Ambiente en l’occurrence, nous a déclaré que «l’étude est en sa phase finale». 

Pour la direction de l’Environnement, «préserver et améliorer l’écosystème de la Macta est l’objectif principal de cette étude, première du genre dans la région».

Source © Abdelouahab Souag / El Watan
Selon une recherche récente de l'agence météorologique anglaise (Met Office), le réchauffement climatique en cours multiplie par dix le risque d'étés extrêmement chauds en Europe, alors que le risque était seulement doublé il y a dix à quinze ans. 

Résultat : la canicule de 2003 deviendra commune à la fin du siècle.

L'effet de serre accru par nos émissions polluantes toujours en augmentation entraîne une augmentation des températures à la surface de la Terre. Ce réchauffement, de plus en plus marqué, va modifier considérablement le climat de notre planète, et ce, en seulement quelques décennies.

Les climatologues et géophysiciens s'emploient à dessiner les grands traits de ces changements à l'aide de modèles informatiques complexes qui sont révisés régulièrement. 

Ils prennent en compte un grand nombre de paramètres : climatiques, géographiques... Et bien sûr l'empreinte de nos activités sur les milieux.

Dans une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique Nature Climate Change, des chercheurs britanniques ont revu leur précédente évaluation de 2004 concernant l'augmentation du risque de canicule[1] en Europe occidentale[2] à cause du réchauffement climatique. En effet, les vagues de chaleur sont les premiers évènements météorologiques extrêmes qui peuvent être attribués à l'influence des sociétés humaines sur le climat.

Dans leur première évaluation de 2004, ils avaient montré que, statistiquement, un événement comme la canicule de 2003 – avec des anomalies positives de températures de plus de 5 °C[3] - avait une probabilité de se répéter tous les mille ans, ou plus. 

Désormais, ils estiment cette probabilité à quasiment une fois par siècle (tous les 127 ans).

En ce qui concerne les vagues de chaleur, le risque a également été multiplié par 10 : de 1 tous les 50 ans à 1 tous les 5 ans ! La canicule de 2003 deviendra très banale à la fin du siècle

Ainsi, des canicules comme en 2003 deviendront « très communes » en 2040, quel que soit les scénarios d'émissions de gaz à effet de serre utilisés par le GIEC, donc même pour les scénarios les plus optimistes, qui n'ont malheureusement, pratiquement plus aucune chance de se produire.

Pire : si les émissions de gaz à effet de serre continuent d'augmenter comme c'est le cas actuellement, une canicule comme 2003 risque d'être considérée comme très banale à la fin du siècle indiquent les chercheurs : « Avec l'augmentation continue des températures estivales, la perception d'un été extrêmement chaud va changer dramatiquement dans les prochaines décennies » indique Dr Nikos Christidis, auteur principal de l'étude. 

Effrayant.

Or, ces vagues de chaleur ne sont pas anodines et représentent des risques sanitaires élevés comme en témoigne la hausse de la mortalité lors de la canicule de 2003 : 70 000 personnes en Europe, dont 20 000 en France.

En conclusion, les auteurs de l'étude insistent donc sur la nécessité de s'adapter à de tels phénomènes, le temps qui nous était imparti pour les éviter ayant désormais expiré à cause de l'inaction et de l'inertie manifeste de nos sociétés.

Notes
Une canicule se définit comme un niveau de très fortes chaleurs le jour et la nuit pendant au moins trois jours consécutifs. La définition de la canicule repose donc sur deux paramètres : la chaleur et la durée.
L'étude s'est concentrée sur la France, l'Allemagne et l'Italie, les pays les plus touchés en 2003 par l'été le plus chaud jamais enregistré en EuropeDurant la décennie 2003-2012, les températures en Europe occidentale ont dépassé de 0,81°C celles observées durant la période 1990-1999.
Référence Christidis, N. et al. (2014) Dramatically increasing chance of extremely hot summers since the 2003 European heatwave - Nature Climate Change


 Source © Christophe Magdelaine / notre-planete.info
Le Piton de la Fournaise est entré en éruption mercredi matin, quelques heures après de premiers séismes, signes précurseurs d'un éveil du volcan, déjà entré en éruption en juin 2014  a indiqué l'Observatoire volcanologique du piton de Fournaise (OVPF)

La faille éruptive s'est ouverte sur le flanc sud du cône central du volcan, dans une zone totalement inhabitée. "Un agent de l'ONF (Office national des forêts) a entendu un bruit significatif" d'une éruption, rapporte Nicolas Villeneuve, directeur de l'OVPF. 

"Environ 180 séismes sommitaux, dont 5 de magnitude supérieure à 2" ont alors été enregistrés. "Nous sommes ensuite entrés dans une crise sismique avec 6 séismes par minute", précise M. Villeneuve. 

L'imminence probable d'une éruption avait conduit le préfet de La Réunion, Dominique Sorain, à déclencher la vigilance volcanique du dispositif ORSEC à partir de 11 heures. C'est quasiment l'heure que la Fournaise a choisi pour entrer en éruption. 

Le dernier passage en phase de vigilance volcanique avait été décrété le 3 décembre 2014 avant d'être levé le 16 janvier 2015. La dernière éruption du volcan remonte au samedi 21 juin 2014. Le volcan de la Réunion est l'un des plus actifs au monde et entre en moyenne en éruption tous les 8 mois depuis 1640, selon l'Observatoire. Des périodes d'inactivité sont toutefois enregistrées à intervalles réguliers.

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Ce lundi après-midi, Mao Peninou, adjoint à la mairie en charge de la propreté, a lancé la mise en service de quatre camions-bennes électriques. Tous propriétés du groupe Pizzorno Environnement qui s’occupe de la collecte des déchets dans le 10e, 15e et 18e arrondissements.

Une première phase de test

C’est dans ces trois arrondissements que circuleront ces quatre bennes électriques, totalement silencieuses. 

« Il y en aura pour le 10e et une autre pour le 18e opérationnelles dès à présent, et deux dans le 15e arrondissement d’ici à la fin du mois de février », indique-t-on à Pizzorno Environnement. Ces bennes, d’une capacité de 27 tonnes, sont rechargeables en sept heures mais l’installation prévue d’une borne de recharge rapide sur le site parisien de Pizzorno devrait faire baisser nettement ce délai. « Et ces camions ont sept heures d’autonomie, ce qui correspond à deux tournées », précise-t-on à Pizzorno Environnement.

Il s’agit d’une première phase de test qui pourrait être étendu à l’avenir, le groupe Pizzorno ayant une flotte de 80 camions-bennes à Paris. «C’est le premier groupe intervenant dans la collecte des déchets à Paris à s’équiper de la sorte, note Mao Peninou. Mais nous suivrons les autres de près sur cette thématique, le but étant d’arriver à zéro véhicule diésel d’ici à 2020.»
mardi 3 février 2015
Cette révélation du journal "San Francisco Chronicle" fait l'effet d'une bombe en Californie alors qu'elle traverse actuellement la pire sécheresse de son histoire, et que ces réserves d'eau souterraine son a sec.

D'après le "San Francisco Chronicle" les régulateurs de la Californie donnaient depuis des années l'autorisation aux compagnies pétrolières  d'injecter leur eaux usées chargées de produits chimique dans les sources d'eau potable souterraines.

Selon le journal les permissions de l'État on permis à l'industrie pétrolière de forer 171 puits d'injection d'eaux usées dans les aquifères d'eau douce et 253 puits d'eaux usées dans les aquifères d'eau saumâtre mais potentiellement utilisables après traitement.

Une grande partie de ces injections de déchets est survenue dans le comté de Kern

Les eaux usées de forage de pétrole et de gaz peuvent contenir des produits chimiques comme l'arsenic et le benzène, ou encore des métaux lourds et des matières radioactives.

Des centaines de milliards de litres d'eaux usées sont éliminés par l'industrie pétrolière chaque année aux états unis, la Californie se place au troisième rang derrière l'état du Texas et du Dakota du Nord. Pour éliminer ces déchets par injection dans un aquifère, les entreprises doivent recevoir une autorisation préalable de la "Safe Drinking Water Act" au niveau fédéral.

Déjà l'année dernière, le Centre pour la diversité biologique avait prouvé l'existence d'au moins neuf puits d'injection d'eaux usées dans des aquifères d'eau saumâtre qui auraient pu être utilisés pour l'eau potable si elle était traitée. 

Aujourd'hui le journal a prouvé que 171 puits d'injection d'eau usée issues des activités pétrolières et gazière ont été autorisé officiellement dans des aquifères d'eau potable et révèle ainsi le scandale.

«C'est choquant», a déclaré Patrick Sullivan, porte-parole pour le Centre pour la diversité biologique. "C'est incroyable."

Aujourd'hui aucune preuve officielle affirme que l'eau contaminée par ces pratiques ait touché les populations, les fonctionnaires de l'Etat de Californie vont même  jusqu'à affirmer au Journal que les tests à proximité des puits d'eau potable ont jusqu'ici montré aucune contamination. 

Mais en raison de l'extrême densité de la population dans les régions environnantes, Patrick Sullivan affirme lui que des millions de personnes sont suceptibles d'avoir été atteints par ces pollutions.

"Nous ne savons pas combien de personnes reçoivent l'eau potable de ces aquifères, mais potentiellement il pourrait y avoir des millions de gens qui boivent cette eau," at-il dit.

Le Centre pour la diversité biologique demande que toutes les injections d'eaux usées en cours cessent immédiatement. 

Selon le "San Francisco Chronicle", l'Agence de protection environnementale fédérale (qui apparemment a aidé à découvrir ces pratiques) menace de prendre le contrôle de la réglementation des puits. 

L'Etat a jusqu'au 6 février pour expliquer à l'EPA comment il entend gérer la situation.

© Nature Alerte





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Le Conseil d'État vient de juger irrégulière la suspension des permis de prospection décrétée unilatéralement par le gouvernement

En conflit depuis plus de trois ans avec le ministère de l'Écologie, la société britannique Melrose Mediterranean Limited (MML) vient de marquer un point précieux dans son bras de fer avec les autorités. Titulaire depuis 2002 (1) d'un "permis exclusif de recherches d'hydrocarbures liquides ou gazeux" au large de Marseille et Toulon, MML vient d'obtenir du Conseil d'État la confirmation d'une décision rendue en février 2014 par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, qui jugeait irrégulière la suspension de ce permis par le ministère de l'Écologie.

Fin 2011, c'est un article de La Provence évoquant la possibilité de voir fleurir les plateformes d'extraction à quelques kilomètres de nos côtes qui avait mis le feu aux poudres. En avril 2012, Nicolas Sarkozy avait ainsi affirmé lors d'un meeting qu'il "n'accepterait pas de forage pétrolier au large des Calanques." Sa ministre de l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait aussi choisi de jouer la montre, s'abstenant de répondre à la demande de prolongation formulée par MML.

Sitôt nommée au ministère de l'Écologie, en juin 2012, Delphine Batho avait confirmé l'opposition du gouvernement à cette prolongation, arguant du fait que le périmètre du permis d'exploration accordé en 2002 était intégralement situé en zone de protection écologique.

Un argument que n'a pas retenu le Conseil d'État, dont la décision contraint le ministère à répondre à MML sur sa demande de prolongation dans un délai de deux mois. Pour autant, cet arrêt ne préjuge en rien du jugement sur le fond qui devrait être rendu dans les prochains mois sur la légalité du permis Rhône-Maritime et sur les droits qu'il ouvre à son titulaire de procéder à des forages exploratoires.

Si MML obtenait satisfaction, il pourrait conduire en toute légalité une nouvelle campagne d'exploration sismique du périmètre puis, le cas échéant, forer le plancher méditerranéen. Estimé par MML à environ 100 millions de dollars, ce "forage d'exploration" n'aurait de sens, du point de vue économique, que s'il débouchait sur une autorisation d'exploiter.

C'est bien ce qui inquiète les élus marseillais, qui promettent de tout mettre en oeuvre pour y faire échec. Président du Parc national des Calanques et adjoint (UMP) à la Mer de Jean-Claude Gaudin, Didier Réault est monté au créneau dès la fin 2011 pour dénoncer "l'incohérence" de ce permis avec les objectifs de conservation du Parc, créé quelques mois plus tard.

À ses yeux, l'arrêt du Conseil d'État "n'est pas une bonne nouvelle" pour l'environnement marin, même si ce jugement ne l'a guère surpris. "La stratégie de l'État, qui s'était contenté de rayer ce permis de prospection de la liste des permis autorisés, était un pis-aller", estime-t-il. Selon lui, la meilleure chance d'écarter définitivement la menace, ce sont justement les parcs nationaux directement concernés.

"En 2011, rappelle-t-il, le Parc des Calanques était dans les tuyaux mais il n'existait pas encore formellement. Aujourd'hui, c'est différent. Pour tout projet de prospection pétrolière, la procédure prévoit une consultation des parcs existants, qui doivent rendre un avis conforme. Je ne doute pas de la position que prendront les conseils scientifiques du parc des Calanques et de Port-Cros."

Une "zone à défendre"
Auteur d'une question écrite au gouvernement sur le sujet en novembre 2012, le député (EE-LV) de Gardanne, François-Michel Lambert, est sur la même ligne que Didier Réault. "Le ministère a mis presque un an à répondre à ma question", observe-t-il, signe selon lui de son "grand embarras".

Aujourd'hui, c'est Ségolène Royal qui en a la charge, avec comme première responsabilité de dire à MML avant le 19 février si son permis de prospection est prolongé ou non. Si oui, "ce serait un très mauvais message, à 10 mois du sommet de Paris sur le climat", estime François-Michel Lambert. Si non, la ministre de l'Écologie devra s'attendre à payer le prix fort pour dédommager MML.

Qui réclame préventivement à l'État 63,5 M€ au titre des dépenses déjà engagées, dans le cadre du permis délivré en 2002. "Ségolène Royal devra faire preuve d'imagination pour éviter de payer des dizaines de millions à une société pétrolière britannique et voir des plateformes se dresser en mer, au large des calanques et des côtes corses", prédit ainsi Me Sébastien Mabille, avocat-conseil du Parc national des Calanques. Qui évoque dans son blog l'hypothèse d'une "zone à défendre" maritime. Les ZADistes de Sivens ou de Notre-Dame-des-Landes savent-ils nager ?

(1) : Accordé initialement à la société britannique TGS-Nopec Geophysical Compagny, ce permis avait été transféré fin 2010 à MMLimited, qui avait réclamé en mars 2011 sa prolongation jusqu'en 2015 et le transfert de 72,5 % des droits liés à ce permis à une 3e compagnie, américaine celle-là, Noble Energy. Dans l'intervalle, MML a été diluée par fusion acquisition dans une 3e société, Petroceltic.

Les concentrations de mercure dans le thon jaune d'Hawaï augmentent de 3,8% par an, voire davantage, selon une recherche parue lundi qui suggère que ce phénomène résulte d'un accroissement de cette substance toxique dans l'atmosphère.

Dans les océans, la principale source de mercure réside dans les dépôts provenant de l'atmosphère qui résultent des activités humaines, notamment les émissions des centrales électriques au charbon.

Les résultats de cette recherche publiée en ligne dans la revue scientifique américaine Environmental Toxicology and Chemistry contredisent des études antérieures qui suggéraient que les concentrations de mercure dans les poissons des océans n'ont pas changé ces dernières décennies.

Les auteurs de ces nouveaux travaux ont compilé et contre-analysé trois rapports publiés précédemment sur les thons jaunes pêchés près de Hawaï et constaté que le taux de mercure dans ces poissons a en fait augmenté d'au moins 3,8% par an de 1998 à 2008.

«Cela montre que le mercure dans le thon paraît augmenter conformément aux prédictions dans les modèles de concentration de cet agent toxique dans les eaux du nord du Pacifique», souligne Paul Drevnick, un chercheur de l'Université du Michigan (nord), un des principaux auteurs de cette recherche.

Ce scientifiques et son équipe ont ré-étudié les données de trois études effectuées sur au total 229 thons jaunes péchés près de Hawaï en 1971, 1998 et 2008, dont le poids variait de 21 à 75 kilos, analysant les tissus musculaires de ces poissons. Quasiment tous les échantillons contenaient du mercure sous sa forme organique appelé méthylmercure.

Les chercheurs ont constaté que les concentrations en mercure dans les thons n'avaient pas changé entre 1971 et 1998, année à partir de laquelle elles ont commencé à s'accroître pour être les plus élevées en 2008.

«Les niveaux de mercure augmentent dans tous les océans de la planète et notre recherche est la première à montrer un accroissement conséquent de cette toxine dans des poissons sauvages», explique Paul Drevnick.

«Des politiques plus rigoureuses s'imposent pour réduire les émissions de mercure dans l'atmosphère car si les rythmes actuels des dépôts de cet agent toxique sont maintenus, les concentrations dans les eaux du nord de l'océan Pacifique vont doubler d'ici 2050», met-il en garde.

Le thon jaune est très utilisé dans des plats de poisson cru, surtout pour les sushis, ou pour être grillé.

L'exposition au mercure, même à de petites quantités, peut provoquer de graves problèmes de santé et constitue une menace pour le développement de l'enfant in utero et à un âge précoce, souligne l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le mercure peut avoir des effets toxiques sur les systèmes nerveux, digestif et immunitaire, et sur les poumons, les reins, la peau et les yeux, selon l'OMS.

Source © AFP

La saison de la chasse aux oies est officiellement terminée pour cause de migration prénuptiale. Pourtant, la ministre de l'écologie a trouvé le moyen de la prolonger de 8 jours, contre l'avis du Conseil d'État.

Les chasseurs d'oies ne seront pas verbalisés avant le 9 février 2015, malgré la fermeture de la chasse le 31 janvier, selon des instructions de Ségolène Royal dénoncées vendredi par des ONG, qui l'accusent de complicité de "braconnage". Certes, la ministre de l'Ecologie, dans une lettre adressée à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et aux préfets, rappelle que "la date de fermeture de la chasse des oies est fixée au 31 janvier" et demande qu'une "action d'information" soit menée pour "en prévenir les chasseurs". Mais une précision est à l'origine de la querelle : "La verbalisation prendra effet à compter du lundi 9 février".

Incitation au braconnage ou période de transition ?

L'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) et la Ligue de protection des oiseaux (LPO) ont toutes deux accusé Ségolène Royal de permettre ainsi le "braconnage" des oies. La ministre a affirmé à l'AFP avoir pris une décision "d'équilibre et de justice", jugeant "équitable de faire cette petite période transitoire", sans verbalisation des chasseurs. On se demande alors pourquoi cette période transitoire ne serait appliquée qu'aux seules oies. Par ailleurs, Madame Royal a envoyé vendredi 30 janvier 2015 un courrier à la Commission européenne, dans lequel elle l'interroge sur "l'utilisation possible" d'une procédure de dérogation à la directive "Oiseaux" pour "permettre la prolongation de la chasse". Ces espèces d'oies sont "en très bon état de conservation", souligne-t-elle. La ministre s'interroge aussi sur une "évolution possible" de la date de fermeture prévue dans la directive européenne, en raison des dégâts causés par les oies dans certains pays, comme les Pays-Bas et la Belgique.

L'Europe appelée à arbitrer

Le Conseil d'Etat avait annulé en décembre dernier un arrêté du ministère de l'Ecologie qui prolongeait de dix jours la chasse aux oies. Ségolène Royal ne prend pas "le risque de voir un nouvel arrêté retoqué par la justice, mais a choisi une autre stratégie, plus sournoise, pour laisser les chasseurs braconner les oies: celle de ne pas les verbaliser", écrit l'ASPAS dans un communiqué. Son courrier "est clairement une incitation à braconner pendant 8 jours", estime la LPO. L'ONG a "mobilisé tout son réseau pour relever les infractions" et entend informer la Commission européenne "pour qu’une suite soit donnée au comportement français."

 Le 30 janvier 2014, le ministère de l’Écologie avait publié un arrêté repoussant les dates de fermeture au 10 février de la même année pour la chasse de l'oie cendrée (Anser anser), de l'oie des moissons (Anser fabalis) et de l'oie rieuse (Anser albifrons). Cette décision avait été prise sous la pression des chasseurs, selon les associations de défense de la nature. La fin de la chasse aux oies sauvages est normalement fixée au 31 janvier de chaque année pour se conformer à la directive européenne "Oiseaux" selon laquelle les oiseaux migrateurs ne doivent pas être chassés durant leur migration prénuptiale. Mais les chasseurs réclament chaque année une prolongation jusqu'au 10 février. Déjà en 2014, le ministère de l'Ecologie avait justifié sa prolongation en expliquant notamment que la population d'oies cendrées était "en pleine expansion" et en mettant en avant une "nécessaire régulation" de l'espèce. Reste que le Conseil d'Etat a quant à lui plusieurs fois arbitré en faveur des ONG.


Source © AFP
Les secouristes ont évacué des centaines de familles en Albanie et en Macédoine, pays des Balkans touchés depuis trois jours par des inondations provoquées par des pluies diluviennes, ont annoncé lundi les autorités locales.

« La situation est critique. Plus de 400 familles ont été évacuées et quelque 3.500 hectares de terres agricoles sont submergées par les eaux », dans le sud de l'Albanie, a déclaré à l'AFP le ministre albanais de l'Agriculture, Edmond Panariti. 

La pluie ne cesse de tomber depuis plusieurs jours et des crues de rivières ont commencé dimanche à provoquer des dégâts notamment dans les régions de Berat, de Vlora et de Permet. 

Certaines bourgades se sont entièrement retrouvées sous les eaux et des membres des forces armées ont évacué leurs habitants en hélicoptère et en canot. Des dizaines de familles sont isolées dans leurs maisons, selon le ministère albanais de l'Intérieur. 

Plusieurs milliers de foyers sont privés d'électricité car de nombreux poteaux électriques ont été emportés par les glissements de terrain, a ajouté la même source. 

Dans les zones affectées, une dizaine de routes ont été envahies par les eaux. 

La situation était similaire dans l'est de la Macédoine voisine où les forces armées ont évacué des centaines d'habitants d'une vingtaine de villages dans la région de Stip, a indiqué le gouvernement.

Source © RTBF

La neige a commencé à tomber ce matin à Toulouse et dans le Sud-Ouest de la France où de premières restrictions de circulation ont été adoptées, Météo France ayant placé 16 départements en vigilance orange "neige-verglas" des Pyrénées-Atlantiques jusqu'au Var.

La circulation des bus a été suspendue peu après 08H00 dans toute l'agglomération toulousaine, couverte de neige, où les métros et tramways circulaient normalement, selon le gestionnaire du réseau Tisséo.

Les premiers flocons sont tombés tôt aujoud'hui en Aquitaine et près des Pyrénées puis sur les hauteurs de l'Aude et du Tarn. 

Cet épisode neigeux devait ensuite gagner le Roussillon, le Languedoc, à la mi-journée la basse vallée du Rhône, puis la Provence et, enfin, la Côte d'Azur dans la soirée.

Source © Le Figaro
Depuis presque un an, le petit ruisseau affluent de la Vienne est pollué et dégage des odeurs nauséabondes. Une résidence qui déverse ses eaux usées dans le cours d'eau est à l'origine de la pollution.

Les analyses avaient démontré une présence important de matières fécales dans le ruisseau, au point que le club de kayak qui naviguait habituellement sur le cours d'eau avait dû abandonner toute activité depuis le mois d'avril dernier.

La municipalité d'Aixe-sur-Vienne a fait réaliser une enquête pour déterminer l'origine de la pollution. Elle provient apparemment d'une résidence dont les pompes d'assainissement sont défectueuses.

Le propriétaire, qui rejette la faute sur ses locataires, s'est engagé à réparer les pompes et à installer une alarme.

L'eau de l'Aixette sera à nouveau analysée en avril prochain.

Source © France 3 Limousin

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lundi 2 février 2015
Grosse tempête de neige dans le Midwest aux Etats-Unis et au-delà. C’est la deuxième en une semaine qui frappe le pays.

À Chicago, dans l’Illinois, où plus de 20 centimètres de neige sont tombés hier, il a fallu procéder au dégivrage d’avions à l’aéroport. Où plus de 1300 vols ont été annulés.

Au total, dans tout le pays, plus de 2500 vols ont été supprimés, selon Flightaware.com.

Une galère pour les passagers affectés. “Nous voulions rentrer ce dimanche, notre vol à 1h55 a été supprimé, indiquait Shelley, une passagère. Malheureusement, à cause des conditions météo, nous étions arrivés très tôt. Mais il nous ont annoncé seulement maintenant que le vol était annulé. On va voir ce qu’on va faire. Ils ne peuvent pas nous faire partir avant mardi.”

“Nous pensions être de retour à la maison ce dimanche, soulignait Nancy. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Nous faisons la queue pour obtenir un bon pour l’hotel”.

Pour d’autres, le cauchemar s’est produit sur l’autoroute, notamment dans le Nebraska, où la neige a provoqué des accidents. Dans le Dakota du Sud, une femme a perdu la vie quand sa voiture a dérapé sur une route verglacée, selon les autorités.

Dans l’Illinois, près de 20 000 personnes ont été privées d‘électricité.

Des écoles publiques devaient fermer ce lundi à Chicago, Détroit, Rhode Island et, entre autres, Boston.

Boston, la capitale du Massachusetts, où trente centimètres de neige étaient attendus alors que la semaine dernière, une soixantaine de centimètres étaient tombés.

Source  © 2015 euronews

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