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samedi 7 février 2015
Une pollution au mazout a été constatée dans l’Our. Les pompiers ont installé des barrages, mais l’origine de la fuite reste inconnue.

La rivière l’Our, un affluent de la Lesse qui traverse le petit village du même nom situé dans la commune de Paliseul, est actuellement polluée. 

En effet, le 19 janvier dernier, il a été constaté que du mazout se déversait dans la rivière. «C’est en effet à cette date que SOS Environnement a été alerté. Tout comme le Département de la Police et des Contrôles d’ailleurs, raconte Freddy Arnould, le bourgmestre paliseulois. 

À ce moment-là, nous nous sommes rendus sur place, accompagnés des pompiers. Ces derniers ont alors installé un barrage de rétention afin d’absorber ce qui pouvait l’être et d’éviter un maximum la pollution de la rivière. Un barrage filtrant a également été installé. 

Depuis lors, la pollution reste maîtrisée, car ce n’est pas un flux de mazout continu qui vient se déverser dans la rivière. Tout est sous surveillance. 

Attention, toutes les pollutions sont importantes, mais là, d’après les informations que les spécialistes nous ont communiquées, il s’agirait d’une pollution mineure. » Toujours est-il que du mazout s’est bel et bien déversé dans la rivière. Ce qui pourrait avoir un impact. 

«Quelles seront les conséquences de cette pollution au mazout? Ce n’est pas facile à déterminer, mais le DNF nous a expliqué que vu le débit et la présence d’une petite cascade en aval, les résidus de mazout sont fortement dilués, rassure Freddy Arnould. Et normalement, il ne devrait y avoir aucune conséquence pour la faune et la flore de la rivière.»

Bientôt un hydrogéologue?

Pour le moment, les spécialistes ne peuvent pas faire grand-chose de plus étant donné que l’origine de la pollution est toujours inconnue. 

«C’est le problème majeur, enchaîne Freddy Arnould. Et pour le moment, je n’ai pas plus d’information sur la source de la fuite. Quand l’origine sera connue, tout sera plus facile. Mais ce n’est pas évident à trouver car ce n’est pas une pollution en surface.»

Ce qui rend la source de la fuite difficile à trouver est le fait que la pollution provient d’une source souterraine. Une source qui est normalement pure. 

«Toutes les maisons qui se trouvaient à proximité ont été contrôlées, tout comme le réseau d’égouttage. Je sais que les spécialistes ont demandé des plans à une entreprise du village pour voir s’il n’y aurait pas éventuellement une ancienne citerne qui serait installée à cet endroit, confie Freddy Arnould. 

Des renseignements ont été pris, mais à l’heure actuelle je n’en sais pas plus. Que faire si l’origine reste inconnue? Tout d’abord, il faut savoir que la route et les maisons sont à flanc de rocher, avec un dénivelé important. Des analyses seront une nouvelle fois effectuées et si jamais, il s’avérait que les résultats ne sont toujours pas connus, alors, nous ferons appel à un hydrogéologue, mais je le rappelle, tout est sous contrôle grâce aux barrages placés par les pompiers.»
vendredi 6 février 2015
Les cultures de riz de la Thaïlande seront bientôt confrontées à une grave sécheresse, cette dernière affectant déjà 8 des 76 provinces du pays et devant s’étendre sur 160 000 hectares de cultures.

La Thaïlande connaîtra sa pire période de sécheresse en plus de dix ans cette année, d’après ce qu’a indiqué le département de l’irrigation jeudi, endommageant les cultures dans l’une des plus grandes nations exportatrices de riz au monde.


La Thaïlande est actuellement en proie à la sécheresse dans 8 de ses 76 provinces, mais 31 autres provinces restent à risque, d’après le Ministère de l’Intérieur, qui a ajouté qu’il avait alloué près de 6,8 milliards de baht (208,65 millions de dollars) pour lutter contre la sécheresse.

Les fonds seront utilisés pour installer des pompes à eau et fournir des réservoirs mobiles d’eau dans les zones affectées.

Près de 160 000 hectares, soit environ 1,3% des cultures de riz de la Thaïlande, seront affectés par la sécheresse

« Les taux d’eau cette année sont les pires en 15 ans mais nous avons géré nos approvisionnements en eau pour que les gens sachent qu’il n’y a pas de problème de pénurie d’eau » a déclaré Lertwiroj Kowattana, directeur général du Département de l’Irrigation Royale.

La sécheresse réduira les récoltes hors-saison de riz de la Thaïlande en 2015 de près de 30%, d’après le dernier rapport du Bureau d’Economie Agricole.

Le riz hors-saison est cultivé entre Novembre et Avril après que la culture principale ait été récoltée. La seconde culture a besoin d’irrigation dans la mesure où il pleut très peu pendant cette période.

Le gouvernement a annoncé qu’il ne fournirait pas d’eau pour la culture de riz de seconde culture. Jeudi, il a déclaré qu’il avait persuadé les agriculteurs de diviser par deux la production de seconde culture en 2015.

Près de 160 000 hectares, soit environ 1,3% des cultures de riz de la Thaïlande, seront affectés par la sécheresse, d’après les estimations du Ministère de l’Agriculture.

La production d’huile de palme a également été frappée par la sécheresse en cours, incitant le gouvernement à importer près de 50 000 tonnes d’huile de palme suite à une pénurie locale.

Le gouvernement militaire de la Thaïlande a déclaré qu’il prévoyait d’investir 7,5 milliards de dollars dans des projets urgents de gestion de l’eau au cours des deux prochaines années.

Les projets font partie d’un plan de gestion de l’eau sur dix ans dans le pays.

Source © actualites news environnement

Déception et tristesse… ces costumes de carnaval vont être remisés au placard cette année. A Araras, près de São Paulo et comme dans plusieurs autres villes au Brésil, le carnaval n’aura pas lieu, pour cause de sécheresse.

Pas question de gaspiller de l’eau à l’heure où le Brésil meurt de soif. 

Mais l’interdiction désole le patron de cette école de samba :

“Je ne pense pas que trois ou quatre heures de carnaval vont changer quoi que ce soit ! Moi je trouve que c’est une mauvaise mesure… Ils ne réalisent pas que le Brésil est connu pour son carnaval”!

Ce n’est pas de gaieté de coeur que la municipalité a annulé le carnaval :

“Nous avons annulé la parade du carnaval pour que les touristes ne viennent plus en ville, pour que la ville soit plus calme pendant cette période. Les bonnes conditions ne sont pas réunies pour faire une grande fête et l’une des raisons c’est cette sécheresse”.

Cette crise de l’eau, comme beaucoup l’appellent, menace depuis plus d’un an. Alors que le Brésil connaît ses mois les plus chauds, les réservoirs de São Paulo et Rio sont quasiment à sec.

A Rio malgré tout, le grand carnaval du 17 février aura bien lieu et 900.000 touristes y sont attendus.

Source  © 2015 euronews
Un nuage de pollution couvre régulièrement le ciel de Madrid qui est pourtant bien bleu à quelques centaines de mètres d'altitude.

Les habitants la surnomment le « béret » : une épaisse couche grisâtre plombant le ciel souvent si bleu de Madrid. La capitale espagnole est l'une des villes les plus polluées d'Europe.

Madrid compte 3,2 millions d'habitants et 1,6 million de véhicules en circulation, responsables à 70 % en 2013 de la pollution au dioxyde d'azote selon l'association Écologistes en action. Selon un palmarès diffusé en juin 2014 par l'association française Respire en se fondant sur des données de l'Agence européenne de l'environnement concernant trois polluants, Madrid est la sixième grande ville la plus polluée d'Europe, dépassant Rome, Londres ou encore Paris. Estimant que 2.000 morts par an sont causées dans la ville par la pollution de l'air, l'association Écologistes en action a même lancé des poursuites contre la mairie, gouvernée par la droite depuis 1991, l'accusant de ne pas prendre assez de mesures pour prévenir les dépassements de seuils sanitaires. En deux semaines à peine, début janvier, Madrid a déjà dépassé la limite annuelle du niveau de dioxyde d'azote dans l'air fixée par une directive européenne, selon ce groupe. 

Sept millions de victimes dans le monde 

La capitale espagnole décroche un triste « sans-faute », en pulvérisant ce niveau maximum chaque année depuis son introduction en 2010, selon Ecologistes en action, risquant une forte amende de la Commission européenne. Le sujet s'est ainsi imposé dans la campagne en vue des municipales, en mai. La pollution de l'air tue sept millions de personnes dans le monde chaque année, selon l'Organisation mondiale de la Santé.Face à ces chiffres inquiétants, Londres et Paris ont chacune proposé de nouvelles mesures. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a ainsi annoncé, récemment, qu'elle souhaite interdire dès le 1 e r juillet la circulation, à Paris, des cars et des poids lourds « les plus polluants », et veut rendre semi-piétonnier le centre. À Madrid, mi-janvier, la pluie et le vent sont revenus, dispersant l'épais béret d'air pollué et redonnant de l'air aux habitants. Jusqu'au prochain anticyclone...

Source © le telegramme
Un fort séisme de magnitude 5 s'est produit vendredi matin dans le sud-ouest du Japon, mais aucun risque de tsunami ni dégâts n'ont été rapportés dans l'immédiat malgré la force des secousses ressenties sur place, selon l'Agence nationale de météo et la chaîne publique NHK.

Les plus importantes trépidations ont touché la préfecture de Tokushima, sur l'île de Shikoku, à 10h25 locales (01h25 GMT).

"C'était violent", a témoigné à la télévision un responsable d'une coopérative de pêche de la région.

Ce tremblement de terre a été précédé d'une alerte précoce quelques secondes avant qu'il ne soit ressenti à la surface, avertissement relayé par les médias demandant à la population de se mettre à l'abri et de s'éloigner des côtes.

"Aucun blessé ni dommage n'a dans l'immédiat été signalé", a indiqué la NHK qui a immédiatement interrompu ses programmes en vertu de sa mission d'intérêt général.

Aucune anomalie n'a non plus été détectée dans la centrale Ikata située en bord de mer de la préfecture d'Ehime également secouée, selon la compagnie Shikoku Electric Power.

En revanche des trains ont été temporairement stoppés pour le contrôle des voies.

Le Japon est situé à la jonction de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année environ 20% des séismes les plus violents recensés sur la planète.

En novembre, un séisme de magnitude 6,2 avait fait quelque 40 blessés dans la préfecture centrale de Nagano.

Les Japonais gardent en mémoire le terrible tremblement de terre du 11 mars 2011, à l'origine d'un gigantesque tsunami sur la côte nord-est, qui a fait plus de 18.000 morts et entraîné la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Source © AFP
La limite quotidienne de nickel dans l'air est dépassée environ une journée par semaine dans le secteur de Limoilou. Le Nouveau Parti démocratique du Québec (NPD) doute que les mesures de mitigation adoptées par le Port de Québec et ses locataires fonctionnent ou soient suffisantes.

Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques a mis en ligne, au mois de janvier, un nouveau graphique présentant le pourcentage mensuel de données respectant la norme quotidienne relative au nickel à la station Des Sables, située dans Limoilou. Cette norme est de 14 nanogrammes de nickel par mètre cube d'air (ng/m3). Elle devrait être respectée tous les jours.

Entre janvier et novembre 2014, on constate que le plafond a été respecté entre 71 % (juillet) et 100 % (mai) des jours d'un même mois. De façon générale, le pourcentage se situe autour de 85 %.

Ces données, constituées grâce à des échantillons pris tous les deux jours, ne se comparent pas à celles des années précédentes. À partir de la même matière première, l'Environnement mesurait alors le taux annuel moyen de nickel dans l'air. Le nombre obtenu aurait dû se situer sous les 12 ng/m3. Cela n'a jamais été le cas.

«Dans le noir»

Raymond Côté, député fédéral de Beauport-Limoilou, déplore le manque de compatibilité des données. «On reste dans le noir. On n'est pas capables de dire si les mesures mises en place atténuent le problème ou réussissent à le régler», dit-il.

Le néo-démocrate a hâte que les stations d'échantillonnage promises par le Port soient mises en opération et surtout que les résultats soient diffusés au public, tel que promis. «Je ne demande pas l'impossible, simplement que les gens sachent à quoi s'en tenir», insiste-t-il.

Véronique Lalande, porte-parole du groupe citoyen Vigilance Port de Québec, voudrait aussi obtenir un maximum de données brutes, ou à tout le moins comparables, sur le nickel et les autres matières qui se retrouvent dans ce qu'elle appelle «la soupe» que respirent les Limoulois. Elle fait valoir qu'il n'est pas suffisant de savoir quand la norme est dépassée, qu'il faudrait connaître l'ampleur du dépassement.

Mme Lalande s'inquiète des plus récentes statistiques, car elle soupçonne que la contamination au nickel est bien supérieure à la norme la quasi-totalité du temps, mais la station d'échantillonnage Des Sables capte les poussières seulement quand le vent souffle en direction de Limoilou.

«Ça vient confirmer que ce n'est pas épisodique, ce n'est pas une fois de temps en temps, c'est récurrent», lance la citoyenne.

Source © La Presse canadienne


Il n’est pas question de ralentir la production de gaz de schiste aux Etats-Unis. Mais il faut absolument réduire la pollution qui lui est associée, a exhorté Barack Obama mercredi. 

Le président demande que les producteurs et transporteurs réduisent leurs émissions de méthane d’au moins 40 % d’ici à 2025. Un effort drastique, puisque la tendance naturelle les ferait augmenter de 25 % à cette échéance.

Le méthane est le premier composant du gaz naturel – une ressource dont les Etats-Unis sont devenus le premier producteur mondial récemment. Il s’agit aussi du gaz qui contribue le plus au réchauffement climatique, juste après le gaz carbonique. Il représente 10 % des émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis. De grosses quantités s’échappent des puits de gaz et pétrole de schiste, ce qui constitue une réelle préoccupation pour les défenseurs de l’environnement. « Ces fuites polluent autant que le feraient 180 centrales à charbon », résume Fred Krupp, président du Fonds pour la défense de l’environnement. «La réduction des émissions de méthane est l’une des mesures les plus rapides et efficaces que nous puissions prendre pour ralentir le réchauffement climatique à court terme», ajoute-t-il.

Solutions encore floues

Si l’objectif d’une réduction de 40 % est acté, les solutions pour y parvenir restent encore relativement floues. L’Agence de protection de l’environnement compte durcir la réglementation pour les nouvelles installations gazières et pétrolières. Elle présentera ses propositions cet été, pour une application l’an prochain.

Barack Obama fait face à un Congrès résolument hostile, qui conteste ou minimise la réalité du changement climatique. Les contraintes imposées par la Maison-Blanche leur semblent d’autant plus malvenues qu’elles interviennent dans un contexte très difficile pour les producteurs : la chute du cours du pétrole, et dans une moindre mesure du gaz, fait que de nombreux puits deviennent non rentables à exploiter. En imposant des normes environnementales, Barack Obama menace donc la révolution du gaz de schiste, estiment-ils. Faute d’accord avec le Congrès, le président n’a donc d’autre choix que de procéder par voie réglementaire.


Source © Les Echos


jeudi 5 février 2015
Selon les scientifiques, l'arsenic présent dans les eaux souterraines américaines continue d'être la menace majeure pour la santé publique à travers tout les États-Unis. 8 millions de personnes peuvent être exposées à la substance toxique, principalement en raison de l'absence de toute réglementation, l'inaction des propriétaires privés des terrains pollués et les mesures d'atténuation actuelles inadéquates .

Un nouveau rapport sur les puits de contaminés par l'arsenic dans le Maine contribue à expliquer les mécanismes géologiques provoquant la dispersion de la contamination de l'arsenic.

Pour rappel une faibles doses d'arsenic peut réduire le QI chez les enfants, provoquer des maladies cardiaques, un cancer ou des maladies pulmonaires .

"L'arsenic présent dans les eaux est le plus grand problème de santé publique des États-Unis", a déclaré Yan Zheng géochimiste à la Earth Observatory de l'Université de Columbia. 

"Pour des raisons inconnues, nos services de santé n'y prêtent aucune attention "

Au cours de ces dernières années les géologues ont pourtant observé que certaines formations géologiques peuvent s' enrichir en arsenic sous certaines conditions et peuvent polluer les eaux souterraines dans les aquifères. Depuis 1990, le problème a pourtant été identifié dans 70 pays. 

Des travaux antérieurs de la US Geological Survey indique que 6,8 % des aquiféres d'approvisionnement public en eau viole les normes fédérales admises pour l'arsenic. Cela pourrait déjà signifier que quelque 3 millions de personnes sont actuellement touchées; 

La carte ci jointe montre les points chauds dans de nombreux Etats, par exemple 20 % des puits dans l'est de la Nouvelle-Angleterre sont touchés et affectent quelques 80 000 personnes. Dans l'état du Maine seul, le taux de contamination moyen dans la partie centrale de l'Etat est de 45 %. 

En 2001, l'Environmental Protection Agency américaine a abaissé la norme autorisée de 50 parties par milliard. Les approvisionnements publics en eau desservant plus de 25 personnes sont censés satisfaire à cette norme, et la plupart le font en filtrant l'eau si nécessaire. 

Mais le plus grand problème reste les puits privés

En effet les chercheurs ont fait une grande partie de leur travail dans le Maine, où la moitié de la population dépend des puits privés. Contrairement aux services publics, ceux-ci restent totalement non réglementée, et souvent non vérifiée concernant la pollution à l'arsenic. 

Les chercheurs ont constaté que 41 % des propriétaires de puits dans une zone d'étude de 17 villes de centre du Maine n'avaient jamais eu la qualité de leurs puits testés. On estime que près d'un tiers de la population de la zone d'étude pourrait être exposée à des niveaux d'arsenic supérieurs à la norme fédérale.

Une demi-douzaine de nouvelles études géologiques ont pourtant déterminé les facteurs qui introduisent l'arsenic dans les puits. Souvent l'arsenic se diffuse lorsque les roches sédimentaires comme le schiste sont pressés et chauffés comme dans l'extraction par fracturation du gaz de schiste. Les eaux souterraines riches en matière organique et pauvre en oxygène peuvent alors réagir avec ces roches et dissoudre le poison dans les aquifères.

Dans une autre étude des chercheurs de l'Université Lehigh ont constaté que dans certaines parties du New Jersey et de la Pennsylvanie, de l'eau fortement alcaline était plus apte à absorber l'arsenic.

Le professeur Zheng a déclaré que les résultats de son étude aideront les géologues à établir de meilleures cartes des zones dangereuses, mais elle rappelle que les aquifères souterrains peuvent varier et affirme que seuls des tests individuels des puits sont susceptible d'être efficaces.

Son équipe se lance désormais dans un projet visant à tester des moyens de mieux motiver les propriétaires à tester leur eau. Les législateurs du Maine envisagent également une loi exigeant de tester les puits chaque fois qu'une maison est vendue.

© Nature Alerte





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L'épidémie de grippe saisonnière continue à se développer rapidement en France métropolitaine avec une hausse du nombre de nouveaux cas vus en consultation la semaine du 26 janvier 2015 (semaine 5), à 481.000 cas contre 303.000 la semaine précédente, a indiqué mercredi 4 février 2015 le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm

"L'épidémie est en phase ascendante. Tous les indicateurs continuent d'augmenter sur l'ensemble du territoire", indique pour sa part le bulletin hebdomadaire de l'Institut de veille sanitaire (InVS), qui se fonde sur les données fournies par Sentinelles.

Sans gravité particulière L'InVS relève toutefois que l'épidémie de grippe ne présente pas de gravité particulière cette année, le nombre de cas graves admis en réanimation étant "dans les valeurs généralement observées". 81 nouveaux cas graves de grippe ont été hospitalisés en réanimation la semaine dernière, portant à 304 le nombre total de cas graves répertoriés depuis le 1er novembre et dont 28 ont abouti à des décès.

Selon Sentinelles, le nombre des nouveaux cas a été estimé à 746 pour 100.000 habitants la semaine 5 (du 26 janvier 2015), au-dessus du seuil épidémique (173 cas pour 100.000 habitants), contre 470 pour 100.000 habitants la semaine précédente. Les taux d'incidence les plus élevés ont été observés en Limousin (1.487 cas pour 100.000 habitants), en Picardie (974) et en Champagne-Ardennes (922 ; voir carte ci-dessous). 

"L'incidence des syndromes grippaux devrait continuer d’augmenter cette semaine", ajoute le réseau, qui base son modèle de prévision notamment sur les ventes de médicaments dans les pharmacies.

L'InVS note par ailleurs que la vaccination "reste le meilleur outil de prévention" même si son efficacité contre la souche grippale A(H3N2), la plus répandue cet hiver, "n'est pas optimale". La vaccination est notamment recommandée chez les personnes de plus de 65 ans, les femmes enceintes et les personnes souffrant de diverses pathologies. L'Institut relève par ailleurs une mortalité "supérieure aux valeurs attendues" chez les personnes de plus de 85 ans, mais indique que la part qui peut être attribuée à la grippe dans ces décès n'est pas connue.







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Une pollution par hydrocarbure léger détectée au large de Bastia
Un avion de la marine nationale a détecté mercredi une "pollution par hydrocarbure léger" au large de Bastia (Haute-Corse), dans les eaux territoriales françaises, a indiqué la préfecture maritime de la Méditerranée.

La zone polluée s'étend sur un axe Nord/Sud à 7,5 km environ à l’Est de Bastia, précise le communiqué de la préfecture maritime. "Au moment de ce constat, il n’y avait aucun navire à proximité".

Le Jason, bâtiment spécialisé dans la lutte antipollution, a été envoyé sur place. La vedette de la Douane DF 25 a également appareillé de Bastia pour relocaliser cette pollution et débuter le traitement mécanique de celle-ci.

"En milieu d'après-midi, les observations faites sur zone ont confirmé la présence d’hydrocarbures légers sous la forme de traces d’irisations en dispersion", a indiqué la préfecture maritime de la Méditerranée.

Le Jason devait rester sur place et poursuivre les opérations de brassage mécanique. 


Source © france3-regions

La liste des découvertes de tortues mortes le long des côtes de l'Adriatique dans les Marches et de l'émilie Romagne en Italie ne cesse de s'allonger.

Dans une note de la Fondation riccionese on apprend qu'entre Décembre 2014 et Janvier 2015 le nombre de découvertes de spécimens de tortues mortes sur les plages de l'Emilie Romagne et les Marches étaient de 149 et de seulement 14 récupérées en vie.

Comparativement aux 40 tortues retrouvées mortes et des 19 en vies de l'année dernière, la situation dévient très préoccupante. 

© Nature Alerte
Environ 16,5 tonnes de poissons des parcs de pisciculture flottants du lac Maninjau dans l'ile de Sumatra en indonesie sont morts subitement à la suite d'un niveaux réduits d'oxygène dans le fond des eaux de lac volcanique entre le 27 Janvier et le 3 Février 2015. 

Le chef de la Marine et de la Pêche (DKP) a déclaré que près de 16,5 tonnes de poissons sont morts soudainement dans environ 10 unités de cages flottantes. 

Les pisciculteurs ont subi des pertes de l'ordre de 363 millions de roupi.

C'est le premier cas répertorié en 2015. En 2014 1087,38 tonnes ont déjà été perdu dans les mêmes condition, en 2013 huit tonnes, en 2012 300 tonnes, 500 tonnes en 2011 et 500 tonnes en 2010. 

© Nature Alerte


Environ 100 loups rouges sauvages errent en Caroline du Nord, mais pas longtemps si le gouvernement de l'Etat ne les protège pas urgemment. En attendant l'approbation du gouvernement fédéral, les autorités envisagent de les rassembler en captivité.


28 ans aprés le premier succès de réintroduction du loup dans l'histoire des États-Unis, la Commission des ressources sauvages de la Caroline du Nord (CNFC) demande à la Fish and Wildlife des États-Unis (USFWS) de capturer tous ses loups et de  mettre fin au programme de réintroduction. L'état aimerait que l'USFWS déclarent loups rouges éteints à l'état sauvage. 

C'est une annonce ahurissant mais pas surprenante quand on sait que le CNFC est un partenaire officiel de l'USFWS dans le programme de réintroduction. 

En adoptant ces résolutions, la commission se justifie en arguant que "l'hybridation avec les coyotes sauvages augmente les populations qui empiètent désormais sur les terres privées" et l'état veut mettre fin au programme de réintroduction.

La population sauvage des loups rouges s'élève actuellement à environ 100 individus. Environ 190 autres sont inventoriés dans des établissements d'élevage en captivité.

 Ce vote intervient à la veille d'une annonce fédérale attendue sur l'avenir du programme de réintroduction des loups rouges et les changements qui pourraient être apportés au programme existant. 

© Nature Alerte
Le volcan Colima au Mexique est de nouveau entré en éruption hier. L‘éruption impressionnante, a propulsé une colonne de cendre qui s'est s'élevé à près de deux kilomètres de hauteur. 

Le Popocatepetl quant à lui, situé au sud-ouest de la capitale Mexico a enregistré 60 explosions ces dernières 24h.

© Nature Alerte



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Dans un effort pour relancer les investissements en baisse dans l'industrie minière et les combustibles fossiles, le Pérou a passé une nouvelle loi controversée qui revient sur nombre de ses protections environnementales et réduit le pouvoir de son ministère de l'Environnement. 

Cette nouvelle loi inquiète les défenseurs de l'environnement, non seulement par son impact, dont 60 pour cent concerne la forêt amazonienne, mais aussi par les mesures qui ébranleront les progrès au sommet sur le climat de l'ONU qui aura lieu en décembre au Pérou. 

La nouvelle loi, signée par le Président Ollanta Humala ce mois-ci, est détaillée dans son application. Elle réduit de manière significative la plupart des contraventions pour dégâts environnementaux, force les études ayant un impact sur l'environnement à être réalisée en seulement 45 jours, et autorise l'extraction minière et de combustibles fossiles dans toutes les aires nouvellement protégées. 

« Nous considérons ces mesures comme étant un sérieux recul pour le Pérou dans le domaine environnemental. Nous exhortons le gouvernement péruvien à reconsidérer cette initiative et à la retirer, » ont écrit plus de 100 groupes locaux et internationaux pour la protection de l'environnement dans une lettre s'opposant à la nouvelle loi. 

La loi mine également les capacités du ministère de l'Environnement, qui a été mis en place en 2008 seulement, en retirant l'autorisation de définir des normes pour la qualité de l'air, des sols et de l'eau. Évidemment, la tête du ministère, Manuel Pulgar-Vidal, a voté contre les projets de loi. 

Pour finir, la nouvelle loi promulgue des avantages fiscaux pour les sociétés minières étrangères opérant dans le pays. 

Toutefois, le Pérou est toujours remué par des conflits entre communautés locales et sociétés d'exploitation minière et pétrolière. Les peuples indigènes de l'Amazone s'opposent à l'exploration et l'exploitation pétrolière sur leurs territoires traditionnels depuis des dizaines d'années, tandis que les communautés des Andes ont lancé une campagne pour arrêter l'expansion continuelle des mines. 

Les conflits en sont même venus à la violence. En 2009, une manifestation contre une nouvelle loi ouvrant de grandes zones de l'Amazone à l'exploitation forestière, minière et pétrolière s'est terminée avec la mort de 23 policiers et au moins 10 protestants indigènes. La loi à l'origine des incidents a finalement été renversée et le président qui la soutenait, Alan Garcia, démis de ses fonctions. Son remplaçant, Humala, a été élu avec l'espoir, et la promesse, qu'il pourrait calmer le conflit entre les entreprises multinationales et les communautés locales. 

En effet, les écologistes ont été encouragés par certains faits nouveaux au Pérou depuis l'élection d'Humala. Par exemple, l'année dernière, le Pérou a déclaré un état d'urgence en raison des décennies de pollution pétrolière de la rivière Pastaza. Cet état d'urgence, qui obligeait le géant pétrolier Pluspetrol à nettoyer la région, a seulement été mise en place par les toutes nouvelles normes sur les sols et l'eau du ministère de l'Environnement, que la nouvelle loi supprime. 

Selon L'Associated Press, le Pérou a promulgué cette loi en réponse au ralentissement de sa croissance économique, qui est passé de 6,3 pour cent en 2012 à 5 pour cent l'année dernière. Le pays d'Amérique latine dépend lourdement de l'exploitation minière et des combustibles fossiles. À l'heure actuelle, l'exploitation minière compte environ 60 pour cent des exportations dont l'or représente un tiers. Pendant ce temps, 70 pour cent de l'Amazonie péruvienne a été cédée aux enchères aux sociétés pétrolières pour mener son exploration. 

Les opposants à la loi craignent que ses ramifications s'étendent au-delà des frontières péruviennes. 

« Dans un contexte de crise climatique mondiale, où des actions concrètes et urgentes sont nécessaires, ce nouveau projet de loi envoie un signal très négatif, qui est aggravé par le rôle du Pérou en tant que président de la CdP 20 (20e Conférence des Parties), » écrivent les groupes de défenseurs de l'environnement. « Ce projet de loi sur l'investissement récompense les parties qui ne se conforment pas aux règles environnementales actuelles du Pérou. » 

L'une des responsabilités d'être à la présdience de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, qui change de pays chaque année, est d'accueillir le sommet annuel sur les changements climatiques de décembre, cette année. Certains placent beaucoup d'espoirs dans cette conférence qui ouvre la voie à un nouvel accord à Paris en 2015. Mais en tant que pays d'accueil, le Pérou pourrait considérablement influencer le résultat de la conférence de cette année. 

Les pays d'accueil récents, la Pologne et le Qatar, ont tous deux été critiqués pour ne pas avoir fait suffisamment pour pousser l'ambition des sommets des deux dernières années. 

« Nous sommes à un moment crucial où on attend du Pérou de faire un pas en avant et de montrer un leadership cohérent afin de créer des politiques environnementales qui permettront de relever le défi des changements climatiques, » déclarent les groupes écologiques. 

Quelques jours après le vote de la nouvelle loi, Pulgar-Vidal, le ministre de l'Environnement, a annoncé que le pays préparait un sommet audacieux. 

« Nous avons reçu des signes positifs et un soutien politique important, » a-t-il affirmé aux délégués au sommet à Saint-Pétersbourg. « Notre objectif principal est de montrer notre détermination et d'obtenir un projet d'accord, c'est le seul moyen d'aller vers un CdP significatif à Paris. » 

Source © Jeremy Hance / mongabay.com


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