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samedi 7 février 2015
En voiture tout le monde. Des centaines d'espèces de bactéries et de microbes parfois mystérieux vivent dans le système de transports de la métropole américaine, la plupart inoffensifs, mais on y trouve aussi des fragments associés à l'anthrax et à la peste bubonique, selon une étude publiée vendredi.

Des chercheurs de l'université américaine de Cornell ont publié la première carte des microbes trouvés dans les 960 km du métro, fréquenté chaque jour par plus de cinq millions de passagers. Leur première conclusion: «pas besoin d'éviter le métro, ou de mettre des gants». La majorité des 637 espèces de bactéries, virus et champignons qui y ont été recensées ne présentent pas de danger.

La moitié des séquences d'ADN ne correspondent à aucun organisme connu

Mais les chercheurs ont fait une autre découverte, en séquençant l'ADN de leurs récoltes: près de la moitié des séquences d'ADN collectées ne correspondait à aucun organisme connu, selon Cornell.

Antrax et peste bubonique

«Les microbes qui vivent dans le métro de New York sont pour la plupart inoffensifs, mais incluent des échantillons de bactérie causant des maladies résistantes aux médicaments, et même des fragments d'ADN associés à l'anthrax et à la peste bubonique», a précisé l'université dans un communiqué. Les chercheurs précisent que cela ne veut pas dire que ces bactéries sont vivantes, et des cultures menées ensuite n'ont pas montré trace de vie.

Ces microbes, a insisté le principal auteur de l'étude, Christopher Mason, «sont juste des co-habitants de toute ville et infrastructure urbaine». Le projet «PathoMap» avait été lancé en juin 2013 et, depuis, aucun cas de peste bubonique n'a été signalé à New York, souligne le rapport.

Bactéries marines après l'ouragan Sandy

Les chercheurs ont eu une autre surprise: à la station de métro South Ferry, inondée durant l'ouragan Sandy en novembre 2012 et qui, à l'époque du projet n'avait pas rouvert, ils ont trouvé dix espèces de bactéries correspondant à un environnement marin. Elles ne se trouvaient dans aucune autre station.

Source ©  20  Minutes

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Des milliers d'étoiles de mer se sont échouées sur les plages de South Padre Island au Texas après des conditions météorologiques difficiles selon les autorités. 

En effet les autorités sanitaires pensent que les vents violents et les forts courants ont précipité toute les créatures vivantes qui se nourrissaient près des rives sur les plages. Ben vi quoi ... normal non ?

C'est la troisième fois qu'une hécatombe de cette ampleur se produit dans la région, la dernière remonte à 2009. 

Au début, les autorités pensaient que le passage d'un vortex polaire en été la cause, mais après enquête leur avis vient de changer.  "C'étaient des étoiles de mer en bonne santé", a déclaré Tony Reisinger, agent côtier à la Texas A & M University pour le comté. "Certaines d'entre elles étaient même encore en vie quand on les a ramassé sur le sable. 

Le Dr David Hicks, président du Département des sciences biologiques de l'Université du Texas à Brownsville, a été chargé de déterminer la véritable  cause de cette hécatombe. "En premier lieu nous allons vérifier à nouveau les conditions météorologiques et l'état de la mer lors de l'hacatombe pour confirmer nos premières hypothéses" 

Allez au boulot les experts, et j'imagine qu'on attendra encore longtemps vos conclusions

© Nature Alerte


KiiiTV.com South Texas, Corpus Christi, Coastal Bend
L'augmentation alarmante de la mortalité des pigeons à queue barrée le long de la côte de la Californie aux Etats Unis incite les biologistes de l'état de demander l'aide des riverains pour mieux documenter leurs études.  

Au moins 1000 pigeons à queue barrée qui hivernent normalement dans le centre et le sud de la Californie, ont été retrouvé morts à Santa Clara et Santa Barbara depuis Décembre, apparemment victimes d'un parasite a déclaré Krysta Rogers, spécialiste de l'environnement du Departement de la fameuse Fish and Wildlife américaine. 

Cette augmentation soudaine de la mortalité des pigeons à queue barrée est très inquiétante car se pigeon en voie de disparition dans nos régions se bat depuis des décennies pour se remettre de la chasse effrénée, de la perte de son habitat et d'une foultitude d'autres problèmes environnementaux. La situation est grave d'autant plus qu'ils ont un taux de reproduction relativement faible. Un couple de pigeon fait éclore un poussin par an en moyenne. Retrouver une population normale peut prendre des années. 

Le pigeon à queue barrée de la côte ouest est un cousin de la tourte, qui était autrefois l'oiseau le plus abondant en Amérique du Nord, jusqu'à ce qu'il ait été chassé jusqu'à extinction.  Des millions de pigeons à queue barrée vivaient autrefois en Californie, mais ils ont été trop chassés tout au long du 19ème siècle, et une grande partie de leur habitat a été détruit. Ils ont finalement été protégés par la "Migratory Bird Treaty Act" en 1918. Néanmoins le pigeon à queue barrée ne figure pas sur la liste des espèces en voie de disparition.

Ils préfèrent normalement les séquoias et les hauts pins que l'on retrouve le long des chaînes de montagnes de la côte centrale et de la Sierra Nevada. Néanmoins ces pigeons passent leurs hivers dans les chênes et les forêts de conifères entre la Bay Area dans le Comté de Santa Barbara et les montagnes de San Bernardino avant de migrer en fin d'hiver ou tôt au printemps vers les régions les plus septentrionales de la Californie du Nord, l'Oregon, l'état de Washington et la Colombie-Britannique. 

Environ 500 pigeons à queue barrée ont été trouvés morts au cours des deux derniers mois dans les régions de Saratoga et de Los Gatos dans le comté de Santa Clara. 500 autres carcasses ont été retrouvées dans les régions de Solvang, de Los Olivos et de Santa Ynez dans le comté de Santa Barbara. 

Le Département d'Etat des ressources halieutiques et fauniques enquête actuellement sur la cause de ces décès subits et en particulier sur la présence possible du parasite Trichomonas gallinae. 

On pense que les pigeons des villes fréquemment observées dans les zones urbaines, y compris San Francisco, propagent le parasite. Ces pigeons urbains ont été introduits en Amérique du Nord via l'Europe. 

Le parasite Trichomonas gallinae a été signalée pour la première fois chez les pigeons à queue barrée dans les années 1940, mais il semble qu'il soit devenu plus fréquent au cours des 10 dernières années. Il s’installe dans la bouche et la gorge des oiseaux infectés, provoquant des lésions de l'œsophage qui bloquent éventuellement le passage des aliments. Les oiseaux infectés meurent de faim ou de suffocation. 

On pense que les sources d'eau, les mangeoires et les mares stagnantes, peuvent jouer un rôle dans la propagation.  

Les biologistes exhortent tout les habitants de la Californie à être vigilant et à être à l'affût de leurs pigeons à queue barrée et le cas échéant de signaler les oiseaux malades ou morts aux autorités. 


© Nature Alerte





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On ne compterait plus que 889 bélugas dans le Saint-Laurent, une fraction de la population d'origine, selon un rapport fédéral qui sera présenté au gouvernement Harper dans les prochaines semaines. Un document dans lequel l'augmentation du transport de pétrole sur le fleuve et la construction d'un port à Cacouna sont décrits comme une menace pour le mammifère marin.

L'automne dernier, le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC) a désigné le béluga comme une espèce «en voie de disparition» et non plus comme une espèce «menacée». La Presse a obtenu un exemplaire dit «sous presse» de l'analyse finale du comité, ce qui veut dire qu'il n'a pas encore été révisé, traduit et présenté au gouvernement.

Une population en déclin

La population des bélugas du Saint-Laurent a déjà avoisiné 10 000 baleines au XIXe siècle, mais elle a chuté depuis les années 20 à cause de la chasse et de la pollution. Leur nombre semblait s'être stabilisé, dans les années 80, à environ 1000 individus. Mais les scientifiques ont observé un nouveau déclin à partir du début des années 2000. Selon le dernier modèle, on ne compterait plus que 889 individus, révèle le rapport. Il y aurait 583 individus matures, soit un déclin de 75% à 82% en trois générations.

La proportion des jeunes baleines a diminué au cours des dernières années, constatent les chercheurs, ce qui pourrait trahir des troubles de reproduction. On a découvert huit carcasses de nouveau-nés en 2008, huit autres en 2010 et 16 en 2012. Ce nombre est jugé «inhabituellement élevé» par les scientifiques. Selon eux, l'efficacité de reproduction pourrait avoir changé au cours des 15 dernières années.

Le pétrole, facteur de risque

Le transport du pétrole sur le Saint-Laurent présente un risque accru pour la survie du béluga, selon le rapport du COSEPAC. Le trafic de pétroliers a augmenté en 2014, avec l'ouverture d'un terminal de transbordement à Sorel. Les chercheurs citent également le port pétrolier que TransCanada envisage de bâtir à Cacouna. «Parce que le territoire occupé par les bélugas du Saint-Laurent est limité et considérant le port pétrolier proposé dans leur habitat critique, une fuite de pétrole majeure pourrait affecter un nombre significatif d'individus et avoir des conséquences à long terme dans une grande proportion de leur habitat.»

Des maladies mortelles

Les maladies infectieuses sont la plus importante cause de décès connue des bélugas et cette menace pourrait croître dans les prochaines années, à mesure que le climat se réchauffe et que de nouvelles espèces exotiques font leur apparition dans le Saint-Laurent. Plusieurs facteurs rendent les bélugas du Saint-Laurent vulnérables aux maladies épizootiques, indique le rapport, notamment leur petite population, leur comportement grégaire, leur distribution limitée dans l'espace, leur isolement des populations voisines et la possibilité que leur système immunitaire soit affaibli par l'exposition chronique à des polluants.

Le béluga est désigné comme espèce «menacée» depuis 2004. Le gouvernement fédéral a défini son habitat critique en 2012. 

À cette époque, le rétablissement de l'espèce était jugé faisable et on espérait que la population revienne à 7070 individus en 2050. 

Cet objectif a été revu à la baisse depuis, peut-on lire dans le rapport, qui souligne que la loi fédérale oblige Ottawa à protéger l'habitat critique d'une espèce menacée dans un délai de six mois. «Par contre, la protection légale de l'habitat critique du béluga du Saint-Laurent qui, selon les exigences de la loi, devait être adoptée en septembre 2012, était toujours attendue en septembre 2014.»

Les cas d'empoisonnement délibérés de faucons pèlerins se sont multipliés ces dernières années en Suisse, mais aussi en Allemagne et en Autriche. Un groupe de travail coordonné par ASPO/BirdLife Suisse et la police enquêtent sur ces actes délictueux.

Dès 2009, plusieurs sites de reproduction suisses, auparavant régulièrement occupés par les faucons, ont été mystérieusement abandonnés. La première preuve d'empoisonnement est intervenue le 9 mai 2011 en ville de Zurich, a indiqué ASPO/BirdLife Suisse dans un communiqué.

Le drame s'est joué dans un nid de faucon filmé par une webcam: la femelle a agonisé devant ses trois jeunes, après avoir cherché à leur donner à manger. L'analyse du cadavre a révélé que la mère avait été victime d'un poison neurotoxique. Un pigeon enduit de ce poison avait servi de leurre pour tuer la femelle faucon.

Eleveurs de pigeons soupçonnés

Ce cas a choqué la communauté ornithologique et les protecteurs de la nature. L'ASPO/BirdLife Suisse a réuni un groupe de travail pour enquêter sur ces agissements. De nouveaux cas suspects ont été découverts: en 2009, deux faucons pèlerins, très probablement empoisonnés, ont été retrouvés à Zurich. D'autres oiseaux ont été retrouvés morts après avoir plumé des pigeons sur une cheminée.

Les soupçons se portent sur des éleveurs de pigeons, précise la centrale ornithologique. Ces éleveurs s'en prendraient aux faucons pèlerins parce que ceux-ci, parfois, capturent des pigeons d'élevage pour se nourrir.

Sur la base leurs recherches, ASPO/BirdLife Suisse et Grün Stadt Zurich ont déposé plainte contre inconnu en automne 2013 dans les cantons de Zurich et de St-Gall. A ce jour, aucune inculpation n'a été prononcée.

Ce rapace étant protégé, de tels faits constituent un délit et des infractions graves à plusieurs lois. L'usage de poison, potentiellement létal pour d'autres animaux et l'homme, constitue un facteur aggravant.

Depuis quelques années, le faucon pèlerin se porte mieux en Suisse. Après l'effondrement des populations dans les années 1960 et 1970, suite à l'usage du DDT, les effectifs ont augmenté, également en raison de la meilleure protection des sites de nidification.


Source © ATS




Un total de 674 exploitations avicoles autour de Taiwan ont été touchés par la grippe aviaire depuis le début de l'épidémie mi-Janvier, 1,07 million d'oies d'élevage tuées, soit la moitié du cheptel d'oies d'élevage selon le Bureau of Animal and Plant Health Inspection de Taiwan. 

Les fermes infectées ont été localisées dans tout l'Ouest de Taiwan, couvrant les comtés de Taoyuan, Hsinchu et Miaoli, dans le nord, dans les comtés de Changhua, de Yunlin et de Nantou, et dans le centre dans les comtés de Chiayi, de Pingtung et dans les zones métropolitaines de Tainan et de Kaohsiung dans le sud, selon je journal Focus Taiwan. 

Le seul élevage de volailles dans l'est de Taiwan qui ait été frappé par l'épidémie de grippe aviaire a été un élevage de poulets dans le comté de Taitung, des mesures de quarantaine ont été renforcées pour empêcher la propagation de la grippe. 

Selon le Conseil de l'agriculture du pays , il y aurait eu 103 millions de têtes de volailles élevés à Taiwan au cours du quatrième trimestre de 2014.

© Nature Alerte 
Une pollution au mazout a été constatée dans l’Our. Les pompiers ont installé des barrages, mais l’origine de la fuite reste inconnue.

La rivière l’Our, un affluent de la Lesse qui traverse le petit village du même nom situé dans la commune de Paliseul, est actuellement polluée. 

En effet, le 19 janvier dernier, il a été constaté que du mazout se déversait dans la rivière. «C’est en effet à cette date que SOS Environnement a été alerté. Tout comme le Département de la Police et des Contrôles d’ailleurs, raconte Freddy Arnould, le bourgmestre paliseulois. 

À ce moment-là, nous nous sommes rendus sur place, accompagnés des pompiers. Ces derniers ont alors installé un barrage de rétention afin d’absorber ce qui pouvait l’être et d’éviter un maximum la pollution de la rivière. Un barrage filtrant a également été installé. 

Depuis lors, la pollution reste maîtrisée, car ce n’est pas un flux de mazout continu qui vient se déverser dans la rivière. Tout est sous surveillance. 

Attention, toutes les pollutions sont importantes, mais là, d’après les informations que les spécialistes nous ont communiquées, il s’agirait d’une pollution mineure. » Toujours est-il que du mazout s’est bel et bien déversé dans la rivière. Ce qui pourrait avoir un impact. 

«Quelles seront les conséquences de cette pollution au mazout? Ce n’est pas facile à déterminer, mais le DNF nous a expliqué que vu le débit et la présence d’une petite cascade en aval, les résidus de mazout sont fortement dilués, rassure Freddy Arnould. Et normalement, il ne devrait y avoir aucune conséquence pour la faune et la flore de la rivière.»

Bientôt un hydrogéologue?

Pour le moment, les spécialistes ne peuvent pas faire grand-chose de plus étant donné que l’origine de la pollution est toujours inconnue. 

«C’est le problème majeur, enchaîne Freddy Arnould. Et pour le moment, je n’ai pas plus d’information sur la source de la fuite. Quand l’origine sera connue, tout sera plus facile. Mais ce n’est pas évident à trouver car ce n’est pas une pollution en surface.»

Ce qui rend la source de la fuite difficile à trouver est le fait que la pollution provient d’une source souterraine. Une source qui est normalement pure. 

«Toutes les maisons qui se trouvaient à proximité ont été contrôlées, tout comme le réseau d’égouttage. Je sais que les spécialistes ont demandé des plans à une entreprise du village pour voir s’il n’y aurait pas éventuellement une ancienne citerne qui serait installée à cet endroit, confie Freddy Arnould. 

Des renseignements ont été pris, mais à l’heure actuelle je n’en sais pas plus. Que faire si l’origine reste inconnue? Tout d’abord, il faut savoir que la route et les maisons sont à flanc de rocher, avec un dénivelé important. Des analyses seront une nouvelle fois effectuées et si jamais, il s’avérait que les résultats ne sont toujours pas connus, alors, nous ferons appel à un hydrogéologue, mais je le rappelle, tout est sous contrôle grâce aux barrages placés par les pompiers.»
vendredi 6 février 2015
Les cultures de riz de la Thaïlande seront bientôt confrontées à une grave sécheresse, cette dernière affectant déjà 8 des 76 provinces du pays et devant s’étendre sur 160 000 hectares de cultures.

La Thaïlande connaîtra sa pire période de sécheresse en plus de dix ans cette année, d’après ce qu’a indiqué le département de l’irrigation jeudi, endommageant les cultures dans l’une des plus grandes nations exportatrices de riz au monde.


La Thaïlande est actuellement en proie à la sécheresse dans 8 de ses 76 provinces, mais 31 autres provinces restent à risque, d’après le Ministère de l’Intérieur, qui a ajouté qu’il avait alloué près de 6,8 milliards de baht (208,65 millions de dollars) pour lutter contre la sécheresse.

Les fonds seront utilisés pour installer des pompes à eau et fournir des réservoirs mobiles d’eau dans les zones affectées.

Près de 160 000 hectares, soit environ 1,3% des cultures de riz de la Thaïlande, seront affectés par la sécheresse

« Les taux d’eau cette année sont les pires en 15 ans mais nous avons géré nos approvisionnements en eau pour que les gens sachent qu’il n’y a pas de problème de pénurie d’eau » a déclaré Lertwiroj Kowattana, directeur général du Département de l’Irrigation Royale.

La sécheresse réduira les récoltes hors-saison de riz de la Thaïlande en 2015 de près de 30%, d’après le dernier rapport du Bureau d’Economie Agricole.

Le riz hors-saison est cultivé entre Novembre et Avril après que la culture principale ait été récoltée. La seconde culture a besoin d’irrigation dans la mesure où il pleut très peu pendant cette période.

Le gouvernement a annoncé qu’il ne fournirait pas d’eau pour la culture de riz de seconde culture. Jeudi, il a déclaré qu’il avait persuadé les agriculteurs de diviser par deux la production de seconde culture en 2015.

Près de 160 000 hectares, soit environ 1,3% des cultures de riz de la Thaïlande, seront affectés par la sécheresse, d’après les estimations du Ministère de l’Agriculture.

La production d’huile de palme a également été frappée par la sécheresse en cours, incitant le gouvernement à importer près de 50 000 tonnes d’huile de palme suite à une pénurie locale.

Le gouvernement militaire de la Thaïlande a déclaré qu’il prévoyait d’investir 7,5 milliards de dollars dans des projets urgents de gestion de l’eau au cours des deux prochaines années.

Les projets font partie d’un plan de gestion de l’eau sur dix ans dans le pays.

Source © actualites news environnement

Déception et tristesse… ces costumes de carnaval vont être remisés au placard cette année. A Araras, près de São Paulo et comme dans plusieurs autres villes au Brésil, le carnaval n’aura pas lieu, pour cause de sécheresse.

Pas question de gaspiller de l’eau à l’heure où le Brésil meurt de soif. 

Mais l’interdiction désole le patron de cette école de samba :

“Je ne pense pas que trois ou quatre heures de carnaval vont changer quoi que ce soit ! Moi je trouve que c’est une mauvaise mesure… Ils ne réalisent pas que le Brésil est connu pour son carnaval”!

Ce n’est pas de gaieté de coeur que la municipalité a annulé le carnaval :

“Nous avons annulé la parade du carnaval pour que les touristes ne viennent plus en ville, pour que la ville soit plus calme pendant cette période. Les bonnes conditions ne sont pas réunies pour faire une grande fête et l’une des raisons c’est cette sécheresse”.

Cette crise de l’eau, comme beaucoup l’appellent, menace depuis plus d’un an. Alors que le Brésil connaît ses mois les plus chauds, les réservoirs de São Paulo et Rio sont quasiment à sec.

A Rio malgré tout, le grand carnaval du 17 février aura bien lieu et 900.000 touristes y sont attendus.

Source  © 2015 euronews
Un nuage de pollution couvre régulièrement le ciel de Madrid qui est pourtant bien bleu à quelques centaines de mètres d'altitude.

Les habitants la surnomment le « béret » : une épaisse couche grisâtre plombant le ciel souvent si bleu de Madrid. La capitale espagnole est l'une des villes les plus polluées d'Europe.

Madrid compte 3,2 millions d'habitants et 1,6 million de véhicules en circulation, responsables à 70 % en 2013 de la pollution au dioxyde d'azote selon l'association Écologistes en action. Selon un palmarès diffusé en juin 2014 par l'association française Respire en se fondant sur des données de l'Agence européenne de l'environnement concernant trois polluants, Madrid est la sixième grande ville la plus polluée d'Europe, dépassant Rome, Londres ou encore Paris. Estimant que 2.000 morts par an sont causées dans la ville par la pollution de l'air, l'association Écologistes en action a même lancé des poursuites contre la mairie, gouvernée par la droite depuis 1991, l'accusant de ne pas prendre assez de mesures pour prévenir les dépassements de seuils sanitaires. En deux semaines à peine, début janvier, Madrid a déjà dépassé la limite annuelle du niveau de dioxyde d'azote dans l'air fixée par une directive européenne, selon ce groupe. 

Sept millions de victimes dans le monde 

La capitale espagnole décroche un triste « sans-faute », en pulvérisant ce niveau maximum chaque année depuis son introduction en 2010, selon Ecologistes en action, risquant une forte amende de la Commission européenne. Le sujet s'est ainsi imposé dans la campagne en vue des municipales, en mai. La pollution de l'air tue sept millions de personnes dans le monde chaque année, selon l'Organisation mondiale de la Santé.Face à ces chiffres inquiétants, Londres et Paris ont chacune proposé de nouvelles mesures. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a ainsi annoncé, récemment, qu'elle souhaite interdire dès le 1 e r juillet la circulation, à Paris, des cars et des poids lourds « les plus polluants », et veut rendre semi-piétonnier le centre. À Madrid, mi-janvier, la pluie et le vent sont revenus, dispersant l'épais béret d'air pollué et redonnant de l'air aux habitants. Jusqu'au prochain anticyclone...

Source © le telegramme
Un fort séisme de magnitude 5 s'est produit vendredi matin dans le sud-ouest du Japon, mais aucun risque de tsunami ni dégâts n'ont été rapportés dans l'immédiat malgré la force des secousses ressenties sur place, selon l'Agence nationale de météo et la chaîne publique NHK.

Les plus importantes trépidations ont touché la préfecture de Tokushima, sur l'île de Shikoku, à 10h25 locales (01h25 GMT).

"C'était violent", a témoigné à la télévision un responsable d'une coopérative de pêche de la région.

Ce tremblement de terre a été précédé d'une alerte précoce quelques secondes avant qu'il ne soit ressenti à la surface, avertissement relayé par les médias demandant à la population de se mettre à l'abri et de s'éloigner des côtes.

"Aucun blessé ni dommage n'a dans l'immédiat été signalé", a indiqué la NHK qui a immédiatement interrompu ses programmes en vertu de sa mission d'intérêt général.

Aucune anomalie n'a non plus été détectée dans la centrale Ikata située en bord de mer de la préfecture d'Ehime également secouée, selon la compagnie Shikoku Electric Power.

En revanche des trains ont été temporairement stoppés pour le contrôle des voies.

Le Japon est situé à la jonction de quatre plaques tectoniques et enregistre chaque année environ 20% des séismes les plus violents recensés sur la planète.

En novembre, un séisme de magnitude 6,2 avait fait quelque 40 blessés dans la préfecture centrale de Nagano.

Les Japonais gardent en mémoire le terrible tremblement de terre du 11 mars 2011, à l'origine d'un gigantesque tsunami sur la côte nord-est, qui a fait plus de 18.000 morts et entraîné la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Source © AFP
La limite quotidienne de nickel dans l'air est dépassée environ une journée par semaine dans le secteur de Limoilou. Le Nouveau Parti démocratique du Québec (NPD) doute que les mesures de mitigation adoptées par le Port de Québec et ses locataires fonctionnent ou soient suffisantes.

Le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques a mis en ligne, au mois de janvier, un nouveau graphique présentant le pourcentage mensuel de données respectant la norme quotidienne relative au nickel à la station Des Sables, située dans Limoilou. Cette norme est de 14 nanogrammes de nickel par mètre cube d'air (ng/m3). Elle devrait être respectée tous les jours.

Entre janvier et novembre 2014, on constate que le plafond a été respecté entre 71 % (juillet) et 100 % (mai) des jours d'un même mois. De façon générale, le pourcentage se situe autour de 85 %.

Ces données, constituées grâce à des échantillons pris tous les deux jours, ne se comparent pas à celles des années précédentes. À partir de la même matière première, l'Environnement mesurait alors le taux annuel moyen de nickel dans l'air. Le nombre obtenu aurait dû se situer sous les 12 ng/m3. Cela n'a jamais été le cas.

«Dans le noir»

Raymond Côté, député fédéral de Beauport-Limoilou, déplore le manque de compatibilité des données. «On reste dans le noir. On n'est pas capables de dire si les mesures mises en place atténuent le problème ou réussissent à le régler», dit-il.

Le néo-démocrate a hâte que les stations d'échantillonnage promises par le Port soient mises en opération et surtout que les résultats soient diffusés au public, tel que promis. «Je ne demande pas l'impossible, simplement que les gens sachent à quoi s'en tenir», insiste-t-il.

Véronique Lalande, porte-parole du groupe citoyen Vigilance Port de Québec, voudrait aussi obtenir un maximum de données brutes, ou à tout le moins comparables, sur le nickel et les autres matières qui se retrouvent dans ce qu'elle appelle «la soupe» que respirent les Limoulois. Elle fait valoir qu'il n'est pas suffisant de savoir quand la norme est dépassée, qu'il faudrait connaître l'ampleur du dépassement.

Mme Lalande s'inquiète des plus récentes statistiques, car elle soupçonne que la contamination au nickel est bien supérieure à la norme la quasi-totalité du temps, mais la station d'échantillonnage Des Sables capte les poussières seulement quand le vent souffle en direction de Limoilou.

«Ça vient confirmer que ce n'est pas épisodique, ce n'est pas une fois de temps en temps, c'est récurrent», lance la citoyenne.

Source © La Presse canadienne


Il n’est pas question de ralentir la production de gaz de schiste aux Etats-Unis. Mais il faut absolument réduire la pollution qui lui est associée, a exhorté Barack Obama mercredi. 

Le président demande que les producteurs et transporteurs réduisent leurs émissions de méthane d’au moins 40 % d’ici à 2025. Un effort drastique, puisque la tendance naturelle les ferait augmenter de 25 % à cette échéance.

Le méthane est le premier composant du gaz naturel – une ressource dont les Etats-Unis sont devenus le premier producteur mondial récemment. Il s’agit aussi du gaz qui contribue le plus au réchauffement climatique, juste après le gaz carbonique. Il représente 10 % des émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis. De grosses quantités s’échappent des puits de gaz et pétrole de schiste, ce qui constitue une réelle préoccupation pour les défenseurs de l’environnement. « Ces fuites polluent autant que le feraient 180 centrales à charbon », résume Fred Krupp, président du Fonds pour la défense de l’environnement. «La réduction des émissions de méthane est l’une des mesures les plus rapides et efficaces que nous puissions prendre pour ralentir le réchauffement climatique à court terme», ajoute-t-il.

Solutions encore floues

Si l’objectif d’une réduction de 40 % est acté, les solutions pour y parvenir restent encore relativement floues. L’Agence de protection de l’environnement compte durcir la réglementation pour les nouvelles installations gazières et pétrolières. Elle présentera ses propositions cet été, pour une application l’an prochain.

Barack Obama fait face à un Congrès résolument hostile, qui conteste ou minimise la réalité du changement climatique. Les contraintes imposées par la Maison-Blanche leur semblent d’autant plus malvenues qu’elles interviennent dans un contexte très difficile pour les producteurs : la chute du cours du pétrole, et dans une moindre mesure du gaz, fait que de nombreux puits deviennent non rentables à exploiter. En imposant des normes environnementales, Barack Obama menace donc la révolution du gaz de schiste, estiment-ils. Faute d’accord avec le Congrès, le président n’a donc d’autre choix que de procéder par voie réglementaire.


Source © Les Echos


jeudi 5 février 2015
Selon les scientifiques, l'arsenic présent dans les eaux souterraines américaines continue d'être la menace majeure pour la santé publique à travers tout les États-Unis. 8 millions de personnes peuvent être exposées à la substance toxique, principalement en raison de l'absence de toute réglementation, l'inaction des propriétaires privés des terrains pollués et les mesures d'atténuation actuelles inadéquates .

Un nouveau rapport sur les puits de contaminés par l'arsenic dans le Maine contribue à expliquer les mécanismes géologiques provoquant la dispersion de la contamination de l'arsenic.

Pour rappel une faibles doses d'arsenic peut réduire le QI chez les enfants, provoquer des maladies cardiaques, un cancer ou des maladies pulmonaires .

"L'arsenic présent dans les eaux est le plus grand problème de santé publique des États-Unis", a déclaré Yan Zheng géochimiste à la Earth Observatory de l'Université de Columbia. 

"Pour des raisons inconnues, nos services de santé n'y prêtent aucune attention "

Au cours de ces dernières années les géologues ont pourtant observé que certaines formations géologiques peuvent s' enrichir en arsenic sous certaines conditions et peuvent polluer les eaux souterraines dans les aquifères. Depuis 1990, le problème a pourtant été identifié dans 70 pays. 

Des travaux antérieurs de la US Geological Survey indique que 6,8 % des aquiféres d'approvisionnement public en eau viole les normes fédérales admises pour l'arsenic. Cela pourrait déjà signifier que quelque 3 millions de personnes sont actuellement touchées; 

La carte ci jointe montre les points chauds dans de nombreux Etats, par exemple 20 % des puits dans l'est de la Nouvelle-Angleterre sont touchés et affectent quelques 80 000 personnes. Dans l'état du Maine seul, le taux de contamination moyen dans la partie centrale de l'Etat est de 45 %. 

En 2001, l'Environmental Protection Agency américaine a abaissé la norme autorisée de 50 parties par milliard. Les approvisionnements publics en eau desservant plus de 25 personnes sont censés satisfaire à cette norme, et la plupart le font en filtrant l'eau si nécessaire. 

Mais le plus grand problème reste les puits privés

En effet les chercheurs ont fait une grande partie de leur travail dans le Maine, où la moitié de la population dépend des puits privés. Contrairement aux services publics, ceux-ci restent totalement non réglementée, et souvent non vérifiée concernant la pollution à l'arsenic. 

Les chercheurs ont constaté que 41 % des propriétaires de puits dans une zone d'étude de 17 villes de centre du Maine n'avaient jamais eu la qualité de leurs puits testés. On estime que près d'un tiers de la population de la zone d'étude pourrait être exposée à des niveaux d'arsenic supérieurs à la norme fédérale.

Une demi-douzaine de nouvelles études géologiques ont pourtant déterminé les facteurs qui introduisent l'arsenic dans les puits. Souvent l'arsenic se diffuse lorsque les roches sédimentaires comme le schiste sont pressés et chauffés comme dans l'extraction par fracturation du gaz de schiste. Les eaux souterraines riches en matière organique et pauvre en oxygène peuvent alors réagir avec ces roches et dissoudre le poison dans les aquifères.

Dans une autre étude des chercheurs de l'Université Lehigh ont constaté que dans certaines parties du New Jersey et de la Pennsylvanie, de l'eau fortement alcaline était plus apte à absorber l'arsenic.

Le professeur Zheng a déclaré que les résultats de son étude aideront les géologues à établir de meilleures cartes des zones dangereuses, mais elle rappelle que les aquifères souterrains peuvent varier et affirme que seuls des tests individuels des puits sont susceptible d'être efficaces.

Son équipe se lance désormais dans un projet visant à tester des moyens de mieux motiver les propriétaires à tester leur eau. Les législateurs du Maine envisagent également une loi exigeant de tester les puits chaque fois qu'une maison est vendue.

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L'épidémie de grippe saisonnière continue à se développer rapidement en France métropolitaine avec une hausse du nombre de nouveaux cas vus en consultation la semaine du 26 janvier 2015 (semaine 5), à 481.000 cas contre 303.000 la semaine précédente, a indiqué mercredi 4 février 2015 le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm

"L'épidémie est en phase ascendante. Tous les indicateurs continuent d'augmenter sur l'ensemble du territoire", indique pour sa part le bulletin hebdomadaire de l'Institut de veille sanitaire (InVS), qui se fonde sur les données fournies par Sentinelles.

Sans gravité particulière L'InVS relève toutefois que l'épidémie de grippe ne présente pas de gravité particulière cette année, le nombre de cas graves admis en réanimation étant "dans les valeurs généralement observées". 81 nouveaux cas graves de grippe ont été hospitalisés en réanimation la semaine dernière, portant à 304 le nombre total de cas graves répertoriés depuis le 1er novembre et dont 28 ont abouti à des décès.

Selon Sentinelles, le nombre des nouveaux cas a été estimé à 746 pour 100.000 habitants la semaine 5 (du 26 janvier 2015), au-dessus du seuil épidémique (173 cas pour 100.000 habitants), contre 470 pour 100.000 habitants la semaine précédente. Les taux d'incidence les plus élevés ont été observés en Limousin (1.487 cas pour 100.000 habitants), en Picardie (974) et en Champagne-Ardennes (922 ; voir carte ci-dessous). 

"L'incidence des syndromes grippaux devrait continuer d’augmenter cette semaine", ajoute le réseau, qui base son modèle de prévision notamment sur les ventes de médicaments dans les pharmacies.

L'InVS note par ailleurs que la vaccination "reste le meilleur outil de prévention" même si son efficacité contre la souche grippale A(H3N2), la plus répandue cet hiver, "n'est pas optimale". La vaccination est notamment recommandée chez les personnes de plus de 65 ans, les femmes enceintes et les personnes souffrant de diverses pathologies. L'Institut relève par ailleurs une mortalité "supérieure aux valeurs attendues" chez les personnes de plus de 85 ans, mais indique que la part qui peut être attribuée à la grippe dans ces décès n'est pas connue.







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