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samedi 25 avril 2015
Un puissant séisme de magnitude 7,9 a ébranlé samedi le Népal, selon l'Institut américain de géophysique (USGS), et de fortes secousses ont été ressenties dans ce pays himalayen et dans certaines régions de l'Inde.

Le tremblement de terre s'est produit à 77 kilomètres au nord-ouest de Katmandou, où des murs se sont effondrés et des familles se sont ruées à l'extérieur des habitations, selon les médias.

La tour historique de Dharhara de neuf étages s'est d'ailleurs effondrée et des corps ont été retrouvés sur les lieux de la catastrophe, selon des témoins et des images de la télévision locale.  Haut d'une cinquantaine de mètres, le monument construit au XIXe siècle est ouvert aux visiteurs depuis dix ans. Une dizaine de corps ont été extraits des décombres, témoigne un photographe de l'AFP. Et, selon les médias locaux, une cinquantaine personnes se trouvaient à l'intérieur au moment du séisme.

Selon les médias locaux, les secousses ont duré entre 30 secondes et deux minutes, et ont été ressenties en Inde voisine, jusqu'à la capitale, New Delhi.

D'après un premier bilan, au moins 114 personnes sont mortes. 

«À Katmandou, la mort de 71 personnes a été jusqu'à présent confirmée», a déclaré à l'AFP le ministère de l'Intérieur. Quarante-trois autres décès ont été enregistrés dans la localité voisine de Bhaktapur. Le principal hôpital civil de Katmandou a pour sa part dénombré 36 morts et de très nombreux blessés. La chaîne de télévision locale Kantipur TV a montré les images d'au moins 21 corps alignés sur le sol.

«Tout le monde est dans la rue, les gens se précipitent à l'hôpital», témoigne un journaliste de Reuters en poste à Katmandou , décrivant des blessés aux membres fracturés. «Autour de moi, les murs des maisons se sont effondrés dans la rue. Toutes les familles sont dehors dans la cour, blotties les unes contre les autres, les secousses continuent», rapporte pour sa part un journaliste de l'AFP à Katmandou.

Ajout 13 h 00

Le bilan du puissant séisme de magnitude 7,9 qui a ravagé samedi de larges régions du Népal est passé à 449 morts, a annoncé un porte-parole de la police.
"Des décès ont été enregistrés dans toutes les régions sauf dans l'extrême-ouest. Tous nos effectifs ont été déployés afin de secourir et d'aider ceux qui en ont besoin", a-t-il ajouté.
Katmandou - © 2015 AFP







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La petite bête apparaît en général au mois d'avril, et très vite elle décime les épicéas par dizaines. Une campagne d'information et de dépistage vient d'être lancée en direction des promeneurs et des propriétaires.

La situation est prise au sérieux : pour la première fois, les Direction Départementale des Territoires des deux Savoies et le Pôle Excellence Bois s'associent pour lancer une grande campagne d'information sur le scolyte.

Un scolyte, qu'est-ce que c'est ?

Le scolyte est petit un insecte de l'ordre des coléoptères. Long de 2 à 5 mm avec un corps cylindrique et court, il affiche une couleur brun foncé à rougeâtre. Il parasite de nombreux arbres car il se  nourrit du bois tendre situé juste sous l'écorce. Il pond également sous l'écorce et les larves se nourrissent de la sève des arbres, ce qui peut mener en quelques semaines à la mort de l'arbre. Il est donc classé dans la famille d'insectes dits « ravageurs » : les scolytidés (Scolytidae).

Peut-on lutter contre le scolyte ?

Aucun traitement chimique n'existe. Le seul moyen d'empêcher la colonisation est l'abattage. Dans les années 2000, des centaines d'épicéas ont ainsi été sacrifiés dans la région des Alpes. A chaque fois, il faut intervenir très vite pour intervenir. La lutte contre ce ravageur repose aussi sur la prévention.


Source © France 3 région



vendredi 24 avril 2015
La Commission européenne a autorisé, vendredi 24 avril, l'importation et la commercialisation de dix-sept OGM destinés à l'alimentation humaine ou animale et deux œillets génétiquement modifiés. L'autorisation, qui prend effet immédiatement, vaudra pour dix ans.

Les Etats membres pourront toutefois interdire leur utilisation sur leur territoire, selon une réforme présentée mercredi. Onze produits appartiennent à la multinationale américaine Monsanto.

La Commission précise que les autorisations concernent les produits suivants :


  • pour le maïs : MON 87460
  • pour les sojas : MON 87705, MON 87708, MON 87769, 305423 et BPS-CV127-9
  • pour le colza : MON 88302 
  • pour les cotons T 304-40, MON 88913 et LLCotton25 × GHB 614.

A celles-ci s'ajoutent 7 renouvellements :


  • pour les maïs : T 25 et NK 603, le colza GT 73 
  • pour les cotons MON 531 × MON 1445, MON 15985, MON 531 et MON 1445.
  • Enfin, ailleurs, la Commission autorise deux fleurs coupées transgéniques : œillets des lignées IFD-25958-3 et IFD 26407-2.

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19 Etats anti-OGM

Ces autorisations « étaient en suspens », car les Etats membres n'étaient pas parvenus à constituer une majorité pour ou contre leur commercialisation.

Si les gouvernements européens approuvent la réforme présentée mercredi, ils pourront toutefois de manière individuelle interdire l'utilisation des OGM sur leur territoire. Jusqu'à présent, la Commission autorisait les OGM après avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), mais se retrouvait systématiquement confrontée à l'hostilité des Etats anti-OGM et ne parvenait pas à obtenir de majorité qualifiée lors des votes.

Ces 19 Etats –  dont la France – à s'opposer aux cultures OGM ne pouvaient interdire les cultures transgéniques qu'en prenant sur leur territoire des clauses de sauvegarde ou des mesures d'urgence pour des motifs environnementaux et sanitaires. Les capitales pourront désormais évoquer des motifs de politique agricole, d'aménagement du territoire ou des conséquences socio-économiques pour interdire la culture des OGM.

Source © Le Monde



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Depuis jeudi dernier, de nombreux poissons morts flottent à la surface de l'Orne. La faute à une pollution accidentelle. De nombreuses espèces de poissons sont décimées

Mercredi soir, une conduite d'eau de récupération, chargée de nitrates, appartenant à l'usine AZOLOR, spécialisée dans les engrais liquides, a cédé.

Conséquence immédiate : une pollution de 13 kilomètres entre Jeandelize et Conflans.

Des barrages en aval et des retenues en aval ont été mis en place pour récupérer et incinérer les poissons, bien sûr impropres à la consommation.

Une véritable catastrophe pour les pêcheurs de la "Gaule Jarnysienne", qui venaient de placer des truites dans l'Orne au mois de mars, et qui perdent également de nombreuses autres espèces : brochets, perches, carpes, tanches, sandres, tout cela à quelques jours de l'ouverture de la pêche aux carnassiers.

Source © France 3 Région


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En moins d'un an, le ruisseau le Merdaillou, un affluent de la Garonne, vient de subir une nouvelle pollution. Une substance qui a détruit, une fois encore, la faune. La police de l'eau - l'Onema - n'a pas pu, hier, retrouver l'origine du pollueur…

«Depuis mai dernier, c'est-à-dire en moins d'une année, c'est la troisième pollution que nous subissons… Ce n'est pas normal, je suis certain que si cela avait été une rivière plus importante les autorités auraient certainement réagi plus promptement» lâche furieux l'un des riverains et usagers du ruisseau castelsarrasinois. En effet en mai et novembre dernier, le Merdaillou qui est un affluent de la Garonne, avait été lourdement pollué par des rejets d'hydrocarbures. Cette fois encore, c'est la découverte de centaines de poissons morts par les riverains du cours d'eau qui a donné l'alerte. «Ce qui est grave dans cette nouvelle pollution, assure un autre riverain, c'est que ce sont les poissons de surface et de fond qui ont été impactés. Ce qui indique qu'il s'agirait d'un polluant très toxique» qui n'a rien à voir avec les rejets d'hydrocarbure comme les fois dernières.

Une pollution en profondeur du cours d'eau

Une information que les agents de l'office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) - la police de l'eau - venus sur place, dès hier matin, pour tenter de remonter l'origine de cette pollution et d'identifier son auteur, auraient constaté. Seul hic pour les experts de l'Onema qui ont effectué des prélèvements sur les cadavres des poissons, la date de ces rejets toxiques : ces derniers remontant à deux à trois jours ne permettraient pas de déterminer l'origine du polluant. «Les orages de ce week-end ont probablement dilué le produit dans le Merdaillou tout en étant un vecteur de cette pollution (les importantes précipitations ayant pu faire raviner des produits phytosanitaires dans le cours d'eau, N.D.L.R.)» confirmait le patron de la Gaule Sarrazine, Patrick Domingon qui ne pouvait masquer son exaspération face à cette énième pollution affectant le cheptel de poissons de sa société de pêche et l'inertie des pouvoirs publics sur cette question. En attendant, les riverains du Merdaillou devraient une fois encore déposer plainte au commissariat alors que la précédente procédure transmise au procureur de la République n'aurait toujours pas abouti...

Où en est la procédure judiciaire ?

Le 28 novembre 2014, le polluant et l'usine castelsarrasinoise à l'origine de ce rejet pirate ou accidentel, avaient été identifiés par les agents de l'Onema. Ces derniers via Michel Blanc, le directeur de l'eau et de la biodiversité à la DDT, avaient transmis un rapport tant au préfet qu'au procureur de la République. Cinq mois plus tard, selon nos informations, la procédure qui n'aurait pas été classée, serait toujours en instance…

Patrick Domingon : «La question ce n'est pas seulement les poissons morts, mais l'usage de cette eau pour les cultures»

Dégoûté par cette situation, le président de la société de pêche de Castelsarrasin, Patrick Domingon ne mâchait pas ses mots tant face à l'inertie des pouvoirs publics que l'inconscience environnementale des pollueurs. «C'est un écœurement complet, mois après mois, cela continue sans que personne ne réagisse. Nous avons l'impression malgré les réunions et les engagements des uns et des autres de revenir toujours au point de départ» tonnait le responsable de la Gaule sarrazine qui ne souhaitant toutefois accuser personne, ni une profession en particulier. «Ce qui est grave dans cette affaire, c'est que personne ne semble prendre la mesure des conséquences. La question, ce n'est pas seulement le nombre de poissons morts, mais l'usage qui est fait de cette eau polluée» insistait Patrick Domingon qui tire la sonnette d'alarme sur un possible problème sanitaire. «N'oublions, pas en effet que Le Merdaillou qui est alimenté par des siphons du canal et qui se jette dans la Garonne, est utilisé principalement par les arboriculteurs pour arroser leurs cultures et les riverains pour leurs jardins…» Et de conclure : «alors que je devrais être le premier averti de la situation notamment des suites données à la dernière pollution, je ne suis informé de rien.»

Source © La Dépêche

Un gigantesque réservoir de magma a été découvert sous la chambre magmatique du super-volcan de Yellowstone aux Etats-Unis, ont révélé jeudi des scientifiques ce qui selon eux permet de mieux évaluer les risques sismiques et volcaniques.

Mais ces chercheurs soulignent que cette découverte ne modifie pas à priori le danger jugé faible d'une nouvelle éruption de cette caldéra géante de 70 km sur 30 km, dont la précédente, cataclysmique, remonte à il y a 640.000 ans.

Ce réservoir, dont l'existence était soupçonnée, se situe à 45 km de profondeur. Il mesure 19 km de haut sur 64 km de long et 40 km de large. Il se trouve sous la chambre magmatique qui elle fait 10.400 km/cube.

Les roches en partie fondues qu'il contient rempliraient 11,2 fois le Grand Canyon du Colorado, ont calculé ces vulcanologues dont la découverte est publiée dans le journal scientifique américain Science.

Contrairement à ce l'on peut penser, les roches qui se trouvent dans la chambre sous le volcan et dans le réservoir ne sont pas complètement fondues mais se trouvent pour la plupart à l'état solide et spongieux. Elle sont très chaudes avec des poches liquides.

Ces scientifiques ont calculé qu'en moyenne 9% du magma de la chambre est en fusion. Cette proportion est de 2% dans le réservoir se trouvant en-dessous.

"Nous avons pour la première fois réalisé des images du système de plomberie volcanique sous Yellowstone", explique Hsin-Hua Huang, un chercheur dans le département de géologie et de géophysique de l'Université d'Utah, un des co-auteurs.

"Cela comprend la chambre magmatique sous la croûte terrestre déjà connue, plus ce réservoir de magma jamais détecté jusqu'alors qui relie la chambre supérieure au manteau en fusion", à plus de 700 km de profondeur, ajoute-t-il.

La découverte de ce réservoir permet désormais d'expliquer pourquoi le sol et les sources géo-thermales de Yellowstone émettent plus de dioxyde de carbone (CO2) que ne pouvait en produire la seule chambre connue jusque-là.

Cette découverte "nous aide aussi à mieux comprendre le système magmatique de Yellowstone ce qui nous permet d'utiliser ces nouveaux modèles pour faire une meilleure estimation des risques sismiques et volcaniques potentiels", estime quant à lui Fan-Chi Lin, également un des coauteurs de cette étude.

Yellowstone compte parmi les plus grands super-volcans du monde où se produisent fréquemment des secousses sismiques et où l'activité géo-thermale est la plus vigoureuse du continent.

En fait, "les risques sont les mêmes mais nous avons désormais un compréhension nettement meilleure et complète du système magmatique", estime Robert Smith, un chercheur et professeur retraité de géologie et géophysique à l'Université d'Utah.

Les trois dernières éruptions de Yellowstone qui s'étend sur trois Etats (Wyoming-Idaho-Montana), avaient recouvert de cendres la plus grande partie de l'Amérique du Nord et ont eu un impact sur le climat terrestre.

Si une éruption devait se produire aujourd'hui elle serait aussi catastrophique, selon ce géologue qui estime ce risque à un sur 700.000 annuellement.

Ce chiffre correspond à peu près à l'espacement entre les trois précédentes éruptions dont la dernière remonte à 640.000 ans. Les deux autres ont eu lieu il y a 1,2 million et deux millions d'années respectivement.

Cette dernière recherche s'est appuyée sur des techniques d'imagerie sismique un peu équivalentes à un scanner médical mais qui utilise les ondes sismiques au lieu des rayons X pour détecter les roches de différentes densités.

Source © AFP





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Les autorités municipales de Tokyo (Japon), alertées par un habitant, ont détecté cette semaine un niveau anormalement élevé de radioactivité dans un jardin d'enfants, sans être encore capables ce vendredi d'expliquer ce phénomène qui inquiète les riverains.

Les radiations mesurées à un endroit limité et précis du sol, sous un toboggan, s'élèvent à 480 microsieverts par heure, alors que le palier moyen généralement admis, à quelques dizaines de centimètres de hauteur, est de 0,23 microsievert/heure.
La dose de 480 microsieverts par heure correspond en théorie à une exposition égale en deux heures à celle qu'il est généralement recommandé de ne pas dépasser en une année.

Zone très limitée

« L'endroit où a été constaté ce niveau est extrêmement limité et aux alentours les mesures n'ont rien d'anormal », a souligné dans un communiqué Yukio Takano, maire de l'arrondissement de Toshima, situé dans le centre-nord de la capitale.

« Nous supposons que quelque chose de radioactif y est enterré. Les risques pour la santé des habitants sont minimes mais pour rassurer tout le monde nous allons nettoyer la zone », a promis Yukio Takano, qui a exhorté la population de l'arrondissement à « garder son calme ».

Ce petit parc récréatif, construit il y a deux ans sur un terrain autrefois occupé par un parking pour les véhicules des éboueurs, est désormais fermé au public et gardé par un policier municipal.

Découverte fortuite

La municipalité de Tokyo a dû ouvrir une ligne téléphonique spéciale depuis que les médias ont sorti l'affaire, des dizaines de familles s'alarmant des effets possibles sur leurs enfants.

Après l'accident de Fukushima en mars 2011, des particuliers se sont équipés de dosimètres et plusieurs découvertes fortuites de niveaux très élevés de radioactivité avaient été faites, souvent sans rapport avec la catastrophe nucléaire.

Des foyers de radioactivité causés par cet accident ont déjà été localisés sur plusieurs sites de Tokyo, une mégalopole que la pluie et le panache radioactifs n'ont pas affectée de façon homogène.

Source © AFP



Plus une semaine ne passe sans que de nouvelles pierres soient déposées dans le jardin des néonicotinoïdes, ces insecticides suspectés d’être un élément déterminant dans le déclin récent des abeilles domestiques, des insectes pollinisateurs et des oiseaux. Après la publication, début avril, d’un rapport des académies des sciences européennes critiquant sévèrement les « impacts négatifs sévères » de ces molécules sur l’environnement, la revue Nature publie, jeudi 23 avril, deux nouvelles études qui assombrissent encore le bilan de ces pesticides introduits sur le marché au milieu des années 1990.

La première, conduite par Geraldine Wright et Sébastien Kessler (université de Newcastle, Royaume-Uni) a consisté à tester la capacité des abeilles domestiques (Apis mellifera) et des bourdons (Bombus terrestris) à éviter spontanément les plantes traitées aux néonicotinoïdes. Le résultat est stupéfiant : non seulement ces insectes ne sont pas repoussés par ces substances insecticides, mais ils sont attirés par elles.

Effets sur le système nerveux central

« Lorsque des butineuses affamées pouvaient choisir entre une solution sucrée traitée à un néonicotinoïde et une non traitée, aucune des deux espèces n’a évité la nourriture traitée, détaillent Nigel Raine (université de Guelph, Canada) et Richard Gill (Imperial College, Royaume-Uni), dans un commentaire publié par Nature. 

De manière surprenante, les insectes préfèrent en fait les solutions traitées avec l’imidaclopride et le thiaméthoxame [deux des néonicotinoïdes les plus répandus]. » Les auteurs de l’étude suggèrent que cet effet étonnant est lié à l’action pharmacologique de ces insecticides sur le système nerveux central – un peu comme certaines substances exercent une attirance sur l’homme tout en lui causant des dommages (nicotine, etc.). En outre, les tests menés en laboratoire suggèrent que les bourdons sont plus sensibles à cet effet que les abeilles domestiques.

La conséquence de cette situation paradoxale – les insectes sont attirés par des substances qui les tuent – est que ces deux espèces de pollinisateurs, parmi les plus importantes pour le fonctionnement des systèmes agricoles et des écosystèmes, sont dans le milieu naturel plus exposées à ces produits que généralement escompté.

CES NOUVEAUX TRAVAUX SONT PUBLIÉS ALORS QUE LA COMMISSION EUROPÉENNE DOIT RÉEXAMINER, FIN 2015, LE MORATOIRE MIS EN PLACE EN DÉCEMBRE 2013 SUR CERTAINS USAGES DE TROIS NÉONICOTINOÏDES

Avec quelles conséquences ? C’est l’objet de la seconde étude publiée par Nature, menée par des chercheurs suédois conduits par Maj Rundölf (université de Lund, Suède). Les auteurs ont inclus 16 champs de colza dans leur expérience, tous étant situés dans le sud de la Suède et tous faisant partie intégrante de paysages semblables. La moitié des champs analysés étaient traités avec un néonicotinoïde courant (la clothianidine) couplé à de la cyfluthrine (un insecticide de la famille des pyréthroïdes) ; l’autre moitié n’avait reçu que la cyfluthrine pour traitement insecticide. Maj Rundölf et ses collègues ont ensuite suivi l’état des colonies de bourdons et d’abeilles domestiques dans ces champs, ainsi que celui d’une abeille solitaire (Osmia bicornis).

Réexamen du moratoire européen

Les auteurs observent d’abord que l’abondance de bourdons et d’abeilles solitaires est réduite de moitié dans les champs ayant reçu un traitement systémique à base de clothianidine (ou les semences ont été enrobées du principe actif) par rapport aux champs témoins, exempts du néonicotinoïde. Les colonies de bourdons montrent en outre un succès reproductif très inférieur dans les champs traités. Et les abeilles solitaires nées à proximité de ces derniers ne reviennent jamais y nicher, contrairement à celles originaires des champs témoins.

En revanche, les colonies d’abeilles domestiques suivies semblent avoir été peu touchées, mais les auteurs préviennent que la puissance statistique de leur étude ne leur permet pas de détecter, sur les ruches d’Apis mellifera, des baisses démographiques de moins de 20 %.

Ces nouveaux travaux sont publiés alors que la Commission européenne doit réexaminer, fin 2015, le moratoire mis en place en décembre 2013 sur certains usages de trois néonicotinoïdes et qu’en France, un amendement à la loi sur la biodiversité imposant leur interdiction totale à partir de janvier 2016 a été adopté en première lecture.


Source © Le Monde


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La première rascasse volante, une espèce de poisson vorace envahissante, attrapée sur la côte du Brésil en 2014, suscite une vive inquiétude des environnementalistes sur l'impact de ce prédateur sur les récifs coralliens et la vie marine déjà menacée de ce pays.

"Pendant les vingt dernières années, les rascasses (Pterois volitans) se limitaient aux Caraïbes", relève Luiz Rocha, docteur et expert d'ichtyologie à l'Académie des sciences de Californie à San Francisco.

"Cette découverte nous montre que les rascasses volantes sont capables d'atteindre d'autres régions éloignées de l'Atlantique et les autres pays devraient être sur leurs gardes et se préparer à l'arrivée de ces poissons", ajoute-t-il dans un communiqué.

La découverte du spécimen en mai 2014 par un groupe de plongeurs a été rapportée dans la revue scientifique américaine PLOS ONE publiée mercredi.

"Les rascasses sont de puissants ennemis des espèces autochtones des récifs coralliens dont un grand nombre sont déjà menacés par la destruction de leur habitat et la pollution", explique Luiz Rocha."Sans prédateur naturel, les rascasses, très voraces, dominent les récifs coralliens", ajoute-t-il.

Ces poissons, qui se reproduisent rapidement et en très grand nombre, sont déjà très connus pour menacer les écosystèmes dans des récifs coralliens en dehors de leur habitat d'origine dans la région indo-pacifique.

Les causes exactes de leur invasion initiale dans l'Atlantique ne sont pas encore établies. Mais les scientifiques pensent que des personnes qui avaient ces poissons dans un aquarium s'en sont probablement débarrassés dans les années 1990.

Avec des nageoires aux couleurs flamboyantes et vibrantes et des rayures multicolores, ils sont très recherchés pour les aquariums domestiques mais finissent parfois dans la rivière ou le canal tout proche.

Une fois dans la nature, les populations de rascasses volantes peuvent exploser en peu de temps. Des scientifiques estiment qu'une seule femelle peut pondre plus de deux millions d'oeufs par an.

Selon ces experts, la rascasse trouvée au Brésil a probablement atteint ces eaux par un phénomène de dispersion naturelle des larves sur de longue distance.

Depuis quelques années, ces poissons sont devenus des espèces dangereuses surtout pour les écosystèmes de la mer des Caraïbes et du Golfe du Mexique

Source © AFP
Un épervier de Cooper de la région de Vancouver est l'oiseau le plus contaminé jamais observé dans le monde, selon une recherche publiée cette semaine.

Son foie contenait une concentration surprenante de PBDE, un produit chimique ignifuge incorporé à grande échelle dans les rembourrages et les appareils électroniques.

Il fait partie d'une trentaine d'oiseaux dont le foie a été analysé par une équipe de chercheurs canadiens.

Pour un des auteurs de la recherche, Kyle Elliott, professeur à l'Université McGill, il n'y a évidemment pas de quoi se vanter.

«Je ne suis pas fier mais bien consterné! dit-il en entrevue. On pense que le Canada est un pays responsable sur le plan de l'environnement. Mais le niveau de pollution qu'on a trouvé dépasse ce qu'on a observé dans les oiseaux près des dépotoirs électroniques en Chine.»

Les chercheurs ont fait deux constats: la pollution au DDT et aux BPC des années 50 est encore bien présente dans l'environnement. Plus inquiétant: les polluants plus récents, en particulier les composés ignifuges bromés (PBDE), sont toujours en augmentation dans les milieux urbains.

Il est difficile de savoir quels effets ont les PBDE sur les animaux dans la nature, mais certains effets ont été prouvés, note M. Elliott.

«À des taux 100 fois moins élevés que ceux qu'on a observés dans notre étude, les hormones thyroïdiennes ont été affectées chez le pygargue à tête blanche. Et à des taux 10 fois moins élevés, la croissance des faucons crécerelles a été ralentie.

«On ne peut pas dire que les oiseaux sont tués directement, mais leur santé est affectée.»

La pertinence d'utiliser les PBDE comme ignifuges est de plus en plus contestée, même chez les pompiers. Plusieurs associations de pompiers aux États-Unis demandent l'interdiction de ces substances.

En 2008, le Canada a interdit la production et l'importation de PBDE et de toute résine ou polymère qui en contient. Toutefois, certaines formes de PBDE sont toujours permises au Canada, notamment la formulation appelée décaBDE. Au début du mois d'avril, le gouvernement fédéral a proposé d'interdire également cette forme de PBDE. La consultation à ce sujet se poursuit jusqu'au 18 juin.

Même si la plupart des formes de PBDE sont interdites depuis quelques années, on va continuer à en retrouver de plus en plus dans l'environnement. Les produits sont incorporés aux meubles et aux appareils électroniques et ils vont continuer à se répandre, par la poussière dans les maisons et lieux de travail, mais surtout par les lieux d'enfouissement, où ces meubles et appareils vont finir leur vie. «On l'a vu dans une étude canadienne, les étourneaux vivant près d'un lieu d'enfouissement avaient 15 fois plus de PBDE dans le corps que ceux vivant en milieu urbain», explique Kyle Elliott.

Source © La presse canadienne
La vision de cette créature mystérieuse sans poils qui essaie de sortir de la cage où elle se trouve en grignotant les barreaux d'acier fait froid dans le dos et semble tout droit sortie d'un film d'horreur hollywoodien.

Pourtant cet animal est bien réel et la description de la vidéo troublante, mise en ligne la semaine dernière par un certain Raymond Yeung, affirme qu'elle a été capturée dans le réservoir de Sand Bay, à Shenzhen, dans le Sud de la Chine.

L'apparition de cet étrange animal a suscité d'intenses débats autour de son identité. Monstre aquatique, créature mutante ou ours atteint d'une maladie ? Il aurait été tiré hors de l'eau par des ouvriers des services de drainage, qui plus tard ont enfermé l'animal dans une cage en acier. Le clip a suscité de vifs débats sur site le de médias sociaux Weibo, le Twitter chinois, où certains affirment qu'il s'agit d'un « monstre de l'eau » du folklore chinois.

D'autres utilisateurs, plus terre à terre, pensent plutôt que c'est un animal qui a été touché par la pollution, le réservoir de Shenzhen ayant été récemment inondé par des déchets d'égouts toxiques qui l'ont en partie teinté en rouge sang. Certains prétendent que c'est en fait un ours malais souffrant d'alopécie, une maladie qui provoque la chute des poils. David Neal, le directeur d'Animals Asia, a déclaré au Daily Mail Australia que l'animal en cage « ressemble à un ourson qui souffre d'une condition médicale qui a causé la perte de la totalité de sa fourrure. '

Une vidéo similaire avait émergé en janvier dernier à Bornéo, en Malaisie, montrant un ours affaibli qui avait été battu par des agriculteurs locaux et repoussé dans la jungle. Il aurait été vu à nouveau ce mois-ci près d'une autre plantation et recueilli et soigné. Se disant incapable de confirmer s'il s'agit ou non du même ours du clip de Bornéo, David Neal pense que c'est bien le même animal et que les images proviennent de cette ile et pas de Chine.

Source Le quotidien du peuple



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Les pires craintes depuis le naufrage d’un chalutier russe à moins de 27 kilomètres des côtes de l’archipel canarien, le 15 avril, se sont matérialisées dans la nuit de mercredi à jeudi 23 avril. Les plages de Veneguera, sur la côte ouest de l’île de Gran Canaria, les rares à ne pas être urbanisées, ont été souillées par des nappes de pétrole.

Près de 120 kilos de boulettes de fioul ont été ramassés par une cinquantaine de personnes mobilisées par le ministère de l’équipement sur la côte et en mer. Mais il n’est pas à exclure que la marée noire s’étende à d’autres zones d’une côte déclarée réserve de la biosphère pour sa grande valeur écologique, inscrite au réseau Natura 2 000, et abritant plusieurs espèces de tortues et de dauphins.

Trois fuites dans la coque

Le robot sous-marin, envoyé en exploration par le gouvernement espagnol depuis mardi 21 avril, a détecté au moins trois fuites dans la coque du chalutier, qui gît à 2 700 mètres de profondeur. De ces fuites s’échapperaient « entre 5 et 10 litres de combustible par heure » a affirmé la ministre de l’équipement espagnole, Ana Pastor. Au moment de son naufrage, le chalutier renfermait dans ses réservoirs près de 1 400 tonnes de fioul.

« Le plus important est de stopper ce versement de fioul parce que ce qui sort du chalutier finira tôt ou tard sur les côtes, que ce soient celles des Canaries ou celles de l’Afrique », déclare au Monde Luis Ferreirim, porte-parole de Greenpeace Espagne.

Les courants avaient emporté jusque-là la principale nappe de pétrole, qui s’est échappée du chalutier et mesure presque 200 kilomètres de long, selon Greenpeace, loin des côtes des Canaries, en direction du sud-ouest et de l’Afrique. Et le mauvais temps avait empêché le travail de récupération par les cinq bateaux antipollution dépêchés par le gouvernement espagnol.

Alerte écologique rehaussée

A présent, l’apparition de boulettes sur les plages canariennes a changé l’ordre des priorités. « Le gouvernement laisse de côté la grande nappe de pétrole pour se concentrer sur la pollution des côtes mais sans mettre en œuvre de moyens suffisants, dénonce M. Ferreirim. Il faudrait une barrière antipollution et combattre sur les trois fronts ouverts en même temps. »

Depuis le début de la catastrophe, les organisations écologistes ont été très dures avec les autorités espagnoles, qui ont pris la décision d’éloigner du port où il se trouvait amarré le chalutier russe après qu’il a pris feu, le samedi 11 avril, pour éviter une explosion et un possible accident qui aurait pu mettre hors d’état de fonctionnement la station de traitement d’eau de mer qui dessert en eau portable la capitale de Gran Canaria, Las Palmas.

Ce jeudi, le gouvernement espagnol a élevé l’alerte écologique au niveau 2, sur une échelle de 4 et déployé des moyens renforcés. Son objectif annoncé est de colmater les brèches dans la coque du bateau et d’extraire le combustible restant, mais il s’agit d’une tâche complexe, étant donné la profondeur à laquelle se trouve le chalutier.

Pour le moment, moins d’une dizaine de tortues, dauphins et oiseaux marins souillés par la marée noire ont été repérés, mais « ce n’est que la pointe de l’iceberg, affirme M. Ferreirim. Les dommages environnementaux sont bien plus élevés que ce que l’on voit… »


Source © Le Monde

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Le volcan Turrialba est entré en éruption jeudi 23 avril au Costa Rica, dégageant des colonnes de cendres qui ont entraîné la fermeture de l'aéroport international de San José, ont annoncé les autorités.

La fermeture de l'aéroport international Juan Santamaria de San José, situé à 80 kilomètres du volcan, a provoqué la suspension de tous les vols par mesure préventive. « La piste est recouverte de cendres. Nous allons prendre les mesures nécessaires pour rendre l'aéroport opérationnel le plus vite possible », a expliqué Silvia Chaves, porte-parole de la société Aeris, qui gère le terminal.

Le Turialba était en activité

L'aéroport avait déjà été fermé à la mi-mars pendant deux jours en raison de dégagement de cendres par le Turrialba qui avaient atteint la capitale. Cent onze vols avaient été annulés, et 7 000 passagers, bloqués.

En octobre dernier, les éruptions de cendres et de magma du Turrialba avaient été les premiers signes d'activité de ce volcan de 3 340 mètres d'altitude depuis les années 90, quand il s'était manifesté après cent trente ans de sommeil.

Source © Le Monde

Le gouvernement a autorisé ce vendredi la pêche de requins tigres et bouledogues à l'intérieur de la réserve naturelle de l'île de La Réunion, afin d'éviter de nouvelle attaques de squales.

Cette annonce intervient une dizaine de jours après la mort d'un jeune surfeur, tué par un requin, qui avait relancé la polémique autour de la lutte contre les requins.

6 millions d'euros sur cinq ans

«Le budget consacré aux actions financées par l'Etat dans le cadre du plan requin sera porté de 650.000 euros à 1 million d'euros, soit 6 millions d'euros sur la période 2015-2020», annonce par ailleurs le ministère dans un communiqué, moins de deux semaines après la septième attaque mortelle de requin à La Réunion depuis 2011.

Mardi, la Fédération française de surf (FFS) avait appelé à augmenter la pêche ciblée, affirmant qu'elle «se battra» pour l'avenir du surf sur l'île, vivier de 50% des équipes de France. 

Source © AFP



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Un puissant séisme de magnitude 5,9 a secoué vendredi la Nouvelle-Zélande, selon les sismologues. Il a été ressenti dans tout le pays, mais n'a apparemment pas fait de dégâts importants.

La secousse s'est produite à 15H36 (05H36 en Suisse). Son épicentre a été localisé à environ 65 km au nord de Kaikoura, sur l'île du Sud, à une profondeur de 55 km, a précisé l'Institut américain de géophysique (USGS). GeoNet, le service de surveillance sismique néozélandais, a mesuré la magnitude à 6,3. Le tremblement de terre a été ressenti dans tout le pays, des dégâts sont peu probables à cause de la profondeur de l'épicentre, souligne GeoNet.

Stuart Grant, chef du conseil de district de Kailoura, a expliqué sur TVNZ avoir ressenti deux secousses à la suite l'une de l'autre, la dernière faisant l'effet d'un "gros choc". Le conseil de district a été évacué par précaution mais n'a pas subi de dégâts, a-t-il dit.

La Nouvelle-Zélande est située sur la "Ceinture de feu" du Pacifique où les plaques continentales entrent fréquemment en collision provoquant une importante activité sismique. Le pays subit environ 20'000 secousses par an, dont une moyenne de 2,5 séismes d'une magnitude d'au moins 6.

En février 2011, un séisme de magnitude 6,3 dans la région de Canterbury (île du Sud), autour de Christchurch, avait causé la mort de 185 personnes.

Source © ATS

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