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jeudi 14 mai 2015
Un chercheur américain a découvert un moyen de remplacer les pesticides agricoles par des champignons naturels. Il ambitionne de révolutionner le secteur.

Remplacer les pesticides par des champignons! Telle est l'idée de Paul Stamets, un biologiste américain spécialiste reconnu de mycologie -l'étude des champignons, en termes profanes. Le brevet qu'il a déposé à ce sujet en 2006 est passé relativement inaperçu. Il pourrait néanmoins révolutionner l'agriculture mondiale, aux dépends des tentaculaires multinationales du secteur.

Paul Stamets. Une épine dans le pied du géant Monsanto depuis plus d'une décennie. Réapparue le mois dernier dans divers médias collaboratifs ou contestataires, sa découverte centrale est relative aux champignons entomopathogènes -parasitant les insectes. 

Par une opération biologique complexe, le chercheur en fait de redoutables tueurs d'insectes. Un test sur les fourmis lui a permis de constater l'efficacité de ce bio-pesticide, les cobayes se trouvant «momifiés» par le champignon. 

Le brevet qu'a déposé Stamets en 2006 couvre plus de 200.000 espèces et permettrait donc de lutter naturellement contre les parasites agricoles.«Une technologie dérangeante»

«Cela pourrait réorganiser totalement l'industrie des pesticides dans le monde», s'exclame le Docteur en science du très sérieux National college of natural medicine de Portland. Soucieux de la santé des sols, il se réjouit de cette possibilité de décontamination des milieux polluées par les pesticides traditionnels, tels le célèbre Roundup de Monsanto. La diffusion de sa technologie provoquerait la mutation de toute l'industrie des pesticides.

Mais tout le monde ne l'entend pas de cette oreille. Le chercheur évoque, du propre aveu des cadres du secteur, «la technologie la plus dérangeante […] jamais rencontré». Dérangeante, cette révolution écologique le serait surtout financièrement, remettant en cause de juteux bénéfices. Ogre de l'activité, Monsanto génèrait en 2012 un chiffre d'affaire de 13,5 milliards de dollars par an.

Source © Antoine Sillières




Nul ne sait encore où se trouve et d'où provient le reptile dont la mue a été retrouvée la semaine dernière. Alors qu'il se promenait, un habitant de Labastide-de-Virac en Ardèche, un professeur de biologie à la retraite, a découvert une peau de serpent de 4 m de long, rapporte ce mardi Le Dauphiné Libéré. 

Immédiatement alertés, les gendarmes ont été alertés et ont organisé des battues dans le secteur, mais le reptile n'a pas été retrouvé.

Sans doute mort

Un herpétologue a assuré que la mue serait celle d'un python birman. L'enquête se poursuit pour retrouver la trace du reptile qui pourrait avoir été abandonné par ses propriétaires ou s'être échappé d'un vivarium. En attendant, la population ou les touristes peuvent se rassurer. Selon l'expert, il est fort probable que le serpent n'ait pas survécu en raison des nuits encore fraîches. Par précaution, le maire de la commune aurait toutefois pris un arrêté établissant un périmètre de sécurité dans le village, selon le quotidien régional.




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« Comme le montrent les recherches scientifiques, il convient de restructurer l’économie mondiale si l’on veut réduire à zéro les émissions nettes [de gaz à effet de serre] avant la fin de ce siècle. » Ces propos tranchants ne détoneraient pas de la part d’une ONG préparant la Conférence de Paris sur le climat (COP21). Prononcés par Rachel Kyte, vice-présidente du Groupe de la Banque mondiale, ils risquent en revanche de susciter un certain émoi. 

Ce sont pourtant les termes choisis par l’envoyée spéciale pour le changement climatique de l’institution internationale pour présenter, lundi 11 mai, le rapport « Decarbonizing development » (« décarboniser le développement ») sur les incidences entre le réchauffement de la planète et les politiques de développement.

La Banque mondiale n’en est pas à son coup d’essai. En 2012 déjà, elle publiait le premier volet d’une série de trois rapports intitulés « Turn down the heat » (« réduisons la chaleur ») sur les conséquences d’une hausse excessive du thermomètre d’ici à la fin du siècle. Dans la livraison du 11 mai, les auteurs vont plus loin et reprennent à leur compte la principale conclusion du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) : pour contenir la surchauffe planétaire sous le seuil des 2 °C, il faut, d’ici à 2100, atteindre le zéro carbone.

« Vœu pieux »

« Ce n’est pas un discours idéologique, c’est possible et l’on sait comment faire, assure Stéphane Hallegatte, l’un des économistes coauteurs du rapport. Le point d’arrivée est clair. On doit se tourner vers une électricité sans carbone, basée sur les énergies renouvelables et les techniques de capture et séquestration du carbone ; privilégier cette électricité dans les grands secteurs d’activité [transports, industries, construction] ; consommer moins d’énergie en général, grâce notamment à une plus grande efficacité énergétique ; veiller enfin à l’usage des terres, afin que les zones naturelles restent ou redeviennent des puits de carbone. »

« Ces préconisations vont dans le bon sens, réagit Alix Mazounie, chargée des politiques internationales au sein du Réseau Action Climat (RAC). Elles devraient permettre de réorienter certains investissements vers la transition énergétique. » Pas question pour autant de donner un blanc-seing à une institution souvent décriée par les ONG. « La Banque mondiale peut afficher toute la bonne volonté du monde, tant qu’on n’aura pas stoppé les subventions aux énergies fossiles, la décarbonisation de l’économie globale restera un vœu pieux », ajoute la responsable du RAC.

Si le rapport mentionne plus de 25 pays ayant « réformé » entre 2013 et 2014 leur politique de subventions aux énergies fossiles, il n’évoque pas les flux internationaux par lesquels les pays industrialisés soutiennent les projets charbonniers, pétroliers et gaziers des pays en voie de développement, dont la Banque mondiale est un vecteur. En 2014, elle a même accru le volume de ses financements à des projets d’extraction ou d’utilisation de combustibles fossiles, à hauteur de 3,3 milliards de dollars, (2,9 milliards d’euros) contre 2,5 milliards (2,2 milliards d’euros) les deux années précédentes, pointe le collectif Oil Change International.

« Trains de mesures précises »

« Decarbonizing development » préfère mettre l’accent sur les politiques de prix du carbone. Marché pour les uns, taxe pour les autres, double mécanisme de marché carbone pour les entreprises et de taxe sur les ménages comme en Suède sont autant de solutions à développer pour lever des ressources supplémentaires, estiment les économistes de la Banque mondiale.

« C’est une piste intéressante, mais la transformation profonde de l’économie ne peut se résumer à des mécanismes de prix du carbone », commente Thomas Spencer, directeur du programme Energie et climat à l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri). « Cela suppose aussi des trains de mesures précises sur l’innovation, l’efficacité énergétique, les infrastructures, insiste le chercheur. Le signal envoyé par la Banque mondiale doit être amplifié par d’autres institutions, le Fonds monétaire international par exemple, qui n’a pas encore intégré le changement climatique comme un enjeu structurant. »


Source © Le Monde
mardi 12 mai 2015
A peine remis du séisme de magnitude 7,8 qui a ravagé ses terres, le Népal vient de subir une nouvelle secousse de 7,4 sur l'échelle de Richter. A peine remis du séisme de magnitude 7,8 qui a ravagé ses terres, le Népal vient de subir une nouvelle 

Le Népal vient de connaître un nouveau tremblement de terre de 7,4 sur l'échelle de Richter. Le séisme qui s'est déclaré près de l'Everest, aurait été ressenti jusqu'en Inde.

Un nouveau séisme d'une magnitude de 7,4 a tué au moins quatre personnes au Népal ce mardi.

Au moment du séisme, les habitants de la capitale Katmandou terrifiés par cette nouvelle secousse d'environ une minute, ont trouvé refuge dans les rues. D'après des témoins, le séisme a été ressenti jusqu'à New Delhi, en Inde. L'aéroport de Katmandou aurait à nouveau fermé ses portes.

Une réplique quelques minutes plus tard

Selon l'institut de veille géologique américain USGS, l'épicentre du tremblement de terre était situé à la frontière avec la Chine, à environ 83 kilomètres à l'est de Katmandou, plus précisément près du camp de base du mont Everest.

Les immeubles ont tremblé jusqu'à New Delhi, la capitale indienne, où les employés ont quitté leurs bureaux. 

Une réplique de magnitude 5,6 s'est produite quelques minutes après cette secousse, selon l'USGS.

Un séisme de magnitude 7,8 a dévasté le Népal le 25 avril, faisant au moins 8 046 morts, 17 800 blessés et des dizaines de milliers de sans abris selon le dernier bilan fourni par les autorités népalaises. 


Source © Ouest France

Comme on peut le voir sur la vidéo, un touriste se trouvant au Summit Hotel à Katmandou a filmé la réaction d'une piscine pendant le tremblement de terre. C'est plutôt impressionnant! 
Une piscine filmée pendant le séisme au Népal par divertissonsnous
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Aujourd'hui, 190 scientifiques de 39 pays ont fait appel aux Nations Unies, aux états membres de l'ONU et à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), leur demandant d'adopter des directives plus protectrices quant à l'exposition aux champs électromagnétiques (CEM) et à la technologie sans fil face à un risque de plus en plus évident. 

Ces expositions sont une forme de pollution environnementale qui augmente rapidement dans le monde entier.

L' « Appel international des scientifiques au sujet des CEM » demande au Secrétaire Général et aux organismes affiliés à l'ONU de promouvoir des mesures préventives afin de limiter les expositions aux CEM, et d'éduquer le public sur les risques sanitaires, en particulier pour les enfants et les femmes enceintes.

L'Appel met en exergue les positions contradictoires de l'OMS en ce qui concerne le risque posé par les CEM. Le Centre international de recherche sur le cancer de l'OMS a classé le rayonnement de radio-fréquences en tant que « Carcinogène potentiel » de Groupe 2B en 2011, et de champs de fréquences extrêmement basses en 2001. Néanmoins, l'OMS continue d'ignorer les recommandations de sa propre agence et favorise les directives recommandées par la Commission internationale sur la protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP). Ces directives, développées par un groupe auto-sélectionné d'initiés du secteur, sont depuis longtemps critiquées comme étant non protectrices.

L'Appel exhorte l'ONU à renforcer ses recommandations sur le risque des CEM pour les êtres humains et à évaluer leur impact potentiel sur la faune et autres organismes vivants sous l'égide du Programme environnemental de l'ONU, dans le droit fil de la science démontrant le risque, afin de résoudre cette contradiction.

Martin Blank, PhD, de l'Université Columbia, a déclaré : « Les directives internationales d'exposition aux champs électromagnétiques doivent être renforcées pour refléter la réalité de leur impact sur nos corps, en particulier sur notre ADN. Il est grand temps que nous abordions leurs effets biologiques et sanitaires nuisibles. Nous devons réduire l'exposition en établissant des directives plus protectrices. »

Joel Moskowitz, PhD, de l'Université de Californie à Berkeley, a confié pour sa part : « Les directives ICNIRP établissent des normes d'exposition pour des seuils d'échauffement des tissus à haute intensité et à court terme. Ces normes ne nous protègent pas des expositions chroniques à faible intensité qui sont courantes aujourd'hui. Les scientifiques signataires de l'Appel demandent à l'ONU et aux pays membres de protéger la population humaine mondiale et la faune des expositions CEM. »

Source © Bussiness wire

VIDEO: International Scientist Appeal on Electromagnetic Fields, Martin Blank, PhD Spokesperson from ElectromagneticHealth.Org on Vimeo.


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Selon l’Organisation mondiale de  la  Santé (OMS), 1,8 milliard d’habitants n’ont pas accès à   l’eau potable et 2 milliards sont privés d’installation sanitaires. La  mise en œuvre du droit  de l’homme à un accès à l’eau  potable reste  donc posée,  d’autant que  les  problématiques diffèrent notablement entre  les zones  rurales et les  zones  urbaines.

Les maladies associées à  l’eau tuent un enfant dans le monde toutes les 8 secondes. 

Les maladies d’origine hydrique sont des maladies « de l’eau sale »  causées par une eau qui a été contaminée par des déchets humains, animaux ou chimiques. Des millions d’êtres humains meurent chaque année, dans le monde, à cause de maladies liées à l’eau.  Quand il n’y a pas d’installations sanitaires appropriées, les maladies d’origine hydrique peuvent se répandre rapidement. Des excréments non traités qui contiennent des organismes vecteurs de maladies sont transportés par ruissellement ou par infiltration dans des sources d’eau douce, contaminant ainsi l’eau potable et les aliments.

Les différents types de maladies liées à l’eau sont  :


  • Les maladies hydriques
  • Les maladies aquatiques
  • Les risques liés  aux composés chimiques


Les maladies hydriques

Il s’agit en premier lieu des  «  maladies hydriques »  qui sont provoquées par de l’eau contaminée par des déchets   humains, animaux ou chimiques. Elles comprennent entre autres le choléra, la typhoïde, la poliomyélite, la méningite, l’hépatite  A et E, et la diarrhée.  Chaque jour, 6000 personnes meurent dans le monde à  cause de maladies diarrhéiques. 

En 2001, on a ainsi dénombré près de 2 millions de morts, dont plus de la moitié  sont des enfants. Ces maladies ont ainsi tué plus d’enfants au cours des 10 dernières années que tous les conflits armés depuis la fin de la seconde guerre mondiale.  

La raison principale de cette situation catastrophique est la pauvreté. Un bon nombre  de la population ne disposent pas d’eau potable, les aménagements indispensables au traitement des eaux usées et à la fabrication de l’eau potable étant trop couteux, ni même des soins que ces affections nécessitent, les infrastructures médicales n’étant pas suffisantes. Cependant, avec de simples mesures d’hygiène, la plupart de ces morts pourraient déjà être  évitée.

Les maladies aquatiques

Elles sont transmises par des organismes aquatiques qui passent une partie de leur vie dans l’eau et une autre en tant que parasite. Ces maladies sont causées par toute une variété de vers. Ces vers infectent les organismes humains et, sans forcément être mortels, diminuent fortement les capacités  physiques. La plus connue de ces maladies est la schistosomiase, appelée aussi bilharzioses.  On estime que près de 200 millions de personnes sont infectées par le ver qui est à l’origine de la schistosomiase, parmi lesquelles 20 millions souffrent de séquelles sérieuses. Cette maladie est présente dans 74 pays.  On distingue enfin les maladies véhiculées par les moustiques et les mouches tsé-tsé qui infestent certaines zones aquatiques. Parmi ces maladies, on trouve la fièvre jaune, la dengue (dont la forme la plus virulente déclenche des hémorragies graves voire mortelles), la maladie du sommeil, la filariose et le paludisme (malaria). Cette dernière provoque à elle seule, chaque année, plus de 1 million de décès et cause 300 millions de cas de maladies aigues. 90 % des victimes qui décèdent du paludisme se situent dans l’Afrique sub-saharienne et les enfants payent le plus lourd tribut.

Les risques liés aux composés chimiques

Face à l’industrialisation des pays africains  et au développement de l’agriculture, le problème de la pollution des sources hydriques par les produits chimiques  se pose avec acuité.  L’eau de la nature est d’autant moins potable aujourd’hui qu’elle est de plus en plus polluée  par des substances rejetées par les sociétés humaines. Or, cette pollution est parfois telle que même la qualité de l’eau traitée s’en ressent.  Si l’eau potable fait l’objet d’une réglementation précise et de contrôles fréquents, les principales inquiétudes portent sur la présence de plomb, de nitrates et de pesticides dans l’eau qui coule de nos robinets du fait d’une éventuelle contamination des sources.  De toutes ces matières présentes dans l’eau, certaines sont sans risques pour la sante en dessous d’une certaine concentration, d’autres sont toxiques même à l’état de trace. Outre leur concentration, le temps d’exposition à ces substances est également très important. Si la contamination par les organismes pathogènes est très rapide, une seule absorption d’eau infectée pouvant suffire, certaines substances ne sont toxiques qu’après un long temps d’exposition.  En tous les cas, les effets sur l’organisme de cette kyrielle de substances que les hommes ingèrent à doses homéopathiques  restent pour la plupart encore méconnus. Certaines substances, comme les métaux lourds, ne sont pas éliminées par l’organisme. Elles s’y accumulent, et leur ingestion prolongée peut être la cause de maladies graves, même si leur teneur dans l’eau est faible. Ingérées en grande quantité lors d’une pollution accidentelle, ces mêmes substances sont rapidement toxiques.

Les nitrates

Au-delà d’un certain seuil de concentration, les nitrates peuvent engendrer, chez les enfants et surtout les nourrissons très sensibles à une absorption trop importante, un empoisonnement du sang appelé une méthémoglobinémie ou encore maladie bleue.  Les nitrates ne sont pas nocifs en soi pour la santé. Mais sous l’action d’une bactérie présente dans le corps humain, ils se transforment en nitrites qui eux oxydent l’hémoglobine du sang qui ne peut plus fixer l’oxygène et perturbe la respiration cellulaire.  Même à faible concentration, ils peuvent également engendrer à long terme  des cancers chez les adultes lorsqu’ils sont associés à certains pesticides avec lesquels ils forment des composés cancérigènes. Le risque demeure difficile à évaluer, et les normes actuelles, qui fixent le seuil de concentration des nitrates à 50 mg/l représentent une application raisonnable du principe de précaution.

Les pesticides (insecticides)

La difficulté avec les pesticides est qu’ils forment une famille très nombreuse : plusieurs centaines de molécules très diverses sont en effet utilisées. En outre, dans la nature, ces molécules se dégradent et en génèrent d’autres. Les toxicités de ces substances, pesticides et produits de dégradation, diffèrent et sont mal connues pour la plupart, l’incertitude portant sur les effets à long terme de doses infimes répétées. Certains sont cancérigènes comme l’atrazine.  La réglementation fixe à 0,1 µg/l pour chaque type de pesticide identifie et a 0,5 µg/l la concentration totale des pesticides. Il parait difficile de lever les inquiétudes  provoquées par la présence de pesticides dans l’eau du robinet dans la mesure ou les connaissances sur le sujet demeurent limitées. 


Source © Copyright Infosplusgabon

World Water Day from Shash Hira on Vimeo.

Total a signé lundi un accord d'exploration pétrolière en mer à Cuba avec le monopole cubain CubaPetroleo (Cupet), rapporte la télévision publique cubaine sans autres détails.

L'annonce a été faite à l'occasion de la visite officielle du président français François Hollande dans l'île communiste.

L'accord a été confirmé par un membre de la délégation française. L'exploration se fera sous la forme d'une coentreprise pour une période qui n'a pas été précisée.

Une douzaine de sociétés étrangères ont exploré les eaux cubaines au cours des dernières années, sans trouver de pétrole.

Total a creusé deux puits au début des années 1990 mais ceux-ci n'ont rien donné et le groupe a abandonné l'exploration en 1995.

Depuis plus de dix ans, Cuba assure que sa zone économique exclusive au large de la côte nord-ouest de l'île abrite plus de 20 milliards de barils de réserves de pétrole.

La semaine dernière, le pays a publié de nouvelles données qui confirmeraient selon lui la présence de milliards de barils de pétrole dans ces eaux du golfe du Mexique.

L'institut américain d'études géologiques (USGS) estime quant à lui que la région abrite 5 à 7 milliards de barils.

Cuba espère que la découverte de pétrole en mer pourrait réduire sa dépendance vis-à-vis de certains pays comme le Venezuela.

Selon le co-directeur de CubaPetroleo, Roberto Suarez Sotolongo, le groupe public vénézuélien PDVSA ainsi que l'entreprise publique russe Zaroubejneft détiennent toujours des droits d'exploration pétrolière à Cuba.

(Marc Frank, avec Elizabeth Pineau; Jean-Stéphane Brosse pour le service français)

Source © Reuters



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Le gouvernement américain a autorisé lundi le groupe pétrolier Shell à installer, sous conditions, des forages de pétrole ou de gaz dans l'océan arctique, au large de l'Alaska.

Le département de l'Intérieur, qui est également chargé de l'environnement, a autorisé le groupe pétrolier anglo-néerlandais à lancer des forages dans la mer de Chukchi, une décision qui a provoqué la colère des associations de défense de l'environnement.

Abigail Ross Hopper, directrice générale de l'agence fédérale chargée de la gestion des océans (Boem), a assuré qu'un «niveau élevé d'exigence» avait été retenu afin de protéger l'écosystème de la région ainsi que les besoins de subsistance et les traditions culturelles des habitants originaires d'Alaska.

L'approbation de ce projet «est une étape importante qui montre la confiance que les autorités de régulation accordent à notre projet», a estimé Curtis Smith, porte-parole du groupe pétrolier aux États-Unis, jugeant nécessaire que les permis soient accordés «dans les temps» afin que les opérations puissent commencer cet été.

«Dans l'intervalle, nous continuerons à mener des tests et à nous préparer (...) pour être à la hauteur des exigences que les différents acteurs et les autorités de régulation attendent de la part d'un groupe opérant dans l'Arctique», a-t-il ajouté.

Le programme d'exploration de Shell en Alaska a pris plusieurs années de retard.

Après avoir effectué de premiers forages en 2012, le groupe avait été contraint en septembre de la même année de les repousser après un problème sur un navire. A la suite d'un revers en justice portant sur les conditions d'octroi de licences dans la région, il n'avait pas repris les forages en 2014, son patron invoquant alors «un manque de clarté».

L'autorisation accordée par le gouvernement américain a provoqué de vives réactions de la part des ONG environnementales.

«Une nouvelle fois, notre gouvernement s'est précipité pour approuver un projet d'exploration mal conçu dans l'un des endroits les plus reculés et les plus importants de la terre», a déploré Susan Murray, vice-présidente d'Oceana.

«Shell n'a pas démontré qu'il était disposé à opérer de manière responsable dans l'Arctique», a-t-elle ajouté, déplorant que le groupe pétrolier ait été autorisé à «mettre en danger nos ressources océaniques».

Source © AFP

Le personnel du RER E manifeste, à l'initiative de la CFDT, contre le mauvais entretien des bouches d'aération dans les gares et l'important niveau de pollution qu'ils subissent.

Les transports en commun ne sont pas épargnés par la pollution, et leurs conducteurs non plus. Pour protester contre cette pollution subie, le personnel du RER E manifeste ce mardi en gares de Paris Haussmann et de Magenta, à l'appel de la CFDT. La cinquantaine de salariés de ces deux gares parisiennes devraient venir travailler couverts d'un masque de protection. Ils seront rejoints par d'autres salariés en provenance d'autres gares, qui distribueront des tracts pour sensibiliser les passagers.

«Nous réalisons cette opération sur le RER E parce que des membres du CHSCT ont récemment détecté des problèmes de maintenance des systèmes d'aération. Ils ne sont pas nettoyés comme ils le devraient. Mais ce problème de pollution existe sur l'ensemble des lignes de RER», explique Fabian Tosolini, délégué syndical à la CFDT Transports Environnement. Le syndicat constate que les taux de pollution enregistrés dans les gares et les tunnels parisiens ont déjà atteint 680 µg/m3, alors qu'un décret fixe à 50 µg/m3 la norme à ne pas dépasser, sauf exception.

«Chaque jour, dans la plus grande indifférence, des milliers de salariés sont exposés à des taux mortels de pollution de l'air liés aux micro-particules. Le personnel se plaint de problèmes de santé, poursuit Fabian Tosolini. Certains souffrent par exemple d'asthme mais il est très difficile de faire reconnaître cela comme une maladie professionnelle».

Le RER plus pollué que l'air extérieur

L'air des transports souterrains est en effet beaucoup plus riche en particules fines que l'air extérieur. Alors que leur concentration est de 52 µg/m3 en moyenne à l'air libre à proximité du trafic routier, elle est de 202 µg/m3 dans les enceintes souterraines. Ce sont les quais qui sont les plus exposés, davantage que l'air intérieur des rames. Au maximum, ces concentrations peuvent atteindre 1284 µg/m3 à la station Auber, sur le RER A, contre 268 µg/m3 à l'extérieur, souligne une étude de l'Observatoire régional de la santé en Ile-de-France.

Ces particules fines proviennent à la fois de l'air extérieur pollué par le trafic routier qui pénètre en sous-sol, et de l'activité ferroviaire. L'usure des freins, le frottement des roues sur les rails ou encore les travaux de rénovation réalisés pendant la nuit sont autant de sources de particules fines toxiques pour les conducteurs comme pour les voyageurs.

L'impact sur la santé des professionnels de cette exposition prolongée aux particules fines reste encore à évaluer. L'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), réalise actuellement une étude sur le sujet, à paraître dans les prochains mois. En attendant, la SNCF et la RATP prennent des mesures pour tenter de réduire les niveaux de pollution dans leurs souterrains, comme la généralisation du freinage électrique ou l'optimisation de la ventilation. «Sur le terrain, nous observons peu de mesures concrètes», proteste cependant la CFDT, qui appelle les deux directions à agir plus vite.


Source © le figaro



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Deux familles de petits singes rarissimes -sept tamarins-lions dorés et dix ouistitis argentés- ont été volés dans la nuit de samedi à dimanche au zoo de Beauval à Saint-Aignan-sur-Cher dans le centre de la France, a annoncé lundi soir Rodolphe Delord, le directeur du zoo.

"Ce sont des singes extrêmement rares, extrêmement fragiles qui font partie de programmes d'élevage internationaux et qui ne nous appartiennent pas. Les tamarins-lions dorés appartiennent au gouvernement du Brésil. C'est très dommageable pour la conservation de l'espèce. Ce sont des espèces extrêmement menacées", a-t-il déclaré. 

"Nous ne savons absolument pas comment un tel acte a pu se produire", a-t-il ajouté. Le zoo, doté de viédo-surveillance et d'un système d'alarme, est surveillé par des "patrouilles de sécurité de jour comme de nuit", a-t-il précisé. "L'enquête est en cours. Nous attendons plusieurs visionnages de vidéo surveillance", a-t-il souligné. 

Les voleurs "sont des connaisseurs. Ils savaient exactement lesquels prendre", selon M. Delord.

Toutes les gendarmeries de France sont informées, ainsi que les services vétérinaires, a prévenu le directeur du zoo. "Il est indispensable que nous retrouvions ces animaux extrêmement rapidement. Ils sont interdits à la détention chez les particuliers et à la vente. Ils sont très difficiles à nourrir. Ce sont des singes qui doivent être détenus par des spécialistes. Nous espérons vraiment les retrouver et les récupérer rapidement", a-t-il encore précisé. 

"L'un des tamarins est sous soins intensifs. Il a une blessure importante à la queue. Il a besoin de soins quotidiens", a-t-il encore averti ajoutant "je ne vois absolument pas ce qu'ils peuvent en faire".

Source: Belga
L'institut de veille sanitaire a annoncé ce lundi que la surveillance était renforcée en Haute-Garonne en ce qui concerne la dengue et le chikungunya. 

Ces deux maladies transmises par le redoutable moustique tigre risquent de faire l'objet d'une recrudescence dans les mois à venir. 

Les autorités sanitaires ont donc mis en place une surveillance renforcée en Haute-Garonne entre le 1er mai et le 30 novembre 2015. 153 signalements de dengue et de chikunguya ont été déclarés en 2014 à l'ARS. Pour éviter ces insectes indésirables, il est recommandé d'éliminer tout point d'eau stagnante susceptible de les attirer tels que les arrosoirs, les soucoupes ou encore les pots de fleurs.

Source © ladepeche.fr
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Le fleuve Niger, source de vie pour des milliers de personnes, du bétail, des animaux sauvages, des reptiles, des insectes et des oiseaux, est aujourd’hui sérieusement menacé par la pollution au mercure que les miniers y déversent à longueur d’année. 

Plus grave, le président de la République et les ministres en charge de l’eau, des forêts, de la santé et l’environnement, conscient de la gravité de ce poison, ferment les yeux. Demain, qu’ils ne soient pas surpris par une épidémie, des épidémies.

Depuis longtemps, le fleuve Niger subit des formes de pollution qui ne cessent de compromettre la vie de la population riveraine. Il s’agit des eaux usées, celles des teinturières, des ordures de toute sorte. Aujourd’hui, le mercure corse la note et menace plus que jamais la vie humaine et animale. Très nocif pour la santé, il devient une préoccupation au Mali.

Depuis quelques années maintenant, ce produit toxique est une monnaie courante dans les zones d’exploitations minières. Des milliers d’exploitants du métal jaune installés au bord du Niger utilisent le mercure pour le traitement de l’or. Les femmes et les enfants employés pour le levage du gravier utilisent à main nue le mercure sans aucune mesure de protection pour séparer l’or et les impuretés. Ces mêmes femmes utilisent l’eau du fleuve pour faire la cuisine.

Aujourd’hui, le mercure est devenu une marchandise comme toutes autre marchandise ordinaire. Il n’y a aucun contrôle pour l’utilisation de ce produit très nuisible pour la santé. Il est à la portée de tout le monde.

En tout cas, la menace est de plus en plus sérieuse pour des milliers de personnes, dont la vie dépend de ce fleuve. Chaque jour, ils assistent impuissants à l’empoisonnement des eaux du fleuve Niger par ces miniers, dont le soucis principal est de trouver de l’or, rien que de l’or. Le problème de la santé ne représentent rien à leur yeux. Ce n’est aucunement leur préoccupation. Il se fiche éperdument de la menace d’intoxication réelle des riverains du fleuve Niger. Question : est-ce que la population connaît réellement les conséquences de l’utilisation du mercure ? Les autorités sanitaires n’ignorent pas que le mercure tue : c’est un produit toxique.

Même consommer les poissons du Dioliba constitue un risque. Car, tout ce qui vie dans ce fleuve est contaminé par ce produit dangereux.

Il est grand temps pour les autorités de prendre des mesures idoines contre toute utilisation de ce produit nuisible pour la santé. Il est aussi plus que nécessaire pour le gouvernement d’agir vite, sinon très vite, pour éviter la prolifération d’épidémies.

Source © Alou KEITA / Mali Actu



Dans un documentaire, l'ancien patron d'EDF reconnaît que du plutonium a été rejeté dans la Loire, à Saint-Laurent-des-Eaux lors d'un accident en 1980. 

Les quelques mots de l'ancien dirigeant d'EDF entre 1967 à 1987 ont déclenché une réaction en chaîne malgré trente-cinq années écoulées. 

Dans un documentaire diffusé par Canal + lundi soir, Marcel Boiteux a admis que du plutonium, métal radioactif et toxique, a été rejeté dans la Loire après le grave accident intervenu en 1980 à la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux sur la commune de Saint-Laurent-Nouan (Loir-et-Cher). 

« Ce n'est tout de même pas grand chose », répond-il tout de même au journaliste venu lui montrer un document interne d'EDF de l'époque sur le sujet. 

L'actuel président d'honneur d'EDF argumente :

Oui, bien sûr, ce n'est pas bien, mais ce n'est pas grave. C'est illégal de tuer son voisin quand vous êtes en voiture et que vous rencontrez la voiture d'en face et que vous tenez mal votre volant. En cas d'accident, il se passe des choses illégales, quand on est conscient.

Les aveux ont poussé le député Vert de Paris, Denis Baupin a écrire à Ségolène Royal, ministre de l'Environnement. « Cela ne pouvait rester sans suite, explique-t-il. Est-ce que ça a été fait dans le dos de l'État ou pas... Je veux qu'on aille regarder dans les archives afin de déterminer si les services de l'État ont appris des choses avec ce documentaire ou s'ils étaient au courant. » EDF appartenait alors à 100 % à l'État. 

le cabinet de Ségolène Royal a réagi ce mercredi. De manière assez ferme puisque le communiqué précise que la ministre : 

"a saisi les dirigeants d'EDF actuel et de l'époque et diligenté une enquête des inspections compétentes (conseil général de l'économie et conseil général de l'environnement et du développement durable) » afin de « faire toute la lumière sur les circonstances [...] et l'information dont ont bénéficié, alors, les autorités de contrôle". 

Elle précise que cet accident « est connu et mentionné », notamment par le gendarme du secteur, l' Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et que « depuis 1980, d'importants progrès ont été accomplis en matière de transparence dans le domaine de sûreté nucléaire ». 

Mais pour les opposants à l'énergie de l'atome, c'est un nouveau voile posé sur l'industrie nucléaire. « Au mois de février, EDF a fourni de fausses informations à l'ASN sur un arrêt de la centrale de Fessenheim, reprend Denis Baupin. J'ai eu, il y a quinze jours, le président de l'ASN en audition à l'Assemblée nationale qui doit transmettre ce dossier à la justice. J'ai donc tendance à penser que les mauvaises habitudes ont la vie dure. »

Source © La nouvelle république


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4 personnes sont mortes et au moins 50 personnes ont été blessées lors d'une tempête qui a frappé le Texas, dans le sud des Etats-Unis, causant d'important dégâts matériels dans la ville de Van, ont annoncé lundi des responsables locaux.

Plusieurs maisons ont été détruites, des arbres abattus et des lignes électriques endommagées par les fortes pluies et les vents violents qui se sont abattus sur cette localité du comté de Van Zandt dimanche soir. 

"Environ 50 personnes ont été identifiées et transportées dans les hôpitaux de la région", a précisé dans un communiqué à l'AFP le responsable des pompiers du comté, Chuck Allen. 

Selon lui, 30% des bâtiments de la ville ont subi des dégâts. 

Les provinces du sud de la Chine ont été touchés par des pluies abondantes, des vents forts et de la grêle. Les fortes pluies ont provoqué des inondations et des glissements de terrain, faisant des milliers de déplacés et plusieurs morts.

Dans la province du Hunan, 28,5 millions de personnes ont été affectées par le mauvais temps. On estime qu' environ 2 personnes ont été tuées dans un glissement de terrain. Environ 3.200 personnes ont été évacuées et plus de 2400 personnes avaient besoin d'une aide d'urgence. 

Environ 400 maisons se sont effondrées et plus de 4.600 ont été endommagés

Dans la province de Hubai, 1.300 personnes ont été évacuées et 200 maisons se sont effondrées, 2.300 ont été endommagées par les fortes pluies et les inondations. 

Plus de 500 personnes ont été évacués après les inondations dans la province de Guizhou. 

Trois personnes se sont noyées dans la région autonome du Zhuang au Guangxi. 


© Nature Alerte

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