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vendredi 5 juin 2015
Un séisme de magnitude 5,9 a frappé vendredi matin l'Etat de Sabah en Malaisie, ont indiqué les autorités.

Le Département malaisien de la météorologie a indiqué que le séisme, qui a eu lieu à 07h15 heure locale, a été localisé à 16km au nord-ouest de Ranau, à Sabah, à une profondeur de 54 km.

La secousse a été ressentie à travers l'Etat de Sabah, dont à Ranau et dans le chef-lieu de l'Etat, Kota Kinabalu. Aucune victime n'a été signalée jusqu'à présent.

La police de Ranau a indiqué que le séisme avait duré environ 30 secondes, brisant des vitrines de magasins et un tuyau d'eau.
Deux projets d'arrêtés portant sur la régulation des populations de loups sont soumis à la consultation du public jusqu'au 21 juin prochain sur le site du ministère de l'Ecologie. Les deux textes ont reçu le 28 mai un avis favorable du Conseil national de la protection de la nature (CNPN). 

Le premier projet d'arrêté modifie les conditions applicables aux dérogations à l'interdiction de destruction de loups. Il prévoit notamment une extension des territoires et des périodes d'intervention, ainsi qu'un élargissement de l'assiette des éleveurs et troupeaux éligibles. 

Trente-six ou 24, et 12 en option ? 

Le second texte fixe à 36 le nombre maximum de loups dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016. "Le fait de conditionner les opérations départementales de destruction par tir au respect d'un tel plafond national permet de garantir que ces dérogations ne nuiront pas au maintien de l'état de conservation favorable de la population de loups en France", explique le ministère 

Pour la période 2014-2015, l'Etat avait autorisé la destruction de 24 loups, avec la possibilité de porter ce plafond à 36. A noter toutefois que le projet d'arrêté soumis l'an dernier à la consultation publique prévoyait initialement d'autoriser la destruction de 36 spécimens.

Si la conquête de l’espace n’est plus un rêve, les activités des astronautes ont une conséquence assez fâcheuse : ils ne cessent d’engendrer des débris spatiaux. 

A l’heure où la pollution spatiale est inquiétante, des chercheurs japonais proposent une solution afin de limiter les dégâts sur l’ISS.

Jusqu’ici, la station spatiale internationale esquive les débris spatiaux en effectuant des manœuvres. Toutefois, le projet proposé par des scientifiques du RIKEN pourrait y remédier. Il consiste à équiper l’ISS d’un canon laser pour détruire les débris qui se trouvent sur sa trajectoire. A part servir de télescope pour surveiller les rayons cosmiques, il pourrait être utilisé pour détecter et cibler les déchets spatiaux à proximité. A cette fin, l’outil est capable de chauffer leur surface en tirant 10 000 pulsations par seconde. Une fois la surface vaporisée, une bulle de plasma se forme, entrainant par la suite les débris en chute libre pour se désintégrer dans l’atmosphère. Enfin, ce canon laser sera doté d’une puissance de 100 000 watts avec un rayon d’action s’étendant sur une centaine de kilomètres.

Les scientifiques envisagent de créer un prototype miniature de l’engin avant de l’embarquer sur l’ISS, d’ici 2017. Si l’outil s’avère efficace, il pourrait équiper les satellites afin de réduire au mieux la pollution de l’espace, dans l’avenir.

Source: Tom's Guide


Des structures de plasma en forme de tubes, entourant la Terre, ont été détectées par un radiotélescope. Les scientifiques supposaient l'existence de ces structures depuis longtemps, mais elles n'avaient jamais été concrètement observées.

De gigantesques "tubes" de plasma, flottant à quelques 600 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre ? C'est bel et bien ce qui a été identifié par le Murchison Widefield Array (MWA), un radiotélescope situé en plein désert australien. Si la présence de ces structures tubulaires de plasma (le plasma est un état particulier de la matière, constitué de particules ionisées, c'est-à-dire ayant perdu des électrons) était pressentie depuis près de 60 ans, c'est la première fois que des observations viennent confirmer cette hypothèse.

Ces structures tubulaires sont situées dans les couches internes de la magnétosphère terrestre (la magnétosphère est la région située autour d'un corps céleste dominée par les champs magnétiques émis par ce dernier).

"La découverte de ces structures est importante, parce qu'elles causent des distorsions susceptibles d'affecter le fonctionnement du système de navigation des satellites civils et militaires. Nous avons donc besoin de mieux les connaître", explique Cleo Loi (School of Physics, Université de Sydney, Australie) dans un communiqué publié par l'Université de Sydney.

Ces structures de plasma ont pu être imagées en trois dimensions, grâce aux 128 antennes du radiotélescope MWA réparties sur une surface de neuf kilomètres carré : en séparant les signaux reçus par les antennes situées aux deux extrémités de cette surface puis en les combinant, les chercheurs ont ainsi pu reconstruire ces tubes de plasma en 3D.

Source © journal de la science


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mercredi 3 juin 2015
Aprés le Mozambique la semaine dernière la Tanzanie annonce un "déclin catastrophique" de ses éléphants, avec une population divisée par deux en cinq ans, a annoncé mardi l'ONG Traffic, spécialisée dans la surveillance de la faune sauvage.

"Les chiffres du gouvernement indiquent que la Tanzanie a perdu des dizaines de milliers d'éléphants ces dix dernières années", dénonce Traffic, jugeant "incroyable que le braconnage à une telle échelle industrielle n'ait pas été détecté et combattu jusqu'à présent". 

Selon des chiffres du gouvernement tanzanien, rendus publics lundi et cités par Traffic, la population d'éléphants en Tanzanie a chuté de 109.051 en 2009 à 43.330 en 2014, des chiffres qui "montrent un déclin catastrophique" et annoncent "un désastre". 

Toujours selon le gouvernement, la raison en est principalement le braconnage pour l'ivoire. La situation est similaire au Mozambique où le nombre d?éléphants est passé en cinq ans de 20.000 à près de 10.000, à cause du braconnage pour l'ivoire, selon un comptage de l'ONG américaine Wildlife Conservation Society (WCS). Ces nouvelles statistiques du gouvernement tanzanien confirment les inquiétudes soulevées dans un rapport de Traffic en 2013, "qui faisait état d'un profond changement dans les routes empruntées par les trafiquants d'ivoire, les ports tanzaniens de Dar es Salaam et Zanzibar étant devenus les principaux points d'exportations pour de grandes quantités d'ivoire".

Selon les dernières informations recueillies par Traffic, "les dernières saisies indiquent que plus de 45 tonnes d'ivoire ont été exportées illégalement de la Tanzanie vers les marchés asiatiques. Des expertises scientifiques montrent également que des saisies d'ivoire effectuées en Ouganda et au Kenya ont pour origine la Tanzanie". La situation est particulièrement alarmante dans l'écosystème de Ruaha-Rungwa, où seuls 8.272 éléphants ont été comptabilisés en 2014, pour 34.664 en 2009. Curieusement, peu de carcasses ont été retrouvées durant les opérations de recensement, et les spécialistes de la faune n'ont pas trouvé d'explication à ce phénomène. 

Seule note d'optimisme, les chiffres du ministère tanzanien des Ressources naturelles et du tourisme montrent que de petites populations d'éléphants ont augmenté de façon significative. C'est le cas notamment dans le Serengeti, où les éléphants sont passés de 3.068 à 6.087 individus. Toujours selon Traffic, le ministre des Ressources naturelles Lazaro Nyalandu a annoncé lundi plusieurs mesures pour protéger les éléphants du pays, comme le recrutement de 500 rangers supplémentaires cette année, en plus des 500 déjà embauchés en 2014. 

Les éléphants et les rhinocéros constituent une cible de choix pour les braconniers, qui revendent ivoire et poudre de corne de rhinocéros en Asie où la demande est très forte. Sur l'ensemble du continent africain, on estime à 30.000 le nombre d'éléphants illégalement abattus chaque année pour alimenter le commerce d'ivoire, essentiellement à destination de la Chine et d'autres pays d'Asie. Le prix de l'ivoire brut en Chine atteignait 2.100 dollars en 2014, selon l'ONG Save the Elephants et la fondation Aspinall. Il reste 470.000 éléphants d'Afrique sauvages, selon un comptage de l'ONG Elephants Without Borders, contre 550.000 en 2006. 

A l'échelle du continent, des experts récemment réunis en congrès au Botswana ont estimé que l'éléphant pourrait disparaître à l'état sauvage d'ici une vingtaine d'années si le braconnage continue au même rythme, qui ne permet plus aux populations de se renouveler.

Source © AFP
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Tout comme la Californie, l'État américain de l’Oregon doit faire face à la plus grave sécheresse depuis 300 ans. Dans ce contexte, le projet du géant suisse Nestlé de privatiser l'eau de la petite ville de Cascade Locks pour la vendre en bouteilles est jugé inconcevable par nombre d'habitants.

Perché sur les bords de la rivière Columbia, Cascade Locks est un village pittoresque classé depuis 1986 parmi les plus beaux paysages du pays. Mais le quotidien de ses quelques 1 200 habitants n’y est pas rose pour autant. Cascade Locks est économiquement exsangue et le taux de chômage y frôle les 20 %, selon les autorités locales. 

C’est dans ce village que la compagnie Nestlé Waters North America tente d’installer une usine d’embouteillage d'eau de source depuis maintenant six ans. En 2009, la compagnie a commencé par y ouvrir un petit bureau. Puis, il y a six mois, un accord de vente sur un terrain situé dans le parc industriel de la ville a été signé. Mais avant de finaliser la vente, Nestlé veut s'assurer de pouvoir accéder à la très convoitée source d’eau Oxbow Springs. 

Jusqu'à cette année, c'est le département pour la pêche et la nature de l'Oregon (ODFW) qui gérait l’accès à cette source. Elle était alors utilisée par des entreprises d'élevage de saumons. Mais le 10 avril, une demande a été faite aux autorités de l’État afin que les droits de l’OFDW soient transférés à la ville de Cascade Locks. Si ce transfert est acté, les autorités municipales prévoient de vendre leurs droits à Nestlé. L’installation de l’entreprise dans la ville rapporterait de nouveaux revenus fiscaux et des emplois, expliquent-t-elles. 

Contrairement aux entreprises d’élevage qui rejettent actuellement l’eau dans la rivière après utilisation, l’accord permettra à Nestlé d’extraire l’eau d’Oxbow Springs en vue de la vendre. La compagnie prévoit par ailleurs de créer son propre système d’acheminement partant directement de la source. Un projet qui alarme les citoyens et les activistes environnementaux.

Pour ses détracteurs, ce projet constituerait un précédent en terme de privatisation des ressources naturelles alors que 15 comtés de l'État de l'Oregon sont actuellement en état d’urgence en raison de la sécheresse. 

Source © Brenna Daldorph /  FRANCE 24. 


La consommation d'eau a reculé de 13,5 % en Californie en avril par rapport au même mois de l'année dernière, dans cet Etat de l'Ouest américain qui a mis en place un programme d'économies obligatoires après quatre ans d'une sécheresse extrême.

Ce recul est nettement inférieur aux 25 % exigés par le gouverneur de l'Etat, Jerry Brown, mais nettement plus qu'au cours des mois précédents. 

Ces chiffres cachent toutefois des performances inégales entre les différentes régions. Certaines ont affiché de nettes baisses mais d'autres, comme El Segundo, ont enregistré un bond de 35 % de leur utilisation d'eau, a indiqué mardi 2 juin le Conseil du contrôle des ressources en eau de l'Etat.

« Bien que ces résultats soient un pas dans la bonne direction, il y a encore trop de jardins luxuriants où l'irrigation doit être réduite pour parvenir à l'objectif de 25 % d'économies en eau », a commenté Felicia Marcus, présidente du Conseil. « Le vrai test sera de voir ce qui se passe pendant les mois d'été chauds et secs, quand nous aurons besoin de couper le plus possible les tuyaux d'arrosage », a-t-elle ajouté.

Parallèlement, l'agglomération de Los Angeles a validé l'application de pénalités revenant à doubler le tarif habituel de l'eau pour les clients de trois zones, dont l'opulente Malibu aux villas de stars luxueuses, qui ne respectent pas l'obligation de réduire leur consommation de 30 %.

Ces surcharges visent avant tout les zones les plus gourmandes en eau, ont précisé les autorités. Les résidents de Malibu, dont beaucoup ont des piscines et de grands jardins, ont ainsi reçu l'ordre de réduire leur consommation de 36 %.

Source © Le Monde

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 Le ministère sud-coréen de la Santé a annoncé ce mardi que deux personnes infectées étaient mortes dans le pays, selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Une femme âgée de 58 ans, décédée tard lundi soir de déficience respiratoire aiguë a été testée positive au coronavirus MERS, a indiqué l'agence qui précise qu'il s'agit du premier cas mortel confirmé de cette épidémie en Corée du Sud. La seconde victime est un homme âgé de 71 ans, dont l'agence affirme qu'il a été testé positif le 28 mai, mais sans préciser la date du décès.

25 cas en Corée du Sud

Plus de 20 pays –dont l'Arabie saoudite, premier foyer d'infection– ont été touchés par ce virus pour lequel il n'existe ni vaccin, ni traitement. Selon l'agence Yonhap le nombre de cas confirmés de coronavirus MERS en Corée du Sud a grimpé à 25 mardi.

En Corée du Sud le premier cas avéré de coronavirus MERS, un virus plus mortel mais moins contagieux que celui du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003, avait été constaté le 20 mai.

400 morts en Arabie Saoudite

Selon le ministère de la Santé, 682 personnes ont été exposées directement ou indirectement au virus. Elles ont été placées en quarantaine ou en observation. Les infections sont imputées à un homme de 68 ans diagnostiqué deux semaines après son retour d'un séjour au Moyen-Orient au cours duquel il a passé deux jours en Arabie saoudite, pays qui a enregistré plus de 400 cas mortels depuis 2012.

Les autorités sud-coréennes sont accusées d'avoir tardé à prendre des mesures pour identifier les porteurs potentiels après le diagnostic du premier infecté. Elles sont aussi critiquées pour n'avoir pas empêché un porteur probable de se rendre en Chine. Cet homme de 44 ans, dont le père était porteur du virus, avait passé outre les consignes de prudence et pris l'avion pour Hong Kong et la Chine continentale avant d'être déclaré contaminé vendredi.

La surpêche est "endémique" en Méditerranée, menaçant quasiment toutes les espèces, tandis que près de la moitié des stocks de poissons restent surexploités en Atlantique, selon le bilan annuel de la Commission européenne sur les possibilités de pêche.

Dans ce rapport publié mardi, la Commission s'affirme "particulièrement préoccupée par la situation en Méditerranée", où des "mesures concrètes sont nécessaires" pour prévenir l'extinction des ressources halieutiques.

Sur le total des stocks pour lesquelles des données sont disponibles, exploités seulement par des pêcheurs européens ou conjointement avec d'autres pays riverains, 93% le sont à des niveaux ne garantissant pas leur conservation. En Mer Noire, ce taux est de 86%.

Le pourcentage de stocks menacés passe à 96% pour ceux pêchés quasi exclusivement par l'UE, qui se situent principalement dans le nord-ouest et le centre de la Méditerranée (du nord de l'Espagne au nord de l'Adriatique).

Pour "des stocks tels que le merlu, le rouget barbet, la baudroie rousse et le merlan bleu, les taux de mortalité par pêche actuels sont plus de six fois supérieurs au rendement maximal durable (RMD)", précise la Commission.

Le nombre de stocks dont l'état n'est pas connu reste par ailleurs "élevé".

Pour pouvoir convaincre les pays tiers riverains de consentir les efforts requis, la Commission entend commencer par faire le ménage dans les eaux européennes, en adoptant des plans pluriannuels de gestion conformes au RMD et en vérifiant si les plans nationaux le sont aussi.

Sur la façade atlantique de l'UE, en mer du Nord et mer Baltique, la situation est au contraire en voie d'amélioration, selon la Commission. Elle relève toutefois que 48% des stocks restent surexploités, dont des espèces-clé comme la sole ou le cabillaud.

Les progrès contre la surpêche marquent surtout le pas dans "les pêcheries démersales (près des fonds marins) des eaux à l'ouest de l'UE", du fait de l'insistance des États concernés, Espagne, France et Royaume-Uni notamment, à "fixer systématiquement des taux de captures plus élevés" que ceux proposés par la Commission, pointe le rapport, rejoignant les critiques des ONG de défense des océans.


Source © AFP
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Cette photo immortalisée dimanche par des sauveteurs de Sea Girt, il s'agit en réalité d'un banc de brouillard. Un phénomène météo rare

La scène rappelle les films catastrophe Le jour d'après et 2012, lorsque des tsunamis géants avalaient la côte est des Etats-Unis et la chaîne de l'Himalaya. Heureusement, le mur qui s'est dressé dimanche au large de Sea Girt, au New Jersey, n'était pas fait d'eau... mais de brouillard! Si la formation de brume sur les côtes du New Jersey est fréquente à cette époque de l'année, l'apparition de ce phénomène l'est en revanche nettement moins. Intrigués, les sauveteurs de la petite localité ont envoyé des images au National Weather Service 

La réponse n'a pas tardé. Sur Twitter, l'institut météo a tenu à rassurer les habitants de la région, précisant d'emblée qu'il ne s'agissait pas d'un tsunami. «Ce phénomène de banc de brouillard se forme lorsque l'air chaud venant des terres se condense au contact des eaux froides de l'océan, explique le météorologue Gary Szatkowski. Comme le montre l'image satellite, le brouillard longe la côte tandis que les vents dissipent les nuages au-dessus des terres.



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21 globicéphales à longues nageoires se sont échoués sur le rivage de "Staffin on Skye" en Ecosse. 

Les ONG Hebridean Whale et Dolphin fiducie ont sonné l'alarme après avoir observé les baleines en détresse dés lundi après-midi, l'effort pour sauver les baleines a commencé dés les premières heures de mardi.

18 d'entre eux naviguaient bizarrement dans les eaux de la région sans vouloir visiblement reprendre la mer, ils se sont finalement échoués sur les rives de l'île voisine de Staffin. 

Huit sont morts et neuf sont restés bloqués sur la petite île de Staffin. 


© Nature Alerte




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Plusieurs centaines de litres de formaldéhyde, un liquide toxique, se sont échappées mardi matin d'un camion transportant des marchandises dangereuses dans le tunnel autoroutier de l'Üetliberg, près de Zurich. Une trentaine de personnes ont fini à l'hôpital.

L'incident s'est produit peu après 8h00 dans le tunnel situé au sud de la ville, sur le tracé du contournement par l'ouest en direction de Coire. Suite à une manoeuvre imprudente d'un automobiliste, le chauffeur du camion a été contraint de freiner brusquement, ce qui a endommagé une partie de son chargement, indique la police cantonale zurichoise. Des bidons remplis de formaldéhyde se sont brisés.

A la sortie du tunnel, le chauffeur s'est rendu compte que le liquide s'échappait de la plate-forme de chargement. Il a alors alerté la police qui a aussitôt fermé le tunnel au trafic, à grand renfort de pompiers portant des masques à gaz.

Pour les textiles et les colorants

Le formaldéhyde se caractérise par sa forte odeur. Il est notamment utilisé dans le traitement de textiles et la production de colorants. Ce produit toxique n'entraîne pas de séquelles durables, selon l'institut Tox Info Suisse.

Suite à la fuite, 24 personnes ayant traversé le tunnel derrière le camion se sont plaintes de problèmes respiratoires et de nausées. Elles ont été transportées à l'hôpital en ambulance pour y subir des contrôles.

Une dizaine d'autres se sont rendues d'elles-mêmes à l'hôpital. Les personnes ayant emprunté le tunnel mardi matin et ayant constaté des symptômes de ce type ou une irritation des yeux sont priées de consulter un médecin.

Totalement interrompu durant la matinée, le trafic a repris à la mi-journée en bidirectionnel dans l'autre galerie du tunnel, précise la centrale d'informations routières Viasuisse. La circulation a repris normalement vers 18h00.

Source © ATS

mardi 2 juin 2015
Les abeilles souffrent d’un mal qui les décime et qui peine à être identifié. 

Le Département de la Moselle a lancé une mission de police sanitaire. Sur le secteur de Forbach, les apiculteurs ont perdu la moitié de leur cheptel.

Quel mal touche les abeilles ? C’est la question que se posent tous les apiculteurs. Et qui a même poussé la Direction départementale de protection des populations de Moselle à lancer un appel pour recruter un vétérinaire. Ceci dans le cadre d’une mission de police sanitaire et d’évaluation épidémiologique. Celui-ci devra recenser les ruchers, les colonies et établir un diagnostic en étudiant les abeilles, mais aussi les couvains, ainsi que les produits de la ruche (miel, pollen, propolis, cire). Une mission qui devrait durer deux ans. Et qui doit permettre de déterminer à la fois ce qui décime les ruches, et l’éventuel danger de cette maladie pour l’homme.

La moitié du cheptel décimé

Ce problème, Cédric Dengler l’a bien constaté. Il s’est découvert une passion pour les abeilles il y a trois ans. « J’étais en vacances en Crète en 2007 et j’ai remarqué de petites "maisonnettes". » Des ruches de toutes les couleurs. Il apprend d’abord à apprécier le miel, puis s’intéresse à celles qui le produisent. Après un stage, il décide de se lancer et rencontre deux frères, Pierre et Thomas Willem, avec lesquels il va collaborer pour installer des ruches sur trois sites : chez lui, à Hoste, à Rouhling et au carreau Wendel, où il travaille. En tout, l’équipe a une trentaine de ruches.

« Mais depuis un an, nous en avons perdu la moitié… C’est la première fois qu’on voit une chose pareille. » Et surtout, que la cause est totalement inconnue. « Nous faisons des contrôles réguliers des ruches. Après l’hiver. » Et plusieurs fois par an, notamment pour vérifier s’il n’y a pas de problèmes, comme des moisissures, la présence de la fausse teigne, appelée aussi papillon de la ruche, ou de ces acariens appelés Varroa. Des parasites qui se glissent dans le couvain et peuvent être la cause du "syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles". « Qu’il y ait une ruche qui ne passe pas l’hiver, parce qu’elle est "moins forte", pourquoi pas. C’est le cycle naturel. » Qu’il y ait des hivers moins froids mais plus long, soit, « on s’adapte », même si cela pose des problèmes, par rapport à la floraison.

Transhumance nécessaire et risquée…

Avec ses collègues, Cédric Dengler pratique la transhumance. Un mot qui évoque généralement le déplacement d’ovins ou bovins, mais qui s’applique aussi aux abeilles. « Suivant les saisons, nous déplaçons les ruches pour obtenir par exemple le miel de châtaignier au col de Saverne ou le miel de sapin au Donon. » Qui s’ajoutent à la miellée de printemps, celle "toutes fleurs", et au miel d’acacia. Une pratique qui n’est pas sans risques…

On parle souvent de la pollution, qui peut impacter les abeilles, mais pas le miel. D’où les nombreuses expériences de ruches sur les toits, en pleine ville. Et même à Paris. « Le miel est un produit "fini". Il ne dépend que de la fleur. » Le souci des apiculteurs vient moins de la pollution atmosphérique que de celle du sol. « A force d’utiliser des pesticides, les agriculteurs souillent le sol sur une longue durée. » Lorsqu’il pleut, les petites flaques d’eau en sont gorgées. Voire même les plantes, et donc la rosée. « Les abeilles ont besoin de s’hydrater. » Et elles absorbent les pesticides. Mortels.

Autre problème, « la monoculture. De Forbach à Metz, vous trouvez quoi ? Du colza ! » Alors qu’autrefois, « tout le monde jardinait, plantait des fleurs et les paysans avaient des cultures différentes, des champs pour faire du foin ». Tout cela impacte aussi la production. « On est passé en une année de 180 kg à 80 kg de miel produits. ». D’où la nécessité de bouger les ruches.

Cédric, comme ses collègues apiculteurs, cherche des réponses de son côté, mais attend évidemment beaucoup de l’étude sanitaire qui va être réalisée. En attendant, il couve ses ruches et leurs couvains.

Source © Michel Levillain./ Le Republicain Lorrain
Les océans vont connaître "un changement important" de la biodiversité, même si le réchauffement climatique reste inférieur à 2 degrés, l'objectif fixé par la communauté internationale, indique une étude publiée lundi.

"Si le réchauffement climatique n'est pas maîtrisé rapidement, il provoquera une réorganisation massive de la biodiversité marine à l'échelle planétaire", avertissent les chercheurs, à six mois de la conférence de Paris sur le climat, qui tentera de parvenir à un accord pour contenir le réchauffement à 2 degrés.

L'étude, réalisée par une équipe internationale dirigée par le CNRS, est parue dans la revue Nature Climate Change.

Les auteurs ont estimé les changements de biodiversité marine d'ici à la fin du siècle en utilisant différents scénarios de réchauffement. Ils ont comparé les résultats avec la situation durant la période 1960-2013 mais aussi avec deux périodes de l'histoire de la Terre durant lesquelles le climat était très différent du climat actuel.

Ces deux périodes sont le dernier maximum glaciaire, il y a 22.000 ans, lorsque la température globale était de 4 à 5 degrés inférieure à celle d'aujourd'hui, et le Pliocène moyen, une période relativement chaude qui s'est achevée il y a environ trois millions d'années.

Selon les scientifiques, un réchauffement important - jusqu'à 4,8 degrés d'ici à 2100 selon le scénario le plus pessimiste -, entraînerait "des changements dans les écosystèmes marins sans précédent depuis trois millions d'années".

L'étude s'est concentrée sur les espèces vivant dans la partie supérieure des océans, sur une hauteur de 200 mètres.

Quelle que soit son intensité, le réchauffement provoquera une diminution de la biodiversité dans les régions chaudes de l'océan et une augmentation dans les régions froides. Mais "cette augmentation de biodiversité ne compensera pas la disparition des espèces", souligne l'étude.

Source © AFP
Depuis un mois et demi, le lac de Montigny-en-Gohelle est en partie recouvert d’une couche d’algues verdâtres. Une opération de nettoyage de traitement destinée à éviter leur retour va débuter. Tout devrait être rentré dans l’ordre pour la fin juin.

Ce n’est pas si tranquille que ça en a l’air un lac, en tout cas pas celui de Montigny. Depuis la mi-avril, sa surface est recouverte d’une couche d’algues mortes remontées des profondeurs. La croûte verdâtre dérive en fonction du vent d’une berge à l’autre. Une gêne visuelle mais aussi olfactive, la décomposition des algues dégageant une odeur d’égout. Information, rassurante, la pollution est sans danger pour la santé.

On a connu ce genre de problèmes dans le passé mais plus tard, vers août, et de façon moins importante », explique le maire Bruno Yard. La douceur de l’hiver dernier expliquerait la prolifération des algues au fond de l’eau et le détachement d’une partie remontant faute d’oxygène.

Les pêcheurs du Brochet montignynois et les services techniques ont alors relevé leurs manches pour faire place nette, « mais on s’est vite aperçu qu’on ne pourrait pas en venir à bout ».

Pollution récurrente

Un laboratoire a réalisé des analyses qui ont amené la municipalité à agir en trois temps : enlèvement des algues, traitement du fond du bassin, oxygénation de l’eau par un matériel qui sera installé à demeure. Coût total : 55 000 euros.

« Un accord a été trouvé avec les deux agglos pour prendre en charge les travaux », précise le maire, soulagé. Les opérations « devraient être terminées fin juin » par Véolia, délégataire pour les deux agglos de la gestion de l’eau potable et de l’assainissement.

Ce n’est pas le seul désagrément qui touche le lac qui est impacté par le traitement des eaux usées de la communauté d’agglo Lens-Liévin. Elles suivent le bassin versant depuis Avion, transitent par un bassin de relèvement situé à côté du lac avant de filer vers la station de traitement de Fouquières-les-Lens.

Ce bassin est aussi censé recevoir le trop-plein d’eau lors de gros orages et empêcher le lac de déborder. Or c’est le contraire qui se produit : « À l’époque, il était prévu que le bassin reçoive le surplus d’eau quand les pompes ne suffisaient pas. C’était dimensionné pour une pluie décennale. Or, maintenant on a trois pluies décennales par an, donc on a facilement trois surverses du bassin vers le lac ce qui provoque des pollutions. »

Les deux communautés d’agglomération ont procédé à des travaux (renforcement des pompes, relèvement de la hauteur des surverses, capteurs pour mesurer les déversements). Insuffisant. « La solution serait de créer des bassins en amont mais la Call n’est pas prête à le faire vu le coût que cela représente. »

Source © La voix du Nord


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