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lundi 12 avril 2021

 

 « Une honte de monnayer la vie des derniers géants des savanes »: l’ancienne icône du cinéma français Brigitte Bardot, aujourd’hui ardente défenseur de la vie animale, a fustigé vendredi le Botswana, où s’est ouvert la controversée chasse à l’éléphant.

Les autorités du petit pays enclavé d’Afrique australe, qui abrite la plus importante population mondiale d’éléphants, environ 130.000 animaux, a délivré cette semaine des permis pour tuer 287 pachydermes d’ici fin septembre.

« Une vie contre quelques milliers de dollars! », réprouve Mme Bardot, à la tête d’une fondation pour la défense des animaux, dans une cinglante lettre ouverte au président Mokgweetsi Masisi. Les riches chasseurs de trophées déboursent volontiers des fortunes pour la tête d’un animal sauvage.

L’an dernier, la pandémie de Covid-19 et l’interdiction des arrivées de voyageurs provenant de pays à risques tels que la Grande-Bretagne, l’Italie et les Etats-Unis avait eu raison de la saison de la chasse.

« Protégez précieusement ces éléphants, vous en êtes responsable aux yeux de l’humanité », rappelle Mme Bardot au président botswanais, suggérant que les touristes peuvent remplir les caisses de l’Etat pour voir ces animaux sans les tuer.

En 2019, le Bostwana a levé une interdiction totale de la chasse, instaurée cinq ans auparavant pour inverser le déclin des populations d’éléphants et d’autres espèces. 

Cette levée avait suscité la colère des défenseurs de l’environnement.

Selon les partisans de la chasse, l’argent déboursé par les chasseurs bénéficie aux communautés locales.

Le Botswana, la Namibie, la Zambie et le Zimbabwe voisins ont par ailleurs appelé à une levée de l’interdiction mondiale du commerce de l’ivoire, en raison de la croissance de la population d’éléphants dans certaines régions.

Des décennies de braconnage et la destruction de leur habitant ont décimé les populations d’éléphants d’Afrique, a alerté en mars, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui classe l’éléphant de savane « en danger » et considère son cousin plus petit, l’éléphant de forêt en « danger critique d’extinction ».

© AFP



jeudi 8 avril 2021

Le centre anti-cancéreux de Lyon Léon Bérard a présenté ce mercredi les résultats d'études menées depuis dix ans sur les facteurs à risque 

Le centre Léon Bérard de Lyon vient de dévoiler les résultats de plusieurs études menées pour connaître l’origine de certains cancers.

Elles révèlent qu’une exposition longue à la pollution atmosphérique accroît grandement le risque de cancer du sein.

Le lien entre les cancers des testicules et l’exposition aux pesticides domestiques est également établi.

Des chiffres éloquents. En France, chaque année, 160.000 personnes meurent d’un cancer tandis que 382.000 nouveaux cas sont détectés. Des statistiques vertigineuses d’autant « 40 % d’entre eux sont évitables », constate le professeur Jean-Yves Blay, directeur du centre anti-cancéreux Léon Bérard de Lyon. L’établissement, qui figure parmi les références en France, a mené durant dix ans plusieurs études auprès de ses patients afin d’identifier les leviers permettant de prévenir les rechutes ou l’apparition de la maladie et de mesurer les facteurs de risque.

Si le tabagisme, l’alcoolisme ou la surcharge pondérale sont aujourd’hui clairement mis en cause dans l’apparition de cancers, d’autres éléments, pas encore identifiés, peuvent intervenir. « L’objectif du département du cancer environnement est de pouvoir découvrir les lieux encore inconnus, où se nichent les causes du cancer », précise 

Jean-Yves Blay. Les études pilotées par le centre permettent d’affirmer désormais avec certitude que la pollution n’est pas étrangère à l’apparition des cancers du sein. Loin de là.

Exposition longue durée

« Les femmes exposées à long terme (plusieurs années) à différents polluants atmosphériques risquent de développer de façon accrue un cancer du sein, dévoile Béatrice Fervers, coordinatrice du projet cancer/environnement à Léon Bérard. Nous en avons identifié cinq polluants qui augmentent ce risque d’apparition du cancer du sein. »

Le benzopyrène, considéré comme un perturbateur endocrinien et émanant des combustions mal maîtrisées du bois ou du brûlage de végétaux à l’air libre, des gaz d’échappement automobiles ou des fumées de cigarette, en fait partie. Tout comme le dioxyde d’azote, les PCB 153 et les particules fines en suspension de type PM10 et PM 2,5 que l’on retrouve dans les feux de cheminée, les pots d’échappement ou les émanations de cigarettes.

Les chercheurs ont également fait le lien entre les cancers du testicule et les pesticides. « Nous avons montré dans des travaux, voués à être publiés, que l’augmentation du risque de tumeurs germinales du testicule était associée à l’emploi de pesticides domestiques dès l’enfance et l’adolescence ainsi qu’à certains fongicides », conclut Béatrice Fervers.

© Caroline Girardon/20 minutes

© Caroline Girardon/20 minutes

 


 La SNCF a officialisé, jeudi 8 avril, auprès du constructeur ferroviaire Alstom, la première commande française de trains à hydrogène pour le compte de quatre régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est et Occitanie. Partiellement dévoilée le 5 mars par la région Bourgogne-Franche-Comté, cette commande porte sur douze trains (trois par région), pour un montant total d’environ 190 millions d’euros, indique le communiqué commun à Alstom, à la SNCF et aux régions concernées.

Les rames (dites « bimodes », car elles peuvent aussi se brancher sur une caténaire, lorsque la voie est électrifiée) sont composées de quatre voitures embarquant jusqu’à 218 passagers, à 160 kilomètres/heure, avec une autonomie de 400 à 600 kilomètres. 

Elles circuleront à partir de 2023 sur des lignes régionales dont l’électrification n’a pas été achevée (par exemple, Laroche-Migennes-Auxerre, dans l’Yonne) ou destinées à être rouvertes (Montréjeau-Bagnères-de-Luchon en Haute-Garonne), évitant ainsi l’utilisation de trains diesel.

Six des quinze sites français d’Alstom participent au projet, dont Reichshoffen (Bas-Rhin) pour la conception et l’assemblage, et Tarbes (Hautes-Pyrénées), pour la technologie de traction hydrogène. Ce mode énergétique, dans lequel une pile à combustible fabrique de l’électricité à partir d’un réservoir d’hydrogène et rejette de l’eau, suscite un fort engouement depuis plusieurs mois. La filière hydrogène française est soutenue par un plan d’Etat de 7,2 milliards d’euros lancé en septembre 2020.

© Eric Béziat le monde

 

Une nouvelle méga-centrale hydroélectrique en Chine a commencé à stocker de l'eau dans son barrage, se préparant à produire de l'électricité en juillet.

Baihetan sur la rivière Jinsha, la partie supérieure du fleuve Yangtsé, chevauche les provinces du Yunnan et du Sichuan, situées dans le sud-ouest du pays.

Avec une capacité installée totale de 16 millions de kilowatts, c'est la deuxième plus grande centrale hydroélectrique de Chine en termes de capacité installée, juste derrière le projet de barrage des Trois Gorges dans la province du Hubei (centre). Le projet a été entrepris par la China Three Gorges Corporation.

Le premier lot d'unités de production de Baihetan entrera en service en juillet 2021, et toutes les unités devraient être opérationnelles d'ici juillet 2022.

© Chine Nouvelle (Xinhua)



 

Une troisième fissure volcanique s'est ouverte dans la nuit de mardi à mercredi sur le site de l'éruption en cours depuis près de trois semaines à une quarantaine de kilomètres de Reykjavik en Islande, a annoncé l'office météorologique islandais.

L'éruption, dont les images ont fait le tour du monde, avait démarré le 19 mars avec une première faille crachant de la lave en continu, dans la petite vallée de Geldingadalir, située près du mont Fagradalsfjall à la pointe sud-ouest de l'Islande.

Lundi, une nouvelle faille composée de deux fissures volcaniques s'était ouverte à environ 700 mètres de ce premier foyer, créant un long ruisseau de lave coulant vers une autre petite vallée voisine.

C'est donc désormais une troisième source de lave qui est venue s'ajouter sur les lieux de l'éruption, qui a déjà attiré des dizaines de milliers de curieux profitant de la relative facilité d'accès du site.

D'une longueur de 150 mètres et d'environ un mètre de profondeur, cette nouvelle faille se trouve à environ un demi-kilomètre des cratères de la première éruption.

Vers minuit (heure locale et GMT), un point lumineux a subitement éclairé la colline quasiment à mi-chemin entre les deux premiers sites éruptifs, laissant échapper de petits jaillissements de lave et avec eux un faible panache de fumées, selon des images diffusées par la télévision publique RÚV.

La coulée orangée a dévalé la pente sous la forme d'une rivière et s'ajoute au champ de lave déjà formé par la source active depuis le 19 mars. Un champ qui s'étend désormais sur plus de 33 hectares, selon le dernier pointage mardi soir.

Le site, qui avait été fermé au public lundi du fait de la deuxième faille, a rouvert au public mercredi matin.

Les vulcanologues islandais, qui tablaient au départ sur une éruption de quelques jours, privilégient désormais un scénario de longue durée, sans pouvoir se prononcer sur une longévité en semaines, en mois voire en années.


© AFP

mercredi 7 avril 2021

 

Le réchauffement observé sur le haut plateau tibétain depuis les années 1960 peut être totalement attribué aux activités humaines, en particulier aux émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Des scientifiques chinois alarment sur le fait que le plateau pourrait même se réchauffer plus rapidement à l'avenir, et bien plus rapidement que les modèles climatiques les projetaient précédemment, selon une étude récemment publiée dans Environmental Research Letters.

Le plateau tibétain contient les plus grands volumes de glace au monde, juste aprés les calotes glaciaires de l'Arctique et de l'Antarctique. Ses glaces alimentent en eau des dizaines de grands fleuves asiatiques. 

Cependant, le réchauffement climatique rapide de ce "Château d'eau" de l'Asie" a considérablement affecté son cycle hydrologique régional ainsi que tous les services écosystémiques de ce cycle; Le recul impressionnant des glaciers ont conduit à des catastrophes géologiques telles que des glissements de terrain, ou de très nombreuses coulées de boues et de débris, ou encore à des explosions de formations glaciaires qui retenaient des lacs, Ce qui changent considérablement les données pour les estimations scientifique à venir.

"Une compréhension claire du réchauffement passé du plateau tibétain, en particulier celui dû à l'influence humaine mondiale sous-jacente, peut aider à mieux anticiper et interpréter l'avenir", a déclaré ZHOU Tianjun, l'auteur principal du rapports scientifique. ZHOU est chercheur en sciences de la terre à l'Institut de physique atmosphérique (IAP) et au "CAS Center for Excellence" du plateau tibétain de l'Académie chinoise des sciences. 

En démêlant et quantifiant les données passées ainsi que les contributions scientifiques relatives aux changements géologiques observés sur le terrain dans le réchauffement observé, Zhou démontre que l'influence humaine est le moteur dominant du réchauffement du plateau tibétain (+ 1,23 ° C de moyenne pour la période de 1961 à 2005) principalement dû aux gaz à effet de serre, mais rappelle que compte tenu du réchauffement anthropique sous-estimé sur le plateau tibétain par les modèles climatiques courants, son équipe est allée plus loin pour corriger les projections futures

Le plateau tibétain devrait probablement se réchauffer plus rapidement que prévu à l’avenir.

"Par exemple, dans un scénario d'émissions moyennes de carbone (RCP4.5), le plateau tibétain devrait se réchauffer de 2,25 ° C à 2,99 ° C vers (2041-2060). Cela impliquera une plus grande perte de masse glaciaire et une augmentation des risques géologiques et écosystémiques dans la région et de ses conséquences dans les années à venir."

Moins de glace, moins de réserve d'eau, fleuves sous alimentés = pénurie...

© Nature Alerte

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Nature Alerte vous invite à soutenir le prochain film de Marie-Monique Robin avec la participation de Juliette Binoche:   "La fabrique des pandémies: préserver la biodiversité c'est protéger notre santé" ici:


Marie-Monique Robin est une journaliste d'investigation, réalisatrice et écrivaine française Elle a reçu le prix Albert-Londres en 1995 et le prix norvégien Rachel Carson1 en 2009.Elle est connue en autre pour son documentaire "Le Monde selon Monsanto"

 

Le parti groenlandais de gauche écologiste est arrivé nettement en tête du scrutin dans le territoire autonome danois, opposé à un projet minier controversé au cœur des élections législatives au Groenland, selon les résultats quasi définitifs publiés mercredi.

Avec 36,6% des suffrages, Inuit Ataqatigiit (IA), jusqu'ici dans l'opposition, a réalisé le meilleur score avec un bond de plus de onze points par rapport aux dernières élections de 2018, selon le comptage quasi complet vers 04H30 heure locale (06H30 GMT).

"Merci à la population qui nous a fait confiance pour travailler avec l'humain au centre pour les quatre prochaines années", a déclaré son dirigeant Mute Egede à la télévision groenlandaise KNR après l'annonce des résultats.

Le parti devance le Siumut (29,4%), formation social-démocrate qui domine la vie politique groenlandaise du territoire danois depuis l'autonomie de 1979 et dirigeait le gouvernement local sortant.

IA devrait obtenir 12 des 31 sièges de l'Inatsisartut, le Parlement local, selon les projections, contre 8 jusqu'à présent.

Le Siumut, qui est lui favorable au projet minier de Kuannarsuit dans le sud du Groenland, obtiendrait 10 sièges, un de plus que lors du précédent mandat, avec un score meilleur que prévu, en hausse de deux points par rapport à 2018.

Son dirigeant Erik Jensen a félicité IA pour sa victoire, actant que son rival était devenu "le plus grand parti" et pouvait donc revendiquer le poste de Premier ministre.

Sans majorité absolue, le scénario le plus probable est désormais qu'IA s'allie avec une ou deux petites formations pour former une coalition.

A la télévision, Mute Egede a annoncé qu'il allait engager immédiatement des discussions pour "étudier les différentes formes de coopération" avant la formation d'une coalition gouvernementale.

A 34 ans, ce député élu depuis 2015 a pris les rênes de la formation gauche-verte il y a un peu plus de deux ans. Il devrait devenir le plus jeune Premier ministre au monde, même s'il n'est pas chef de gouvernement de plein exercice.

Ouvertement opposé à l'exploitation du gisement d'uranium et de terres rares de Kuannarsuit à la pointe sud du territoire, IA entend stopper le projet qui est à l'origine de la tenue anticipée du scrutin, en déclenchant une crise politique en février.


© AFP

mardi 6 avril 2021

 

Les pluies diluviennes provoquées par le passage d’un système frontal qui s’abattent depuis au moins trois jours sur Haïti, affectent jusqu’à présent 4 département. Au moins 3 personnes ont perdues la vie, 3 autres sont portées disparues et l’on rapporte d’importants dégâts dans plusieurs départements.

Des crues et débordements de rivières ont été enregistrés dans le Centre, le Nord, le Nord-Est et le Nord-Ouest et plusieurs communes sont touchées par des inondations.

Une personne a perdu la vie à Jean-Rabel et 149 maisons inondées. Le Président Jovenel Moïse a visité les familles sinistrées et déclaré « J’ai effectué une visite aux familles sinistrées, suite à l’inondation survenue à Jean-Rabel. À cette occasion, je me suis entretenu avec les autorités de la ville dont la mairesse, les membres de la protection civile. […] j’ai demandé au Premier Ministre de passer des instructions aux Ministres de l’intérieur et des Affaires Sociales afin de venir en aide à une soixantaine de familles sinistrées […] »

2 morts ont été confirmés dans la commune de Bois de Lance (Nord) et 3 autres personnes sont portées disparues dans le département. Plus de 1,270 maisons ont été inondées dans les communes de Terrier-Rouge, Caracol et Trou-du-Nord (Nord-Est)… Des interventions mobilisant les volontaires de la Protection civile ont permis de mettre en abri 137 familles à Terrier-Rouge et Caracol.

Les fortes pluies ont affecté plusieurs rues principales de la ville du Cap Haitien et les quartiers de Blue-Hills, Haut du Cap, Petite Anse, Charrier, Zo-Vincent Cité du peuple, Fort Saint Michel, Bas-Champin ont été inondés. Un abri qui a été activé au Cap Haïtien héberge environ 85 personnes. Les directions départementales de la Protection civile ont activité partiellement leurs centres d’opérations d’urgence.

Les épisodes de pluie se poursuivent et menacent de s’étendre au reste du pays ce mardi 6 avril selon le bulletin de l’Unité hydrométéorologique.

© HL/ HaïtiLibre

 

Oued Bazir, un cours d’eau traversant plusieurs localités forestières à El-Milia (wilaya de Jijel), est pollué à l’extrême. Ce sont des internautes qui ont donné en premier l’alerte en diffusant des photos sur les réseaux sociaux avant que cette pollution, déjà signalée dans un ancien rapport de l’APW, ne capte l’intérêt de l’opinion public locale.Jadis pure et limpide, l’eau de cette rivière, désormais couverte par des essaims de moustiques, est devenue noirâtre et dégage une odeur fétide.

Une véritable dérive écologique qui se fait jour dans une région à vocation forestière dont les espaces défrichés sont devenus des terres réservées à l’agriculture, à l’élevage avicole et apicole ainsi qu’à l’arboriculture. Et il y a un sérieux risque que toute la vallée soit impactée, surtout que ce cours d’eau se jette dans oued Boussiaba avant d’aller se déverser dans oued El-Kebir, en traversant plusieurs localités et des plaines agricoles. 

Le cours de ces oueds finit à l’embouchure de Ledjenah, en mer, plus au nord. Pour des riverains et des agriculteurs rencontrés sur les lieux, la cause de cette pollution est liée au centre d’enfouissement technique (CET) implanté non loin de là. Selon un rapport présenté lors d’une des précédentes sessions de l’APW, c’est le lixviat, un liquide résiduel provenant des déchets de cette infrastructure, qui est la principale cause de cette pollution.

Les paysans en tout cas n’ont pas l’ombre d’un doute : la couleur noirâtre qui a pollué le cours d’eau provient de ce CET. “Allez voir plus en haut dans la localité de Lemgharba, c’est là que ce liquide s’accumule puis se déverse dans un bassin près du tunnel de la voie ferrée avant de se jeter dans l’oued”, indique-t-on. “Il n’est plus question d’irrigation à partir de cet oued, et nos bêtes ne boivent plus de son eau”, affirment les paysans.

Cette pollution pose la problématique de gestion de ce CET. Il faut dire qu’en 2000 déjà, la population de Zerzour s’était opposée à l’implantation de ce projet dans la région. Des actions de protestation avaient été menées pour exiger sa fermeture, en vain.

Les autorités locales étaient dans l’impossibilité de prendre une telle décision, elles qui étaient confrontées à l’épineux problème de gestion des déchets ménagers. Mais voilà, cette pollution est porteuse d’un réel danger écologique.Un sérieux problème à prendre en charge en urgence par les services concernés, car la situation risque de s’aggraver.

© Amor Z.

 

Le Népal connaît sa pire saison de feux de forêt depuis près de dix ans, d'énormes brasiers faisant rage à travers le pays l'ont enveloppé d'une nuée brunâtre, selon les autorités.

La qualité de l'air dans la capitale Katmandou a été classée mardi comme la pire au monde, selon le site de surveillance IQAir, et certains vols internationaux ont été retardés alors qu'une épaisse fumée recouvrait la ville. Le porte-parole de l'Autorité nationale de réduction et de gestion des risques de catastrophes, Uddav Prasad Rijal, a déclaré à l'AFP que le nombre de feux de forêt signalés cette saison était le plus élevé depuis la création des registres les répertoriant, il y a neuf ans. Les pompiers s'efforçaient de maîtriser les flammes, ont indiqué des responsables.

Plus de 2700 feux de forêt ont été signalés dans le pays depuis novembre, soit 14 fois plus qu'à la même période l'an passé, selon le gouvernement. Selon Uddav Prasad Rijal, la saison hivernale entre novembre et février a été plus sèche que d'habitude, ce qui a accru le risque. La saison des feux commence en novembre et dure jusqu'à l'arrivée de la mousson en juin. Les agriculteurs ont également brûlé des parties de terres boisées pour faire pousser de l'herbe afin de nourrir leur bétail, a ajouté Uddav Prasad Rijal.

Selon un expert climatique, Madhukar Upadhya, il était «inévitable» qu'il y ait davantage d'incendies, car les hivers népalais deviennent plus secs en raison du changement climatique. «Il faut travailler pour réduire le risque d'incendie au niveau des communautés qui doivent être équipées pour lutter lorsqu'un feu de forêt se produit», a-t-il expliqué à l'AFP. La semaine dernière, les écoles ont été fermées pendant quatre jours après que la qualité de l'air avait atteint des niveaux dangereux.

Les habitants ont été appelé à rester chez eux

© AFP

 

Le bassin du lac Tchad est une grande région située dans le continent africain et proche de son centre géographique, entre quatre pays, à savoir : le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Nigeria. Le lac est essentiel économiquement car il fournit de l'eau à environ 20 millions de personnes. Il est aussi important pour l’environnement, car il contient plusieurs écosystèmes et abrite une variété de zones humides aux abords du désert.

Malheureusement, cette grande réserve d’eau est en train de s'assécher. Sa surface s’est réduite de 25 000 à 1 500 kilomètres carrés au cours des dernières décennies, principalement en raison du changement climatique.La consommation d'eau du lac et de ses affluents sont des facteurs qui ont également un impact sur le volume d'eau du lac, contribuant à en diminuer le volume.

Ceci représente un risque pour les moyens de subsistance des quelque 30 millions de personnes qui vivent actuellement dans la région du lac Tchad et qui sont principalement engagées dans le secteur primaire, comme dans la pêche et l'agriculture. Pourtant les risques ne sont pas seulement économique et environnemental. Les peuples déjà vulnérables sont aussi affectés par la menace de groupes terroristes. La région est instable et enregistre de plus en plus d’attaques du groupe terroriste Boko Haram.

En 2015 presque 1,4 million de personnes se sont déplacées à l'intérieur du pays dans le nord-est du Nigeria et environ 170 000 personnes ont fui vers les pays voisins, le Cameroun (56 000), le Tchad (14 000) et le Niger (100 000). Au moins 1300 personnes sont décédées, d'après un rapport de l’association Médecins sans Frontières.

Les changements qu'a subis le lac Tchad au fil des ans

Tous ces facteurs, associés à la croissance démographique et à la rareté des ressources, finissent également par aggraver les conflits sur les pâturages. Depuis des décennies, la population se déplace vers le sud, à la recherche de sols plus fertiles, ce qui conduit à son tour à des conflits fonciers.

Source: Médiaterre






 

Pour une raison inconnue dimanche 4 avril 2021, plus de 60 dauphins morts et des tonnes de différentes espèces de poissons ont été retrouvés échoués le long des côtes du Ghana. À Axim-Bewire, dans la région occidentale du Ghana, plus de 60 dauphins se sont échoués morts. Quelques heures auparavant, des tonnes d'espèces de poissons ont également été repérées sur les rivages à Osu dans la capitale d'Accra et à Keta dans la région de la Volta. . 

Les agents de l'environnement ont prélevé des échantillons des cétacés, des poissons et de l'eau de mer pour analyses 

Des témoins affirment que des riverains s'empressent de ramasser les poissons pour leurs consommations 

Plus inquiétant, à Axim-Bewire, les 60 dauphins ont disparu du rivage, il faut dire que le dauphin atteint des prix très élevés sur le marché

La police maritime et la Commission des pêches collaborent pour empêcher la consommation de ces poissons morts en suspectant néanmoins que certains se soient déjà retrouvés sur les étals des marchés environnants.

© Nature Alerte

ci-dessous à Osu




 

Le bilan annuel neigeux de la Californie réalisée par le Département des ressources en eau a révélé  le 1er avril que l’État n'avait reçu que 50% de ses précipitations moyennes de neiges qui permettent normalement les recharges des lac et des réservoirs d'eau de l'état de Californie, soit la troisième année la plus sèche jamais enregistrée.

"Avec des précipitations inférieures à la moyenne dans tout l'État, les réservoirs de Californie continuent de montrer des signes inquiétants de sécheresse", a déclaré Sean De Guzman, chef des enquêtes sur le manteau neigeux au Département des ressources en eau de Californie.

Ce bilan sur les précipitations annuelles de neige, permettant chaque année la recharge des ressources en eaux des lac et des réservoirs de l'état de Californie est mené par le ministère des Ressources en eau (DWR), qui enregistre toutes les précipitations pour l'année. Le calcul de la quantité de neiges accumulées sur l'état s'étend d'octobre à mars. Ce bilan mesure la quantité d'eau contenue dans le manteau neigeux

Et s'est officiel l'hiver 2020/2021 devient la troisième année la plus sèche jamais enregistrée après 1924 et 1977, mais vient cette fois encore, s'ajouter aux bilans inquiétants des années précédentes 

Ainsi le lac Shasta, le plus grand réservoir l'état ne s'est rechargé qu'à 65% ce qui est considéré comme très moyen 

Le lac Oroville, le plus grand réservoir du "State Water Project", un système de stockage et de distribution d'eau, ne s'est lui rechargé qu'à 53%. le Département des ressources en eau rappelle que "Le State Water Project" fournit de l'eau à plus de 27 millions de personnes et irrigue environ 750 000 acres de terres agricoles.

Dans tout l'État, les plus grands réservoirs ne sont rempli qu'à moitié de leur capacité totale

"Il ne fait aucun doute que la Californie traverse une année extrêmement sèche. Néanmoins les agences d'État ainsi que les fournisseurs d'eau sont plus préparés que jamais à s'adapter aux conditions sèches et à relever les défis à venir", a déclaré Karla Nemeth, directrice du département des ressources en eau.

Selon elle, l'État de Californie est bien mieux préparé à la sécheresse qu'il ne l'était autrefois. Suite aux sécheresses s'étalant de 2012 à 2016, l'État a mis en place des programmes axés sur la conservation de l'eau pour tirer le meilleur parti de ce dont il dispose. 

Si ces propos se veulent rassurants, les ressources en eau en Californie cet été risquent néanmoins d'être critiques 

© Nature Alerte


 

Le cyclone tropical Seroja a balayé l’Indonésie et le Timor oriental. Les pluies torrentielles ont provoqué des glissements de terrain.

Au moins 157 personnes ont péri et des dizaines d’autres sont portées disparues dans les inondations et les glissements de terrain générés par le cyclone tropical Seroja en Indonésie et au Timor oriental, selon un nouveau bilan annoncé ce mardi 6 avril.

Le centre indonésien de gestion des catastrophes a fait état de 130 morts dans des îles proches du Timor oriental, où 27 décès ont aussi été recensés. En Indonésie, les sauveteurs luttaient pour tenter de retrouver plus de 70 personnes portées disparues, utilisant parfois des pelleteuses pour retirer les débris accumulés lors du passage du cyclone.

Les autorités redoutent que les installations de santé sommaires de la zone ne soient totalement dépassées.

"Nous n'avons pas suffisamment d'anesthésistes et de chirurgiens mais on nous a promis que des renforts viendraient", a dit M. Longaday. "Beaucoup de gens souffrent de fractures après avoir été heurtés par des pierres, des morceaux de bois ou des débris"

Les pluies torrentielles de ces derniers jours ont généré des crues soudaines et des glissements de terrain, emportant des habitations. Plus de 10 000 personnes ont trouvé refuge dans des centres d’évacuation. De nombreuses maisons, routes et ponts étaient recouverts de boue et d’arbres déracinés, ce qui compliquait la tâche des sauveteurs.

« On risque encore de voir une météo extrême dans les jours qui viennent » en raison du cyclone, a déclaré le porte-parole de l’agence indonésienne de gestion des catastrophes Raditya Jati. La tempête progresse désormais en direction de la côte ouest de l’Australie.

Source: AFP



lundi 5 avril 2021

 

L'éruption volcanique en cours depuis plus de deux semaines en Islande à une quarantaine de kilomètres de Reykjavik s'est étendue lundi avec une nouvelle faille crachant de la lave, selon l'institut météorologique et des images en direct de la télévision islandaise.

La nouvelle fissure, longue d'environ 200 mètres, se trouve à environ un kilomètre du premier foyer de l'éruption situé lui dans la vallée de Geldingadalir, aux abords du mont Fagradalsfjall, a annoncé l'office météorologique d'Islande (IMO) dans un communiqué.

La nouvelle fissure s'est ouverte «vers midi» heure locale et GMT, selon l'organisme.

Des petites quantités de magma orange jaillissent du sol, laissant échapper des fumées, selon des images en direct diffusées par la télévision publique RUV. La lave de la nouvelle faille s'écoule dans une autre petite vallée voisine nommée Merardalir.

L'accès au site, où de nombreux visiteurs se pressent depuis le début de l'éruption le 19 mars, a été fermé par précaution et est en cours d'évacuation, selon l'IMO et la police islandaise.

Les vulcanologues islandais, qui initialement prévoyaient une éruption de courte durée, tablent maintenant sur plusieurs semaines voire beaucoup plus.

La dernière éruption dans la péninsule de Reykjanes, cette région du sud-ouest de l'Islande où se produit l'éruption, remonte à près de huit cents ans et s'était étendue sur trois décennies avec plusieurs épisodes éruptifs de 1210 à 1240.

Le site est devenu l'attraction du moment en Islande : au dernier pointage dimanche, 36.293 personnes s'étaient rendues au pied des deux petits cratères déversant calmement de la lave - qui recouvre désormais 30 hectares - depuis l'installation d'un compteur par l'Office du tourisme islandais le 24 mars.

© AFP

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