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mardi 29 avril 2014
Un séisme de magnitude 4.7 s'est produit mardi matin dans la région de Lourdes, dans les Hautes-Pyrénées, sans faire ni victimes ni dégâts, a-t-on appris auprès du Bureau central sismologique français (BCSF) et des pompiers et gendarmes du département.
Le séisme, de magnitude 4,7 sur l'échelle ouverte de Richter, s'est produit à 9h03, à environ cinq km au sud-est de Lourdes, a précisé le BCSF. Il y a «des séismes réguliers dans cette zone» située sur «la faille nord-pyrénéenne», a ajouté le BCSF. Le tremblement de terre est dû à la «compression de la plaque africaine sur la plaque eurasienne».
Pas de blessés
Le BCSF, dont le siège est à Strasbourg, s'appuie sur deux réseaux de surveillance sismique en France et est chargé de diffuser l'information sur les séismes tout en évaluant la sévérité des secousses au sol.
Il n'y a pas eu de dégâts ou de blessés dans l'immédiat, d'après les pompiers et les gendarmes. Les pompiers devaient cependant partir en reconnaissance sur le terrain pour vérifier.
Un séisme de magnitude 5.0 était déjà survenu dans le sud-est de la France le lundi 7 avril dernier
Zone d'activité sismique forte
Le tremblement de terre a été ressenti en Haute-Garonne voisine, dans le secteur de Luchon, selon un correspondant de l'AFP. Il a également été ressenti dans les Pyrénées-Atlantiques, selon les témoignages recueillis par le BCSF.
D'après Sud-Ouest, la secousse, qui a été suivie de répliques de plus faibles intensité, a également été ressentie à Pau. Les Hautes-Pyrénées sont, avec les départements des Alpes, les zones de France métropolitaine où l'activité sismique est la plus forte.
Source AFP
Le séisme, de magnitude 4,7 sur l'échelle ouverte de Richter, s'est produit à 9h03, à environ cinq km au sud-est de Lourdes, a précisé le BCSF. Il y a «des séismes réguliers dans cette zone» située sur «la faille nord-pyrénéenne», a ajouté le BCSF. Le tremblement de terre est dû à la «compression de la plaque africaine sur la plaque eurasienne».
Pas de blessés
Le BCSF, dont le siège est à Strasbourg, s'appuie sur deux réseaux de surveillance sismique en France et est chargé de diffuser l'information sur les séismes tout en évaluant la sévérité des secousses au sol.
Il n'y a pas eu de dégâts ou de blessés dans l'immédiat, d'après les pompiers et les gendarmes. Les pompiers devaient cependant partir en reconnaissance sur le terrain pour vérifier.
Un séisme de magnitude 5.0 était déjà survenu dans le sud-est de la France le lundi 7 avril dernier
Zone d'activité sismique forte
Le tremblement de terre a été ressenti en Haute-Garonne voisine, dans le secteur de Luchon, selon un correspondant de l'AFP. Il a également été ressenti dans les Pyrénées-Atlantiques, selon les témoignages recueillis par le BCSF.
D'après Sud-Ouest, la secousse, qui a été suivie de répliques de plus faibles intensité, a également été ressentie à Pau. Les Hautes-Pyrénées sont, avec les départements des Alpes, les zones de France métropolitaine où l'activité sismique est la plus forte.
Source AFP
Jeudi 30 janvier, le groupe d’études de l’Assemblée sur la santé et l’environnement organisait un colloque sur le thème « Pesticides, santé et biodiversité », tandis qu’était rendu public, au Sénat, un appel signé par 1 200 médecins mettant en garde contre les risques posés par beaucoup de ces molécules.
L'association Générations futures publie, mardi 29 avril, une étude sur l'exposition des enfants aux pesticides perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques capables de modifier le fonctionnement hormonal et produire des effets néfastes.
Pour cette étude concernant des enfants en âge d'être scolarisés, l'association a fait prélever des mèches de cheveux sur 30 enfants vivant dans des zones de cultures céréalières, dans une zone viticole, dans des zones maraichères, arboricole (pommier et cerisier) ou en ville.
EN FONCTION DE LA PROXIMITÉ D'UNE ZONE PULVÉRISÉE
D'après le questionnaire déclaratif rempli par les parents au moment du prélèvement, un tiers des enfants participant à l'enquête étaient scolarisés dans un établissement se trouvant à moins de 50 mètres d'une zone agricole pulvérisée par les pesticides. Pour les 70 % restants, l'école est située à moins de 1 kilomètres de tels lieux. 63 % des enfants ont leur résidence principale à moins de 50 mètres d'une zone pulvérisée.
Les 36 % restants se situent à moins de 200 mètres de telles zones. Par ailleurs, indique l'association, 14 % des enfants ont reçu un traitement antipoux à base d'huiles essentielles ou d'huile de coco. De même, selon les données déclaratives, 26,6 % des enfants ont été exposés à des insecticides ménagers de type antimoustiques, antipuces pour animaux… dans les trois mois précédents le prélèvement.
624 RÉSIDUS DE PESTICIDES
L'analyse des mèches a montré que 80 % des enfants auraient été, moins de trois mois avant les prélèvements (réalisés entre octobre et décembre 2013), exposés à des pulvérisations de pesticides à usage agricole, alors que 98 % des parents disent ne pas travailler dans un secteur nécessitant la manipulation de pesticides.
L'analyse des 29 échantillons a fait apparaître 624 résidus de pesticides perturbateurs endocriniens, soit, indique l'association, une moyenne de 21,52 résidus par échantillons. Au total, treize substances interdites dans l'agriculture ont été retrouvées dans les cheveux de ces enfants.
Génération futures indique que son étude vise à éclairer le débat sur l'exposition aux substances cangérogènes et ne se veut pas « parfaitement représentative de l'exposition moyenne des enfants français vivant dans des zones agricoles et ne prétend pas refléter exactement l'état moyen de la contamination par des pesticides des enfants français vivant dans les zones agricoles ».
Source © Le Monde
L'association Générations futures publie, mardi 29 avril, une étude sur l'exposition des enfants aux pesticides perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques capables de modifier le fonctionnement hormonal et produire des effets néfastes.
Pour cette étude concernant des enfants en âge d'être scolarisés, l'association a fait prélever des mèches de cheveux sur 30 enfants vivant dans des zones de cultures céréalières, dans une zone viticole, dans des zones maraichères, arboricole (pommier et cerisier) ou en ville.
EN FONCTION DE LA PROXIMITÉ D'UNE ZONE PULVÉRISÉE
D'après le questionnaire déclaratif rempli par les parents au moment du prélèvement, un tiers des enfants participant à l'enquête étaient scolarisés dans un établissement se trouvant à moins de 50 mètres d'une zone agricole pulvérisée par les pesticides. Pour les 70 % restants, l'école est située à moins de 1 kilomètres de tels lieux. 63 % des enfants ont leur résidence principale à moins de 50 mètres d'une zone pulvérisée.
Les 36 % restants se situent à moins de 200 mètres de telles zones. Par ailleurs, indique l'association, 14 % des enfants ont reçu un traitement antipoux à base d'huiles essentielles ou d'huile de coco. De même, selon les données déclaratives, 26,6 % des enfants ont été exposés à des insecticides ménagers de type antimoustiques, antipuces pour animaux… dans les trois mois précédents le prélèvement.
624 RÉSIDUS DE PESTICIDES
L'analyse des mèches a montré que 80 % des enfants auraient été, moins de trois mois avant les prélèvements (réalisés entre octobre et décembre 2013), exposés à des pulvérisations de pesticides à usage agricole, alors que 98 % des parents disent ne pas travailler dans un secteur nécessitant la manipulation de pesticides.
L'analyse des 29 échantillons a fait apparaître 624 résidus de pesticides perturbateurs endocriniens, soit, indique l'association, une moyenne de 21,52 résidus par échantillons. Au total, treize substances interdites dans l'agriculture ont été retrouvées dans les cheveux de ces enfants.
Génération futures indique que son étude vise à éclairer le débat sur l'exposition aux substances cangérogènes et ne se veut pas « parfaitement représentative de l'exposition moyenne des enfants français vivant dans des zones agricoles et ne prétend pas refléter exactement l'état moyen de la contamination par des pesticides des enfants français vivant dans les zones agricoles ».
Source © Le Monde
Faire pousser des plantes pour faire des agrocarburants « verts » est mauvais pour l’environnement et fait grimper les prix des aliments, reconnaissent les Nations-Unies.
Les agrocarburants ont été présentés comme l’alternative aux carburants fossiles, même si les écologistes expriment depuis déjà un certain temps, des craintes à leur propos.
The Telegraph peut dévoiler que les Nations-Unies vont officiellement annoncer que la culture de plantes destinées à la fabrication d’agrocarburants « verts » est mauvaise pour l’environnement et fait grimper les prix des aliments.
Le projet de rapport, obtenu par une fuite, condamne l’utilisation généralisée des agrocarburants faits à partir de plantes agricoles pour remplacer l’essence et le diesel. On peut y lire que les agrocarburants au lieu de combattre les effets des changements climatiques pourraient les aggraver.
Ce projet de rapport constitue une volte-face spectaculaire du GIEC (le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).
En 2007, son analyse des changements climatiques fut largement condamnée par les écologistes, car elle donnait le feu vert à la production à grande échelle des agrocarburants. Le dernier rapport insiste au contraire auprès des dirigeants de ce monde, pour qu’ils abandonnent les politiques qui encouragent l’utilisation des agrocarburants pour les transports.
Le résumé pour les décideurs politiques est clair : « Accroitre la culture de plantes pour produire des agrocarburants menace les écosystèmes et la biodiversité ».
Le rapport du GIEC sur les changements climatiques provoqués par les humains est celui qui fait le plus autorité. Pour la première fois, il s’est penché sur les impacts qu’ont les agrocarburants sur l’environnement.
Les agrocarburants ont été présentés comme l’alternative aux carburants fossiles, même si les écologistes expriment depuis déjà un certain temps, des craintes à leur propos.
Ils font remarquer que la culture à grande échelle de plantes destinées aux agrocarburants nécessite soit la conversion de terres agricoles utilisées pour produire des aliments, soit la destruction de forêts pour libérer des terres, ce qui fort probablement réduit à zéro toute réduction des émissions de carbone à travers l’utilisation des agrocarburants.
Une autre inquiétude concerne la pression exercée sur les ressources en eau, et l’augmentation des prix du maïs qui résulte de la forte demande pour cette plante que l’on fait fermenter pour produire de l’agro-éthanol.
L’agro-éthanol produit à partir de maïs et de canne à sucre peut être utilisé comme substitut à l’essence, tandis que l’agro-diesel obtenu à partir d’huile de colza, de tournesol et de palmier à huile peut remplacer le diesel.
Une directive de l’Union européenne a fixé comme objectif que le taux d’agrocarburants utilisés dans les transports soit doublé et passe à 10 % d’ici 2020, bien que la quantité provenant de cultures alimentaires ait été limitée à 5% .
Près de 5 % des carburants vendus au Royaume-Uni proviennent d’agrocarburants. Les derniers chiffres du Ministère des Transports montraient que 1,33 milliards de litres ont été consommé durant les 12 derniers mois précédant avril 2013.
Le rapport du GIEC semble donner crédit aux critiques des écologistes. Il affirme en effet que « Si la production [d’agrocarburants] n’est pas gérée avec précaution, la culture des plantes servant de matières premières aux agrocarburants peut provoquer un déplacement des cultures alimentaires ou des écosystèmes naturels non exploités. »
En faisant partiellement référence à la déforestation, il signale que tout avantage que pourrait avoir la production d’agrocarburants sur les émissions de carbone « risque d’être compensé en partie ou en totalité pour des décennies, voire des siècles, par les émissions qui résultent des changement indirects d’affectation des terres ». Concernant la production d’agrocarburants à partir de maïs, il ajoute : « La demande croissante en maïs qui en résulte contribue à l’augmentation des prix et à l’incidence accrue de la malnutrition chez les populations vulnérables ».
Une porte-parole du GIEC refusait tout commentaire jusqu’à la publication du rapport final le 31 mars.
Par Robert Mendick, journaliste en chef. The Telegraph, le 23 mars 2014.
Les agrocarburants ont été présentés comme l’alternative aux carburants fossiles, même si les écologistes expriment depuis déjà un certain temps, des craintes à leur propos.
The Telegraph peut dévoiler que les Nations-Unies vont officiellement annoncer que la culture de plantes destinées à la fabrication d’agrocarburants « verts » est mauvaise pour l’environnement et fait grimper les prix des aliments.
Le projet de rapport, obtenu par une fuite, condamne l’utilisation généralisée des agrocarburants faits à partir de plantes agricoles pour remplacer l’essence et le diesel. On peut y lire que les agrocarburants au lieu de combattre les effets des changements climatiques pourraient les aggraver.
Ce projet de rapport constitue une volte-face spectaculaire du GIEC (le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).
En 2007, son analyse des changements climatiques fut largement condamnée par les écologistes, car elle donnait le feu vert à la production à grande échelle des agrocarburants. Le dernier rapport insiste au contraire auprès des dirigeants de ce monde, pour qu’ils abandonnent les politiques qui encouragent l’utilisation des agrocarburants pour les transports.
Le résumé pour les décideurs politiques est clair : « Accroitre la culture de plantes pour produire des agrocarburants menace les écosystèmes et la biodiversité ».
Le rapport du GIEC sur les changements climatiques provoqués par les humains est celui qui fait le plus autorité. Pour la première fois, il s’est penché sur les impacts qu’ont les agrocarburants sur l’environnement.
Les agrocarburants ont été présentés comme l’alternative aux carburants fossiles, même si les écologistes expriment depuis déjà un certain temps, des craintes à leur propos.
Ils font remarquer que la culture à grande échelle de plantes destinées aux agrocarburants nécessite soit la conversion de terres agricoles utilisées pour produire des aliments, soit la destruction de forêts pour libérer des terres, ce qui fort probablement réduit à zéro toute réduction des émissions de carbone à travers l’utilisation des agrocarburants.
Une autre inquiétude concerne la pression exercée sur les ressources en eau, et l’augmentation des prix du maïs qui résulte de la forte demande pour cette plante que l’on fait fermenter pour produire de l’agro-éthanol.
L’agro-éthanol produit à partir de maïs et de canne à sucre peut être utilisé comme substitut à l’essence, tandis que l’agro-diesel obtenu à partir d’huile de colza, de tournesol et de palmier à huile peut remplacer le diesel.
Une directive de l’Union européenne a fixé comme objectif que le taux d’agrocarburants utilisés dans les transports soit doublé et passe à 10 % d’ici 2020, bien que la quantité provenant de cultures alimentaires ait été limitée à 5% .
Près de 5 % des carburants vendus au Royaume-Uni proviennent d’agrocarburants. Les derniers chiffres du Ministère des Transports montraient que 1,33 milliards de litres ont été consommé durant les 12 derniers mois précédant avril 2013.
Le rapport du GIEC semble donner crédit aux critiques des écologistes. Il affirme en effet que « Si la production [d’agrocarburants] n’est pas gérée avec précaution, la culture des plantes servant de matières premières aux agrocarburants peut provoquer un déplacement des cultures alimentaires ou des écosystèmes naturels non exploités. »
En faisant partiellement référence à la déforestation, il signale que tout avantage que pourrait avoir la production d’agrocarburants sur les émissions de carbone « risque d’être compensé en partie ou en totalité pour des décennies, voire des siècles, par les émissions qui résultent des changement indirects d’affectation des terres ». Concernant la production d’agrocarburants à partir de maïs, il ajoute : « La demande croissante en maïs qui en résulte contribue à l’augmentation des prix et à l’incidence accrue de la malnutrition chez les populations vulnérables ».
Une porte-parole du GIEC refusait tout commentaire jusqu’à la publication du rapport final le 31 mars.
Par Robert Mendick, journaliste en chef. The Telegraph, le 23 mars 2014.
Une nouvelle étude confirme que les nombreux polluants retrouvés dans les rivières urbaines, tel que les perturbateurs endocriniens, affectent la santé et le développement des oiseaux sauvages qui nichent le long de leurs rives dans le sud du Pays de Galles.
Les experts craignent en effet que les oiseaux qui nichent dans ces rivières aient déjà modifié leurs niveaux d'hormones , y voyant éclore beaucoup moins de poussins femelles que ceux issus des nidifications le long des rivières rurales , ce qui pourrait avoir des conséquences graves pour la reproduction et la survie des populations à long terme le longs des rives des rivières urbaines et sauvages du pays de galle .
Le professeur Steve Ormerod de l'école des sciences biologiques de l'Université de Cardiff , a déclaré:
"Nos résultats montrent que les polluants deviennent désormais une source grave de préoccupation pour la faune et en particulier pour les oiseaux le long des rivières urbaines de Grande-Bretagne malgré les efforts entrepris pour les dépolluer. La reproduction des oiseaux sauvages en est atteinte et la dispersion du phénomêne devrait s'amplifier dans les années à venir jusqu'à atteindre directement nos campagnes"
© Nature alerte
Les experts craignent en effet que les oiseaux qui nichent dans ces rivières aient déjà modifié leurs niveaux d'hormones , y voyant éclore beaucoup moins de poussins femelles que ceux issus des nidifications le long des rivières rurales , ce qui pourrait avoir des conséquences graves pour la reproduction et la survie des populations à long terme le longs des rives des rivières urbaines et sauvages du pays de galle .
Le professeur Steve Ormerod de l'école des sciences biologiques de l'Université de Cardiff , a déclaré:
"Nos résultats montrent que les polluants deviennent désormais une source grave de préoccupation pour la faune et en particulier pour les oiseaux le long des rivières urbaines de Grande-Bretagne malgré les efforts entrepris pour les dépolluer. La reproduction des oiseaux sauvages en est atteinte et la dispersion du phénomêne devrait s'amplifier dans les années à venir jusqu'à atteindre directement nos campagnes"
© Nature alerte
Ce que certains appellent lumière artistique, d’autres la décrivent comme une «pollution lumineuse».
L’association Dark Sky, qui milite pour préserver l’obscurité, récolte des signatures sur le Net afin d’appuyer ses revendications résumées sous le titre de «Sauvegarder de la nuit dans l’espace alpin».
Dans la lettre que le groupement va transmettre à Doris Leuthard, ministre de l’Environnement, on trouve notamment mention des illuminations des sommets prévues l’an prochain à l’occasion des 200 ans de l’entrée du canton du Valais dans la Confédération.
«Les illuminations prévues dureront 3 minutes. Et je trouve cela supportable pour un événement qui a lieu tous les 200 ans», commente dans la «NZZ am Sonntag» le conseiller d’Etat valaisan Jean-Michel Cina. «Les éléments utilisés pour ces éclairages seront démontés dès la fin des shows.» Treize sommets devraient être parés de lumière et accueillir des feux d’artifice en hiver tandis qu’ils seront le double en été.
Lukas Schuler, président de Dark Sky, reconnaît la durée limitée de l’événement. «Mais, selon les données fournies par les organisateurs, l’intensité sera si forte que les sommets éclairés seront visibles à des centaines de kilomètres.» Ce que Jean-Michel Cina confirme: «On en verra les effets même depuis la stratosphère.» Pour Dark Sky, c’est la multiplication d’événements de ce genre dans les Alpes qui pose problème et qui fait débat aujourd’hui.
Source © 20 minute.ch
L’association Dark Sky, qui milite pour préserver l’obscurité, récolte des signatures sur le Net afin d’appuyer ses revendications résumées sous le titre de «Sauvegarder de la nuit dans l’espace alpin».
Dans la lettre que le groupement va transmettre à Doris Leuthard, ministre de l’Environnement, on trouve notamment mention des illuminations des sommets prévues l’an prochain à l’occasion des 200 ans de l’entrée du canton du Valais dans la Confédération.
«Les illuminations prévues dureront 3 minutes. Et je trouve cela supportable pour un événement qui a lieu tous les 200 ans», commente dans la «NZZ am Sonntag» le conseiller d’Etat valaisan Jean-Michel Cina. «Les éléments utilisés pour ces éclairages seront démontés dès la fin des shows.» Treize sommets devraient être parés de lumière et accueillir des feux d’artifice en hiver tandis qu’ils seront le double en été.
Lukas Schuler, président de Dark Sky, reconnaît la durée limitée de l’événement. «Mais, selon les données fournies par les organisateurs, l’intensité sera si forte que les sommets éclairés seront visibles à des centaines de kilomètres.» Ce que Jean-Michel Cina confirme: «On en verra les effets même depuis la stratosphère.» Pour Dark Sky, c’est la multiplication d’événements de ce genre dans les Alpes qui pose problème et qui fait débat aujourd’hui.
Source © 20 minute.ch
Shell devant la Haute Cour de justice de Londres aujourd'hui.
Le pétrolier anglo-néerlandais est accusé d'avoir causé des marées noires en 2008 et 2009 dans le delta du Niger, au sud du Nigeria. Des fuites dans ses oléoducs en seraient la cause.
Une communauté locale - les Bodos - a porté plainte contre Shell.
Aujourd'hui, commence une audience préliminaire à la Haute Cour de Londres. Elle doit déterminer les chefs d'accusation qui peuvent être retenus contre Shell
Le pétrolier anglo-néerlandais est accusé d'avoir causé des marées noires en 2008 et 2009 dans le delta du Niger, au sud du Nigeria. Des fuites dans ses oléoducs en seraient la cause.
Une communauté locale - les Bodos - a porté plainte contre Shell.
Aujourd'hui, commence une audience préliminaire à la Haute Cour de Londres. Elle doit déterminer les chefs d'accusation qui peuvent être retenus contre Shell
La propagation du virus de la poliomyélite inquiète l'Organisation Mondiale de la Santé, qui a décidé de réunir son comité d'urgence.
La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui frappe surtout les enfants de moins de 5 ans.
URGENCE. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) vient d'annoncer qu'elle a entamé depuis le 28 avril une réunion d'urgence sur la poliomyélite après la découverte, depuis janvier, de cas importés en Afghanistan, en Irak et en Guinée Equatoriale.
A l'issue de cette réunion qui peut durer plusieurs jours, le comité d'urgence devra indiquer s'il estime que le niveau de propagation actuel de la polio "constitue une urgence de santé publique de portée globale" et s'il est nécessaire de prendre des mesures, a précisé l'OMS dans un communiqué.
RECOMMENDATIONS. La réunion a été convoquée par la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, à qui le comité d'urgence devra présenter ses recommandations qui n'ont toutefois pas une portée obligatoire.
Dans trois pays, la poliomyélite sévit de manière permanente
La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui frappe surtout les enfants de moins de cinq ans. Elle peut provoquer la paralysie en quelques heures et être fatale dans certains cas.
CAS. Le nombre des cas de poliomyélite a diminué de plus de 99% depuis 1988, passant de 350.000 à 406 cas notifiés en 2013. Cette baisse résulte de l'effort mondial pour éradiquer cette maladie, selon l'OMS.
En 2014, il ne reste plus que trois pays où la maladie est dite endémique, c'est-à-dire qu'elle sévit de manière permanente, alors qu'ils étaient plus de 125 en 1988. Il s'agit de l'Afghanistan, du Nigeria et du Pakistan.
PROPAGATION. "Toutefois, la poliomyélite continue de se propager à l'échelle internationale depuis les pays endémiques et les pays réinfectés", souligne l'OMS.
Et de nouveaux événements ont poussé Mme Chan à réunir un comité d'urgence. "Entre janvier et avril, habituellement saison basse de transmission de la poliomyélite, trois nouvelles manifestations de cas importés de polio ont été détectées : en Asie (du Pakistan vers l'Afghanistan), au Moyen-Orient (de Syrie vers l'Irak) et en Afrique centrale (du Cameroun vers la Guinée Equatoriale", explique l'organisation.
Source: Science et avenir
La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui frappe surtout les enfants de moins de 5 ans.
URGENCE. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) vient d'annoncer qu'elle a entamé depuis le 28 avril une réunion d'urgence sur la poliomyélite après la découverte, depuis janvier, de cas importés en Afghanistan, en Irak et en Guinée Equatoriale.
A l'issue de cette réunion qui peut durer plusieurs jours, le comité d'urgence devra indiquer s'il estime que le niveau de propagation actuel de la polio "constitue une urgence de santé publique de portée globale" et s'il est nécessaire de prendre des mesures, a précisé l'OMS dans un communiqué.
RECOMMENDATIONS. La réunion a été convoquée par la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, à qui le comité d'urgence devra présenter ses recommandations qui n'ont toutefois pas une portée obligatoire.
Dans trois pays, la poliomyélite sévit de manière permanente
La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui frappe surtout les enfants de moins de cinq ans. Elle peut provoquer la paralysie en quelques heures et être fatale dans certains cas.
CAS. Le nombre des cas de poliomyélite a diminué de plus de 99% depuis 1988, passant de 350.000 à 406 cas notifiés en 2013. Cette baisse résulte de l'effort mondial pour éradiquer cette maladie, selon l'OMS.
En 2014, il ne reste plus que trois pays où la maladie est dite endémique, c'est-à-dire qu'elle sévit de manière permanente, alors qu'ils étaient plus de 125 en 1988. Il s'agit de l'Afghanistan, du Nigeria et du Pakistan.
PROPAGATION. "Toutefois, la poliomyélite continue de se propager à l'échelle internationale depuis les pays endémiques et les pays réinfectés", souligne l'OMS.
Et de nouveaux événements ont poussé Mme Chan à réunir un comité d'urgence. "Entre janvier et avril, habituellement saison basse de transmission de la poliomyélite, trois nouvelles manifestations de cas importés de polio ont été détectées : en Asie (du Pakistan vers l'Afghanistan), au Moyen-Orient (de Syrie vers l'Irak) et en Afrique centrale (du Cameroun vers la Guinée Equatoriale", explique l'organisation.
Source: Science et avenir
lundi 28 avril 2014
Les tornades qui frappent le sud et le sud-ouest des Etats-Unis ont fait au moins 18 morts, selon les premiers bilans lundi matin, tandis que le président Obama a promis l'aide du gouvernement fédéral au régions sinistrées.
Les services d'urgence de l'Arkansas ont fait état de 15 morts, ceux de l'Oklahoma ont annoncé au moins deux victimes, et les médias faisait état d'un mort dans l'Iowa.
Les services météo ont averti que d'autres tornades étaient attendues les prochains jours dans l'ensemble de la région du centre sud des Etats-Unis.
"C'est le chaos en ce moment", a dit à la télévision CNN James Firestone, le maire de la ville de Vilonia, dans l'Arkansas. Le centre ville "semble avoir été complètement rasé. Il reste quelques pans de bâtiments debouts, du gaz s'échappe des canalisations. Les conduites d'eau sont hors d'état. Nous avons des victimes", a-t-il raconté. Le maire a précisé que des policiers et des pompiers de villes voisines, ainsi que la Garde nationale, se dirigeaient vers Vilonia pour aider aux secours.
Des images de la télévision locale montraient des voitures retournées, des maisons éventrées, d'autres réduites à une pile de débris.
Les tornades ont également dévasté une grande partie de la ville de Mayflower, commune de 2.300 habitants au nord-ouest de Little Rock, la capitale de l'Etat de l'Arkansas.
L'autoroute 40, un des grands axes routiers est-ouest des Etats-Unis, a dû être fermée dans la région de Mayflower en raison de nombreux débris et véhicules renversés qui jonchent la chaussée.
Quelque 15.000 foyers sont sans électricité depuis le passage des tornades. "C'était vraiment une nuit terrible pour beaucoup de familles, quartiers et communes", a écrit le gouverneur de l'Arkansas Mike Beebe sur Twitter.
La véritable étendue des dégâts ne pourra être évaluée qu'après le lever du soleil.
En Oklahoma, une puissante tornade a frappé la ville de Quapaw. "Il y a eu de nombreuses maisons et bâtiments détruits", a dit à l'AFP Keli Cain, des services d'urgence de l'Etat.
Dans l'Etat voisin du Kansas, les autorités signalent également des dizaines de maisons détruites, mais pas de victimes pour le moment.
Dans l'Iowa, une tornade, accompagnée de fortes précipitations, a surtout frappé la ville d'Oskaloosa, où de nombreuses habitations ont été détruites ou endommagées.
Barack Obama, en visite aux Philippines, a envoyé une message de condoléance et d'encouragement au habitants des régions sinistrées, promettant l'aide du gouvernement fédéral. "Je veux que tout le monde sache que votre pays est là pour vous aider à faire face et à reconstruire, aussi longtemps qu'il le faudra, a-t-il dit.
Source © Reuters
Les services d'urgence de l'Arkansas ont fait état de 15 morts, ceux de l'Oklahoma ont annoncé au moins deux victimes, et les médias faisait état d'un mort dans l'Iowa.
Les services météo ont averti que d'autres tornades étaient attendues les prochains jours dans l'ensemble de la région du centre sud des Etats-Unis.
"C'est le chaos en ce moment", a dit à la télévision CNN James Firestone, le maire de la ville de Vilonia, dans l'Arkansas. Le centre ville "semble avoir été complètement rasé. Il reste quelques pans de bâtiments debouts, du gaz s'échappe des canalisations. Les conduites d'eau sont hors d'état. Nous avons des victimes", a-t-il raconté. Le maire a précisé que des policiers et des pompiers de villes voisines, ainsi que la Garde nationale, se dirigeaient vers Vilonia pour aider aux secours.
Des images de la télévision locale montraient des voitures retournées, des maisons éventrées, d'autres réduites à une pile de débris.
Les tornades ont également dévasté une grande partie de la ville de Mayflower, commune de 2.300 habitants au nord-ouest de Little Rock, la capitale de l'Etat de l'Arkansas.
L'autoroute 40, un des grands axes routiers est-ouest des Etats-Unis, a dû être fermée dans la région de Mayflower en raison de nombreux débris et véhicules renversés qui jonchent la chaussée.
Quelque 15.000 foyers sont sans électricité depuis le passage des tornades. "C'était vraiment une nuit terrible pour beaucoup de familles, quartiers et communes", a écrit le gouverneur de l'Arkansas Mike Beebe sur Twitter.
La véritable étendue des dégâts ne pourra être évaluée qu'après le lever du soleil.
En Oklahoma, une puissante tornade a frappé la ville de Quapaw. "Il y a eu de nombreuses maisons et bâtiments détruits", a dit à l'AFP Keli Cain, des services d'urgence de l'Etat.
Dans l'Etat voisin du Kansas, les autorités signalent également des dizaines de maisons détruites, mais pas de victimes pour le moment.
Dans l'Iowa, une tornade, accompagnée de fortes précipitations, a surtout frappé la ville d'Oskaloosa, où de nombreuses habitations ont été détruites ou endommagées.
Barack Obama, en visite aux Philippines, a envoyé une message de condoléance et d'encouragement au habitants des régions sinistrées, promettant l'aide du gouvernement fédéral. "Je veux que tout le monde sache que votre pays est là pour vous aider à faire face et à reconstruire, aussi longtemps qu'il le faudra, a-t-il dit.
Source © Reuters
Une violente tempête a tué 16 personne et détruit environ 1000 maisons dans le nord du Bangladesh.
Dimanche soir, la tempête nocturne a ravagé des dizaines de villages , déracinant des arbres et des poteaux électriques. Sa puissance a fait dérailler un train, l'accident a blessé des dizaines de passagers.
Neuf personnes ont été tuées dans le quartier le plus touché de Netrokona , et six dans le quartier voisin de Sunamganj.
Environ 1000 maisons, la plupart faites de terre séchée, ont été totalement détruites .
© Nature Alerte
Dimanche soir, la tempête nocturne a ravagé des dizaines de villages , déracinant des arbres et des poteaux électriques. Sa puissance a fait dérailler un train, l'accident a blessé des dizaines de passagers.
Neuf personnes ont été tuées dans le quartier le plus touché de Netrokona , et six dans le quartier voisin de Sunamganj.
Environ 1000 maisons, la plupart faites de terre séchée, ont été totalement détruites .
© Nature Alerte
Des pluies torrentielles se sont produites dans le Sud du Darfour au Soudan et ont causé des inondations qui ont causé des dommages matériels notamment dans le secteur de Mershing.
30 habitations ont été sévèrement endommagées par les crues torrentielles. 800 têtes de bétail ont été tuées et 200 ha de terres cultivées ont été balayées.
Dans les zones de Abu Rajo et Adwa une centaines d'habitations ont été sinistrées.
Source : Africa Global Media
30 habitations ont été sévèrement endommagées par les crues torrentielles. 800 têtes de bétail ont été tuées et 200 ha de terres cultivées ont été balayées.
Dans les zones de Abu Rajo et Adwa une centaines d'habitations ont été sinistrées.
Source : Africa Global Media
Les écologistes québécois ont donné dimanche au port de mer de Gros-Cacouna, près de Rivière-du-Loup, le coup d'envoi à une vaste opération de contestation du projet d'oléoduc Énergie Est et de la construction d'un port pétrolier à Gros-Cacouna.
Plus de 400 personnes de toute provenance au Québec ont manifesté pour la protection des quelque 900 bélugas de l'estuaire du Saint-Laurent.
Pour mener ses sondages géophysiques, TransCanada projette dans le fleuve de multiples secousses, similaires à des coups de canon et atteignant les 230 décibels, dans un secteur déterminé.
Les groupes écologistes soutiennent que ces relevés sismiques peuvent causer la surdité chez les bélugas, une thèse balayée du revers de la main par TransCanada.
Nature Québec a demandé l'arrêt immédiat des tests sismiques qui seront suivis de forages pour qu'un processus d'examen environnemental global soit engagé le plus rapidement possible.
«Ce n'est que le début de nos actions et de nos manifestations. Nous n'excluons aucun recours. Il faut que Québec lance un processus de consultation par le BAPE», a déclaré Christian Simard, porte-parole de Nature Québec.
Des membres de Greenpeace sont allés, dans un kayak, tourner autour du bateau qui effectue les tests sismiques dans l'estuaire du Saint-Laurent afin de prendre des photos. Christian Simard maintient que les levés sismiques et les forages sont «irresponsables et [qu'il est] probablement illégal» de faire ces tests dans l'habitat essentiel des bélugas.
«En juin 2011, le gouvernement du Québec a pris une décision très courageuse en interdisant de façon permanente tout levé sismique, tout forage pétrolier et toute activité pétrolière. Ces levés sismiques échappent à cette loi pour un port pétrolier. C'est complètement inacceptable», a aussi expliqué Sylvain Archambault, porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.
De son côté, le militant écologiste Roméo Bouchard a participé à la manifestation, afin de «réveiller» les élus qui ont fait leur le message de la pétrolière, selon lui.
«Notre élite régionale a acheté le discours des politiciens et eux ont repris le discours de TransCanada. C'est du copié-collé. Tout le monde se fait avoir par de la propagande éhontée», a-t-il dénoncé.
La mise en place du port pétrolier aura un impact environnemental certain, selon lui, et ses conséquences sont sous-estimées dans le discours de l'entreprise. C'est ce qui explique que des centaines de citoyens ont participé à la manifestation, a soutenu M. Bouchard.
«Feu vert»
TransCanada a confirmé avoir reçu le feu vert fédéral pour les forages. «Pour nous présenter devant les autorités fédérales, nous ne nous basons pas sur de la croyance et les idéologies, mais sur la science et des faits scientifiques. Les experts scientifiques négocient avec nos ingénieurs environnementaux. Les gens qui étaient dimanche dans la salle municipale de Cacouna remettent en cause la compétence des gens qui octroient les permis et le processus d'octroi des permis. Nous, nous respectons le processus en place», a précisé Philippe Cannon, porte-parole de TransCanada, qui n'a pas été agacé par le tour de kayak de Greenpeace.
«Les gens étaient plutôt inquiets pour la sécurité des personnes qui étaient dans ce type d'embarcation dans l'estuaire. Nous n'étions pas agacés par leur présence. Nos rapports ne sont pas à couteaux tirés même si on aimerait qu'ils s'en tiennent plus aux faits que de véhiculer des mythes. Il y a un respect mutuel. Il ne faudrait pas que ces gens mettent leur sécurité en jeu comme celle de nos sous-traitants et ne nuisent pas à leur travail.»
Un référendum sur la question?
Le président de la Commission régionale du port de Gros-Cacouna et conseiller municipal de la municipalité, Gilles D'Amours, s'est fait critique à l'endroit des manifestants.
«Ce sont des gens de Québec et de Montréal qui sont venus. Je n'ai pas vu grand monde de notre coin. On aime bien le tourisme, mais on va prendre les décisions qui nous concernent par nous-mêmes», a-t-il indiqué, en fin de journée.
L'élu révèle que les autorités municipales sont maintenant prêtes à considérer une consultation populaire sur le projet.
«On est une municipalité de 2005 citoyens et il y aura un comité du oui, un comité du non, et si le conseil municipal le décide, il y aura une consultation populaire et les gens de la place auront leur mot à dire», mentionne Gilles D'Amours, qui souligne que cette option est au coeur des discussions au sein de l'équipe d'élus.
Marche de 700km
Une dizaine de groupes sociaux et environnementaux de tout le Québec et de la région du Bas-Saint-Laurent ont participé à cette manifestation qui a débuté à la salle municipale de Cacouna pour se terminer deux heures plus tard devant les guérites du port de mer de Gros-Cacouna.
Du 10 mai au 14 juin, une grande marche de 700 kilomètres contre les oléoducs et les hydrocarbures aura lieu entre Cacouna, en terre malécite, pour se terminer au pays des Mohawks à Kanesatake, près de Montréal. Avec La Presse Canadienne
*************
Levés sismiques : les travaux pas terminés
TransCanada avait besoin de l'équivalent de trois jours de travaux de levés sismiques afin d'analyser le fond marin en prévision de la construction d'un terminal au port de Gros-Cacouna, lequel ferait partie du projet Oléoduc Énergie Est. À quatre jours de l'échéance de ses permis valides du 10 au 30 avril - les travaux ont débuté le 18 -, l'entreprise avait effectué «au moins un jour» complet, a indiqué son porte-parole, Philippe Cannon. Encore dimanche matin, les conditions (météo, marée, visibilité) ne permettaient pas l'observation adéquate des bélugas dans le Saint-Laurent. Sans ces conditions exigées par Pêches et Océans Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril, il est impossible pour TransCanada de déclencher une source sismique, provoquant des ondes sonores allant jusqu'à 230 décibels.
Ces dernières peuvent avoir des conséquences sur le comportement des baleines. Si un mammifère marin est observé à moins de 500 mètres de la source sismique, les travaux doivent être suspendus. Les données récoltées serviront à élaborer le plan que TransCanada doit fournir à l'Office national de l'énergie et dont le dépôt est prévu cet été. Si les trois jours de levés ne sont pas complétés, TransCanada «va faire avec les données» qu'elle aura en sa possession. D'autres phases d'analyse sont prévues dans les prochaines semaines. Mais pour les levés, «c'est sûr qu'on est plus là le 30», a assuré M. Cannon. Dès le mois de mai, Pêches et Océans Canada estime qu'il est trop risqué de perturber la population de bélugas du Saint-Laurent, une espèce menacée ne comptant plus que 900 individus.
Plus de 400 personnes de toute provenance au Québec ont manifesté pour la protection des quelque 900 bélugas de l'estuaire du Saint-Laurent.
Pour mener ses sondages géophysiques, TransCanada projette dans le fleuve de multiples secousses, similaires à des coups de canon et atteignant les 230 décibels, dans un secteur déterminé.
Les groupes écologistes soutiennent que ces relevés sismiques peuvent causer la surdité chez les bélugas, une thèse balayée du revers de la main par TransCanada.
Nature Québec a demandé l'arrêt immédiat des tests sismiques qui seront suivis de forages pour qu'un processus d'examen environnemental global soit engagé le plus rapidement possible.
«Ce n'est que le début de nos actions et de nos manifestations. Nous n'excluons aucun recours. Il faut que Québec lance un processus de consultation par le BAPE», a déclaré Christian Simard, porte-parole de Nature Québec.
Des membres de Greenpeace sont allés, dans un kayak, tourner autour du bateau qui effectue les tests sismiques dans l'estuaire du Saint-Laurent afin de prendre des photos. Christian Simard maintient que les levés sismiques et les forages sont «irresponsables et [qu'il est] probablement illégal» de faire ces tests dans l'habitat essentiel des bélugas.
«En juin 2011, le gouvernement du Québec a pris une décision très courageuse en interdisant de façon permanente tout levé sismique, tout forage pétrolier et toute activité pétrolière. Ces levés sismiques échappent à cette loi pour un port pétrolier. C'est complètement inacceptable», a aussi expliqué Sylvain Archambault, porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.
De son côté, le militant écologiste Roméo Bouchard a participé à la manifestation, afin de «réveiller» les élus qui ont fait leur le message de la pétrolière, selon lui.
«Notre élite régionale a acheté le discours des politiciens et eux ont repris le discours de TransCanada. C'est du copié-collé. Tout le monde se fait avoir par de la propagande éhontée», a-t-il dénoncé.
La mise en place du port pétrolier aura un impact environnemental certain, selon lui, et ses conséquences sont sous-estimées dans le discours de l'entreprise. C'est ce qui explique que des centaines de citoyens ont participé à la manifestation, a soutenu M. Bouchard.
«Feu vert»
TransCanada a confirmé avoir reçu le feu vert fédéral pour les forages. «Pour nous présenter devant les autorités fédérales, nous ne nous basons pas sur de la croyance et les idéologies, mais sur la science et des faits scientifiques. Les experts scientifiques négocient avec nos ingénieurs environnementaux. Les gens qui étaient dimanche dans la salle municipale de Cacouna remettent en cause la compétence des gens qui octroient les permis et le processus d'octroi des permis. Nous, nous respectons le processus en place», a précisé Philippe Cannon, porte-parole de TransCanada, qui n'a pas été agacé par le tour de kayak de Greenpeace.
«Les gens étaient plutôt inquiets pour la sécurité des personnes qui étaient dans ce type d'embarcation dans l'estuaire. Nous n'étions pas agacés par leur présence. Nos rapports ne sont pas à couteaux tirés même si on aimerait qu'ils s'en tiennent plus aux faits que de véhiculer des mythes. Il y a un respect mutuel. Il ne faudrait pas que ces gens mettent leur sécurité en jeu comme celle de nos sous-traitants et ne nuisent pas à leur travail.»
Un référendum sur la question?
Le président de la Commission régionale du port de Gros-Cacouna et conseiller municipal de la municipalité, Gilles D'Amours, s'est fait critique à l'endroit des manifestants.
«Ce sont des gens de Québec et de Montréal qui sont venus. Je n'ai pas vu grand monde de notre coin. On aime bien le tourisme, mais on va prendre les décisions qui nous concernent par nous-mêmes», a-t-il indiqué, en fin de journée.
L'élu révèle que les autorités municipales sont maintenant prêtes à considérer une consultation populaire sur le projet.
«On est une municipalité de 2005 citoyens et il y aura un comité du oui, un comité du non, et si le conseil municipal le décide, il y aura une consultation populaire et les gens de la place auront leur mot à dire», mentionne Gilles D'Amours, qui souligne que cette option est au coeur des discussions au sein de l'équipe d'élus.
Marche de 700km
Une dizaine de groupes sociaux et environnementaux de tout le Québec et de la région du Bas-Saint-Laurent ont participé à cette manifestation qui a débuté à la salle municipale de Cacouna pour se terminer deux heures plus tard devant les guérites du port de mer de Gros-Cacouna.
Du 10 mai au 14 juin, une grande marche de 700 kilomètres contre les oléoducs et les hydrocarbures aura lieu entre Cacouna, en terre malécite, pour se terminer au pays des Mohawks à Kanesatake, près de Montréal. Avec La Presse Canadienne
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Levés sismiques : les travaux pas terminés
TransCanada avait besoin de l'équivalent de trois jours de travaux de levés sismiques afin d'analyser le fond marin en prévision de la construction d'un terminal au port de Gros-Cacouna, lequel ferait partie du projet Oléoduc Énergie Est. À quatre jours de l'échéance de ses permis valides du 10 au 30 avril - les travaux ont débuté le 18 -, l'entreprise avait effectué «au moins un jour» complet, a indiqué son porte-parole, Philippe Cannon. Encore dimanche matin, les conditions (météo, marée, visibilité) ne permettaient pas l'observation adéquate des bélugas dans le Saint-Laurent. Sans ces conditions exigées par Pêches et Océans Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril, il est impossible pour TransCanada de déclencher une source sismique, provoquant des ondes sonores allant jusqu'à 230 décibels.
Ces dernières peuvent avoir des conséquences sur le comportement des baleines. Si un mammifère marin est observé à moins de 500 mètres de la source sismique, les travaux doivent être suspendus. Les données récoltées serviront à élaborer le plan que TransCanada doit fournir à l'Office national de l'énergie et dont le dépôt est prévu cet été. Si les trois jours de levés ne sont pas complétés, TransCanada «va faire avec les données» qu'elle aura en sa possession. D'autres phases d'analyse sont prévues dans les prochaines semaines. Mais pour les levés, «c'est sûr qu'on est plus là le 30», a assuré M. Cannon. Dès le mois de mai, Pêches et Océans Canada estime qu'il est trop risqué de perturber la population de bélugas du Saint-Laurent, une espèce menacée ne comptant plus que 900 individus.
À 10H30, samedi 26 avril, le port d'Ayukawa, sur la côte est du Japon, est en ébullition : une flottille baleinière a levé l'ancre pour la première campagne de chasse côtière depuis la décision de la Cour Internationale de Justice de La Haye (CIJ) d'interdire à Tokyo cette pêche en Antarctique.
Quatre navires ont largué les amarres pour aller chasser le cétacé, mais seulement le long des côtes, a constaté l'AFP.
Une pêche qui n'est pas concerné par la décision de l'ONU
Après une brève cérémonie rassemblant une centaine de personnes et les équipages sur le quai, les quatre baleiniers ont pris la mer sous le soleil et toutes sirènes hurlantes, escortés par trois navires des garde-côtes japonais.
Aucun militant anti-pêche n'est venu perturber ce départ visiblement chargé d'émotion, marquant le début de la saison.
Cette pêche côtière n'est pas concernée par la décision prise le 31 mars dernier par la CIJ, plus haute instance judiciaire de l'ONU. La Cour, saisie en 2010 par l'Australie, avait alors estimé que le Japon déguisait une activité commerciale en programme scientifique, détournant ainsi un moratoire de la Commission baleinière internationale (CBI) datant de 1986 et n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins de recherche.
"FANTASTIQUE". Alors que les groupes écologistes saluaient "une décision fantastique", le Japon avait assuré que, bien que "profondément déçu", il respecterait la décision.
Mais trois semaines plus tard, confirmant les craintes de certains groupes écologistes, le gouvernement japonais avait annoncé qu'il allait revoir son plan de chasse à la baleine dans l'Antarctique en tenant compte du verdict de la CIJ, dans le but de lui donner une tournure plus scientifique compatible avec les règles mondiales.
La prochaine expédition dans l'Antarctique qui devait débuter l'hiver prochain a bien été annulée, mais les autorités japonaises ont indiqué qu'elles n'avaient pas encore pris de décision quant à une éventuelle campagne en 2015-2016.
Et malgré le fait que de moins en moins de Japonais mangent de la viande de baleine, un sondage a révélé cette semaine qu'environ 60% sont pour la poursuite de la chasse à la baleine. D'après cette enquête d'opinion publiée mardi par l'Asahi Shimbun, seulement 23% des 1.756 personnes interrogées les 19 et 20 avril y sont opposées, les 17% restantes ne se prononçant pas.
Montrer "qu'on est bien là"
"Quel que soit le verdict de cette cour (la CIJ, ndlr), tout ce qu'on peut faire c'est montrer aux gens qu'on est là et bien là", lance avec détermination Koji Kato, un marin-pêcheur de 22 ans, juste avant d'embarquer.
"À l'étranger, les gens peuvent dire un tas de choses, nous on veut seulement qu'ils nous comprennent le plus possible. Pour moi, la pêche à la baleine c'est le plus beau des métiers" - le pêcheur Koji Kato
"On l'a attendu longtemps ce jour. Je suis si heureux que ça redémarre!", acquiesce Yuki Inomata en voyant la flottille s'éloigner. Lui travaille dans une petite usine de traitement de la viande de baleine d'Ayukawa, une localité d'environ 1.500 habitants durement touchée par le tsunami de mars 2011.
La commune, où l'on pêche la baleine depuis les années 1900, porte encore les cicatrices de l'immense vague qui a déferlé sur la côte et emporté plus de 18.000 vies dans toute la région.
Dans le quartier du port, un restaurant à moitié détruit n'a pas été reconstruit, et quelques sacs de sable toujours empilés rappellent le dérisoire rempart que les villageois avaient érigé il y a trois ans.
Et l'avenir? "Je ne sais pas, tout ce que j'espère c'est que nous pourrons continuer. Ca fait tellement longtemps qu'on chasse la baleine. C'est triste que les gens ne nous comprennent pas. On n'y peut rien et on continuera", dit encore Yuki Inomata.
SEPTUAGÉNAIRE. "De toute façon cette ville mourra sans la pêche à la baleine, on n'a que ça ici! Et puis on n'a pas besoin d'aller jusqu'en Antarctique, Il y a assez de baleines le long de nos côtes", lâche Masayoshi Takahashi, un septuagénaire retraité d'une usine de traitement de la viande de cétacé. Au temps de sa splendeur, Ayukawa en comptait quatre. Il n'en reste qu'une aujourd'hui, Ayukawa Whaling.
Source © AFP
Quatre navires ont largué les amarres pour aller chasser le cétacé, mais seulement le long des côtes, a constaté l'AFP.
Une pêche qui n'est pas concerné par la décision de l'ONU
Après une brève cérémonie rassemblant une centaine de personnes et les équipages sur le quai, les quatre baleiniers ont pris la mer sous le soleil et toutes sirènes hurlantes, escortés par trois navires des garde-côtes japonais.
Aucun militant anti-pêche n'est venu perturber ce départ visiblement chargé d'émotion, marquant le début de la saison.
Cette pêche côtière n'est pas concernée par la décision prise le 31 mars dernier par la CIJ, plus haute instance judiciaire de l'ONU. La Cour, saisie en 2010 par l'Australie, avait alors estimé que le Japon déguisait une activité commerciale en programme scientifique, détournant ainsi un moratoire de la Commission baleinière internationale (CBI) datant de 1986 et n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins de recherche.
"FANTASTIQUE". Alors que les groupes écologistes saluaient "une décision fantastique", le Japon avait assuré que, bien que "profondément déçu", il respecterait la décision.
Mais trois semaines plus tard, confirmant les craintes de certains groupes écologistes, le gouvernement japonais avait annoncé qu'il allait revoir son plan de chasse à la baleine dans l'Antarctique en tenant compte du verdict de la CIJ, dans le but de lui donner une tournure plus scientifique compatible avec les règles mondiales.
La prochaine expédition dans l'Antarctique qui devait débuter l'hiver prochain a bien été annulée, mais les autorités japonaises ont indiqué qu'elles n'avaient pas encore pris de décision quant à une éventuelle campagne en 2015-2016.
Et malgré le fait que de moins en moins de Japonais mangent de la viande de baleine, un sondage a révélé cette semaine qu'environ 60% sont pour la poursuite de la chasse à la baleine. D'après cette enquête d'opinion publiée mardi par l'Asahi Shimbun, seulement 23% des 1.756 personnes interrogées les 19 et 20 avril y sont opposées, les 17% restantes ne se prononçant pas.
Montrer "qu'on est bien là"
"Quel que soit le verdict de cette cour (la CIJ, ndlr), tout ce qu'on peut faire c'est montrer aux gens qu'on est là et bien là", lance avec détermination Koji Kato, un marin-pêcheur de 22 ans, juste avant d'embarquer.
"À l'étranger, les gens peuvent dire un tas de choses, nous on veut seulement qu'ils nous comprennent le plus possible. Pour moi, la pêche à la baleine c'est le plus beau des métiers" - le pêcheur Koji Kato
"On l'a attendu longtemps ce jour. Je suis si heureux que ça redémarre!", acquiesce Yuki Inomata en voyant la flottille s'éloigner. Lui travaille dans une petite usine de traitement de la viande de baleine d'Ayukawa, une localité d'environ 1.500 habitants durement touchée par le tsunami de mars 2011.
La commune, où l'on pêche la baleine depuis les années 1900, porte encore les cicatrices de l'immense vague qui a déferlé sur la côte et emporté plus de 18.000 vies dans toute la région.
Dans le quartier du port, un restaurant à moitié détruit n'a pas été reconstruit, et quelques sacs de sable toujours empilés rappellent le dérisoire rempart que les villageois avaient érigé il y a trois ans.
Et l'avenir? "Je ne sais pas, tout ce que j'espère c'est que nous pourrons continuer. Ca fait tellement longtemps qu'on chasse la baleine. C'est triste que les gens ne nous comprennent pas. On n'y peut rien et on continuera", dit encore Yuki Inomata.
SEPTUAGÉNAIRE. "De toute façon cette ville mourra sans la pêche à la baleine, on n'a que ça ici! Et puis on n'a pas besoin d'aller jusqu'en Antarctique, Il y a assez de baleines le long de nos côtes", lâche Masayoshi Takahashi, un septuagénaire retraité d'une usine de traitement de la viande de cétacé. Au temps de sa splendeur, Ayukawa en comptait quatre. Il n'en reste qu'une aujourd'hui, Ayukawa Whaling.
Source © AFP
Ce lundi, pour la rentrée des vacances de Pâques, l’école maternelle Sempé d’Asnières (Hauts-de-Seine) n’accueillera aucun élève. Une pollution au mercure a en effet été découverte en fin de semaine sur ce site qui abritait les anciennes usines Chausson. L’école Sempé, située rue Berlin-Spaudau, a été inaugurée en janvier dernier.
Par mesure de précaution, les 130 enfants vont donc être accueillis toute la semaine dans les locaux de l’école Voltaire, leur ancienne école, à proximité.
«Ce qui est sûr c’est que le taux de mercure dépasse les normes, a explique le maire (UMP) d’Asnières, Manuel Aeschlimann. Mais le résultat d’autres d’analyses, plus poussées, sera connu cette semaine».
Les parents ont d’ores et déjà été prévenus par téléphone et par mail de ce changement. «Nous serons devant l’école lundi matin, a expliqué Marie-Dominique Aeschlimann, maire-adjointe à l’Education, pour expliquer la situation à tous les parents.» Une réunion aura également lieu mardi, à 19 heures, en présence des parents, d’élus et d’enseignants.
Source © LeParisien.fr
Par mesure de précaution, les 130 enfants vont donc être accueillis toute la semaine dans les locaux de l’école Voltaire, leur ancienne école, à proximité.
«Ce qui est sûr c’est que le taux de mercure dépasse les normes, a explique le maire (UMP) d’Asnières, Manuel Aeschlimann. Mais le résultat d’autres d’analyses, plus poussées, sera connu cette semaine».
Les parents ont d’ores et déjà été prévenus par téléphone et par mail de ce changement. «Nous serons devant l’école lundi matin, a expliqué Marie-Dominique Aeschlimann, maire-adjointe à l’Education, pour expliquer la situation à tous les parents.» Une réunion aura également lieu mardi, à 19 heures, en présence des parents, d’élus et d’enseignants.
Source © LeParisien.fr
vendredi 25 avril 2014
Des crues subites dans le nord de l'Afghanistan après deux jours de pluies torrentielles ont fait plus de 80 morts et un plus grand nombre de disparus dans les province de Jowzjan, Faryab et Sar-e Pul. Des hélicoptères ont été dépêchés sur place pour localiser et secourir les populations sinistrées.
Les villages et les champs ont été balayés par les eaux, qui ont englouti des milliers d'habitations, obligeant leurs habitants à se réfugier sur les toits. « 43 corps ont été retrouvés » jusqu'ici, a indiqué le chef de la police du Jowzjan, Fakir Mohammad Jowzjani. « Et environ 200 personnes ont pu être évacuées par les hélicoptères, mais un grand nombre sont toujours piégées sur les toits de leur maison et d'autres sont portées disparues. »
2 000 MAISONS DÉTRUITES DANS LA PROVINCE DE FARYAB
Mohammadullah Batash, gouverneur de la province de Faryab, a prévenu, pour sa part, que le bilan devrait s'alourdir au fil des heures dans cette région limitrophe du Turkmenistan. « Le bilan provisoire s'élève à 33 morts et plus de 2 000 maisons sont entièrement détruites », alors que les pluies continuent de s'abattre sur la région et freinent les secours, a précisé son gouverneur.
Dans la province de Sar-e Pul, dans le nord du pays, les crues ont fait au moins six morts selon un bilan provisoire et plus d'une dizaine de disparus, a indiqué le gouverneur, Abdul Jabar Haqbeen. Les inondations ont entièrement détruit les champs, les fermes et le bétail dans toute la région. Ces crues subites, auxquelles ne résistent pas les habitations précaires, sont très fréquentes pendant la saison des pluies, qui sévit au printemps dans la partie septentrionale du pays.
Source © Le Monde
Les villages et les champs ont été balayés par les eaux, qui ont englouti des milliers d'habitations, obligeant leurs habitants à se réfugier sur les toits. « 43 corps ont été retrouvés » jusqu'ici, a indiqué le chef de la police du Jowzjan, Fakir Mohammad Jowzjani. « Et environ 200 personnes ont pu être évacuées par les hélicoptères, mais un grand nombre sont toujours piégées sur les toits de leur maison et d'autres sont portées disparues. »
2 000 MAISONS DÉTRUITES DANS LA PROVINCE DE FARYAB
Mohammadullah Batash, gouverneur de la province de Faryab, a prévenu, pour sa part, que le bilan devrait s'alourdir au fil des heures dans cette région limitrophe du Turkmenistan. « Le bilan provisoire s'élève à 33 morts et plus de 2 000 maisons sont entièrement détruites », alors que les pluies continuent de s'abattre sur la région et freinent les secours, a précisé son gouverneur.
Dans la province de Sar-e Pul, dans le nord du pays, les crues ont fait au moins six morts selon un bilan provisoire et plus d'une dizaine de disparus, a indiqué le gouverneur, Abdul Jabar Haqbeen. Les inondations ont entièrement détruit les champs, les fermes et le bétail dans toute la région. Ces crues subites, auxquelles ne résistent pas les habitations précaires, sont très fréquentes pendant la saison des pluies, qui sévit au printemps dans la partie septentrionale du pays.
Source © Le Monde
Le nombre de bébés homards dans le Golfe du Maine a diminué de moitié depuis 2007, un phénomène qui interroge les scientifiques alors que la population de homards adultes reste proche d’un record, contribuant à des prises importantes pour les pêcheurs.
Les scientifiques notent que les bébés homards mettent huit ans à atteindre une taille adéquate pour la pêche, ce qui signifie que cette diminution pourrait être ressentie par les 4200 pêcheurs de homards de l’Etat, qui l’an dernier ont pêché une cache record d’une valeur de 365 millions de dollars, représentant près de 70% de la récolte totale de fruits de mer du Maine.
Malgré ces prises records, les scientifiques, y compris le chercheur Rick Wahle, de l’Université du Maine qui a lancé l’étude sur les bébés homards en 1989, pensent que la surpêche n’est probablement pas le responsable de la diminution. L’industrie du homard fait partie des plus étroitement régulées du pays.
Les chercheurs pensent que le changement des courants océaniques, des vents et des régimes météorologiques pourraient avoir fait dériver les larves de homards au loin
« Cela reste l’habitat le plus productif de la planète pour les homards » a déclaré Rick Wahle. « Les preuves sont partout ».
Néanmoins, les chercheurs pensent que le changement des courants océaniques, des vents et des régimes météorologiques pourraient avoir fait dériver les larves de homards au loin, contribuant ainsi au déclin.
L’étude reposait sur des plongeurs qui ont utilisé des tubes de succion semblables à des aspirateurs et des pièges pour compter les bébés homards sur le fonds océanique des côtes de la Nouvelle Angleterre et du Canada.
Les scientifiques disent qu’ils ne savent pas encore si le déclin des populations de jeunes homards finira par réduire les prises, qui ont fait diminuer les prix et rendent difficiles pour les pêcheurs de homards de trouver de nouveaux marchés.
« Nous ne savons pas si nous arrivons à une période stable ou si nous allons revenir à quelque chose de plus terre à terre » a déclaré Carl Wilson, biologiste spécialiste du homard. « Mais je pense pour la première fois que nous allons commencer à voir un changement dans le système ».
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