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mardi 29 avril 2014
La propagation du virus de la poliomyélite inquiète l'Organisation Mondiale de la Santé, qui a décidé de réunir son comité d'urgence.
La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui frappe surtout les enfants de moins de 5 ans.
URGENCE. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) vient d'annoncer qu'elle a entamé depuis le 28 avril une réunion d'urgence sur la poliomyélite après la découverte, depuis janvier, de cas importés en Afghanistan, en Irak et en Guinée Equatoriale.
A l'issue de cette réunion qui peut durer plusieurs jours, le comité d'urgence devra indiquer s'il estime que le niveau de propagation actuel de la polio "constitue une urgence de santé publique de portée globale" et s'il est nécessaire de prendre des mesures, a précisé l'OMS dans un communiqué.
RECOMMENDATIONS. La réunion a été convoquée par la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, à qui le comité d'urgence devra présenter ses recommandations qui n'ont toutefois pas une portée obligatoire.
Dans trois pays, la poliomyélite sévit de manière permanente
La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui frappe surtout les enfants de moins de cinq ans. Elle peut provoquer la paralysie en quelques heures et être fatale dans certains cas.
CAS. Le nombre des cas de poliomyélite a diminué de plus de 99% depuis 1988, passant de 350.000 à 406 cas notifiés en 2013. Cette baisse résulte de l'effort mondial pour éradiquer cette maladie, selon l'OMS.
En 2014, il ne reste plus que trois pays où la maladie est dite endémique, c'est-à-dire qu'elle sévit de manière permanente, alors qu'ils étaient plus de 125 en 1988. Il s'agit de l'Afghanistan, du Nigeria et du Pakistan.
PROPAGATION. "Toutefois, la poliomyélite continue de se propager à l'échelle internationale depuis les pays endémiques et les pays réinfectés", souligne l'OMS.
Et de nouveaux événements ont poussé Mme Chan à réunir un comité d'urgence. "Entre janvier et avril, habituellement saison basse de transmission de la poliomyélite, trois nouvelles manifestations de cas importés de polio ont été détectées : en Asie (du Pakistan vers l'Afghanistan), au Moyen-Orient (de Syrie vers l'Irak) et en Afrique centrale (du Cameroun vers la Guinée Equatoriale", explique l'organisation.
Source: Science et avenir
La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui frappe surtout les enfants de moins de 5 ans.
URGENCE. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) vient d'annoncer qu'elle a entamé depuis le 28 avril une réunion d'urgence sur la poliomyélite après la découverte, depuis janvier, de cas importés en Afghanistan, en Irak et en Guinée Equatoriale.
A l'issue de cette réunion qui peut durer plusieurs jours, le comité d'urgence devra indiquer s'il estime que le niveau de propagation actuel de la polio "constitue une urgence de santé publique de portée globale" et s'il est nécessaire de prendre des mesures, a précisé l'OMS dans un communiqué.
RECOMMENDATIONS. La réunion a été convoquée par la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, à qui le comité d'urgence devra présenter ses recommandations qui n'ont toutefois pas une portée obligatoire.
Dans trois pays, la poliomyélite sévit de manière permanente
La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui frappe surtout les enfants de moins de cinq ans. Elle peut provoquer la paralysie en quelques heures et être fatale dans certains cas.
CAS. Le nombre des cas de poliomyélite a diminué de plus de 99% depuis 1988, passant de 350.000 à 406 cas notifiés en 2013. Cette baisse résulte de l'effort mondial pour éradiquer cette maladie, selon l'OMS.
En 2014, il ne reste plus que trois pays où la maladie est dite endémique, c'est-à-dire qu'elle sévit de manière permanente, alors qu'ils étaient plus de 125 en 1988. Il s'agit de l'Afghanistan, du Nigeria et du Pakistan.
PROPAGATION. "Toutefois, la poliomyélite continue de se propager à l'échelle internationale depuis les pays endémiques et les pays réinfectés", souligne l'OMS.
Et de nouveaux événements ont poussé Mme Chan à réunir un comité d'urgence. "Entre janvier et avril, habituellement saison basse de transmission de la poliomyélite, trois nouvelles manifestations de cas importés de polio ont été détectées : en Asie (du Pakistan vers l'Afghanistan), au Moyen-Orient (de Syrie vers l'Irak) et en Afrique centrale (du Cameroun vers la Guinée Equatoriale", explique l'organisation.
Source: Science et avenir
lundi 28 avril 2014
Les tornades qui frappent le sud et le sud-ouest des Etats-Unis ont fait au moins 18 morts, selon les premiers bilans lundi matin, tandis que le président Obama a promis l'aide du gouvernement fédéral au régions sinistrées.
Les services d'urgence de l'Arkansas ont fait état de 15 morts, ceux de l'Oklahoma ont annoncé au moins deux victimes, et les médias faisait état d'un mort dans l'Iowa.
Les services météo ont averti que d'autres tornades étaient attendues les prochains jours dans l'ensemble de la région du centre sud des Etats-Unis.
"C'est le chaos en ce moment", a dit à la télévision CNN James Firestone, le maire de la ville de Vilonia, dans l'Arkansas. Le centre ville "semble avoir été complètement rasé. Il reste quelques pans de bâtiments debouts, du gaz s'échappe des canalisations. Les conduites d'eau sont hors d'état. Nous avons des victimes", a-t-il raconté. Le maire a précisé que des policiers et des pompiers de villes voisines, ainsi que la Garde nationale, se dirigeaient vers Vilonia pour aider aux secours.
Des images de la télévision locale montraient des voitures retournées, des maisons éventrées, d'autres réduites à une pile de débris.
Les tornades ont également dévasté une grande partie de la ville de Mayflower, commune de 2.300 habitants au nord-ouest de Little Rock, la capitale de l'Etat de l'Arkansas.
L'autoroute 40, un des grands axes routiers est-ouest des Etats-Unis, a dû être fermée dans la région de Mayflower en raison de nombreux débris et véhicules renversés qui jonchent la chaussée.
Quelque 15.000 foyers sont sans électricité depuis le passage des tornades. "C'était vraiment une nuit terrible pour beaucoup de familles, quartiers et communes", a écrit le gouverneur de l'Arkansas Mike Beebe sur Twitter.
La véritable étendue des dégâts ne pourra être évaluée qu'après le lever du soleil.
En Oklahoma, une puissante tornade a frappé la ville de Quapaw. "Il y a eu de nombreuses maisons et bâtiments détruits", a dit à l'AFP Keli Cain, des services d'urgence de l'Etat.
Dans l'Etat voisin du Kansas, les autorités signalent également des dizaines de maisons détruites, mais pas de victimes pour le moment.
Dans l'Iowa, une tornade, accompagnée de fortes précipitations, a surtout frappé la ville d'Oskaloosa, où de nombreuses habitations ont été détruites ou endommagées.
Barack Obama, en visite aux Philippines, a envoyé une message de condoléance et d'encouragement au habitants des régions sinistrées, promettant l'aide du gouvernement fédéral. "Je veux que tout le monde sache que votre pays est là pour vous aider à faire face et à reconstruire, aussi longtemps qu'il le faudra, a-t-il dit.
Source © Reuters
Les services d'urgence de l'Arkansas ont fait état de 15 morts, ceux de l'Oklahoma ont annoncé au moins deux victimes, et les médias faisait état d'un mort dans l'Iowa.
Les services météo ont averti que d'autres tornades étaient attendues les prochains jours dans l'ensemble de la région du centre sud des Etats-Unis.
"C'est le chaos en ce moment", a dit à la télévision CNN James Firestone, le maire de la ville de Vilonia, dans l'Arkansas. Le centre ville "semble avoir été complètement rasé. Il reste quelques pans de bâtiments debouts, du gaz s'échappe des canalisations. Les conduites d'eau sont hors d'état. Nous avons des victimes", a-t-il raconté. Le maire a précisé que des policiers et des pompiers de villes voisines, ainsi que la Garde nationale, se dirigeaient vers Vilonia pour aider aux secours.
Des images de la télévision locale montraient des voitures retournées, des maisons éventrées, d'autres réduites à une pile de débris.
Les tornades ont également dévasté une grande partie de la ville de Mayflower, commune de 2.300 habitants au nord-ouest de Little Rock, la capitale de l'Etat de l'Arkansas.
L'autoroute 40, un des grands axes routiers est-ouest des Etats-Unis, a dû être fermée dans la région de Mayflower en raison de nombreux débris et véhicules renversés qui jonchent la chaussée.
Quelque 15.000 foyers sont sans électricité depuis le passage des tornades. "C'était vraiment une nuit terrible pour beaucoup de familles, quartiers et communes", a écrit le gouverneur de l'Arkansas Mike Beebe sur Twitter.
La véritable étendue des dégâts ne pourra être évaluée qu'après le lever du soleil.
En Oklahoma, une puissante tornade a frappé la ville de Quapaw. "Il y a eu de nombreuses maisons et bâtiments détruits", a dit à l'AFP Keli Cain, des services d'urgence de l'Etat.
Dans l'Etat voisin du Kansas, les autorités signalent également des dizaines de maisons détruites, mais pas de victimes pour le moment.
Dans l'Iowa, une tornade, accompagnée de fortes précipitations, a surtout frappé la ville d'Oskaloosa, où de nombreuses habitations ont été détruites ou endommagées.
Barack Obama, en visite aux Philippines, a envoyé une message de condoléance et d'encouragement au habitants des régions sinistrées, promettant l'aide du gouvernement fédéral. "Je veux que tout le monde sache que votre pays est là pour vous aider à faire face et à reconstruire, aussi longtemps qu'il le faudra, a-t-il dit.
Source © Reuters
Une violente tempête a tué 16 personne et détruit environ 1000 maisons dans le nord du Bangladesh.
Dimanche soir, la tempête nocturne a ravagé des dizaines de villages , déracinant des arbres et des poteaux électriques. Sa puissance a fait dérailler un train, l'accident a blessé des dizaines de passagers.
Neuf personnes ont été tuées dans le quartier le plus touché de Netrokona , et six dans le quartier voisin de Sunamganj.
Environ 1000 maisons, la plupart faites de terre séchée, ont été totalement détruites .
© Nature Alerte
Dimanche soir, la tempête nocturne a ravagé des dizaines de villages , déracinant des arbres et des poteaux électriques. Sa puissance a fait dérailler un train, l'accident a blessé des dizaines de passagers.
Neuf personnes ont été tuées dans le quartier le plus touché de Netrokona , et six dans le quartier voisin de Sunamganj.
Environ 1000 maisons, la plupart faites de terre séchée, ont été totalement détruites .
© Nature Alerte
Des pluies torrentielles se sont produites dans le Sud du Darfour au Soudan et ont causé des inondations qui ont causé des dommages matériels notamment dans le secteur de Mershing.
30 habitations ont été sévèrement endommagées par les crues torrentielles. 800 têtes de bétail ont été tuées et 200 ha de terres cultivées ont été balayées.
Dans les zones de Abu Rajo et Adwa une centaines d'habitations ont été sinistrées.
Source : Africa Global Media
30 habitations ont été sévèrement endommagées par les crues torrentielles. 800 têtes de bétail ont été tuées et 200 ha de terres cultivées ont été balayées.
Dans les zones de Abu Rajo et Adwa une centaines d'habitations ont été sinistrées.
Source : Africa Global Media
Les écologistes québécois ont donné dimanche au port de mer de Gros-Cacouna, près de Rivière-du-Loup, le coup d'envoi à une vaste opération de contestation du projet d'oléoduc Énergie Est et de la construction d'un port pétrolier à Gros-Cacouna.
Plus de 400 personnes de toute provenance au Québec ont manifesté pour la protection des quelque 900 bélugas de l'estuaire du Saint-Laurent.
Pour mener ses sondages géophysiques, TransCanada projette dans le fleuve de multiples secousses, similaires à des coups de canon et atteignant les 230 décibels, dans un secteur déterminé.
Les groupes écologistes soutiennent que ces relevés sismiques peuvent causer la surdité chez les bélugas, une thèse balayée du revers de la main par TransCanada.
Nature Québec a demandé l'arrêt immédiat des tests sismiques qui seront suivis de forages pour qu'un processus d'examen environnemental global soit engagé le plus rapidement possible.
«Ce n'est que le début de nos actions et de nos manifestations. Nous n'excluons aucun recours. Il faut que Québec lance un processus de consultation par le BAPE», a déclaré Christian Simard, porte-parole de Nature Québec.
Des membres de Greenpeace sont allés, dans un kayak, tourner autour du bateau qui effectue les tests sismiques dans l'estuaire du Saint-Laurent afin de prendre des photos. Christian Simard maintient que les levés sismiques et les forages sont «irresponsables et [qu'il est] probablement illégal» de faire ces tests dans l'habitat essentiel des bélugas.
«En juin 2011, le gouvernement du Québec a pris une décision très courageuse en interdisant de façon permanente tout levé sismique, tout forage pétrolier et toute activité pétrolière. Ces levés sismiques échappent à cette loi pour un port pétrolier. C'est complètement inacceptable», a aussi expliqué Sylvain Archambault, porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.
De son côté, le militant écologiste Roméo Bouchard a participé à la manifestation, afin de «réveiller» les élus qui ont fait leur le message de la pétrolière, selon lui.
«Notre élite régionale a acheté le discours des politiciens et eux ont repris le discours de TransCanada. C'est du copié-collé. Tout le monde se fait avoir par de la propagande éhontée», a-t-il dénoncé.
La mise en place du port pétrolier aura un impact environnemental certain, selon lui, et ses conséquences sont sous-estimées dans le discours de l'entreprise. C'est ce qui explique que des centaines de citoyens ont participé à la manifestation, a soutenu M. Bouchard.
«Feu vert»
TransCanada a confirmé avoir reçu le feu vert fédéral pour les forages. «Pour nous présenter devant les autorités fédérales, nous ne nous basons pas sur de la croyance et les idéologies, mais sur la science et des faits scientifiques. Les experts scientifiques négocient avec nos ingénieurs environnementaux. Les gens qui étaient dimanche dans la salle municipale de Cacouna remettent en cause la compétence des gens qui octroient les permis et le processus d'octroi des permis. Nous, nous respectons le processus en place», a précisé Philippe Cannon, porte-parole de TransCanada, qui n'a pas été agacé par le tour de kayak de Greenpeace.
«Les gens étaient plutôt inquiets pour la sécurité des personnes qui étaient dans ce type d'embarcation dans l'estuaire. Nous n'étions pas agacés par leur présence. Nos rapports ne sont pas à couteaux tirés même si on aimerait qu'ils s'en tiennent plus aux faits que de véhiculer des mythes. Il y a un respect mutuel. Il ne faudrait pas que ces gens mettent leur sécurité en jeu comme celle de nos sous-traitants et ne nuisent pas à leur travail.»
Un référendum sur la question?
Le président de la Commission régionale du port de Gros-Cacouna et conseiller municipal de la municipalité, Gilles D'Amours, s'est fait critique à l'endroit des manifestants.
«Ce sont des gens de Québec et de Montréal qui sont venus. Je n'ai pas vu grand monde de notre coin. On aime bien le tourisme, mais on va prendre les décisions qui nous concernent par nous-mêmes», a-t-il indiqué, en fin de journée.
L'élu révèle que les autorités municipales sont maintenant prêtes à considérer une consultation populaire sur le projet.
«On est une municipalité de 2005 citoyens et il y aura un comité du oui, un comité du non, et si le conseil municipal le décide, il y aura une consultation populaire et les gens de la place auront leur mot à dire», mentionne Gilles D'Amours, qui souligne que cette option est au coeur des discussions au sein de l'équipe d'élus.
Marche de 700km
Une dizaine de groupes sociaux et environnementaux de tout le Québec et de la région du Bas-Saint-Laurent ont participé à cette manifestation qui a débuté à la salle municipale de Cacouna pour se terminer deux heures plus tard devant les guérites du port de mer de Gros-Cacouna.
Du 10 mai au 14 juin, une grande marche de 700 kilomètres contre les oléoducs et les hydrocarbures aura lieu entre Cacouna, en terre malécite, pour se terminer au pays des Mohawks à Kanesatake, près de Montréal. Avec La Presse Canadienne
*************
Levés sismiques : les travaux pas terminés
TransCanada avait besoin de l'équivalent de trois jours de travaux de levés sismiques afin d'analyser le fond marin en prévision de la construction d'un terminal au port de Gros-Cacouna, lequel ferait partie du projet Oléoduc Énergie Est. À quatre jours de l'échéance de ses permis valides du 10 au 30 avril - les travaux ont débuté le 18 -, l'entreprise avait effectué «au moins un jour» complet, a indiqué son porte-parole, Philippe Cannon. Encore dimanche matin, les conditions (météo, marée, visibilité) ne permettaient pas l'observation adéquate des bélugas dans le Saint-Laurent. Sans ces conditions exigées par Pêches et Océans Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril, il est impossible pour TransCanada de déclencher une source sismique, provoquant des ondes sonores allant jusqu'à 230 décibels.
Ces dernières peuvent avoir des conséquences sur le comportement des baleines. Si un mammifère marin est observé à moins de 500 mètres de la source sismique, les travaux doivent être suspendus. Les données récoltées serviront à élaborer le plan que TransCanada doit fournir à l'Office national de l'énergie et dont le dépôt est prévu cet été. Si les trois jours de levés ne sont pas complétés, TransCanada «va faire avec les données» qu'elle aura en sa possession. D'autres phases d'analyse sont prévues dans les prochaines semaines. Mais pour les levés, «c'est sûr qu'on est plus là le 30», a assuré M. Cannon. Dès le mois de mai, Pêches et Océans Canada estime qu'il est trop risqué de perturber la population de bélugas du Saint-Laurent, une espèce menacée ne comptant plus que 900 individus.
Plus de 400 personnes de toute provenance au Québec ont manifesté pour la protection des quelque 900 bélugas de l'estuaire du Saint-Laurent.
Pour mener ses sondages géophysiques, TransCanada projette dans le fleuve de multiples secousses, similaires à des coups de canon et atteignant les 230 décibels, dans un secteur déterminé.
Les groupes écologistes soutiennent que ces relevés sismiques peuvent causer la surdité chez les bélugas, une thèse balayée du revers de la main par TransCanada.
Nature Québec a demandé l'arrêt immédiat des tests sismiques qui seront suivis de forages pour qu'un processus d'examen environnemental global soit engagé le plus rapidement possible.
«Ce n'est que le début de nos actions et de nos manifestations. Nous n'excluons aucun recours. Il faut que Québec lance un processus de consultation par le BAPE», a déclaré Christian Simard, porte-parole de Nature Québec.
Des membres de Greenpeace sont allés, dans un kayak, tourner autour du bateau qui effectue les tests sismiques dans l'estuaire du Saint-Laurent afin de prendre des photos. Christian Simard maintient que les levés sismiques et les forages sont «irresponsables et [qu'il est] probablement illégal» de faire ces tests dans l'habitat essentiel des bélugas.
«En juin 2011, le gouvernement du Québec a pris une décision très courageuse en interdisant de façon permanente tout levé sismique, tout forage pétrolier et toute activité pétrolière. Ces levés sismiques échappent à cette loi pour un port pétrolier. C'est complètement inacceptable», a aussi expliqué Sylvain Archambault, porte-parole de la Coalition Saint-Laurent.
De son côté, le militant écologiste Roméo Bouchard a participé à la manifestation, afin de «réveiller» les élus qui ont fait leur le message de la pétrolière, selon lui.
«Notre élite régionale a acheté le discours des politiciens et eux ont repris le discours de TransCanada. C'est du copié-collé. Tout le monde se fait avoir par de la propagande éhontée», a-t-il dénoncé.
La mise en place du port pétrolier aura un impact environnemental certain, selon lui, et ses conséquences sont sous-estimées dans le discours de l'entreprise. C'est ce qui explique que des centaines de citoyens ont participé à la manifestation, a soutenu M. Bouchard.
«Feu vert»
TransCanada a confirmé avoir reçu le feu vert fédéral pour les forages. «Pour nous présenter devant les autorités fédérales, nous ne nous basons pas sur de la croyance et les idéologies, mais sur la science et des faits scientifiques. Les experts scientifiques négocient avec nos ingénieurs environnementaux. Les gens qui étaient dimanche dans la salle municipale de Cacouna remettent en cause la compétence des gens qui octroient les permis et le processus d'octroi des permis. Nous, nous respectons le processus en place», a précisé Philippe Cannon, porte-parole de TransCanada, qui n'a pas été agacé par le tour de kayak de Greenpeace.
«Les gens étaient plutôt inquiets pour la sécurité des personnes qui étaient dans ce type d'embarcation dans l'estuaire. Nous n'étions pas agacés par leur présence. Nos rapports ne sont pas à couteaux tirés même si on aimerait qu'ils s'en tiennent plus aux faits que de véhiculer des mythes. Il y a un respect mutuel. Il ne faudrait pas que ces gens mettent leur sécurité en jeu comme celle de nos sous-traitants et ne nuisent pas à leur travail.»
Un référendum sur la question?
Le président de la Commission régionale du port de Gros-Cacouna et conseiller municipal de la municipalité, Gilles D'Amours, s'est fait critique à l'endroit des manifestants.
«Ce sont des gens de Québec et de Montréal qui sont venus. Je n'ai pas vu grand monde de notre coin. On aime bien le tourisme, mais on va prendre les décisions qui nous concernent par nous-mêmes», a-t-il indiqué, en fin de journée.
L'élu révèle que les autorités municipales sont maintenant prêtes à considérer une consultation populaire sur le projet.
«On est une municipalité de 2005 citoyens et il y aura un comité du oui, un comité du non, et si le conseil municipal le décide, il y aura une consultation populaire et les gens de la place auront leur mot à dire», mentionne Gilles D'Amours, qui souligne que cette option est au coeur des discussions au sein de l'équipe d'élus.
Marche de 700km
Une dizaine de groupes sociaux et environnementaux de tout le Québec et de la région du Bas-Saint-Laurent ont participé à cette manifestation qui a débuté à la salle municipale de Cacouna pour se terminer deux heures plus tard devant les guérites du port de mer de Gros-Cacouna.
Du 10 mai au 14 juin, une grande marche de 700 kilomètres contre les oléoducs et les hydrocarbures aura lieu entre Cacouna, en terre malécite, pour se terminer au pays des Mohawks à Kanesatake, près de Montréal. Avec La Presse Canadienne
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Levés sismiques : les travaux pas terminés
TransCanada avait besoin de l'équivalent de trois jours de travaux de levés sismiques afin d'analyser le fond marin en prévision de la construction d'un terminal au port de Gros-Cacouna, lequel ferait partie du projet Oléoduc Énergie Est. À quatre jours de l'échéance de ses permis valides du 10 au 30 avril - les travaux ont débuté le 18 -, l'entreprise avait effectué «au moins un jour» complet, a indiqué son porte-parole, Philippe Cannon. Encore dimanche matin, les conditions (météo, marée, visibilité) ne permettaient pas l'observation adéquate des bélugas dans le Saint-Laurent. Sans ces conditions exigées par Pêches et Océans Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril, il est impossible pour TransCanada de déclencher une source sismique, provoquant des ondes sonores allant jusqu'à 230 décibels.
Ces dernières peuvent avoir des conséquences sur le comportement des baleines. Si un mammifère marin est observé à moins de 500 mètres de la source sismique, les travaux doivent être suspendus. Les données récoltées serviront à élaborer le plan que TransCanada doit fournir à l'Office national de l'énergie et dont le dépôt est prévu cet été. Si les trois jours de levés ne sont pas complétés, TransCanada «va faire avec les données» qu'elle aura en sa possession. D'autres phases d'analyse sont prévues dans les prochaines semaines. Mais pour les levés, «c'est sûr qu'on est plus là le 30», a assuré M. Cannon. Dès le mois de mai, Pêches et Océans Canada estime qu'il est trop risqué de perturber la population de bélugas du Saint-Laurent, une espèce menacée ne comptant plus que 900 individus.
À 10H30, samedi 26 avril, le port d'Ayukawa, sur la côte est du Japon, est en ébullition : une flottille baleinière a levé l'ancre pour la première campagne de chasse côtière depuis la décision de la Cour Internationale de Justice de La Haye (CIJ) d'interdire à Tokyo cette pêche en Antarctique.
Quatre navires ont largué les amarres pour aller chasser le cétacé, mais seulement le long des côtes, a constaté l'AFP.
Une pêche qui n'est pas concerné par la décision de l'ONU
Après une brève cérémonie rassemblant une centaine de personnes et les équipages sur le quai, les quatre baleiniers ont pris la mer sous le soleil et toutes sirènes hurlantes, escortés par trois navires des garde-côtes japonais.
Aucun militant anti-pêche n'est venu perturber ce départ visiblement chargé d'émotion, marquant le début de la saison.
Cette pêche côtière n'est pas concernée par la décision prise le 31 mars dernier par la CIJ, plus haute instance judiciaire de l'ONU. La Cour, saisie en 2010 par l'Australie, avait alors estimé que le Japon déguisait une activité commerciale en programme scientifique, détournant ainsi un moratoire de la Commission baleinière internationale (CBI) datant de 1986 et n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins de recherche.
"FANTASTIQUE". Alors que les groupes écologistes saluaient "une décision fantastique", le Japon avait assuré que, bien que "profondément déçu", il respecterait la décision.
Mais trois semaines plus tard, confirmant les craintes de certains groupes écologistes, le gouvernement japonais avait annoncé qu'il allait revoir son plan de chasse à la baleine dans l'Antarctique en tenant compte du verdict de la CIJ, dans le but de lui donner une tournure plus scientifique compatible avec les règles mondiales.
La prochaine expédition dans l'Antarctique qui devait débuter l'hiver prochain a bien été annulée, mais les autorités japonaises ont indiqué qu'elles n'avaient pas encore pris de décision quant à une éventuelle campagne en 2015-2016.
Et malgré le fait que de moins en moins de Japonais mangent de la viande de baleine, un sondage a révélé cette semaine qu'environ 60% sont pour la poursuite de la chasse à la baleine. D'après cette enquête d'opinion publiée mardi par l'Asahi Shimbun, seulement 23% des 1.756 personnes interrogées les 19 et 20 avril y sont opposées, les 17% restantes ne se prononçant pas.
Montrer "qu'on est bien là"
"Quel que soit le verdict de cette cour (la CIJ, ndlr), tout ce qu'on peut faire c'est montrer aux gens qu'on est là et bien là", lance avec détermination Koji Kato, un marin-pêcheur de 22 ans, juste avant d'embarquer.
"À l'étranger, les gens peuvent dire un tas de choses, nous on veut seulement qu'ils nous comprennent le plus possible. Pour moi, la pêche à la baleine c'est le plus beau des métiers" - le pêcheur Koji Kato
"On l'a attendu longtemps ce jour. Je suis si heureux que ça redémarre!", acquiesce Yuki Inomata en voyant la flottille s'éloigner. Lui travaille dans une petite usine de traitement de la viande de baleine d'Ayukawa, une localité d'environ 1.500 habitants durement touchée par le tsunami de mars 2011.
La commune, où l'on pêche la baleine depuis les années 1900, porte encore les cicatrices de l'immense vague qui a déferlé sur la côte et emporté plus de 18.000 vies dans toute la région.
Dans le quartier du port, un restaurant à moitié détruit n'a pas été reconstruit, et quelques sacs de sable toujours empilés rappellent le dérisoire rempart que les villageois avaient érigé il y a trois ans.
Et l'avenir? "Je ne sais pas, tout ce que j'espère c'est que nous pourrons continuer. Ca fait tellement longtemps qu'on chasse la baleine. C'est triste que les gens ne nous comprennent pas. On n'y peut rien et on continuera", dit encore Yuki Inomata.
SEPTUAGÉNAIRE. "De toute façon cette ville mourra sans la pêche à la baleine, on n'a que ça ici! Et puis on n'a pas besoin d'aller jusqu'en Antarctique, Il y a assez de baleines le long de nos côtes", lâche Masayoshi Takahashi, un septuagénaire retraité d'une usine de traitement de la viande de cétacé. Au temps de sa splendeur, Ayukawa en comptait quatre. Il n'en reste qu'une aujourd'hui, Ayukawa Whaling.
Source © AFP
Quatre navires ont largué les amarres pour aller chasser le cétacé, mais seulement le long des côtes, a constaté l'AFP.
Une pêche qui n'est pas concerné par la décision de l'ONU
Après une brève cérémonie rassemblant une centaine de personnes et les équipages sur le quai, les quatre baleiniers ont pris la mer sous le soleil et toutes sirènes hurlantes, escortés par trois navires des garde-côtes japonais.
Aucun militant anti-pêche n'est venu perturber ce départ visiblement chargé d'émotion, marquant le début de la saison.
Cette pêche côtière n'est pas concernée par la décision prise le 31 mars dernier par la CIJ, plus haute instance judiciaire de l'ONU. La Cour, saisie en 2010 par l'Australie, avait alors estimé que le Japon déguisait une activité commerciale en programme scientifique, détournant ainsi un moratoire de la Commission baleinière internationale (CBI) datant de 1986 et n'autorisant la chasse à la baleine qu'à des fins de recherche.
"FANTASTIQUE". Alors que les groupes écologistes saluaient "une décision fantastique", le Japon avait assuré que, bien que "profondément déçu", il respecterait la décision.
Mais trois semaines plus tard, confirmant les craintes de certains groupes écologistes, le gouvernement japonais avait annoncé qu'il allait revoir son plan de chasse à la baleine dans l'Antarctique en tenant compte du verdict de la CIJ, dans le but de lui donner une tournure plus scientifique compatible avec les règles mondiales.
La prochaine expédition dans l'Antarctique qui devait débuter l'hiver prochain a bien été annulée, mais les autorités japonaises ont indiqué qu'elles n'avaient pas encore pris de décision quant à une éventuelle campagne en 2015-2016.
Et malgré le fait que de moins en moins de Japonais mangent de la viande de baleine, un sondage a révélé cette semaine qu'environ 60% sont pour la poursuite de la chasse à la baleine. D'après cette enquête d'opinion publiée mardi par l'Asahi Shimbun, seulement 23% des 1.756 personnes interrogées les 19 et 20 avril y sont opposées, les 17% restantes ne se prononçant pas.
Montrer "qu'on est bien là"
"Quel que soit le verdict de cette cour (la CIJ, ndlr), tout ce qu'on peut faire c'est montrer aux gens qu'on est là et bien là", lance avec détermination Koji Kato, un marin-pêcheur de 22 ans, juste avant d'embarquer.
"À l'étranger, les gens peuvent dire un tas de choses, nous on veut seulement qu'ils nous comprennent le plus possible. Pour moi, la pêche à la baleine c'est le plus beau des métiers" - le pêcheur Koji Kato
"On l'a attendu longtemps ce jour. Je suis si heureux que ça redémarre!", acquiesce Yuki Inomata en voyant la flottille s'éloigner. Lui travaille dans une petite usine de traitement de la viande de baleine d'Ayukawa, une localité d'environ 1.500 habitants durement touchée par le tsunami de mars 2011.
La commune, où l'on pêche la baleine depuis les années 1900, porte encore les cicatrices de l'immense vague qui a déferlé sur la côte et emporté plus de 18.000 vies dans toute la région.
Dans le quartier du port, un restaurant à moitié détruit n'a pas été reconstruit, et quelques sacs de sable toujours empilés rappellent le dérisoire rempart que les villageois avaient érigé il y a trois ans.
Et l'avenir? "Je ne sais pas, tout ce que j'espère c'est que nous pourrons continuer. Ca fait tellement longtemps qu'on chasse la baleine. C'est triste que les gens ne nous comprennent pas. On n'y peut rien et on continuera", dit encore Yuki Inomata.
SEPTUAGÉNAIRE. "De toute façon cette ville mourra sans la pêche à la baleine, on n'a que ça ici! Et puis on n'a pas besoin d'aller jusqu'en Antarctique, Il y a assez de baleines le long de nos côtes", lâche Masayoshi Takahashi, un septuagénaire retraité d'une usine de traitement de la viande de cétacé. Au temps de sa splendeur, Ayukawa en comptait quatre. Il n'en reste qu'une aujourd'hui, Ayukawa Whaling.
Source © AFP
Ce lundi, pour la rentrée des vacances de Pâques, l’école maternelle Sempé d’Asnières (Hauts-de-Seine) n’accueillera aucun élève. Une pollution au mercure a en effet été découverte en fin de semaine sur ce site qui abritait les anciennes usines Chausson. L’école Sempé, située rue Berlin-Spaudau, a été inaugurée en janvier dernier.
Par mesure de précaution, les 130 enfants vont donc être accueillis toute la semaine dans les locaux de l’école Voltaire, leur ancienne école, à proximité.
«Ce qui est sûr c’est que le taux de mercure dépasse les normes, a explique le maire (UMP) d’Asnières, Manuel Aeschlimann. Mais le résultat d’autres d’analyses, plus poussées, sera connu cette semaine».
Les parents ont d’ores et déjà été prévenus par téléphone et par mail de ce changement. «Nous serons devant l’école lundi matin, a expliqué Marie-Dominique Aeschlimann, maire-adjointe à l’Education, pour expliquer la situation à tous les parents.» Une réunion aura également lieu mardi, à 19 heures, en présence des parents, d’élus et d’enseignants.
Source © LeParisien.fr
Par mesure de précaution, les 130 enfants vont donc être accueillis toute la semaine dans les locaux de l’école Voltaire, leur ancienne école, à proximité.
«Ce qui est sûr c’est que le taux de mercure dépasse les normes, a explique le maire (UMP) d’Asnières, Manuel Aeschlimann. Mais le résultat d’autres d’analyses, plus poussées, sera connu cette semaine».
Les parents ont d’ores et déjà été prévenus par téléphone et par mail de ce changement. «Nous serons devant l’école lundi matin, a expliqué Marie-Dominique Aeschlimann, maire-adjointe à l’Education, pour expliquer la situation à tous les parents.» Une réunion aura également lieu mardi, à 19 heures, en présence des parents, d’élus et d’enseignants.
Source © LeParisien.fr
vendredi 25 avril 2014
Des crues subites dans le nord de l'Afghanistan après deux jours de pluies torrentielles ont fait plus de 80 morts et un plus grand nombre de disparus dans les province de Jowzjan, Faryab et Sar-e Pul. Des hélicoptères ont été dépêchés sur place pour localiser et secourir les populations sinistrées.
Les villages et les champs ont été balayés par les eaux, qui ont englouti des milliers d'habitations, obligeant leurs habitants à se réfugier sur les toits. « 43 corps ont été retrouvés » jusqu'ici, a indiqué le chef de la police du Jowzjan, Fakir Mohammad Jowzjani. « Et environ 200 personnes ont pu être évacuées par les hélicoptères, mais un grand nombre sont toujours piégées sur les toits de leur maison et d'autres sont portées disparues. »
2 000 MAISONS DÉTRUITES DANS LA PROVINCE DE FARYAB
Mohammadullah Batash, gouverneur de la province de Faryab, a prévenu, pour sa part, que le bilan devrait s'alourdir au fil des heures dans cette région limitrophe du Turkmenistan. « Le bilan provisoire s'élève à 33 morts et plus de 2 000 maisons sont entièrement détruites », alors que les pluies continuent de s'abattre sur la région et freinent les secours, a précisé son gouverneur.
Dans la province de Sar-e Pul, dans le nord du pays, les crues ont fait au moins six morts selon un bilan provisoire et plus d'une dizaine de disparus, a indiqué le gouverneur, Abdul Jabar Haqbeen. Les inondations ont entièrement détruit les champs, les fermes et le bétail dans toute la région. Ces crues subites, auxquelles ne résistent pas les habitations précaires, sont très fréquentes pendant la saison des pluies, qui sévit au printemps dans la partie septentrionale du pays.
Source © Le Monde
Les villages et les champs ont été balayés par les eaux, qui ont englouti des milliers d'habitations, obligeant leurs habitants à se réfugier sur les toits. « 43 corps ont été retrouvés » jusqu'ici, a indiqué le chef de la police du Jowzjan, Fakir Mohammad Jowzjani. « Et environ 200 personnes ont pu être évacuées par les hélicoptères, mais un grand nombre sont toujours piégées sur les toits de leur maison et d'autres sont portées disparues. »
2 000 MAISONS DÉTRUITES DANS LA PROVINCE DE FARYAB
Mohammadullah Batash, gouverneur de la province de Faryab, a prévenu, pour sa part, que le bilan devrait s'alourdir au fil des heures dans cette région limitrophe du Turkmenistan. « Le bilan provisoire s'élève à 33 morts et plus de 2 000 maisons sont entièrement détruites », alors que les pluies continuent de s'abattre sur la région et freinent les secours, a précisé son gouverneur.
Dans la province de Sar-e Pul, dans le nord du pays, les crues ont fait au moins six morts selon un bilan provisoire et plus d'une dizaine de disparus, a indiqué le gouverneur, Abdul Jabar Haqbeen. Les inondations ont entièrement détruit les champs, les fermes et le bétail dans toute la région. Ces crues subites, auxquelles ne résistent pas les habitations précaires, sont très fréquentes pendant la saison des pluies, qui sévit au printemps dans la partie septentrionale du pays.
Source © Le Monde
Le nombre de bébés homards dans le Golfe du Maine a diminué de moitié depuis 2007, un phénomène qui interroge les scientifiques alors que la population de homards adultes reste proche d’un record, contribuant à des prises importantes pour les pêcheurs.
Les scientifiques notent que les bébés homards mettent huit ans à atteindre une taille adéquate pour la pêche, ce qui signifie que cette diminution pourrait être ressentie par les 4200 pêcheurs de homards de l’Etat, qui l’an dernier ont pêché une cache record d’une valeur de 365 millions de dollars, représentant près de 70% de la récolte totale de fruits de mer du Maine.
Malgré ces prises records, les scientifiques, y compris le chercheur Rick Wahle, de l’Université du Maine qui a lancé l’étude sur les bébés homards en 1989, pensent que la surpêche n’est probablement pas le responsable de la diminution. L’industrie du homard fait partie des plus étroitement régulées du pays.
Les chercheurs pensent que le changement des courants océaniques, des vents et des régimes météorologiques pourraient avoir fait dériver les larves de homards au loin
« Cela reste l’habitat le plus productif de la planète pour les homards » a déclaré Rick Wahle. « Les preuves sont partout ».
Néanmoins, les chercheurs pensent que le changement des courants océaniques, des vents et des régimes météorologiques pourraient avoir fait dériver les larves de homards au loin, contribuant ainsi au déclin.
L’étude reposait sur des plongeurs qui ont utilisé des tubes de succion semblables à des aspirateurs et des pièges pour compter les bébés homards sur le fonds océanique des côtes de la Nouvelle Angleterre et du Canada.
Les scientifiques disent qu’ils ne savent pas encore si le déclin des populations de jeunes homards finira par réduire les prises, qui ont fait diminuer les prix et rendent difficiles pour les pêcheurs de homards de trouver de nouveaux marchés.
« Nous ne savons pas si nous arrivons à une période stable ou si nous allons revenir à quelque chose de plus terre à terre » a déclaré Carl Wilson, biologiste spécialiste du homard. « Mais je pense pour la première fois que nous allons commencer à voir un changement dans le système ».
Le fait de manger des animaux rares appartenant à des espèces menacées sera passible d’une peine de prison en Chine, dans le cadre de la réinterprétation d’une loi criminelle.
La Chine mettra en prison les individus qui mangent des animaux rares pour des peines de 10 ans ou plus dans le cadre d’une nouvelle interprétation de la loi criminelle, d’après ce qu’ont signalé des médias, alors que le gouvernement cherche à combler une lacune juridique et à mieux protéger l’environnement naturel.
La Chine liste 420 espèces dans la catégorie des espèces rares ou menacées, y compris le panda, les singes dorés, les ours noirs asiatiques et les manidés, certains ou tous étant menacés par la chasse illégale, la destruction de l’environnement et la consommation de certaines parties de ces animaux, y compris pour des raisons soi-disant médicales.
La consommation d’animaux rares a augmenté alors que le pays devient de plus en plus riche, certains individus pensant que dépenser des milliers de yuans dans cette pratique leur donne une certaine image sociale.
Acheter à escient tout animal sauvage tué dans le cadre d’une chasse illégale sera désormais considéré comme un crime
« Manger des animaux sauvages rares n’est pas seulement un mauvais comportement social, mais c’est aussi la raison principale pour laquelle la chasse illégale n’a pas cessé malgré des mesures répressives répétées » a déclaré Lang Sheng, directeur adjoint de la Commission des Affaires Législatives du Parlement.
La nouvelle interprétation « efface les ambigüités concernant l’achat de proies provenant de la chasse illégale » ajoute le rapport.
Acheter à escient tout animal sauvage tué dans le cadre d’une chasse illégale sera désormais considéré comme un crime, passible d’une peine maximum de trois ans en prison, d’après Xinhua.
« En réalité, les acheteurs sont des motivateurs majeurs de la chasse illégale à grande échelle » a déclaré Lang Sheng.
Source © actualites-news-environnement
La Chine mettra en prison les individus qui mangent des animaux rares pour des peines de 10 ans ou plus dans le cadre d’une nouvelle interprétation de la loi criminelle, d’après ce qu’ont signalé des médias, alors que le gouvernement cherche à combler une lacune juridique et à mieux protéger l’environnement naturel.
La Chine liste 420 espèces dans la catégorie des espèces rares ou menacées, y compris le panda, les singes dorés, les ours noirs asiatiques et les manidés, certains ou tous étant menacés par la chasse illégale, la destruction de l’environnement et la consommation de certaines parties de ces animaux, y compris pour des raisons soi-disant médicales.
La consommation d’animaux rares a augmenté alors que le pays devient de plus en plus riche, certains individus pensant que dépenser des milliers de yuans dans cette pratique leur donne une certaine image sociale.
Acheter à escient tout animal sauvage tué dans le cadre d’une chasse illégale sera désormais considéré comme un crime
« Manger des animaux sauvages rares n’est pas seulement un mauvais comportement social, mais c’est aussi la raison principale pour laquelle la chasse illégale n’a pas cessé malgré des mesures répressives répétées » a déclaré Lang Sheng, directeur adjoint de la Commission des Affaires Législatives du Parlement.
La nouvelle interprétation « efface les ambigüités concernant l’achat de proies provenant de la chasse illégale » ajoute le rapport.
Acheter à escient tout animal sauvage tué dans le cadre d’une chasse illégale sera désormais considéré comme un crime, passible d’une peine maximum de trois ans en prison, d’après Xinhua.
« En réalité, les acheteurs sont des motivateurs majeurs de la chasse illégale à grande échelle » a déclaré Lang Sheng.
Source © actualites-news-environnement
Depuis dimanche passé, les poissons de l'étang de Brandon en Saone et Loire, que l’on a plutôt coutume d’apercevoir sous l’eau sont remontés bien involontairement à la surface.
En effet, les cadavres de cyprinidés commencent à s’accumuler, c’est le moins que l’on puisse dire. Il s’agit essentiellement de gardons de petite et moyenne taille qui se retrouvent ventre en l’air.
A cette vue désastreuse commencent à s’ajouter les premiers effets d’une odeur pestilentielle qui ne fera qu’empirer si rien n’est fait. Il semblerait que les autorités compétentes aient été alertées mais pour l’instant, rien ne semble se mettre en place. Il serait bon tout au moins avant de rechercher les causes de cette mortalité d’en évacuer les conséquences visuelles et olfactives.
Il est toutefois utile de rappeler que Brandon est un réservoir d’eau potable qui alimente plusieurs communes et que d’importants travaux ont été effectués au cours des deux dernières années, en particulier la pose de glissières et barrières qui interdisent l’accès à tous véhicules.
On peut penser que cela était prioritaire à l’abattage des végétaux qui à chaque automne déposent sur les fonds des tonnes de feuilles qui pourrissent et provoquent des réactions chimiques peu propices à la flore et à la faune de ce très bel étang (Pour l’instant, cette mortalité ne se situe qu’à la « queue de l’étang, mais pour combien de temps ? »)
Source © Un amoureux de pêche et de randonnée du plan d’eau de Brandon
En effet, les cadavres de cyprinidés commencent à s’accumuler, c’est le moins que l’on puisse dire. Il s’agit essentiellement de gardons de petite et moyenne taille qui se retrouvent ventre en l’air.
A cette vue désastreuse commencent à s’ajouter les premiers effets d’une odeur pestilentielle qui ne fera qu’empirer si rien n’est fait. Il semblerait que les autorités compétentes aient été alertées mais pour l’instant, rien ne semble se mettre en place. Il serait bon tout au moins avant de rechercher les causes de cette mortalité d’en évacuer les conséquences visuelles et olfactives.
Il est toutefois utile de rappeler que Brandon est un réservoir d’eau potable qui alimente plusieurs communes et que d’importants travaux ont été effectués au cours des deux dernières années, en particulier la pose de glissières et barrières qui interdisent l’accès à tous véhicules.
On peut penser que cela était prioritaire à l’abattage des végétaux qui à chaque automne déposent sur les fonds des tonnes de feuilles qui pourrissent et provoquent des réactions chimiques peu propices à la flore et à la faune de ce très bel étang (Pour l’instant, cette mortalité ne se situe qu’à la « queue de l’étang, mais pour combien de temps ? »)
Source © Un amoureux de pêche et de randonnée du plan d’eau de Brandon
Une équipe scientifique a transplanté, à titre expérimental, une algue destinée à restaurer les milieux détériorés en Méditerranée. Il s'agit de la Cystoseira amentacea.
Le chef de ce projet baptisé Cystore, Fabrice Javel, entend "rapprocher bétonneurs et écologistes." Sur chacun des quatre sites sélectionnés, 300 algues ont été implantées, en mars et avril, à l'extérieur des digues du port de Marseille. Les plants sont disposés sur des blocs de transplantation en béton protégés par des grillages. Ils font l'objet d'une surveillance étroite de scientifiques qui en vérifient quotidiennement la croissance.
Les scientifiques prépareront ensuite une deuxième étape importante: si d'ici à 2015, les algues se sont disséminées sur les digues, l'expérimentation aura réussi et pourra être développée dans les autres ports du pourtour méditerranéen.
"Si elles essaiment, elles créeront un abri et des ressources de nourriture qui permettront à de nombreuses espèces, faune et flore, de se développer", a précisé Fabrice Javel.
Le projet Cystore s'inscrit dans le programme Girel (gestion des infrastructures pour la restauration écologique du littoral), destiné à développer des recherches écologiques innovantes sur les sites portuaires de Marseille-Fos. Le budget global de Girel s'élève à 5 millions d'euros sur 5 ans (2011-2016). "Nous voulons donner aux ports une nouvelle valeur écologique en préservant leur fonction maritime", a résumé Jean-Michel Bocognano, responsable environnement au Grand Port maritime de Marseille.
Le chef de ce projet baptisé Cystore, Fabrice Javel, entend "rapprocher bétonneurs et écologistes." Sur chacun des quatre sites sélectionnés, 300 algues ont été implantées, en mars et avril, à l'extérieur des digues du port de Marseille. Les plants sont disposés sur des blocs de transplantation en béton protégés par des grillages. Ils font l'objet d'une surveillance étroite de scientifiques qui en vérifient quotidiennement la croissance.
Les scientifiques prépareront ensuite une deuxième étape importante: si d'ici à 2015, les algues se sont disséminées sur les digues, l'expérimentation aura réussi et pourra être développée dans les autres ports du pourtour méditerranéen.
"Si elles essaiment, elles créeront un abri et des ressources de nourriture qui permettront à de nombreuses espèces, faune et flore, de se développer", a précisé Fabrice Javel.
Le projet Cystore s'inscrit dans le programme Girel (gestion des infrastructures pour la restauration écologique du littoral), destiné à développer des recherches écologiques innovantes sur les sites portuaires de Marseille-Fos. Le budget global de Girel s'élève à 5 millions d'euros sur 5 ans (2011-2016). "Nous voulons donner aux ports une nouvelle valeur écologique en préservant leur fonction maritime", a résumé Jean-Michel Bocognano, responsable environnement au Grand Port maritime de Marseille.
Si le plan PCB 2008-2013 a permis des avancées pour maîtriser les émissions des polychlorobiphényles, il n'est pas parvenu à éliminer les PCB des rivières où ces polluants "demeureront dans les décennies à venir", selon le rapport du CGAAER.
Le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a publié le 17 avril un rapport évaluant le plan quinquennal de lutte contre les polychlorobiphényles (PCB), lancé en 2008, suite aux taux de contamination relevés dans les poissons du Rhône.
Pour rappel : cette contamination avait été révélée dans le cadre du plan de surveillance de la qualité des aliments, au cours du premier semestre 2005. Des teneurs élevées en PCB avaient été retrouvées dans des brèmes prélevées dans une dérivation du Rhône : le canal de Jonage. Depuis, plusieurs campagnes successives de prélèvements et d'analyses ont été menées sur plusieurs espèces de poissons et sur les sédiments. Utilisés pour leurs propriétés isolantes et diélectriques, notamment dans des appareils électriques (transformateurs, condensateurs…), les PCB sont des composés aromatiques "très stables, réputés cancérigènes et classés comme perturbateurs endocriniens", souligne le CGAAER dans son rapport. Si leur fabrication et leur utilisation sont interdites en France depuis 1987, ils sont encore une source de pollution "qui est sous surveillance".
Le plan PCB 2008-2013 comprenait un programme d'analyse des sédiments et des poissons du fleuve, ainsi qu'un programme de mesure de l'imprégnation en PCB de consommateurs de poissons d'eau douce. Il prévoyait aussi un plan d'élimination des transformateurs électriques pollués. Depuis le 31 décembre 2010, il est interdit de détenir des appareils dont le fluide contient plus de 500 ppm (parties par million) de PCB, selon le décret du 18 janvier 2001.
L'évaluation du plan a été menée conjointement avec le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD). Ses actions ont mobilisé "des fonds importants" sur le budget de l'État, soit 13 millions d'euros permettant de "mieux cerner l'étendue de la contamination", auxquels s'ajoutent 500 millions € dédiés à l'élimination des transformateurs.
Rémanence des PCB dans les sédiments
Le plan est aujourd'hui "quasiment terminé", concluent les rapporteurs. S'il a permis "de bien améliorer la connaissance des contaminations par les PCB et la manière de les gérer", ce plan n'est toutefois pas parvenu "à éliminer les contaminations constatées dans les sédiments des cours d'eau". "Malheureusement, les PCB resteront présents dans les sédiments de nombreuses années", alertent les auteurs.
Les sites industriels ayant utilisé des PCB dans le passé pour des fabrications diverses (linoleum, peinture, ..) demeurent des sources "potentielles" de contamination, de même que ceux qui abritent d'anciens transformateurs. "L'attention des repreneurs, voire des liquidateurs, est à attirer sur ces pollutions possibles", préviennent-ils.
L'apport des sols pollués et des sédiments pollués expliquent la majorité des flux observés dans les rivières. Les chiffres obtenus au niveau des estuaires (station observatoire du Rhône à Arles – SORA, barrage de Poses pour la Seine) font apparaître des quantités annuelles de PCB dans l'eau arrivant à la mer "largement supérieures aux rejets industriels connus." Ainsi, 144 kg de PCB sont comptabilisés annuellement à Arles pour des rejets industriels dans l'eau inférieurs à 5 kg. Cette présence de PCB "est vraisemblablement liée à une contamination sédimentaire historique se traduisant, selon les conditions hydrologiques, par des relargages dans l'eau".
Meilleure maîtrise des rejets et principe de précaution
En revanche, les sources d'émission ont été réduites via notamment les mises aux normes "successives" des usines d'incinération des ordures ménagères (UIOM). Les mesures prises dans le cadre du second plan national santé environnement prévoyaient une réduction de 30% des émissions de dioxines et PCB d'ici fin 2013 pour les installations classées. Depuis 2004, une division par quatre des émissions de dioxines des UIOM et autres ICPE a été observée : elles sont passées de 287g en 2004 à 73g en 2009. Les émissions de PCB ont, quant à elles, été divisées par trois entre 1990 et 2008.
Dans le cadre du plan PCB, 300 sites ont été répertoriés au niveau national présentant des contaminations des sédiments les plus importantes, supérieures à 10 ng/g MS (nanogrammes par gramme de matière sèche). Pour chaque site, ont été prélevées et analysées deux espèces indicatrices, l'une fortement bio-accumulatrice de PCB (anguille, barbeau ou brème), l'autre faiblement bioaccumulatrice (gardon, perche, sandre ou vandoise). Soit 7.957 analyses de poissons réalisées de 2008 à 2011, par la Direction générale de l'alimentation (DGAL) et les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal).
A l'heure actuelle, près de 60 départements sont concernés par des interdictions de consommation et de commercialisation de poissons de rivière, qu'elles soient "partielles ou totales", sur les six bassins hydrographiques métropolitains (Adour-Garonne, Artois-Picardie, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée et Corse, Seine-Normandie).
Ces interdictions ont été prises suite à l'étude nationale d'imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d'eau douce, menée par l'Agence de sécurité sanitaire (Anses). Les résultats, publiés en janvier 2012, ont montré que les niveaux d'imprégnation observés chez plus de 600 pêcheurs "étaient comparables à ceux observés dans la population générale". Mais 2,5% de la population (dont 0,3 % de femmes en âge de procréer) dépassaient les seuils préconisés par l'Anses. Sur la base de cette étude, l'Agence a rendu un avis fin 2011 recommandant de limiter les consommations de poissons d'eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure).
Le mode de gestion actuel du risque, via les interdictions de commercialisation, "se justifiait, en application du principe de précaution, dans une logique de moratoire tant qu'on ignorait les résultats de l'étude d'imprégnation". Mais les rapporteurs appellent à "réviser" ces interdictions selon le nouvel avis de l'Anses attendu en mai 2014. Ces interdictions de consommation plutôt que l'application de "recommandations ciblées" ont eu des "conséquences importantes" pour les pêcheurs professionnels en eau douce, déjà "affectés par le plan anguille", dont les mesures d'accompagnement prévues se "sont révélées peu efficaces", pointent-ils.
Elimination des appareils pollués
Concernant l'élimination des transformateurs contenant plus de 500 ppm de PCB, sur les 550.000 identifiés, 150.000 ont été concernés par l'opération après analyse des teneurs. Début juin 2013, après plusieurs opérations de relance, de mobilisation des services, de recours aux sanctions administratives, il reste 133 appareils à éliminer chez 44 détenteurs, notamment "des hôpitaux devant déménager et des entreprises en situation économique difficile".
Le décret d'avril 2013 prévoit d'étendre l'élimination des appareils pollués à plus de 50 ppm d'ici 2025, soit 120.000 transformateurs.
Les actions d'élimination des PCB contenus dans les matériels électriques et autres produits "doivent se poursuivre, de même que la réduction des rejets de PCB aujourd'hui mal connus chez les ferrailleurs et autres traiteurs de véhicules hors d'usage", recommandent les auteurs.
L'avenir du plan PCB
Les modélisations liant contamination des poissons et contamination des sédiments sont à "généraliser" pour être notamment utilisées dans le cadre du suivi des PCB qui sera demandé par "l'actualisation de la directive cadre sur l'eau".
Les rapporteurs recommandent également de maintenir un groupe de travail interministériel sous pilotage du ministère chargé de l'écologie et associant les parties prenantes et d'"améliorer les données" liées à la gestion des PCB. Ils appellent à prendre en compte les dégagements atmosphériques de PCB et à s'intéresser davantage au milieu marin "dont les enjeux sanitaires sont plus importants encore que ceux du milieu fluvial".
Le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a publié le 17 avril un rapport évaluant le plan quinquennal de lutte contre les polychlorobiphényles (PCB), lancé en 2008, suite aux taux de contamination relevés dans les poissons du Rhône.
Pour rappel : cette contamination avait été révélée dans le cadre du plan de surveillance de la qualité des aliments, au cours du premier semestre 2005. Des teneurs élevées en PCB avaient été retrouvées dans des brèmes prélevées dans une dérivation du Rhône : le canal de Jonage. Depuis, plusieurs campagnes successives de prélèvements et d'analyses ont été menées sur plusieurs espèces de poissons et sur les sédiments. Utilisés pour leurs propriétés isolantes et diélectriques, notamment dans des appareils électriques (transformateurs, condensateurs…), les PCB sont des composés aromatiques "très stables, réputés cancérigènes et classés comme perturbateurs endocriniens", souligne le CGAAER dans son rapport. Si leur fabrication et leur utilisation sont interdites en France depuis 1987, ils sont encore une source de pollution "qui est sous surveillance".
Le plan PCB 2008-2013 comprenait un programme d'analyse des sédiments et des poissons du fleuve, ainsi qu'un programme de mesure de l'imprégnation en PCB de consommateurs de poissons d'eau douce. Il prévoyait aussi un plan d'élimination des transformateurs électriques pollués. Depuis le 31 décembre 2010, il est interdit de détenir des appareils dont le fluide contient plus de 500 ppm (parties par million) de PCB, selon le décret du 18 janvier 2001.
L'évaluation du plan a été menée conjointement avec le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD). Ses actions ont mobilisé "des fonds importants" sur le budget de l'État, soit 13 millions d'euros permettant de "mieux cerner l'étendue de la contamination", auxquels s'ajoutent 500 millions € dédiés à l'élimination des transformateurs.
Rémanence des PCB dans les sédiments
Le plan est aujourd'hui "quasiment terminé", concluent les rapporteurs. S'il a permis "de bien améliorer la connaissance des contaminations par les PCB et la manière de les gérer", ce plan n'est toutefois pas parvenu "à éliminer les contaminations constatées dans les sédiments des cours d'eau". "Malheureusement, les PCB resteront présents dans les sédiments de nombreuses années", alertent les auteurs.
Les sites industriels ayant utilisé des PCB dans le passé pour des fabrications diverses (linoleum, peinture, ..) demeurent des sources "potentielles" de contamination, de même que ceux qui abritent d'anciens transformateurs. "L'attention des repreneurs, voire des liquidateurs, est à attirer sur ces pollutions possibles", préviennent-ils.
L'apport des sols pollués et des sédiments pollués expliquent la majorité des flux observés dans les rivières. Les chiffres obtenus au niveau des estuaires (station observatoire du Rhône à Arles – SORA, barrage de Poses pour la Seine) font apparaître des quantités annuelles de PCB dans l'eau arrivant à la mer "largement supérieures aux rejets industriels connus." Ainsi, 144 kg de PCB sont comptabilisés annuellement à Arles pour des rejets industriels dans l'eau inférieurs à 5 kg. Cette présence de PCB "est vraisemblablement liée à une contamination sédimentaire historique se traduisant, selon les conditions hydrologiques, par des relargages dans l'eau".
Meilleure maîtrise des rejets et principe de précaution
En revanche, les sources d'émission ont été réduites via notamment les mises aux normes "successives" des usines d'incinération des ordures ménagères (UIOM). Les mesures prises dans le cadre du second plan national santé environnement prévoyaient une réduction de 30% des émissions de dioxines et PCB d'ici fin 2013 pour les installations classées. Depuis 2004, une division par quatre des émissions de dioxines des UIOM et autres ICPE a été observée : elles sont passées de 287g en 2004 à 73g en 2009. Les émissions de PCB ont, quant à elles, été divisées par trois entre 1990 et 2008.
Dans le cadre du plan PCB, 300 sites ont été répertoriés au niveau national présentant des contaminations des sédiments les plus importantes, supérieures à 10 ng/g MS (nanogrammes par gramme de matière sèche). Pour chaque site, ont été prélevées et analysées deux espèces indicatrices, l'une fortement bio-accumulatrice de PCB (anguille, barbeau ou brème), l'autre faiblement bioaccumulatrice (gardon, perche, sandre ou vandoise). Soit 7.957 analyses de poissons réalisées de 2008 à 2011, par la Direction générale de l'alimentation (DGAL) et les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal).
A l'heure actuelle, près de 60 départements sont concernés par des interdictions de consommation et de commercialisation de poissons de rivière, qu'elles soient "partielles ou totales", sur les six bassins hydrographiques métropolitains (Adour-Garonne, Artois-Picardie, Loire-Bretagne, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée et Corse, Seine-Normandie).
Ces interdictions ont été prises suite à l'étude nationale d'imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d'eau douce, menée par l'Agence de sécurité sanitaire (Anses). Les résultats, publiés en janvier 2012, ont montré que les niveaux d'imprégnation observés chez plus de 600 pêcheurs "étaient comparables à ceux observés dans la population générale". Mais 2,5% de la population (dont 0,3 % de femmes en âge de procréer) dépassaient les seuils préconisés par l'Anses. Sur la base de cette étude, l'Agence a rendu un avis fin 2011 recommandant de limiter les consommations de poissons d'eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure).
Le mode de gestion actuel du risque, via les interdictions de commercialisation, "se justifiait, en application du principe de précaution, dans une logique de moratoire tant qu'on ignorait les résultats de l'étude d'imprégnation". Mais les rapporteurs appellent à "réviser" ces interdictions selon le nouvel avis de l'Anses attendu en mai 2014. Ces interdictions de consommation plutôt que l'application de "recommandations ciblées" ont eu des "conséquences importantes" pour les pêcheurs professionnels en eau douce, déjà "affectés par le plan anguille", dont les mesures d'accompagnement prévues se "sont révélées peu efficaces", pointent-ils.
Elimination des appareils pollués
Concernant l'élimination des transformateurs contenant plus de 500 ppm de PCB, sur les 550.000 identifiés, 150.000 ont été concernés par l'opération après analyse des teneurs. Début juin 2013, après plusieurs opérations de relance, de mobilisation des services, de recours aux sanctions administratives, il reste 133 appareils à éliminer chez 44 détenteurs, notamment "des hôpitaux devant déménager et des entreprises en situation économique difficile".
Le décret d'avril 2013 prévoit d'étendre l'élimination des appareils pollués à plus de 50 ppm d'ici 2025, soit 120.000 transformateurs.
Les actions d'élimination des PCB contenus dans les matériels électriques et autres produits "doivent se poursuivre, de même que la réduction des rejets de PCB aujourd'hui mal connus chez les ferrailleurs et autres traiteurs de véhicules hors d'usage", recommandent les auteurs.
L'avenir du plan PCB
Les modélisations liant contamination des poissons et contamination des sédiments sont à "généraliser" pour être notamment utilisées dans le cadre du suivi des PCB qui sera demandé par "l'actualisation de la directive cadre sur l'eau".
Les rapporteurs recommandent également de maintenir un groupe de travail interministériel sous pilotage du ministère chargé de l'écologie et associant les parties prenantes et d'"améliorer les données" liées à la gestion des PCB. Ils appellent à prendre en compte les dégagements atmosphériques de PCB et à s'intéresser davantage au milieu marin "dont les enjeux sanitaires sont plus importants encore que ceux du milieu fluvial".
La chasse à l'outarde houbara, prisée par les fauconniers du Golfe, est en théorie interdite, car ce petit échassier est menacé d'extinction à l'état sauvage. Mais les autorités pakistanaises émettent à l'occasion des permis spéciaux autorisant à ces riches VIP la capture de cent de ses oiseaux en dix jours.
Un prince saoudien amoureux de l'art ancestral de la fauconnerie a tué près de 2000 oiseaux menacés d'extinction en une seule partie de chasse au Pakistan, ont déploré jeudi des responsables locaux.
Selon les autorités de la province instable du Baloutchistan (sud-ouest), le prince Fahd Bin Sultan et son entourage ont utilisé des faucons spécialement dressés pour abattre de petites outardes houbara lors d'une chasse de trois semaines en janvier dernier.
«Mais le prince a tué à lui seul 1977 oiseaux et les personnes qui l'accompagnaient 123», a chiffré un responsable du ministère des Forêts requérant l'anonymat. «Nous avons demandé à nos supérieurs hiérarchiques de mettre fin à cette pratique, car ces oiseaux sont déjà en danger», a-t-il ajouté.
Jaffar Baloch, le chef des services de la faune dans le district baloutche de Chagai, où la chasse controversée a eu lieu, a confirmé avoir demandé aux autorités d'agir dans cette affaire diplomatiquement sensible, les monarchies du Golfe étant des bailleurs importants du Pakistan et de son économie fragile.
L'outarde houbara vit dans la steppe et les zones semi-désertiques. Outre la dégradation de leur environnement, les fauconniers arabes sont considérés comme la principale menace pour cette espèce.
Le Baloutchistan est le théâtre d'attentats de groupes islamistes et sécessionnistes et de nombreux rapts par des groupes criminels. Mais il abrite également des zones sécurisées par les autorités où des VIP peuvent chasser en toute liberté à l'abri de ces problèmes.
Source: © Le Figaro
Un prince saoudien amoureux de l'art ancestral de la fauconnerie a tué près de 2000 oiseaux menacés d'extinction en une seule partie de chasse au Pakistan, ont déploré jeudi des responsables locaux.
Selon les autorités de la province instable du Baloutchistan (sud-ouest), le prince Fahd Bin Sultan et son entourage ont utilisé des faucons spécialement dressés pour abattre de petites outardes houbara lors d'une chasse de trois semaines en janvier dernier.
«Mais le prince a tué à lui seul 1977 oiseaux et les personnes qui l'accompagnaient 123», a chiffré un responsable du ministère des Forêts requérant l'anonymat. «Nous avons demandé à nos supérieurs hiérarchiques de mettre fin à cette pratique, car ces oiseaux sont déjà en danger», a-t-il ajouté.
Jaffar Baloch, le chef des services de la faune dans le district baloutche de Chagai, où la chasse controversée a eu lieu, a confirmé avoir demandé aux autorités d'agir dans cette affaire diplomatiquement sensible, les monarchies du Golfe étant des bailleurs importants du Pakistan et de son économie fragile.
L'outarde houbara vit dans la steppe et les zones semi-désertiques. Outre la dégradation de leur environnement, les fauconniers arabes sont considérés comme la principale menace pour cette espèce.
Le Baloutchistan est le théâtre d'attentats de groupes islamistes et sécessionnistes et de nombreux rapts par des groupes criminels. Mais il abrite également des zones sécurisées par les autorités où des VIP peuvent chasser en toute liberté à l'abri de ces problèmes.
Source: © Le Figaro
mercredi 23 avril 2014
Écologistes et parti d'opposition ont dénoncé mardi la décision du Canada de ne plus classer les baleines à bosse comme une espèce menacée, accusant le gouvernement d'avoir voulu faciliter un projet d'oléoducs controversé.
Expliquant se baser sur des relevés scientifiques, le gouvernement canadien a annoncé samedi dans le journal officiel que ce mammifère, le plus gros de la planète après la baleine bleue, serait désormais considéré comme «une espèce préoccupante» et non plus comme une «espèce menacée».
Conséquence de cette distinction, l'habitat de ce cétacé, appelé rorqual à bosse au Canada, ne sera plus protégé par la loi.
Cette décision a été prise «incroyablement rapidement», a observé pour l'AFP Jay Ritchlin, de la Fondation David Suzuki, l'un des groupes écologistes les plus influents du pays.
Il a jugé «inquiétant» que cette modification ait lieu «au même moment où un développement majeur est à l'étude», en l'occurrence le projet d'oléoducs Northern Gateway.
Le principal parti d'opposition au Parlement fédéral, le Nouveau parti démocratique (NPD) a pour sa part accusé le gouvernement conservateur d'avoir voulu «satisfaire ses amis de l'industrie pétrolière et ouvrir la voie au projet d'oléoducs de Northern Gateway».
Dans le Journal officiel, le gouvernement a toutefois souligné avoir agi à la suite du dépôt en 2011 d'un rapport réalisé par un comité indépendant de scientifiques ayant noté «une plus grande abondance de l'espèce» au large des côtes canadiennes sur le Pacifique.
La baleine à bosse avait été officiellement déclarée espèce menacée en 2005 sur recommandation d'un panel de scientifiques.
En 2003, le rapport indépendant recensait «quelques centaines» de cétacés. Actuellement, le gouvernement estime la population à environ 18 000 têtes.
Les défenseurs de ces baleines se sont inquiétés dans le passé des nuisances qu'engendrerait le trafic maritime lié à l'exportation du pétrole acheminé sur le littoral de Colombie-Britannique par le projet Northern Gateway.
«La population des baleines a augmenté», a confirmé M. Ritchlin, de la Fondation David Suzuki, tout en jugeant précoce de cesser de protéger leur habitat.
Mené par le groupe canadien Enbridge, le projet Northern Gateway, long de 1200 km, vise à acheminer 525 000 barils de pétrole brut par jour sur le littoral pacifique canadien depuis la province d'Alberta en traversant les Rocheuses. Le double oléoduc projeté achèverait sa course au nord de la Colombie-Britannique, au port de Kitimat, dans une zone vide de population proche de la frontière de l'Alaska.
Les groupes pétroliers canadiens espèrent ainsi pouvoir exporter leur or noir vers l'Asie, à raison des rotations de 220 gros pétroliers chaque année, selon des estimations.
La population locale a déjà fermement marqué son opposition au projet, et le gouvernement fédéral a jusqu'au mois de juillet pour statuer.
Source © AFP
Expliquant se baser sur des relevés scientifiques, le gouvernement canadien a annoncé samedi dans le journal officiel que ce mammifère, le plus gros de la planète après la baleine bleue, serait désormais considéré comme «une espèce préoccupante» et non plus comme une «espèce menacée».
Conséquence de cette distinction, l'habitat de ce cétacé, appelé rorqual à bosse au Canada, ne sera plus protégé par la loi.
Cette décision a été prise «incroyablement rapidement», a observé pour l'AFP Jay Ritchlin, de la Fondation David Suzuki, l'un des groupes écologistes les plus influents du pays.
Il a jugé «inquiétant» que cette modification ait lieu «au même moment où un développement majeur est à l'étude», en l'occurrence le projet d'oléoducs Northern Gateway.
Le principal parti d'opposition au Parlement fédéral, le Nouveau parti démocratique (NPD) a pour sa part accusé le gouvernement conservateur d'avoir voulu «satisfaire ses amis de l'industrie pétrolière et ouvrir la voie au projet d'oléoducs de Northern Gateway».
Dans le Journal officiel, le gouvernement a toutefois souligné avoir agi à la suite du dépôt en 2011 d'un rapport réalisé par un comité indépendant de scientifiques ayant noté «une plus grande abondance de l'espèce» au large des côtes canadiennes sur le Pacifique.
La baleine à bosse avait été officiellement déclarée espèce menacée en 2005 sur recommandation d'un panel de scientifiques.
En 2003, le rapport indépendant recensait «quelques centaines» de cétacés. Actuellement, le gouvernement estime la population à environ 18 000 têtes.
Les défenseurs de ces baleines se sont inquiétés dans le passé des nuisances qu'engendrerait le trafic maritime lié à l'exportation du pétrole acheminé sur le littoral de Colombie-Britannique par le projet Northern Gateway.
«La population des baleines a augmenté», a confirmé M. Ritchlin, de la Fondation David Suzuki, tout en jugeant précoce de cesser de protéger leur habitat.
Mené par le groupe canadien Enbridge, le projet Northern Gateway, long de 1200 km, vise à acheminer 525 000 barils de pétrole brut par jour sur le littoral pacifique canadien depuis la province d'Alberta en traversant les Rocheuses. Le double oléoduc projeté achèverait sa course au nord de la Colombie-Britannique, au port de Kitimat, dans une zone vide de population proche de la frontière de l'Alaska.
Les groupes pétroliers canadiens espèrent ainsi pouvoir exporter leur or noir vers l'Asie, à raison des rotations de 220 gros pétroliers chaque année, selon des estimations.
La population locale a déjà fermement marqué son opposition au projet, et le gouvernement fédéral a jusqu'au mois de juillet pour statuer.
Source © AFP
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