...

lundi 2 février 2015
A Madagascar, les régions touchées par la tempête tropicale Chedza il y a deux semaines se remettent encore des fortes pluies. 

Dans l’extrême sud du pays c’est l’inverse : une grande sécheresse menace la sécurité alimentaire de centaines de milliers de personnes. Il s’agit de la sécheresse la plus grave depuis six ans. La situation est critique, l’aide humanitaire commence à s’organiser.

Le Sud est régulièrement touché par des problèmes de sécheresse, mais la situation cette année est jugée particulièrement préoccupante. Les organismes non -gouvernementaux sont en situation d’alerte. Il n’a pas plu depuis début décembre, les champs sont secs et les stocks s’amenuisent.

Dans le district de Bekily, considéré comme le grenier de la région Androy, les habitants ont réduit leur alimentation à un repas par jour composé uniquement de manioc. Certains se nourrissent de fruits de cactus rouge pas encore mûrs. D’autres aussi commencent à consommer les semences de la prochaine saison agricole. Sur les marchés, les prix des produits de base ont doublé, le bidon d’eau de 20 litres est passé de 400 à 1 000 ariarys.

« On ne parle pas encore de famine, explique Enrique Alvarez, responsable du Programme alimentaire mondial dans la région, mais on se prépare à une situation très difficile pour la population, ajoute-t-il, si la pluie ne tombe pas dans les deux prochaines semaines ». L’organisation a entamé des distributions de vivres sur des chantiers de travail.

Le gouvernement a également envoyé de la nourriture la semaine dernière à Bekily, et un état des lieux est en cours dans l’ensemble de la région.


Source © RFI
L'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) a présenté les conclusions alarmantes d'une étude complète sur l'évaluation de la biodiversité en d'eau douce dans la région de la Méditerranée orientale.

Cette étude vise à sensibiliser les autorités sur la necessité urgente de mettre en place une politique de conservation de la biodiversité des eaux douces dans cette région, et de promouvoir des pratiques de gestion saines en fournissant des données fiables et mises à jour.

L'étude a évalué l'état de conservation de 1236 espèces (poissons, mollusques, libellules et demoiselles, plantes, oiseaux, amphibiens, mammifères et décapodes) de la région de la Méditerranée orientale. Un peu moins d'un tiers de ces espèces est endémique à la région, ce qui en fait une zone de forte richesse de la biodiversité mondiale.

Cette évaluation met en évidence les fortes pressions sur les habitats d'eau douce de la région

"Si nous voulons protéger les espèces qu'ils abritent, vitales pour les besoins futurs de nos sociétés, nous devons prendre des mesures urgentes pour restaurer et protéger ces zones humides ", a déclaré Engin Yilmaz, Directeur général de l'organisation en turquie Doğa Derneği.

En effet l'étude révèle que près d'une espéce sur cinq (19%) , et plus de la moitié (58%) des espéces endémique de la région, sont menacées d'extinction. 

Six espèces, tous des poissons, sont considérés comme ayant déjà disparu, et 18 espèces (sept poissons et 11 mollusques) ont été évalué comme en danger critique d'extinction ( Des enquêtes sur le terrain sont nécessaires pour confirmer si ces espèces survivent encore de toute urgence)

La principale menace est la réduction avec altération des débits d'eau engendrant une grave perte des zones humides dans la région. L'extraction de l'eau, principalement pour des raisons agricoles, ainsi que la production d'électricité en sont les principaux déclencheurs. Dans de nombreux endroits, cette situation est aggravée par le changement climatique et la pollution des zones agricoles et urbaines.

"Ces résultats vont vraiment aider les organisations comme la nôtre à tirer la sonnette d'alarme et attirer l'attention sur l'état critique de la biodiversité des eaux douces dans la région." 

"En utilisant les données de la Liste Rouge pour identifier les zones clés où la biodiversité est à mal, nous sommes effectivement en train de mettre à jour la carte de la biodiversité des eaux douces dans une région du monde où les pressions sur les zones humides conduisent rapidement à des pertes irréparrables." 

"La prochaine étape cruciale est de sensibiliser les décideurs à mettre urgemment en place des politiques de conservation ciblée sur le terrain ", a déclaré Will Darwall, chef de biodiversité des eaux douces du Programme mondial des espèces de l'UICN.

Ces résultats fournissent de nouvelles informations importantes pour orienter le développement régional et la planification de la conservation ou de la désignation potentielle de futurs sites Ramsar (zones humides d'importance internationale ). 

Deux publications résultent de ce projet: l'évaluation des espèces d'eau douce pour la région de la Méditerranée orientale, et les zones clés de la biodiversité du plus large bassin méditerranéen.

© Nature Alerte


Marais, mangroves, étangs, lagunes, tourbières: c’est aujourd’hui la célébration de ces endroits riches en biodiversité et pourtant en voie de disparition.

Le 2 février 1971, les Etats membres de l’ONU signaient la convention de Ramsar pour la protection des zones humides. Celle-ci est entrée en vigueur en 1975 et la France l’a ratifiée en 1986. C’est cet anniversaire qui est célébré aujourd’hui. Il donne l’occasion d’aller visiter ces lieux et de faire le point sur la santé de ces espaces où se rencontrent et se marient la terre et l’eau.

Zones humides en danger

Des lieux souvent asséchés par l’homme car considérés comme insalubres et peu productifs. Les scientifiques estiment que de 64 à 71% de ces zones ont disparu depuis 1900. La convention de Ramsar a permis de protéger définitivement 2200 sites pour un total de 2 millions d’hectares, soit 15% des surfaces mondiales des zones humides. 

En France, la moitié de ces milieux ont continué de se dégrader entre 2000 et 2010. Leur destruction efface les services écosystémiques qu’ils rendent notamment comme zones tampons des crues, filtration et épuration des eaux, lieux de nourrissage de poissons et d’oiseaux. L’hexagone compte 43 sites Ramsar, dont le plus ancien est la Camargue, classé en 1986.

Les gestionnaires de ces lieux se tiennent aujourd’hui à la disposition des visiteurs et proposent des animations, visites de terrain, expositions, débats. Ces manifestations sont compilées sur le portail «zones humides ». L’office national de l’eau et des milieux aquatiques sort par ailleurs une application qui permet de géolocaliser rapidement une zone humide, ainsi que les moyens de la visiter. BaladOmarais est téléchargeable ici.

En France, plus des deux tiers des zones humides ont disparu

Sivens, Notre-Dame-des-Landes, Roybon… Tous ces dossiers ont un point en commun : ils impactent des zones humides. Menacées au nom de la rentabilité et du profit économique, ces terres, véritables réservoirs naturels, risquent d’être les victimes de ces politiques d’urbanisation. Ce ne sera pas la première fois. « En France, près de 67% des zones humides métropolitaines ont disparu depuis le début du 20ème siècle, dont la moitié en 30 ans sur la période 1960-1990 », estime le rapport présenté par le préfet Paul Bernard [1]. C’était en 1994.

Entre terre et eau, les zones humides sont pourtant indispensables à la régulation de nos écosystèmes, partout dans le monde. Ce 2 février est leur journée mondiale. L’occasion de rappeler qu’elles sont en permanence menacées. Pendant des années, on a sous-estimé l’importance de ces ressources et transformé leurs espaces. L’urbanisation, l’extension de propriétés agricoles ou la déprise de certaines terres trop difficiles à cultiver ont entrainé des modifications dans les paysages et les fonctionnements de ces milieux humides quand ils ne les ont pas tout simplement détruits. Et l’hémorragie continue.

Particulièrement sensibles et fragiles, les milieux humides sont en grand danger en France et à travers le monde. Elles sont pourtant indispensables. « En premier lieu, ce sont des sources d’eau potable. Mais elles servent également pour l’agriculture : le riz, cultivé en rizière, est l’aliment de base de trois milliards de personnes. Ou encore pour la biodiversité : deux tiers des poissons commerciaux dépendent des zones humides côtières à un moment ou l’autre de leur cycle de vie », décrit Bastien Coïx, animateur du réseau Ramsar, une association mondiale chargée de labelliser les zones humides les plus importantes. Sans compter les nombreux services moins visibles qu’elles rendent : filtration et épuration des eaux – elles peuvent retenir certains engrais, pesticides ou métaux lourds –, contrôle des crues en agissant comme des éponges, limitation de l’érosion des sols… Autant de raison de veiller à leur préservation.

Un inventaire insuffisant

Impossible de savoir si leur destruction s’accélère, stagne ou ralentit car leur surface globale est inconnue. En France, seule une petite partie des milieux humides est répertoriée, notamment par le biais de la labellisation Ramsar : 43 sites comptabilisés en métropole et outre-mer en 2014 pour une surface de 3,55 millions d’hectares (plus grand que la région des Pays de Loire). « La plupart de ces sites ont été créés sur des aires déjà protégées en totalité ou en partie par d’autres statuts (Parc naturel régional, réserve de chasse, sites du Conservatoire du littoral, site Natura 2000, etc.) », rappelle France Nature Environnement.

Pour le reste, aucunes données officielles. Plusieurs cartes ont été modélisées par des équipes scientifiques, comme l’Inra d’Orléans et Agrocampus à Rennes [2] en 2008. Mais les milieux non-répertoriés restent particulièrement vulnérables : aucun statut ne les protège. « Tout bêtement, quand on construit un centre commercial. On aménage le centre, les accès, un parking… Tout cela, ce sont des zones qui potentiellement vont être détruite. Alors, je ne dis pas qu’il n’y a que des milieux humides, mais il y en a forcément ! », alerte Bastien Coïx.

Un mois d’animations pour sensibiliser

Ce 2 février est l’occasion d’informer l’ensemble du grand public au sort des zones humides. Depuis 1997, la date de l’anniversaire de la signature de la convention internationale Ramsar, est désignée comme la journée mondiale des zones humides. « Le fait d’en parler permet d’éduquer et sensibiliser les gens pour qu’ils s’investissent et protègent ces milieux, que ce soit par des actions bénévoles ou de la communication, rappelle l’animateur du réseau Ramsar. La majorité des gens n’est pas au courant de tous ces services qu’elles nous rendent quotidiennement. »

Pour ces raisons, des animations [3] proposées par diverses associations environnementalistes, plus de cinq cents pour la plupart gratuites, sont organisées sur tout le territoire, durant tout le mois. Cette année, le thème « Des zones humides pour notre avenir », sera plus que jamais d’actualité.


Source © Basta mag



L'Institut Leibniz pour l'écologie et la pêche fluviales (IGB, Berlin) a dévoilé dans un article du journal Aquatic sciences[1] une étude sur l'explosion du nombre de barrages hydroélectriques en projet dans le monde et leurs conséquences sur les écosystèmes fluviaux. 

Cette croissance est particulièrement marquée dans les pays en développement.

 Tout le globe est concerné et, à terme, un cinquième des fleuves encore non altérés par une installation hydroélectrique pourrait ne plus être accessible aux poissons. L'étude met ainsi l'accent sur le fait que si l'hydroélectricité est certes renouvelable, elle n'est pas sans impact sur les écosystèmes.

Les eaux douces continentales disposent d'une riche biodiversité que les différents projets hydroélectriques, que ce soit de grosses installations comme en Chine ou de micro centrales comme en Europe, mettent en péril.

Dans le cas de ces dernières en particulier, leur faible contribution à la production électrique globale ne justifierait pas les importantes transformations environnementales qu'elles nécessitent, selon l'IGB. En effet, la retenue d'eau, ou son détournement, modifie les lits des fleuves concernés : ceux-ci peuvent s'approfondir, ce qui modifie leur composition sédimentaire et la teneur en minéraux de l'eau. La température de l'eau peut aussi en être affectée, ce qui pourrait impacter la vie fluviale.

Les zones les plus à risque se situent en Chine, au Népal, en Inde ou encore au Brésil, avec les bassins de l'Amazone ou du Gange qui seront certainement profondément modifiés dans les années à venir, mais aussi dans les pays d'ex-Yougoslavie et en Turquie, où de très nombreux projets sont à l'étude.

Les scientifiques de l'IGB présentent ainsi pour la première fois une base de données globale, qui permet d'observer les effets de la construction des barrages sur la biodiversité à travers le monde. Celle-ci, disponible sur la plateforme Biofresh, permet d'identifier les zones critiques.

L'objectif est d'informer les politiques sur les risques du développement incontrôlé de l'hydroélectrique qui ne pourra, quoiqu'il arrive, pas à lui seul suffire à compenser la hausse globale de la demande en électricité renouvelable. Les chercheurs veulent ainsi mettre en avant la nécessité d'un meilleur encadrement des règles pour la construction de nouvelles installations. Ainsi, selon eux, les réglementations européennes actuellement en vigueur ne suffiraient pas à garantir la protection de la biodiversité fluviale, ni à éviter les dégâts sociaux et économiques dus aux perturbations pour les habitats humains situés à proximité. Ils appellent ainsi à la mise en place d'une vision plus globale du management d'un projet hydroélectrique, intégrant toute la complexité des paramètres en jeu, et ne se limitant pas au simple objectif de production d'électricité d'origine renouvelable.

Notes

Zarfl, C, Lumsdon AE, Berlekamp J, Tydecks L, Tockner K, "A global bloom in hydropower dam construction", Aquatic Sciences, 2014.

Source
"Forscher warnen vor dramatischen Folgen des Staudammbaus", dépêche IDW issue d'un communiqué de presse du Forschungsverbund Berlin e.V., Berlin -24/10/2014 Rédacteur Sean Vavasseur

Source : © C. Magdelaine / notre-planete.info




Selon les chiffres dévoilés lundi 2 février, près de 90% des grandes villes de Chine ne sont pas parvenues à respecter les normes de qualité de l'air en 2014. 

Si les données brutes ne le laissent pas transparaître, la « guerre à la pollution » menée par les autorités chinoises commenceraient cependant à porter ses fruits. C'est en tout cas ce qu'estime le ministère de la protection environnementale. 

Selon les chiffres dévoilés lundi 2 février, près de 90% des grandes villes du pays ne sont pas parvenues à respecter les normes de qualité de l'air en 2014, une proportion inquiétante qui est toutefois en amélioration par rapport à 2013.

Seules huit des 74 localités suivies par le ministère ont réussi à se mettre en conformité avec les règles nationales concernant une série de mesures de la pollution, telles que PM2,5, qui mesure les particules dans l'air, le monoxyde de carbone et l'ozone.

En 2013, seules trois villes, Haikou, dans la province du Hainan, Lhassa, capitale du Tibet et les îles constituant Zhoushan, respectaient ces dernières. Elles ont été rejointes l'an dernier par Shenzhen, Huizhou et Zhuhai dans la province du Guangdong, Fuzhou, dans le Fujian voisin, et Kunming dans le sud-ouest. Sur les dix communes les moins bien « classées », sept sont situées dans la province du Hebei, spécialisée dans l'industrie lourde, qui entoure Pékin.

La mesure moyenne du PM2,5 dans la région Pékin-Hebei-Tianjin était de 93 microgrammes par mètre cube l'an dernier. La norme admise par l'Etat est de 35 microgrammes. La moyenne nationale ne devrait pas descendre à ce niveau avant 2030, estime le gouvernement chinois.

Source © Reuters / trad; le Monde
Un communiqué de la Préfecture des Bouches-du-Rhône demande aux habitants de ne pas boire l'eau issue des nappes phréatiques à proximité du site de stockage des déchets de boues rouges de l'usine d'alumine de Bouc Bel Air. En attendant des analyses. 

L'eau du robinet n'est pas concernée.

Tout part d'une "faible résurgence" constatée par l'usine Altéo, à proximité de son site de stockage de résidus de production d’alumine le "Mange-Garri".

Un inspecteur de l’environnement de la DREAL s’est rendu sur place le jour-même afin d’examiner les actions mises en oeuvre par l’exploitant. Il ressort des premières analyses que cette eau est polluée​ et n’est pas potable.

Selon un communiqué de la Préfecture des Bouches-du-Rhône, l’exploitant a missionné un organisme spécialisé afin d’identifier l’origine de cette résurgence et d’y mettre fin. Les premières investigations indiquent que cette résurgence présente bien un lien avec les eaux provenant du site de Mange-Garri.

L'entreprise ne peut pas gérer seule le problème, ce sont tous les services de l'état qui doivent prendre en charge ce problème qui date depuis des décennies."

La préfecture s’est assurée, avec l’appui de l’Agence Régionale de Santé (ARS), de l’absence de captage ou de forage collectif connu dans le périmètre concerné. Cette résurgence ne présente aucun lien avec le réseau d’eau potable des riverains, qui n’est en aucune manière impacté.

Les éventuels riverains qui posséderaient un captage privé sont invités à se faire connaître auprès de la mairie de Bouc-Bel-Air afin que des mesures de contrôle de qualité de l’eau issue de ces forages puise être analysée.

Dans l’attente de ces contrôles, il est recommandé de ne pas consommer l’eau issue de ces forages.


Un tremblement de terre d'une magnitude de 6,3 a secoué le nord-ouest de l'Argentine 

il n'y a aucun rapport immédiat des victimes.

Le séisme a frappé à 93 km  au nord-ouest de San Luis, à une profondeur de 184 km


© Nature Alerte
dimanche 1 février 2015
L'alerte aux avalanches est désormais maximale sur la totalité du massif pyrénéen. Depuis 16 heures dimanche, les cinq départements pyrénéens, ainsi que la principauté d'Andorre, sont en vigilance avalanches. «Une vigilance orange avalanches est en cours sur l'ensemble de la chaine pyrénéenne avec un risque de niveau 5.

Des départs spontanés vont continuer à se produire et compte tenu des quantités de neige mobilisable, le risque de départ de grosses avalanches est très important, certaines d'entre elles pouvant atteindre des secteurs routiers exposés de moyenne montagne», note Météo France dans son communiqué.

Par ailleurs, les Pyrénées-Atlantiques sont également en vigilance «fortes précipitations» et «neige», tandis que la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et l'Ariège sont en vigilance «neige». Jusqu'à lundi matin, il pourrait encore tomber jusqu'à 60 centimètres de neige au-dessus de 1500m, alors que les cumuls de neige atteignent déjà deux mètres par endroits.

Une avalanche d'une «ampleur exceptionnelle» a ainsi eu lieu dimanche à la mi-journée dans la station de ski de Gourette (Pyrénées-Atlantiques), mais sans faire de victimes, le domaine skiable étant fermé. Une ou deux remontées mécaniques ont été endommagées par la coulée de neige.

Les stations de ski fermées

Les stations de ski des Hautes-Pyrénées ont été fermées jusqu'à lundi matin. Toutes les personnes bloquées par la neige sur les routes des stations ont été prises en charge.

Dans les Pyrénées-Atlantiques, où l'accès aux stations a été fermé dès samedi après-midi, des convoyages sont organisés pour la descente des skieurs venus passés le week-end.

«La plus grande prudence est donc recommandée pour la pratique des activités en montagne», explique Météo France, qui lance également une mise en garde pour les massifs alpins, qui ne sont pas en vigilance orange, mais où la neige tombe aussi en quantité importante et où il existe «un fort risque de déclencher des avalanches au passage de skieur(s) en dehors des domaines sécurisés». Les transports en commun gérés par le Conseil général de l'Ain et les bus scolaires du département ne seront d'ailleurs pas assurés lundi. 

4000 foyers encore privés d'électricité

Ces intempéries causent en outre de nombreuses coupures de courant. A 17 heures, il restait 4 000 foyers privés d'électricité : 3 000 dans les Hautes-Pyrénées et 1 000 dans les Pyrénées-Atlantiques, a indiqué Frédéric Boutaud, directeur des relations externes d'ERDF dans le Sud-Ouest, précisant que 200 techniciens étaient à pied d'oeuvre «pour résoudre ces problèmes malgré les difficultés» liées aux intempéries.

Source © AFP


Le naufrage d'un bateau contenant des produits polluants menace de nouveau les îles Galapagos, à 1000 km au large de l'Equateur, après un incident similaire en mai.

L'état d'urgence a été réclamé samedi par des responsables locaux de la protection de l'environnement. 

Le cargo Floreana s'est échoué mercredi avec à son bord 1400 tonnes dont des substances dangereuses (combustibles, gaz à usage domestique, etc.) dans une baie de Puerto Baquerizo Moreno, capitale de l'île de San Cristobal. Des fuites de produits polluants ont déjà été enregistrées.

Un comité d'évaluation a demandé samedi que l'état d'urgence soit décrété pour faire face aux éventuels problèmes écologiques sur les îles Galapagos, classées par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité. 

L'état d'urgence «permettra aux autorités de disposer de moyens économiques immédiats pour faire face à la situation», a déclaré à l'AFP une source du PNG (Parc national des Galapagos), chargé de la protection de la flore et de la faune des îles.

En mai dernier, le cargo Galapaface I, battant pavillon équatorien, s'était échoué non loin du port de Baquerizo Moreno à San Cristobal, une des quelque 40 îles que compte cet archipel situé dans l'océan Pacifique. L'état d'«urgence environnementale» avait été décrété pour débloquer les financements nécessaires au remorquage de l'embarcation, qui contenait du diesel et des lubrifiants.

Après avoir été remis à flot, le bateau avait été coulé en juillet loin de la réserve marine des îles Galapagos.

Source © ats
Dimanche, des crues soudaines provoquées par de fortes pluies ont frappé le nord-ouest de la Grèce et le sud de l'Albanie, forçant l'évacuation de centaines de villageois. 

Ces crues ont détruit un célèbre pont de pierre du 18ème siècle.

Aucune victime n'a été signalée .

Les fortes pluies ont commencé samedi dans la province grecque de l'Épire, les autorités ont évacué d'urgence quatre villages et plusieurs fermes isolées prés de la ville d'Arta. Au moins quatre rivières ont débordé , trois d'entre elles près d' Arta et une autre près de la frontière entre la Grèce et l'Albanie. Un pont du 18ème siècle près de Plaka Arta s'est effondré.

Dans le sud de l'Albanie, de fortes pluies et de la neige ont fait sortir les rivières de leur lit sur des milliers d'hectares (ha), des centaines de maisons et de nombreuses routes ont été inondé.

© Nature Alerte
+250% , C'est l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre du transport de fret à l'international prévue d'ici 2050. 

Selon la publication Perspectives des Transports 2015 présentée le 28 janvier à l'OCDE, du fait de changements dans la structure du commerce mondial, les volumes de fret international vont être multipliés par plus de 4 d’ici 2050. 

La distance moyenne tout mode confondu augmentera en moyenne de 12%. 

La route du Pacifique Nord remplacera la route de l’Atlantique Nord en tant que principale route commerciale. 

"La multiplication par quatre des émissions de CO2 dues au fret peuvent sérieusement mettre en danger les efforts entrepris en faveur de l’atténuation du changement climatique", alerte José Viegas, le secrétaire général du Forum international des transports. 

Pour éviter un tel scénario, M. Viegas conseille d'améliorer la gestion des capacités, d'investir dans des connexions plus nombreuses et multimodales, de se préparer aux "méga-navires" et d'améliorer l’usage des véhicules.



Près de 40 millions de litres de pétrole brut issus de la marée noire de Deepwater Horizon en 2010 ont été retrouvé dernièrement dans les sédiments océaniques du golfe du Mexique, à environ 100 kilomètres au sud du delta du Mississippi. 

Pour retrouver cette nappe cachée de l'oeil nu l'équipe de scientifiques a utilisé la mesure au carbone 14, un isotope radioactif naturel, pour cartographier les sédiments déposés au fond du golfe. En effet l'huile de pétrole ne contient pas de carbone 14, les zones où le pétrole s'est déposé se distingue donc aisément.

Cette quantité massive de pétrole recouvre une superficie de plus de 2000 km2 km au large de la côte sud-est du delta du Mississippi. L'équipe de recherche a publié ses résultats dans la revue "Environmental Science and Technology".  Jeff Chanton, professeur à l'Université de Floride confirme que cette découverte a aujourd'hui de graves implications pour la vie marine et la santé du golfe. 

Les chercheurs affirment que le pétrole enfoui dans les sédiments océaniques y restera encore pour une longue période.Le pétrole se trouve sous la forme de micro billes ou de grosses gouttes mélangés au sable. Il est possible que les produits dispersants utilisés pour lutter contre la marée noire aient contribué à ce phénomène.

"Cela va affecter le Golfe pour des années. Le poisson sera probablement touché et contribura à la contamination de toute la chaîne alimentaire dans la région." Mais non seulement ce pétrole va contaminer toute la chaîne alimentaire, mais il y aujourd'hui de moins en moins d'oxygène dans les fonds du golfe du Mexique ce qui bouleverse complètement son biotope. 

La marée noire de BP a déjà touché les coraux et affecté gravement les tortues de mer de Kemp, une espèce en danger critique d'extinction. En Janvier 2014, une étude de la NOAA a révélé une augmentation des anomalies hormonales chez les grands dauphins dans la baie de Barataria en Louisiane. En outre, il a déjà été démontré scientifiquement que le pétrole est lié à des lésions de la peau chez les poissons benthiques comme le Red Snapper et le Mahi Mahi.  L'arrivée d'un ouragan serait dévastateur et pourrait créer de nouveaux déversements de pétrole sur les côtes.

© Nature Alerte


Le nombre de félins a augmentéde 60 % depuis 2006, mais les incidents se multiplient avec la population.

On disait le tigre décimé, éradiqué. Il y a vingt ans, la BBC prédisait sa disparition pour l'an 2000. Pourtant, en ce 20 janvier 2015, le ministre indien de l'environnement Prakash Javadekar a le sourire. Le dernier recensement vient de tomber: «L'Inde abrite 70 % de la population mondiale de tigres», proclame le ministre. Puis il sort un feutre rouge, se dirige vers le tableau derrière lui et, sans piper mot, inscrit le chiffre tant attendu: 2226. Bien loin du niveau de 2006, quand le pays ne comptait plus que 1411 bêtes.

Le ministère de l'Environnement a mis les bouchées doubles pour ce recensement, mobilisant 400 personnes et 6 ONG, scrutant, pendant un an, un territoire de 378 118 km2, grand comme l'Allemagne. Signe que le pays semble prendre au sérieux la survie d'une espèce vénérée des hindous. Le tigre est l'animal que chevauche la déesse Durga dans sa victoire contre le démon.

Malgré tout, certains experts estiment que ce sont les organisations non gouvernementales, et non l'Inde, qui sont la clé de cette renaissance. «L'accroissement démographique a surtout eu lieu au Kerala, au Karnataka, au Tamil Nadu et au Maharashtra, observe le zoologue Valmik Thapar. Dans ces régions du Sud et de l'Ouest, des chercheurs travaillent seuls depuis dix ans, sans rien attendre des autorités.» Ces quatre États abritent plus de 40 % des tigres de l'Inde.

Réformer les offices des forêts

Pour la communauté scientifique, ce renouveau est un premier pas. «Le pays peut abriter jusqu'à 10.000 tigres», estime le zoologue Ullas Karanth dans le quotidien Mint. Les scientifiques évoquent deux pistes pour y parvenir. D'abord la réforme des offices des forêts, qui gèrent les réserves animalières. Héritage de la colonisation, ils devaient alors veiller sur le bois des forêts, ressource vitale pour la construction des voies ferrées. La protection de la faune n'était pas leur priorité. Conséquence de ce legs colonial, les employés des offices passent pour des bureaucrates peu concernés par la protection des espèces. «Ils ne connaissent rien aux tigres, s'agace Valmik Thapar. Ils passent leur temps à les endormir à coups de tranquillisants pour les soigner ou les déplacer. Ces intrusions sont traumatisantes pour les bêtes.» Le scientifique Ullas Karanth suggère donc de confier la protection du tigre à des ONG, dans le cadre de partenariats public-privé.

Deuxième piste: la sauvegarde des corridors que les tigres empruntent pour se déplacer et s'accoupler d'une réserve à l'autre. Ces allées et venues sont cruciales pour la diversité génétique et la survie de l'espèce. Or les parcours sont menacés. «Celui qui longe le Népal, entre le parc de Corbett à l'ouest et la réserve de Dudhwa à l'est, est parsemé de canaux, de zones industrielles et accueille une base militaire, s'inquiète Belinda Wright, directrice de l'ONG Wildlife Protection Society of India. Le tigre cherche alors un autre chemin et rentre en contact avec l'homme. D'où des conflits avec la population qui se multiplient depuis quelques années.»

L'avocat Avinash Basker, spécialiste en droit environnemental, préconise d'inscrire les corridors dans la catégorie des zones écologiques sensibles: «Il s'agit d'un statut inscrit dans la loi. Cela permettrait de sauvegarder les habitations installées dans ces couloirs, tout en empêchant les constructions trop imposantes.»

Mardi, le ministre de l'Environnement a promis davantage de terres et de points d'eau pour les tigres, sans plus de précisions. Depuis son arrivée au pouvoir l'an dernier, le BJP, parti de la droite nationaliste, veut accélérer les mises en chantier d'usines et d'infrastructures pour relancer la croissance. Au risque, selon les écologistes, de sacrifier l'environnement.

Source © Emmanuel Derville / ACTUALITE SCIENCES & ENVIRONNNEMENT 



La pollution due à l'emploi des pesticides et autres engrais reste la première cause de la mauvaise qualité des eaux. Les doses de pesticides dans les champs de France n'ont jamais été aussi élevées. La France en est le troisième pays consommateur au monde, malgré les risques encourus en termes de santé, de pollution de l'eau, de biodiversité et d'émissions de gaz à effet de serre. 

L'objectif fixé par le plan Ecophyto, lancé en 2008 dans le cadre du Grenelle de l'environnement, était de réduire de moitié les herbicides, fongicides et autres insecticides pulvérisés sur les plantes d'ici à 2018. 

Six ans après son lancement, c'est un constat d'échec : le recours aux pesticides a crû de plus de 10 % entre 2009 et 2013, avec un bond de 9,2 % entre 2012 et 2013.

Le ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, a présenté, vendredi 30 janvier, les axes du nouveau plan Ecophyto. L'objectif est le même pour cette deuxième version, inspirée du rapport de Dominique Potier (député PS de Meurthe-et Moselle) remis le 23 décembre au gouvernement. Il s'agit de nouveau de réduire de moitié l'usage des pesticides, cette fois à l'horizon 2025. 

Un palier intermédiaire de 25 % de baisse est fixé pour 2020. Les grandes lignes dévoilées par M. Le Foll devront encore être discutées, pour une publication qui n'est pas prévue avant juin 2015 et une mise en application possible au second semestre.

L'enveloppe allouée à Ecophyto est, elle, arrêtée. Elle devrait passer de 40 millions d'euros, budget annuel actuel, à 70 millions d'euros. Les 30 millions d'euros supplémentaires proviennent de l'augmentation de l'assiette de la redevance pour pollution diffuse. Ces aides seront attribuées à la fois par le ministère de l'agriculture et celui de l'environnement.

Le gouvernement veut s'appuyer sur les fermes « Dephy », un réseau d'exploitations pionnières. Celles-ci ont réussi à baisser de 7 % leurs traitements en 2012, puis de 12 % en 2013. L'idée est donc de développer assez rapidement ce réseau, pour le faire passer de 2 000 à 3 000 fermes, pour inciter d'autres exploitations agricoles à adopter ces démarches vertueuses. Stéphane Le Foll plaide pour que la réduction des usages de pesticides s'accompagne de nouvelles pratiques agroécologiques : recours accru au biocontrôle, diversification des cultures, meilleure rotation…

Il s'agit d'inciter les distributeurs de produits phytosanitaires, les grandes coopératives agricoles en tête, à réduire les doses vendues. Avec un objectif d'une baisse de 20 % des NODU – c'est-à-dire le « nombre de doses unités », qui sert d'indice de référence – d'ici à 2020. Si le distributeur ne l'atteint pas, il se verra appliquer une pénalité de 11 euros par NODU non économisé.

L'enjeu est aussi de réduire, voire d'éliminer les phytosanitaires dans les jardins et les espaces publics. De ce côté-ci, on observe des progrès : les zones non agricoles enregistrent en effet une baisse de 7,9 % entre 2012 et 2013. La loi sur la transition énergétique, encore en discussion, fixe au 31 décembre 2016 leur interdiction dans les espaces publics.

Dans son nouveau plan Ecophyto, M. Le Foll ne se prononce pas pour l'interdiction de nouveaux insecticides de la famille des néonicotinoïdes. La France – avec d'autres pays européens comme l'Italie – a cependant fait figure de pionnier dans ce domaine. Le Cruiser OSR, avait ainsi été interdit par M. Le Foll – mesure qui avait été suivie et prolongée par la Commission européenne. Celle-ci avait annoncé, en mai 2013, un moratoire sur certaines utilisations de trois molécules de cette famille de substances, mises en cause dans le déclin des abeilles et des insectes pollinisateurs.

Dans une proposition de résolution présentée jeudi 29 janvier par Joël Labbé (sénateur EELV du Morbihan), 53 parlementaires exhortent le gouvernement français à aller plus loin et à « agir auprès de l'Union européenne pour une interdiction de toutes les utilisations de ces substances néonicotinoïdes tant que les risques graves pour la santé humaine, animale et l'environnement ne seront pas écartés ».

Les auteurs de la proposition s'appuient notamment sur les travaux d'un groupe d'une trentaine de chercheurs internationaux publiés à l'été 2014 dans Environmental Science and Pollution Research. « Ces travaux montrent que non seulement les abeilles sont décimées par ces substances, mais aussi que l'ensemble des insectes et les organismes des sols sont également touchés, dit M. Labbé qui, dans un geste inhabituel, a adressé une longue lettre à ses pairs les invitant à voter le texte. 

Voilà seulement vingt ans, il n'était pas possible de faire un voyage en voiture de 500 km sans avoir son pare-brise maculé d'insectes. Aujourd'hui, cela a disparu et c'est le signe tangible de la perte dramatique de biodiversité que nous connaissons. » La proposition sera discutée le 4 février.

Source © Le Monde
De nouvelles zones polluées aux métaux lourds ont été découvertes dans les quartiers historiques de Fribourg. Les dernières analyses ont mis en évidence deux parcelles dangereuses pour la santé et quinze autres parcelles à risque.

L'identification des sources de ces pollutions est très difficile, a commenté vendredi devant la presse Marc Chardonnens, chef du service cantonal de l'environnement. Il s'agit probablement de plusieurs facteurs (activités industrielles et artisanales, ou produits phytosanitaires et engrais chimiques). Un bureau d'ingénieurs va étudier les causes de ces pollutions et préparer la suite des campagnes d'analyses.

Protéger les enfants

Des deux parcelles qui présentent un danger avéré, l'une est polluée au plomb et l'autre au mercure. Elles ne doivent plus être utilisées par des enfants ni pour la culture potagère. Les propriétaires en ont été informés.

Les quinze autres parcelles - surtout des jardins privés - ont des teneurs en métaux pouvant causer un risque pour la santé mais n'atteignent pas le seuil officiel de dangerosité. Ces zones sont évaluées au cas par cas, avec une série de restrictions ou d'interdictions d'utilisation par des enfants.

Les habitants de ces parcelles peuvent continuer à cultiver la terre, mais avec précaution. Le Service de l'environnement leur conseille de bien laver et peler les légumes, tout en précisant que les légumes-feuilles absorbent davantage les polluants que les légumes-fruits.

Zones publiques peu touchées

Enfin, huit parcelles n'ont aucune pollution ou sont légèrement polluées, parmi lesquelles la piscine de la Motta, des places de jeux et des terrains de football. Ces zones ne présentent aucun risque pour la santé, selon le canton.

Au total, ces analyses concernaient des prélèvements faits sur 25 parcelles en 2013 et en 2014. Elles viennent compléter les recherches déjà effectuées en 2011-2012, qui avaient révélé deux parcelles dangereuses, neuf à risque et seize pas ou peu polluées.

A titre de comparaison, les valeurs fribourgeoises sont beaucoup plus faibles que celles du site pollué par Lonza à Viège en Valais. A noter aussi que le cas fribourgeois n'est pas isolé puisque des constats similaires ont eu lieu dans d'autres agglomérations suisses.

Obliger à assainir

Ce que relève en particulier Fribourg, c'est l'écart entre deux logiques différentes de la législation fédérale. Seule l'ordonnance sur l'assainissement des sites pollués (OSites) rend l'assainissement obligatoire pour tout polluant dès qu'il y a risque pour les enfants.

Mais elle suppose une source de pollution connue et un périmètre circonscrit. Pour l'instant, ce n'est pas le cas des pollutions fribourgeoises, qui dépendent donc de l'ordonnance sur les atteintes portées aux sols (OSol). Et en l'absence de cause identifiée, l'assainissement est à la charge des propriétaires.

Le canton a demandé à l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) de reprendre l'objectif de l'OSites dans l'OSol. Et il souhaite aussi, pour assainir les jardins privés et places de jeux, la mise en place d'un financement similaire à celui prévu dans le cadre de l'OSites. L'OFEV a annoncé une réflexion globale sur ce thème dès cette année. 

Source © ats/Newsnet



Rejoignez Nous

Recevez nos articles par mail

...

Activité solaire/champ magnetique

Solar X-rays:

Geomagnetic Field:
>
Status
Status
 

Derniéres Actualités

ARTICLES LES PLUS RÉCENTS :

Rechercher dans ce blog

Membres

Annonces

annonces

Libellés/Tags

Alerte (4887) pollution (1059) inondation (541) Oceans (507) Hecatombes animales (474) Rechauffement (440) seisme (374) Insolite (348) rivieres (348) legislation (337) biodiversité (332) air (268) maree noire (260) eau (250) climat (237) Santé (233) deforestation (210) Extinction (201) volcan (197) intemperie (190) incendie (188) Mysteres (184) nucleaire (174) Eruption (172) Bilan (161) agriculture (159) justice (159) Mobilisation (157) La honte (155) Tempete (153) Pesticide (147) ce qu'on vous dit pas (147) gaz de schiste (146) bonnes nouvelles (145) conservation (128) secheresse (122) Tornade (109) accident (107) manifestation (102) Coup de chapeau (100) OGM (100) glissement de terrain (99) invasion (95) Typhon (90) evacuation (90) CO2 (89) coup de gueule (87) meteo (76) virus (72) Alergie (71) surpeche (65) catastrophe (62) sante (59) cyclone (54) economie (54) lac etang (53) famine (52) Evenement (51) chimique (50) contamination (50) Coup de coeur (49) record (48) vague de froid (47) cause animale (46) canicule (45) corruption (42) construction (40) Ouragan (38) appel (36) appel a l'aide (35) neige (35) surconsommation (35) Urgence (34) lac étang (34) sols (33) Intoxication (32) braconnage (31) epidemie (31) abeilles (30) alimentation (30) soleil (29) grippe aviaire (28) penurie (28) Orage (26) consommation (24) protection (24) pollution hertzienne (23) No comment (22) Scandale (22) pénurie (22) algues vertes (21) incroyable (21) vague de chaleur (21) acidification (20) Nitrate (19) PCB (19) science (19) biocarburant (18) decouverte (18) Tsunami (17) eutrophisation (16) algues rouges (15) censure (15) chikungunya (15) pollution sonore (15) Agenda (14) dechets nucleaires (14) energie renouvelable (14) sables bitumineux (14) ebola (13) elevage (13) gaspillage (12) ozone (12) clin d'oeil (11) mousson (11) petitions (11) politique (10) avalanche (9) Etat d urgence (8) grêle (8) incident (8) restriction (8) sauvegarde (8) Trombe (7) radiation (7) Chasse (6) Décontamination (6) Methane (6) industrie (6) crime (5) herbicides (5) hommage (5) mal-bouffe (5) plateforme (5) pollution plastique (5) techniques nouvelles (5) alimenation (4) dechets (4) disparus (4) geoingenierie (4) magnetisme terrestre (4) perturbateur endocrinien (4) proces (4) animal (3) cop21 (3) espoir (3) glaciers (3) journée mondiale (3) silence (3) verglas (3) Eureka (2) Géopolitique environnementale (2) Nouvelles technologies (2) ah bon... (2) amiante (2) conflis (2) crue (2) cyanobacteries (2) dengue (2) eclipse (2) espace (2) gag (2) malbouffe (2) poisson (2) projet de loi (2) pétrole (2) recolte (2) sinkhole (2) violence (2) zad (2) Elevage intensif (1) Finance (1) ONG (1) Recherche (1) Tempête (1) Toxique (1) Tristesse (1) commerce (1) consultation public (1) contribution (1) effet d annonce (1) extrane(l)us (1) fuite (1) greenwashing (1) infraction (1) initiative (1) inovation (1) intempérie (1) maree (1) massacre (1) météo (1) naufrage (1) peche (1) police (1) pollution interieur (1) pollution lumineuse (1) prétexte (1) requin (1) saisi (1) sanitaire (1) securite (1) semences (1) semences paysannes (1) séisme (1) trafic (1) victoire (1) zika (1)
Fourni par Blogger.