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mardi 3 février 2015
Les concentrations de mercure dans le thon jaune d'Hawaï augmentent de 3,8% par an, voire davantage, selon une recherche parue lundi qui suggère que ce phénomène résulte d'un accroissement de cette substance toxique dans l'atmosphère.
Dans les océans, la principale source de mercure réside dans les dépôts provenant de l'atmosphère qui résultent des activités humaines, notamment les émissions des centrales électriques au charbon.
Les résultats de cette recherche publiée en ligne dans la revue scientifique américaine Environmental Toxicology and Chemistry contredisent des études antérieures qui suggéraient que les concentrations de mercure dans les poissons des océans n'ont pas changé ces dernières décennies.
Les auteurs de ces nouveaux travaux ont compilé et contre-analysé trois rapports publiés précédemment sur les thons jaunes pêchés près de Hawaï et constaté que le taux de mercure dans ces poissons a en fait augmenté d'au moins 3,8% par an de 1998 à 2008.
«Cela montre que le mercure dans le thon paraît augmenter conformément aux prédictions dans les modèles de concentration de cet agent toxique dans les eaux du nord du Pacifique», souligne Paul Drevnick, un chercheur de l'Université du Michigan (nord), un des principaux auteurs de cette recherche.
Ce scientifiques et son équipe ont ré-étudié les données de trois études effectuées sur au total 229 thons jaunes péchés près de Hawaï en 1971, 1998 et 2008, dont le poids variait de 21 à 75 kilos, analysant les tissus musculaires de ces poissons. Quasiment tous les échantillons contenaient du mercure sous sa forme organique appelé méthylmercure.
Les chercheurs ont constaté que les concentrations en mercure dans les thons n'avaient pas changé entre 1971 et 1998, année à partir de laquelle elles ont commencé à s'accroître pour être les plus élevées en 2008.
«Les niveaux de mercure augmentent dans tous les océans de la planète et notre recherche est la première à montrer un accroissement conséquent de cette toxine dans des poissons sauvages», explique Paul Drevnick.
«Des politiques plus rigoureuses s'imposent pour réduire les émissions de mercure dans l'atmosphère car si les rythmes actuels des dépôts de cet agent toxique sont maintenus, les concentrations dans les eaux du nord de l'océan Pacifique vont doubler d'ici 2050», met-il en garde.
Le thon jaune est très utilisé dans des plats de poisson cru, surtout pour les sushis, ou pour être grillé.
L'exposition au mercure, même à de petites quantités, peut provoquer de graves problèmes de santé et constitue une menace pour le développement de l'enfant in utero et à un âge précoce, souligne l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le mercure peut avoir des effets toxiques sur les systèmes nerveux, digestif et immunitaire, et sur les poumons, les reins, la peau et les yeux, selon l'OMS.
Source © AFP
Dans les océans, la principale source de mercure réside dans les dépôts provenant de l'atmosphère qui résultent des activités humaines, notamment les émissions des centrales électriques au charbon.
Les résultats de cette recherche publiée en ligne dans la revue scientifique américaine Environmental Toxicology and Chemistry contredisent des études antérieures qui suggéraient que les concentrations de mercure dans les poissons des océans n'ont pas changé ces dernières décennies.
Les auteurs de ces nouveaux travaux ont compilé et contre-analysé trois rapports publiés précédemment sur les thons jaunes pêchés près de Hawaï et constaté que le taux de mercure dans ces poissons a en fait augmenté d'au moins 3,8% par an de 1998 à 2008.
«Cela montre que le mercure dans le thon paraît augmenter conformément aux prédictions dans les modèles de concentration de cet agent toxique dans les eaux du nord du Pacifique», souligne Paul Drevnick, un chercheur de l'Université du Michigan (nord), un des principaux auteurs de cette recherche.
Ce scientifiques et son équipe ont ré-étudié les données de trois études effectuées sur au total 229 thons jaunes péchés près de Hawaï en 1971, 1998 et 2008, dont le poids variait de 21 à 75 kilos, analysant les tissus musculaires de ces poissons. Quasiment tous les échantillons contenaient du mercure sous sa forme organique appelé méthylmercure.
Les chercheurs ont constaté que les concentrations en mercure dans les thons n'avaient pas changé entre 1971 et 1998, année à partir de laquelle elles ont commencé à s'accroître pour être les plus élevées en 2008.
«Les niveaux de mercure augmentent dans tous les océans de la planète et notre recherche est la première à montrer un accroissement conséquent de cette toxine dans des poissons sauvages», explique Paul Drevnick.
«Des politiques plus rigoureuses s'imposent pour réduire les émissions de mercure dans l'atmosphère car si les rythmes actuels des dépôts de cet agent toxique sont maintenus, les concentrations dans les eaux du nord de l'océan Pacifique vont doubler d'ici 2050», met-il en garde.
Le thon jaune est très utilisé dans des plats de poisson cru, surtout pour les sushis, ou pour être grillé.
L'exposition au mercure, même à de petites quantités, peut provoquer de graves problèmes de santé et constitue une menace pour le développement de l'enfant in utero et à un âge précoce, souligne l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le mercure peut avoir des effets toxiques sur les systèmes nerveux, digestif et immunitaire, et sur les poumons, les reins, la peau et les yeux, selon l'OMS.
Source © AFP
La saison de la chasse aux oies est officiellement terminée pour cause de migration prénuptiale. Pourtant, la ministre de l'écologie a trouvé le moyen de la prolonger de 8 jours, contre l'avis du Conseil d'État.
Les chasseurs d'oies ne seront pas verbalisés avant le 9 février 2015, malgré la fermeture de la chasse le 31 janvier, selon des instructions de Ségolène Royal dénoncées vendredi par des ONG, qui l'accusent de complicité de "braconnage". Certes, la ministre de l'Ecologie, dans une lettre adressée à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et aux préfets, rappelle que "la date de fermeture de la chasse des oies est fixée au 31 janvier" et demande qu'une "action d'information" soit menée pour "en prévenir les chasseurs". Mais une précision est à l'origine de la querelle : "La verbalisation prendra effet à compter du lundi 9 février".
Incitation au braconnage ou période de transition ?
L'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) et la Ligue de protection des oiseaux (LPO) ont toutes deux accusé Ségolène Royal de permettre ainsi le "braconnage" des oies. La ministre a affirmé à l'AFP avoir pris une décision "d'équilibre et de justice", jugeant "équitable de faire cette petite période transitoire", sans verbalisation des chasseurs. On se demande alors pourquoi cette période transitoire ne serait appliquée qu'aux seules oies. Par ailleurs, Madame Royal a envoyé vendredi 30 janvier 2015 un courrier à la Commission européenne, dans lequel elle l'interroge sur "l'utilisation possible" d'une procédure de dérogation à la directive "Oiseaux" pour "permettre la prolongation de la chasse". Ces espèces d'oies sont "en très bon état de conservation", souligne-t-elle. La ministre s'interroge aussi sur une "évolution possible" de la date de fermeture prévue dans la directive européenne, en raison des dégâts causés par les oies dans certains pays, comme les Pays-Bas et la Belgique.
L'Europe appelée à arbitrer
Le Conseil d'Etat avait annulé en décembre dernier un arrêté du ministère de l'Ecologie qui prolongeait de dix jours la chasse aux oies. Ségolène Royal ne prend pas "le risque de voir un nouvel arrêté retoqué par la justice, mais a choisi une autre stratégie, plus sournoise, pour laisser les chasseurs braconner les oies: celle de ne pas les verbaliser", écrit l'ASPAS dans un communiqué. Son courrier "est clairement une incitation à braconner pendant 8 jours", estime la LPO. L'ONG a "mobilisé tout son réseau pour relever les infractions" et entend informer la Commission européenne "pour qu’une suite soit donnée au comportement français."
Le 30 janvier 2014, le ministère de l’Écologie avait publié un arrêté repoussant les dates de fermeture au 10 février de la même année pour la chasse de l'oie cendrée (Anser anser), de l'oie des moissons (Anser fabalis) et de l'oie rieuse (Anser albifrons). Cette décision avait été prise sous la pression des chasseurs, selon les associations de défense de la nature. La fin de la chasse aux oies sauvages est normalement fixée au 31 janvier de chaque année pour se conformer à la directive européenne "Oiseaux" selon laquelle les oiseaux migrateurs ne doivent pas être chassés durant leur migration prénuptiale. Mais les chasseurs réclament chaque année une prolongation jusqu'au 10 février. Déjà en 2014, le ministère de l'Ecologie avait justifié sa prolongation en expliquant notamment que la population d'oies cendrées était "en pleine expansion" et en mettant en avant une "nécessaire régulation" de l'espèce. Reste que le Conseil d'Etat a quant à lui plusieurs fois arbitré en faveur des ONG.
Source © AFP
Les chasseurs d'oies ne seront pas verbalisés avant le 9 février 2015, malgré la fermeture de la chasse le 31 janvier, selon des instructions de Ségolène Royal dénoncées vendredi par des ONG, qui l'accusent de complicité de "braconnage". Certes, la ministre de l'Ecologie, dans une lettre adressée à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et aux préfets, rappelle que "la date de fermeture de la chasse des oies est fixée au 31 janvier" et demande qu'une "action d'information" soit menée pour "en prévenir les chasseurs". Mais une précision est à l'origine de la querelle : "La verbalisation prendra effet à compter du lundi 9 février".
Incitation au braconnage ou période de transition ?
L'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) et la Ligue de protection des oiseaux (LPO) ont toutes deux accusé Ségolène Royal de permettre ainsi le "braconnage" des oies. La ministre a affirmé à l'AFP avoir pris une décision "d'équilibre et de justice", jugeant "équitable de faire cette petite période transitoire", sans verbalisation des chasseurs. On se demande alors pourquoi cette période transitoire ne serait appliquée qu'aux seules oies. Par ailleurs, Madame Royal a envoyé vendredi 30 janvier 2015 un courrier à la Commission européenne, dans lequel elle l'interroge sur "l'utilisation possible" d'une procédure de dérogation à la directive "Oiseaux" pour "permettre la prolongation de la chasse". Ces espèces d'oies sont "en très bon état de conservation", souligne-t-elle. La ministre s'interroge aussi sur une "évolution possible" de la date de fermeture prévue dans la directive européenne, en raison des dégâts causés par les oies dans certains pays, comme les Pays-Bas et la Belgique.
L'Europe appelée à arbitrer
Le Conseil d'Etat avait annulé en décembre dernier un arrêté du ministère de l'Ecologie qui prolongeait de dix jours la chasse aux oies. Ségolène Royal ne prend pas "le risque de voir un nouvel arrêté retoqué par la justice, mais a choisi une autre stratégie, plus sournoise, pour laisser les chasseurs braconner les oies: celle de ne pas les verbaliser", écrit l'ASPAS dans un communiqué. Son courrier "est clairement une incitation à braconner pendant 8 jours", estime la LPO. L'ONG a "mobilisé tout son réseau pour relever les infractions" et entend informer la Commission européenne "pour qu’une suite soit donnée au comportement français."
Le 30 janvier 2014, le ministère de l’Écologie avait publié un arrêté repoussant les dates de fermeture au 10 février de la même année pour la chasse de l'oie cendrée (Anser anser), de l'oie des moissons (Anser fabalis) et de l'oie rieuse (Anser albifrons). Cette décision avait été prise sous la pression des chasseurs, selon les associations de défense de la nature. La fin de la chasse aux oies sauvages est normalement fixée au 31 janvier de chaque année pour se conformer à la directive européenne "Oiseaux" selon laquelle les oiseaux migrateurs ne doivent pas être chassés durant leur migration prénuptiale. Mais les chasseurs réclament chaque année une prolongation jusqu'au 10 février. Déjà en 2014, le ministère de l'Ecologie avait justifié sa prolongation en expliquant notamment que la population d'oies cendrées était "en pleine expansion" et en mettant en avant une "nécessaire régulation" de l'espèce. Reste que le Conseil d'Etat a quant à lui plusieurs fois arbitré en faveur des ONG.
Source © AFP
Les secouristes ont évacué des centaines de familles en Albanie et en Macédoine, pays des Balkans touchés depuis trois jours par des inondations provoquées par des pluies diluviennes, ont annoncé lundi les autorités locales.
« La situation est critique. Plus de 400 familles ont été évacuées et quelque 3.500 hectares de terres agricoles sont submergées par les eaux », dans le sud de l'Albanie, a déclaré à l'AFP le ministre albanais de l'Agriculture, Edmond Panariti.
La pluie ne cesse de tomber depuis plusieurs jours et des crues de rivières ont commencé dimanche à provoquer des dégâts notamment dans les régions de Berat, de Vlora et de Permet.
Certaines bourgades se sont entièrement retrouvées sous les eaux et des membres des forces armées ont évacué leurs habitants en hélicoptère et en canot. Des dizaines de familles sont isolées dans leurs maisons, selon le ministère albanais de l'Intérieur.
Plusieurs milliers de foyers sont privés d'électricité car de nombreux poteaux électriques ont été emportés par les glissements de terrain, a ajouté la même source.
Dans les zones affectées, une dizaine de routes ont été envahies par les eaux.
La situation était similaire dans l'est de la Macédoine voisine où les forces armées ont évacué des centaines d'habitants d'une vingtaine de villages dans la région de Stip, a indiqué le gouvernement.
Source © RTBF
« La situation est critique. Plus de 400 familles ont été évacuées et quelque 3.500 hectares de terres agricoles sont submergées par les eaux », dans le sud de l'Albanie, a déclaré à l'AFP le ministre albanais de l'Agriculture, Edmond Panariti.
La pluie ne cesse de tomber depuis plusieurs jours et des crues de rivières ont commencé dimanche à provoquer des dégâts notamment dans les régions de Berat, de Vlora et de Permet.
Certaines bourgades se sont entièrement retrouvées sous les eaux et des membres des forces armées ont évacué leurs habitants en hélicoptère et en canot. Des dizaines de familles sont isolées dans leurs maisons, selon le ministère albanais de l'Intérieur.
Plusieurs milliers de foyers sont privés d'électricité car de nombreux poteaux électriques ont été emportés par les glissements de terrain, a ajouté la même source.
Dans les zones affectées, une dizaine de routes ont été envahies par les eaux.
La situation était similaire dans l'est de la Macédoine voisine où les forces armées ont évacué des centaines d'habitants d'une vingtaine de villages dans la région de Stip, a indiqué le gouvernement.
Source © RTBF
La neige a commencé à tomber ce matin à Toulouse et dans le Sud-Ouest de la France où de premières restrictions de circulation ont été adoptées, Météo France ayant placé 16 départements en vigilance orange "neige-verglas" des Pyrénées-Atlantiques jusqu'au Var.
La circulation des bus a été suspendue peu après 08H00 dans toute l'agglomération toulousaine, couverte de neige, où les métros et tramways circulaient normalement, selon le gestionnaire du réseau Tisséo.
Les premiers flocons sont tombés tôt aujoud'hui en Aquitaine et près des Pyrénées puis sur les hauteurs de l'Aude et du Tarn.
Cet épisode neigeux devait ensuite gagner le Roussillon, le Languedoc, à la mi-journée la basse vallée du Rhône, puis la Provence et, enfin, la Côte d'Azur dans la soirée.
Source © Le Figaro
La circulation des bus a été suspendue peu après 08H00 dans toute l'agglomération toulousaine, couverte de neige, où les métros et tramways circulaient normalement, selon le gestionnaire du réseau Tisséo.
Les premiers flocons sont tombés tôt aujoud'hui en Aquitaine et près des Pyrénées puis sur les hauteurs de l'Aude et du Tarn.
Cet épisode neigeux devait ensuite gagner le Roussillon, le Languedoc, à la mi-journée la basse vallée du Rhône, puis la Provence et, enfin, la Côte d'Azur dans la soirée.
Source © Le Figaro
Depuis presque un an, le petit ruisseau affluent de la Vienne est pollué et dégage des odeurs nauséabondes. Une résidence qui déverse ses eaux usées dans le cours d'eau est à l'origine de la pollution.
Les analyses avaient démontré une présence important de matières fécales dans le ruisseau, au point que le club de kayak qui naviguait habituellement sur le cours d'eau avait dû abandonner toute activité depuis le mois d'avril dernier.
La municipalité d'Aixe-sur-Vienne a fait réaliser une enquête pour déterminer l'origine de la pollution. Elle provient apparemment d'une résidence dont les pompes d'assainissement sont défectueuses.
Le propriétaire, qui rejette la faute sur ses locataires, s'est engagé à réparer les pompes et à installer une alarme.
L'eau de l'Aixette sera à nouveau analysée en avril prochain.
Source © France 3 Limousin
Les analyses avaient démontré une présence important de matières fécales dans le ruisseau, au point que le club de kayak qui naviguait habituellement sur le cours d'eau avait dû abandonner toute activité depuis le mois d'avril dernier.
La municipalité d'Aixe-sur-Vienne a fait réaliser une enquête pour déterminer l'origine de la pollution. Elle provient apparemment d'une résidence dont les pompes d'assainissement sont défectueuses.
Le propriétaire, qui rejette la faute sur ses locataires, s'est engagé à réparer les pompes et à installer une alarme.
L'eau de l'Aixette sera à nouveau analysée en avril prochain.
Source © France 3 Limousin
lundi 2 février 2015
Grosse tempête de neige dans le Midwest aux Etats-Unis et au-delà. C’est la deuxième en une semaine qui frappe le pays.
À Chicago, dans l’Illinois, où plus de 20 centimètres de neige sont tombés hier, il a fallu procéder au dégivrage d’avions à l’aéroport. Où plus de 1300 vols ont été annulés.
Au total, dans tout le pays, plus de 2500 vols ont été supprimés, selon Flightaware.com.
Une galère pour les passagers affectés. “Nous voulions rentrer ce dimanche, notre vol à 1h55 a été supprimé, indiquait Shelley, une passagère. Malheureusement, à cause des conditions météo, nous étions arrivés très tôt. Mais il nous ont annoncé seulement maintenant que le vol était annulé. On va voir ce qu’on va faire. Ils ne peuvent pas nous faire partir avant mardi.”
“Nous pensions être de retour à la maison ce dimanche, soulignait Nancy. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Nous faisons la queue pour obtenir un bon pour l’hotel”.
Pour d’autres, le cauchemar s’est produit sur l’autoroute, notamment dans le Nebraska, où la neige a provoqué des accidents. Dans le Dakota du Sud, une femme a perdu la vie quand sa voiture a dérapé sur une route verglacée, selon les autorités.
Dans l’Illinois, près de 20 000 personnes ont été privées d‘électricité.
Des écoles publiques devaient fermer ce lundi à Chicago, Détroit, Rhode Island et, entre autres, Boston.
Boston, la capitale du Massachusetts, où trente centimètres de neige étaient attendus alors que la semaine dernière, une soixantaine de centimètres étaient tombés.
Source © 2015 euronews
À Chicago, dans l’Illinois, où plus de 20 centimètres de neige sont tombés hier, il a fallu procéder au dégivrage d’avions à l’aéroport. Où plus de 1300 vols ont été annulés.
Au total, dans tout le pays, plus de 2500 vols ont été supprimés, selon Flightaware.com.
Une galère pour les passagers affectés. “Nous voulions rentrer ce dimanche, notre vol à 1h55 a été supprimé, indiquait Shelley, une passagère. Malheureusement, à cause des conditions météo, nous étions arrivés très tôt. Mais il nous ont annoncé seulement maintenant que le vol était annulé. On va voir ce qu’on va faire. Ils ne peuvent pas nous faire partir avant mardi.”
“Nous pensions être de retour à la maison ce dimanche, soulignait Nancy. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Nous faisons la queue pour obtenir un bon pour l’hotel”.
Pour d’autres, le cauchemar s’est produit sur l’autoroute, notamment dans le Nebraska, où la neige a provoqué des accidents. Dans le Dakota du Sud, une femme a perdu la vie quand sa voiture a dérapé sur une route verglacée, selon les autorités.
Dans l’Illinois, près de 20 000 personnes ont été privées d‘électricité.
Des écoles publiques devaient fermer ce lundi à Chicago, Détroit, Rhode Island et, entre autres, Boston.
Boston, la capitale du Massachusetts, où trente centimètres de neige étaient attendus alors que la semaine dernière, une soixantaine de centimètres étaient tombés.
Source © 2015 euronews
A Madagascar, les régions touchées par la tempête tropicale Chedza il y a deux semaines se remettent encore des fortes pluies.
Dans l’extrême sud du pays c’est l’inverse : une grande sécheresse menace la sécurité alimentaire de centaines de milliers de personnes. Il s’agit de la sécheresse la plus grave depuis six ans. La situation est critique, l’aide humanitaire commence à s’organiser.
Le Sud est régulièrement touché par des problèmes de sécheresse, mais la situation cette année est jugée particulièrement préoccupante. Les organismes non -gouvernementaux sont en situation d’alerte. Il n’a pas plu depuis début décembre, les champs sont secs et les stocks s’amenuisent.
Dans le district de Bekily, considéré comme le grenier de la région Androy, les habitants ont réduit leur alimentation à un repas par jour composé uniquement de manioc. Certains se nourrissent de fruits de cactus rouge pas encore mûrs. D’autres aussi commencent à consommer les semences de la prochaine saison agricole. Sur les marchés, les prix des produits de base ont doublé, le bidon d’eau de 20 litres est passé de 400 à 1 000 ariarys.
« On ne parle pas encore de famine, explique Enrique Alvarez, responsable du Programme alimentaire mondial dans la région, mais on se prépare à une situation très difficile pour la population, ajoute-t-il, si la pluie ne tombe pas dans les deux prochaines semaines ». L’organisation a entamé des distributions de vivres sur des chantiers de travail.
Le gouvernement a également envoyé de la nourriture la semaine dernière à Bekily, et un état des lieux est en cours dans l’ensemble de la région.
Source © RFI
Dans l’extrême sud du pays c’est l’inverse : une grande sécheresse menace la sécurité alimentaire de centaines de milliers de personnes. Il s’agit de la sécheresse la plus grave depuis six ans. La situation est critique, l’aide humanitaire commence à s’organiser.
Le Sud est régulièrement touché par des problèmes de sécheresse, mais la situation cette année est jugée particulièrement préoccupante. Les organismes non -gouvernementaux sont en situation d’alerte. Il n’a pas plu depuis début décembre, les champs sont secs et les stocks s’amenuisent.
Dans le district de Bekily, considéré comme le grenier de la région Androy, les habitants ont réduit leur alimentation à un repas par jour composé uniquement de manioc. Certains se nourrissent de fruits de cactus rouge pas encore mûrs. D’autres aussi commencent à consommer les semences de la prochaine saison agricole. Sur les marchés, les prix des produits de base ont doublé, le bidon d’eau de 20 litres est passé de 400 à 1 000 ariarys.
« On ne parle pas encore de famine, explique Enrique Alvarez, responsable du Programme alimentaire mondial dans la région, mais on se prépare à une situation très difficile pour la population, ajoute-t-il, si la pluie ne tombe pas dans les deux prochaines semaines ». L’organisation a entamé des distributions de vivres sur des chantiers de travail.
Le gouvernement a également envoyé de la nourriture la semaine dernière à Bekily, et un état des lieux est en cours dans l’ensemble de la région.
Source © RFI
L'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) a présenté les conclusions alarmantes d'une étude complète sur l'évaluation de la biodiversité en d'eau douce dans la région de la Méditerranée orientale.
Cette étude vise à sensibiliser les autorités sur la necessité urgente de mettre en place une politique de conservation de la biodiversité des eaux douces dans cette région, et de promouvoir des pratiques de gestion saines en fournissant des données fiables et mises à jour.
L'étude a évalué l'état de conservation de 1236 espèces (poissons, mollusques, libellules et demoiselles, plantes, oiseaux, amphibiens, mammifères et décapodes) de la région de la Méditerranée orientale. Un peu moins d'un tiers de ces espèces est endémique à la région, ce qui en fait une zone de forte richesse de la biodiversité mondiale.
Cette évaluation met en évidence les fortes pressions sur les habitats d'eau douce de la région.
"Si nous voulons protéger les espèces qu'ils abritent, vitales pour les besoins futurs de nos sociétés, nous devons prendre des mesures urgentes pour restaurer et protéger ces zones humides ", a déclaré Engin Yilmaz, Directeur général de l'organisation en turquie Doğa Derneği.
En effet l'étude révèle que près d'une espéce sur cinq (19%) , et plus de la moitié (58%) des espéces endémique de la région, sont menacées d'extinction.
Six espèces, tous des poissons, sont considérés comme ayant déjà disparu, et 18 espèces (sept poissons et 11 mollusques) ont été évalué comme en danger critique d'extinction ( Des enquêtes sur le terrain sont nécessaires pour confirmer si ces espèces survivent encore de toute urgence)
La principale menace est la réduction avec altération des débits d'eau engendrant une grave perte des zones humides dans la région. L'extraction de l'eau, principalement pour des raisons agricoles, ainsi que la production d'électricité en sont les principaux déclencheurs. Dans de nombreux endroits, cette situation est aggravée par le changement climatique et la pollution des zones agricoles et urbaines.
"Ces résultats vont vraiment aider les organisations comme la nôtre à tirer la sonnette d'alarme et attirer l'attention sur l'état critique de la biodiversité des eaux douces dans la région."
"En utilisant les données de la Liste Rouge pour identifier les zones clés où la biodiversité est à mal, nous sommes effectivement en train de mettre à jour la carte de la biodiversité des eaux douces dans une région du monde où les pressions sur les zones humides conduisent rapidement à des pertes irréparrables."
"La prochaine étape cruciale est de sensibiliser les décideurs à mettre urgemment en place des politiques de conservation ciblée sur le terrain ", a déclaré Will Darwall, chef de biodiversité des eaux douces du Programme mondial des espèces de l'UICN.
Ces résultats fournissent de nouvelles informations importantes pour orienter le développement régional et la planification de la conservation ou de la désignation potentielle de futurs sites Ramsar (zones humides d'importance internationale ).
Deux publications résultent de ce projet: l'évaluation des espèces d'eau douce pour la région de la Méditerranée orientale, et les zones clés de la biodiversité du plus large bassin méditerranéen.
© Nature Alerte
Cette étude vise à sensibiliser les autorités sur la necessité urgente de mettre en place une politique de conservation de la biodiversité des eaux douces dans cette région, et de promouvoir des pratiques de gestion saines en fournissant des données fiables et mises à jour.
L'étude a évalué l'état de conservation de 1236 espèces (poissons, mollusques, libellules et demoiselles, plantes, oiseaux, amphibiens, mammifères et décapodes) de la région de la Méditerranée orientale. Un peu moins d'un tiers de ces espèces est endémique à la région, ce qui en fait une zone de forte richesse de la biodiversité mondiale.
Cette évaluation met en évidence les fortes pressions sur les habitats d'eau douce de la région.
"Si nous voulons protéger les espèces qu'ils abritent, vitales pour les besoins futurs de nos sociétés, nous devons prendre des mesures urgentes pour restaurer et protéger ces zones humides ", a déclaré Engin Yilmaz, Directeur général de l'organisation en turquie Doğa Derneği.
En effet l'étude révèle que près d'une espéce sur cinq (19%) , et plus de la moitié (58%) des espéces endémique de la région, sont menacées d'extinction.
Six espèces, tous des poissons, sont considérés comme ayant déjà disparu, et 18 espèces (sept poissons et 11 mollusques) ont été évalué comme en danger critique d'extinction ( Des enquêtes sur le terrain sont nécessaires pour confirmer si ces espèces survivent encore de toute urgence)
La principale menace est la réduction avec altération des débits d'eau engendrant une grave perte des zones humides dans la région. L'extraction de l'eau, principalement pour des raisons agricoles, ainsi que la production d'électricité en sont les principaux déclencheurs. Dans de nombreux endroits, cette situation est aggravée par le changement climatique et la pollution des zones agricoles et urbaines.
"Ces résultats vont vraiment aider les organisations comme la nôtre à tirer la sonnette d'alarme et attirer l'attention sur l'état critique de la biodiversité des eaux douces dans la région."
"En utilisant les données de la Liste Rouge pour identifier les zones clés où la biodiversité est à mal, nous sommes effectivement en train de mettre à jour la carte de la biodiversité des eaux douces dans une région du monde où les pressions sur les zones humides conduisent rapidement à des pertes irréparrables."
"La prochaine étape cruciale est de sensibiliser les décideurs à mettre urgemment en place des politiques de conservation ciblée sur le terrain ", a déclaré Will Darwall, chef de biodiversité des eaux douces du Programme mondial des espèces de l'UICN.
Ces résultats fournissent de nouvelles informations importantes pour orienter le développement régional et la planification de la conservation ou de la désignation potentielle de futurs sites Ramsar (zones humides d'importance internationale ).
Deux publications résultent de ce projet: l'évaluation des espèces d'eau douce pour la région de la Méditerranée orientale, et les zones clés de la biodiversité du plus large bassin méditerranéen.
© Nature Alerte
Marais, mangroves, étangs, lagunes, tourbières: c’est aujourd’hui la célébration de ces endroits riches en biodiversité et pourtant en voie de disparition.
Le 2 février 1971, les Etats membres de l’ONU signaient la convention de Ramsar pour la protection des zones humides. Celle-ci est entrée en vigueur en 1975 et la France l’a ratifiée en 1986. C’est cet anniversaire qui est célébré aujourd’hui. Il donne l’occasion d’aller visiter ces lieux et de faire le point sur la santé de ces espaces où se rencontrent et se marient la terre et l’eau.
Zones humides en danger
Des lieux souvent asséchés par l’homme car considérés comme insalubres et peu productifs. Les scientifiques estiment que de 64 à 71% de ces zones ont disparu depuis 1900. La convention de Ramsar a permis de protéger définitivement 2200 sites pour un total de 2 millions d’hectares, soit 15% des surfaces mondiales des zones humides.
En France, la moitié de ces milieux ont continué de se dégrader entre 2000 et 2010. Leur destruction efface les services écosystémiques qu’ils rendent notamment comme zones tampons des crues, filtration et épuration des eaux, lieux de nourrissage de poissons et d’oiseaux. L’hexagone compte 43 sites Ramsar, dont le plus ancien est la Camargue, classé en 1986.
Les gestionnaires de ces lieux se tiennent aujourd’hui à la disposition des visiteurs et proposent des animations, visites de terrain, expositions, débats. Ces manifestations sont compilées sur le portail «zones humides ». L’office national de l’eau et des milieux aquatiques sort par ailleurs une application qui permet de géolocaliser rapidement une zone humide, ainsi que les moyens de la visiter. BaladOmarais est téléchargeable ici.
En France, plus des deux tiers des zones humides ont disparu
Sivens, Notre-Dame-des-Landes, Roybon… Tous ces dossiers ont un point en commun : ils impactent des zones humides. Menacées au nom de la rentabilité et du profit économique, ces terres, véritables réservoirs naturels, risquent d’être les victimes de ces politiques d’urbanisation. Ce ne sera pas la première fois. « En France, près de 67% des zones humides métropolitaines ont disparu depuis le début du 20ème siècle, dont la moitié en 30 ans sur la période 1960-1990 », estime le rapport présenté par le préfet Paul Bernard [1]. C’était en 1994.
Entre terre et eau, les zones humides sont pourtant indispensables à la régulation de nos écosystèmes, partout dans le monde. Ce 2 février est leur journée mondiale. L’occasion de rappeler qu’elles sont en permanence menacées. Pendant des années, on a sous-estimé l’importance de ces ressources et transformé leurs espaces. L’urbanisation, l’extension de propriétés agricoles ou la déprise de certaines terres trop difficiles à cultiver ont entrainé des modifications dans les paysages et les fonctionnements de ces milieux humides quand ils ne les ont pas tout simplement détruits. Et l’hémorragie continue.
Particulièrement sensibles et fragiles, les milieux humides sont en grand danger en France et à travers le monde. Elles sont pourtant indispensables. « En premier lieu, ce sont des sources d’eau potable. Mais elles servent également pour l’agriculture : le riz, cultivé en rizière, est l’aliment de base de trois milliards de personnes. Ou encore pour la biodiversité : deux tiers des poissons commerciaux dépendent des zones humides côtières à un moment ou l’autre de leur cycle de vie », décrit Bastien Coïx, animateur du réseau Ramsar, une association mondiale chargée de labelliser les zones humides les plus importantes. Sans compter les nombreux services moins visibles qu’elles rendent : filtration et épuration des eaux – elles peuvent retenir certains engrais, pesticides ou métaux lourds –, contrôle des crues en agissant comme des éponges, limitation de l’érosion des sols… Autant de raison de veiller à leur préservation.
Un inventaire insuffisant
Impossible de savoir si leur destruction s’accélère, stagne ou ralentit car leur surface globale est inconnue. En France, seule une petite partie des milieux humides est répertoriée, notamment par le biais de la labellisation Ramsar : 43 sites comptabilisés en métropole et outre-mer en 2014 pour une surface de 3,55 millions d’hectares (plus grand que la région des Pays de Loire). « La plupart de ces sites ont été créés sur des aires déjà protégées en totalité ou en partie par d’autres statuts (Parc naturel régional, réserve de chasse, sites du Conservatoire du littoral, site Natura 2000, etc.) », rappelle France Nature Environnement.
Pour le reste, aucunes données officielles. Plusieurs cartes ont été modélisées par des équipes scientifiques, comme l’Inra d’Orléans et Agrocampus à Rennes [2] en 2008. Mais les milieux non-répertoriés restent particulièrement vulnérables : aucun statut ne les protège. « Tout bêtement, quand on construit un centre commercial. On aménage le centre, les accès, un parking… Tout cela, ce sont des zones qui potentiellement vont être détruite. Alors, je ne dis pas qu’il n’y a que des milieux humides, mais il y en a forcément ! », alerte Bastien Coïx.
Un mois d’animations pour sensibiliser
Ce 2 février est l’occasion d’informer l’ensemble du grand public au sort des zones humides. Depuis 1997, la date de l’anniversaire de la signature de la convention internationale Ramsar, est désignée comme la journée mondiale des zones humides. « Le fait d’en parler permet d’éduquer et sensibiliser les gens pour qu’ils s’investissent et protègent ces milieux, que ce soit par des actions bénévoles ou de la communication, rappelle l’animateur du réseau Ramsar. La majorité des gens n’est pas au courant de tous ces services qu’elles nous rendent quotidiennement. »
Pour ces raisons, des animations [3] proposées par diverses associations environnementalistes, plus de cinq cents pour la plupart gratuites, sont organisées sur tout le territoire, durant tout le mois. Cette année, le thème « Des zones humides pour notre avenir », sera plus que jamais d’actualité.
Source © Basta mag
Le 2 février 1971, les Etats membres de l’ONU signaient la convention de Ramsar pour la protection des zones humides. Celle-ci est entrée en vigueur en 1975 et la France l’a ratifiée en 1986. C’est cet anniversaire qui est célébré aujourd’hui. Il donne l’occasion d’aller visiter ces lieux et de faire le point sur la santé de ces espaces où se rencontrent et se marient la terre et l’eau.
Zones humides en danger
Des lieux souvent asséchés par l’homme car considérés comme insalubres et peu productifs. Les scientifiques estiment que de 64 à 71% de ces zones ont disparu depuis 1900. La convention de Ramsar a permis de protéger définitivement 2200 sites pour un total de 2 millions d’hectares, soit 15% des surfaces mondiales des zones humides.
En France, la moitié de ces milieux ont continué de se dégrader entre 2000 et 2010. Leur destruction efface les services écosystémiques qu’ils rendent notamment comme zones tampons des crues, filtration et épuration des eaux, lieux de nourrissage de poissons et d’oiseaux. L’hexagone compte 43 sites Ramsar, dont le plus ancien est la Camargue, classé en 1986.
Les gestionnaires de ces lieux se tiennent aujourd’hui à la disposition des visiteurs et proposent des animations, visites de terrain, expositions, débats. Ces manifestations sont compilées sur le portail «zones humides ». L’office national de l’eau et des milieux aquatiques sort par ailleurs une application qui permet de géolocaliser rapidement une zone humide, ainsi que les moyens de la visiter. BaladOmarais est téléchargeable ici.
En France, plus des deux tiers des zones humides ont disparu
Sivens, Notre-Dame-des-Landes, Roybon… Tous ces dossiers ont un point en commun : ils impactent des zones humides. Menacées au nom de la rentabilité et du profit économique, ces terres, véritables réservoirs naturels, risquent d’être les victimes de ces politiques d’urbanisation. Ce ne sera pas la première fois. « En France, près de 67% des zones humides métropolitaines ont disparu depuis le début du 20ème siècle, dont la moitié en 30 ans sur la période 1960-1990 », estime le rapport présenté par le préfet Paul Bernard [1]. C’était en 1994.
Entre terre et eau, les zones humides sont pourtant indispensables à la régulation de nos écosystèmes, partout dans le monde. Ce 2 février est leur journée mondiale. L’occasion de rappeler qu’elles sont en permanence menacées. Pendant des années, on a sous-estimé l’importance de ces ressources et transformé leurs espaces. L’urbanisation, l’extension de propriétés agricoles ou la déprise de certaines terres trop difficiles à cultiver ont entrainé des modifications dans les paysages et les fonctionnements de ces milieux humides quand ils ne les ont pas tout simplement détruits. Et l’hémorragie continue.
Particulièrement sensibles et fragiles, les milieux humides sont en grand danger en France et à travers le monde. Elles sont pourtant indispensables. « En premier lieu, ce sont des sources d’eau potable. Mais elles servent également pour l’agriculture : le riz, cultivé en rizière, est l’aliment de base de trois milliards de personnes. Ou encore pour la biodiversité : deux tiers des poissons commerciaux dépendent des zones humides côtières à un moment ou l’autre de leur cycle de vie », décrit Bastien Coïx, animateur du réseau Ramsar, une association mondiale chargée de labelliser les zones humides les plus importantes. Sans compter les nombreux services moins visibles qu’elles rendent : filtration et épuration des eaux – elles peuvent retenir certains engrais, pesticides ou métaux lourds –, contrôle des crues en agissant comme des éponges, limitation de l’érosion des sols… Autant de raison de veiller à leur préservation.
Un inventaire insuffisant
Impossible de savoir si leur destruction s’accélère, stagne ou ralentit car leur surface globale est inconnue. En France, seule une petite partie des milieux humides est répertoriée, notamment par le biais de la labellisation Ramsar : 43 sites comptabilisés en métropole et outre-mer en 2014 pour une surface de 3,55 millions d’hectares (plus grand que la région des Pays de Loire). « La plupart de ces sites ont été créés sur des aires déjà protégées en totalité ou en partie par d’autres statuts (Parc naturel régional, réserve de chasse, sites du Conservatoire du littoral, site Natura 2000, etc.) », rappelle France Nature Environnement.
Pour le reste, aucunes données officielles. Plusieurs cartes ont été modélisées par des équipes scientifiques, comme l’Inra d’Orléans et Agrocampus à Rennes [2] en 2008. Mais les milieux non-répertoriés restent particulièrement vulnérables : aucun statut ne les protège. « Tout bêtement, quand on construit un centre commercial. On aménage le centre, les accès, un parking… Tout cela, ce sont des zones qui potentiellement vont être détruite. Alors, je ne dis pas qu’il n’y a que des milieux humides, mais il y en a forcément ! », alerte Bastien Coïx.
Un mois d’animations pour sensibiliser
Ce 2 février est l’occasion d’informer l’ensemble du grand public au sort des zones humides. Depuis 1997, la date de l’anniversaire de la signature de la convention internationale Ramsar, est désignée comme la journée mondiale des zones humides. « Le fait d’en parler permet d’éduquer et sensibiliser les gens pour qu’ils s’investissent et protègent ces milieux, que ce soit par des actions bénévoles ou de la communication, rappelle l’animateur du réseau Ramsar. La majorité des gens n’est pas au courant de tous ces services qu’elles nous rendent quotidiennement. »
Pour ces raisons, des animations [3] proposées par diverses associations environnementalistes, plus de cinq cents pour la plupart gratuites, sont organisées sur tout le territoire, durant tout le mois. Cette année, le thème « Des zones humides pour notre avenir », sera plus que jamais d’actualité.
Source © Basta mag
L'Institut Leibniz pour l'écologie et la pêche fluviales (IGB, Berlin) a dévoilé dans un article du journal Aquatic sciences[1] une étude sur l'explosion du nombre de barrages hydroélectriques en projet dans le monde et leurs conséquences sur les écosystèmes fluviaux.
Cette croissance est particulièrement marquée dans les pays en développement.
Tout le globe est concerné et, à terme, un cinquième des fleuves encore non altérés par une installation hydroélectrique pourrait ne plus être accessible aux poissons. L'étude met ainsi l'accent sur le fait que si l'hydroélectricité est certes renouvelable, elle n'est pas sans impact sur les écosystèmes.
Les eaux douces continentales disposent d'une riche biodiversité que les différents projets hydroélectriques, que ce soit de grosses installations comme en Chine ou de micro centrales comme en Europe, mettent en péril.
Dans le cas de ces dernières en particulier, leur faible contribution à la production électrique globale ne justifierait pas les importantes transformations environnementales qu'elles nécessitent, selon l'IGB. En effet, la retenue d'eau, ou son détournement, modifie les lits des fleuves concernés : ceux-ci peuvent s'approfondir, ce qui modifie leur composition sédimentaire et la teneur en minéraux de l'eau. La température de l'eau peut aussi en être affectée, ce qui pourrait impacter la vie fluviale.
Les zones les plus à risque se situent en Chine, au Népal, en Inde ou encore au Brésil, avec les bassins de l'Amazone ou du Gange qui seront certainement profondément modifiés dans les années à venir, mais aussi dans les pays d'ex-Yougoslavie et en Turquie, où de très nombreux projets sont à l'étude.
Les scientifiques de l'IGB présentent ainsi pour la première fois une base de données globale, qui permet d'observer les effets de la construction des barrages sur la biodiversité à travers le monde. Celle-ci, disponible sur la plateforme Biofresh, permet d'identifier les zones critiques.
L'objectif est d'informer les politiques sur les risques du développement incontrôlé de l'hydroélectrique qui ne pourra, quoiqu'il arrive, pas à lui seul suffire à compenser la hausse globale de la demande en électricité renouvelable. Les chercheurs veulent ainsi mettre en avant la nécessité d'un meilleur encadrement des règles pour la construction de nouvelles installations. Ainsi, selon eux, les réglementations européennes actuellement en vigueur ne suffiraient pas à garantir la protection de la biodiversité fluviale, ni à éviter les dégâts sociaux et économiques dus aux perturbations pour les habitats humains situés à proximité. Ils appellent ainsi à la mise en place d'une vision plus globale du management d'un projet hydroélectrique, intégrant toute la complexité des paramètres en jeu, et ne se limitant pas au simple objectif de production d'électricité d'origine renouvelable.
Notes
Zarfl, C, Lumsdon AE, Berlekamp J, Tydecks L, Tockner K, "A global bloom in hydropower dam construction", Aquatic Sciences, 2014.
Source
"Forscher warnen vor dramatischen Folgen des Staudammbaus", dépêche IDW issue d'un communiqué de presse du Forschungsverbund Berlin e.V., Berlin -24/10/2014 Rédacteur Sean Vavasseur
Source : © C. Magdelaine / notre-planete.info
Cette croissance est particulièrement marquée dans les pays en développement.
Tout le globe est concerné et, à terme, un cinquième des fleuves encore non altérés par une installation hydroélectrique pourrait ne plus être accessible aux poissons. L'étude met ainsi l'accent sur le fait que si l'hydroélectricité est certes renouvelable, elle n'est pas sans impact sur les écosystèmes.
Les eaux douces continentales disposent d'une riche biodiversité que les différents projets hydroélectriques, que ce soit de grosses installations comme en Chine ou de micro centrales comme en Europe, mettent en péril.
Dans le cas de ces dernières en particulier, leur faible contribution à la production électrique globale ne justifierait pas les importantes transformations environnementales qu'elles nécessitent, selon l'IGB. En effet, la retenue d'eau, ou son détournement, modifie les lits des fleuves concernés : ceux-ci peuvent s'approfondir, ce qui modifie leur composition sédimentaire et la teneur en minéraux de l'eau. La température de l'eau peut aussi en être affectée, ce qui pourrait impacter la vie fluviale.
Les zones les plus à risque se situent en Chine, au Népal, en Inde ou encore au Brésil, avec les bassins de l'Amazone ou du Gange qui seront certainement profondément modifiés dans les années à venir, mais aussi dans les pays d'ex-Yougoslavie et en Turquie, où de très nombreux projets sont à l'étude.
Les scientifiques de l'IGB présentent ainsi pour la première fois une base de données globale, qui permet d'observer les effets de la construction des barrages sur la biodiversité à travers le monde. Celle-ci, disponible sur la plateforme Biofresh, permet d'identifier les zones critiques.
L'objectif est d'informer les politiques sur les risques du développement incontrôlé de l'hydroélectrique qui ne pourra, quoiqu'il arrive, pas à lui seul suffire à compenser la hausse globale de la demande en électricité renouvelable. Les chercheurs veulent ainsi mettre en avant la nécessité d'un meilleur encadrement des règles pour la construction de nouvelles installations. Ainsi, selon eux, les réglementations européennes actuellement en vigueur ne suffiraient pas à garantir la protection de la biodiversité fluviale, ni à éviter les dégâts sociaux et économiques dus aux perturbations pour les habitats humains situés à proximité. Ils appellent ainsi à la mise en place d'une vision plus globale du management d'un projet hydroélectrique, intégrant toute la complexité des paramètres en jeu, et ne se limitant pas au simple objectif de production d'électricité d'origine renouvelable.
Notes
Zarfl, C, Lumsdon AE, Berlekamp J, Tydecks L, Tockner K, "A global bloom in hydropower dam construction", Aquatic Sciences, 2014.
Source
"Forscher warnen vor dramatischen Folgen des Staudammbaus", dépêche IDW issue d'un communiqué de presse du Forschungsverbund Berlin e.V., Berlin -24/10/2014 Rédacteur Sean Vavasseur
Source : © C. Magdelaine / notre-planete.info
Selon les chiffres dévoilés lundi 2 février, près de 90% des grandes villes de Chine ne sont pas parvenues à respecter les normes de qualité de l'air en 2014.
Si les données brutes ne le laissent pas transparaître, la « guerre à la pollution » menée par les autorités chinoises commenceraient cependant à porter ses fruits. C'est en tout cas ce qu'estime le ministère de la protection environnementale.
Selon les chiffres dévoilés lundi 2 février, près de 90% des grandes villes du pays ne sont pas parvenues à respecter les normes de qualité de l'air en 2014, une proportion inquiétante qui est toutefois en amélioration par rapport à 2013.
Seules huit des 74 localités suivies par le ministère ont réussi à se mettre en conformité avec les règles nationales concernant une série de mesures de la pollution, telles que PM2,5, qui mesure les particules dans l'air, le monoxyde de carbone et l'ozone.
En 2013, seules trois villes, Haikou, dans la province du Hainan, Lhassa, capitale du Tibet et les îles constituant Zhoushan, respectaient ces dernières. Elles ont été rejointes l'an dernier par Shenzhen, Huizhou et Zhuhai dans la province du Guangdong, Fuzhou, dans le Fujian voisin, et Kunming dans le sud-ouest. Sur les dix communes les moins bien « classées », sept sont situées dans la province du Hebei, spécialisée dans l'industrie lourde, qui entoure Pékin.
La mesure moyenne du PM2,5 dans la région Pékin-Hebei-Tianjin était de 93 microgrammes par mètre cube l'an dernier. La norme admise par l'Etat est de 35 microgrammes. La moyenne nationale ne devrait pas descendre à ce niveau avant 2030, estime le gouvernement chinois.
Source © Reuters / trad; le Monde
Si les données brutes ne le laissent pas transparaître, la « guerre à la pollution » menée par les autorités chinoises commenceraient cependant à porter ses fruits. C'est en tout cas ce qu'estime le ministère de la protection environnementale.
Selon les chiffres dévoilés lundi 2 février, près de 90% des grandes villes du pays ne sont pas parvenues à respecter les normes de qualité de l'air en 2014, une proportion inquiétante qui est toutefois en amélioration par rapport à 2013.
Seules huit des 74 localités suivies par le ministère ont réussi à se mettre en conformité avec les règles nationales concernant une série de mesures de la pollution, telles que PM2,5, qui mesure les particules dans l'air, le monoxyde de carbone et l'ozone.
En 2013, seules trois villes, Haikou, dans la province du Hainan, Lhassa, capitale du Tibet et les îles constituant Zhoushan, respectaient ces dernières. Elles ont été rejointes l'an dernier par Shenzhen, Huizhou et Zhuhai dans la province du Guangdong, Fuzhou, dans le Fujian voisin, et Kunming dans le sud-ouest. Sur les dix communes les moins bien « classées », sept sont situées dans la province du Hebei, spécialisée dans l'industrie lourde, qui entoure Pékin.
La mesure moyenne du PM2,5 dans la région Pékin-Hebei-Tianjin était de 93 microgrammes par mètre cube l'an dernier. La norme admise par l'Etat est de 35 microgrammes. La moyenne nationale ne devrait pas descendre à ce niveau avant 2030, estime le gouvernement chinois.
Source © Reuters / trad; le Monde
Un communiqué de la Préfecture des Bouches-du-Rhône demande aux habitants de ne pas boire l'eau issue des nappes phréatiques à proximité du site de stockage des déchets de boues rouges de l'usine d'alumine de Bouc Bel Air. En attendant des analyses.
L'eau du robinet n'est pas concernée.
Tout part d'une "faible résurgence" constatée par l'usine Altéo, à proximité de son site de stockage de résidus de production d’alumine le "Mange-Garri".
Un inspecteur de l’environnement de la DREAL s’est rendu sur place le jour-même afin d’examiner les actions mises en oeuvre par l’exploitant. Il ressort des premières analyses que cette eau est polluée et n’est pas potable.
Selon un communiqué de la Préfecture des Bouches-du-Rhône, l’exploitant a missionné un organisme spécialisé afin d’identifier l’origine de cette résurgence et d’y mettre fin. Les premières investigations indiquent que cette résurgence présente bien un lien avec les eaux provenant du site de Mange-Garri.
L'entreprise ne peut pas gérer seule le problème, ce sont tous les services de l'état qui doivent prendre en charge ce problème qui date depuis des décennies."
La préfecture s’est assurée, avec l’appui de l’Agence Régionale de Santé (ARS), de l’absence de captage ou de forage collectif connu dans le périmètre concerné. Cette résurgence ne présente aucun lien avec le réseau d’eau potable des riverains, qui n’est en aucune manière impacté.
Les éventuels riverains qui posséderaient un captage privé sont invités à se faire connaître auprès de la mairie de Bouc-Bel-Air afin que des mesures de contrôle de qualité de l’eau issue de ces forages puise être analysée.
Dans l’attente de ces contrôles, il est recommandé de ne pas consommer l’eau issue de ces forages.
L'eau du robinet n'est pas concernée.
Tout part d'une "faible résurgence" constatée par l'usine Altéo, à proximité de son site de stockage de résidus de production d’alumine le "Mange-Garri".
Un inspecteur de l’environnement de la DREAL s’est rendu sur place le jour-même afin d’examiner les actions mises en oeuvre par l’exploitant. Il ressort des premières analyses que cette eau est polluée et n’est pas potable.
Selon un communiqué de la Préfecture des Bouches-du-Rhône, l’exploitant a missionné un organisme spécialisé afin d’identifier l’origine de cette résurgence et d’y mettre fin. Les premières investigations indiquent que cette résurgence présente bien un lien avec les eaux provenant du site de Mange-Garri.
L'entreprise ne peut pas gérer seule le problème, ce sont tous les services de l'état qui doivent prendre en charge ce problème qui date depuis des décennies."
La préfecture s’est assurée, avec l’appui de l’Agence Régionale de Santé (ARS), de l’absence de captage ou de forage collectif connu dans le périmètre concerné. Cette résurgence ne présente aucun lien avec le réseau d’eau potable des riverains, qui n’est en aucune manière impacté.
Les éventuels riverains qui posséderaient un captage privé sont invités à se faire connaître auprès de la mairie de Bouc-Bel-Air afin que des mesures de contrôle de qualité de l’eau issue de ces forages puise être analysée.
Dans l’attente de ces contrôles, il est recommandé de ne pas consommer l’eau issue de ces forages.
dimanche 1 février 2015
L'alerte aux avalanches est désormais maximale sur la totalité du massif pyrénéen. Depuis 16 heures dimanche, les cinq départements pyrénéens, ainsi que la principauté d'Andorre, sont en vigilance avalanches. «Une vigilance orange avalanches est en cours sur l'ensemble de la chaine pyrénéenne avec un risque de niveau 5.
Des départs spontanés vont continuer à se produire et compte tenu des quantités de neige mobilisable, le risque de départ de grosses avalanches est très important, certaines d'entre elles pouvant atteindre des secteurs routiers exposés de moyenne montagne», note Météo France dans son communiqué.
Par ailleurs, les Pyrénées-Atlantiques sont également en vigilance «fortes précipitations» et «neige», tandis que la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et l'Ariège sont en vigilance «neige». Jusqu'à lundi matin, il pourrait encore tomber jusqu'à 60 centimètres de neige au-dessus de 1500m, alors que les cumuls de neige atteignent déjà deux mètres par endroits.
Une avalanche d'une «ampleur exceptionnelle» a ainsi eu lieu dimanche à la mi-journée dans la station de ski de Gourette (Pyrénées-Atlantiques), mais sans faire de victimes, le domaine skiable étant fermé. Une ou deux remontées mécaniques ont été endommagées par la coulée de neige.
Les stations de ski fermées
Les stations de ski des Hautes-Pyrénées ont été fermées jusqu'à lundi matin. Toutes les personnes bloquées par la neige sur les routes des stations ont été prises en charge.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, où l'accès aux stations a été fermé dès samedi après-midi, des convoyages sont organisés pour la descente des skieurs venus passés le week-end.
«La plus grande prudence est donc recommandée pour la pratique des activités en montagne», explique Météo France, qui lance également une mise en garde pour les massifs alpins, qui ne sont pas en vigilance orange, mais où la neige tombe aussi en quantité importante et où il existe «un fort risque de déclencher des avalanches au passage de skieur(s) en dehors des domaines sécurisés». Les transports en commun gérés par le Conseil général de l'Ain et les bus scolaires du département ne seront d'ailleurs pas assurés lundi.
4000 foyers encore privés d'électricité
Ces intempéries causent en outre de nombreuses coupures de courant. A 17 heures, il restait 4 000 foyers privés d'électricité : 3 000 dans les Hautes-Pyrénées et 1 000 dans les Pyrénées-Atlantiques, a indiqué Frédéric Boutaud, directeur des relations externes d'ERDF dans le Sud-Ouest, précisant que 200 techniciens étaient à pied d'oeuvre «pour résoudre ces problèmes malgré les difficultés» liées aux intempéries.
Source © AFP
Des départs spontanés vont continuer à se produire et compte tenu des quantités de neige mobilisable, le risque de départ de grosses avalanches est très important, certaines d'entre elles pouvant atteindre des secteurs routiers exposés de moyenne montagne», note Météo France dans son communiqué.
Par ailleurs, les Pyrénées-Atlantiques sont également en vigilance «fortes précipitations» et «neige», tandis que la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées et l'Ariège sont en vigilance «neige». Jusqu'à lundi matin, il pourrait encore tomber jusqu'à 60 centimètres de neige au-dessus de 1500m, alors que les cumuls de neige atteignent déjà deux mètres par endroits.
Une avalanche d'une «ampleur exceptionnelle» a ainsi eu lieu dimanche à la mi-journée dans la station de ski de Gourette (Pyrénées-Atlantiques), mais sans faire de victimes, le domaine skiable étant fermé. Une ou deux remontées mécaniques ont été endommagées par la coulée de neige.
Les stations de ski fermées
Les stations de ski des Hautes-Pyrénées ont été fermées jusqu'à lundi matin. Toutes les personnes bloquées par la neige sur les routes des stations ont été prises en charge.
Dans les Pyrénées-Atlantiques, où l'accès aux stations a été fermé dès samedi après-midi, des convoyages sont organisés pour la descente des skieurs venus passés le week-end.
«La plus grande prudence est donc recommandée pour la pratique des activités en montagne», explique Météo France, qui lance également une mise en garde pour les massifs alpins, qui ne sont pas en vigilance orange, mais où la neige tombe aussi en quantité importante et où il existe «un fort risque de déclencher des avalanches au passage de skieur(s) en dehors des domaines sécurisés». Les transports en commun gérés par le Conseil général de l'Ain et les bus scolaires du département ne seront d'ailleurs pas assurés lundi.
4000 foyers encore privés d'électricité
Ces intempéries causent en outre de nombreuses coupures de courant. A 17 heures, il restait 4 000 foyers privés d'électricité : 3 000 dans les Hautes-Pyrénées et 1 000 dans les Pyrénées-Atlantiques, a indiqué Frédéric Boutaud, directeur des relations externes d'ERDF dans le Sud-Ouest, précisant que 200 techniciens étaient à pied d'oeuvre «pour résoudre ces problèmes malgré les difficultés» liées aux intempéries.
Source © AFP
Le naufrage d'un bateau contenant des produits polluants menace de nouveau les îles Galapagos, à 1000 km au large de l'Equateur, après un incident similaire en mai.
L'état d'urgence a été réclamé samedi par des responsables locaux de la protection de l'environnement.
Le cargo Floreana s'est échoué mercredi avec à son bord 1400 tonnes dont des substances dangereuses (combustibles, gaz à usage domestique, etc.) dans une baie de Puerto Baquerizo Moreno, capitale de l'île de San Cristobal. Des fuites de produits polluants ont déjà été enregistrées.
Un comité d'évaluation a demandé samedi que l'état d'urgence soit décrété pour faire face aux éventuels problèmes écologiques sur les îles Galapagos, classées par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité.
L'état d'urgence «permettra aux autorités de disposer de moyens économiques immédiats pour faire face à la situation», a déclaré à l'AFP une source du PNG (Parc national des Galapagos), chargé de la protection de la flore et de la faune des îles.
En mai dernier, le cargo Galapaface I, battant pavillon équatorien, s'était échoué non loin du port de Baquerizo Moreno à San Cristobal, une des quelque 40 îles que compte cet archipel situé dans l'océan Pacifique. L'état d'«urgence environnementale» avait été décrété pour débloquer les financements nécessaires au remorquage de l'embarcation, qui contenait du diesel et des lubrifiants.
Après avoir été remis à flot, le bateau avait été coulé en juillet loin de la réserve marine des îles Galapagos.
Source © ats
L'état d'urgence a été réclamé samedi par des responsables locaux de la protection de l'environnement.
Le cargo Floreana s'est échoué mercredi avec à son bord 1400 tonnes dont des substances dangereuses (combustibles, gaz à usage domestique, etc.) dans une baie de Puerto Baquerizo Moreno, capitale de l'île de San Cristobal. Des fuites de produits polluants ont déjà été enregistrées.
Un comité d'évaluation a demandé samedi que l'état d'urgence soit décrété pour faire face aux éventuels problèmes écologiques sur les îles Galapagos, classées par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité.
L'état d'urgence «permettra aux autorités de disposer de moyens économiques immédiats pour faire face à la situation», a déclaré à l'AFP une source du PNG (Parc national des Galapagos), chargé de la protection de la flore et de la faune des îles.
En mai dernier, le cargo Galapaface I, battant pavillon équatorien, s'était échoué non loin du port de Baquerizo Moreno à San Cristobal, une des quelque 40 îles que compte cet archipel situé dans l'océan Pacifique. L'état d'«urgence environnementale» avait été décrété pour débloquer les financements nécessaires au remorquage de l'embarcation, qui contenait du diesel et des lubrifiants.
Après avoir été remis à flot, le bateau avait été coulé en juillet loin de la réserve marine des îles Galapagos.
Source © ats
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