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jeudi 12 février 2015
Une personne a été tuée et au moins vingt autres blessées lors de heurts entre la police et des manifestants qui tentaient de prendre le contrôle d'une installation de la compagnie argentine Pluspetrol en Amazonie péruvienne, ont rapporté mercredi les autorités locales.
Ces incidents se sont déroulés mardi soir dans le village de Pichanaki (centre du Pérou), au deuxième jour d'une grève pour protester contre les opérations pétrolières, la population locale craignant la pollution des rivières et des sols.
Les blessés ont été incommodés par des gaz lacrymogènes, et selon une télévision locale une personne a été touchée par balle.
Une visite de médiation d'un responsable rattaché à la présidence du Conseil des ministres est prévue dans les prochains jours à Pichanaki, où les routes ont été bloquées par les grévistes. "Cette réunion pourrait lever les doutes et les incertitudes au sujet des opérations pétrolières et informer sur le cadre légal et technique qui doit être respecté par la compagnie Pluspetrol", selon un communiqué gouvernemental mercredi.
Depuis plusieurs semaines Pluspetrol est aussi la cible de protestations sur deux autres fronts. Les indigènes de Nuevo Remanente et Pampa Hermosa (région de Loreto, nord-est du Pérou) occupent depuis deux semaines 14 puits exploités par la société. Ils réclament le versement de compensations pour l'exploitation de leurs terres, et la mise en place d'un fonds pour compenser les effets sur l'environnement de l'exploitation pétrolière. Et dans la région du bassin de Corrientes, en pleine forêt amazonienne, une autre communauté indigène occupe plusieurs puits de pétrole exploités par la société argentine.
Les populations d'Amazonie demandent que le gouvernement du président Ollanta Humala respecte ses promesses de campagne de 2011 de mettre un terme à l'exploration pétrolière dans leur région.
Source © AFP
Ces incidents se sont déroulés mardi soir dans le village de Pichanaki (centre du Pérou), au deuxième jour d'une grève pour protester contre les opérations pétrolières, la population locale craignant la pollution des rivières et des sols.
Les blessés ont été incommodés par des gaz lacrymogènes, et selon une télévision locale une personne a été touchée par balle.
Une visite de médiation d'un responsable rattaché à la présidence du Conseil des ministres est prévue dans les prochains jours à Pichanaki, où les routes ont été bloquées par les grévistes. "Cette réunion pourrait lever les doutes et les incertitudes au sujet des opérations pétrolières et informer sur le cadre légal et technique qui doit être respecté par la compagnie Pluspetrol", selon un communiqué gouvernemental mercredi.
Depuis plusieurs semaines Pluspetrol est aussi la cible de protestations sur deux autres fronts. Les indigènes de Nuevo Remanente et Pampa Hermosa (région de Loreto, nord-est du Pérou) occupent depuis deux semaines 14 puits exploités par la société. Ils réclament le versement de compensations pour l'exploitation de leurs terres, et la mise en place d'un fonds pour compenser les effets sur l'environnement de l'exploitation pétrolière. Et dans la région du bassin de Corrientes, en pleine forêt amazonienne, une autre communauté indigène occupe plusieurs puits de pétrole exploités par la société argentine.
Les populations d'Amazonie demandent que le gouvernement du président Ollanta Humala respecte ses promesses de campagne de 2011 de mettre un terme à l'exploration pétrolière dans leur région.
Source © AFP
Un des principaux problèmes environnementaux en Iran est la pollution de l'air, particulièrement dans les zones urbaines.
La ville d’Ahwaz, dans le sud-ouest de l’Iran, figure au premier rang des villes les plus polluées au monde et le régime des mollahs ne fait rien pour y remédier.
Les habitants se sont rassemblés devant le gouvernorat pour exiger la démission du gouverneur qui ne fait rien contre le nuage de poussière qui enferme la ville et le détournement des cours d’eau qui a entraîné une désertification.
Les manifestants conspuaient le gouverneur en criant « démission ! démission ! » et ont réclamé « Ahwaz est notre ville, de l’air pur est notre droit ».
La pollution tue chaque mois en moyenne 277 personnes dans le pays, a révélé un conseiller du ministre iranien de la Santé, cité par les médias iraniens. Près de 5 000 personnes sont hospitalisées chaque année pour des problèmes respiratoires et 3 000 autres pour des problèmes cardiaques directement liés à la pollution.
Le régime n'a rien entrepris pour réglementer les émissions de polluants atmosphériques des moteurs à essence et diesel. À la différence des pays voisins, l'Iran n’impose pas les normes européennes pour limiter l’émission des particules fines nocives et des substances mortelles, en particulier les gaz toxiques. Avec une qualité d'essence inférieure, les voitures iraniennes consomment plus que dans les autres pays. L'essence produite en Iran contient "entre 2% et 3%" d'éléments cancérigènes, alors que ce taux doit être inférieur à 1% selon les spécialistes. De même, le taux de sulfure de l'essence est plus de trois fois supérieur aux normes internationales.
Cette situation découle de l'incurie des autorités intégristes. Plus occupés à exporter la révolution islamique que de se préoccuper du développement industriel de l'Iran, les raffineries iraniennes ont été gravement négligées. L'Iran produit plus de 60 millions de litres d'essence pour la consommation intérieure, mais sa qualité est médiocre, de qualité euro 2, et ne satisfait pas la norme de l'essence euro 4 et euro 5, utilisée dans les pays européens.
La ville d’Ahwaz, dans le sud-ouest de l’Iran, figure au premier rang des villes les plus polluées au monde et le régime des mollahs ne fait rien pour y remédier.
Les habitants se sont rassemblés devant le gouvernorat pour exiger la démission du gouverneur qui ne fait rien contre le nuage de poussière qui enferme la ville et le détournement des cours d’eau qui a entraîné une désertification.
Les manifestants conspuaient le gouverneur en criant « démission ! démission ! » et ont réclamé « Ahwaz est notre ville, de l’air pur est notre droit ».
La pollution tue chaque mois en moyenne 277 personnes dans le pays, a révélé un conseiller du ministre iranien de la Santé, cité par les médias iraniens. Près de 5 000 personnes sont hospitalisées chaque année pour des problèmes respiratoires et 3 000 autres pour des problèmes cardiaques directement liés à la pollution.
Le régime n'a rien entrepris pour réglementer les émissions de polluants atmosphériques des moteurs à essence et diesel. À la différence des pays voisins, l'Iran n’impose pas les normes européennes pour limiter l’émission des particules fines nocives et des substances mortelles, en particulier les gaz toxiques. Avec une qualité d'essence inférieure, les voitures iraniennes consomment plus que dans les autres pays. L'essence produite en Iran contient "entre 2% et 3%" d'éléments cancérigènes, alors que ce taux doit être inférieur à 1% selon les spécialistes. De même, le taux de sulfure de l'essence est plus de trois fois supérieur aux normes internationales.
Cette situation découle de l'incurie des autorités intégristes. Plus occupés à exporter la révolution islamique que de se préoccuper du développement industriel de l'Iran, les raffineries iraniennes ont été gravement négligées. L'Iran produit plus de 60 millions de litres d'essence pour la consommation intérieure, mais sa qualité est médiocre, de qualité euro 2, et ne satisfait pas la norme de l'essence euro 4 et euro 5, utilisée dans les pays européens.
En Egypte une forte tempête de sable a balayé la capitale égyptienne mercredi 11 février, recouvrant les rues du Caire d'une épaisse couche de poussière. Dans la ville, la ligne d'horizon était à peine visible alors que les vents puissants soufflaient du sable du désert avoisinant, éclipsant le soleil. Certains vols arrivant au Caire ont dû être déroutés vers d'autres aéroports du pays.
Mercredi Israël a découvert une fine couche de poussière jaune dans le ciel, recouvrant les routes et les voitures.Ce sable jaune a entraîné des problèmes de respiration et la fermeture des aéroports.
La pollution mesurée en Israël après la tempête de sable mercredi était la pire mesurée au cours de ces cinq dernières années, révèle Israel Radio.
En terme chiffrable, le taux de pollution était hier 40 fois plus élevé que le taux normal.
« Le niveau de pollution de l’air mesuré au cours du dernier jour est exceptionnel par rapport aux années précédentes. C’était la plus grande tempête de poussière sur Israël de ces 5 dernières années » explique le Ministère de l’environnement à JSSNews.
« Les niveaux de pollution de l’air même atteint 51 fois le pic normal dans certaines villes comme Arad, au nord du Néguev » ajoute le ministère.
Quelque 260 personnes ont été traitées pour des problèmes respiratoires alors que le sable et la poussière tombaient du ciel et recouvraient tout sur son passage mardi et mercredi, selon le reportage de la radio.
Le sable a également contraint les compagnies aériennes à annuler les vols domestiques mercredi matin, car la faible visibilité rendait les décollages et les atterrissages de l’aéroport Sde Dov de Tel Aviv et de l’aéroport d’Eilat impossible.
L’aéroport Eilat a rouvert plus tard. Les voyageurs ont été invités à s’informer auprès des compagnies aériennes sur d’éventuels retards et annulations.
En Israël, la compagnie aérienne locale Arkia a affirmé que ses avions ont été cloués au sol durant plusieurs heures, jusqu’à 14H00 GMT, en raison du mauvais temps.
Magen David Adom et les autres services de la santé conseillent aux personnes souffrant de difficultés respiratoires d’éviter de faire des exercices physiques et recommande à la population de rester dans des espaces fermés autant que possible.
Mercredi Israël a découvert une fine couche de poussière jaune dans le ciel, recouvrant les routes et les voitures.Ce sable jaune a entraîné des problèmes de respiration et la fermeture des aéroports.
La pollution mesurée en Israël après la tempête de sable mercredi était la pire mesurée au cours de ces cinq dernières années, révèle Israel Radio.
En terme chiffrable, le taux de pollution était hier 40 fois plus élevé que le taux normal.
« Le niveau de pollution de l’air mesuré au cours du dernier jour est exceptionnel par rapport aux années précédentes. C’était la plus grande tempête de poussière sur Israël de ces 5 dernières années » explique le Ministère de l’environnement à JSSNews.
« Les niveaux de pollution de l’air même atteint 51 fois le pic normal dans certaines villes comme Arad, au nord du Néguev » ajoute le ministère.
Quelque 260 personnes ont été traitées pour des problèmes respiratoires alors que le sable et la poussière tombaient du ciel et recouvraient tout sur son passage mardi et mercredi, selon le reportage de la radio.
Le sable a également contraint les compagnies aériennes à annuler les vols domestiques mercredi matin, car la faible visibilité rendait les décollages et les atterrissages de l’aéroport Sde Dov de Tel Aviv et de l’aéroport d’Eilat impossible.
L’aéroport Eilat a rouvert plus tard. Les voyageurs ont été invités à s’informer auprès des compagnies aériennes sur d’éventuels retards et annulations.
En Israël, la compagnie aérienne locale Arkia a affirmé que ses avions ont été cloués au sol durant plusieurs heures, jusqu’à 14H00 GMT, en raison du mauvais temps.
Magen David Adom et les autres services de la santé conseillent aux personnes souffrant de difficultés respiratoires d’éviter de faire des exercices physiques et recommande à la population de rester dans des espaces fermés autant que possible.
Avec la Cour des comptes, on est rarement déçu. Chaque année, la France attend avec impatience le rapport publié en janvier par les sages qui pointent les gabegies et les dérives de l'administration. L'édition 2015 de l'institution chargée de veiller à la bonne utilisation des fonds publics, ne manque pas à la tradition et consacre une partie de ses observations à la mauvaise gestion publique de l'eau en France : "Les agences de l'eau et la politique de l'eau : une cohérence à retrouver".
La Cour étrille les six Agences de l'eau et dénonce conflits d'intérêt et dysfonctionnements : contrairement à ce que la loi prévoit, ce sont les particuliers qui paient l'essentiel de la facture de l'eau, en lieu et place des agriculteurs conventionnels et industriels, les plus gros pollueurs.
Pour que notre eau soit propre, les contributions des premiers ont augmenté ces dernières années tandis que celles des agriculteurs "augmentaient à peine" et que celles de l'industrie baissaient. Les Sages pointent par la même occasion la sur- représentation dans les comités de bassin et les agences de l'eau des industriels et des agriculteurs, qui biaise les aides et minore les redevances. Ils réclament donc plus de transparence et de sélectivité dans l'attribution des aides, et une harmonisation des lois et exhortent les agences de l'eau et la politique de l'eau à retrouver "leur cohérence".
La gestion de l'eau, comment ça marche ?
En France, la gestion de la ressource eau, bien précieux s'il en est, est confiée depuis 50 ans à six grandes Agences de l'eau, une par bassin hydrographique.
Elles ont quatre missions principales : lutter contre les pollutions, notamment agricoles, sauvegarder le littoral, gérer les ressources en eau et les milieux aquatiques et humide. Elles établissent et perçoivent des redevances (principalement les factures d'eau) des usagers, personnes particulières et organismes, en vertu de la loi sur l'eau et les milieux aquatiques (LEMA) qui a établi en 2006 le principe du pollueur-payeur pour financer le traitement de l'eau. Les fonds perçus, environ deux milliards d'euros par an, sont ensuite redistribués pour la réalisation d'études et de travaux (modernisation des stations d'épuration, remblais pour réduire les crues…).
Le hic, selon le gendarme des deniers publics, c'est que si, en 2006, les redevances étaient éloignées du principe pollueur-payeur, elles le sont encore plus aujourd'hui. Le comble : pour le secteur agricole, les agences ne fixent que la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau. Il est vrai que, comme le notent aussi les Sages, la redevance pour pollution de l'eau, elle, est fixée par le code de l'environnement qui ne fait pas non plus payer les pollueurs…
Alors, qui paye pour l'eau ?
1. Les particuliers les plus lourdement ponctionnés
Les factures d'eau réglées par les particuliers représentent 87% des redevances, selon la Cour des comptes.
En six ans, de 2007 à 2013, les redevances sur l'eau ont augmenté de 27%, afin de financer notamment les mises aux normes des stations d'épuration qui retraitent les eaux usées et polluées en partie par les activités agricoles et industrielles. 25% de cette augmentation ont allégé le portefeuille des usagers particuliers (citoyens lambdas, commerces, hôtellerie, camping). Au final, en 2013, 87% des redevances étaient payés par les particuliers, contre 6% pour les agriculteurs et 7% pour l'industrie, énumère la Cour. A l'inverse, les particuliers sont les moins bien représentés dans les comités de bassin, où siègent majoritairement souvent des industriels ou des agriculteurs, avec, dans certains cas, un quasi monopole de la Fédération Nationale des Syndicats d'Exploitants Agricoles (FNSEA).
2. La faible part des agriculteurs
Depuis la LEMA, les élevages qui ont fait l'effort de réduire leurs effluents acquittent autant de redevances que les autres (...) alors que l'ancienne redevance, en les avantageant, encourageait les comportements vertueux.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que les agriculteurs-éleveurs conventionnels ne cotisent pas à hauteur du coût des dégâts que cause la pollution par les nitrates. Au total, le montant de leur redevance atteint 3 millions d'euros en 2013, alors que "le seul coût du nettoyage des algues vertes sur le littoral est estimé a au moins 30 millions d'euros par an", souligne la Cour.
Particulièrement visée sur ce point, l'agence de l'eau Loire-Bretagne, la plus concernée par les nitrates. Mais le bassin Rhône-Méditerranée-Corse étonne aussi les Sages : la redevance acquittée par les éleveurs y a diminué de 84% de 2007 à 2013... Le rapport de la Cour des comptes qui souligne que préconise une redevance pour pollution diffuse majorée et étendue aux engrais azotés (nitrates) et des aides plus sélectives.
3.Les industriels moins taxés qu'en 2006
La centrale nucléaire de Fessenheim fait partie des sites industriels qui n'effectuent pas de suivis réguliers de leurs rejets, selon la Cour des comptes.
De 2007 à 2013, la contribution de l'industrie a baissé de 15 %. Les industries, gagnées par le virus de l'écologie seraient-elles devenues plus vertueuses ? Hélas non. Il s'agit là d'une autre incohérence pointée par la Cour : avant la LEMA, la redevance des Agences de l'eau était calculée sur ce qu'on trouvait dans les rejets à la sortie immédiate des sites industriels. Aussi bizarre que cela puisse paraître, aujourd'hui, ce que l'on regarde, ce sont les rejets à la sortie des stations d'épuration. Evidemment - et heureusement - l'eau y est beaucoup plus propre... Par ailleurs, si les sites industriels sont tenus depuis 2008 d'effectuer un suivi régulier de leurs rejets, beaucoup s'exemptent de l'obligation et "restent imposés sur la base de rejets estimés", explique la Cour. Ainsi, dans le bassin Rhin-Meuse, 44 sites industriels parmi les plus importants sont "hors la loi", comme les centrales nucléaires de Fessenheim ou de Chooz.
Différents rapports officiels ont déjà fait état des coûts induits par les pollutions de l'eau d'origine agricole, estimées en 2011 par le Commissariat général au développement durable, à 54 millions d'euros par an pour la dépollution nitrates et pesticides.
Le constat des Sages rejoint aussi le diagnostic de l'Europe, qui condamne régulièrement la France, sous le coup d'une amende de la Cour de justice européenne qui pourrait atteindre plusieurs millions d'euros, pour manquement à la directive nitrate qui date de... 1991. Aussi, côté écologiste, le rapport ne surprend pas. Les aberrations de la gestion de l'eau constitue l'un des thèmes de prédilection des élus, associations et ONG, qui dénoncent régulièrement depuis quinze ans la situation décrite dans le rapport et réclament un véritable changement dans les pratiques agricoles pour préserver la qualité de l'eau.
Responsabilité de l'Etat. La FNE
Pour l'association France Nature Environnement (FNE), "une partie des problèmes pointés par la Cour relève de la responsabilité de l'Etat", comme les incohérences législatives. Selon l'ONG, la gouvernance des agences, où l'Etat est minoritaire dans les instances de décisions, explique aussi en partie les dysfonctionnements.
Avec la bio, prioriser le préventif sur le curatif. La FNAB
La Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB), pour qui "la question agricole est bien au cœur du sujet de la gouvernance des Agences de l'eau" applaudit dans un communiqué les observations de la Cour des comptes. Pour diminuer la pression fiscale sur le contribuable-usager, lourdement accentuée par les coûts de la pollution par les pesticides et les nitrates, la FNAB rappelle que "développer la bio sur les territoires à enjeux eau est une solution économe et efficace". Pourtant, l'agriculture conventionnelle continue d'utiliser de plus en plus d'intrants chimiques (+9,2% en 2013), remarque-t-elle.
Avancer sur la question de la fiscalité écologique. Arnaud Gossement
Arnaud Gossement, avocat spécialisé dans l'environnement et ancien porte-parole de la FNE, place le débat sur le terrain de la fiscalité. "En France, c'est sur la question de la fiscalité écologique, présente dès 2006 dans le pacte de Nicolas Hulot que le gouvernement doit avancer" , et notamment sur le fameux principe du pollueur-payeur, précise l'ancien porte-parole de la FNE. La fiscalité écologique est justement la grande oubliée de la feuille de route écologique 2015 du gouvernement présentée le 4 février dernier...
Source © Sud Ouest
La Cour étrille les six Agences de l'eau et dénonce conflits d'intérêt et dysfonctionnements : contrairement à ce que la loi prévoit, ce sont les particuliers qui paient l'essentiel de la facture de l'eau, en lieu et place des agriculteurs conventionnels et industriels, les plus gros pollueurs.
Pour que notre eau soit propre, les contributions des premiers ont augmenté ces dernières années tandis que celles des agriculteurs "augmentaient à peine" et que celles de l'industrie baissaient. Les Sages pointent par la même occasion la sur- représentation dans les comités de bassin et les agences de l'eau des industriels et des agriculteurs, qui biaise les aides et minore les redevances. Ils réclament donc plus de transparence et de sélectivité dans l'attribution des aides, et une harmonisation des lois et exhortent les agences de l'eau et la politique de l'eau à retrouver "leur cohérence".
La gestion de l'eau, comment ça marche ?
En France, la gestion de la ressource eau, bien précieux s'il en est, est confiée depuis 50 ans à six grandes Agences de l'eau, une par bassin hydrographique.
Elles ont quatre missions principales : lutter contre les pollutions, notamment agricoles, sauvegarder le littoral, gérer les ressources en eau et les milieux aquatiques et humide. Elles établissent et perçoivent des redevances (principalement les factures d'eau) des usagers, personnes particulières et organismes, en vertu de la loi sur l'eau et les milieux aquatiques (LEMA) qui a établi en 2006 le principe du pollueur-payeur pour financer le traitement de l'eau. Les fonds perçus, environ deux milliards d'euros par an, sont ensuite redistribués pour la réalisation d'études et de travaux (modernisation des stations d'épuration, remblais pour réduire les crues…).
Le hic, selon le gendarme des deniers publics, c'est que si, en 2006, les redevances étaient éloignées du principe pollueur-payeur, elles le sont encore plus aujourd'hui. Le comble : pour le secteur agricole, les agences ne fixent que la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau. Il est vrai que, comme le notent aussi les Sages, la redevance pour pollution de l'eau, elle, est fixée par le code de l'environnement qui ne fait pas non plus payer les pollueurs…
Alors, qui paye pour l'eau ?
1. Les particuliers les plus lourdement ponctionnés
Les factures d'eau réglées par les particuliers représentent 87% des redevances, selon la Cour des comptes.
En six ans, de 2007 à 2013, les redevances sur l'eau ont augmenté de 27%, afin de financer notamment les mises aux normes des stations d'épuration qui retraitent les eaux usées et polluées en partie par les activités agricoles et industrielles. 25% de cette augmentation ont allégé le portefeuille des usagers particuliers (citoyens lambdas, commerces, hôtellerie, camping). Au final, en 2013, 87% des redevances étaient payés par les particuliers, contre 6% pour les agriculteurs et 7% pour l'industrie, énumère la Cour. A l'inverse, les particuliers sont les moins bien représentés dans les comités de bassin, où siègent majoritairement souvent des industriels ou des agriculteurs, avec, dans certains cas, un quasi monopole de la Fédération Nationale des Syndicats d'Exploitants Agricoles (FNSEA).
2. La faible part des agriculteurs
Depuis la LEMA, les élevages qui ont fait l'effort de réduire leurs effluents acquittent autant de redevances que les autres (...) alors que l'ancienne redevance, en les avantageant, encourageait les comportements vertueux.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que les agriculteurs-éleveurs conventionnels ne cotisent pas à hauteur du coût des dégâts que cause la pollution par les nitrates. Au total, le montant de leur redevance atteint 3 millions d'euros en 2013, alors que "le seul coût du nettoyage des algues vertes sur le littoral est estimé a au moins 30 millions d'euros par an", souligne la Cour.
Particulièrement visée sur ce point, l'agence de l'eau Loire-Bretagne, la plus concernée par les nitrates. Mais le bassin Rhône-Méditerranée-Corse étonne aussi les Sages : la redevance acquittée par les éleveurs y a diminué de 84% de 2007 à 2013... Le rapport de la Cour des comptes qui souligne que préconise une redevance pour pollution diffuse majorée et étendue aux engrais azotés (nitrates) et des aides plus sélectives.
3.Les industriels moins taxés qu'en 2006
La centrale nucléaire de Fessenheim fait partie des sites industriels qui n'effectuent pas de suivis réguliers de leurs rejets, selon la Cour des comptes.
De 2007 à 2013, la contribution de l'industrie a baissé de 15 %. Les industries, gagnées par le virus de l'écologie seraient-elles devenues plus vertueuses ? Hélas non. Il s'agit là d'une autre incohérence pointée par la Cour : avant la LEMA, la redevance des Agences de l'eau était calculée sur ce qu'on trouvait dans les rejets à la sortie immédiate des sites industriels. Aussi bizarre que cela puisse paraître, aujourd'hui, ce que l'on regarde, ce sont les rejets à la sortie des stations d'épuration. Evidemment - et heureusement - l'eau y est beaucoup plus propre... Par ailleurs, si les sites industriels sont tenus depuis 2008 d'effectuer un suivi régulier de leurs rejets, beaucoup s'exemptent de l'obligation et "restent imposés sur la base de rejets estimés", explique la Cour. Ainsi, dans le bassin Rhin-Meuse, 44 sites industriels parmi les plus importants sont "hors la loi", comme les centrales nucléaires de Fessenheim ou de Chooz.
Différents rapports officiels ont déjà fait état des coûts induits par les pollutions de l'eau d'origine agricole, estimées en 2011 par le Commissariat général au développement durable, à 54 millions d'euros par an pour la dépollution nitrates et pesticides.
Le constat des Sages rejoint aussi le diagnostic de l'Europe, qui condamne régulièrement la France, sous le coup d'une amende de la Cour de justice européenne qui pourrait atteindre plusieurs millions d'euros, pour manquement à la directive nitrate qui date de... 1991. Aussi, côté écologiste, le rapport ne surprend pas. Les aberrations de la gestion de l'eau constitue l'un des thèmes de prédilection des élus, associations et ONG, qui dénoncent régulièrement depuis quinze ans la situation décrite dans le rapport et réclament un véritable changement dans les pratiques agricoles pour préserver la qualité de l'eau.
Responsabilité de l'Etat. La FNE
Pour l'association France Nature Environnement (FNE), "une partie des problèmes pointés par la Cour relève de la responsabilité de l'Etat", comme les incohérences législatives. Selon l'ONG, la gouvernance des agences, où l'Etat est minoritaire dans les instances de décisions, explique aussi en partie les dysfonctionnements.
Avec la bio, prioriser le préventif sur le curatif. La FNAB
La Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB), pour qui "la question agricole est bien au cœur du sujet de la gouvernance des Agences de l'eau" applaudit dans un communiqué les observations de la Cour des comptes. Pour diminuer la pression fiscale sur le contribuable-usager, lourdement accentuée par les coûts de la pollution par les pesticides et les nitrates, la FNAB rappelle que "développer la bio sur les territoires à enjeux eau est une solution économe et efficace". Pourtant, l'agriculture conventionnelle continue d'utiliser de plus en plus d'intrants chimiques (+9,2% en 2013), remarque-t-elle.
Avancer sur la question de la fiscalité écologique. Arnaud Gossement
Arnaud Gossement, avocat spécialisé dans l'environnement et ancien porte-parole de la FNE, place le débat sur le terrain de la fiscalité. "En France, c'est sur la question de la fiscalité écologique, présente dès 2006 dans le pacte de Nicolas Hulot que le gouvernement doit avancer" , et notamment sur le fameux principe du pollueur-payeur, précise l'ancien porte-parole de la FNE. La fiscalité écologique est justement la grande oubliée de la feuille de route écologique 2015 du gouvernement présentée le 4 février dernier...
Source © Sud Ouest
Un séisme de magnitude 6,7 a frappé mercredi le massif andin à la frontière du Chili et de l’Argentine, a rapporté l’Institut américain de géophysique (USGS).
La secousse, que l’USGS avait d’abord évaluée à 6,9, s’est produite à 18H57 GMT et son épicentre était situé en Argentine, dans la province de Jujuy (nord-ouest), non loin de la frontière avec le Chili et la Bolivie, à la hauteur du tropique du Capricorne.
Aucun grand centre urbain ne se trouve à proximité. La ville de Humahuaca (11.000 habitants) est à environ 130 km à l’est de l’épicentre.
Cette région montagneuse est située sur la «ceinture de feu du Pacifique», où les plaques continentales se rencontrent, causant de fréquents séismes.
Source AFP
La secousse, que l’USGS avait d’abord évaluée à 6,9, s’est produite à 18H57 GMT et son épicentre était situé en Argentine, dans la province de Jujuy (nord-ouest), non loin de la frontière avec le Chili et la Bolivie, à la hauteur du tropique du Capricorne.
Aucun grand centre urbain ne se trouve à proximité. La ville de Humahuaca (11.000 habitants) est à environ 130 km à l’est de l’épicentre.
Cette région montagneuse est située sur la «ceinture de feu du Pacifique», où les plaques continentales se rencontrent, causant de fréquents séismes.
Source AFP
mardi 10 février 2015
C’est un phénomène impressionnant et rare à la fois. Mardi, la plage de Blonville-sur-Mer était recouverte de milliers d’étoiles de mer. Plusieurs espèces d’étoiles de mer se sont retrouvées sur le sable, en particulier l’espèce commune : le crachat d’amiral
D’ordinaire, Deauville est plus habituée aux étoiles que sa voisine Bénerville. Et celles qui ont envahi la plage ne fouleront pas le tapis rouge du festival du film américain.
C’est pourtant un phénomène spectaculaire qui reste heureusement rare sur nos côtes : des milliers d’étoiles de mer échouées le sable au niveau de la laisse de mer. Pour être tout à fait précis, il s’agit d’un lit de moules recouvert d’étoiles de mer. Une bonne nouvelle car la présence conjointe des deux espèces à toutes les raisons d’indiquer qu’il ne s’agit pas d’un événement lié à la pollution mais plutôt à la météo.
La houle plus forte que les moules
« Les grandes marées et les forts coups de vent du début de semaine ont créé une houle importante, fatale aux étoiles de mer, indique Jean-Yves Jegourel, spécialiste littoral et pêche à pied au CPIE Vallée de l’Orne. Les mollusques se déplacent sur les fonds marins et si la houle les frappe, elles se décrochent. Une fois en pleine eau elles ont du mal à se reposer correctement ». Elles se retrouvent alors, au même titre que les coquillages comme les moules, en proie au courant et aux marées.
Sur les moulières de nos côtes, il y a énormément d’étoiles de mer. En effet, elles se nourrissent en grande partie de moules. On les trouve en général sur les zones assez peu dégagées par les marées et c’est la raison pour laquelle elles sont rarement visibles à marée basse.
Les étoiles de mer sont de vrais prédateurs qui aiment s’attaquer aux moules, condamnées à rester immobiles. « Au moment où les moules filtrent et s’entrouvrent, l’étoile de mer glisse une part de son estomac dans la moule et entame une ingestion et une digestion ensuite » précise Yves Jegourel. Leur gourmandise leur est donc fatale en cas de tempête.
Emportées avec les moules, les étoiles arrivent mortes sur la plage. Elles peuvent être à l’agonie mais ont été suffisamment malmenées pour rester sur le haut de plage et ne jamais revoir la mer.
« Ce phénomène se produit par période, en fonction des déplacements et des lames de fond qui vont bousculer tout cet endroit hors d’atteinte à marée basse. Au cours des saisons, les échouages sont réguliers mais pas forcément de la même espèce explique Yves Jegourel, quelquefois ce sont ce que nous appelons communément des éponges qui se retrouvent sur la plage ». Ou encore des couteaux ou encore certaines espèces de coquillages…
Beaucoup plus courant en Bretagne, l’échouage de moules est épisodique chez nous. En effet, la nature de la Côte, dite fleurie, et sa masse rocheuse se prêtent davantage aux déplacements et à la vie de ce type d’étoiles.
Source © sophie quesnel/lepaysdauge.fr
D’ordinaire, Deauville est plus habituée aux étoiles que sa voisine Bénerville. Et celles qui ont envahi la plage ne fouleront pas le tapis rouge du festival du film américain.
C’est pourtant un phénomène spectaculaire qui reste heureusement rare sur nos côtes : des milliers d’étoiles de mer échouées le sable au niveau de la laisse de mer. Pour être tout à fait précis, il s’agit d’un lit de moules recouvert d’étoiles de mer. Une bonne nouvelle car la présence conjointe des deux espèces à toutes les raisons d’indiquer qu’il ne s’agit pas d’un événement lié à la pollution mais plutôt à la météo.
La houle plus forte que les moules
« Les grandes marées et les forts coups de vent du début de semaine ont créé une houle importante, fatale aux étoiles de mer, indique Jean-Yves Jegourel, spécialiste littoral et pêche à pied au CPIE Vallée de l’Orne. Les mollusques se déplacent sur les fonds marins et si la houle les frappe, elles se décrochent. Une fois en pleine eau elles ont du mal à se reposer correctement ». Elles se retrouvent alors, au même titre que les coquillages comme les moules, en proie au courant et aux marées.
Sur les moulières de nos côtes, il y a énormément d’étoiles de mer. En effet, elles se nourrissent en grande partie de moules. On les trouve en général sur les zones assez peu dégagées par les marées et c’est la raison pour laquelle elles sont rarement visibles à marée basse.
Les étoiles de mer sont de vrais prédateurs qui aiment s’attaquer aux moules, condamnées à rester immobiles. « Au moment où les moules filtrent et s’entrouvrent, l’étoile de mer glisse une part de son estomac dans la moule et entame une ingestion et une digestion ensuite » précise Yves Jegourel. Leur gourmandise leur est donc fatale en cas de tempête.
Emportées avec les moules, les étoiles arrivent mortes sur la plage. Elles peuvent être à l’agonie mais ont été suffisamment malmenées pour rester sur le haut de plage et ne jamais revoir la mer.
« Ce phénomène se produit par période, en fonction des déplacements et des lames de fond qui vont bousculer tout cet endroit hors d’atteinte à marée basse. Au cours des saisons, les échouages sont réguliers mais pas forcément de la même espèce explique Yves Jegourel, quelquefois ce sont ce que nous appelons communément des éponges qui se retrouvent sur la plage ». Ou encore des couteaux ou encore certaines espèces de coquillages…
Beaucoup plus courant en Bretagne, l’échouage de moules est épisodique chez nous. En effet, la nature de la Côte, dite fleurie, et sa masse rocheuse se prêtent davantage aux déplacements et à la vie de ce type d’étoiles.
Source © sophie quesnel/lepaysdauge.fr
Avec l'installation d'un solide anticyclone sur l'Europe occidentale et la France, la qualité de l'air se dégrade très nettement en ce début de semaine. Les polluants (particules fines, dioxydes d'azote...)se trouvent piéger sous la chape anticyclonique et le vent trop faible ne permet pas la dissipation de cette couche de pollution.
L'anticyclone en hiver a non seulement l'inconvénient de piéger de l'humidité dans les basses couches de l'atmosphère (nuages bas et brouillards), mais aussi de favoriser la pollution atmosphérique.
L'inversion de températures mise en cause
Lorsque les hautes pressions dominent en hiver, l'air froid très dense se trouve plaqué au niveau du sol tandis que de l'air plus doux parvient à circuler au-dessus de cette couche d'air froid. On parle donc d'inversion thermique, car il fait plus froid dans les fonds de vallées et les plaines qu'en altitude. Cette situation est fréquentes en hiver lorsqu'on se situe au coeur des anticyclones.
La zone dans laquelle la température croît avec l'altitude est appelé couche d'inversion et fait généralement quelques centaines de mètres
.
Comme il a été dit précédemment, si l'air froid est plus lourd que l'air chaud, les polluants ne peuvent s'échapper de cette couche d'inversion, d'autant que le vent est faible au coeur des anticyclones. Ce genre de configuration empêche donc la dispersion des particules nocives, d'où des taux de pollution élevés par temps anticyclonique.
Forte pollution jusqu'à jeudi
L'anticyclone persistera jusqu'à jeudi avec des vents faibles, la qualité de l'air s'annonce mauvaise sur une grande partie du pays, notamment dans le nord et le nord-est, là où les pressions seront les plus élevées.
Il faudra attendre vendredi avec l'affaiblissement de l'anticyclone et le retour d'un temps plus perturbé par l'ouest pour retrouver une réelle amélioration de la qualité de l'air.
Source © La Chaîne Météo
L'anticyclone en hiver a non seulement l'inconvénient de piéger de l'humidité dans les basses couches de l'atmosphère (nuages bas et brouillards), mais aussi de favoriser la pollution atmosphérique.
L'inversion de températures mise en cause
Lorsque les hautes pressions dominent en hiver, l'air froid très dense se trouve plaqué au niveau du sol tandis que de l'air plus doux parvient à circuler au-dessus de cette couche d'air froid. On parle donc d'inversion thermique, car il fait plus froid dans les fonds de vallées et les plaines qu'en altitude. Cette situation est fréquentes en hiver lorsqu'on se situe au coeur des anticyclones.
La zone dans laquelle la température croît avec l'altitude est appelé couche d'inversion et fait généralement quelques centaines de mètres
.
Comme il a été dit précédemment, si l'air froid est plus lourd que l'air chaud, les polluants ne peuvent s'échapper de cette couche d'inversion, d'autant que le vent est faible au coeur des anticyclones. Ce genre de configuration empêche donc la dispersion des particules nocives, d'où des taux de pollution élevés par temps anticyclonique.
Forte pollution jusqu'à jeudi
L'anticyclone persistera jusqu'à jeudi avec des vents faibles, la qualité de l'air s'annonce mauvaise sur une grande partie du pays, notamment dans le nord et le nord-est, là où les pressions seront les plus élevées.
Il faudra attendre vendredi avec l'affaiblissement de l'anticyclone et le retour d'un temps plus perturbé par l'ouest pour retrouver une réelle amélioration de la qualité de l'air.
Source © La Chaîne Météo
La fièvre aphteuse est aux portes de l'Union européenne, et la vigilance a été renforcée dans les Balkans afin de prévenir toute propagation de la maladie, indique l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation (FAO) lundi.
"Le virus circule actuellement dans certaines parties du voisinage européen et dans une centaine de pays en Afrique, au Moyen-Orient, dans de grandes parties de l'Eurasie et certaines régions d'Amérique du Sud", rappelle la FAO.
Attention particulière
"La Commission européenne de lutte contre la fièvre aphteuse accorde une attention particulière à la région des Balkans -qui comprend à la fois des pays membres et des pays non membres de l'UE- et qui est située géographiquement à la lisière de pays infectés plus au Sud et à l'Est", ajoute-t-elle.
Plans d'urgence
La FAO aide donc ces pays "à élaborer et à tester des plans d'urgence" et de telles dispositions ont récemment été testées "en Bulgarie, Serbie et dans l'ex-République yougoslave de Macédoine où les services vétérinaires gouvernementaux ont pris part à la simulation assistée par ordinateur d'une apparition simultanée de foyers de fièvre aphteuse dans ces trois pays".
Contagion
La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui affecte les mammifères bi-ongulés: les bovins, les porcs, les chèvres et les moutons. Elle se caractérise par l'apparition d'aphtes et d'érosions sur les muqueuses buccales, nasales et mammaires et sur les onglons. "Elle ne représente pas une menace pour la santé humaine" mais "provoque d'importantes pertes de production et constitue une contrainte majeure pour le commerce international", insiste la FAO.
"Le virus circule actuellement dans certaines parties du voisinage européen et dans une centaine de pays en Afrique, au Moyen-Orient, dans de grandes parties de l'Eurasie et certaines régions d'Amérique du Sud", rappelle la FAO.
Attention particulière
"La Commission européenne de lutte contre la fièvre aphteuse accorde une attention particulière à la région des Balkans -qui comprend à la fois des pays membres et des pays non membres de l'UE- et qui est située géographiquement à la lisière de pays infectés plus au Sud et à l'Est", ajoute-t-elle.
Plans d'urgence
La FAO aide donc ces pays "à élaborer et à tester des plans d'urgence" et de telles dispositions ont récemment été testées "en Bulgarie, Serbie et dans l'ex-République yougoslave de Macédoine où les services vétérinaires gouvernementaux ont pris part à la simulation assistée par ordinateur d'une apparition simultanée de foyers de fièvre aphteuse dans ces trois pays".
Contagion
La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui affecte les mammifères bi-ongulés: les bovins, les porcs, les chèvres et les moutons. Elle se caractérise par l'apparition d'aphtes et d'érosions sur les muqueuses buccales, nasales et mammaires et sur les onglons. "Elle ne représente pas une menace pour la santé humaine" mais "provoque d'importantes pertes de production et constitue une contrainte majeure pour le commerce international", insiste la FAO.
Un nombre inquiétant de jeunes lions de mer se sont échoués affamés le long de la côte californienne cette année, les experts très soucieux s'interrogent sur les raisons de leurs présences orphelines et inhabituelles dans la région en cette période de l'année.
Selon le "San Francisco Chronicle", les sauveteurs de San Diego et de San Francisco ont déjà sauvé plus de 250 bébés lions de mer affamés sur les côtes de la région depuis le début de l'année.
Non seulement la plupart de ces animaux sont âgés de seulement quelques mois et devraient normalement être accompagnés de leurs mères, mais ils devraient surtout se retrouver actuellement dans les îles anglo-normandes le long de la côte mexicaine ou sur les petites îles du Pacifique Est à cette période de l'année. Au lieu de cela, ils s’échouent ici, le long de la côte Ouest des États-Unis, et personne ne sait pourquoi.
Affamés et totalement déshydratés déjà 542 d'entre eux se sont échoués cette année. Pour comparaison seulement 156 s'étaient échoués en 2014 jusqu'en avril. La NOAA a rapidement alerté sur cet «événement inhabituel
La MMC a fait savoir qu'elle déjà sauvé 120 chiots dans les cinq ou six premières semaines de 2015.
Les experts de la Marine Mammal Center (MMC) de Sausalito ont récemment rapporté que c' est la troisième année consécutive qu'ils voient un nombre inhabituel de lion de mer s'échouer sur les côtes californiennes.
© Nature Alerte
Selon le "San Francisco Chronicle", les sauveteurs de San Diego et de San Francisco ont déjà sauvé plus de 250 bébés lions de mer affamés sur les côtes de la région depuis le début de l'année.
Non seulement la plupart de ces animaux sont âgés de seulement quelques mois et devraient normalement être accompagnés de leurs mères, mais ils devraient surtout se retrouver actuellement dans les îles anglo-normandes le long de la côte mexicaine ou sur les petites îles du Pacifique Est à cette période de l'année. Au lieu de cela, ils s’échouent ici, le long de la côte Ouest des États-Unis, et personne ne sait pourquoi.
Affamés et totalement déshydratés déjà 542 d'entre eux se sont échoués cette année. Pour comparaison seulement 156 s'étaient échoués en 2014 jusqu'en avril. La NOAA a rapidement alerté sur cet «événement inhabituel
La MMC a fait savoir qu'elle déjà sauvé 120 chiots dans les cinq ou six premières semaines de 2015.
Les experts de la Marine Mammal Center (MMC) de Sausalito ont récemment rapporté que c' est la troisième année consécutive qu'ils voient un nombre inhabituel de lion de mer s'échouer sur les côtes californiennes.
© Nature Alerte
Le volcan Fuego au Guatemala est entré en éruption samedi, projetant un épais nuage de cendres qui a recouvert plusieurs villes, dont une destination touristique prisée, forçant les autorités à publier une mise en garde à l'aviation civile.
Les cendres du volcan Fuego ont recouvert les rues de Antigua, située à 45 km au sud-ouest de la capital Guatemala City.
Ce volcan, dont le nom signifie «feu» en espagnol, a craché des colonnes de cendres à 5 000 m au-dessus du niveau de la mer, dans le sud-ouest du pays, forçant les habitants à porter des masques de protectio
Les autorités ont prévenu l'agence nationale de l'aviation civile, les vols pouvant être perturbés par les épais nuages de cendres.«Nous avons publié un avertissement et nos agences sont en alerte au cas où le volcan intensifierait son activité», a expliqué le porte-parole du ministère, David de Leon, à l'AFP. Il a précisé que les nuages de fumée se déplaçaient à une vitesse de 40 km/h.
Le Fuego, d'une hauteur de 3 763 m, est l'un des nombreux volcans en activité au Guatemala.
Source © Le parisien
Les cendres du volcan Fuego ont recouvert les rues de Antigua, située à 45 km au sud-ouest de la capital Guatemala City.
Ce volcan, dont le nom signifie «feu» en espagnol, a craché des colonnes de cendres à 5 000 m au-dessus du niveau de la mer, dans le sud-ouest du pays, forçant les habitants à porter des masques de protectio
Les autorités ont prévenu l'agence nationale de l'aviation civile, les vols pouvant être perturbés par les épais nuages de cendres.«Nous avons publié un avertissement et nos agences sont en alerte au cas où le volcan intensifierait son activité», a expliqué le porte-parole du ministère, David de Leon, à l'AFP. Il a précisé que les nuages de fumée se déplaçaient à une vitesse de 40 km/h.
Le Fuego, d'une hauteur de 3 763 m, est l'un des nombreux volcans en activité au Guatemala.
Source © Le parisien
Les douaniers de Roissy ont saisi jeudi dernier 18.688 hippocampes déshydratés, protégés par la Convention de Washington relative au Commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), a-t-on appris ce lundi.
Ces animaux faisaient l’objet d’un envoi commercial depuis Madagascar et devaient repartir pour Hongkong. Leur valeur est estimée à près de 200 000 euros.
Quelques jours plus tôt, le 15 janvier, ce sont les services douaniers en charge du contrôle des voyageurs, qui avaient intercepté 112 hippocampes morts, dans les bagages d’un couple arrivant de Shanghai et se rendant en Espagne pour des vacances. D’après leurs déclarations, les hippocampes devaient être utilisés pour réaliser des bouillons pour bébé. Les animaux ont été saisis et les deux personnes en cause se sont vues infliger une forte amende douanière.
Utilisés dans la pharmacopée traditionnelle chinoise
Les hippocampes font partie des espèces menacées d’extinction, du fait de la destruction de leur habitat et de prélèvements importants sur l’espèce. Ils sont notamment utilisés dans la pharmacopée traditionnelle chinoise ou sont séchés pour être vendus aux touristes.
La précédente saisie la plus importante avait également été réalisée à Roissy en février 2005 et portait sur 35.000 hippocampes, représentant un poids de 118 kg. Les animaux étaient répartis dans neuf sacs plastiques provenant de Conakry (Guinée) et à destination de la province du Fujian en Chine.
Ces animaux faisaient l’objet d’un envoi commercial depuis Madagascar et devaient repartir pour Hongkong. Leur valeur est estimée à près de 200 000 euros.
Quelques jours plus tôt, le 15 janvier, ce sont les services douaniers en charge du contrôle des voyageurs, qui avaient intercepté 112 hippocampes morts, dans les bagages d’un couple arrivant de Shanghai et se rendant en Espagne pour des vacances. D’après leurs déclarations, les hippocampes devaient être utilisés pour réaliser des bouillons pour bébé. Les animaux ont été saisis et les deux personnes en cause se sont vues infliger une forte amende douanière.
Utilisés dans la pharmacopée traditionnelle chinoise
Les hippocampes font partie des espèces menacées d’extinction, du fait de la destruction de leur habitat et de prélèvements importants sur l’espèce. Ils sont notamment utilisés dans la pharmacopée traditionnelle chinoise ou sont séchés pour être vendus aux touristes.
La précédente saisie la plus importante avait également été réalisée à Roissy en février 2005 et portait sur 35.000 hippocampes, représentant un poids de 118 kg. Les animaux étaient répartis dans neuf sacs plastiques provenant de Conakry (Guinée) et à destination de la province du Fujian en Chine.
La Suisse ne doit pas devenir un marché pour les poissons pêchés illégalement. En sus d'une interdiction ciblée d'importation, divers mécanismes de contrôle sont proposés. L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires a mis lundi une nouvelle ordonnance en consultation jusqu'au 30 avril.
Plusieurs États ont fixé des quotas et défini des périodes et des régions où la pêche est interdite. Mais ces règles ne sont pas toujours respectées. Et la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, dite "INN", menace gravement la gestion durable des ressources aquatiques vivantes.
L'Union européenne (UE) a déjà réagi en 2010 en interdisant la pêche INN. Sous pression du Parlement, la Confédération va suivre. Berne pourra ainsi prohiber les importations en provenance de pays ne surveillant pas suffisamment la pêche. Une liste sera dressée.
Pour les autres Etats, les lots de produits de la pêche d'origine marine devront être accompagnés, avant l'arrivée en Suisse, d'un certificat de capture valable et des documents d'accompagnement. La déclaration devra être faite trois jours ouvrables avant l'importation.
Si l'examen ne révèle aucun indice d'une pêche INN, les lots pourront être présentés à la douane moyennant un émolument de 70 francs. Cette taxe devrait rapporter quelque 574'000 francs et couvrir les frais informatiques et de personnel.
Source: © ats
Plusieurs États ont fixé des quotas et défini des périodes et des régions où la pêche est interdite. Mais ces règles ne sont pas toujours respectées. Et la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, dite "INN", menace gravement la gestion durable des ressources aquatiques vivantes.
L'Union européenne (UE) a déjà réagi en 2010 en interdisant la pêche INN. Sous pression du Parlement, la Confédération va suivre. Berne pourra ainsi prohiber les importations en provenance de pays ne surveillant pas suffisamment la pêche. Une liste sera dressée.
Pour les autres Etats, les lots de produits de la pêche d'origine marine devront être accompagnés, avant l'arrivée en Suisse, d'un certificat de capture valable et des documents d'accompagnement. La déclaration devra être faite trois jours ouvrables avant l'importation.
Si l'examen ne révèle aucun indice d'une pêche INN, les lots pourront être présentés à la douane moyennant un émolument de 70 francs. Cette taxe devrait rapporter quelque 574'000 francs et couvrir les frais informatiques et de personnel.
Source: © ats
Ce n'est qu'une question de temps avant que le reste du monde prennent enfin acte de ce qui se passe aux Etats -Unis et tire les enseignements des interdictions du fracking qui se multiplient là-bas.
En effet le pays qui a inventé la fracturation et qui exploite de façon intensive les hydrocarbures de schiste est entrain progressivement mais surement d'interdire ce procédé dont les impacts environnementaux et sanitaires ne sont pas un mythe mais sont démontrés par des expertises scientifiques indépendantes qui confondent les lacunes de cette Industrie .
Les interdictions du FRACKING pleuvent aux USA, ce sont aujourd'hui plus de 12 Etats qui ont pris des mesures conservatoires et/ou adopté des moratoires suspensifs du fracking et ce sont des milliers de villes et de comtés qui interdisent la fracturation sur leur territoire.
Pour des exemples les plus récents : 3 villes du Texas, dont Denton, la ville où est née la fracturation ont interdit en octobre 2014 la fracturation. L'Etat de New York, a également interdit la fracturation, en décembre dernier....
Une démonstration de force contre la fracturation en CALIFORNIE:
Les Californiens sont descendus massivement dans la rue ce samedi 7 février, à Oakland, dans l' Etat de Californie, pour exprimer leur opposition au Fracking. Ce fut une grande démonstration , la plus grande démonstration contre la fracturation dans l'histoire américaine.
Les voix qui se sont élevées étaient hautes et fortes , parmi elles celle du Gouverneur Brown, qui est un leader politique sur les questions climatiques.Le Gouverneur Jerry Brown soutient la coalition anti fracking : "nous avons besoin de vous pour montrer la direction et interdire la fracturation maintenant "
Les californiens attendent du Gouverneur Brown, qu'il fasse suivre ses paroles d'une interdiction du Fracking.
Des citoyens californiens ont organisés un Tour de Californie pour sensibiliser et mobiliser les communautés et pour les encourager à rejoindre la manifestation d' Oakland le 7 février. Ils ont témoigné de leurs échanges sur le site de la coalition anti fracking californienne
Nombreux Etats américains condamnent le FRACKING, et renoncent à l'exploitation des hydrocarbures de schiste, comment l'Europe et le reste du Monde peuvent-ils envisager de commencer là où ceux qui l'exploitent ont compris qu'il fallait raisonnablement s'arrêter.
Source : © Elisabelle Bourgue / NO Fracking France
En effet le pays qui a inventé la fracturation et qui exploite de façon intensive les hydrocarbures de schiste est entrain progressivement mais surement d'interdire ce procédé dont les impacts environnementaux et sanitaires ne sont pas un mythe mais sont démontrés par des expertises scientifiques indépendantes qui confondent les lacunes de cette Industrie .
Les interdictions du FRACKING pleuvent aux USA, ce sont aujourd'hui plus de 12 Etats qui ont pris des mesures conservatoires et/ou adopté des moratoires suspensifs du fracking et ce sont des milliers de villes et de comtés qui interdisent la fracturation sur leur territoire.
Pour des exemples les plus récents : 3 villes du Texas, dont Denton, la ville où est née la fracturation ont interdit en octobre 2014 la fracturation. L'Etat de New York, a également interdit la fracturation, en décembre dernier....
Une démonstration de force contre la fracturation en CALIFORNIE:
Les Californiens sont descendus massivement dans la rue ce samedi 7 février, à Oakland, dans l' Etat de Californie, pour exprimer leur opposition au Fracking. Ce fut une grande démonstration , la plus grande démonstration contre la fracturation dans l'histoire américaine.
Les voix qui se sont élevées étaient hautes et fortes , parmi elles celle du Gouverneur Brown, qui est un leader politique sur les questions climatiques.Le Gouverneur Jerry Brown soutient la coalition anti fracking : "nous avons besoin de vous pour montrer la direction et interdire la fracturation maintenant "
Les californiens attendent du Gouverneur Brown, qu'il fasse suivre ses paroles d'une interdiction du Fracking.
Des citoyens californiens ont organisés un Tour de Californie pour sensibiliser et mobiliser les communautés et pour les encourager à rejoindre la manifestation d' Oakland le 7 février. Ils ont témoigné de leurs échanges sur le site de la coalition anti fracking californienne
Nombreux Etats américains condamnent le FRACKING, et renoncent à l'exploitation des hydrocarbures de schiste, comment l'Europe et le reste du Monde peuvent-ils envisager de commencer là où ceux qui l'exploitent ont compris qu'il fallait raisonnablement s'arrêter.
Source : © Elisabelle Bourgue / NO Fracking France
Trois nouveaux cas humains de grippe aviaire H7N9 ont été signalés dans la province méridionale du Guangdong, portant le nombre total d'infections humaines dans la province à 42 depuis le début de l'année, ont annoncé dimanche les autorités locales de la santé.
Selon un communiqué de la commission provinciale de la santé et de la planification familiale, M. Deng, âgé de 73 ans et habitant de la ville de Zhongshan, et M. He, 56 ans et originaire de la ville de Jiangmen, ont contracté le virus H7N9. Ces deux hommes se trouvent dans un état critique.
Un homme de 52 ans, M. Cheng, dont le diagnostic d'infection à ce virus a été établi récemment dans la ville de Shenzhen, est quant à lui dans un état stable.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Selon un communiqué de la commission provinciale de la santé et de la planification familiale, M. Deng, âgé de 73 ans et habitant de la ville de Zhongshan, et M. He, 56 ans et originaire de la ville de Jiangmen, ont contracté le virus H7N9. Ces deux hommes se trouvent dans un état critique.
Un homme de 52 ans, M. Cheng, dont le diagnostic d'infection à ce virus a été établi récemment dans la ville de Shenzhen, est quant à lui dans un état stable.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
samedi 7 février 2015
Prudence pour ce premier jour de vacances de la zone A (Caen, Lyon, Montpellier, Rennes, Toulouse, Metz...). Sur les routes, puisque cette journée est classée rouge en région Rhône-Alpes et vert partout ailleurs, selon les prévisions de Bison futé. Mais aussi sur les pistes de ski.
Les départements des Hautes-Alpes et des Alpes-Maritimes ont en effet été placés, ce vendredi, en vigilance orange en raison des risques très forts d'avalanche notamment sur les zones frontalières des massifs du Queyras et du Mercantour, a indiqué Météo France.
Dans les Hautes-Alpes, un peu plus au nord du massif du Queyras, un skieur parti en randonnée a été gravement blessé vendredi matin par une avalanche, sur la commune de Monetier-les-Bains, au niveau du col du Lautaret.
Une autre personne été légèrement blessée tandis qu'un troisième skieur sortait indemne de cette avalanche qui a nécessité l'intervention des gendarmes de haute-montagne de Briançon.
Avalanche de grande ampleur
« L'activité avalancheuse attendue ce vendredi et samedi est observée en moyenne une fois par hiver », précise l'organisme de prévisions.
« Sur le Queyras, les cumuls depuis le début de l'épisode atteignent 1 mètre dès 1600 m d'altitude avec une forte activité avalancheuse spontanée déjà observée », souligne-t-il également.
« Les précipitations neigeuses froides et fortement ventées se poursuivent en soirée du vendredi et la nuit suivante toujours uniquement sur la bordure frontalière.(...) De nombreux départs spontanés d'avalanches vont encore se produire », poursuit Météo France.
« Le risque qu'une de ces avalanches de grande ampleur atteigne une route ou des infrastructures de montagne va augmenter au fil des heures, avec l'accumulation de neige et la persistance des vents forts », explique-t-il, précisant que le risque devrait diminuer « dans la matinée de samedi ».
Source © AFP
Les départements des Hautes-Alpes et des Alpes-Maritimes ont en effet été placés, ce vendredi, en vigilance orange en raison des risques très forts d'avalanche notamment sur les zones frontalières des massifs du Queyras et du Mercantour, a indiqué Météo France.
Dans les Hautes-Alpes, un peu plus au nord du massif du Queyras, un skieur parti en randonnée a été gravement blessé vendredi matin par une avalanche, sur la commune de Monetier-les-Bains, au niveau du col du Lautaret.
Une autre personne été légèrement blessée tandis qu'un troisième skieur sortait indemne de cette avalanche qui a nécessité l'intervention des gendarmes de haute-montagne de Briançon.
Avalanche de grande ampleur
« L'activité avalancheuse attendue ce vendredi et samedi est observée en moyenne une fois par hiver », précise l'organisme de prévisions.
« Sur le Queyras, les cumuls depuis le début de l'épisode atteignent 1 mètre dès 1600 m d'altitude avec une forte activité avalancheuse spontanée déjà observée », souligne-t-il également.
« Les précipitations neigeuses froides et fortement ventées se poursuivent en soirée du vendredi et la nuit suivante toujours uniquement sur la bordure frontalière.(...) De nombreux départs spontanés d'avalanches vont encore se produire », poursuit Météo France.
« Le risque qu'une de ces avalanches de grande ampleur atteigne une route ou des infrastructures de montagne va augmenter au fil des heures, avec l'accumulation de neige et la persistance des vents forts », explique-t-il, précisant que le risque devrait diminuer « dans la matinée de samedi ».
Source © AFP
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