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lundi 13 avril 2015
Six militants de Greenpeace qui avaient grimpé sur une plateforme du géant des hydrocarbures Shell dans le Pacifique se déplaçant vers l'Arctique ont quitté samedi l'installation, ont annoncé le groupe anglo-néerlandais et l'ONG.
Les protestataires étaient montés en début de semaine sur la plateforme de 38.000 tonnes, la Polar Pioneer, à 1.200 km au nord-ouest de Hawaï, en utilisant des canots pneumatiques depuis un navire de Greenpeace, l'Esperanza, pour alerter sur les dangers de l'exploitation pétrolière.
Le groupe avait déposé une plainte auprès de la cour fédérale d'Alaska, demandant une injonction "pour mettre fin à l'occupation en cours dans l'océan Pacifique et éviter ce genre d'actions à l'avenir" et a eu gain de cause.
"Nous sommes satisfaits que la cour ait opté pour une injonction contre Greenpeace", a déclaré la porte-parole de Shell, Kelly op de Weegh. "Il est malheureux que nous ayons dû saisir la justice, mais nous ne souhaitons pas voir se répéter les actions illégales, comme la montée de membres du groupe sur la plateforme Polar Pioneer en début du mois".
"Ces opérations ne sont pas des manifestations pacifiques", a poursuivi la porte-parole, "elles mettent en danger la sécurité des personnes travaillant sur la plateforme et des manifestants eux-mêmes".
Si Shell est "ouvert à une discussion honnête sur les défis et les bénéfices de l'exploration de ressources énergétiques en Arctique, le groupe pétrolier "ne peut approuver les opérations illégales et dangereuses de Greenpeace".
Grenepace a confirmé que ces six militants -- originaires des Etats-Unis, d'Allemagne, de Nouvelle-Zélande, d'Australie, de Suède et d'Autriche -- avaient quitté la plateforme et rejoint à bord de canots pneumatiques l'Esperanza. L'ONG a expliqué leur départ par une détérioration des conditions climatiques.
Annie Leonard, directrice exécutive de Greenpeace USA, a jugé "étonnant que Shell semble estimer avoir le droit de mettre en danger notre environnement et notre économie sans avoir à rendre de comptes à notre société".
"Cet environnement immaculé a besoin d'être protégé pour les générations futures et pour tous les êtres vivants qui vont y vivre. Au lieu de cela, Shell (prévoit) de tirer profit de la fonte glacière pour accroître ce désastre causé par l'homme", avait tweeté l'un des manifestants, Johno Smith, un Néo-zélabdais.
Source © AFP
Les protestataires étaient montés en début de semaine sur la plateforme de 38.000 tonnes, la Polar Pioneer, à 1.200 km au nord-ouest de Hawaï, en utilisant des canots pneumatiques depuis un navire de Greenpeace, l'Esperanza, pour alerter sur les dangers de l'exploitation pétrolière.
Le groupe avait déposé une plainte auprès de la cour fédérale d'Alaska, demandant une injonction "pour mettre fin à l'occupation en cours dans l'océan Pacifique et éviter ce genre d'actions à l'avenir" et a eu gain de cause.
"Nous sommes satisfaits que la cour ait opté pour une injonction contre Greenpeace", a déclaré la porte-parole de Shell, Kelly op de Weegh. "Il est malheureux que nous ayons dû saisir la justice, mais nous ne souhaitons pas voir se répéter les actions illégales, comme la montée de membres du groupe sur la plateforme Polar Pioneer en début du mois".
"Ces opérations ne sont pas des manifestations pacifiques", a poursuivi la porte-parole, "elles mettent en danger la sécurité des personnes travaillant sur la plateforme et des manifestants eux-mêmes".
Si Shell est "ouvert à une discussion honnête sur les défis et les bénéfices de l'exploration de ressources énergétiques en Arctique, le groupe pétrolier "ne peut approuver les opérations illégales et dangereuses de Greenpeace".
Grenepace a confirmé que ces six militants -- originaires des Etats-Unis, d'Allemagne, de Nouvelle-Zélande, d'Australie, de Suède et d'Autriche -- avaient quitté la plateforme et rejoint à bord de canots pneumatiques l'Esperanza. L'ONG a expliqué leur départ par une détérioration des conditions climatiques.
Annie Leonard, directrice exécutive de Greenpeace USA, a jugé "étonnant que Shell semble estimer avoir le droit de mettre en danger notre environnement et notre économie sans avoir à rendre de comptes à notre société".
"Cet environnement immaculé a besoin d'être protégé pour les générations futures et pour tous les êtres vivants qui vont y vivre. Au lieu de cela, Shell (prévoit) de tirer profit de la fonte glacière pour accroître ce désastre causé par l'homme", avait tweeté l'un des manifestants, Johno Smith, un Néo-zélabdais.
Source © AFP
Le rouge s'étendait à perte de vue samedi après-midi à Québec, alors que des milliers de manifestants ont joint leurs forces pour la marche Action Climat, afin de signaler leur opposition aux oléoducs et aux sables bitumineux.
Se déroulant dans une atmosphère festive, la marche a réuni plus de 25 000 personnes, selon Christian Simard, directeur général de Nature Québec et coorganisateur de l'événement. Une belle surprise, ajoute-t-il, lui qui s'attendait à quelques milliers de personnes seulement. Surtout qu'il s'était fait dire qu'organiser une marche à Québec était «suicidaire».
Un avis que ne partageaient visiblement pas les participants, dont plusieurs sont arrivés par autobus des quatre coins du pays. «On est venus à Québec parce qu'ils savent comment manifester», exprime Allison, une manifestante venue d'Ottawa.
Commençant à 13h sur la Grande Allée, la marche s'est terminée devant l'Assemblée nationale, où les milliers de personnes réunies ont formé un gigantesque thermomètre humain. Le tout s'est déroulé dans le calme, sous la surveillance des policiers de la Ville de Québec qui n'ont rapporté aucun débordement.
Soif de changement
«Le message est très clair», exprime M. Simard, «je pense que les gens ont soif de changement. On veut une autre société pour nos enfants et pour nous-mêmes. On pense que le développement du pétrole n'est pas une fatalité.»
Ce message, M. Simard espère qu'il se rende aux oreilles des premiers ministres des provinces et des territoires canadiens, qui seront réunis mardi à Québec pour discuter de réduction des émissions des gaz à effet de serre.
«Pour le climat, le Québec fait vraiment des choses intéressantes», explique Steven Guilbeault, cofondateur et porte-parole d'Équiterre, qui a aussi participé à l'organisation de la marche. «Mais, il faut s'éloigner de cet espèce d'appel des sirènes qui nous dit qu'il faut produire notre propre pétrole.»
Le porte-parole d'Équiterre suggère que l'argent qui est actuellement investi dans les hydrocarbures devrait servir à financer des projets comme le transport électrique ou des maisons écoénergétiques.
«Au Québec, avec toutes les énergies vertes qu'on a, on peut sonner le glas aux hydrocarbures», ajoute André Bélisle, président de l'Association de la lutte contre la pollution atmosphérique.
Les Premières Nations à l'avant-plan
L'événement faisait une part belle aux Premières Nations, qui ont pris le devant de la scène en faisant retentir leurs tambours.
«L'impact des changements climatiques, ce sont toujours les Premières Nations qui y goûtent en premier», déplore Melissa Mollen Dupuis, coorganisatrice du Mouvement Idle No More, qui précise que ce sont surtout les femmes qui en sont victimes. «Quand on fait de l'extraction, on crée des man camps, les jeunes filles sont appelées à se prostituer.»
Leur présence servait également à souligner les batailles menées par les nombreuses nations autochtones à travers le pays. «Dans l'histoire de la lutte aux sables bitumineux, les autochtones ont joué un très grand rôle et on veut leur rendre hommage», explique Christian Simard, en soulignant la présence des représentants de l'alliance Yinka Dene venus de Colombie-Britannique, laquelle a lutté contre l'oléoduc d'Enbridge.
Source: La presse Canadienne
Se déroulant dans une atmosphère festive, la marche a réuni plus de 25 000 personnes, selon Christian Simard, directeur général de Nature Québec et coorganisateur de l'événement. Une belle surprise, ajoute-t-il, lui qui s'attendait à quelques milliers de personnes seulement. Surtout qu'il s'était fait dire qu'organiser une marche à Québec était «suicidaire».
Un avis que ne partageaient visiblement pas les participants, dont plusieurs sont arrivés par autobus des quatre coins du pays. «On est venus à Québec parce qu'ils savent comment manifester», exprime Allison, une manifestante venue d'Ottawa.
Commençant à 13h sur la Grande Allée, la marche s'est terminée devant l'Assemblée nationale, où les milliers de personnes réunies ont formé un gigantesque thermomètre humain. Le tout s'est déroulé dans le calme, sous la surveillance des policiers de la Ville de Québec qui n'ont rapporté aucun débordement.
Soif de changement
«Le message est très clair», exprime M. Simard, «je pense que les gens ont soif de changement. On veut une autre société pour nos enfants et pour nous-mêmes. On pense que le développement du pétrole n'est pas une fatalité.»
Ce message, M. Simard espère qu'il se rende aux oreilles des premiers ministres des provinces et des territoires canadiens, qui seront réunis mardi à Québec pour discuter de réduction des émissions des gaz à effet de serre.
«Pour le climat, le Québec fait vraiment des choses intéressantes», explique Steven Guilbeault, cofondateur et porte-parole d'Équiterre, qui a aussi participé à l'organisation de la marche. «Mais, il faut s'éloigner de cet espèce d'appel des sirènes qui nous dit qu'il faut produire notre propre pétrole.»
Le porte-parole d'Équiterre suggère que l'argent qui est actuellement investi dans les hydrocarbures devrait servir à financer des projets comme le transport électrique ou des maisons écoénergétiques.
«Au Québec, avec toutes les énergies vertes qu'on a, on peut sonner le glas aux hydrocarbures», ajoute André Bélisle, président de l'Association de la lutte contre la pollution atmosphérique.
Les Premières Nations à l'avant-plan
L'événement faisait une part belle aux Premières Nations, qui ont pris le devant de la scène en faisant retentir leurs tambours.
«L'impact des changements climatiques, ce sont toujours les Premières Nations qui y goûtent en premier», déplore Melissa Mollen Dupuis, coorganisatrice du Mouvement Idle No More, qui précise que ce sont surtout les femmes qui en sont victimes. «Quand on fait de l'extraction, on crée des man camps, les jeunes filles sont appelées à se prostituer.»
Leur présence servait également à souligner les batailles menées par les nombreuses nations autochtones à travers le pays. «Dans l'histoire de la lutte aux sables bitumineux, les autochtones ont joué un très grand rôle et on veut leur rendre hommage», explique Christian Simard, en soulignant la présence des représentants de l'alliance Yinka Dene venus de Colombie-Britannique, laquelle a lutté contre l'oléoduc d'Enbridge.
Source: La presse Canadienne
Plusieurs centaines de personnes, près de 600 selon la police, plus de 800 selon les organisateurs, ont défilé samedi matin dans les rues de Landivisiau (Finistère) pour protester contre un projet de centrale au gaz, a constaté l'AFP.
En octobre dernier, entre 600 et 900 opposants avaient déjà manifesté pour réclamer, en vain, une prolongation de l'enquête publique en cours, et l'organisation d'un débat public sur ce projet de construction d'une centrale au gaz prévue pour sécuriser l'approvisionnement en électricité de la Bretagne.
En janvier, la commission d'enquête a finalement rendu un avis favorable sur ce projet controversé lancé en 2009.
Nous savons que 90% des avis ont été défavorables et, malgré cela, la commission a émis un avis favorable, sans réserve, a regretté Florent Laot, un porte-parole de l'association Landivisiau doit dire non à la centrale.
Le préfet du Finistere doit rendre dans les prochaines semaines un avis définitif sur le dossier.
La centrale de 400 megawatts est un des éléments du pacte électrique breton signé par l'Etat et la Région en 2010 pour sécuriser l'approvisionnement en électricité, surtout pendant les pics de consommation en hiver.
Cette centrale est inutile, car selon les derniers chiffres de RTE, la consommation en Bretagne a chuté de 6% en 2014 et, sur quatre ans, elle est restée stable alors que la population bretonne augmentait de 2%, a déclaré à l'AFP Christian Guyonvarc'h, conseiller régional de l' Union démocratique bretonne (UDB) opposé à la centrale.
Dans quelques années les réseaux français et irlandais seront interconnectés via la Bretagne, et ils pourront échanger 700 megawatts, soit une fois et demi la capacité de la centrale de Landivisiau, ce qui n'était pas connu en 2009, a ajouté M. Guyonvarc'h, qui a lancé un appel au bon sens des élus bretons.
Le contrat a été attribué à un consortium formé de Poweo Direct Energie et Siemens pour un coût de 400 millions d'euros. Elle doit être mise en service en 2017.
Source © AFP
En octobre dernier, entre 600 et 900 opposants avaient déjà manifesté pour réclamer, en vain, une prolongation de l'enquête publique en cours, et l'organisation d'un débat public sur ce projet de construction d'une centrale au gaz prévue pour sécuriser l'approvisionnement en électricité de la Bretagne.
En janvier, la commission d'enquête a finalement rendu un avis favorable sur ce projet controversé lancé en 2009.
Nous savons que 90% des avis ont été défavorables et, malgré cela, la commission a émis un avis favorable, sans réserve, a regretté Florent Laot, un porte-parole de l'association Landivisiau doit dire non à la centrale.
Le préfet du Finistere doit rendre dans les prochaines semaines un avis définitif sur le dossier.
La centrale de 400 megawatts est un des éléments du pacte électrique breton signé par l'Etat et la Région en 2010 pour sécuriser l'approvisionnement en électricité, surtout pendant les pics de consommation en hiver.
Cette centrale est inutile, car selon les derniers chiffres de RTE, la consommation en Bretagne a chuté de 6% en 2014 et, sur quatre ans, elle est restée stable alors que la population bretonne augmentait de 2%, a déclaré à l'AFP Christian Guyonvarc'h, conseiller régional de l' Union démocratique bretonne (UDB) opposé à la centrale.
Dans quelques années les réseaux français et irlandais seront interconnectés via la Bretagne, et ils pourront échanger 700 megawatts, soit une fois et demi la capacité de la centrale de Landivisiau, ce qui n'était pas connu en 2009, a ajouté M. Guyonvarc'h, qui a lancé un appel au bon sens des élus bretons.
Le contrat a été attribué à un consortium formé de Poweo Direct Energie et Siemens pour un coût de 400 millions d'euros. Elle doit être mise en service en 2017.
Source © AFP
Les autorités de Floride se mobilisent pour traquer des lézards varan du Nil originaires d'Afrique qui se nourrissent de petits mammifères et de poissons, et qui peuvent aussi être dangereux pour des animaux domestiques et les humains.
Le Bureau fédéral de la pêche et de la vie sauvage (U.S. Fish and Wildlife Service) a indiqué vendredi soir qu'il «mobilisait davantage de moyens pour traquer et capturer ces reptiles» surtout le long des canaux dans le comté de Palm Beach, au nord de Miami.
De couleur variant du jaune à l'olive ou au marron, ces lézards, les plus grands d'Afrique, ont été importés aux États-Unis dans le cadre du trafic d'animaux exotiques et mesurent jusqu'à 1,50 mètre. Ils peuvent facilement être confondus avec des iguanes.
Les varans du Nil sont connus pour dévorer des chats et d'autres petits mammifères comme la chouette des terriers, des poissons et des grenouilles, selon Jenny Ketterlin Eckles, une biologiste du Bureau de la pêche et de la vie sauvage (FWS).
«Comme leurs proies sont très variées, nous examinons si ces lézards pourraient affecter la faune sauvage autochtone de Floride», a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Selon les responsables du FWS, la saison de reproduction de ces lézards approche et c'est par conséquent un moment propice pour intensifier les patrouilles et les traquer.
La population locale a été sensibilisée pour signaler la présence de ces reptiles en train de se chauffer au soleil, d'explorer un jardin, et pour prendre des photos à envoyer au FWS. Elle est également invitée à mettre à l'abri les animaux domestiques.
Source © Agence France-Presse
Source uicn
Le Bureau fédéral de la pêche et de la vie sauvage (U.S. Fish and Wildlife Service) a indiqué vendredi soir qu'il «mobilisait davantage de moyens pour traquer et capturer ces reptiles» surtout le long des canaux dans le comté de Palm Beach, au nord de Miami.
De couleur variant du jaune à l'olive ou au marron, ces lézards, les plus grands d'Afrique, ont été importés aux États-Unis dans le cadre du trafic d'animaux exotiques et mesurent jusqu'à 1,50 mètre. Ils peuvent facilement être confondus avec des iguanes.
Les varans du Nil sont connus pour dévorer des chats et d'autres petits mammifères comme la chouette des terriers, des poissons et des grenouilles, selon Jenny Ketterlin Eckles, une biologiste du Bureau de la pêche et de la vie sauvage (FWS).
«Comme leurs proies sont très variées, nous examinons si ces lézards pourraient affecter la faune sauvage autochtone de Floride», a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Selon les responsables du FWS, la saison de reproduction de ces lézards approche et c'est par conséquent un moment propice pour intensifier les patrouilles et les traquer.
La population locale a été sensibilisée pour signaler la présence de ces reptiles en train de se chauffer au soleil, d'explorer un jardin, et pour prendre des photos à envoyer au FWS. Elle est également invitée à mettre à l'abri les animaux domestiques.
Source © Agence France-Presse
Source uicn
samedi 11 avril 2015
Le continent africain dans 1000 ans, rongé par la montée des eaux, et plus désertique. Projection Mail and Guardian
Un continent amaigri et beaucoup plus sec, voici ce qui attend l’Afrique dans mille ans, selon un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement.
Dans les mille ans qui viennent, le continent africain va devoir faire face à deux fléaux majeurs : la désertification et l’augmentation du niveau de la mer. Rien de neuf, peut-être, mais le résultat, visualisé par The Mail & Guardian fait froid dans le dos. Le continent est grignoté par la montée des eaux (entre un et deux mètres d’ici à 3015), annonce le quotidien sud-africain, tandis que les terres épargnées par la désertification ne constituent plus qu’une mince bande verte le long de l’équateur.
Les effets seront dévastateurs, insiste le Mail & Guardian. Trente-trois des 48 pays d’Afrique continentale ont un littoral, sans compter les îles. Vingt-cinq pour cent de la population africaine vivent à moins de 100 kilomètres des côtes. Des côtes qui sont vulnérables à la montée des eaux et aux inondations, particulièrement en Afrique de l’Ouest, rappelle le journal.
Des villes entières sous les eaux
Si de telles prédictions se réalisent, les Seychelles, l’île Maurice, Sao-Tomé-et-Principe et le Cap-Vert seront noyés, une grande partie de Madagascar disparaîtra sous les eaux. Et des villes entières seront submergées : Lagos (Nigeria), Abidjan (Côte d'Ivoire), Nouakchott (Mauritanie), etc.
Cet avenir est encore assombri par la désertification, qui menace un quart du continent, selon une récente étude citée par l’article. Quelque 485 millions de personnes vivent aujourd’hui au seuil du désert. Une situation qui engendre déplacements de population et conflits, comme le rappelle l’actualité récente.
Laissons le carbone dans le sous-sol
Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), l'investissement nécessaire pour que le continent puisse s’adapter aux changements à venir est de l’ordre de 50 milliards de dollars par an d’ici à 2050, même si l’on parvient à maintenir la hausse des températures sous la barre des 2 °C.
Source © le Courrier International
Source uicn
Un continent amaigri et beaucoup plus sec, voici ce qui attend l’Afrique dans mille ans, selon un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement.
Dans les mille ans qui viennent, le continent africain va devoir faire face à deux fléaux majeurs : la désertification et l’augmentation du niveau de la mer. Rien de neuf, peut-être, mais le résultat, visualisé par The Mail & Guardian fait froid dans le dos. Le continent est grignoté par la montée des eaux (entre un et deux mètres d’ici à 3015), annonce le quotidien sud-africain, tandis que les terres épargnées par la désertification ne constituent plus qu’une mince bande verte le long de l’équateur.
Les effets seront dévastateurs, insiste le Mail & Guardian. Trente-trois des 48 pays d’Afrique continentale ont un littoral, sans compter les îles. Vingt-cinq pour cent de la population africaine vivent à moins de 100 kilomètres des côtes. Des côtes qui sont vulnérables à la montée des eaux et aux inondations, particulièrement en Afrique de l’Ouest, rappelle le journal.
Des villes entières sous les eaux
Si de telles prédictions se réalisent, les Seychelles, l’île Maurice, Sao-Tomé-et-Principe et le Cap-Vert seront noyés, une grande partie de Madagascar disparaîtra sous les eaux. Et des villes entières seront submergées : Lagos (Nigeria), Abidjan (Côte d'Ivoire), Nouakchott (Mauritanie), etc.
Cet avenir est encore assombri par la désertification, qui menace un quart du continent, selon une récente étude citée par l’article. Quelque 485 millions de personnes vivent aujourd’hui au seuil du désert. Une situation qui engendre déplacements de population et conflits, comme le rappelle l’actualité récente.
Laissons le carbone dans le sous-sol
Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), l'investissement nécessaire pour que le continent puisse s’adapter aux changements à venir est de l’ordre de 50 milliards de dollars par an d’ici à 2050, même si l’on parvient à maintenir la hausse des températures sous la barre des 2 °C.
Source © le Courrier International
Source uicn
Si les pics de pollution se succèdent à Paris, c’est en réalité Marseille qui est le plus souvent pointée comme la ville de l’Hexagone dont l’air est le plus pollué, non seulement à l’ozone, mais aussi aux particules fines (PM10).
La cité phocéenne affiche une concentration moyenne annuelle de PM10 de 31,8 microgrammes par mètre cube (µg/m3), selon une étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS) publiée le 6 janvier, portant sur 17 agglomérations françaises. Elle est certes suivie de près par Lille (30,9 µg/m3), mais Grenoble (27,5 µg/m3), pourtant dans une cuvette, ou encore Paris (27 µg/m3) apparaissent comme des villes plus respirables. Toutes dépassent néanmoins les normes de l’Organisation mondiale de la santé, qui recommandent un maximum de 20 µg/m3 pour les PM10 en moyenne annuelle.
En ce qui concerne la pollution quotidienne, Marseille a connu, en 2014, 17 dépassements du seuil d’information (déclenché à partir d’une concentration moyenne de PM10 dépassant 50 µg/m3) contre 15 pour la capitale – dont 4, toutefois, dépassaient également le seuil d’alerte, atteint à partir d’une concentration de particules de 80 µg/m3 d’air.
On aurait pourtant pu penser que Marseille tire parti de ses atouts naturels : la proximité de la mer et des vents plus favorables que ceux des villes situées à l’intérieur des terres. Sans compter que, bénéficiant de la douceur du climat méditerranéen, elle est moins sujette au phénomène dit d’« inversion de température », selon lequel les polluants se trouvent, notamment l’hiver, piégés entre le sol, qui refroidit pendant la nuit, et des couches d’airs plus chaudes en altitude. Marseille est d’ailleurs moins sujette à de longs pics de pollution aux particules fines qu’une ville comme Paris.
L’agglomération marseillaise ne reste en effet pas moins confrontée, comme d’autres, à un excès de polluants dû au trafic routier et à la forte diésélisation de son parc automobile (75 % des véhicules en circulation dans l’agglomération). « Le taux de motorisation reste dans l’agglomération bien supérieur à celui de Paris ou même de Lyon. Et le parc de voitures n’est pas des plus modernes », souligne Dominique Robin, directeur d’Air PACA, l’observatoire de la qualité de l’air de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
S’ajoutent à cela, sous l’effet du vent, les émissions de particules générées par l’activité du pôle industriel de l’étang de Berre situé aux portes de la ville, et celles issues du chauffage au bois développé dans la vallée de l’Huveaune reliant la cité phocéenne et Aubagne. Une autre source encore de pollution vient du brûlage des déchets verts, encore largement pratiqué. Cet usage est interdit sauf pour les déchets issus du débroussaillement, qui reste conseillé pour éviter les feux de forêts l’été.
« Depuis la mi-octobre jusqu’au milieu de l’hiver notamment, le brûlage des déchets verts a un impact important, souligne Nicolas Marchand, du Laboratoire chimie environnement (LCE) de l’université d’Aix-Marseille. Lors des pics de pollution en automne, cette pratique peut générer plus de 50 % de la masse de PM2,5 [particules d’un diamètre inférieur à 2,5 microns]. »
Effet du soleil
A la différence de villes comme Grenoble, Paris ou Lyon, où les écarts entre les saisons sont assez marqués et la concentration moyenne de particules chute sensiblement en été, la pollution marseillaise reste élevée tout au long de l’année. En cause : le soleil.
L’été en effet, le rayonnement ultraviolet solaire et la température élevée engendrent des processus photochimiques qui transforment en particules des gaz précurseurs (oxydes d’azote, ammoniac, composés organiques volatils…) produits par les transports, l’industrie, l’agriculture. La majorité des particules fines empoisonnant l’air marseillais lors de la saison estivale sont ainsi des particules dites « secondaires », non émises directement, mais formées dans l’atmosphère, sous l’effet du soleil.
« Si, en hiver, les particules fines sont émises directement par le diesel et par le chauffage, en été, jusqu’à 75 % des particules sont issues de l’action du soleil sur les polluants primaires produits par des sources multiples », observe Dominique Robin, qui rappelle que ces mêmes processus photochimiques sont à l’origine de la formation de l’ozone. Les Bouches-du-Rhône sont en effet le département le plus soumis à des pics d’ozone, avec entre 20 et 40 épisodes de pollution chaque été.
La cité phocéenne affiche une concentration moyenne annuelle de PM10 de 31,8 microgrammes par mètre cube (µg/m3), selon une étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS) publiée le 6 janvier, portant sur 17 agglomérations françaises. Elle est certes suivie de près par Lille (30,9 µg/m3), mais Grenoble (27,5 µg/m3), pourtant dans une cuvette, ou encore Paris (27 µg/m3) apparaissent comme des villes plus respirables. Toutes dépassent néanmoins les normes de l’Organisation mondiale de la santé, qui recommandent un maximum de 20 µg/m3 pour les PM10 en moyenne annuelle.
En ce qui concerne la pollution quotidienne, Marseille a connu, en 2014, 17 dépassements du seuil d’information (déclenché à partir d’une concentration moyenne de PM10 dépassant 50 µg/m3) contre 15 pour la capitale – dont 4, toutefois, dépassaient également le seuil d’alerte, atteint à partir d’une concentration de particules de 80 µg/m3 d’air.
On aurait pourtant pu penser que Marseille tire parti de ses atouts naturels : la proximité de la mer et des vents plus favorables que ceux des villes situées à l’intérieur des terres. Sans compter que, bénéficiant de la douceur du climat méditerranéen, elle est moins sujette au phénomène dit d’« inversion de température », selon lequel les polluants se trouvent, notamment l’hiver, piégés entre le sol, qui refroidit pendant la nuit, et des couches d’airs plus chaudes en altitude. Marseille est d’ailleurs moins sujette à de longs pics de pollution aux particules fines qu’une ville comme Paris.
L’agglomération marseillaise ne reste en effet pas moins confrontée, comme d’autres, à un excès de polluants dû au trafic routier et à la forte diésélisation de son parc automobile (75 % des véhicules en circulation dans l’agglomération). « Le taux de motorisation reste dans l’agglomération bien supérieur à celui de Paris ou même de Lyon. Et le parc de voitures n’est pas des plus modernes », souligne Dominique Robin, directeur d’Air PACA, l’observatoire de la qualité de l’air de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
S’ajoutent à cela, sous l’effet du vent, les émissions de particules générées par l’activité du pôle industriel de l’étang de Berre situé aux portes de la ville, et celles issues du chauffage au bois développé dans la vallée de l’Huveaune reliant la cité phocéenne et Aubagne. Une autre source encore de pollution vient du brûlage des déchets verts, encore largement pratiqué. Cet usage est interdit sauf pour les déchets issus du débroussaillement, qui reste conseillé pour éviter les feux de forêts l’été.
« Depuis la mi-octobre jusqu’au milieu de l’hiver notamment, le brûlage des déchets verts a un impact important, souligne Nicolas Marchand, du Laboratoire chimie environnement (LCE) de l’université d’Aix-Marseille. Lors des pics de pollution en automne, cette pratique peut générer plus de 50 % de la masse de PM2,5 [particules d’un diamètre inférieur à 2,5 microns]. »
Effet du soleil
A la différence de villes comme Grenoble, Paris ou Lyon, où les écarts entre les saisons sont assez marqués et la concentration moyenne de particules chute sensiblement en été, la pollution marseillaise reste élevée tout au long de l’année. En cause : le soleil.
L’été en effet, le rayonnement ultraviolet solaire et la température élevée engendrent des processus photochimiques qui transforment en particules des gaz précurseurs (oxydes d’azote, ammoniac, composés organiques volatils…) produits par les transports, l’industrie, l’agriculture. La majorité des particules fines empoisonnant l’air marseillais lors de la saison estivale sont ainsi des particules dites « secondaires », non émises directement, mais formées dans l’atmosphère, sous l’effet du soleil.
« Si, en hiver, les particules fines sont émises directement par le diesel et par le chauffage, en été, jusqu’à 75 % des particules sont issues de l’action du soleil sur les polluants primaires produits par des sources multiples », observe Dominique Robin, qui rappelle que ces mêmes processus photochimiques sont à l’origine de la formation de l’ozone. Les Bouches-du-Rhône sont en effet le département le plus soumis à des pics d’ozone, avec entre 20 et 40 épisodes de pollution chaque été.
Source © Laetitia Van Eeckhout / Le Monde
C’est décidé, ce mois d’avril marquera la fin des investissements de la ville d’Oslo dans le charbon. Mieux, la capitale norvégienne va se débarrasser des 40 millions de couronnes (4,6 millions d’euros) qu’elle détient déjà dans ce secteur via son fonds de pension, indique La Tribune.
Quelques semaines plus tôt, Paris faisait un pas dans la même direction. Le 16 mars, sous l’impulsion de Jérôme Gleizes, élu Europe Ecologie – Les Verts, le conseil municipal a voté un vœu contre les investissements dans « les secteurs contribuant au changement climatique ». Pour l’heure, il ne s’agit que d’une incitation, mais à terme le fonds de dotation de la ville – chargé de recevoir les dons et de financer des projets – pourrait se priver complètement de l’argent des industries fossiles, selon Célia Blauel, adjointe à l’environnement citée par Mediapart. Bien avant Paris et Oslo, les villes américaines de Seattle et de San Francisco avaient déjà franchi le pas en s’interdisant tout placement dans l’industrie fossile.
A quelques mois de la conférence sur le climat, la COP 21 qui se tiendra à Paris en décembre prochain, le mouvement de désinvestissement Fossil Free – né en 2011 sur les campus américains – prend de l’ampleur.
Sous l’impulsion de l’activiste Bill McKibben à la tête de l’ONG 350.org, des institutions s’engagent à ne plus financer l’extraction d’énergies fossiles. Après l’université de Stanford, l’Eglise de Suède et la fondation Rockefeller ont pris cet engagement. « Au total, plus de 200 institutions ont mis fin à leur investissement dans ce secteur, pour un montant total de 50 milliards de dollars (46 milliards d’euros) », se félicitent Bill McKibben et l’essayiste canadienne Naomi Klein dans une tribune publiée dans Le Monde.
L’ambition du mouvement ? Ternir la réputation de l’industrie du gaz, du pétrole et du charbon pour que, faute d’investisseurs, ces émetteurs de gaz à effet de serre restent sous terre.
Quelques semaines plus tôt, Paris faisait un pas dans la même direction. Le 16 mars, sous l’impulsion de Jérôme Gleizes, élu Europe Ecologie – Les Verts, le conseil municipal a voté un vœu contre les investissements dans « les secteurs contribuant au changement climatique ». Pour l’heure, il ne s’agit que d’une incitation, mais à terme le fonds de dotation de la ville – chargé de recevoir les dons et de financer des projets – pourrait se priver complètement de l’argent des industries fossiles, selon Célia Blauel, adjointe à l’environnement citée par Mediapart. Bien avant Paris et Oslo, les villes américaines de Seattle et de San Francisco avaient déjà franchi le pas en s’interdisant tout placement dans l’industrie fossile.
A quelques mois de la conférence sur le climat, la COP 21 qui se tiendra à Paris en décembre prochain, le mouvement de désinvestissement Fossil Free – né en 2011 sur les campus américains – prend de l’ampleur.
Sous l’impulsion de l’activiste Bill McKibben à la tête de l’ONG 350.org, des institutions s’engagent à ne plus financer l’extraction d’énergies fossiles. Après l’université de Stanford, l’Eglise de Suède et la fondation Rockefeller ont pris cet engagement. « Au total, plus de 200 institutions ont mis fin à leur investissement dans ce secteur, pour un montant total de 50 milliards de dollars (46 milliards d’euros) », se félicitent Bill McKibben et l’essayiste canadienne Naomi Klein dans une tribune publiée dans Le Monde.
L’ambition du mouvement ? Ternir la réputation de l’industrie du gaz, du pétrole et du charbon pour que, faute d’investisseurs, ces émetteurs de gaz à effet de serre restent sous terre.
Soleil, trafic routier, air pollué venant du continent, et poussière du Sahara.
Ce cocktail a provoqué hier un haut niveau de pollution aux particules fines en Angleterre, particulièrement dans le sud, selon le ministère de l’environnement. Ces poussières fines pénètrent profondément dans les voies respiratoires. D’où des appels à éviter l’effort pour ceux qui ont des problèmes cardiaques et pulmonaires ou qui sont asthmatiques.
“Il y a 5,4 millions de personnes qui ont de l’asthme et pour deux tiers d’entre elles, la pollution de l’air aggrave leurs symptômes, souligne Colette Harris de l’ONG AsthmaUK.
Beaucoup de personnes ont appelé hier matin le service d’assistance téléphonique pour signaler qu’ils avaient vraiment du mal et qu’ils avaient besoin de leur inhalateur plus que d’habitude”.
À Folkestone, dans le sud de l’Angleterre, les résidents peuvent voir habituellement les côtes françaises. Mais hier, ce n‘était pas le cas.
Selon les prévisions météorologiques, les vents venant de l’Atlantique devraient disperser ce samedi la pollution de l’air.
Source © Euronews
Ce cocktail a provoqué hier un haut niveau de pollution aux particules fines en Angleterre, particulièrement dans le sud, selon le ministère de l’environnement. Ces poussières fines pénètrent profondément dans les voies respiratoires. D’où des appels à éviter l’effort pour ceux qui ont des problèmes cardiaques et pulmonaires ou qui sont asthmatiques.
“Il y a 5,4 millions de personnes qui ont de l’asthme et pour deux tiers d’entre elles, la pollution de l’air aggrave leurs symptômes, souligne Colette Harris de l’ONG AsthmaUK.
Beaucoup de personnes ont appelé hier matin le service d’assistance téléphonique pour signaler qu’ils avaient vraiment du mal et qu’ils avaient besoin de leur inhalateur plus que d’habitude”.
À Folkestone, dans le sud de l’Angleterre, les résidents peuvent voir habituellement les côtes françaises. Mais hier, ce n‘était pas le cas.
Selon les prévisions météorologiques, les vents venant de l’Atlantique devraient disperser ce samedi la pollution de l’air.
Source © Euronews
Des villageois de la région d'Ürümqi, dans le Xinjiang, au nord-ouest de la Chine, ont découvert un mystérieux trou crachant du feu.
Ce gouffre, dont la température a été mesurée à 792 degrés Celsius à deux mètres de distance, est apparu il y a quelques semaines, rapporte People Daily Online dans un article repéré par le Daily Mail.
Présence de mines abandonnées
Le site n’est pourtant pas une zone volcanique. Des experts du Bureau géologique du Xinjiang estiment que ce trou a été provoqué par une couche de charbon qui a brûlé spontanément en sous-sol. La création de ce trou est due à un effondrement du sol à la suit de cette combustion.
«Le phénomène existe dans la région depuis plusieurs décennies», a expliqué un ingénieur, Huang Wei, cité par la chaîne chinoise CCTV.
Ces gouffres se sont formés à cause de mines qui n’ont pas été correctement sécurisées après leur abandon, a précisé un autre ingénieur. Des incendies se sont déclarés dans d'anciennes mines souterraines. Les autorités locales auraient prévu d’agir pour éteindre ces feux, précise le média.
Source © chine nouvelle
Source uicn
Ce gouffre, dont la température a été mesurée à 792 degrés Celsius à deux mètres de distance, est apparu il y a quelques semaines, rapporte People Daily Online dans un article repéré par le Daily Mail.
Présence de mines abandonnées
Le site n’est pourtant pas une zone volcanique. Des experts du Bureau géologique du Xinjiang estiment que ce trou a été provoqué par une couche de charbon qui a brûlé spontanément en sous-sol. La création de ce trou est due à un effondrement du sol à la suit de cette combustion.
«Le phénomène existe dans la région depuis plusieurs décennies», a expliqué un ingénieur, Huang Wei, cité par la chaîne chinoise CCTV.
Ces gouffres se sont formés à cause de mines qui n’ont pas été correctement sécurisées après leur abandon, a précisé un autre ingénieur. Des incendies se sont déclarés dans d'anciennes mines souterraines. Les autorités locales auraient prévu d’agir pour éteindre ces feux, précise le média.
Source © chine nouvelle
Source uicn
Une fuite de pétrole provenant d'une source non-identifiée a contaminé un canal connecté au fleuve Jaune, dans la province du Gansu (nord-ouest), ont annoncé vendredi les autorités locales.
Le bureau de la protection de l'environnement de Lanzhou, capitale de la province, est en train de nettoyer le pétrole déversé dans ce canal utilisé pour évacuer les eaux de crues du fleuve Jaune.
Un porte-parole du bureau a confirmé qu'aucun polluant n'avait été détecté dans le fleuve Jaune à proximité, précisant que les autorités municipales avaient coupé l'approvisionnement en eau en provenance du fleuve.
Une station-service située près du canal a été fermée jeudi, mais aucun lien clair n'a été établi avec la fuite de pétrole, a expliqué le porte-parole. La présence de pétrole dans le canal a été découverte jeudi matin.
Pourtant, selon un média local, des habitants de Lanzhou ont indiqué que du pétrole avait été identifié dans l'eau du canal début mars, dégageant une odeur âcre.
Le bureau de la protection de l'environnement de Lanzhou, capitale de la province, est en train de nettoyer le pétrole déversé dans ce canal utilisé pour évacuer les eaux de crues du fleuve Jaune.
Un porte-parole du bureau a confirmé qu'aucun polluant n'avait été détecté dans le fleuve Jaune à proximité, précisant que les autorités municipales avaient coupé l'approvisionnement en eau en provenance du fleuve.
Une station-service située près du canal a été fermée jeudi, mais aucun lien clair n'a été établi avec la fuite de pétrole, a expliqué le porte-parole. La présence de pétrole dans le canal a été découverte jeudi matin.
Pourtant, selon un média local, des habitants de Lanzhou ont indiqué que du pétrole avait été identifié dans l'eau du canal début mars, dégageant une odeur âcre.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
l'ONG Les Amis de la Terre a annoncé le retrait des banques françaises dans le financement des projets charbonniers en Australie. BNP Paribas, Crédit agricole et Société générale sont les trois principales banques qui se sont engagées auprès de l'ONG à ne pas participer aux projets de mines de charbon localisés dans le bassin de Galilée, y compris aux infrastructures associées au projet.
L'enjeu ? Eviter l'exploitation d'un bassin charbonnier qui émettrait autour de 700 millions de tonnes de CO2 par an, selon un chiffre de l'organisation.
Symboliquement, ce retrait constitue un recul du soutien à l'énergie fossile. Le geste est d'autant plus fort que selon l'association, ces trois sociétés "comptent parmi les 25 premiers financeurs du secteur du charbon au niveau international". La BNP Paribas et la Société générale "sont même les 5e et 7e banques à financer les mines de charbon en Australie", ajoute-t-elle.
Ce succès n'est pas isolé. En décembre dernier, l'ONG avait déjà obtenu le retrait de la Société générale d'"Alpha Coal", l'un des neuf projets miniers du bassin de Galilée. Les autres projets pour lesquels Les Amis de la Terre se mobilise se situent notamment en Afrique du Sud et en Indonésie. Concernant un projet situé en Croatie, l'organisation a demandé au Crédit agricole "de mettre un terme à son mandat de conseil". Elle déclare qu'"il est urgent que les banques françaises s'engagent dès cette année à mettre un terme à leurs financements au secteur du charbon".
L'enjeu ? Eviter l'exploitation d'un bassin charbonnier qui émettrait autour de 700 millions de tonnes de CO2 par an, selon un chiffre de l'organisation.
Symboliquement, ce retrait constitue un recul du soutien à l'énergie fossile. Le geste est d'autant plus fort que selon l'association, ces trois sociétés "comptent parmi les 25 premiers financeurs du secteur du charbon au niveau international". La BNP Paribas et la Société générale "sont même les 5e et 7e banques à financer les mines de charbon en Australie", ajoute-t-elle.
Ce succès n'est pas isolé. En décembre dernier, l'ONG avait déjà obtenu le retrait de la Société générale d'"Alpha Coal", l'un des neuf projets miniers du bassin de Galilée. Les autres projets pour lesquels Les Amis de la Terre se mobilise se situent notamment en Afrique du Sud et en Indonésie. Concernant un projet situé en Croatie, l'organisation a demandé au Crédit agricole "de mettre un terme à son mandat de conseil". Elle déclare qu'"il est urgent que les banques françaises s'engagent dès cette année à mettre un terme à leurs financements au secteur du charbon".
Très chère pollution. La pollution de l'air coûte un à deux milliards d'euros par an à la France en frais médicaux, selon une évaluation publiée ce vendredi qui estime que ce coût a été sous-estimé par de précédentes études.
Des chercheurs de l'Inserm et de l'Université Pierre et Marie Curie se sont attachés à déterminer «au plus près» la part attribuable à la pollution de l'air dans cinq maladies respiratoires répandues, dont l'asthme, les bronchites chroniques et les bronchites aiguës. Pour leur calcul final, ils ont ajouté les hospitalisations attribuables à la pollution pour des maladies cardiovasculaires car une qualité médiocre de l'air a un impact sur certains de ces troubles.
Les coûts médicaux de la pollution correspondent aux consultations, examens, hospitalisations des malades, et aussi aux prestations sociales versées pour les arrêts de travail.
Un coût bien inférieur dans de précédentes études
Le résultat est publié dans la revue française Environnement, Risques et Santé: «Le coût des maladies respiratoires et des hospitalisations pour maladies cardiovasculaires retenu dans cette étude, attribuable à la pollution de l'air, est de l'ordre de 1 à 2 milliards d'euros/an».
Trois précédentes études avaient situé le coût pour la santé de la pollution de l'air à des niveaux bien inférieurs, variant de 70 à 600 millions d'euros, soulignent les trois signataires de l'étude, Christophe Rafenberg, Gille Dixsaut et Isabella Annesi-Maesano.
Toutefois, ce nouveau calcul du poids de la pollution sur les frais de santé reste «entouré d'incertitudes» et «nos estimations doivent être considérées comme des ordres de grandeur», reconnaissent-ils. Des pathologies comme les rhinites, sinusites et conjonctivites, écartées de l'étude, auraient d'ailleurs pu être prises en compte.
«Notre étude tente d'aller plus loin»
«Malgré ces incertitudes, les données manquantes et certaines sous-évaluations, notre étude tente d'aller plus loin que les études précédentes fondées sur le PIB», soulignent les auteurs. Ils jugent «primordial» de poursuivre l'effort d'évaluation de l'impact sur la santé de la pollution de l'air.
Car «l'évaluation de ses impacts pourrait servir de base de réflexion à l'application du principe pollueur payeur», ajoutent-ils.
La pollution de l'atmosphère serait responsable de 42.000 morts prématurées chaque année en France, selon l'OMS. Mais les auteurs de l'étude jugent cette «valeur discutable».
Des chercheurs de l'Inserm et de l'Université Pierre et Marie Curie se sont attachés à déterminer «au plus près» la part attribuable à la pollution de l'air dans cinq maladies respiratoires répandues, dont l'asthme, les bronchites chroniques et les bronchites aiguës. Pour leur calcul final, ils ont ajouté les hospitalisations attribuables à la pollution pour des maladies cardiovasculaires car une qualité médiocre de l'air a un impact sur certains de ces troubles.
Les coûts médicaux de la pollution correspondent aux consultations, examens, hospitalisations des malades, et aussi aux prestations sociales versées pour les arrêts de travail.
Un coût bien inférieur dans de précédentes études
Le résultat est publié dans la revue française Environnement, Risques et Santé: «Le coût des maladies respiratoires et des hospitalisations pour maladies cardiovasculaires retenu dans cette étude, attribuable à la pollution de l'air, est de l'ordre de 1 à 2 milliards d'euros/an».
Trois précédentes études avaient situé le coût pour la santé de la pollution de l'air à des niveaux bien inférieurs, variant de 70 à 600 millions d'euros, soulignent les trois signataires de l'étude, Christophe Rafenberg, Gille Dixsaut et Isabella Annesi-Maesano.
Toutefois, ce nouveau calcul du poids de la pollution sur les frais de santé reste «entouré d'incertitudes» et «nos estimations doivent être considérées comme des ordres de grandeur», reconnaissent-ils. Des pathologies comme les rhinites, sinusites et conjonctivites, écartées de l'étude, auraient d'ailleurs pu être prises en compte.
«Notre étude tente d'aller plus loin»
«Malgré ces incertitudes, les données manquantes et certaines sous-évaluations, notre étude tente d'aller plus loin que les études précédentes fondées sur le PIB», soulignent les auteurs. Ils jugent «primordial» de poursuivre l'effort d'évaluation de l'impact sur la santé de la pollution de l'air.
Car «l'évaluation de ses impacts pourrait servir de base de réflexion à l'application du principe pollueur payeur», ajoutent-ils.
La pollution de l'atmosphère serait responsable de 42.000 morts prématurées chaque année en France, selon l'OMS. Mais les auteurs de l'étude jugent cette «valeur discutable».
De nombreux écologistes entendent se rassembler dans les rues de Québec, samedi, afin d'exiger des actions des premiers ministres provinciaux et territoriaux qui se rencontreront à peine quelques jours plus tard dans la Vieille Capitale pour discuter des façons de réduire les émissions de gaz à effet de serre et favoriser le développement d'une économie à faibles émissions de carbone.
Les organisateurs de la marche soutiennent qu'ils veulent envoyer un message clair à ces politiciens à l'approche de leur réunion, qui doit avoir lieu mardi.
Ils tiennent à leur dire qu'il faut faire de l'énergie renouvelable une priorité et mettre un frein au développement de l'industrie pétrolière au Canada. Selon le directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, Karel Mayrand, «on ne peut pas dire, d'une part, qu'on est favorable à la protection du climat et d'autre part, accepter l'expansion incontrôlée des sables bitumineux».
Il ajoute qu'il faut éviter «de tout fonder notre développement économique simplement sur les ressources naturelles». Il souligne qu'au Canada, «il y a beaucoup d'hydroélectricité, d'énergie éolienne, de biomasse». Cependant, à son avis, «ces secteurs-là, en ce moment, sont souvent négligés», une opinion partagée par le directeur général de Nature Québec, Christian Simard.
«On doit se mettre à investir davantage dans ces énergies-là plutôt que dans les énergies du passé comme le pétrole des sables bitumineux», souligne-t-il.
Les environnementalistes estiment que, pour faire une différence, les dirigeants provinciaux et territoriaux auront besoin de regarder au-delà des frontières de leur juridiction respective et de déployer des efforts pour accroître leur collaboration, un beau défi en perspective, d'après M. Mayrand.
«Il y a des dissensions, je dirais, entre les gouvernements qui misent sur les énergies propres et ceux qui développent les énergies fossiles .... Il y a un risque que les élus disent qu'il faut aller dans deux directions différentes. Le problème là-dedans, c'est qu'on ne peut pas faire une chose et son contraire», explique-t-il.
M. Simard espère que les dirigeants ne sortiront pas de leur rencontre en ayant dégagé «un mauvais compromis qui ne tient pas la route pour faire plaisir à tout le monde».
«Il n'est pas question d'en arriver à un terrain d'entente qui n'en est pas réellement un, qui est vaseux», martèle-t-il.
Au terme d'une rencontre tenue en janvier, les leaders des provinces et des territoires ont affirmé avoir enregistré des avancées dans la future Stratégie canadienne de l'énergie, une initiative qui sera centrée sur les changements climatiques et les énergies propres.
Ces premiers ministres s'étaient alors engagés à l'adopter plus tard cette année.
Ils avaient également discuté du projet d'oléoduc Énergie Est de TransCanada, qui pourrait éventuellement permettre le transport de pétrole de l'Alberta et de la Saskatchewan vers l'est du Canada, en passant par le Québec.
Les personnes présentes au rassemblement de samedi vont presser la classe politique d'adopter une position plus ferme dans ce dossier, en faisant valoir que la mise en place d'oléoducs supplémentaires au pays faciliterait l'expansion de l'industrie des sables bitumineux.
Pour s'assurer que leurs voix seront entendues, les participants auront droit à du renfort provenant de l'extérieur de la province.
Quelque 80 autobus doivent converger vers Québec en provenance entre autres du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de l'Alberta et même de la Colombie-Britannique.
Source © La Presse Canadienne
Les organisateurs de la marche soutiennent qu'ils veulent envoyer un message clair à ces politiciens à l'approche de leur réunion, qui doit avoir lieu mardi.
Ils tiennent à leur dire qu'il faut faire de l'énergie renouvelable une priorité et mettre un frein au développement de l'industrie pétrolière au Canada. Selon le directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, Karel Mayrand, «on ne peut pas dire, d'une part, qu'on est favorable à la protection du climat et d'autre part, accepter l'expansion incontrôlée des sables bitumineux».
Il ajoute qu'il faut éviter «de tout fonder notre développement économique simplement sur les ressources naturelles». Il souligne qu'au Canada, «il y a beaucoup d'hydroélectricité, d'énergie éolienne, de biomasse». Cependant, à son avis, «ces secteurs-là, en ce moment, sont souvent négligés», une opinion partagée par le directeur général de Nature Québec, Christian Simard.
«On doit se mettre à investir davantage dans ces énergies-là plutôt que dans les énergies du passé comme le pétrole des sables bitumineux», souligne-t-il.
Les environnementalistes estiment que, pour faire une différence, les dirigeants provinciaux et territoriaux auront besoin de regarder au-delà des frontières de leur juridiction respective et de déployer des efforts pour accroître leur collaboration, un beau défi en perspective, d'après M. Mayrand.
«Il y a des dissensions, je dirais, entre les gouvernements qui misent sur les énergies propres et ceux qui développent les énergies fossiles .... Il y a un risque que les élus disent qu'il faut aller dans deux directions différentes. Le problème là-dedans, c'est qu'on ne peut pas faire une chose et son contraire», explique-t-il.
M. Simard espère que les dirigeants ne sortiront pas de leur rencontre en ayant dégagé «un mauvais compromis qui ne tient pas la route pour faire plaisir à tout le monde».
«Il n'est pas question d'en arriver à un terrain d'entente qui n'en est pas réellement un, qui est vaseux», martèle-t-il.
Au terme d'une rencontre tenue en janvier, les leaders des provinces et des territoires ont affirmé avoir enregistré des avancées dans la future Stratégie canadienne de l'énergie, une initiative qui sera centrée sur les changements climatiques et les énergies propres.
Ces premiers ministres s'étaient alors engagés à l'adopter plus tard cette année.
Ils avaient également discuté du projet d'oléoduc Énergie Est de TransCanada, qui pourrait éventuellement permettre le transport de pétrole de l'Alberta et de la Saskatchewan vers l'est du Canada, en passant par le Québec.
Les personnes présentes au rassemblement de samedi vont presser la classe politique d'adopter une position plus ferme dans ce dossier, en faisant valoir que la mise en place d'oléoducs supplémentaires au pays faciliterait l'expansion de l'industrie des sables bitumineux.
Pour s'assurer que leurs voix seront entendues, les participants auront droit à du renfort provenant de l'extérieur de la province.
Quelque 80 autobus doivent converger vers Québec en provenance entre autres du Nouveau-Brunswick, de l'Ontario, de l'Alberta et même de la Colombie-Britannique.
Source © La Presse Canadienne
Plusieurs témoins habitant dans l'ouest de la France ont rapporté leur expérience après avoir observé une météorite dans la matinée du jeudi 9 avril.
"Ça n'a duré que quelques secondes (...) C'était beaucoup plus impressionnant en vrai que sur la vidéo, témoigne-t-il. La météorite me semblait tout près de moi, puis je l'ai vue tomber au-dessus de l'horizon. Des morceaux s'en sont détachés, un peu comme des confettis, et puis elle a disparu (...) J'ai eu peur qu'on me prenne pour un illuminé..." confie Yann Morvan à francetv info. Grâce à la caméra embarquée de son véhicule, ce chauffeur de taxi a pu obtenir quelques images furtives de la météorite, envoyées au quotidien Ouest-France.
Près de La Rochelle, un autre conducteur affirme avoir observé "une boule d'un bleu vert d'eau très intense et comme translucide, à une vitesse fulgurante (...) comme un moment de grâce."Cette météorite se trouvait à plus de 80 kilomètres d'altitude, et à avançait à une vitesse maximale de 30 000 km/h.
Source © Ouest France
Météorite dans le ciel du Morbihan et de la... par OuestFranceFR
Source uicn
"Ça n'a duré que quelques secondes (...) C'était beaucoup plus impressionnant en vrai que sur la vidéo, témoigne-t-il. La météorite me semblait tout près de moi, puis je l'ai vue tomber au-dessus de l'horizon. Des morceaux s'en sont détachés, un peu comme des confettis, et puis elle a disparu (...) J'ai eu peur qu'on me prenne pour un illuminé..." confie Yann Morvan à francetv info. Grâce à la caméra embarquée de son véhicule, ce chauffeur de taxi a pu obtenir quelques images furtives de la météorite, envoyées au quotidien Ouest-France.
Près de La Rochelle, un autre conducteur affirme avoir observé "une boule d'un bleu vert d'eau très intense et comme translucide, à une vitesse fulgurante (...) comme un moment de grâce."Cette météorite se trouvait à plus de 80 kilomètres d'altitude, et à avançait à une vitesse maximale de 30 000 km/h.
Source © Ouest France
Météorite dans le ciel du Morbihan et de la... par OuestFranceFR
Source uicn
vendredi 10 avril 2015
Une violente dégradation orageuse est en cours sur les États-Unis.
Jeudi une terrible tornade s’est abattue à proximité de la Ville de Rochelle dans l’Illinois provoquant des dégâts spectaculaires.
Une tornade a ravagé jeudi une partie de l’Illinois, faisant au moins un mort – une femme de 67 ans - et plusieurs blessés. C’est à Fairdale, à quelques kilomètres de Rochelle, que la tempête a été la plus violente.
«Toutes les structures de la ville ont été endommagées», a écrit sur Twitter le porte-parole des pompiers. Le «Rock River Times» indique que les immeubles construits sur les deux côtés de la route 72 ont été complètement détruits, ne laissant plus que des ruines.
Tout l’Ouest de la ville est détruit», a commenté le shérif dans le quotidien. Les opérations de secours ont duré toute la nuit. Les pompiers tentaient encore au petit matin de retrouver des survivants dans les habitations.
Un état d’urgence a été décrété par les autorités. Le temps a également bloqué le trafic aérien. Plus de 800 vols ont été annulés.
Les conditions sont particulièrement instables ces derniers jours sur les États-Unis. Une virulente dégradation orageuse en résulte accompagnée d’un risque important de tornades.
Pas moins de 16 tornades pour la seule journée de jeudi
Jeudi, une dépression s’est formée prêt de l’Oklahoma puis s’est creusée en progressant vers la région des Grands lacs. L’air chaud est remonté à l’avant de cette dépression tandis que de l’air froid est descendu à l’arrière. Dans ce contexte de violents orages ont éclaté et c’est à proximité de Rochelle qu’un orage particulièrement violent a donné une spectaculaire tornade.
Le printemps saison des tornades aux USA
Cette situation orageuse marque le début de la saison des tornades dans les grandes plaines américaines. En effet c’est à cette époque que les remontées chaudes et humides du Golfe du Mexique rencontrent les descentes encore froides et sèches en provenance du Canada. C’est à ce moment-là que les contrastes thermiques sont les plus importants ce qui provoque de nombreux et violents orages.
Évolution ce vendredi
Aujourd’hui de nouveaux orages supercellulaires, susceptibles de produire de violentes tornades, vont s’abattre sur l’est des États-Unis. Au moins 16 tornades ont eu lieu jeudi et déjà 10 tornades ont été recensées mercredi. Cette fois-ci les régions les plus concernées s’étendent du Golfe du Mexique à la côte est. Les plus violents orages sont attendus de l’Alabama à la Virginie.
Source © La Chaîne Météo
Source uicn
Jeudi une terrible tornade s’est abattue à proximité de la Ville de Rochelle dans l’Illinois provoquant des dégâts spectaculaires.
Une tornade a ravagé jeudi une partie de l’Illinois, faisant au moins un mort – une femme de 67 ans - et plusieurs blessés. C’est à Fairdale, à quelques kilomètres de Rochelle, que la tempête a été la plus violente.
«Toutes les structures de la ville ont été endommagées», a écrit sur Twitter le porte-parole des pompiers. Le «Rock River Times» indique que les immeubles construits sur les deux côtés de la route 72 ont été complètement détruits, ne laissant plus que des ruines.
Tout l’Ouest de la ville est détruit», a commenté le shérif dans le quotidien. Les opérations de secours ont duré toute la nuit. Les pompiers tentaient encore au petit matin de retrouver des survivants dans les habitations.
Un état d’urgence a été décrété par les autorités. Le temps a également bloqué le trafic aérien. Plus de 800 vols ont été annulés.
Les conditions sont particulièrement instables ces derniers jours sur les États-Unis. Une virulente dégradation orageuse en résulte accompagnée d’un risque important de tornades.
Pas moins de 16 tornades pour la seule journée de jeudi
Jeudi, une dépression s’est formée prêt de l’Oklahoma puis s’est creusée en progressant vers la région des Grands lacs. L’air chaud est remonté à l’avant de cette dépression tandis que de l’air froid est descendu à l’arrière. Dans ce contexte de violents orages ont éclaté et c’est à proximité de Rochelle qu’un orage particulièrement violent a donné une spectaculaire tornade.
Le printemps saison des tornades aux USA
Cette situation orageuse marque le début de la saison des tornades dans les grandes plaines américaines. En effet c’est à cette époque que les remontées chaudes et humides du Golfe du Mexique rencontrent les descentes encore froides et sèches en provenance du Canada. C’est à ce moment-là que les contrastes thermiques sont les plus importants ce qui provoque de nombreux et violents orages.
Évolution ce vendredi
Aujourd’hui de nouveaux orages supercellulaires, susceptibles de produire de violentes tornades, vont s’abattre sur l’est des États-Unis. Au moins 16 tornades ont eu lieu jeudi et déjà 10 tornades ont été recensées mercredi. Cette fois-ci les régions les plus concernées s’étendent du Golfe du Mexique à la côte est. Les plus violents orages sont attendus de l’Alabama à la Virginie.
Source © La Chaîne Météo
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