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mardi 21 avril 2015
De grandes taches blanches de mycoses parsemant le corps des poissons : c'est l'image aperçue ce printemps sur de nombreux cours d'eau de Suisse, et davantage que jamais observé auparavant. Les populations d'ombres du Rhin sont même menacées de disparition.

Augmentation terrifiante d'une maladie parasitaire des poissons

Cela fait mal au cœur à tous les pêcheurs et amis de la nature», nous dit Samuel Gründler, biologiste à la Fédération Suisse de Pêche FSP. Il évoque les poissons dont notamment la tête et les nageoires sont atteintes d’une épaisse couche de mycose. Il s’agit du Saprolegnia, une sorte de champignon agressif et facilement transmissible. Le parasite peut coloniser l’intérieur du corps et entraîne souvent la mort des poissons infectés. Il ne constitue cependant pas un risque pour l’homme.

La souche Saprolegnia parasitica, particulièrement virulente, a été détectée pour la première fois dans le Doubs – mais également dans la Birse, l’Areuse, l’Aar, le Rhin et d’autres cours d’eau. 

Actuellement la situation est dramatique dans le Rhin près de Schaffhouse. Depuis 3 semaines, il a été constaté une augmentation massive des poissons parasités, principalement des ombres. 

Les poissons affaiblis se rassemblent dans des zones calmes proches des berges. «Ils sont tellement affaiblis qu’ils ne survivront pas», redoute Samuel Gründler. Particulièrement inquiétant est le fait que la maladie atteint maintenant aussi les jeunes poissons. Auparavant n’étaient touchés que les individus adultes, affaiblis par leur période de reproduction. De plus, les populations d’ombres n’ont pas encore récupéré des hécatombes de l’été caniculaire de 2003. La flambée de cette nouvelle maladie parasitaire menace de réduire à néant les efforts consentis depuis de nombreuses années par les pêcheurs pour reconstituer les populations d’ombres.

Campagne d’information de la fédération de pêche

La Fédération Suisse de Pêche fait tout son possible pour empêcher la dissémination de cette maladie parasitaire. La propagation peut se produire de manière naturelle via les oiseaux d’eau, mais aussi par les bottes, l’équipement de pêche, les poissons de repeuplement, les canoës ou les bateaux. C’est pourquoi les pêcheurs ainsi que les autres utilisateurs des rivières et des fleuves doivent désinfecter contre la maladie tout leur matériel avant de changer de cours d’eau. La Fédération Suisse de Pêche a prescrit des conseils de comportement aux pêcheurs sur des flyers et des affiches, et souhaite aussi une communication proactive de la part des autorités.

3 règles d’or

La Fédération Suisse de Pêche a énoncé trois règles d’or sur des flyers et des affiches destinées aux pêcheurs, afin d’éviter la propagation de la maladie parasitaire:

Ne pas transporter de l’eau ou des poissons entre différents cours d’eau

Sécher et désinfecter tous les équipements de pêche ainsi que les waders/cuissardes avant de pêcher dans un autre cours d’eau

N’utiliser des poissons d’appât que s’ils proviennent du cours d’eau où l’on pêche




Mercredi 15 avril, l'association Pollinis a mis en lumière un rapport d'experts européens présenté le 13 avril à Bruxelles, au sujet des pesticides néonicotinoïdes. 

Leur verdict ? L'écosystème tout entier en serait impacté.

L'association européenne des différentes académies des sciences nationales (Easac) a examiné "plus d'une centaine d'études récentes et indépendantes relatives à l'impact des néonicotinoïdes sur l'écosystème". Le rapport présenté à la Commission européenne souligne les "effets négatifs graves" de ces pesticides neurotoxiques sur des organismes non-ciblés, et pas uniquement les abeilles, explique l'Easac.

Pollinis précise que le rapport a été commandé par l'exécutif européen. A l'heure même où ce dernier "doit réévaluer le moratoire sur les néonicotinoïdes voté en 2013". L'association rappelle qu'à cette occasion, seules trois substances avaient été interdites : la clothianidine, l'imidaclopride et le thiaméthoxam.

Cette étude n'est pas sans rappeler l'amendement au projet de loi français sur la biodiversité, adopté le 19 mars dernier à l'Assemblée nationale, lequel "interdit" les néonicotinoïdes à partir du 1er janvier 2016.

Source © Anne-Sophie Luchez / Actu-Environnement




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Source uicn
La capitale indienne est devenue la ville la plus polluée du monde. Une prise de conscience des autorités s’amorce

Après des années de déni, le constat fait l’effet d’une douche froide. La prise de conscience a débuté en mai 2014 avec un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui confère à New Delhi le record de la ville au plus haut niveau de pollution atmosphérique.

Les seuils de tolérance fixés dans la capitale indienne étant plus élevés que ceux décidés par l’OMS ou l’Europe, le gouvernement voulut relativiser les faits. Entre autorités et experts, une guerre des chiffres sur les mesures de la qualité de l’air s’en est suivie. Mais les derniers rapports, et notamment celui de scientifiques ayant sillonné la ville avec des capteurs aux heures de pointe, enfoncent le clou: la pollution serait pire encore que ce qui vient d’être révélé.

«Urgence de santé publique»

Le Centre pour la science et l’environnement (CSE) alerte sur des niveaux «inacceptables». Dans l’air de la capitale, la concentration des dangereuses particules PM 2,5, qui ne mesurent pas plus de 2,5 microns, est trop dense: jusqu’à 15 fois la limite fixée par l’OMS. Cette pollution s’emballe en particulier durant l’hiver, quand les 17 millions d’habitants se retrouvent sous un épais halo brumeux qui emprisonne leur ville.

L’ONG Greenpeace, dont le rapport est également inquiétant, presse les autorités d’agir. Les médias eux aussi se mobilisent. Un journal a calculé que le président des Etats-Unis, Barack Obama, en visite de trois jours à New Delhi en janvier, a perdu six heures de son espérance de vie. Ce mois-ci, l’Indian Express a titré: «Quittez Delhi!»

Selon Greenpeace, la capitale fait face à «une urgence de santé publique». Les études épidémiologiques sérieuses font cruellement défaut, mais certains indicateurs sont parlants. D’après un rapport, au moins 3000 personnes meurent chaque année à New Delhi pour avoir trop inhalé son air pollué. Dans un pays qui détient le record des décès liés aux maladies respiratoires (1,5 million de morts par an), la pollution augmente les risques de bronchites, de cancers du poumon et de maladies cardiaques.

En 2008, le Bureau central de lutte contre la pollution s’est penché sur un échantillon de 11 628 écoliers de New Delhi: 43,5% d’entre eux montraient une baisse des capacités pulmonaires. En moyenne, quatre personnes sur dix souffriraient de problèmes respiratoires. Le chef du gouvernement de New Delhi, Arvind Kej­riwal, souffre lui-même d’une toux chronique qui le force à interrompre ses discours.

«Hors de contrôle»

Ceux qui ont changé leurs habitudes et pris conscience du problème sont principalement les élites indiennes et les expatriés. Ces derniers ont été les premiers à réagir. De grandes entreprises étrangères et des ambassades distribuent des purificateurs d’air à leurs employés, et établissent parfois leurs propres relevés de pollution.

Comment New Delhi en est arrivée là? Dans les rues, des panneaux vantent encore le rêve d’un «Clean Delhi, Green Delhi». On y croyait, au début des années 2000, avec le lancement du métro et la conversion des véhicules de transport public au gaz comprimé (CNG). Mais sous l’impact d’une expansion urbaine débridée, le cocktail nocif serait devenu «hors de contrôle», selon la Haute Cour de New Delhi. Il combine les poussières des chantiers, la combustion des déchets, les feux à ciel ouvert pour le chauffage ou la cuisine, ou encore, en périphérie, les fumées des usines à charbon, une activité que le gouvernement entend doubler à l’échelle nationale d’ici à 2019. Enfin, il est un autre facteur dévastateur: les voitures, avec 1400 nouvelles immatriculations qui s’ajoutent chaque jour à un parc de 8 millions d’automobiles.

Face à cette menace, les autorités sont critiquées pour leur passivité. «Si des mesures ne sont pas prises immédiatement, les niveaux de pollution risquent d’empirer», explique l’épidémiologiste T. K. Joshi, directeur du Centre for Occupational and Environmental Health. Ce mois-ci, le premier ministre, Narendra Modi, a lancé un nouvel indice de la qualité de l’air. Son ministre de l’Environnement, Prakash Javadekar, a quant à lui réagi cette semaine, en coordonnant les gouvernements de New Delhi et des Etats voisins d’Uttar Pradesh, du Rajasthan et de l’Haryana, afin de livrer en juillet un plan d’action commun. Certains axes sont posés: interdiction d’entrée à New Delhi des véhicules polluants, conversion des déchets, interdiction des feux agricoles, ou enrayement de la toxicité liée au charbon.

L’environnementaliste Kanchi Kohli salue ce premier pas tout en tempérant: «Un plan ne veut rien dire sans action. Mais si les lois sont respectées, une partie du problème pourra être résolue.» Le tribunal de New Delhi a quant à lui déjà réagi l’hiver passé en interdisant les véhicules diesel de plus de quinze ans. «Cette décision ne peut fonctionner sans alternative, commente Kanchi Kohli. Un meilleur système de transport public, des aménagements pour les piétons et les cyclistes, et la réduction du nombre de voitures doivent devenir une priorité.»

Dans une Inde focalisée sur les impératifs de sa croissance économique, c’est tout le modèle urbain qui est à réinventer. Aujourd’hui, le pays abrite 13 des 20 villes les plus polluées au monde. 

Source © Le Temps

Depuis quelques mois, les mammifères marins qui viennent s’échouer sur le littoral du golfe augmentent. Un phénomène confirmé par l’observatoire marin et qui serait dû à des parasites.

Le dernier cétacé qui a fini sa vie sur les rives du golfe de Saint-Tropez date de mardi dernier. C'était une femelle de 2 mètres et de type Stenella. Elle a été découverte, en état de décomposition à Grimaud sur la plage des Tamaris.

En mars dernier, ce sont deux dauphins, inertes, qui ont été récupérés. Le premier à La Croix-Valmer sur la plage de Gigaro. Un petit adulte 1,50 m et le deuxième sur la plage des Marines de Cogolin. Cette fois-ci, c'est un dauphin de Risso de 3,50 m qui a dérivé jusqu'à la plage.

À quelques brassées du golfe, au Lavandou, le 24 mars dernier, les souvenirs des images du rorqual, de 15 m de long et d'une douzaine de tonnes, ballotté par les eaux et projeté contre les rochers font encore parler.

Une accélération du phénomène

«Le rythme des échouages s'est accéléré, confirme Jean-Philippe Morin. L'occurrence sur tout le littoral varois est quasi hebdomadaire » et ce depuis l'automne dernier.

Le golfe est régulièrement impacté par ce phénomène, en raison de son exposition géographique au vent d'Est et aux courants marins dominants.

« Il n'y a, à ce jour, aucune certitude quant à la cause des échouages récents », rappelle l'observatoire marin.

Dans la plupart des cas, nous avons observé, sur ces individus, pas ou peu de traces pouvant s'apparenter à des blessures de type collision avec des navires. »

Et de poursuivre : « En revanche, certaines dissections ont révélé la présence de parasites au niveau des muscles ou organes.»

En effet, à chacun de leurs déplacements, le service Observatoire marin prélève sur les cétacés, avant équarrissage, des organes biologiques à des fins scientifiques : poumons, estomac, muscles, dents… Une équipe de quatre agents a été spécialement formée à cet effet.

Des cétacés parois contagieux

D'infimes précautions sont prises lors de l'observation et la manipulation des dauphins car ils peuvent être porteurs de virus et/ou de bactéries susceptibles d'être contagieux.

Les colis sont ensuite envoyés au Centre de recherches sur les mammifères marins à La Rochelle afin d'y être examinés.

Les membres de l'Observatoire rappellent collectivement de ne jamais toucher un cétacé échoué (1), même vivant. Si les habitants du golfe sont sensibilisés à cette directive, les résidents saisonniers ou temporaires le sont beaucoup moins…

1. Le numéro à appeler en cas de cétacé échoué. : 04.94.00.46.25. ou 06.89.09.41.86. ou les pompiers, le cas échéant.


Source :  © Var Matin



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Source uicn
Quatre tonnes d'ivoire ont été saisies dans le port de Bangkok, le 20 avril. 

C'est un triste record pour la douane thaïlandaise. Quatre tonnes d'ivoire d'éléphants d'Afrique ont été saisies dans le port de Bangkok dans un conteneur pour haricots, ont fait savoir les autorités lundi 20 avril.

Sept cent trente-neuf morceaux de défenses ont été trouvés dans un conteneur qui avait été expédié de République démocratique du Congo à destination du Laos, d'après un communiqué de la douane thaïlandaise. « Le poids de toutes les pièces est d'environ 4 000 kilogrammes, pour une valeur de 200 millions de bahts [5,7 millions d'euros] », précise le communiqué.

Les autorités thaïlandaises soupçonnent que l'ivoire était destiné à être revendu au Laos à des acheteurs de Chine ou du Vietnam. Mais il aurait aussi pu revenir en Thaïlande, pays où les ornements d'ivoire restent très prisés malgré les restrictions.

D'après la loi thaïlandaise, l'ivoire provenant d'éléphants thaïlandais domestiques peut être vendu. Mais les experts estiment que des failles permettent aux trafiquants d'écouler l'ivoire africain par l'intermédiaire du royaume.

Intensification des contrôles

Les autorités thaïlandaises affirment avoir récemment intensifié les contrôles dans ce domaine après les remarques du comité permanent de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites), qui avait donné jusqu'en août 2015 au pays pour lutter sérieusement contre le trafic d'ivoire.

D'après les experts, l'éléphant d'Afrique pourrait à court terme disparaître à l'état sauvage, victime du braconnage pour l'ivoire. Au rythme de 25 000 à 30 000 animaux abattus par an, la mortalité surpasse désormais le taux de natalité de cet animal qui n'a qu'un petit à la fois à l'issue d'une gestation de vingt et un mois.

C'est par les ports ou aéroports kényans et tanzaniens que la plus grande partie de l'ivoire de contrebande quitte l'Afrique. Puis l'« or blanc » transite généralement par la Malaisie, le Vietnam, les Philippines ou Hongkong avant de gagner sa destination finale : la Chine, et pour une moindre part

L'atmosphère de Lille va être scrutée de près par les services du ministère de l'Environnement. Ségolène Royal a annoncé dimanche qu'elle comptait analyser les récents phénomènes de pollution ayant touché les villes transfrontalières comme Strasbourg et Lille. 

En cause: la pollution «importée», c’est-à-dire, pour Lille, provenant de sources situées de l'autre côté de la Manche ou de la frontière belge.

De fait, l'organisme Atmo Nord-Pas-de-Calais cite effectivement les flux «de Nord-Est» parmi les sources de polluants, dans la quasi-totalité de ses bulletins sur la pollution aux particules. Normal: le Nord-Pas-de-Calais constitue, avec la Belgique et les Pays-Bas, une zone d'habitation et d'activité économique particulièrement dense, propice à l'émission de particules.

Les scientifiques déjà mobilisés

En regardant d'un peu plus près les concentrations relevées de part et d'autre de la frontière belge, l'Europe de la pollution apparaît clairement. C'est ce que montre la carte de l'événement aigu de pollution intervenu le 20 mars, en conclusion d'une semaine très «chargée» en particules.

Concentrations en particules PM10 dans le Nord de la France et en Belgique - Prev'air

Qui pollue, qui subit? Les scientifiques se sont déjà saisis de la question, à l'instar du Laboratoire de Spectrochimie Infrarouge et Raman (Lasir) de l'université de Lille. «Les sources des pollutions enregistrées à Lille et sa région ne sont qu’en partie d’origine locale», estime déjà le laboratoire, introduction à un projet de recherche sur le transport longue distance des aérosols.

«Import et export»

De son côté, l'organisme Prév'air, qui dépend de l'Ineris (Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques), a déjà produit une analyse très claire des pollutions intervenues en mars: «Il n’y a pas d’ambiguïté sur le caractère transfrontalier de ces phénomènes d’import et d’export de pollution et il apparaît indispensable que la gestion de tels épisodes intègre la coopération régionale ou internationale.»
On parle bien d'import et d'export: se pencher sur les flux de pollution n'empêchera pas de travailler sur les sources locales.

Source © 20 Minutes




lundi 20 avril 2015
Les pollens de bouleau, redoutés par nombre d'allergiques, seront présents «à foison» sur une grande partie de la France dans les jours à venir et le risque d'allergie sera «élevé», met en garde ce samedi le Réseau national de surveillance aéorobiologique (RNSA).

«La semaine prochaine sera chargée en pollens, les allergiques, surtout ceux sensibles aux pollens de bouleau, devront impérativement suivre leur traitement ou consulter leur médecin», indique cette association dans un bulletin hebdomadaire.

«Le bouleau s'imposera tout au long de la semaine (à venir, ndlr) et provoquera un risque allergique maximal de Strasbourg à Rouen en descendant jusqu'en Auvergne et Rhône-Alpes. Autour de cette zone, le risque allergique atteindra un niveau élevé» selon le RNSA.

Près de 30% de la population adulte concernée

Parallèlement, les quantités de pollens de frêne «ne diminuent pas» avec un risque allergique «moyen» de la Normandie aux Hautes-Alpes.

Le risque allergique pour les pollens de platane est lui «moyen» voire «élevé» dans tout le sud de la France, la Vallée du Rhône et à Paris, précise encore RNSA.

Les différents pollens présents dans l'air peuvent provoquer des réactions allergiques, comme des rhinites ou des conjonctivites, qui varient en fonction du type et de la concentration de pollen. Les allergies aux pollens semblent en augmentation depuis vingt ans.

En France, environ 30% de la population adulte et jusqu'à 20% des enfants seraient aujourd'hui allergiques à des pollens, selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses).

Le RNSA est une association qui dispose d'un réseau national de capteurs pour recueillir les pollens et moisissures flottants dans l'air afin d'en mesurer la concentration. Le RNSA diffuse chaque semaine un bulletin et une carte «de vigilance des pollens».


Source © 20 minutes





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Source uicn
Des incendies de broussailles progressaient rapidement dimanche à proximité de Los Angeles en Californie du Sud, menaçant des centaines de foyers dont les habitants ont reçu un ordre d'évacuation, ont indiqué les autorités.

Les feux ont éclaté samedi peu après 18H00 (01H00 GMT) et se sont propagés sur plus de 125 hectares au sud-est de Los Angeles, selon la brigade des pompiers du comté de Riverside. Les habitants de quelque 300 foyers ont reçu l'ordre d'évacuer, tandis que la Croix rouge américaine ouvrait des centres d'accueil aux sinistrés. Des photos spectaculaires circulaient sur Twitter montrant de hautes flammes éclairant le ciel dans la nuit tandis que les pompiers tentaient de freiner la progression des incendies. 

Dimanche matin, l'incendie dont l'origine restait inconnue avait été maîtrisé à 15%, ont annoncé les autorités qui n'ont déploré aucun blessé. La Californie où la campagne est littéralement grillée, fait actuellement face à des records de sécheresse. 

Source © Belga
Le maire de Haïfa, port industriel du nord d'Israël, a exigé la fermeture de cinq usines pétrochimiques après la publication d'un rapport établissant un lien entre la pollution de l'air et un taux élevé de cancer chez les résidents de la ville.

Le maire, Yona Lahav, a envoyé ce matin des camions bloquer les entrées de deux raffineries du port. "A partir de maintenant, aucun camion-citerne n'aura accès à l'usine", a-t-il déclaré, ajoutant que cinq usines en tout étaient concernées par cet ordre de fermeture. Cette décision fait suite à la fuite dans les médias israéliens d'un document du ministère de la Santé accusant, entre autres, les émanations industrielles d'être responsables de près de la moitié des cancers développés par les enfants de Haïfa.

"Comparé à la moyenne nationale, la population de la région de Haïfa a un risque plus élevé de développer des cancers du poumon, de l'oesophage, de la vessie, du col de l'utérus et des cancers gastriques, colorectaux et cérébraux", détaille ce rapport rédigé par le directeur du ministère en charge de la Santé publique et qui cite une étude de l'Université hébraïque de Haïfa. "Si ces dernières données sont exactes, alors nous exigeons l'arrêt immédiat de toutes les usines polluantes de la région de Haïfa", a ajouté M. Yahav.

Le port de Haïfa, où sont concentrés de nombreux terminaux pétroliers et les sièges de grandes industries israéliennes, est situé en contrebas de la ville où vivent plus de 270.000 personnes.

Source © Le Figaro

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Source uicn
Une «mystérieuse» maladie a fait 18 morts en 24 heures  au Nigéria, rapporte le Guardian. «Vingt personnes ont été touchées par cette maladie et 18 décès ont été enregistrés», a annoncé le commissaire à la santé de l’Etat d’Ondo samedi, qui a confirmé que les premiers tests indiquaient qu'il ne s'agissait pas du virus Ebola.

D’après le journal britannique, ce mal se caractérise par des maux de tête, une perte de poids, des troubles de la vision et des pertes de conscience. Et les personnes infectées sont emportées en un jour. Le foyer de la maladie est la ville de Ode-Irele, dans le sud-ouest du Nigéria, où habitaient toutes les victimes.

Des experts de l'OMS sur place

Des herbicides sont la cause privilégiée par les experts pour expliquer la maladie mystérieuse qui a tué subitement ces 18 personnes dans le sud-ouest du Nigeria, a indiqué dimanche l'Organisation mondiale de la santé (OMS).  «L'hypothèse actuelle est que des herbicides sont la cause» de la maladie, a expliqué un porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl, dans un tweet, sans préciser comment ces herbicides auraient empoisonné les malades. Les tests effectués jusqu'à présent n'ont pas décelé de trace d'infections bactériennes ou virales, comme les virus Ebola et de la fièvre jaune, a-t-il ajouté. 

Samedi, ce porte-parole avait précisé que  toutes les personnes touchées avaient commencé à montrer des symptômes entre le 13 et le 15 avril.  Et des épidémiologistes de l’OMS avaient été envoyés sur place pour faire des prélèvements et des tests pour déterminer l'origine maladie.


Source © 20 minutes


Des millions de polypes bleus ont envahi les plages de la côte ouest de l'État de Washington et de l'Oregon, a rapporté CNN.

Depuis un mois des polypes du nom de Velella velella, ou vélelle, se sont échoués en raison de la hausse de la température à la surface de l'océan, qui incite ces créatures à se déplacer près des plages.

Ces polypes sont équipées d'une nageoire, un voile translucide, avec une légère courbure pour lui permettre de se tenir loin de la rive, a expliqué à Komo News M. Steve Green du centre d'interprétation Coastal situé à Ocean Shores dans l'État de Washington.

Sauf que lorsque le vent se met de la partie, comme cela a été le cas, elles ne peuvent plus contrôler leur navigation et leur trajectoire.

«Ces créatures n'ont aucune chance lorsqu'elles commencent à tourner en rond», a expliqué Steve Green.

Un phénomène semblable s'était d'ailleurs produit il y a six ans dans la région.

L'animal est sans danger pour l'humain puisqu'il n'est pas toxique et ne pique pas.

Il est cependant conseillé de ne pas se frotter les yeux, ni mettre son doigt dans la bouche après en avoir pris dans ses mains. Et on conseille d'éviter de marcher pieds nus sur les polypes fraîchement échoués.



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Source uicn




Un avis de tsunami émis ce lundi matin pour des îles du sud du Japon a été levé peu de temps après un séisme qui a secoué la capitale taïwanaise Taipei, faisant un mort et un blessé mais aucun dégât matériel significatif.

Le séisme survenu à 10H43 à 71 kilomètres des côtes est de Taïwan, et mesuré à 6,6 par l'Institut américain de géophysique (USGS), était susceptible d'entraîner une montée d'eau de 1 mètre sur des îles de l'archipel d'Okinawa, dans l'extrême sud du Japon.

Aucun raz-de-marée n'a finalement été enregistré et l'Agence nippone de météorologie a levé son alerte au tsunami environ une heure après la secousse.

Pas de dégâts importants

Un homme âgé est décédé dans l'incendie d'un immeuble de quatre étages dans la ville taïwanaise de New Taipei City après l'explosion d'un transformateur électrique, ont indiqué les pompiers. Un autre habitant intoxiqué par les fumées a été hospitalisé, selon la presse locale.

Le Japon ne déplore en revanche ni victimes ni dégâts d'importance.

Les autorités locales avaient conseillé à la population de s'éloigner des côtes en prévision de l'arrivée d'une ou plusieurs grosses vagues. Et un porte-parole du gouvernement à Tokyo avait indiqué qu'une cellule spéciale avait été formée pour « rassembler les informations ».



Source © 20 minutes

Dès 1999, avant même de devenir premier ministre de la Chine, Wen Jiabao avait prévenu que la pénurie d'eau représentait l'une des plus grandes menaces pour la «survie de la nation».

Seize ans plus tard, Wen Jiabao n'est plus chef du gouvernement, mais la menace s'est faite plus pressante. La sécurité énergétique et alimentaire de la Chine est en jeu, et ses choix auront des conséquences sur la région, voire sur le monde entier.

Le problème des ressources hydriques de la Chine, inégalement distribuées, souvent polluées, a été mis en exergue cette semaine à Daegu, en Corée du Sud, à l'occasion du 7e Forum mondial de l'eau.

Une ONG de Hong Kong, China Water Risk, souligne dans un rapport la complexité de l'équation à résoudre par Pékin face à des impératifs contradictoires: gestion des ressources en eau, production énergétique et changement climatique.

«Il n'y a pas de solution unique au noeud eau/énergie/climat», dit ce rapport. «Les choix énergétiques de la Chine ont des conséquences non seulement sur le changement climatique dans le monde, mais aussi sur la disponibilité de l'eau en Asie», ajoute l'ONG.

Compte tenu du contrôle exercé par la Chine sur l'amont de la plus grande partie des fleuves asiatiques, les risques d'assister à des «guerres de l'eau» ne sont pas à prendre à la légère, dit le rapport.

Le vaste plateau tibétain contient peu ou prou les plus grandes réserves d'eau mondiales. C'est de là que partent les 10 plus grands systèmes fluviaux d'Asie, dont l'Indus, le Brahmapoutre et le Mékong.

«Les responsables chinois commencent à dire que la sécurité de l'approvisionnement en eau est prioritaire», dit à l'AFP l'auteure du rapport Debra Tan. «Sans eau, pas de sécurité énergétique et bien sûr, pas de sécurité alimentaire».

En Chine, 93 % de la production énergétique est dépendante de l'eau.

L'agriculture représente entre 65 et 70 % de l'eau utilisée en Chine et l'irrigation est une source de gâchis considérable, en particulier dans les régions septentrionales. En dépit du fait qu'elles figurent parmi les plus arides, on y produit des cultures très gourmandes en eau comme le blé et le maïs.

Pomme de terre Kung Pao

«Il y a même du maïs en Mongolie intérieure, zone incroyablement aride», dit Li Lifeng, directeur du Programme international pour l'eau douce de WWF. «J'ai récemment parlé à un paysan de la région qui a commencé à produire du maïs il y a tout juste trois ans. «Au début, il puisait à trois mètres de profondeur, mais aujourd'hui il en est à 50 mètres».

Les autorités tentent d'inciter les producteurs à la diversification dans ce pays traditionnellement porté sur le riz et le blé. La télévision publique CCTV a ainsi tenté de faire avancer les choses en publiant des recettes pour les pommes de terre Kung Pao.

La soif inextinguible du Nord, aggravée par l'industrie du charbon, a débouché sur un projet pharaonique visant à puiser dans les ressources du Sud pour détourner chaque année quelque 45 milliards de m3 d'eau vers les alentours de Pékin et le nord. La première phase de cet immense programme estimé à 81 milliards de dollars a débuté fin 2014.

Mais pour nombre d'experts, l'ingénierie chinoise, pour monumentale qu'elle soit, ne pourra pas suivre une demande sans cesse croissante. Le remède sera pire que le mal, prévenait récemment une étude récente du journal américain Proceedings of the National Academy of Sciences.

«La Chine doit se concentrer sur la gestion plutôt que sur l'offre de ressources», dit le coauteur de l'étude, Dabo Guan, professeur à l'Université d'East Anglia (Royaume-Uni). «Ce programme n'est rien moins qu'un gaspillage: les problèmes des régions qui manquent d'argent ne sont pas réglés et les régions qui partagent leur eau souffrent», ajoute-t-il.

Depuis plusieurs années, la pluviométrie baisse en Chine méridionale, qui connaît elle aussi des problèmes de sécheresse.

Les autorités tentent de faire face. En 2011, la politique dite des «trois lignes rouges» visait à limiter les quantités consommées et à améliorer la qualité de la distribution et de l'eau elle-même. Une nouvelle loi punit depuis peu les pollueurs alors que d'après les médias officiels, 60 % des nappes phréatiques et plus de la moitié des plus grands lacs d'eau douce sont pollués.

«Avant, les gaspilleurs et les pollueurs ne risquaient pas grand chose. Aujourd'hui, les normes sont plus strictes et le bâton est plus gros», conclut Debra Tan.

Source © AFP
Un cas de grippe aviaire a été découvert dans une deuxième ferme en Ontario (centre)au Canada, nécessitant sa mise en quarantaine et l'abattage des poulets, ont indiqué dimanche les autorités sanitaires canadiennes.

L'Agence canadienne des inspections des aliments (ACIA) a annoncé que de nouveaux tests sont effectués pour déterminer le sous-type de virus et la souche du virus. Les premières analyses ont été menées vendredi « après la mort subite » des volailles sur plusieurs jours dans la ferme, selon l'ACIA.

Tous les poulets qui se trouvent sur les lieux infectés vont être abattus « sans cruauté ». L'Agence rappelle que la grippe aviaire « contamine rarement des êtres humains qui ne sont pas systématiquement en contact avec des oiseaux infectés ».

Début avril, les autorités sanitaires canadiennes avaient étendu les mesures de quarantaine à neuf élevages de l'Ontario après la découverte d'un élevage de dindes contaminé dans la province.

Fin 2014, plusieurs élevages de Colombie-Britannique avaient été touchés par le virus H5N2 nécessitant un abattage à grande échelle des volailles et l'interdiction de tous les échanges de produits avicoles avec les Etats-Unis.
Record battu. Mars 2015 a été le mois de mars le plus chaud sur la planète depuis le début des relevés des températures en 1880, a annoncé vendredi l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA).

«Pendant le mois de mars, la température moyenne à la surface des terres et des océans a été de 0,85°C au-dessus de celle du 20e siècle», a expliqué la NOAA dans un rapport. «C'est la température moyenne la plus élevée pour un mois de mars depuis 1880, elle surpasse le précédent record établi en 2010 de 0,05°C».




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