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mercredi 17 mars 2021

 

Des incendies à grande échelle se sont de nouveau déclarés dans au moins 10 provinces d'Indonésie depuis le début du mois de Mars, début de la saison séche,une grande partie de ces incendies se produisant dans des tourbières. 

Ces feux sont presque impossibles à éteindre en raison de leurs propagations souterraines.

Certains de ces incendies ont été détectés dans des zones protégées comportant de vastes étendues de tourbières.  Beaucoup d'entre eux servent en fait aux défrichement des arbres et des arbustes pour agrandir les terres alouées à l’agriculture intensive.

Les données gouvernementales montrent qu'au moins 173 incidents d'incendie ont été détectés dans 10 province depuis le début du mois de mars. 

L'une des régions les plus touchées est Riau, où des incendies ont été détectés dans 10 des 12 districts, ravageant 657 hectares de terres.

Ces incendies ont également touché un certain nombre de zones protégées, comme le bioréserve de Giam Siak Kecil-Bukit Batu. Cette réserve biologique est une zone de tourbière de 705 271 hectares qui abrite deux réserves qui abritent des espèces en danger critique d'extinction telles que les éléphants et les tigres de Sumatra.

Les incendies se propagent dans une zone de tourbe de 2 mètres d'épaisseur, qui est particulièrement sèche après deux semaines sans pluie. 

On estime que les incendies ont déjà brûlé 100 hectares de la réserve biologique, dans une zone où poussent des plantes tropicales rares.il est presque impossible d'éteindre ces incendies sans l'aide de la pluie, selon Azwar Maas, un spécialiste des sols et des zones humides de l'Université Gadjah Mada de Yogyakarta

Une autre région très touchée est la province du Kalimantan occidental à Bornéo . À la fin du mois de février, des incendies se propageaient dans les tourbières à l'extérieur de Pontianak, la capitale provinciale, produisant une fumée toxique qui a étouffé la ville pendant des jours.

La ville a enregistré des niveaux records de particules fines  PM2,5, une matière particulaire fine jugée nocive pour la santé humaine, les fumées ont atteint des concentrations «malsaines» et «dangereuses» pendant cette période.

Le gouverneur du Kalimantan occidental, Sutarmidji, a imputé ces incendies à la délivrance effrénée de licences commerciales, qui permettent aux entreprises de contrôler de vastes étendues de terres. Des entreprises paieraient même des habitants de la région pour défricher une partie des terres par des feux.

Les incendies ont tendance à se produire dans des parties abandonnées de grandes concessions. Une analyse du Centre pour la recherche forestière internationale (CIFOR) en 2019 a révélé que 76% des incendies de terres dans sept provinces d'Indonésie se produisaient sur des terres inactives de grandes concessions et seulement 3 à 3,6% dans des paysages forestiers.

Les autorités de Riau, la province la plus durement touchée par les incendies pendant la saison sèche, ont également souligné le rôle des producteurs de palmiers à huile dans ce problème.


© Nature Alerte

 

 La chasse à la glu cause un dommage « irrémédiable » à tous les oiseaux capturés, a estimé mercredi la Cour de justice de l’Union européenne, ouvrant la voie à une interdiction en France de cette méthode de chasse controversée pour l’instant suspendue.

« Un Etat membre ne peut pas autoriser une méthode de capture d’oiseaux entraînant des prises accessoires dès lors qu’elles sont susceptibles de causer aux espèces concernées des dommages autres que négligeables », a indiqué la Cour dans un communiqué, un arrêt salué par la Ligue de la Protection des oiseaux comme « une grande victoire ».

Fin août 2020, le président Emmanuel Macron avait annoncé la suspension de cette méthode de chasse qui consiste à piéger des oiseaux sur des tiges enduites de colle. Les petits oiseaux ainsi capturés sont mis en cage et servent, en chantant, à en attirer d’autres pour les chasseurs.

Mais la méthode destinée aux grives et aux merles conduit à la capture d’autres espèces, une non-sélectivité dénoncée depuis longtemps par les défenseurs de l’environnement.

En septembre, le Conseil d’Etat avait rejeté une demande des chasseurs de revenir sur cette suspension, mettant en avant des doutes sur la compatibilité de la chasse à la glu avec les dérogations permises par la directive européenne « oiseaux » de 2009 et attendant les précisions d’interprétation demandées à la Cour européenne.

La Cour a estimé mercredi que « en dépit d’un nettoyage, les oiseaux capturés subissent un dommage irrémédiable, les gluaux étant par nature susceptibles d’endommager le plumage de tous les oiseaux capturés ».

La justice européenne a également rejeté l’argument culturel: « le maintien d’activités traditionnelles ne saurait constituer une dérogation autonome au régime de protection » de la directive « oiseaux ».

La France est le dernier pays européen à autoriser la chasse à la glu, seulement dans cinq départements du sud-est (Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse).

« Je suis partagé entre le bonheur et l’amertume d’avoir perdu tant de temps pour protéger les oiseaux », a déclaré à l’AFP le patron de la LPO Allain Bougrain-Dubourg.


© AFP

 

A l’occasion du conseil métropolitain du lundi 15 mars, la Métropole de Lyon a approuvé la décision de renforcer la zone à faibles émissions (ZFE) déjà en place à Lyon depuis le 1er janvier 2019. La ZFE est un dispositif qui permet de lutter contre la pollution en interdisant progressivement la circulation des véhicules les plus polluants qui sont la première source d’émission de polluants atmosphériques.

 Le Réseau Action Climat salue la décision de la Métropole de Lyon d’organiser la sortie progressive des véhicules diesel à horizon 2026, après Paris et Strasbourg.

La sortie progressive des véhicules diesel doit maintenant être accompagnée par des mesures d’aides ambitieuses afin de permettre à toutes et à tous de disposer d’un moyen de transport moins polluant. Aujourd’hui, près d’un quart des Français et un jeune sur deux, renonce à un travail ou à une formation faute de moyen de déplacement. Cette difficulté est particulièrement forte pour les 15 % des ménages dont le budget mensuel est inférieur à mille euros, plus de la moitié d’entre eux ayant déjà été confrontée à ce refus contraint.

L’annonce de la construction de 25 kms supplémentaires de ligne de tramway, la gratuité des services de transports en commun pour les ménages les plus précaires ou encore la mise en place d’une aide à l’achat d’un vélo – sous conditions de revenus – sont des signaux positifs qu’il s’agira de conforter et de consolider dans les prochains mois.

Le Réseau Action Climat a réalisé en décembre 2020 avec Unicef France et Greenpeace France une évaluation de l’ambition du nouveau président de la Métropole de Lyon en matière de lutte contre la pollution de l’air liée au trafic routier. Cette « carte de transport » sera régulièrement mise à jour afin de suivre la mise en œuvre de ces engagements, leur renforcement ou encore certains renoncements. Lors de cette évaluation, nos organisations regrettaient notamment l’absence d’ambition sur la sortie complète des véhicules diesel et essence à horizon 2030. Nos organisations soulignaient aussi l’importance de mettre en place une tarification solidaire basée sur les ressources pour les transports en commun.

La lutte contre la pollution de l’air est un enjeu de santé publique majeur. Dans une récente étude, l’Université de Harvard estime que la pollution de l’air serait responsable d’environ 100 000 décès prématurés par an en France, soit 17,3% de l’ensemble des décès. Le transport routier est en très grande partie responsable de cette pollution de l’air. En particulier pour la pollution aux oxydes d’azote (NOx) dont 63% des émissions sont causées par le transport routier. Ces émissions de NOx du transport routier proviennent à 90% des véhicules diesel.

La France a déjà fait l’objet de plusieurs condamnations pour non-respect des normes de qualité de l’air. En octobre 2019, la France a été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour avoir « dépassé de manière systématique et persistante la valeur limite annuelle pour le dioxyde d’azote depuis le 1er janvier 2010 » dans douze agglomérations. Un an plus tard, la France a fait l’objet d’une condamnation similaire par le Conseil d’Etat qui a condamné l’Etat français à une astreinte historique de 10 millions d’euros par semestre pour son inaction. Lyon fait partie des agglomérations concernées par cette condamnation.


Source: Reseau Action Climat













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mardi 16 mars 2021

 

Des paléontologues Chinois ont découvert un fossile remarquable: celui d'un dinosaure assis sur un nid plein d'œufs, certains avec des embryons encore à l'intérieur de leurs coquilles. 

Le fossile en question est celui d'un oviraptorosaure ou oviraptoridé, un groupe de dinosaures nommé ainsi en raison de leurs supposées habitudes de voleur d'œufs.

Lorsqu'ils ont été décrits pour la première fois au début du 20e siècle, les restes squelettiques des oviraptoridés étaient généralement retrouvés à côté de nids d'œufs, faisant supposer aux paléontologues l'impression initiale que les dinosaures se nourrissaient de nids. 

Ce qui rend cette découverte si extraordinaire, c'est que les œufs contiennent encore des embryons à l'intérieur. Découvert dans la province du Jiangxi, dans le sud de la Chine, le fossile remonte à la fin du Crétacé, il y a environ 70 millions d’années. Il consiste en un squelette incomplet d'un grand oviraptoridé adulte accroupi dans une posture couveuse sur une couvée de 24 œufs. Au moins sept de ces œufs contiennent des squelettes partiels d'embryons non éclos à l'intérieur. 

Compte tenu du stade tardif de développement de ces embryons et de la proximité étroite de l'oviraptoridé par rapport aux œufs, l'équipe a supposé que le dinosaure était probablement mort en incubant son nid. Dans le fossile que nous avons découvert,les bébés étaient presque prêts à éclore. «Bien que quelques oviraptoridés adultes aient déjà été trouvés sur des nids d'œufs, aucun embryon n'a jamais été trouvé à l'intérieur d'œufs», a expliqué le co-auteur, le Dr Matthew Lamanna, du Carnegie Museum of Natural History. 

«,Lamanna et ses collaborateurs de l'Académie chinoise des sciences (CAS) et de l'Université de Pennsylvanie ont également déterminé les températures de nidification en analysant les signatures d'oxygène dans les os embryonnaires. Leurs découvertes ont montré que les œufs étaient incubés à des températures élevées, semblables à celles des oiseaux, d’environ 36 à 38 °C, confirmant ainsi leur hypothèse de la découverte d'un dinosaures nidifiant. 

Fait intéressant, les auteurs ont également constaté que les embryons étaient bien développés, mais que certains semblaient plus matures que d'autres et auraient probablement éclos plus tôt dans de meilleures circonstances. C'est ce qu'on appelle l'éclosion asynchrone, un phénomène également observé chez les oiseaux actuels. 

Ce fossile fournit également des indices sur le régime alimentaire potentiel des oviraptoridés. Pour la première fois, des chercheurs ont découvert des pseudos «calculs gastriques» ou gastrolithes dans la région abdominale du spécimen. Ces roches auraient été délibérément avalées par le dinosaure pour faciliter sa digestion. 

«C’est extraordinaire de penser à la quantité d’informations biologiques capturées dans un seul fossile. Nous allons encore apprendre beaucoup de ce spécimen pendant de nombreuses années à venir », a conclu l'auteur, le Dr Xu Xing, du CAS. 

© Nature Alerte

 

Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Geoscience, depuis 2015, les récentes sécheresses estivales en Europe sont bien plus sévères que toutes celles qui se sont produites depuis plus de 2 000 ans.

Une équipe internationale, dirigée par l'Université de Cambridge, a étudié les empreintes chimiques des chênes européens pour reconstruire le climat estival sur 2 110 années. Ils ont constaté que les sécheresses depuis 2015 se sont soudainement intensifiées.

Les récentes sécheresses estivales et les vagues de chaleur en Europe ont eu des conséquences écologiques et économiques dévastatrices. Elles vont continuer de s'aggraver à mesure que le climat mondial augmentera.

"Nous sommes tous conscients des étés exceptionnellement chauds et secs que nous avons subit ces dernières années, mais nous avions besoin d'analyses précises des conditions historiques pour mesurer ces changements en les comparant aux années précédentes", a déclaré le professeur Ulf. Büntgen du département de géographie de Cambridge, également affilié au CzechGlobe Center de Brno, en République tchèque. 

"Nos résultats montrent que ces cinq derniers étés secs sont anormales pour l'Europe centrale, en termes de sécheresse consécutive."

La plupart des études tentant de reconstruire les climats passés se limitaient à observer et analyser l'augmentation de la température, mais les isotopes stables dans les anneaux des arbres peuvent fournir des informations précises sur les changements hydroclimatiques sur de longues périodes.

L'équipe de chercheurs a étudié plus de 27 000 mesures de rapports isotopiques de carbone et d'oxygène de 147 chênes européens vivants ou déjà morts, échantillonnés sur une période de 2 110 ans; Les échantillons provenaient de vestiges archéologiques, de matériaux fossiles, de constructions historiques et d'arbres vivants de l'actuelle République tchèque et de certaines parties du sud-est de la Bavière.

Pour chaque anneau de croissance de chaque arbre, les chercheurs ont extrait et analysé indépendamment les isotopes de carbone et de l'oxygène, ce qui leur a permis de créer un ensemble de données très détaillé sur les conditions hydroclimatiques estivales en Europe centrale, de l'époque romaine à nos jours. 

"Ces isotopes stables des cernes nous procure une archive beaucoup plus précise pour reconstruire les conditions hydroclimatiques dans les zones tempérées", a déclaré le co-auteur, le professeur Jan Esper de l'Université de Mayence, en Allemagne.

"Dans les anneaux des arbres, les valeurs de carbone dépendent de l'activité photosynthétique, les valeurs d'oxygène sont affectées par l'eau . Ensemble, elles sont étroitement corrélées aux conditions des saisons de croissance", a déclaré le co-auteur, le professeur Paolo Cherubini de l'Institut fédéral de recherche WSL à Birmensdorf, en Suisse. .

Au cours des dernières 2110 années passées, les données sur les isotopes des cernes ont montré qu'il y eu des étés très humides, tels que 200, 720 et 1100 CE, et des étés très secs, tels que 40, 590, 950 et 1510 CE. Malgré ces «années hors du commun», les résultats montrent que depuis deux millénaires, l'Europe se dessèche lentement.

Cependant, les échantillons de 2015-2018 montrent que les conditions de sécheresse des étés récents dépassent de loin tout ce que les arbres ont subit depuis 2110 années: "Le dépérissement sans précédent de forêts dans une grande partie de l'Europe centrale corrobore nos résultats."

Les chercheurs affirment que les cinq derniers étés anormalement secs, sont probablement le résultat du réchauffement climatique anthropique; Nous pouvons affirmer que les conditions météorologiques extrêmes deviendront plus fréquentes, ce qui pourrait être dévastateur pour l'agriculture, les écosystèmes et les sociétés de l'Europe dans leur ensemble", a déclaré Büntgen.

© Nature Alerte




 

"Ici, il n'y a plus rien à manger, c'est fini !": de vastes étendues de terre marron, poussiéreuses, ont remplacé les prairies verdoyantes de Philippe Rodier, éleveur à Gourdièges (Cantal), témoignant du passage dévastateur des campagnols terrestres.

"Rien ne repousse ! 50 % de mes terres sont ravagées; il ne reste rien. Les autres sont aussi touchées, même s'il reste un peu d'herbe", se désole le propriétaire de 130 vaches allaitantes, désemparé face à l'invasion du rat taupier, l'autre nom du campagnol.

Ce petit rongeur d'une vingtaine de centimètres, qui pèse entre 100 et 300 grammes, mange chaque jour son poids en racines, en creusant des galeries dans le sol, transformé en gruyère, et en laissant sur son passage de petites mottes. L'herbe se raréfie, puis disparaît progressivement, jusqu'à ce que la terre recouvre totalement les pâtures.

L'animal se reproduit très rapidement, avec une portée de quatre à huit petits par femelle tous les 21 jours. "On en compte jusqu'à 1.000 par hectare", assure l'éleveur en montrant la dizaine de cadavres de rats piégés dans la matinée.

A Gourdièges, petite commune d'une soixantaine d'habitants, dominée par le Plomb du Cantal encore enneigé en ce début mars, l'élevage de montagne constitue l'activité principale. Pas une ferme n'est épargnée par les campagnols, selon le maire Bernard Coudy, 69 ans, lui-même ancien éleveur."On est capable d'envoyer une sonde sur Mars et on n'est pas capable d'éradiquer ces bestioles", déplore l'élu.

Résultat: dans cette zone de moyenne montagne, où la saison d'hivernage dure entre quatre à cinq mois, les éleveurs sont contraints d'acheter du fourrage pour nourrir leurs bêtes, ce qui grève un peu plus une trésorerie déjà tendues.Pire, les vaches "ingèrent de la terre avec l'herbe qu'elles broutent, ce qui n'est pas très bon pour leur panse", dit-il.

Les sécheresses successives n'ont rien arrangé en amplifiant les dégâts du rongeur, qui pullule par cycles, espacés d'environ cinq ans.

"C'est une combinaison de différents facteurs, et la régulation du campagnol dépend à la fois des ressources et des prédateurs" comme le renard, qui est victime de la chasse, explique Yves Michelin, agronome à Lempdes (Puy-de-Dôme).

Les régions du Massif central, du Cézallier au Sancy, ainsi que les plateaux du Jura sont particulièrement touchés, et dans une moindre mesure une partie des Alpes et des Pyrénées, selon lui.

"Comme le Covid"

La présence du rongeur est très problématique dans le Mézenc, en Haute-Loire, où les vaches servant à la production du "fin gras" - viande persillée AOP commercialisée de février à juin - doivent être nourries à partir de prairies naturelles.

"On est en plein pic, mes parcelles sont pleines de mottes", peste Raymond Devidal, éleveur à Fay-sur-Ligon (Haute-Loire) qui dit avoir dépensé 45.000 euros en fourrage pour nourrir ses 140 vaches laitières à cause des campagnols, réservant le foin récolté à sa cinquantaine de génisses produisant du fin gras.

Depuis l'interdiction fin 2020 de la Bromadiolone, un anticoagulant utilisé contre les campagnols, les espoirs des agriculteurs se tournent vers un autre produit à base de phosphure de zinc.Mais "c'est une lutte qu'il faut arriver à mécaniser parce que trou par trou, ce n'est pas possible. C'est extrêmement gourmand en moyens humains", explique Patrick Bénézit, secrétaire général adjoint de la FNSEA, lui-même éleveur dans le Cantal.

L'usage de ces produits doit en outre rester exceptionnel, met en garde Yves Michelin.La lutte doit être collective, organisée et surtout réalisée en amont: "c'est exactement comme le Covid. Il faut identifier les foyers le plus tôt possible pour éviter la vague", détaille-t-il.

Et de citer l'exemple de l'impluvium de Volvic (Puy-de-Dôme), vaste zone protégée où s'infiltrent les pluies qui alimentent le gisement de la célèbre eau minérale."Un système d'alerte et de contrôle de la population de campagnols à l'aide d'un piégeur a été mis en place à partir de 2015", ce qui a permis, selon lui, d'endiguer la pullulation.


Gourdièges (France) (AFP) -

 

Paris (AFP) – Les trois-quarts des pays ont connu en 2020 une pollution excessive aux micro-particules, responsable de nombreux décès prématurés, malgré une baisse significative des activités polluantes due à la pandémie de Covid-19, selon un rapport publié mardi.


Au total, 84% des pays ont connu une baisse des niveaux de pollution de l’air aux particules fines PM2,5 (inférieures à 2,5 micromètres) selon ce rapport, compilé par la branche de recherche de la société suisse IQAir et Greenpeace à partir de données de stations de surveillance terrestres, pour les deux tiers opérées par des institutions publiques.

Mais sur 106 pays avec des données disponibles, seuls 24 respectaient les normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour ces particules dont le diamètre correspond à un trentième d’un cheveu humain. Cette petitesse leur permet de pénétrer dans le système sanguin via les poumons, entraînant asthme, cancers des poumons ou maladies cardiaques.

La majorité des sept millions de morts prématurées à travers le monde attribuées par l’OMS à la pollution de l’air sont causées par les PM2,5, issues des tempêtes de sable, des feux de forêt, de l’agriculture, de l’industrie et de la combustion d’énergies fossiles.

« De nombreuses régions du monde ont connu des améliorations inédites, mais temporaires, de leur qualité de l’air en 2020, les restrictions dues au Covid ayant entraîné une baisse brutale de la consommation d’énergies fossiles », a souligné Lauri Myllyvirta du Centre de recherches sur l’énergie et l’air (CREA), qui a également collaboré à l’étude.

Pour cet analyste, cité dans un communiqué, cette baisse a permis « d’éviter des dizaines de milliers de décès » dans le monde.Des études ont par ailleurs suggéré qu’une exposition à la pollution de l’air accroit la vulnérabilité au Covid-19 et favorise peut-être la circulation du virus. Cette amélioration de la qualité de l’air en 2020 a déjà été constatée dans de nombreuses études régionales, ainsi qu’une remontée de la pollution avec la levée ou l’assouplissement des restrictions.

Comme les années précédentes, l’Asie du Sud et de l’Est ont été les régions les plus affectées par les PM2,5 en 2020: le Bangladesh, l’Inde et le Pakistan concentrent 42 des 50 villes les plus polluées au monde, 49 sur 50 si on y ajoute la Chine, où 86% des villes mesurées ont pourtant enregistré une amélioration globale

Parmi les capitales, New Delhi était la plus polluée (comme en 2019), avec plus de huit fois la dose maximale recommandée par l’OMS. Suivent Dacca, Oulan Bator, Kaboul et Doha. Islamabad est 11ème, Pékin 15ème.

A l’autre extrémité du tableau, Stockholm, Helsinki et Wellington sont les capitales les moins affectées.

Rare exception à la baisse mondiale, les Etats-Unis ont enregistré une augmentation moyenne de 6,7% de la pollution aux PM2,5, attribuée aux méga-feux qui ont notamment ravagé le nord-ouest du pays. Au point que 38% des villes américaines étudiées n’ont pas respecté les normes OMS en 2020, contre 21% en 2019.


© AFP

 

À l'aide d'images satellites de la NASA, des chercheurs de l'Université du Texas à Austin ont cartographié les changements dans le paysage du nord-ouest du Belize sur une période de quatre décennies. Ils constatent des pertes importantes de forêts et de zones humides.

«De nombreuses études internationales démontrent que la déforestation tropicale et la destruction des zones humides se produit extrêmement rapidement, ce qui contribue au changement climatique par l'augmentation des gaz à effet de serre», a déclaré Timothy Beach, co-auteur de l'étude et professeur au Département de géographie et l'environnement à UT Austin. 

Dans une étude publiée dans Remote Sensing, l'équipe dirigée par Colin Doyle, étudiant diplômé d'Austin, a utilisé les images satellite des archives Landsat de la NASA pour comparer et quantifier les changements d'utilisation des terres agricoles et de la couverture forestière au Belize pour les périodes 1984-1987, 1999-2001 et 2014-2016. 

Pour étudier des périodes aussi larges, les auteurs ont utilisé des images de satellites Landsat 8 et antérieurs et ont utilisé une approche multi-temporelle, créant des images composites entre les saisons humides et sèches sur plusieurs années pour chaque période étudiée. Ils ont ensuite utilisé un algorithme pour identifier huit types de terres distincts, dans lesquelles on retrouve plusieurs variétés de forêts et de zones humides. 

Au cours de la première période (1984-1987), la déforestation restait limitée à de petites parcelles résultant de la culture milpa - un système de cultures rotatives permettant aux parcelles précédentes de rester en jachère pour maximiser les rendements.

Dans la deuxième période examinée (1999-2001), où la population du pays a presque doublée, les forêts avaient repoussé mais les pertes en zones humides se poursuivaient pendant que la conversion des terres non protégées en terres agricoles augmentaient drastiquement.

Durant la troisième période (2014-2016) on identifie clairement le passage à l'agriculture industrielle initié dés les années 2000 et on constate alors des pertes "alarmantes" des forêts (7,5% de perte) et des zones humides (28,2% de perte) en dehors des aires protégées.

Les cartes ont également révélé l'importance des efforts de conservation dans le maintien des forêts. On estime que 76% de la forêt restante dans la zone d'étude se trouve sur des terres protégées. Ces habitats sont essentiels pour abriter la flore et la faune indigènes et qui regorgent également de sites de la civilisation maya, patrimoine culturel de la région.

© Nature Alerte

lundi 15 mars 2021

 

Ces insecticides « tueurs d’abeilles », normalement interdits, avaient obtenu une dérogation, à la demande des producteurs de betteraves. Plusieurs ONG environnementales avaient porté l’affaire devant la plus haute juridiction administrative.

C’est la déception pour les associations de protection de l’environnement. Le Conseil d’Etat a validé, lundi 15 mars, la réautorisation provisoire des insecticides néonicotinoïdes dans la filière de la betterave sucrière, estimant qu’elle n’était contraire ni à la Constitution ni au droit européen, qui prévoit des dérogations à leur interdiction générale.

La plus haute juridiction administrative rejette ainsi le recours des ONG Agir pour l’environnement, Terre d’abeilles et Fédération nature et progrès, de la Confédération paysanne et du Syndicat national d’apiculture qui réclamaient en urgence l’interdiction du retour de ces insecticides « tueurs d’abeilles ». Leur usage avait été réintroduit en février 2021.

Sans les néonicotinoïdes, les betteraviers affirment qu’ils ne peuvent pas lutter contre un puceron vecteur de la jaunisse. Ils estiment à 30 % la baisse de récolte attribuée à ce fléau. Les défenseurs de l’environnement affirment de leur côté que même une réintroduction limitée serait gravement dommageable. Malgré une forte opposition, une loi avait été votée fin 2020 pour permettre de déroger à l’interdiction des néonicotinoïdes dans la filière jusqu’au 1er juillet 2023.

« Pas d’autres moyens raisonnables »

Pour contester l’arrêté, les organisations s’appuyaient notamment sur la législation européenne régissant la mise sur le marché des pesticides. L’article 53 du règlement 1107/2009 prévoit des dérogations uniquement dans le cadre d’un usage « contrôlé et limité », et si un danger ne peut être maîtrisé par d’autres moyens « raisonnables ». Or, pour les associations, ces deux obligations ne sont pas remplies.

Mais le juge des référés a relevé que la loi du 14 décembre 2020 autorisant cette réintroduction temporaire avait déjà été validée par le Conseil constitutionnel et il a estimé que l’arrêté « se borne à mettre en œuvre pour la seule campagne 2021 et pour la période maximale de 120 jours » la dérogation prévue par la réglementation européenne.

En outre, selon le juge, l’arrêté respecte les conditions de la dérogation prévue par la réglementation européenne, en raison du « risque d’une nouvelle infestation massive par des pucerons ». Par ailleurs, il a estimé que « les pertes importantes de production subies en 2020 témoignent de ce qu’il n’existe pas d’autres moyens raisonnables pour maîtriser ce danger pour la production agricole concernée, tout au moins pour la campagne 2021 ».

Le betteraviers, qui ont subi des pertes évaluées à 280 millions d’euros après l’invasion de ce puceron que d’autres traitements n’ont pas permis d’éliminer, avaient demandé cette réintroduction de semences de betteraves sucrières enrobées de deux néonicotinoïdes (imidaclopride ou thiaméthoxame) en attendant une solution technique de rechange.

Le Monde avec AFP



 

A pékin la plus grosse tempête de la décennie a fait grimper le taux de particules fines dans l’air, entraînant un important pic de pollution dans la capitale chinoise.

Les Pékinois se sont réveillés lundi dans un épais brouillard jaunâtre, alors que la capitale chinoise était frappée par une spectaculaire tempête de sable venue du désert de Gobi, venue aggraver la pollution d'origine humaine. La combinaison des deux phénomènes produisait un cocktail dangereux pour la santé et réduisait la visibilité à quelques centaines de mètres.

En Mongolie

Ce week-end la tempête de sable a fait au moins 6 morts, a déclaré lundi l'Agence nationale de gestion des situations d'urgence (NEMA).

Au total, 467 personnes ont été retrouvées vivantes parmi les 548 personnes qui se sont perdues dans les tempêtes, a indiqué la NEMA.

Cinq personnes sont mortes dans la province de Dundgovi (sud) et un enfant de cinq ans a perdu la vie dans celle d'Arkhangai (centre-ouest).

Les recherches pour retrouver les disparus sont toujours en cours, a confirmé la NEMA, ajoutant que de nombreuses yourtes ont été renversées et des lignes électriques coupées lors du passage des tempêtes dans plusieurs provinces, notamment dans celle de Dundgovi.

Les tempêtes de sable et de neige sont fréquentes au printemps en Mongolie, où près de 40% de la population nomade dépend de l'élevage pour sa subsistance.

80 personnes sont toujours portées disparues

Six personnes sont mortes et quelque 350'000 autres sont affectées en Equateur par des inondations liées aux pluies saisonnières ainsi que des chutes de cendres émises par le volcan Sangay depuis quelques jours, a annoncé le service de gestion des risques.

"Nous soutenons la population touchée par la chute de cendres du Sangay et les inondations dans tout le pays", a tweeté le président équatorien Lenin Moreno, annonçant une restructuration des "prêts agricoles" et l'envoi d'"équipes pour aider nos paysans".

Les inondations ont détruit quelque 16'320 hectares dans plusieurs régions côtières et andines depuis le début de la saison des pluies le 1er février, affectant près de 18'000 personnes, selon le site du service de gestion des risques (SNGRE).

Des milliers d'hectares de récoltes détruites

Aux fortes pluies s'ajoutent en plus une chute de cendres volcaniques venues du Sangay, situé à 200 km au Sud de Quito, qui ont détruit quelque 43'000 hectares de récoltes et affecté environ 330'000 personnes, ajoute le site.

L'aéroport international de Guayaquil (Sud-Ouest) avait repris dimanche dernier ses activités après avoir dû fermer la semaine précédente en raison des émissions de cendres du Sangay. 

dimanche 14 mars 2021

 

Le nombre de tremblements de terre augmente chaque jour depuis le 4 mars et augmentent en intensité; un seime de magnitude 5 a frappé la région aujourd'hui. 

Selon le Financial Times, au cours des dernières semaines, plus de 34 000 tremblements de terre ont été enregistrés dans la péninsule de Reykjanes alors que le pays est en «état d'alerte» pour une prochaine éruption volcanique.

"Jamais auparavant l'Islande n'avaient connu autant d'activité sismique", a déclaré Thorbjorg Agustsdottir, sismologue à l'Islande GeoSurvey, "La population en a assez d'être durement réveillés régulierement et se demande: quand est-ce que ça va s'arrêter?"

La plupart des tremblements de terre se produisent autour de la péninsule sud-ouest de Reykjanes qui comprend Reykjavík, la capitale de l'Islande, qui abrite 122 000 habitants, l'aéroport international de Keflavík et des infrastructures essentielles, telles que les principales centrales électriques du pays.

Melissa Anne Pfeffer, volcanologue au Bureau météorologique islandais, a déclaré que le magma se trouve à un ou deux kilomètres sous la surface; une éruption peut survenir à tout moment.

«La faille d'intrusion du magma fait environ 7 km de long, et plonge jusqu'à 2 km de profondeur mais fait seulement 1 mètre de large», a-t-elle déclaré.

"C'est assez ennuyeux d'avoir votre maison secouée tout le temps", a déclaré Agustsdottir à propos des habitants de la ville de Grindavik qui est la plus touchée par les essaims de tremblements de terre.

Le dernier incident majeur a été l'éruption de l'Eyjafjallajökull en 2010, qui a provoqué un arrêt de la circulation aérienne mondiale alors que des panaches de cendres circulaient dans l'atmosphère. 

Si une éruption se produit, cela pourrait être désastreux pour le pays et son industrie alors qu'elle tente de se remettre du ralentissement économique du à la pandémique du COVID. 

© Nature Alerte



 

Dimanche tandis que certaines parties du Colorado, du Wyoming et de l’Utah étaient ensevelis sous 1 M 50 de neige, l’Oklahoma, l’Arkansas et le Missouri se préparaient à de fortes pluies, des vents violents, des inondations et d’éventuelles tornades.

Certaines parties du Texas ont été frappé hier par des tornades et par de violentes tempêtes. Le shérif du comté de Randall, Christopher Forbis, a signalé qu’il grêlait des grêlons de la taille de balles de Baseball.

Au Colorado, 30 cm de neige était tombé à Denver tôt dimanche. Plus de 2 000 vols ont été annulés ce week-end à l’aéroport international.

Le ministère des Transports du Colorado a averti que les fermetures de routes étaient très probables et a demandé aux gens de ne pas faire de déplacements inutiles. Les autoroutes les plus susceptibles d’être touchées comprenaient l’Interstate 25 du Colorado Springs au Wyoming, y compris Denver et Monument Hill.

Certaines parties du Missouri ont été inondées sous 15 cm d'eau samedi, et d’autres pluies étaient prévues pour dimanche

Le service météorologique de l'Arkansas, a averti que de fortes et violentes tempêtes seraient possibles dimanche soir.

De violentes tempêtes resteront la principale menace, mais des tornades isolées ne sont pas complètement exclue », a déclaré le service météorologique.

Des tempêtes violentes et en rafales peuvent se déplacer vers l’est dans les vallées de l’Ohio et du Tennessee lundi

Des pluies glaciale vont probablement s'abbatrent sur le nord de l'Illinois et l'Indiana demain

@ Nature Alerte



samedi 13 mars 2021

 

Une douzième éruption de l'Etna ce vendredi en Sicile en moins d'un mois

Les explosions du mont Etna, le plus grand volcan actif d’Europe, ont envoyé vendredi un panache de fumée à 4 kilomètres de haut dans le ciel.

La fontaine de lave qui est née du cratère sud-est de l’Etna tôt le matin s’est terminée vers midi (11h00 GMT).


La coulée de lave n’a pas menacé les villages et s’est arrêtée à 1700 mètres d’altitude.


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