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vendredi 9 mai 2014
L'alimentation en eau dans la ville de Jingjiang dans la province du Jiangsu (est) a été suspendue après que la qualité de l'eau a été jugée anormale dans un point d'eau dans le fleuve Yangtsé, selon un communiqué publié vendredi vers midi sur le microblog officiel de la ville.
Le gouvernement a lancé un plan de réponse d'urgence, selon le communiqué publié sur Sina Weibo, un service de microblog similaire à Twitter.
Le communiqué n'indique ni la raison de cette décision ni quand l'alimentation en eau sera rétablie.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Le gouvernement a lancé un plan de réponse d'urgence, selon le communiqué publié sur Sina Weibo, un service de microblog similaire à Twitter.
Le communiqué n'indique ni la raison de cette décision ni quand l'alimentation en eau sera rétablie.
Source © Chine Nouvelle (Xinhua)
Le juge des référés du Conseil d'Etat a suspendu mardi 6 mai l'exécution de l'arrêté du 23 décembre 2013 relatif aux conditions d'épandage de produits phytosanitaires par voie aérienne. Cette suspension a été obtenue par trois associations de protection de l'environnement ayant leur siège en Guadeloupe.
La Haute juridiction a estimé qu'une situation d'urgence était caractérisée, l'arrêté étant susceptible de servir à bref délai de base légale à des décisions préfectorales autorisant localement des opérations d'épandage. D'autre part, il a reconnu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté dans la mesure où ce dernier prévoit des cas de dérogation au principe d'interdiction de l'épandage aérien qui pourraient se révéler plus larges que ceux que la loi autorise.
Les préfets ne peuvent donc plus accorder de dérogations à l'interdiction d'épandage au minimum jusqu'à ce que le Conseil d'Etat se prononce sur le fond de la requête et décide ou non d'annuler l'arrêté contesté.
Cette décision du Conseil d'Etat intervient alors que le ministre de l'Agriculture venait de publier une instruction technique relative à la mise en œuvre de l'arrêté. Cette instruction précisait les conditions de mise en œuvre des dérogations au principe d'interdiction permises par l'arrêté.
La question des épandages aériens de pesticides suscite de nombreuses oppositions de la part notamment des écologistes, des apiculteurs et de nombreux élus, alors que le principe de son interdiction est inscrit dans la loi.
La Haute juridiction a estimé qu'une situation d'urgence était caractérisée, l'arrêté étant susceptible de servir à bref délai de base légale à des décisions préfectorales autorisant localement des opérations d'épandage. D'autre part, il a reconnu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté dans la mesure où ce dernier prévoit des cas de dérogation au principe d'interdiction de l'épandage aérien qui pourraient se révéler plus larges que ceux que la loi autorise.
Les préfets ne peuvent donc plus accorder de dérogations à l'interdiction d'épandage au minimum jusqu'à ce que le Conseil d'Etat se prononce sur le fond de la requête et décide ou non d'annuler l'arrêté contesté.
Cette décision du Conseil d'Etat intervient alors que le ministre de l'Agriculture venait de publier une instruction technique relative à la mise en œuvre de l'arrêté. Cette instruction précisait les conditions de mise en œuvre des dérogations au principe d'interdiction permises par l'arrêté.
La question des épandages aériens de pesticides suscite de nombreuses oppositions de la part notamment des écologistes, des apiculteurs et de nombreux élus, alors que le principe de son interdiction est inscrit dans la loi.
La pollution atmosphérique « empoisonne » près de neuf urbains sur dix dans le monde. La nouvelle base de données sur la qualité de l'air dans 1 600 villes de 91 pays, établie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et publiée mercredi 7 mai, dresse un tableau sans appel.
Le seuil maximum fixé par l'OMS est de 20 microgrammes par mètre cube (µg/m3) pour la concentration moyenne annuelle de particules fines PM10 (d'un diamètre égal ou inférieur à 10 micromètres) dans l'air. Il est largement dépassé dans de nombreuses grandes métropoles. Avec des records beaucoup plus élevés que ceux enregistrés, par exemple, lors des récents pics de pollution à Paris, en mars 2014 (100 µg/m3).
Le Pakistan apparaît comme le plus à risques : dans la ville de Peshawar, dans le nord-est du pays, on atteint un niveau de concentration de 540 µg/m3. La ville voisine de Rawalpindi n'est pas mieux lotie (448 µg/m3). L'Inde est aussi pointée du doigt, avec plusieurs villes très polluées comme Gwalior (329 µg/m3) au sud de New Delhi et Raipu (305µg/m3), dans le centre du pays.
En Chine, où la question de la pollution de l'air est devenue un enjeu pour les autorités, une vingtaine de villes – dont Pékin – dépassent les seuils sanitaires recommandés par l'OMS, avec un niveau de concentration compris entre 100 et 150 µg/m3.
Globalement, les chiffres de concentration de particules fines PM10 se sont accrus de 6 % au cours des trois dernières années, s'alarme l'OMS, qui avait publié une première base similaire de données en 2011.
Si la situation est plus ou moins sous contrôle dans les pays riches, la pollution de l'air s'aggrave dans les villes des régions en développement, l'Afrique et l'Asie du Sud-est notamment. Dépendance persistante aux combustibles fossiles pour alimenter les centrales électriques, usage croissant de la voiture individuelle par les classes moyennes émergentes, construction de bâtiments peu économes en énergie, utilisation du charbon pour la cuisine et le chauffage, sont autant d'éléments qui expliquent le constat.
A l'autre bout du prisme, la Suisse se classe parmi les meilleurs élèves avec la Suède, la Finlande, la Norvège, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, les Etats baltes, ou encore l'Australie avec une concentration moyenne de 22 µg/m3.
Pénétrant dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, les particules fines provoquent des troubles respiratoires, des maladies cardio-vasculaires, des cancers du poumon, rappelle l'OMS.
En 2012, la pollution de l'air a été responsable du décès prématuré de 3,7 millions de personnes dans le monde, a rappelé, en mars 2014, l'organisation onusienne. La mauvaise qualité de l'air, tant extérieur et qu'intérieur, estime-t-elle, « est désormais le principal risque environnemental pour la santé dans le monde ».
Si l'OMS constate une prise de conscience croissante des risques pour la santé causés par la pollution atmosphérique et un meilleur suivi de l'état de l'air, les contrôles restent lacunaires dans nombre de pays en développement, faute de réglementations.
« Nous pouvons gagner le combat contre la pollution atmosphérique et réduire le nombre de personnes souffrant d'affections respiratoires et cardiaques, et de cancers du poumon. Les politiques et stratégies efficaces sont connues, mais elles doivent être développées à une plus grande échelle », souligne le Dr Maria Neira, directeur du département santé publique et environnement de l'OMS donnant en exemple Copenhague, au Danemark, et Bogota, en Colombie. Deux villes qui, souligne-t-elle, ont su améliorer leur qualité de l'air en donnant la priorité au développement des transports publics, et en favorisant la marche à pied et l'usage du vélo.
L'OMS insiste sur le rôle que peuvent jouer les collectivités locales. « La bonne qualité de l'air va de pair avec le développement économique, comme en témoignent la plupart des villes d'Amérique latine qui respectent ou se rapprochent des seuils de l'OMS », insiste-t-elle dans son communiqué.
Cette base de données constitue pour l'OMS une avancée significative dans la mise en place d'un observatoire mondial sur le lien entre qualité de l'air et santé. Observatoire qui permettra d'affiner la connaissance des risques sanitaires de la pollution atmosphérique et d'apporter informations et conseils auprès des pays et des villes.
Source © Le Monde
Le seuil maximum fixé par l'OMS est de 20 microgrammes par mètre cube (µg/m3) pour la concentration moyenne annuelle de particules fines PM10 (d'un diamètre égal ou inférieur à 10 micromètres) dans l'air. Il est largement dépassé dans de nombreuses grandes métropoles. Avec des records beaucoup plus élevés que ceux enregistrés, par exemple, lors des récents pics de pollution à Paris, en mars 2014 (100 µg/m3).
Le Pakistan apparaît comme le plus à risques : dans la ville de Peshawar, dans le nord-est du pays, on atteint un niveau de concentration de 540 µg/m3. La ville voisine de Rawalpindi n'est pas mieux lotie (448 µg/m3). L'Inde est aussi pointée du doigt, avec plusieurs villes très polluées comme Gwalior (329 µg/m3) au sud de New Delhi et Raipu (305µg/m3), dans le centre du pays.
En Chine, où la question de la pollution de l'air est devenue un enjeu pour les autorités, une vingtaine de villes – dont Pékin – dépassent les seuils sanitaires recommandés par l'OMS, avec un niveau de concentration compris entre 100 et 150 µg/m3.
Globalement, les chiffres de concentration de particules fines PM10 se sont accrus de 6 % au cours des trois dernières années, s'alarme l'OMS, qui avait publié une première base similaire de données en 2011.
Si la situation est plus ou moins sous contrôle dans les pays riches, la pollution de l'air s'aggrave dans les villes des régions en développement, l'Afrique et l'Asie du Sud-est notamment. Dépendance persistante aux combustibles fossiles pour alimenter les centrales électriques, usage croissant de la voiture individuelle par les classes moyennes émergentes, construction de bâtiments peu économes en énergie, utilisation du charbon pour la cuisine et le chauffage, sont autant d'éléments qui expliquent le constat.
A l'autre bout du prisme, la Suisse se classe parmi les meilleurs élèves avec la Suède, la Finlande, la Norvège, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, les Etats baltes, ou encore l'Australie avec une concentration moyenne de 22 µg/m3.
Pénétrant dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, les particules fines provoquent des troubles respiratoires, des maladies cardio-vasculaires, des cancers du poumon, rappelle l'OMS.
En 2012, la pollution de l'air a été responsable du décès prématuré de 3,7 millions de personnes dans le monde, a rappelé, en mars 2014, l'organisation onusienne. La mauvaise qualité de l'air, tant extérieur et qu'intérieur, estime-t-elle, « est désormais le principal risque environnemental pour la santé dans le monde ».
Si l'OMS constate une prise de conscience croissante des risques pour la santé causés par la pollution atmosphérique et un meilleur suivi de l'état de l'air, les contrôles restent lacunaires dans nombre de pays en développement, faute de réglementations.
« Nous pouvons gagner le combat contre la pollution atmosphérique et réduire le nombre de personnes souffrant d'affections respiratoires et cardiaques, et de cancers du poumon. Les politiques et stratégies efficaces sont connues, mais elles doivent être développées à une plus grande échelle », souligne le Dr Maria Neira, directeur du département santé publique et environnement de l'OMS donnant en exemple Copenhague, au Danemark, et Bogota, en Colombie. Deux villes qui, souligne-t-elle, ont su améliorer leur qualité de l'air en donnant la priorité au développement des transports publics, et en favorisant la marche à pied et l'usage du vélo.
L'OMS insiste sur le rôle que peuvent jouer les collectivités locales. « La bonne qualité de l'air va de pair avec le développement économique, comme en témoignent la plupart des villes d'Amérique latine qui respectent ou se rapprochent des seuils de l'OMS », insiste-t-elle dans son communiqué.
Cette base de données constitue pour l'OMS une avancée significative dans la mise en place d'un observatoire mondial sur le lien entre qualité de l'air et santé. Observatoire qui permettra d'affiner la connaissance des risques sanitaires de la pollution atmosphérique et d'apporter informations et conseils auprès des pays et des villes.
Source © Le Monde
La Corée du Nord enregistre actuellement la pire sécheresse de ces trente dernières années, menaçant des milliers d’hectares de cultures vivrières, ont annoncé vendredi les médias officiels.
La sécheresse affecte tout le pays avec des précipitations moyennes de 23,5 mm entre la mi-février et la fin avril — période cruciale pour les cultures — soit 35% de la normale, du jamais vu depuis 1982, selon l’agence KCNA. « Des milliers d’hectares de cultures de printemps comme l’orge, le blé et les pommes de terre ont souffert », a précisé KCNA. « Les récoltes céréalières devraient être très maigres », a-t-elle ajouté.
La Corée du Nord souffre de pénuries alimentaires chroniques dues à l’isolement économique de l’Etat communiste, à la sécheresse et aux inondations. Des famines auraient fait des centaines de milliers de morts dans les années 1990.
Source : © 7sur7.be
La sécheresse affecte tout le pays avec des précipitations moyennes de 23,5 mm entre la mi-février et la fin avril — période cruciale pour les cultures — soit 35% de la normale, du jamais vu depuis 1982, selon l’agence KCNA. « Des milliers d’hectares de cultures de printemps comme l’orge, le blé et les pommes de terre ont souffert », a précisé KCNA. « Les récoltes céréalières devraient être très maigres », a-t-elle ajouté.
La Corée du Nord souffre de pénuries alimentaires chroniques dues à l’isolement économique de l’Etat communiste, à la sécheresse et aux inondations. Des famines auraient fait des centaines de milliers de morts dans les années 1990.
Source : © 7sur7.be
La CISE Réunion informe ses clients qu’une dégradation de la qualité de l’eau au robinet peut être constaté à cause de l’instabilité météorologique.
Une dégradation de la qualité de l’eau sur l’ensemble du réseau de la CISE sur l’île est attendue suite aux précipitations temporaires ou persistantes de ces derniers jours.
À cause de l’instabilité météorologique que La Réunion connaît actuellement, il est recommandé aux abonnés constatant une dégradation de la qualité de l’eau à leur robinet soit par la présence d’une coloration ou la présence de matières en suspension d’utiliser de l’eau embouteillée pour la boisson et la préparation des aliments ou à défaut de la filtrer et de la faire bouillir pendant 3 minutes.
Cette eau peut toutefois être utilisée pour tous les autres usages sanitaires (toilette, WC, lavage).
Ces mesures de précaution doivent être respectées au minimum 24h après l’arrêt des précipitations et tant que la dégradation de la qualité de l’eau est observée.
Une dégradation de la qualité de l’eau sur l’ensemble du réseau de la CISE sur l’île est attendue suite aux précipitations temporaires ou persistantes de ces derniers jours.
À cause de l’instabilité météorologique que La Réunion connaît actuellement, il est recommandé aux abonnés constatant une dégradation de la qualité de l’eau à leur robinet soit par la présence d’une coloration ou la présence de matières en suspension d’utiliser de l’eau embouteillée pour la boisson et la préparation des aliments ou à défaut de la filtrer et de la faire bouillir pendant 3 minutes.
Cette eau peut toutefois être utilisée pour tous les autres usages sanitaires (toilette, WC, lavage).
Ces mesures de précaution doivent être respectées au minimum 24h après l’arrêt des précipitations et tant que la dégradation de la qualité de l’eau est observée.
Ce phénomène naturel est d'ordinaire extrêmement rare. Mais, le 5 mai, une utilisatrice d'Instagram, le réseau social de partage de photos, a réussi à immortaliser ce tourbillon de feu, "le feu du diable" comme l'appellent les Américains. Janae Coplin a pris cette photo dans l'Ohio, au Nord-est des Etats-Unis.
Sur son compte Instagram, elle raconte la scène : "J'ai passé un superbe week-end mais j'ai aussi vu la chose la plus cool/effrayante de ma vie", écrit-elle. "Un agriculteur était en train de brûler son champ et alors que j'arrêtais ma voiture pour prendre un photo, le vent a créé cette tornade."
Interrogé par KMBC, la jeune femme parle d'un bruit et d'une chaleur intense pendant les deux minutes qu'a duré le phénomène. "Je ne savais pas si je faisais bien de rester à proximité". Même s'il est impossible de savoir si la photo a été retouchée, la chaîne météo américaine, Weather channel, a partagé le cliché sur sa page Facebook avec un message d'avertissement : les fortes chaleurs attendues pourraient faire apparaître d'autres tourbillons de feu dans la région.
Un tourbillon de feu peut se former en cas d'incendie conjugué à un vent fort : une colonne de débris et d'oxygène se met à tournoyer dans le ciel et s'embrase, mettant parfois près d'une heure à se consumer. Extrêmement fines, elles peuvent tout de même atteindre une trentaine de mètres de hauteur.
Sur son compte Instagram, elle raconte la scène : "J'ai passé un superbe week-end mais j'ai aussi vu la chose la plus cool/effrayante de ma vie", écrit-elle. "Un agriculteur était en train de brûler son champ et alors que j'arrêtais ma voiture pour prendre un photo, le vent a créé cette tornade."
Interrogé par KMBC, la jeune femme parle d'un bruit et d'une chaleur intense pendant les deux minutes qu'a duré le phénomène. "Je ne savais pas si je faisais bien de rester à proximité". Même s'il est impossible de savoir si la photo a été retouchée, la chaîne météo américaine, Weather channel, a partagé le cliché sur sa page Facebook avec un message d'avertissement : les fortes chaleurs attendues pourraient faire apparaître d'autres tourbillons de feu dans la région.
Un tourbillon de feu peut se former en cas d'incendie conjugué à un vent fort : une colonne de débris et d'oxygène se met à tournoyer dans le ciel et s'embrase, mettant parfois près d'une heure à se consumer. Extrêmement fines, elles peuvent tout de même atteindre une trentaine de mètres de hauteur.
L’usine hydrométallurgique de Vale va être arrêtée après une fuite d’acide. L’incident, le sixième depuis 2009, intervient à la veille d’élections et alors que de nouveaux gisements doivent être mis en exploitation.
Une nouvelle fuite d’acide, due à une erreur humaine, a entraîné l’arrêt de l’activité de l’usine hydrométallurgique de Vale, située dans le sud de la Nouvelle-Calédonie.
Cet incident, qualifié de « grave » par la présidente de la province Sud, est le sixième depuis la fuite de 2.500 litres d’acide sulfurique du 1er avril 2009. « Il n’a provoqué aucun blessé ni dommage aux équipements », a souligné Vale dans un communiqué.
Reste que mercredi, environ 100 mètres cubes de l’effluent de l’usine, stockés dans un bassin de rétention contenant des eaux de pluies, de l’acide chlorhydrique, des solvants classés polluants organiques et des métaux, se sont déversés dans le cours d‘eau de la Baie Nord, déjà pollué en avril 2009 par des milliers de litres d’acide ayant causé la mort de 1.800 poissons et crustacés endémiques.
L’incident, dû à une erreur de manipulation d’une vanne restée fermée au lieu d‘être ouverte, a provoqué une « pollution importante, mais partielle », précise une porte-parole de Vale NC.
Les habitants furieux
Cynthia Ligeard, qui brigue dimanche un nouveau mandat à la tête de la province Sud, a aussitôt décrété la suspension de l’activité de l’usine située dans une zone à la biodiversité exceptionnelle, non loin de zones du lagon inscrites au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco.
Par précaution, la pêche et la baignade ont été interdites dans la baie de Prony. Inquiets et furieux, les habitants des tribus voisines de Goro et de l'île Ouen ont bloqué l’accès à la base-vie, à la mine et au port du complexe sidérurgique du géant brésilien.
« Tout a été brûlé dans la rivière. C’est comme en 2009 », a constaté Raphaël Mapou, responsable de l’association autochtone Rhéébu Nùù. « Parmi les poissons morts, on a trouvé des mulets noirs de 40 cm de long, ce qui signifie qu’il ne reste pas grand-chose », complète Martine Cornaille, la présidente de l’association écologique Ensemble pour la Planète, à l’origine de la récente condamnation de Vale à 344.000 euros de dommages et intérêts pour la fuite d’avril 2009.
« Il n’est pas normal que des manipulations humaines ne soient pas doublées de systèmes d’alerte automatiques », estime-t-elle.
Projets controversés
Cet incident intervient au plus mauvais moment pour Vale, en phase de montée en puissance de la production après une interruption d’activité de deux mois suite à la rupture, en novembre dernier, de l’émissaire qui rejette en mer l’effluent de l’usine. Avant l’arrêt de l’usine, qui sera effectif vendredi à minuit, l’industriel tablait sur une production globale de 40.000 tonnes de nickel en 2014.
Le 5 avril dernier, la province Sud, Vale et la SLN, filiale du groupe français Eramet, ont signé un accord sur un projet de recherche en vue de la valorisation des gisements de Pernod et Prony contigus à celui de Goro. Le parti loyaliste Calédonie Ensemble et le Front de Libération Kanak et socialiste (FLNKS) ont vivement critiqué cet accord et annoncé qu’ils le dénonceraient au lendemain des élections provinciales du 11 mai.
Source © Les echos
Une nouvelle fuite d’acide, due à une erreur humaine, a entraîné l’arrêt de l’activité de l’usine hydrométallurgique de Vale, située dans le sud de la Nouvelle-Calédonie.
Cet incident, qualifié de « grave » par la présidente de la province Sud, est le sixième depuis la fuite de 2.500 litres d’acide sulfurique du 1er avril 2009. « Il n’a provoqué aucun blessé ni dommage aux équipements », a souligné Vale dans un communiqué.
Reste que mercredi, environ 100 mètres cubes de l’effluent de l’usine, stockés dans un bassin de rétention contenant des eaux de pluies, de l’acide chlorhydrique, des solvants classés polluants organiques et des métaux, se sont déversés dans le cours d‘eau de la Baie Nord, déjà pollué en avril 2009 par des milliers de litres d’acide ayant causé la mort de 1.800 poissons et crustacés endémiques.
L’incident, dû à une erreur de manipulation d’une vanne restée fermée au lieu d‘être ouverte, a provoqué une « pollution importante, mais partielle », précise une porte-parole de Vale NC.
Les habitants furieux
Cynthia Ligeard, qui brigue dimanche un nouveau mandat à la tête de la province Sud, a aussitôt décrété la suspension de l’activité de l’usine située dans une zone à la biodiversité exceptionnelle, non loin de zones du lagon inscrites au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco.
Par précaution, la pêche et la baignade ont été interdites dans la baie de Prony. Inquiets et furieux, les habitants des tribus voisines de Goro et de l'île Ouen ont bloqué l’accès à la base-vie, à la mine et au port du complexe sidérurgique du géant brésilien.
« Tout a été brûlé dans la rivière. C’est comme en 2009 », a constaté Raphaël Mapou, responsable de l’association autochtone Rhéébu Nùù. « Parmi les poissons morts, on a trouvé des mulets noirs de 40 cm de long, ce qui signifie qu’il ne reste pas grand-chose », complète Martine Cornaille, la présidente de l’association écologique Ensemble pour la Planète, à l’origine de la récente condamnation de Vale à 344.000 euros de dommages et intérêts pour la fuite d’avril 2009.
« Il n’est pas normal que des manipulations humaines ne soient pas doublées de systèmes d’alerte automatiques », estime-t-elle.
Projets controversés
Cet incident intervient au plus mauvais moment pour Vale, en phase de montée en puissance de la production après une interruption d’activité de deux mois suite à la rupture, en novembre dernier, de l’émissaire qui rejette en mer l’effluent de l’usine. Avant l’arrêt de l’usine, qui sera effectif vendredi à minuit, l’industriel tablait sur une production globale de 40.000 tonnes de nickel en 2014.
Le 5 avril dernier, la province Sud, Vale et la SLN, filiale du groupe français Eramet, ont signé un accord sur un projet de recherche en vue de la valorisation des gisements de Pernod et Prony contigus à celui de Goro. Le parti loyaliste Calédonie Ensemble et le Front de Libération Kanak et socialiste (FLNKS) ont vivement critiqué cet accord et annoncé qu’ils le dénonceraient au lendemain des élections provinciales du 11 mai.
Source © Les echos
Les autorités locales de Kénitra doivent se prononcer la semaine prochaine sur les résultats de l’enquête lancée, il y a un mois, pour identifier l’origine de la fameuse poussière noire, assure une source proche du dossier. Mais des associatifs locaux ne cachent pas leur inquiétude quant à ces résultats.
Ils confient que « pour le moment, il n’y a encore rien d’officiel sur cette affaire. On a beaucoup tardé à annoncer les résultats de l’enquête. Mais le communiqué diffusé par la wilaya de la région, quelques jours après l’éclatement de l’affaire, en février dernier, souligne que la qualité de l’air ne pose pas de problèmes à Kénitra. Il soutient aussi qu’elle est au même niveau que les autres villes du pays. Pourtant, lancent les mêmes voix associatives, le phénomène de la pollution touche l’ensemble des quartiers de Kénitra.
« L’état de la qualité de l’air à Kénitra s’est fortement dégradé et ses effets sur la santé des citoyens sont certains », soutient El Madani El Maati, conseiller au bureau exécutif de l’Association pour la protection de l’environnement. Les confidences de ce dernier à Libé, ce lundi 5 mai, ne font donc que confirmer les informations qui circulent ces derniers jours dans la région, selon lesquelles, la fameuse poussière noire existerait toujours à Kénitra.
« On voit toujours cette fameuse fumée noire sur la ville. Son ampleur est tellement importante que cela laisse croire que l’unité qui en est la cause est aussi grande », déclare El Madani El Maati. Ce dernier, qui qualifie de « mauvaise » la qualité de l’air dans la ville de Kénitra, poursuit, non sans colère : «Dans le communiqué diffusé par la wilaya, on relève que l’origine de la poussière noire serait peut-être due à des unités industrielles dans la zone industrielle. Mais le fait est que ce sont plutôt les cheminées de la centrale thermique à Kénitra qui rejettent ces fumées noires. Et franchement, on ne peut que se poser la question : c’est quoi exactement ? Et si ce n’est pas une pollution, alors c’est quoi ? ».
Et le conseiller au bureau exécutif de l’Association pour la protection de l’environnement de tirer la sonnette d’alarme : « Certes on ne voit plus cette fumée noire au cours de la journée comme avant. Mais c’est surtout le soir que cette fameuse fumée se propage.
Il y a quelques jours, il y avait du côté d’Oued Sebou, là où il y a justement la centrale thermique, un grand nuage de fumée noire qui s’en dégageait. Nous avons d’ailleurs des photos qui attestent de ce constat».
Interrogée sur les résultats de l’enquête lancée, il y a plus d’un mois, Sanaâ Bouchra, responsable de l’Observatoire régional de l’environnement et du développement durable (OREDD) déclare à Libé : « Les résultats viennent tout juste d’être finalisés. En ce qui nous concerne à l’OREDD, on est en en train de préparer une journée d’information auprès de la société civile pour la tenir au courant des résultats de l’enquête ayant été menée par la commission de contrôle au niveau des unités industriels de la ville ainsi que des résultats du laboratoire du ministère ayant, quant à lui, fait l’évaluation de la qualité de l’air au niveau de cette ville ».
La responsable de l’OREDD ajoutera, catégorique : « D’après l’enquête que nous avons menée sur place et qui a duré plus d’un mois, je dois dire que cette fumée est vraiment très atténuée. Et il n’y a pas de danger pour les habitants».
Interpellée également sur les accusations des associatifs locaux qui pointent du doigt la centrale thermique de Kénitra, Sanaâ Bouchra tient à souligner : « En ce qui concerne l’étape actuelle, nous avons surtout ciblé les unités de la zone industrielle qui sont potentiellement soupçonnées d’avoir contribué à cette pollution d’une manière directe ou indirecte.
S’agissant de la centrale thermique, il faut dire que c’est l’une des unités que nous allons cibler dans une prochaine étape. C’est l’une des installations que l’on devrait normalement approcher indirectement avec la présence d’experts et d’éléments de la gendarmerie Royale ».
Avant de conclure : « Pour le moment, il est encore tôt de prévoir le transfert de la centrale thermique de l’ONE de Kénitra. Si vraiment, problème il y a, on prévoit plusieurs mesures que l’on pourrait mettre en place avant d’envisager sa délocalisation. Par exemple, la mise en place de filtres, d’un système d’auto-surveillance permanent, entre autres ».
Pour rappel, suite à une mobilisation desassociations locales sur le problème de la « fameuse fumée noire » que connaît de façon interrompue la ville de Kénitra, les autorités locales avaient réagi. Les responsables de la wilaya du Gharb Chrarda-Béni-Hssen avaient déclaré que plusieurs mesures ont été mises en œuvre, en coordination avec tous les acteurs. Un plan d’action aurait même été mis en place pour « tirer au clair » les tenants et les aboutissants du problème de la mystérieuse « poussière noire » qui pollue l’air de la ville.
Ils confient que « pour le moment, il n’y a encore rien d’officiel sur cette affaire. On a beaucoup tardé à annoncer les résultats de l’enquête. Mais le communiqué diffusé par la wilaya de la région, quelques jours après l’éclatement de l’affaire, en février dernier, souligne que la qualité de l’air ne pose pas de problèmes à Kénitra. Il soutient aussi qu’elle est au même niveau que les autres villes du pays. Pourtant, lancent les mêmes voix associatives, le phénomène de la pollution touche l’ensemble des quartiers de Kénitra.
« L’état de la qualité de l’air à Kénitra s’est fortement dégradé et ses effets sur la santé des citoyens sont certains », soutient El Madani El Maati, conseiller au bureau exécutif de l’Association pour la protection de l’environnement. Les confidences de ce dernier à Libé, ce lundi 5 mai, ne font donc que confirmer les informations qui circulent ces derniers jours dans la région, selon lesquelles, la fameuse poussière noire existerait toujours à Kénitra.
« On voit toujours cette fameuse fumée noire sur la ville. Son ampleur est tellement importante que cela laisse croire que l’unité qui en est la cause est aussi grande », déclare El Madani El Maati. Ce dernier, qui qualifie de « mauvaise » la qualité de l’air dans la ville de Kénitra, poursuit, non sans colère : «Dans le communiqué diffusé par la wilaya, on relève que l’origine de la poussière noire serait peut-être due à des unités industrielles dans la zone industrielle. Mais le fait est que ce sont plutôt les cheminées de la centrale thermique à Kénitra qui rejettent ces fumées noires. Et franchement, on ne peut que se poser la question : c’est quoi exactement ? Et si ce n’est pas une pollution, alors c’est quoi ? ».
Et le conseiller au bureau exécutif de l’Association pour la protection de l’environnement de tirer la sonnette d’alarme : « Certes on ne voit plus cette fumée noire au cours de la journée comme avant. Mais c’est surtout le soir que cette fameuse fumée se propage.
Il y a quelques jours, il y avait du côté d’Oued Sebou, là où il y a justement la centrale thermique, un grand nuage de fumée noire qui s’en dégageait. Nous avons d’ailleurs des photos qui attestent de ce constat».
Interrogée sur les résultats de l’enquête lancée, il y a plus d’un mois, Sanaâ Bouchra, responsable de l’Observatoire régional de l’environnement et du développement durable (OREDD) déclare à Libé : « Les résultats viennent tout juste d’être finalisés. En ce qui nous concerne à l’OREDD, on est en en train de préparer une journée d’information auprès de la société civile pour la tenir au courant des résultats de l’enquête ayant été menée par la commission de contrôle au niveau des unités industriels de la ville ainsi que des résultats du laboratoire du ministère ayant, quant à lui, fait l’évaluation de la qualité de l’air au niveau de cette ville ».
La responsable de l’OREDD ajoutera, catégorique : « D’après l’enquête que nous avons menée sur place et qui a duré plus d’un mois, je dois dire que cette fumée est vraiment très atténuée. Et il n’y a pas de danger pour les habitants».
Interpellée également sur les accusations des associatifs locaux qui pointent du doigt la centrale thermique de Kénitra, Sanaâ Bouchra tient à souligner : « En ce qui concerne l’étape actuelle, nous avons surtout ciblé les unités de la zone industrielle qui sont potentiellement soupçonnées d’avoir contribué à cette pollution d’une manière directe ou indirecte.
S’agissant de la centrale thermique, il faut dire que c’est l’une des unités que nous allons cibler dans une prochaine étape. C’est l’une des installations que l’on devrait normalement approcher indirectement avec la présence d’experts et d’éléments de la gendarmerie Royale ».
Avant de conclure : « Pour le moment, il est encore tôt de prévoir le transfert de la centrale thermique de l’ONE de Kénitra. Si vraiment, problème il y a, on prévoit plusieurs mesures que l’on pourrait mettre en place avant d’envisager sa délocalisation. Par exemple, la mise en place de filtres, d’un système d’auto-surveillance permanent, entre autres ».
Pour rappel, suite à une mobilisation desassociations locales sur le problème de la « fameuse fumée noire » que connaît de façon interrompue la ville de Kénitra, les autorités locales avaient réagi. Les responsables de la wilaya du Gharb Chrarda-Béni-Hssen avaient déclaré que plusieurs mesures ont été mises en œuvre, en coordination avec tous les acteurs. Un plan d’action aurait même été mis en place pour « tirer au clair » les tenants et les aboutissants du problème de la mystérieuse « poussière noire » qui pollue l’air de la ville.
Le 28 avril, les douaniers du port de Sète ont saisi 70 tortues vivantes de l’espèce Tesdudo Graeca, inscrite à l’annexe 2 de la convention internationale CITES , lors du contrôle d’un véhicule à la sortie du ferry.
Les animaux ont été découverts dans deux sacs de sport placés dans le compartiment moteur d’un fourgon en provenance directe de Nador au Maroc. Le conducteur, qui devait se rendre en Belgique, ne possédait pas de document CITES couvrant la détention, le transport et le commerce des espèces protégées.
Elles se revendent entre 100 et 150 euros l'unité.
Le trafic des espèces menacées d’extinction serait la deuxième cause de leur disparition après la destruction de leur habitat naturel.
Les tortues ont été prises en charge par une association spécialisée.En 2013, les services douaniers français ont saisi 1 450 animaux vivants dont 336 tortues.
animaux
Source © France 3
Les animaux ont été découverts dans deux sacs de sport placés dans le compartiment moteur d’un fourgon en provenance directe de Nador au Maroc. Le conducteur, qui devait se rendre en Belgique, ne possédait pas de document CITES couvrant la détention, le transport et le commerce des espèces protégées.
Elles se revendent entre 100 et 150 euros l'unité.
Le trafic des espèces menacées d’extinction serait la deuxième cause de leur disparition après la destruction de leur habitat naturel.
Les tortues ont été prises en charge par une association spécialisée.En 2013, les services douaniers français ont saisi 1 450 animaux vivants dont 336 tortues.
animaux
Source © France 3
Aux prises avec une invasion de serpents-roi albinos qui menacent d'éradiquer une espèce rare de lézards, les îles espagnoles des Canaries ont fait appel aux experts internationaux qu'ils reçoivent jeudi et vendredi lors d'un séminaire.
L'île de Grande Canarie, la plus grande de l'archipel des Canaries, a déjà éliminé des milliers de serpents-roi de Californie, qui se sont multipliés après leur introduction comme animal de compagnie dans l'île, grâce à un climat favorable.
Ces petits serpents, qui peuvent être de différentes couleurs et d'une taille maximum de 1,8 mètre, sont en grande majorité de type albinos sur l'île, blanc avec des rayures jaune clair et des yeux roses.
Inoffensif pour l'homme
Animal de compagnie très prisé aux États-Unis, le serpent-roi albinos est inoffensif pour l'homme mais il est dangereux pour d'autres espèces et menace le lézard géant de Grande Canarie, explique à l'AFP l'écologiste Ramon Gallo, responsable de la campagne contre la prolifération de l'animal.
Le lézard géant de Grande Canarie «est une espèce unique e si les serpents s'étendent sur toute l'île, il mettront en danger cette espère», s'alarme-t-il.
«Il s'agit de sauver la biodiversité des Canaries, qui est l'un des plus grands biens que possède les Canaries pour le monde. Les Canaries sont un laboratoire biologique et les serpents menacent l'une des plus importantes espèces» de l'archipel, affirme-t-il.
Selon Ramon Gallo, qui a obtenu des fonds américains en 2011 pour sa campagne, environ 2.000 de ces petits reptiles ont été tués depuis 2007 par des gardes forestiers, des particuliers, ou encore des faucons et des chiens entraînés.
Mais ils seraient encore nombreux. Au point que des experts internationaux, dont des spécialistes américains des serpents, se pencheront sur le problème, lors d'un séminaire sur «La gestion des reptiles exotiques invasifs» qui s'ouvrent jeudi à Las Palmas sur l'île de Grande Canarie.
Source © AFP
L'île de Grande Canarie, la plus grande de l'archipel des Canaries, a déjà éliminé des milliers de serpents-roi de Californie, qui se sont multipliés après leur introduction comme animal de compagnie dans l'île, grâce à un climat favorable.
Ces petits serpents, qui peuvent être de différentes couleurs et d'une taille maximum de 1,8 mètre, sont en grande majorité de type albinos sur l'île, blanc avec des rayures jaune clair et des yeux roses.
Inoffensif pour l'homme
Animal de compagnie très prisé aux États-Unis, le serpent-roi albinos est inoffensif pour l'homme mais il est dangereux pour d'autres espèces et menace le lézard géant de Grande Canarie, explique à l'AFP l'écologiste Ramon Gallo, responsable de la campagne contre la prolifération de l'animal.
Le lézard géant de Grande Canarie «est une espèce unique e si les serpents s'étendent sur toute l'île, il mettront en danger cette espère», s'alarme-t-il.
«Il s'agit de sauver la biodiversité des Canaries, qui est l'un des plus grands biens que possède les Canaries pour le monde. Les Canaries sont un laboratoire biologique et les serpents menacent l'une des plus importantes espèces» de l'archipel, affirme-t-il.
Selon Ramon Gallo, qui a obtenu des fonds américains en 2011 pour sa campagne, environ 2.000 de ces petits reptiles ont été tués depuis 2007 par des gardes forestiers, des particuliers, ou encore des faucons et des chiens entraînés.
Mais ils seraient encore nombreux. Au point que des experts internationaux, dont des spécialistes américains des serpents, se pencheront sur le problème, lors d'un séminaire sur «La gestion des reptiles exotiques invasifs» qui s'ouvrent jeudi à Las Palmas sur l'île de Grande Canarie.
Source © AFP
Un flux de sud très chaud s’est mis en place dans les grandes plaines, du Mexique au Kansas, en passant par le Texas ou l’Oklahoma, en relation avec un anticyclone situé sur la côte Est des Etats-Unis, et une dépression sur les Rocheuses. Dans une moindre mesure, tout le sud et l’est du pays sont aussi touchés par ces fortes chaleurs.
Ces derniers jours, les 40°C ont été relevés régulièrement au Mexique, mais aussi au Texas (Austin, Houston, Dallas, Abilene) et jusqu’en Oklahoma (Oklahoma City) et au Kansas (Wichita). Ces températures sont largement au-dessus des normes de saison, et spectaculaires quand on se remémore que la neige touchait encore le Kansas il y a un mois.
Ces fortes chaleurs sont venues aggraver une situation déjà délicate sur le plan de la sécheresse sur l’Ouest de ces Etats (notamment en Oklahoma) qui n’avaient pas été touchés par les fortes pluies orageuses de la semaine dernière. Il n’est tombé depuis 6 mois que 120 mm dans le centre de l’Oklahoma, proche de la ville du même nom, ce qui en fait la seconde période de sécheresse la plus importante enregistrée depuis le début des relevés.
Source : © La chaîne Météo
Ces derniers jours, les 40°C ont été relevés régulièrement au Mexique, mais aussi au Texas (Austin, Houston, Dallas, Abilene) et jusqu’en Oklahoma (Oklahoma City) et au Kansas (Wichita). Ces températures sont largement au-dessus des normes de saison, et spectaculaires quand on se remémore que la neige touchait encore le Kansas il y a un mois.
Ces fortes chaleurs sont venues aggraver une situation déjà délicate sur le plan de la sécheresse sur l’Ouest de ces Etats (notamment en Oklahoma) qui n’avaient pas été touchés par les fortes pluies orageuses de la semaine dernière. Il n’est tombé depuis 6 mois que 120 mm dans le centre de l’Oklahoma, proche de la ville du même nom, ce qui en fait la seconde période de sécheresse la plus importante enregistrée depuis le début des relevés.
Source : © La chaîne Météo
Un navire islandais avec à son bord 2.000 tonnes de viande de baleine congelée est arrivé mercredi dans le port japonais d'Osaka (ouest), provoquant la colère d'associations écologistes.
"Le cargo Alma est arrivé le 7 mai et nous avions été informés qu'il transportait de la viande de baleine à décharger à Osaka", a confirmé vendredi un responsable du port.
En provenance d'Islande, la cargaison a été déchargée jeudi, a indiqué Junichi Sato, un membre de Greenpeace Japon.
Selon des groupes environnementalistes et des informations de presse, la cargaison de l'Alma équivaut à toute la viande de baleine importée d'Islande durant les six dernières années cumulées.
"On ne comprend pas pour quelles raisons on a importé une telle quantité", s'interroge Junichi Sato.
L'Islande et la Norvège sont les deux seuls pays à ne pas ouvertement respecter un moratoire sur la commercialisation de la baleine datant de 1986.
L'Islande consomme peu de viande de baleine mais alimente le marché japonais, qui lui aussi décline depuis des années.
Le 31 mars dernier, la plus haute juridiction des Nations unies avait ordonné au Japon d'arrêter la chasse à la baleine en Antarctique. La Cour internationale de Justice (CIJ) avait estimé que le Japon déguisait une activité commerciale en programme de recherche scientifique, détournant ainsi un moratoire sur la pêche commerciale instauré en 1986 par la Commission baleinière internationale (CBI).
Tokyo a annoncé son intention de respecter ce verdict. Il a annulé la campagne 2014-2015 prévue en Antarctique mais a toutefois précisé le 18 avril qu'il comptait revoir son programme de pêche "scientifique" pour le soumettre à la CBI cet automne.
Source © Belga
"Le cargo Alma est arrivé le 7 mai et nous avions été informés qu'il transportait de la viande de baleine à décharger à Osaka", a confirmé vendredi un responsable du port.
En provenance d'Islande, la cargaison a été déchargée jeudi, a indiqué Junichi Sato, un membre de Greenpeace Japon.
Selon des groupes environnementalistes et des informations de presse, la cargaison de l'Alma équivaut à toute la viande de baleine importée d'Islande durant les six dernières années cumulées.
"On ne comprend pas pour quelles raisons on a importé une telle quantité", s'interroge Junichi Sato.
L'Islande et la Norvège sont les deux seuls pays à ne pas ouvertement respecter un moratoire sur la commercialisation de la baleine datant de 1986.
L'Islande consomme peu de viande de baleine mais alimente le marché japonais, qui lui aussi décline depuis des années.
Le 31 mars dernier, la plus haute juridiction des Nations unies avait ordonné au Japon d'arrêter la chasse à la baleine en Antarctique. La Cour internationale de Justice (CIJ) avait estimé que le Japon déguisait une activité commerciale en programme de recherche scientifique, détournant ainsi un moratoire sur la pêche commerciale instauré en 1986 par la Commission baleinière internationale (CBI).
Tokyo a annoncé son intention de respecter ce verdict. Il a annulé la campagne 2014-2015 prévue en Antarctique mais a toutefois précisé le 18 avril qu'il comptait revoir son programme de pêche "scientifique" pour le soumettre à la CBI cet automne.
Source © Belga
Plus de 170 requins ont été capturés, dont 50 tués, dans le cadre d'un programme controversé dans l'ouest de l'Australie, introduit en janvier après plusieurs attaques mortelles contre des humains, selon les chiffres officiels publiés mercredi.
Six morts par morsure de requins
Le programme avait été validé par les autorités locales pour les plages de la côte occidentale, après six morts par morsure de squale en deux ans, dans les eaux australiennes. Les protecteurs de la nature avaient protesté, estimant que le programme va à l'encontre de la règlementation qui interdit la pêche du requin blanc, menacé de diqparition. Les autorités répliquaient qu'il s'agissait de protéger les baigneurs. Des lignes avec des appâts ont été installées à un km au large des plages les plus fréquentées de l'Etat d'Australie occidentale, pour une période d'essai, du 25 janvier au 30 avril.
Les requins de plus de 4,5 mètres ont été tués
Les chiffres publiés mercredi montrent que 172 requins ont été capturés. Les plus grands (d'une longueur supérieure à 4,5 mètres) ont été tués. Quelque 90 ont été bagués puis relâchés. Le ministre de la Pêche de l'Etat d'Australie occidentale a qualifié de succès cette politique, estimant qu'elle avait restauré la confiance des baigneurs. «Notre politique très ciblée visait les espèces les plus dangereuses dans nos eaux: les requins blancs, les requins-tigres et les requins-bouledogues», a-t-il dit. «Nous ne saurons jamais si les requins capturés auraient attaqué une personne mais notre gouvernement accordera toujours plus de valeur à la vie humaine».
Demande de poursuivre ce programme trois ans
Le gouvernement de l'Etat à demandé au gouvernement fédéral l'autorisation de poursuivre ce programme pendant trois ans. L'opposition travailliste affirme cependant qu'aucune étude scientifique n'a prouvé l'efficacité de ce nouveau programme. «Rien n'a été fourni» pour corroborer scientifiquement l'impression du gouvernement d'Australie occidentale que les plages sont plus sûres, a déclaré à la radio ABC Dave Kelly, porte-parole des travaillistes pour la pêche. «Le gouvernement (de l'Etat) devrait également indiquer combien tout cela coûte», a-t-il ajouté.
Source © 20 Minutes avec AFP
Six morts par morsure de requins
Le programme avait été validé par les autorités locales pour les plages de la côte occidentale, après six morts par morsure de squale en deux ans, dans les eaux australiennes. Les protecteurs de la nature avaient protesté, estimant que le programme va à l'encontre de la règlementation qui interdit la pêche du requin blanc, menacé de diqparition. Les autorités répliquaient qu'il s'agissait de protéger les baigneurs. Des lignes avec des appâts ont été installées à un km au large des plages les plus fréquentées de l'Etat d'Australie occidentale, pour une période d'essai, du 25 janvier au 30 avril.
Les requins de plus de 4,5 mètres ont été tués
Les chiffres publiés mercredi montrent que 172 requins ont été capturés. Les plus grands (d'une longueur supérieure à 4,5 mètres) ont été tués. Quelque 90 ont été bagués puis relâchés. Le ministre de la Pêche de l'Etat d'Australie occidentale a qualifié de succès cette politique, estimant qu'elle avait restauré la confiance des baigneurs. «Notre politique très ciblée visait les espèces les plus dangereuses dans nos eaux: les requins blancs, les requins-tigres et les requins-bouledogues», a-t-il dit. «Nous ne saurons jamais si les requins capturés auraient attaqué une personne mais notre gouvernement accordera toujours plus de valeur à la vie humaine».
Demande de poursuivre ce programme trois ans
Le gouvernement de l'Etat à demandé au gouvernement fédéral l'autorisation de poursuivre ce programme pendant trois ans. L'opposition travailliste affirme cependant qu'aucune étude scientifique n'a prouvé l'efficacité de ce nouveau programme. «Rien n'a été fourni» pour corroborer scientifiquement l'impression du gouvernement d'Australie occidentale que les plages sont plus sûres, a déclaré à la radio ABC Dave Kelly, porte-parole des travaillistes pour la pêche. «Le gouvernement (de l'Etat) devrait également indiquer combien tout cela coûte», a-t-il ajouté.
Source © 20 Minutes avec AFP
L'Allemagne est le plus gros pollueur de l'Union européenne avec 760 millions de tonnes de CO2 produites en 2013 par la combustion d'énergies fossiles, en augmentation de 2% sur un an, révèle mercredi Eurostat, l'institut statistique de l'UE.
L'Allemagne s'inscrit ainsi à contre-courant de l'effort de réduction des émissions de CO2, qui représentent 80% des émissions de gaz à effet de serre de l'UE responsables du réchauffement du climat.
Cinq autres pays font de même alors qu'en moyenne ces émissions ont baissé de 2,5% en 2013 dans l'UE: le Danemark (40 millions de tonnes, +6,8%) l'Estonie (18 millions, +4,4%), le Portugal (46 millions +3,6%), la France (345 millions, +0,6%) et la Pologne (290 millions +0,3%).
Les plus fortes réductions ont été enregistrées à Chypre (5,5 millions, -14,7%), en Roumanie (63 millions, -14,6%), en Espagne (224 millions, -12,6%) et en Slovénie (12,9 millions, -12%). En Belgique, les émissions n'ont diminué que de 0,3%, à 87 millions de tonnes de CO2 produites.
Les 28 Etats de l'UE ont produit 3,35 milliards de tonnes de CO2 en 2013, contre 3,43 milliards en 2012. L'Allemagne, le Royaume Uni, la France, l'Italie, la Pologne, l'Espagne et les Pays-Bas contribuent pour 77% de ces émissions.
Source: Belga
L'Allemagne s'inscrit ainsi à contre-courant de l'effort de réduction des émissions de CO2, qui représentent 80% des émissions de gaz à effet de serre de l'UE responsables du réchauffement du climat.
Cinq autres pays font de même alors qu'en moyenne ces émissions ont baissé de 2,5% en 2013 dans l'UE: le Danemark (40 millions de tonnes, +6,8%) l'Estonie (18 millions, +4,4%), le Portugal (46 millions +3,6%), la France (345 millions, +0,6%) et la Pologne (290 millions +0,3%).
Les plus fortes réductions ont été enregistrées à Chypre (5,5 millions, -14,7%), en Roumanie (63 millions, -14,6%), en Espagne (224 millions, -12,6%) et en Slovénie (12,9 millions, -12%). En Belgique, les émissions n'ont diminué que de 0,3%, à 87 millions de tonnes de CO2 produites.
Les 28 Etats de l'UE ont produit 3,35 milliards de tonnes de CO2 en 2013, contre 3,43 milliards en 2012. L'Allemagne, le Royaume Uni, la France, l'Italie, la Pologne, l'Espagne et les Pays-Bas contribuent pour 77% de ces émissions.
Source: Belga
La tornade EF-4 qui a frappé les villes de Mayflower et de Vilonia le 27 avril a été déclarée lundi la tornade la plus meurtrière à toucher l’Arkansas depuis 1968, selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS).
Ce triste record a été battu lundi 27 Avril, lorsqu’un enfant qui avait été blessé au cours de cette catastrophe a succombé à ses blessures.
Avec le décès de cette jeune victime, le bilan des morts s’élève désormais à 16.
Cela fait de la tornade du 27 avril 2014 la plus meurtrière depuis celle qui avait tué 35 personnes dans la ville de Tuckerman le 15 mai 1968.
Source : meteo media
Ce triste record a été battu lundi 27 Avril, lorsqu’un enfant qui avait été blessé au cours de cette catastrophe a succombé à ses blessures.
Avec le décès de cette jeune victime, le bilan des morts s’élève désormais à 16.
Cela fait de la tornade du 27 avril 2014 la plus meurtrière depuis celle qui avait tué 35 personnes dans la ville de Tuckerman le 15 mai 1968.
Source : meteo media
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